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Original subtitles

PR�C�DEMMENT

Dans mon boulot,

mieux vaut ne pas s'attacher.

Hailey.

John.

Bingo.

- Une cam�ra ? - Le chantage marchera pas.

Mon mariage est d�j� fichu.

L'espionnage d'entreprise, c'est de l'argent sale.

Je suis pas un espion.

Manipuler les gens, influencer les march�s,

c'est quoi ?

Du consulting.

Content de te revoir.

�a faisait trop longtemps.

Oui, c'est vrai.

- C'est simple. - Pourquoi moi ?

Je te fais confiance.

Laissons entendre que le groupe Banomar et l'agent du Tr�sor

sont de m�che. Rien de sordide.

Juste quelques photos pour mettre fin � l'enqu�te.

Que faisait-elle dans le quartier de Valence ?

Le corps de l'agent du Tr�sor am�ricain Edward Homm

a �t� retrouv� aujourd'hui dans le Queens.

Le nom du suspect est John Weir.

- Que se passe-t-il ? - J'essaye de comprendre.

On s'est fait griller. Valence nous a entub�s.

Tu �tais l� lors de l'explosion ? Que s'est-il pass� ?

La ferme !

ANON-01 FAIS-LE. MAINTENANT.

Valence, non !

La police a identifi� un suspect

dans la mort de l'entrepreneur en technologie Miles Valence,

et du fonctionnaire du Tr�sor, Edward Homm

N'en fais pas trop. Ah oui...

Se�or Wences.

Tout va bien. "Tout va bien".

Tout va bien.

Merci � vous.

- On l'ennuie � mourir. - Papa.

J'ai tout mang�.

Je vois �a.

John.

R�cite-moi

l'itin�raire

de la route 66.

- C'est dur. - Je sais,

mais tu peux y arriver.

Saint-Louis,

et Joplin dans le Missouri,

Oklahoma City, Amarillo,

Gallup au Nouveau-Mexique,

Flagstaff dans l'Arizona ?

Sans oublier...

Winona, Kingman,

Barstow, San Bernardino.

Tr�s bien !

Parfait.

Insupportable g�nie.

Bon sang.

Je vais r�pondre.

Bravo, mon c�ur.

Vas-y.

Merci, cowboy.

Mon pauvre.

Ch�ri ?

- Tu le fais fumer ? On en a parl�. - C'est du chocolat.

� son �ge, je fumais un paquet par jour.

Tu peux v�rifier le t�l�phone ? �a me rend folle.

- Qu'est-ce qu'il a ? - Il...

J'entends un son, pas tout le temps, mais...

Quelle ligne ?

Celle de la maison ?

T'es s�re ? Je n'entends rien. Quel genre de son ?

Je ne sais pas. Un son.

La connexion est peut-�tre mauvaise.

Ou... j'en sais rien.

Je suis s�re que ce n'est rien.

Rien ? Un son, ce n'est pas rien.

Le silence, c'est rien.

Judy m'a appel�e et...

il y a eu ce son �trange.

Je vais arranger �a.

- Oublions �a. Si �a se reproduit... - �a n'arrivera pas.

Ce n'est pas n�cessaire.

Je vais appeler un r�parateur.

Aucun souci.

- Ch�ri, c'est bon. - Plus de t�l�phone.

Non, calme-toi. Ben, non.

Que fais-tu ?

Arr�te.

Plus de t�l�phone.

Ben, que fais-tu ?

- Ben, arr�te ! - Plus de t�l�phone.

J'assure notre s�curit�.

Comment �a ?

... l� o� se trouve John Weir.

John Weir serait impliqu� dans deux meurtres.

� Washington...

L'explosion mortelle � Water Street la nuit derni�re

�tait probablement accidentelle, les recherches se poursuivent.

Que Chloe le fasse.

Quoi ? Encore ?

R�veille-la.

Attends une seconde.

Madi, FBI. Merci.

Mais parce que, Danielle,

les gosses ont besoin de structure. Surtout elle.

Alors r�veille-la en fanfare s'il le faut.

Je dois te laisser.

�a en fait combien ?

J'ai rencontr� la plupart des associ�s de Weir.

Je peux aider � l'identifier.

Ils devraient �tre trois.

Deux hommes et une femme.

Madi, les crimes financiers, c'est par-l�.

Je connais tr�s bien Weir.

Je peux vous aider.

Ce n'est pas un crime financier.

�a se voit, avec tous ces gravats et ces cendres.

Edward Homm �tait un agent au d�partement du Tr�sor.

Tant que Weir sera suspect� de ce meurtre,

alors j'ai le droit d'�tre l�.

D'apr�s Morello ou vous ?

Morello me donnera raison.

- J'attends sa r�ponse. - En attendant, on se d�brouille.

Capitaine, la sc�ne de crime sort-elle de l'ordinaire ?

C'est une explosion de gaz.

J'en ai vu souvent. On n'a pas encore tout d�gag�.

Ce serait une dr�le de co�ncidence.

Arr�tez de tirer des conclusions h�tives.

M�me s'il faisait le m�nage,

il nous faut des preuves allant dans ce sens.

Les preuves, vous connaissez ?

C'est dans les premiers chapitres du manuel du FBI.

Rasche, on peut supposer que Weir est impliqu�...

Supposer vous a conduit au rang de gratte-papier.

J'aime mon boulot, je vais le faire dans les r�gles.

- Au revoir. - Rasche,

�coutez-moi. Je connais ce type.

Laissez-nous passer, on sort.

Il est vivant.

Il est recherch� apr�s la mort

de l'agent du Tr�sor am�ricain, Edward Homm.

Contactez les autorit�s

si vous avez des informations sur le suspect...

- Bonjour, vous partez ? - Bonjour. Oui.

C'est une tr�s mauvaise id�e.

Salut. Ne te m�le pas de �a.

John, �a va ? Que se passe-t-il ?

C'est la cata.

J'essaye de tout reconstituer, mais...

Je ne comprends rien.

Personne ne devait mourir.

Que s'est-il pass� ?

- On ne devrait pas parler. - Je sais. Je viens de d�poser Sam.

Il m'interroge sur cette vid�o de toi qui est pass�e � la t�l�.

Il a peur.

Je lui dis quoi ?

Que c'est un mensonge invent� de toutes pi�ces.

Et Miles ? Mon Dieu, que s'est-il pass� ?

Je ne l'ai pas tu�, il a saut�.

Il m'a regard� droit dans les yeux et il a saut�.

Bon sang.

Il avait ce regard.

Ce calme.

Comme si rien n'avait d'importance.

Et il a saut�.

Pourquoi a-t-il fait �a ?

Je l'ignore.

Tu as besoin d'aide, John ? Je peux t'aider.

Non, je dois juste...

comprendre tout �a.

Pour l'instant, �a n'a pas de sens.

- Rien n'a de sens. - Parle-moi.

Tu peux me parler.

Je le ferai d�s que j'aurai r�gl� tout �a.

Tout �a, ce n'est pas normal.

Je vais tout arranger.

- Dis � Sam de ne pas avoir peur. - John.

Je te rappellerai.

Merci.

Mademoiselle, �tes-vous Hailey Marie Winton ?

- Que puis-je... ? - Inspecteur Reins.

Inspecteur Fewkes.

Hailey Marie Winton de Pittsburgh. C'est bien vous ?

C'est au sujet de ce type ?

Venez avec nous jusqu'� ce qu'on en sache plus.

On voudrait vous interroger.

Je le savais.

- Madame ? - Qui �tes-vous ?

Par ici, je vous prie.

La voiture est juste l�.

Une Mercedes ?

C'est la sienne. Il est venu de chez lui.

Ce n'est pas net.

Venez avec nous.

Tout va bien.

- Arr�tez. Me touchez pas. - Tout va bien.

L�chez-moi.

Je suis avocate.

Cette femme est en �tat d'arrestation.

� l'aide.

- O� l'emmenez-vous ? - Vous ?

� quel commissariat ? De quoi l'accusez-vous ?

Elle n'a rien fait et ils l'arr�tent.

Que faites-vous ? Merde !

- J'ai tout film�. - R�pondez-lui !

Je vous vois !

On vous voit !

On vous voit !

- Reculez ! - On vous voit !

On vous voit !

On vous voit !

On vous voit !

On peut vous voir.

On vous voit !

- Pr�te ? - Pour quoi ?

�a ira. Une arme !

Ils vont la tuer !

C'�tait qui ?

Arr�tez ! Tu travailles pour qui ?

Moi ? Et toi ? Ils allaient me tuer.

- Pour Arda ? - Tu vas me tuer ?

Je ne te tuerai pas. Je veux des r�ponses.

Tu �tais sur la 9e rue hier ?

- Pour un rendez-vous pro. - Pour les sans-abri.

Une avocate, guerri�re de la justice sociale,

pro du krav-maga, normal.

Je fais pas de krav-maga.

J'ai fait de la muscu.

Je ne suis personne.

Ceux qui me poursuivent sont aussi apr�s toi.

Dis-moi ce qui se passe, merde.

C'est toi qui es louche. Tu tues des gens.

Je n'ai tu� personne. Je t'ai sauv�e. De rien...

Tu plaisantes ?

On cherche � me tuer.

�a suffit.

Ma vie est partie en fum�e. Des gens sont morts.

Mon ami m'a entub� en sautant d'un immeuble

sous mes yeux.

Je dois savoir ce qui se passe et pourquoi.

Et jusqu'� ce que je sache ce que toi

et ces connards en Mercedes bleue venez faire dans tout �a,

tu n'iras nulle part. Tu restes avec moi. Pig� ?

Premi�rement, personne ne me dit quoi faire.

Personne. Pig� ?

Deuxi�mement, merci pour tout � l'heure.

- Malin, mais un peu raciste. - Raciste ?

Ce st�r�otype sur les Noirs et les flics pour manipuler la foule.

C'�tait r�ducteur et donc un peu raciste.

- Je t'ai sauv� la vie ! - Arr�te de parler.

Je dig�re tout �a.

J'essaye de te dire que c'est bien d'avoir fait �a, mais...

Je suis comme �a.

C'est ma fa�on de dig�rer tout �a. Combat-fuite.

D'habitude, je me bats quand j'ai peur.

Et j'ai peur.

Qui �taient ces gens ? Dans quoi m'as-tu entra�n�e ?

Pas le temps. Bandeau ou coffre ?

- Quoi ? - Je r�v�le pas ma destination.

Bandeau ou coffre ?

Va te faire voir !

O� vas-tu ?

J'ai pas besoin d'aller � l'hosto. Je peux rentrer chez moi.

Ma copine va flipper. Elle d�teste les h�pitaux.

Ne vous inqui�tez pas, je ne fais que vous ausculter.

Jo Madi. On s'est d�j� vus.

On s'est vus au bureau.

Je connais votre patron.

Bonjour.

Je peux vous poser quelques questions ?

Alors...

Que s'est-il pass� l�-haut ?

C'est dur de s'en souvenir.

Apr�s la pause d�jeuner,

- tout s'est pass� tr�s vite. - Oui.

Y avait-il d'autres personnes ?

- O� �tait John Weir ? - Dans son bureau, je crois.

On aurait vu quelqu'un qui lui ressemble

dans la rue.

Il �tait l�, c'est s�r.

Enfin, je crois. J'en sais rien. Il �tait...

Je sais pas. C'�tait tr�s...

Donc,

vous �tiez-l�, avec les autres,

et c'est arriv�...

Merci.

Je vous ai dit quoi ?

�coutez, Rasche, quelque chose cloche.

Vous essayez de retourner sur le terrain ?

Vous r�solvez une affaire et tout est pardonn� ? Impossible.

C'est �trange, Rasche.

On retrouve trois corps carbonis�s

et il n'a que des �gratignures.

Si vous enqu�tiez vraiment sur l'affaire,

vous sauriez qu'il a �t� retrouv� loin de l'�picentre.

Vous allez analyser l'ADN des cadavres ?

Vous allez trop loin.

Il ne faut pas se fier � Weir.

Il sait ce que pensent les gens. Il est tr�s malin et � moiti� fou.

Il est impr�visible.

Vous seule pouvez r�soudre �a.

Vous voulez � tout prix revenir

et vous inventez �a pour vous rendre utile.

Non. Je connais ce type, Rasche. Croyez-moi.

Bien. Allez vous faire voir.

Vous et votre cachalot blanc.

Jusqu'� ce que Morello accepte, vous n'avez rien � faire ici. OK ?

Vous ne voulez pas de mon expertise...

Votre voiture est l�-bas. Bonne journ�e.

- Vous me virez ? - Tout � fait.

Vous allez me regarder partir ?

- J'attends. - D'accord. Allez vous faire voir.

Vous avez trop d'ego.

Passez une bonne journ�e.

On enqu�te vraiment ici,

- retournez au service financier. - La ferme.

J'ai suivi tes instructions.

Tu ne veux plus de moi ? Plus de Jonathan ?

C'est �a ? Parce que c'est ce que tu dis.

On ne peut plus continuer.

Va-t'en !

Je ne m'attends pas � ce que tu comprennes tout �a.

Mais toi et ta m�re allez d�m�nager.

Je ne te reverrai pas avant longtemps.

Ne reproche rien � ta m�re.

D�sol� qu'on en soit arriv�s l�.

Mais je dois le faire.

� toi, Jonathan.

Prends la pelle.

Jonathan, prends-la.

Jonathan, qu'est-ce que tu fais ?

Personne ne le saura jamais.

Ton p�re est mort en se battant pour ce pays.

Ce qu'ils disent dans les journaux ?

C'est faux.

Il a fait �a pour que toi et ta m�re soyez en s�curit�.

Putain !

Tu plaisantes ?

Tu as refus� de choisir alors j'ai fait les deux.

O� sommes-nous ?

Aucune importance, on partira bien assez vite.

Redresse-toi.

Tout va bien.

Je t'aide � t'asseoir.

L�.

On dirait la maison d'un tueur.

Garde tes commentaires. J'essaye de r�fl�chir.

Le temps presse.

Pourquoi ?

D�sol�e !

Vraiment ?

Bon, tu dois me dire qui tu es vraiment.

Je ne plaisante pas. Parle.

- Je te l'ai dit. - Tu m'as tout dit sauf �a.

Tout concorde. Mais que me caches-tu ?

C'est compl�tement dingue, tu le sais ?

Tout �a m'est arriv� quand je t'ai rencontr�.

Tu m'expliques ?

J'ai �tudi� tous les cas de figure.

Toutes les probabilit�s.

�a n'a aucun sens.

Aucune version de toi n'a de sens.

Je vois que tu en as bav�.

Tu as perdu des amis et je ne sais quoi d'autre.

Et j'en suis navr�e.

Mais tu m'as entra�n� l�-dedans et pas le contraire.

La cam�ra dans ta chambre d'h�tel m'a appris des choses.

Tu travailles pour quelqu'un

ou quelqu'un t'espionne.

Admettons que tu sois la victime et que quelqu'un t'observe,

je dois savoir pourquoi et qui.

Pour toi, cela prouve que je mens ?

Peut-�tre qu'un employ� de l'h�tel prenait son pied ?

Mon corps nu, et le tien aussi peut-�tre,

s'est sans doute retrouv� sur le Net avec celui d'Erin Andrews.

- Il te faut plus de preuves. - Oui, c'est vrai.

�a n'explique pas notre rencontre sur le Net.

Tu as vu mon t�l�phone. C'�tait toi.

Je n'ai pas cette appli.

Tu crois vraiment que je donnerais mes infos persos � une bo�te

pour rencontrer une femme ?

Je ne te connais pas depuis longtemps,

- mais tu as l'air seul. - Je n'ai pas l'appli.

Eh bien tu as un compte, pourquoi ?

- J'en sais rien. - Quelqu'un a d� cr�er ton compte.

Regarde l'adresse qu'ils ont utilis�e, �a t'aidera peut-�tre.

Tu as un ordinateur ?

Je reviens.

Tu peux rester 15 minutes en ligne, apr�s �a, je coupe tout.

C'est bizarre, mais d'accord.

�a ne prendra pas autant de temps.

C'est ton identifiant.

Et �a, c'est l'e-mail li� au compte.

"Larterland" ?

Merde.

Mot de passe

Tu n'as pas de compte mais tu connais le mot de passe ?

Larter �tait mon coll�gue.

Il utilise le m�me mot de passe pour tout.

C'�tait eux.

Eux ?

Mes coll�gues.

Pourquoi ?

Demande-leur.

Je ne peux pas.

Je sais pourquoi.

Quoi ?

Ils doivent avoir de la peine pour toi.

Ils ont pens� que tu te sentais seul.

Non, c'est pas �a.

Est-ce que t'es un incel ?

Dans le genre solitaire triste ?

�a suffit.

S'il y a une chose plus plausible que le fait que tu sois un tueur,

c'est que tu sois un c�libataire qui a besoin que ses potes le casent.

�a, c'est logique.

- T'es une marrante. - � moins...

que la solitude ne t'ait rendu fou

et que tu aies tu� un Asiatique car ton chien te l'avait ordonn�.

C'est plausible, selon toi ?

C'est l'avocate qui parle.

Le coffre.

L'harceleur. La maison effrayante non chauff�e.

Je ne suis pas un tueur psychotique.

S�rieux ?

C'est qui ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Ce n'est pas...

le type que tu as tu� ?

Tu vois, je suis pas un psychopathe.

Je lui ai sauv� la vie.

M�me s'il ne me croit pas.

Vraiment ?

Tu n'es pas celle que je croyais.

Ce qui me ram�ne � ma question.

Ah oui ? Laquelle ?

Bandeau ou coffre ?

Mais putain !

Je suis d�sol�, d'accord ?

Personne n'aime �tre balanc� dans un coffre, enfoir�. Pig� ?

C'est not�.

Merci.

Bas les pattes, d'accord ?

� un kilom�tre et demi, il y a une sup�rette.

Crois-le ou non, il y a une cabine.

Et alors ?

Je te lib�re.

C'�tait une erreur.

Alors je te laisse partir.

Tu me laisses partir ?

Une co�ncidence est la seule explication qui ait un sens.

Alors oui, je te lib�re � une condition.

Ne dis pas que tu m'as vu.

J'ai toutes tes infos ici.

Je peux te retrouver quand je veux, compris ?

Tu me d�taches ?

Ah oui.

Pas de carte SIM

Message du bureau

Tu sais quoi ?

Pas question.

- J'irai pas, on a tent� de me tuer. - Quoi ?

- J'y vais pas. - Ne remonte pas.

C'est dangereux.

Si tu me laisses ici, je te d�nonce aux flics

et je leur parle du type dans ton sous-sol. Pig� ?

Je suis une cible. Comme toi.

Je devrais partir et me faire tuer ?

Tu m'as entra�n�e l�-dedans.

Tu es responsable.

Je reste avec toi, monsieur le parano.

Et je n'ai pas le syndrome de Stockholm, OK ?

T'emballe pas.

Je m'organise. Je suis pragmatique.

Vas-y, d�marre. D�marre.

On retourne dans ta maison glauque jusqu'� ce que je sois en s�curit�.

Je suis s�r que Patty Hearst �tait plus docile.

Maman ?

Jonathan, je te l'ai dit...

Je veux pas partir.

C'est chez moi.

Et mes amis ? Je veux pas partir.

Arr�te, s'il te pla�t. Je comprends,

mais arr�te.

Et papa ?

Il a besoin de nous.

- On retourne le chercher. - On doit partir, mon c�ur.

On le doit.

Tu peux arr�ter ?

C'est tr�s �nervant.

C'est de l'auto-apaisement.

Un tic, plut�t.

C'est un tic.

Qu'apaises-tu ?

Je n'ai pas assez de temps.

Et si tu...

me d�tachais ?

Je dois encore y r�fl�chir.

Arr�te la parano.

Tu peux te taire une minute ?

Pourquoi ?

Y a encore de la place dans le coffre.

Vas-y, essaye pour voir.

Le voil�.

C'est le gars qu'on recherche ?

Moi, pas "on".

- On est dans le m�me bateau. - C'est toi qui le dis,

- pas moi. - O� irais-je ?

Fais-moi confiance maintenant.

La confiance est un jeu dangereux.

N'importe quoi.

Faire confiance, j'�vite.

C'est pas une vie, Weir.

Si tu le dis.

Excusez-moi.

D�sol� de vous d�ranger.

Vous voyez cet homme, l�-bas ?

C'est mon meilleur ami.

C'est son anniversaire, je voulais lui faire la surprise.

Vous pouvez m'aider ?

�a fait toute la diff�rence pour nous tous.

Merci.

Messieurs, on commande ?

Merci.

Oh mon Dieu !

- Je suis d�sol�e, monsieur. - C'est rien.

C'est rien, c'est une chemise � 700 dollars.

Mon Dieu !

- Je suis d�sol�e. - Excusez-moi, je reviens.

- D�sol�e. - Pardon.

Putain.

Vous allez avoir une tache.

Bon sang, Weir ?

Pourquoi suis-je la cible ?

Ne restez pas ici.

Mon �quipe et Valence sont morts. Je passe aux infos.

Que savez-vous ?

Je sais que dalle.

Valence pr�f�rait ne rien me dire.

Avant de sauter, il a re�u un e-mail : "Fais-le".

Qui l'a envoy� ? Qui ?

J'en sais rien, je le jure.

Vous allez m'aider � le d�couvrir.

Je ne peux pas faire �a.

Ses communications sont crypt�es. Je n'y ai pas acc�s.

Foutaises !

J'ai fait mon boulot.

Valence a achet� mon silence. Je me suis tu.

Il m'a pay� pour tuer Hong. Je l'ai fait.

Probl�me r�gl�.

Vous �tiez pay� pour ne pas vous faire prendre, surtout pas en vid�o.

La ferme, cr�tin.

C'est faux, on m'a pi�g�.

Comment puis-je acc�der aux communications de Valence ?

Weir, vous ne pouvez pas rester ici.

Je ne dirai rien, mais vous devez d�guerpir.

- Partez... - Pourquoi vouloir la mort de Homm ?

Ne me le demandez pas.

Qui est le commanditaire ?

S'ils apprenaient que vous �tes l�...

- Qui ? - Je vous en prie.

Ces gens sont dangereux.

Ce ne sont pas des tendres.

Moi non plus.

Ils vous tueront si je raconte tout aux flics, pas vrai ?

Vous allez me donner un nom.

Et croyez-moi, je saurai si vous mentez.

Merde.

Ne m'y obligez pas, il le saura.

Il n'y a personne d'autre ici.

Il est partout.

Alors �a devrait �tre simple. Dites-moi o� le trouver.

J'en sais rien, je l'ai jamais vu. Personne ne l'a jamais vu.

Derni�re chance.

Comment j'acc�de aux communications de Valence ?

On ne peut pas.

Lui seul le pouvait.

Sans son mot de passe et la cl� d'authentification, impossible.

Cinq essais infructueux et le serveur s'autod�truit.

C'est impossible.

Je verrai bien. O� est la cl� d'authentification ?

J'essaye de vous le dire.

Elle �tait dans sa poche quand il a saut�. Envol�e !

Oubliez m'avoir jamais vu.

Une oreillette.

Une arme.

Un portefeuille.

Une cl�.

Ch�ri, pourquoi tu m'�coutes pas ?

Je vais bien, tout va bien.

Tu devrais venir chez moi.

Tu n'as rien ici.

Je te ferai � manger.

Je vais bien.

�a va, d'accord ?

Imagine si hier matin avait �t� la derni�re fois qu'on se voyait.

Arr�te de t'inqui�ter.

D'accord ?

C'est qui ?

�a va ? J'ai besoin de ton aide.

�a va. Je dois faire quoi ?

C'est...

mon patron.

J'ai un truc � faire, alors...

Apr�s ce qui vient d'arriver ?

Vraiment ?

Je vais bien, tr�s bien.

D'accord ?

Rentre. Je serai bient�t l�. D'accord ?

Promis ?

POLICE DU CENTRE-VILLE OUEST

Tu crois vraiment pouvoir entrer

et obtenir ce que tu cherches ?

Tu "�tudies tous les cas de figure et les probabilit�s" ?

Dans chaque cas, tu finis par te faire coincer.

Tes mains, s'il te pla�t.

Allez.

- Oh, non. C'est n�cessaire ? - J'en ai bien peur,

oui.

Bon sang.

Le cerveau associe et organise les infos selon le contexte.

Donc si on change le contexte d'une situation donn�e,

on change la fa�on dont on nous per�oit.

Et alors ?

Ils ne s'attendent pas � ce qu'un homme recherch� entre,

donc ils ne vont pas le remarquer ?

En quelque sorte.

Il va falloir plus de distractions.

� plus.

Quoi encore ?

Il fait des emplettes ?

Oui, je passe la s�curit�. Attends.

Merci.

Pas question.

Donnez-lui le message.

Je vous comprends, mais pas vous.

Je ne peux pas t�moigner dans trois affaires le m�me jour

dans trois lieux diff�rents. Impossible.

Ouvrez la porte.

Il doit savoir que je suis l�.

- On donne aucun message. - Je vous rappelle.

- Ouvrez. - Attendez.

Non, c'est elle qui attendra. Ouvrez.

Allez-y. C'est si difficile ?

Vous me faites attendre ? Je suis en retard.

Je vais appeler mon sergent

pour qu'il vous botte le cul.

Ouvrez la porte !

- Vous plaisantez ? - Ouvrez !

- Bon, d'accord ! - �coutez-moi.

- Merci. - Vous devez m'�couter.

- C'est vital. - Vous, �coutez-moi.

Allez le chercher.

J'arrive.

Police du centre-ville ouest.

- La brigade criminelle. - Un instant.

Brigade criminelle.

Passez-moi l'inspecteur charg� de l'affaire Valence.

Un instant.

- Je vous passe l'inspecteur Singh. - Merci.

Singh, j'�coute.

Bonjour.

Je travaille pr�s de l'immeuble d'o� on a pouss� ce type.

Je d�jeunais

et j'ai trouv� quelque chose qui pourrait vous int�resser.

Ah oui ? Quoi ?

C'est dur � expliquer.

J'esp�rais pouvoir vous le montrer.

Je suis dans le hall d'entr�e.

Super.

J'arrive. Comment vous appelez-vous ?

Billy, Billy Jacks. Je porte une veste marron.

D'accord, j'arrive.

Merci.

Merde.

- Bonjour. - Votre skateboard.

AFFAIRES EN COURS

Y a-t-il un M. Jacks ici ?

Billy Jacks ?

Tenez.

Merci, mon vieux.

Singh a �t� transf�r�e, dommage, elle �tait mignonne.

Oui, il para�t.

- Merci. - Pas de quoi.

Cha�ne de tra�abilit�

�TAT DE NEW YORK PERMIS DE CONDUIRE

Bon sang.

Pourquoi portais-tu une arme ?

Bingo !

Vous voulez votre post-it ?

Oui, merci, mon vieux.

Y a-t-il un M. Jacks ici ?

Billy ?

Billy Jacks ?

Jacks ?

- D�sol�. - Pardon.

Merde.

Arr�tez !

Merde !

C'est qui ?

Toi !

Bon sang !

Qu'est-ce qui se passe ?

Oh mon Dieu !

C'est mesquin.

Tu d�connes ?

Debout !

Je t'ai dit que je la r�cup�rerai.

Qu'est-ce qui se passe, bordel ?

Papa ?

Papa ?

Salut.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Ce n'est que nous.

Tout va bien.

Il ne dit rien alors je vais commencer � lui couper les doigts.

Tu as vraiment tout fait foirer, John.

Content de te voir aussi, papa.

C'est qui, bordel ?

Sous-titres : Sandrine Momon pour LIBRA FILMS - VIDEAUDI

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