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Fais-les-moi à 10, je prends les deux. Ça te portera chance.
Tiens ça.
- Nahid ? - Bonjour.
C'est qui ? Nahid ?
Bonsoir, madame.
Je n'arrive pas ouvrir.
Fazli a fait changer la serrure.
- Comment ça ? - Tu t'étonnes ?
Depuis quand tu n'as pas payé ton loyer ?
Je vais arranger ça.
Vous connaissez ma situation.
Je paierai la semaine prochaine.
Il faut pas l'énerver. Tu le connais.
Je suis comme votre fille.
Je ne vais pas dormir dans la rue !
Il est parti en voyage, chez son frère.
C'est la dernière fois. Ça me retombera dessus, sinon.
Merci !
Ne fais pas d'histoires
et rapporte-moi la clé demain matin.
Ça serait bien qu'au retour, Fazli ait un accident de voiture.
Direct au fond du ravin !
Comme ça, on pourra garder la clé.
Dors.
Il y aura un long deuil en bas.
Et après, sa femme nous dira :
"J'ai trop peur de dormir seule, restez à l'étage."
Et on ne paiera plus de loyer.
Dors.
Bonjour.
Viens voir.
Tes notes ont encore baissé.
J'ai eu 20 en maths !
Et le reste ? Dis à ta mère qu'elle est convoquée.
J'ai eu un 20 en maths !
Pourquoi elle ne répond pas au téléphone ?
Son portable est en panne.
Dis-lui de venir me voir.
Garde la boutique pour moi.
N'oublie pas tes livres. Debout !
Je te parle.
Arrête ! C'est pas encore l'heure.
Tu diras au gars de corriger le texte. Je terminerai demain.
Tu peux plus te passer de lui.
De qui ? Amir Reza a cours à 15h.
Tu peux me payer plus tôt ce mois-ci ?
Pourquoi tu l'as mis dans le privé ? Pour ce qu'il y fait...
Tu sais que mon prêt a été refusé.
Et moi, mes commandes annulées et tous les chèques que j'ai faits ?
Mets-moi du crédit sur mon portable.
Dona's brother is a...
...teacher.
Tina is... C'est quoi, la suite ?
Tu n'as pas travaillé !
Si je suis en retard, attends-moi.
Je suis assez grand pour rentrer seul.
Pourquoi je te mentirais ?
Bonjour.
Où est le patron ?
Il est allé à l'hôtel Morvarid. Ils ont un problème là-bas.
- Vous avez besoin de moi ? - Non, vas-y.
Arrête, petit !
Tu fais fuir les poissons.
Bonjour.
T'es là, toi ? Ton père va bien ?
Oui.
Vous avez des fèves ?
Les pingouins sont passés par là.
Toi, tu serais plutôt un aigle, mon chéri.
Tu es belle.
C'est quoi, ce parfum ?
Tu aimes ?
C'est fort.
On va faire un tour ?
Non, mon chéri.
On monte, il fait froid.
Massoud...
Oui ?
Je ne peux pas rester deux jours sans te voir.
Deux jours ?
Dès que tu pars, je deviens fou.
Laisse tomber.
Lance.
- Tu fais quoi, là ? - Qu'est-ce qu'il y a ?
Tu triches ?
C'était 5 et 1 !
Pourquoi tu me balances ça ?
Rassieds-toi !
Donne-moi une raison logique.
Quelle logique ?
Jusqu'à quand ça va durer ?
On est enfermés ici
depuis 3 mois.
C'est gênant devant mes employés.
C'est une petite ville, les gens parlent.
On a passé l'âge.
Et ce n'est pas bien pour toi.
Qu'est-ce que tu veux ?
Qu'est-ce qui t'arrive, Nahid ?
Ne fais pas ça.
Massoud, je ne peux pas.
Il faut qu'on arrête.
On arrête, comme ça ?
- Je ne suis pas prête. - Pas prête pour quoi ?
Pour une vie meilleure ?
Pour arrêter les cachotteries ? Pas prête pour quoi ?
Arrête de fumer autant !
Pour quoi tu n'es pas prête ?
Quel est ton problème ?
Je dois y aller, je suis en retard.
Au revoir.
Prends ça, je ne peux pas.
Nahid !
Maman !
- Qu'est-ce qu'il y a ? - Tu étais où ?
On est allés manger avec les copains.
- Et ton blouson ? - Ils l'ont déchiré en jouant.
Bravo. On y va.
Il est 22h. Tu as fini tes devoirs ?
Il est foutu, ton téléphone.
Ne joue pas avec mes nerfs.
Je ne vais pas encore aller supplier tes profs.
Donne-moi ça.
Laisse, c'est pas pour toi.
T'arrives pas à enfiler une aiguille. On dirait une vieille.
Tu fais bien de te moquer de ta mère qui a gâché sa jeunesse pour toi.
- C'est ça. - Ne me parle pas comme ça.
J'ai rien dit.
Je vais t'envoyer travailler chez mon frère.
Je n'ai pas d'argent à perdre pour ton collège.
Tu es convoquée par le proviseur.
Il sait que tu l'évites à cause du fric.
Je m'en fiche.
Dis-lui que je vais te retirer, ce sera réglé.
J'irai ni au collège ni chez mon oncle.
Je vais aller chez papa, tu m'emmerdes !
Bon vent !
C'est tout ce que tu mérites, de vivre avec lui.
T'es malade ou quoi ?
Qu'est-ce que tu as dit ?
Répète un peu !
Tu dégages.
Pas de place pour les voyous, ici.
Petit con.
Amir Reza ?
Qu'est-ce qui se passe, encore ?
Amir Reza ?
Quand la porte claque, je sais que ça ne va pas.
Je l'ai fait entrer.
Dites-lui de venir.
Amir Reza !
Rapporte la clé demain, Fazli revient.
Vas-y, mon petit.
Au revoir.
Bonne soirée.
Bonjour.
Bonjour. Tu vas bien ?
Pas aussi bien que toi.
Et Amir Reza, ça boume ?
Crapule.
- T'as quoi, à la main ? - Rien.
Je t'emmène voir un médecin ?
Allez, sois pas têtue. Il va te soigner. Je t'emmène.
Je dois aller travailler.
Dis "oui", pour changer.
Je l'ai dit une fois, ça m'a suffi.
Au revoir.
- Bonjour. - Te voilà.
Donne-moi la clé. Fazli arrive.
Je n'ai nulle part où dormir ce soir.
On m'a refusé le prêt.
Je n'ai pas mon mot à dire.
Si je ne lui rends pas la clé, je serai à la rue aussi.
Rends-la-moi.
Tu es dégourdie, tu vas trouver.
Bonne journée.
Un peu plus haut.
Encore un peu.
Tu veux quoi ?
Tu en veux, de ça ?
Tu pourrais prendre des nouvelles de ta mère.
Au moins un coup de fil.
Si tu es venue pour son argent, c'est Nasser qui l'a.
Pourquoi Nasser ?
Parce qu'on fait tout pour elle.
Le médecin, la nourriture...
Nasser est d'une humeur de chien.
Une bactérie a attaqué ses oranges.
Je ne suis pas venue pour l'argent.
Donne-lui son petit-déjeuner.
Et maintenant, l'attaque adverse est contrée...
Il nous les faut, ces points.
Mme Sayad ?
C'est pour quoi ?
- C'est vous, Mme Sayad ? - Non.
On peut parler à une femme sans rendre de comptes, dans ce pays ?
Pourquoi tu ne décroches pas ton téléphone ?
Qu'est-ce que tu as à la main ?
Tu vas faire de la saisie chez elle toute ta vie ?
- Je passe te prendre à 19h. - Non.
Sois à l'heure.
Non, j'ai dit !
Je ne viendrai pas !
Étouffe-toi avec !
Plutôt crever que parier sur l'adversaire.
- T'as pas de fierté ? - Il y a pas écrit "neuneu", là.
On n'a pas de défense.
On n'a jamais battu que des nullards.
Je vais pas parier sur eux !
Je mise 40 sur le prochain match.
Minute ! Tu me dois encore de l'argent.
Là, je suis fauché. La semaine prochaine.
Au plaisir.
Pas touche.
Oui ?
Bonsoir.
Je viens pour la clé.
Il est allé à la rivière.
- D'accord, au revoir. - Bonsoir.
C'est une vie, ça ?
C'est une heure pour être ici ?
Tu as rejeté mon neveu sans même le voir.
Écoute,
tu es jeune.
Il faut que tu te stabilises.
Gardez ça en attendant le loyer la semaine prochaine.
D'où tu sors ça ?
Je l'ai volée !
Si le chèque est refusé, je vous paierai.
Rassurez-vous.
Bonjour.
Ton numéro d'identité, c'est le 73 ?
Pour madame, ce n'est pas la peine.
Ne quittez pas.
Ghassem est débordé aujourd'hui.
C'est le studio n°2.
Notre chambre donne bien sur la mer ?
Oui, comme vous l'aviez demandé.
Cette dame va vous accompagner.
On va rester une semaine.
Tu arroseras mes plantes, maman ?
C'est la voisine qui a la clé.
Entrez.
Les chaussons sont seulement pour l'intérieur.
Il y a des boissons au frigo.
Si vous les consommez, c'est en extra.
Pas de grillade dans la chambre. Il y a un barbecue dehors.
C'est beau.
Le code internet, c'est Mobina ?
Je crois, oui.
Tenez, votre clé.
Merci.
Je ne peux pas accepter.
- Je vous en prie. - Merci.
Tu ne portes pas ton alliance ?
Elle est à la maison.
Massoud, je ne peux pas.
Pourtant, j'aimerais vraiment.
Qu'est-ce qu'il y a, encore ?
On a passé un accord pour le divorce.
J'ai renoncé à l'argent contre la garde de mon fils.
Si je me marie, il me reprendra Amir Reza.
M. Javanroudi, Moradi arrive !
Je t'ai pas déjà dit de frapper ?
Tu me dis ça maintenant ?
J'aurais dû le faire plus tôt.
Tu m'as dit qu'il était drogué.
Il arrête, il reprend, il consulte, il arrête à nouveau...
Et maintenant ?
Je crois qu'il a diminué.
- J'obtiendrai la garde. - Ahmad est fou !
- S'il sait que j'ai quelqu'un... - Il ne saura pas !
En attendant la garde, on se cachera.
Je n'aurai la garde que si on prouve qu'il est drogué.
Il sait comment échapper à ça.
Je prendrai un avocat.
- On ne peut pas, ça fera un scandale. - Mais non !
J'ai déjà prévenu ma sœur.
On reçoit des félicitations de la famille.
Il faut qu'on y arrive.
Ne reste pas là, Moradi ne doit pas te voir.
Ça se voit qu'il est d'occasion ?
L'argent te brûle les doigts. C'est ça, ton problème.
Je n'ai rien pour m'asseoir.
Ça me fait trop mal à la main.
- Nahid, avance. - Attention à ma jambe.
Pas comme ça. Écarte-toi pour les laisser passer.
Je t'ai dit de prendre des porteurs.
On n'a pas fini !
Tu te crois forte.
C'est pas un lit, lève-toi !
Non.
Merci beaucoup. Je te rembourserai vite.
C'est quelqu'un de bien ? Tu es sûre de lui ?
Il n'est pas un peu colérique ?
Il était bizarre à la boutique.
Mais non.
Je l'aime.
Encore plus qu'Ahmad au début.
Il t'a vraiment demandé d'arrêter ?
Il veut pas que sa femme soit dactylo. Tu seras débarrassée.
Il n'aurait pas un frère ?
Non, mais Ghassem est très gentil.
C'est son employé.
Je te remercie.
Tu peux me prêter ton bracelet pour la cérémonie ?
Je veux porter un bijou devant sa sœur. Je te le rendrai vite.
Tu te prends déjà la tête avec sa sœur ?
Tiens.
Prends-le.
Je vais te l'attacher.
Comme ça.
- Il n'est pas trop grand ? - Non.
Il faut faire : "Bonjour. Comment allez-vous ?"
En bougeant la main, comme ça !
Madame ?
M. Fazli ?
M. Fazli !
Bonjour.
- Vous allez bien ? - Grâce à Dieu.
Prenez ça, rendez-moi l'alliance.
Je ne suis pas bijoutier.
Paye le loyer la semaine prochaine. Sinon, je vends l'alliance.
Je t'ai fait une faveur, n'abuse pas.
Ne vous dérangez pas, je vais la vendre moi-même.
Le bracelet, c'est une caution.
Pas question. Tu me mènes la vie dure.
Tu t'achètes un canapé rouge, mais tu ne payes pas ton loyer.
Pousse-toi !
M. Fazli !
Attendez.
Mon frère a dit qu'il était d'accord pour votre neveu.
On fera ce que vous voudrez.
M. Javanroudi, c'est à vous.
Alors ?
Comme je vous ai dit.
Personne ne doit comprendre que c'est temporaire.
Ma sœur devait venir seule.
Mais d'autres proches l'accompagnent.
Comment est-ce possible ?
Je vous ai expliqué sa situation.
Tout le monde sait que, pour un mariage, on doit signer.
On fera semblant.
Je vous revaudrai ça.
Vous vous rappelez :
un mariage temporaire qu'on renouvelle chaque mois.
Vous voulez une épouse ou un abonnement ?
Salut, mon petit rossignol.
Bonjour, tu es en retard.
Ton blouson ?
Joli canapé.
Tu la ménages pas, ta main.
Au moins, je boiterai pas à 50 ans,
à force de m'asseoir par terre.
Qu'est-ce que ça change, à 50 ans ?
Ça change.
Nahid ?
Je t'aime.
Amir Reza, dépêche-toi !
Je vais m'installer comme artisan.
Je suis clean depuis un mois, reviens.
On sera tous les trois. Je ferai tout ce que tu voudras.
- Je t'aime. - Moi, je ne t'aime plus.
Tiens, mon fils.
Au revoir.
Tu mens, je te connais.
Bonjour.
Félicitations.
Tous nos vœux de bonheur.
Entrez.
- Nettoie tes chaussures. - Tant pis.
Je suis belle ?
Il fallait faire ça il y a 10 ans.
- Mon bracelet ? - J'ai oublié de le mettre !
Tu ne l'as pas perdu ? C'est un souvenir de ma mère.
Il est à la maison. Je te le rends demain.
D'où ils sortent, eux ?
Tous mes vœux de bonheur.
Viens voir papa.
Félicitations.
Merci d'être venu.
Donc, tu ne sais pas où est le thé.
Les petits verres à l'ancienne !
La tasse de mon papa, c'est la blanche.
- Ça ? - Oui.
Elle est jaunie.
Il ne se lève pas, ton papa ?
Bonjour.
Tu dors toujours jusqu'à cette heure-ci ?
Tu t'es réveillée quand, mon trésor ?
Je peux te demander de ne plus fumer ici ?
- D'accord. - Merci.
Tu veux ton thé dans un petit verre ?
Peu importe.
- Ils étaient à ma femme. - Paix à son âme.
- Je peux voir les photos d'hier soir ? - Tu les as vues 10 fois.
- On va où, pour la lune de miel ? - Tu demandes maintenant ?
Choisis, et on part.
En Turquie.
Donne-moi ton passeport, je prends les billets.
Je n'ai pas de passeport.
Et si je m'absente deux jours,
tout le monde le saura.
Mon chéri,
tu m'avais dit que tu connaissais un avocat.
Je vais le voir la semaine prochaine.
Venez habiter ici et rentrez le week-end,
quand il vient chercher Amir Reza.
Non, je te l'ai déjà dit. Je ne veux pas qu'Amir Reza le sache.
Je dois le préparer.
Viens voir les photos.
Les photos d'hier soir ?
Attends, pas trop vite, Mobina !
Fais voir celle-là.
Je t'avais bien dit !
Efface celle-là, elle est moche.
- Pour vos dépenses à tous les deux. - Non.
Tu m'en as déjà donné.
Garde ça.
Allez.
- Pourquoi tu payes pas ta dette ? - Je l'ai fait.
Akbar t'en veut.
Paye ta dette.
C'est déjà fait.
N'oublie pas de payer.
T'essayes de m'enlever ce truc ?
- Quoi ? - Le truc, là !
La graine.
Elle est glacée, ta main. Réchauffe-la.
On y va, il est tard.
Bonjour, mon fils.
Je suis allée voir une copine, je suis en retard.
- T'as pas vu de médecin ? - Non, j'irai.
C'est plus urgent que les copines.
Au revoir.
Fais faire une clé pour Amir Reza.
C'est l'argent pour le collège.
- Tu as eu ça où ? - Je l'ai emprunté à Leila.
Tu vas pas travailler ?
J'ai mal à la main, je m'arrête un peu.
Leila te paye sans que tu travailles ?
Ne t'occupe pas de l'argent. Rentre directement après les cours.
- Je veux aller au collège de Babak. - Tu rêves !
Aller dans le public pour ne plus travailler ?
Je fous rien. Tu perds ton argent.
Tu dois travailler !
S'il le faut, je vendrai nos meubles pour ça !
Ou alors, je vais trouver un mari riche.
Tu veux faire comme Narguess ?
C'est nul d'épouser un homme riche.
Tu parles vraiment trop. Va en cours.
Tu as oublié l'enveloppe.
Mon cousin, Mohsen,
sera là demain soir.
Si tu veux bien,
on peut passer te voir.
Demain, je suis prise. Et puis, mon frère n'est pas d'accord.
Il avait dit oui.
Il a changé d'avis.
Je vous laisse.
23 plus 18, plus 15...
56.
Ensuite...
22 plus 11, plus 34...
Avec les 56, ça fait 132.
- C'est qui, ton père ? - Ahmad Ghassemi.
C'est pas ton fils, alors ?
Mon fils a 2 ans. Son père, c'est Ahmad.
- Il travaillait dans le bâtiment. - Connais pas.
Pourquoi tu fais ça ?
- Il doit pas savoir pour mes dettes. - S'il vérifie tes comptes ?
Il le fera pas.
- Pourquoi tu lui dis pas la vérité ? - Il va croire que je profite de lui.
Je n'ai même plus de quoi acheter du pain.
Nahid !
C'est tout ce que j'ai.
Je te les rendrai avec le reste.
Je m'en sors pas sans toi. Parle-lui et reviens bosser.
Il voudra pas.
C'est génial, un mec bien. Tu verras.
Ça existe, les mecs bien ?
C'est qui ?
Dis pas que je bosse pas.
Qu'est-ce que je vais foutre avec lui ?
Surveille ton langage.
Je veux pas y aller. J'ai plein de trucs à faire.
Je m'en fous ! C'est ton père.
Bonjour.
On dit bonjour !
Mets tes chaussures.
Tu t'es fait des mèches ?
Ça te va pas.
Ça te regarde pas.
Arrête.
On n'est pas au stade.
Allez, au revoir.
Au revoir.
Le type a tout embarqué. Il était cagoulé
et il a fait coucou à la caméra de surveillance.
On travaille au mieux six mois par an.
J'avais acheté de la peinture. On l'avait stockée dans la remise.
Le lendemain, plus rien. Tu peux croire ça ?
On sait pas s'ils sont du coin.
Un client est venu à mon hôtel en voiture.
Le lendemain matin, plus d'autoradio. Et bien sûr, c'est ma faute.
Tu as encore mal ?
Non, pas du tout.
Fais voir ta main.
L'autre.
Tape pas sur celle-là !
Je veux parler à mon gosse.
Va t'acheter à manger, j'arrive.
- Je t'attends. - Vas-y, je te dis !
Si tu me vois pas, va chez mamie.
J'ai rien. Je te paierai ce soir.
Et le fric des paris, tu te l'es foutu où ?
T'as pas besoin de faire ça.
Dis-lui de lâcher ma main. Je vais te rembourser.
Bande d'enfoirés !
Papa ?
- Qu'est-ce qui s'est passé ? - Me touche pas !
Amène-toi !
Alors ?
Durée du mariage temporaire ?
Toujours un mois.
Et voilà, le dernier.
Bien joué ! Allez, donne-lui son argent.
C'est un petit malin.
Crapule, tu rafles tout.
Doucement.
Au revoir.
- Viens voir. - Lâche-moi !
- T'as touché le gros lot ! - Qu'est-ce que tu me veux ?
- Ferme ta gueule ! - Lâche mon sac !
Ferme-la !
Connard !
Ils vont faire de toi aussi un drogué et ce sera à moi de te ramasser.
C'est moi qui t'ai élevé comme ça ?
Tel père, tel fils !
Les chiens font pas des chats !
Je lavais son linge plein de sang, et maintenant, le tien !
Ils m'apporteront ton cadavre, bientôt !
Mon Dieu, aide-moi.
Jamais je ne pardonnerai ces deux-là d'avoir détruit ma vie.
Lève-toi.
Donne-moi ton pantalon, n'en mets pas partout !
Va sous la douche.
Retire ton pantalon, je te regarde pas.
Dépêche-toi !
Fais chauffer l'eau, j'arrive.
J'ai pas faim.
Bonjour.
Tiens, vous nous rendez visite.
Il faut insister pour vous voir.
- J'étais occupée. - Comme tout le monde.
Votre fils est doué mais il a des difficultés.
- Et vous n'avez pas payé la scolarité. - Il l'a payée !
- À qui ? - Je n'en sais rien.
Il n'est pas venu depuis 3 jours.
Si vous n'y arrivez pas avec lui,
confiez-le à son père.
Vous êtes divorcés, et alors ?
Oui ?
Massoud, lâche-moi, j'ai pas la tête à ça aujourd'hui.
Bouge pas, je reviens.
Oui ?
Pourquoi tu réponds pas au téléphone ? Ouvre.
Va-t'en, je t'en prie.
Qu'est-ce qui se passe ?
Tu joues à cache-cache ?
Hier, il est rentré en sang et il sèche les cours.
Je ne le contrôle plus, j'ai peur.
Quand je te parlais hier soir, il était derrière moi.
Je t'ai dit qu'il fallait lui parler.
C'est un âge difficile.
Ça aurait peut-être été pire.
- Il n'est pas chez son père ? - Impossible.
Ne fais pas de thé.
Mobina est dans la voiture. On va au commissariat.
Ahmad l'apprendrait.
- Et alors ? - Il me mettrait tout sur le dos.
C'est le moment de penser à ça ?
Viens, on va le chercher.
S'il n'est pas là à 16h, j'irai.
- Ne pleure pas. - Il m'épuise.
Qu'est-ce que tu fais là, toi ?
Je t'avais dit de m'attendre.
Bonjour.
C'est qui ?
Un client pour un texte, sûrement.
- Tu as quoi, au visage ? - Rien.
Tu sèches depuis trois jours ?
Où t'étais passé ?
Petit voyou !
Tu as avalé ta langue ?
Fils de chien !
Amir Reza, reviens !
Je te laisserai tranquille !
Le médecin a dit quoi ?
Il a attrapé froid.
Et qu'est-ce qu'il a au visage ?
Il s'est battu au collège.
Je vais pas assez souvent à des mariages pour savoir nouer ce truc.
- Tu sais, toi ? - Non.
Nahid, pourquoi tu me parles pas ?
Pourquoi tu me regardes plus ?
J'ai arrêté. C'est quoi, ton problème ?
Mon problème ?
T'as foutu en l'air 10 ans de ma vie. C'est ça, mon problème !
J'étais jeune.
Moi aussi, et alors ?
Amuse-toi bien à ton mariage, je dois taper toute la nuit.
Salue Sadegh de ma part.
Je peux pas m'amuser sans toi.
C'est pas pour ma fille.
Elle a été 3 ans chez ma sœur, elle peut y retourner.
Mais nous, on n'avance pas depuis 4 mois.
J'ai trop froid.
Il faut être patients.
Mon fils va mal.
Mets ça, n'attrape pas froid.
Ils t'ont volé aussi ?
Non, Moradi et trois autres hôtels.
J'ai été tabassé. C'est moi, la victime.
Je suis au chômage depuis des mois.
Je savais même pas qu'Akbar avait une voiture.
Signe ta déposition.
Montre-lui les images.
Merci.
- Vous le connaissez ? - Non.
- Et lui ? - Non.
Et lui ?
Connais pas.
Reviens en arrière.
Encore.
Alors ?
Non, je connais pas.
C'est sûr ?
Ahmad est là ?
Azam !
C'est Nahid.
Qu'est-ce que tu nous veux ? Tu devrais avoir honte !
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Pourquoi ton fils a amené mon enfant ici ?
Tu lui as gâché la vie, à mon fils !
Ouvre cette porte.
Qu'est-ce que tu veux ?
- Où est mon fils ? - C'était quoi, notre accord ?
Tu te maries, plus d'Amir Reza.
Qui dit que je me suis mariée ?
Tiens.
Ma pièce d'identité.
- Tu vois un mari ? - Tu traînes avec un type.
Je jure...
Ne jure pas !
- Massoud Javanroudi, ça te dit rien ? - Qui ça ?
- J'ai vu la vidéo ! - Quelle vidéo ?
Tu devrais avoir honte. Et si je balançais ta liaison ?
Pas la peine, on a fait un mariage temporaire.
Rien à voir avec notre accord.
Tu me dégoûtes.
Tu as réussi à me faire cocu.
Appelle Amir Reza.
Amir Reza !
Va-t'en avant que ça tourne mal. Fiche le camp !
Laissez sortir mon fils.
C'est bien, ma fille.
Brosse-les plus vite.
Les dents du haut aussi.
Et puis, au lit.
Ça t'a fait du bien ?
J'ai oublié de le prendre.
De quoi tu as peur ?
Laisse l'avocat t'obtenir la garde provisoire jusqu'au jugement.
Ahmad se braquerait encore plus.
Il peut rien faire.
Ce n'est pas un mariage permanent.
Viens vivre ici.
Quand on est loin,
ça nous fait du mal à tous les deux.
Je serai plus tranquille comme ça.
Et Mobina ne sera plus seule.
Je deviens folle.
Mon fils a cours demain. Il n'a pas ses affaires.
- Tu appelles qui ? - Tu permets ?
- Tu appelles qui ? - Ahmad.
Tu veux encore te faire insulter ?
Laisse venir.
Il a déjà renoncé à la garde, il le refera.
Au bout d'une semaine, il te suppliera de le reprendre.
- Amir Reza, c'est ton fils ? - Va te coucher.
- Va dormir. - Viens avec moi.
- Pas de caprice. - Viens avec moi.
J'aime pas les garçons.
Ils crient dans la rue et quand on joue, ils nous poussent.
M. Javanroudi, il veut vous voir.
Qu'est-ce que tu veux ?
Je vous écoute.
J'aime encore Nahid.
Tu me dis que t'aimes ma femme ?
C'est un truc de lâche, le mariage temporaire.
C'est pas lâche de lui enlever son fils ?
Tu t'envoies la mère de mon gamin.
Je l'aime encore.
Cours pas après la femme d'un autre.
Nahid a un mari.
Si t'étais un homme,
tu la laisserais vivre sa vie avec le petit.
Elle était pas heureuse avec toi.
Elle le sera avec toi ?
Oui.
Non.
J'étais venu te tuer.
Mais c'est ce que Nahid cherche.
Que je me fasse pendre et qu'elle ait la paix.
Amir Reza restera avec moi.
C'est la loi qui veut ça, c'est Dieu !
Nahid va te quitter. Je la connais, moi.
Tu pars sans déjeuner ?
Je dois y aller. J'ai trop à faire.
Pourquoi tu es rentré si tard ?
Il y a eu une inondation. C'était l'enfer.
Tu as appelé l'avocat ?
Il a envoyé la requête au tribunal.
L'audience n'aura pas lieu avant un bon mois.
Ne t'inquiète pas, on lui prendra le petit.
Ne nous gâche pas la vie pour rien.
Viens te préparer, on va se promener.
Amir Reza !
Tu n'étais pas là ce matin ?
Ghassem est passé.
On est sorties avec Mobina.
- Où ça ? - À la plage.
Vous n'êtes pas passées me voir ?
On voulait changer.
- Tu t'es bien amusée, ma chérie ? - Oui.
Et toi, alors ?
J'ai pris du poids.
Je ne veux pas être grosse. Je ne dîne pas.
Moi non plus, je veux pas être grosse.
Ça suffit, maintenant ! Mange !
Rentre, il fait froid.
Tu m'as dit qu'on sortait.
Je n'ai pas assez d'argent pour te sortir tous les jours.
- Je vais te faire une pizza. - Dehors !
Ton papa n'aime pas qu'on sorte.
Rentre. On sortira avec lui ce soir.
On va voir ton fils.
Je ne veux pas aller le voir.
Alors, je vais chez ma tante.
Viens là. Arrête de m'embêter.
Allez, avance !
Mobina, regarde-moi. Ne m'énerve pas.
Viens, tu vas attraper froid.
Viens t'asseoir là.
Nahid ?
Tu peux me donner la clé, dans le tiroir ?
Papa !
Qu'est-ce que tu fais là ?
Tu es brûlante.
Viens voir, ma chérie.
Elle est où, maman Nahid ?
Elle m'a enfermée dehors.
Et hier, elle m'a emmenée voir son fils et m'a dit de pas te le dire.
- Maman Nahid t'a dit ça ? - Oui.
Je vais te chercher un médicament.
Ne pars pas, j'ai peur.
Je suis là.
Tu m'as fait peur.
Pourquoi tu es rentré ?
Excuse-moi.
Tu ne rentres jamais, j'ai eu peur.
Pourquoi Mobina a de la fièvre ?
Parce qu'elle ne m'écoute pas et qu'elle est restée sous la pluie.
Elle veut absolument sortir.
Comme elle ne m'écoutait pas, je l'ai punie et l'ai laissée dehors.
Elle est très têtue.
C'est une enfant. Tu ne dois pas t'entêter.
Ne prends pas sa défense sans savoir !
Tu l'emmènes voir ton fils.
Et sinon, tu la mets dehors ?
Pourquoi tu m'as menti pour hier ?
Tu peux me dire que ton fils te manque.
Pourquoi tu caches tout ?
Ça marche pas.
Laisse.
Le mariage se termine dans 2 jours.
Ce n'est pas par amour.
J'étais fauchée, sur le point d'être expulsée.
Tu vois pas ma situation ?
Je suis à bout.
Sans mon enfant...
Je vais retirer ma requête. On va faire comme avant.
Même si Ahmad accepte, je ne laisserai pas faire.
Tu n'es pas une mère.
Depuis qu'il est là, Amir Reza n'a pas dit un mot.
Il est muet comme une carpe. Qu'est-ce que tu lui as fait ?
J'ai tout fait pour mon fils !
Élever un enfant à la maison, c'est facile !
Sois maudite ! C'est une mère, ça ?
Rien à faire.
Elle est idiote.
Qui nous a mariés à 20 ans, en croyant me sauver de l'héroïne ?
C'est ça qui était idiot.
Bonjour. J'avais dit que j'irais te chercher.
Bonjour.
Elle est tellement bavarde, Leila.
J'ai laissé Mobina chez ta sœur pour aller lui rendre visite.
Elle me manquait trop.
Tu n'as pas pu travailler ?
La petite s'est habituée à la maison.
Elle ne veut pas rester ailleurs.
Pourquoi tu mens, ma chérie ?
S'il y a un problème, on le résout ensemble.
Je mens, moi ?
Tu es allée voir Leila ?
Appelle-la si tu ne me crois pas.
Pourquoi ton compte est vide ?
Tu as dépensé 1,5 million en 2 mois ?
Comment ça ?
Tu achètes tout à crédit. Et l'argent que je te donne ?
Je savais pas qu'il te fallait des factures.
Je te le rendrai.
Ne me parle pas comme ça. Ce n'est pas pour l'argent.
Alors, quoi ? Qu'est-ce que tu me veux ?
Je te le rendrai, ton argent.
Pas la peine.
Je veux savoir ce que tu en as fait.
Lâche-moi, Massoud. Je te le rendrai.
Je t'ai confié tout ce que j'ai.
Je t'ai fait confiance,
malgré les ragots de la famille.
J'ai tout fait pour toi. Pourquoi tu joues avec moi ?
Et moi, j'ai été la bonne de ta fille.
Toi, tu l'as avec toi. Moi, j'en bave.
Tu avais dit que tu aurais la garde.
Et alors ?
Tu es peinard, là.
Pas besoin d'une autre bouche à nourrir.
J'ai de quoi nourrir 10 autres enfants.
Qu'est-ce que tu as fait de l'argent ?
Pourquoi tu retravailles ?
Ce que j'ai fait de ton argent ?
Tu crois que je l'ai donné ? À qui ? Ahmad ?
On va dire que c'était ma pension pour ce mariage.
Samedi, ce sera fini, je partirai.
Entendu.
On va où ?
Chez ta tante. J'irai te chercher.
Dis à ton avocat de retirer la requête.
Qu'il se fatigue pas.
TRIBUNAL CIVIL ET RÉVOLUTIONNAIRE D'ANZALI
- Le juge arrive à 14h. - Comment ?
Le juge arrive à 14h. Assieds-toi.
Tu viens pour quoi ?
La garde de mon fils. Son père est toxico.
On a divorcé il y a deux ans.
Dès qu'il aura la convocation, il avalera un cachet et il sera clean.
Il a d'autres tares.
C'est ta première requête ?
S'il veut t'emmerder, tu en as pour des années.
Nahid...
L'avocat m'a dit que tu avais retiré la requête ?
Il faut laisser les choses suivre leur cours !
Merci, tu en as assez fait comme ça.
Le juge doit décider qui est pire pour la garde :
un père malfaiteur
ou une mère remariée qui n'a pas su s'occuper de l'enfant.
C'est moi la pire, va-t'en !
Lequel est le meilleur pour la garde !
Vous la connaissez ?
Elle n'a pas payé le loyer ce mois-ci.
Je vais la faire expulser.
Attendez.
Vous n'avez pas un peu d'humanité ?
Le reste viendra plus tard.
De l'humanité, je t'en foutrais !
Bonjour.
Sale garce, tu as pensé à notre réputation ?
Va t'habiller.
On s'en va !
Qu'est-ce que tu fais ?
- On a des invités. - Qui ?
Ta tante et ton cousin.
Ils ont appelé, ils arrivent.
Va dans ta chambre.
Prends le côté.
C'est une heure pour une visite ?
Tous tes problèmes sont pour nous.
Viens t'asseoir.
- Ça va. - Fais ce que je te dis.
Pour une fois dans ta vie, obéis !
Bonsoir.
Buvez, le thé va refroidir.
Amir Reza !
Mon fils.
- Au revoir. - Fais attention à toi.
Ça fait 2 ans que tu es partie...
- Regarde la merde que tu as foutue. - Quoi ?
Tais-toi, écoute-moi.
J'ai parlé à Ahmad pour essayer de limiter les dégâts.
On va vider ton appart
et tu vas vivre ici, sans broncher.
Ça va peut-être calmer Ahmad.
Je veux vivre seule.
Ta gueule ! Pas question !
Maman ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Les serviteurs du Miséricordieux
sont ceux qui marchent humblement sur la terre ;
ceux qui répondent avec douceur aux ignorants qui les interpellent.
Bonsoir.
Condoléances.
- Que Dieu vous protège. - Merci.
Je suis la sœur de Massoud.
Je veux parler à Nahid.
Excusez-moi...
Vous laisseriez votre enfant pour un mariage temporaire ?
Si oui, allez parler à Nahid.
Vous êtes une femme.
Et une mère, je suppose.
Laissez ma sœur élever son enfant. N'entachez plus notre réputation.
Je suis contre ce genre d'union. Il n'y a jamais eu de ça chez nous.
Tant mieux.
Faites en sorte que ça s'arrête.
Bonsoir.
Mon frère, laisse-la décider.
N'insiste plus.
Attention à la vapeur pour le bébé !
Condoléances pour ta mère.
J'ai donné de l'argent à Nasser pour le petit.
D'accord.
- Donne, tu as mal à la main. - C'est fini.
Je vais le faire.
- C'est bon. - Tu te fais prier.
Me touche pas !
Continue.
Au revoir.
Ahmad ?
Nahid ?
Nasser, apportez le canapé.
Doucement. Les pieds...
Amir Reza...
Bonjour. Entrez.
Viens, Nasser.
J'arrive.
Aucun homme ne quittera la terre muet,
s'il a salué Mohammad.
Dieu bénit Mohammad et sa famille.
- Pourquoi j'ai acheté ça ? - Quoi ?
Le canapé.
Parce que t'es ringarde.
Avec tes goûts de chiotte.
T'as du fric ?
Pour quoi faire, encore ?
J'ai besoin de fringues et Amir Reza, de chaussures.
Je veux me teindre les cheveux.
Et peut-être m'acheter un ordinateur.
Tu recommences ?
Même les prisonniers ont droit à la promenade.
Viens.
Maman ?
Attends.
- Je veux y aller ! - Viens là.
C'est trop chaud !
Laisse-moi faire une photo.
- Amir Reza ! - Attends !
- J'y vais. - Regarde-moi.
J'étouffe.
Je vais au dispensaire.
Demande un cachet, ta main s'est infectée.
Massoud ?
Bonjour.
Bonjour.
Qu'est-ce que tu as à la main ?
Pourquoi tu réponds pas au téléphone ?
Il était dans la voiture.
Je viens de voir que tu avais appelé.
On monte, il fait froid.
Je dois y aller. Amir Reza a un contrôle demain.
Dis à l'avocat de reprendre l'affaire.
Je veux voir qui est le pire, entre Ahmad et moi.
Les pingouins sont repassés par là.
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