All language subtitles for Nightmares.And.Dreamscapes.From.The.Stories.Of.Stephen.King.S01E03.720p.AMZN.WEBRip.x264-GalaxyTV

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H� bien, je peux voir... Ne bougez pas. Ne bougez pas.

Bang, bang, M. Umney.

Vous feriez mieux de d�guerpir.

J'ai un gros flingue encore fumant.

Ne tirez pas. Je ferais n'importe quoi.

Attendez un peu, M. Umney.

Oh, tendancieux.

Je les aime tendancieuses.

Vous n'�tes rien qu'un gigolo de premier ordre.

De dernier ordre, b�b�.

Mon Dieu, vous �tes dr�le.

Vraiment ?

Mme Sternwood. Vous voulez un verre ?

Clyde, vous �tes m�prisable.

M. Sternwood l'�tait, vous vous souvenez ?

Et je vous en ai d�barrass� en vous laissant votre dignit�.

Je pensais qu'il y avait quelque chose entre nous.

Ce qui est fait est fait.

Tr�s bien. Alors, plus d'illusions.

Je sais que vous ne m'aimez pas.

Vous l'avez clairement d�montr�.

Alors je vais en finir.

Qu'est-ce que c'est ?

De l'eau de javel.

De l'eau de javel ?

Eh bien, je n'y crois pas.

Vous savez, Mme Sternwood, je ne crois pas vous avoir d�j� vu

tel que je vous vois l�.

Que voyez-vous ?

Vous �tes ravissante,

charmante.

Vous �tes, Mme Sternwood le dernier myst�re sur terre.

Ardente, belle,

b�tie pour l'amour.

Pas le genre de femme qui souhaiterait

s'empoisonner.

Mon Dieu !

Du sucre.

Comme je m'y attendais.

Oh mon Dieu.

Clyde Umney, d�tective priv�.

Je suis folle.

Et vous �tes terriblement mignon.

Des probl�mes au Blondie's. Je dois y aller.

Mais, M. Umney attendez, attendez...

Rajoutez du caf� � son sucre, voulez-vous, poup�e ?

Inquiet M. Umney ?

Pas mon genre.

Qu'avez-vous l�, Vernon ?

C'est J�sus marchant sur la mer de Galil�e

et ma femme habill�e comme un c�ur pour le rod�o.

Jolies franges.

Vernon, vous avez invent� quelque chose.

Nous sommes dans la premi�re

exposition mondiale allant de haut en bas.

C'est l'art des nouveaux temps

Efficace, avec un bon rapport qualit�/prix

Attention ! Il a un flingue !

Mon Dieu.

Il a un flingue !

Vous �tes un solide vieux renard.

Pas de probl�mes, M. Umney.

C'est fini. Je m'en vais.

- O� crois-tu aller ? - Arr�tes.

Je dois te d�noncer.

C'est quoi ton probl�me, Ardis ?

T'as le cerveau qui a grill� ?

J'ai vu ce que vous avez fait, Dunninger.

Je ne pouvais pas l'aider.

J'�tais au coin de la rue � attendre le bus

quand vous avez abattus trois innocentes personnes.

Ne soyez pas compatissante.

C'�tait des escrocs accros � la drogue.

Je ne peux pas l'oublier.

Tu peux si vous �tes intelligente.

Si vous allez vous rendre � la police

ils vous m�nageront.

Ils m'�lectrocuteront bien gentiment.

Quand ma petite s�ur �tait perdue,

noy�e dans le p�ch�,

j'ai juste attendu, priant que Dieu la prot�ge,

qu'elle reviendrait � la raison,

et que tout irait pour le mieux.

Vous savez quoi, M. Dunninger ?

Dieu est parti d�jeuner.

Si vous allez � la police, ils tra�neront

le visage de ta petite s�ur sur le sol et l'ajouteront

� l'une des tourtes � la viande maison du Blondie's.

L�chez-la, Dunninger.

Mais vois-je l�. Le talentueux M. Umney.

Clyde, attention !

Restez l�.

Derri�re le bar !

Clyde ?

�a va, poup�e ?

Maintenant oui.

Rentrez avec moi.

Je ne peux pas. Ma m�re m'attend.

Fuyez � Mexico avec moi, vous, moi et la route.

�a n'est pas si simple, Clyde.

�a ne l'a jamais �t�.

C'est diff�rent pour nous. Nous ne faisons qu'un.

Nous allons ensemble

et un jour je vous le prouverais.

- Stan ? - Oui, Clyde.

Fais moi une faveur.

Raccompagne Mlle McGill chez elle.

Bien s�r.

�vitez les probl�mes, petite.

La ferme, Buster. Va voir ailleurs.

Excellent.

Encore une fois.

Attends. Par ici. Reviens.

C'est mon boulot.

Allez, une derni�re.

Les gars, c'est un jour parfait.

Quelqu'un devrait graver un petit "R" dans un cercle

directement au centre de cette journ�e,

un matin � Los Angeles officiel,

une r�alisation Louis B. Mayer.

Que dites-vous, George et Gloria ?

Quelque chose d'amusant ?

Vous avez un petit mal de t�te ?

Regarde ! Buster, un chat !

H�, que se passe-t-il ?

Pourquoi n'aboies-tu pas quand j'en ai besoin,

stupide cabot ?

- Vern. - M. Umney.

Qu'est-il arriv� � J�sus marchant sur la mer de Galil�e ?

O� est votre ch�rie du rod�o ? Qu'est ce que c'est que �a ?

Rappelez-vous, la f�te c'est vendredi.

Attendez une minute.

Quelle f�te ? Que se passe-t-il ?

Retraite.

Arr�tez �a.

M. Landry va venir.

M. Sam Landry, le propri�taire de l'immeuble.

Si vous ne voulez pas venir, bien.

Vous agissez tr�s bizarrement

ces six derniers mois de toute fa�ons.

Qu'avez-vous ?

Vous savez quoi.

C'est le grand "C".

Cancer, phase terminale ? Depuis hier ?

Je prends ma retraite en Arizona.

Je vais vivre avec ma s�ur le peu de temps qu'il me reste.

Regardons les choses en face,

je ne m'attends pas � beaucoup de temps devant moi.

Vous �tes suppos� �tre l�, juste l� assis sur votre tabouret

avec J�sus et votre femme au dessus de votre t�te.

Pas, pas comme �a.

Depuis combien de temps, M. Umney ?

Depuis que vous savez tout.

Vous pouvez s�rement me le dire.

Combien de temps vais-je devoir

continuer � conduire cette satan� voiture ?

Eh bien...

pour toujours...

pour toujours, Vernon.

Vous ne pouvez partir en retraite.

Non ?

De mon point de vue,

je n'ai pas vraiment le choix.

Ce n'est pas juste.

Vous savez, ce n'est pas juste, Vern.

Qu'est-ce qui n'est pas juste, M. Umney ?

Au revoir, M. Umney.

Donnez moi le dossier de l'affaire Mavis Weld,

d'accord, poup�e ?

Cher Clyde, j'ai eu tous les t�tonnements

et les ricanements que vous pouviez m'offrir.

La vie est trop courte pour se faire tripoter

par un d�tective divorc� et lessiv� ayant mauvaise haleine.

Vous aviez vos bons c�t�s,

mais ils ont �t� submerg�s par les mauvais.

Faites-vous une faveur et grandissez.

Sinc�rement, Arlene Cain.

P.S. : Je retourne chez ma m�re dans l'Idaho.

N'essayez pas de me contacter.

Elle aimait.

Elle disait qu'elle aimait.

Mauvais jour, Clyde ?

Samuel D. Landry � votre service.

Sam Landry ?

Vous �tes...

Vous �tes le propri�taire de l'immeuble.

Tout est de ma faute.

Je suis d�sol�, Clyde, vraiment, mais...

te rencontrer a �t�, eh bien...

pas vraiment ce que j'esp�rais.

Pour une chose,

je t'aime bien plus que je ne devrais.

Mais j'ai du boulot,

et il n'y a pas de retour arri�re.

Vous n'�tes pas...

comme les hommes d'affaire que j'ai d�j� vu.

Vous appelez �a une mallette ?

C'est un ordinateur, une machine � �crire avec un cerveau.

D'accord.

Je comprends mieux maintenant.

Vous transportez un cerveau dans votre mallette.

Vous portez des chaussures qui ressemblent

� celles du Frankenstein de Boris Karloff.

Vous venez tout droit d'un film d'horreur ?

Non. Je suis �crivain.

Qu'est-ce qui est marqu� sur vos chaussures ?

Reebok.

Reebok ? On dirait un plat

sur un menu chinois de plats � emporter.

Vous aimez, pas vrai ?

Je connais toutes tes id�es, Clyde.

Apr�s tout, je suis toi.

J'ai remarqu� la ressemblance.

Pas habitu� � l'eau de Cologne, cependant.

�a s'appelle Aramis.

Ce ne sera invent� que dans quarante ans au moins,

comme mes tennis.

Vos propos sont diaboliques.

Le diable pourrait s'inviter.

D'o� venez-vous ?

Je viens du futur, Clyde, un peu comme...

dans un magazine bon march�.

Vous venez de l'asile de fous de Sunnyland.

Mais pas comme une histoire de science-fiction,

pas vraiment.

Quel �tait le pr�nom de ton p�re ?

Quel est le rapport avec le prix du concombre le lundi ?

Vous ne savez pas, pas vrai ? Et celui de ta m�re ?

Quelques questions faciles offertes sur un plateau.

O� es-tu all� � l'�cole ? Quel �tait le nom

- de ta premi�re petite amie ? - Arr�tons de jouer.

O� as-tu grandi ?

Carmel ? Cambrousse-la-Poussi�re, Nouveau-Mexique ?

Arr�tez les balivernes.

Tu le sais ? Hein ?

C'�tait...

San Diego ! J'y suis n� et j'y ai grandi.

San Diego. �a sonne bien.

�a sonne bien parce que je l'ai �cris.

Qu'est-ce qu'un Sony ? Une sorte d'accompagnement

du d�ner Rebook ?

C'est une entreprise d'�lectronique Japonaise.

Maintenant vous plaisanter.

Les japonais n'arrivent m�me pas � construire des jouets.

Pas pour l'instant.

Dis-moi, quand sommes-nous ?

Connais-tu l'ann�e en cours ?

1938.

Attendez une minute.

1939.

Ne sois pas d�sol�.

Tu ne sais pas, parce que je ne sais pas.

J'ai toujours �t� vague � ce sujet dans mes romans.

C'est plus comme une impression.

Appelles �a l'�poque am�ricano-chandl�rienne.

�a marche pour mes lecteurs.

Tr�s bien, dites-moi ce qui se passe ici.

Tu commences � comprendre, pas vrai ?

Peut-�tre que je ne sais pas le nom de mon p�re ou de ma m�re

ou de la premi�re fille avec qui j'ai couch� parce que...

vous ne savez pas. C'est �a ?

Tu chauffes.

Vous ne poss�dez pas uniquement l'immeuble.

Vous poss�dez tout.

Chaud, br�lant.

Br�lant comme une patate chaude.

Tu vois la photo sur le mur � gauche de la porte ?

Ne fa�tes pas �a.

Sur le mur � gauche de la porte,

un chef v�n�r� �tait accroch�, mais toujours l�g�rement de travers.

Ma fa�on � moi de ne pas trop le prendre au s�rieux.

Vous �tes un �crivain.

Vous m'avez cr��.

Quand ? Est-ce vraiment la bonne question ?

Tu es d'abord apparu dans un myst�re

nomm� "Requiem for a Lady" en 19...

77.

Tu es devenu plus complexe et int�ressant depuis lors.

Tu n'avais qu'une facette au d�but.

Quel connard je fais.

Ta derni�re apparition �tait dans "Comme un ange d�chu".

J'ai commenc� en 1995. J'ai mis cinq ans � le finir.

Ma vie �tait int�ressante, Clyde.

Vous avez bien d�conn� avec celle l�.

Je ne voulais pas te faire peur plus que n�cessaire.

Eh bien, vous m'avez foutu une sacr�e frousse, monsieur.

Si vous m'avez cr��

et que vous pouvez transformer George Washington

en Franklin Delano Roosevelt,

alors vous pouvez faire n'importe quoi.

Buster. Viens mon gars.

George ? Gloria ?

C'est moi, Clyde, de la porte d'� c�t�.

Vous voil�, George et Gloria.

Plus de petites f�tes.

Plus de voyages jusqu'� Palm Desert.

Plus de Basie et d'Ellington

s'�chappant de la fen�tre ouverte au printemps.

Plus de glapissements de ce Welsh Corgi

qui transpercent votre cr�ne comme des �clats de verre.

C'est vous.

Vous avez forc� George � tuer sa femme, b�tard puant !

T'es un type fut�,

mais les lecteurs aiment les meurtres malsains,

parce que secr�tement ils r�vent d'�tre le tueur,

tirant sur le voisin anonyme.

�tranglant cette petite amie.

Le faire semblant *** est un grand rem�de.

�a n'a pas gu�ri les Demmicks.

C'�tait des gens biens.

Vous vous prenez pour Dieu, mais vous �tes un simple tyran.

J'ai battu des types plus costaud que vous

dans vos propres livres.

Ses r�v�lations me firent l'effet comme une sorte

de drogue d�bilitante.

Toute la force s'�chappa de mes muscles.

Mes jambes �taient comme

un couple de spaghetti al dente.

Tout ce que je pouvais faire c'�tait tomber dans mon fauteuil

et le fixer.

Ce n'est pas tr�s bon mais l'improvisation

n'a jamais �t� mon point fort.

Fils de pute.

Je dois l'�tre.

Tu connais ta cliente, Mavis Weld ?

C'�tait un personnage dans roman intitul�

"La petite s�ur de Raymond Chandler".

- Tu te souviens ? - Non.

Non. Bien s�r que non.

Dans ton monde, Chandler n'a m�me jamais exist�.

Mais c'est l'homme

pour chaque texte myst�rieux depuis lors.

Clyde Umney �tait le nom

de l'avocat dans Playback.

J'ai fait �a comme...

un tribut, un hommage.

Un hommage ?

�a sonne comme le galvaudage du mot voler, selon moi.

Alors que faites-vous l� ? Que venez-vous piller ?

Je suis venu pour toi, Clyde.

Pour moi ?

D�sol�. J'ai peur que tu sois oblig�

de voir la vie d'un autre point de vue maintenant,

comme... Eh bien...

Comme une paire de chaussures.

Tu les quittes, je les reprends.

C'est fascinant.

Et, que va-t-il arriver � Clyde Umney ?

Je veux que tu vois quelque chose.

C'est mon journal intime.

N'y pense m�me pas.

Ce sont les choses que je n'ai pas faites.

C'est ma vie,

la partie int�ressante.

Pourquoi venir me voir ?

Ici.

C'est...

au sujet d'un cimeti�re...

Linda et moi allions voir la tombe de notre fils chaque semaine.

Je suis navr� pour vous, Laundry.

Je ne peux plus y retourner dor�navant.

Pourquoi ? Toujours � travailler sur ton livre ?

Comment peux-tu dire �a ?

Travailler sur ce livre c'est tout ce que tu fais.

Oui, j'�cris,

pour rester relativement sain.

Mais y retourner c'est comme

rouvrir des blessures encore et encore.

Je ne vais pas abandonner Danny.

Personne ne va l'abandonner.

C'est si froid dans le sol,

et il est tout seul.

Combien de temps allons-nous continuer � nous bl�mer ?

Laisse moi une minute, d'accord ?

Maman ! Papa ! Regardez moi !

Ils vont gagner !

N'y pense m�me pas.

Danny, Danny !

Danny est au fond de la piscine !

Danny est au fond de la piscine !

- Sam, Sam, Sam - A l'aide.

Danny est au fond de la piscine ! A l'aide.

Danny, non ! Sors le de l� !

Aidez Danny, s'il vous plait !

Sors le de l� !

O� es-tu ?

Page 187.

Non. Pas la page o� tu en es.

O� es-tu ? Comment vas-tu ?

Parce que tu n'es pas ici, avec moi.

Je travaille.

Tu t'�chappes, loin � l'int�rieur de ton propre univers.

Mon Dieu.

Tu sais quoi ? C'est tr�s bien pour toi, Sam.

Pourquoi ne pas vivre dans ta fiction,

comme �a, tu n'auras jamais � affronter le fait

que nous avons perdu notre fils.

Je suis au courant des faits.

Mon Dieu.

Tu sais quoi ? Peut-�tre suis-je aussi dingue que toi.

Mais quelque fois je souhaite que Clyde Umney soit l�.

Il est d�finitivement plus jeune.

Souviens-toi quand il a sauv� Ardis McGill de la folie

quand elle a perdu sa petite s�ur dans une vie de prostitution

et comment il a consol� Mme Norris

dans "Comme un ange d�chu" ? Il lui a donn� de l'espoir.

Il l'a ramen� � la vie.

Il lui a secou� les puces.

Tu restes assis l�, � fixer ton �cran.

Linda ne savait pas,

mais elle m'a donn� l'id�e de venir ici.

Elle m'a donn� un tas de bonnes id�es.

Vous n'avez pas seulement vol� ce gars Ray Chandler,

mais �galement votre propre femme.

J'en ai entendu peu, mais ce sont de bonnes affaires.

Tu as entendu les nouvelles ?

Les �crivains sont les plus honteux,

�gocentriques b�tards du monde.

On ment, on s�duit, on vole votre �me.

Tout pour faire bien � chaque page.

Vous n'aurez ni th� ni sympathie de ma part.

Je suis un auteur de Best-seller,

et je n'ai pas les mots pour consoler ma propre femme.

Tu es mon alter ego.

Tu peux faire ce que je ne peux faire.

Va voir Linda. Aide l�.

Vous �tes dingues !

Comme quand tu as sauv� Mlle Sternwood du suicide.

Si �a avait �t� moi,

j'aurais eu une crise de panique,

mais tu as �t� bon.

Je resterai ici dans mes propres chaussures, merci.

Comme vous dites dans votre monde, je suis l'homme.

Qu'est-ce que �a veut dire ? Nous sommes tous des hommes.

Allez. Disparaissez. J'ai du boulot.

Ne joue pas ton morveux.

Je t'ai fait.

On a �nerv� papa ?

C'est comme �a que vous parlez � votre petit ?

Maudit sois-tu.

Qu'est-ce que vous allez faire, me transformer en chien glapissant ?

Les gars de Dunninger savaient qu'ils ne pouvaient m'atteindre

sans faire dispara�tre mon ardeur,

alors ils s'en sont pris � mon amie.

Pas elle directement, mais sa petite s�ur.

Ne faites pas �a, Landry.

Et quand Ardis trouva la pauvre petite,

elle avait l'air d'avoir �t� attaqu�e

par une troupe de singes fous

avec des sabres de samoura�s.

Arr�tez �a, sale pervers puant !

Et ils d�pec�rent son visage en nourriture pour singe.

Ils l'ont tu�e, ma pauvre petite s�ur.

Je sais.

Pourquoi devait-elle tant souffrir ?

Ardis, sortez d'ici.

Je vous avais dit que ce ne serait pas bon.

Ce monde pour nous

est un cruel labyrinthe d'avarice et de haine sans issue.

Vous avez tort.

Ce monde est �clatant parce que vous y �tes.

Pourquoi les tyrans gagnent toujours ?

Elle �tait d�j� au bord du gouffre.

Et il n'y avait rien que je pouvais faire

pour l'arr�ter.

Ils ne gagnent pas toujours. Vous savez pourquoi ?

Parce qu'il y a l'amour.

Elle prit les choses en main.

Je vous entends, mon ch�ri.

Ardis, �coutez.

Je vous souhaite tout l'amour du monde.

Vous n'aviez pas � faire �a.

C'est un nouveau chapitre, mon pote.

Vous vous croyez malin,

M. Dieu tout puissant,

mais vous �tes une version de Dieu de seconde zone.

Je ne suis pas votre poup�e. Vous ne pouvez me contr�ler.

Ma volont� d�clina,

je me pliai en deux.

- Vous �tes mort. - On y �tait.

Et vos histoires sont mortes.

Le dernier adversaire

- Ce sont les personnages qui survivent. Le dernier combat au pistolet.

Personne ne se souviendra de vos astucieux petits tours.

�a m'arrivait comme une balle dans les entrailles.

- Ils se souviendront de Clyde Umney. - Le grand sommeil.

C'est vrai.

Tout faire s'arr�ter pour faire ce que vous voulez.

Clyde Umney ne ferait jamais �a.

Il appellerait �a la voie de sortie des trouillards.

Laissez moi vivre.

C'est ma vie.

Trop tard.

C'est mon nom sur les vitres.

J'ai toujours voulu �tre un d�tective priv�.

Depuis que je suis un petit gar�on,

vivre dans un monde que je peux comprendre

o� les gentils petits gar�ons ne se noient pas,

les maris et femmes n'arr�tent pas de s'aimer.

Cet endroit c'est ici...

Ici, maintenant,

Los Angeles, 1938...

et ce d�tective priv�, c'est moi.

Est-ce la fin de Clyde Umney ?

Je ne sais pas vraiment ce qui va se passer.

Ferme les yeux.

Je vais essayer de faire vite.

J'esp�re que �a ne fait pas mal, mon vieux pote.

Mais vous pouvez aussi ne pas vous en soucier, sale arrogant.

J'ai donc quitt� la ville.

Et o� j'ai atterri,

eh bien, monsieur,

je pense que c'est mes affaires. Pas vrai ?

Fin.

Sam

Je suis Clyde Umney.

Bont� divine, qu'as-tu fait ? Tu t'es laiss� pousser la moustache

pendant que je lavais le sol ?

Je suis Clyde Umney, Mme Landry, de 1938.

C'est un petit peu t�t pour halloween, ch�ri.

Je peux rentrer ? L'eau de la piscine est froide.

Qu'est-ce que tu esp�rais ?

Personne ne l'utilise depuis des mois.

J'imagine bien.

Pas depuis que votre fils s'y est noy�.

Danny. Il avait six ans.

Sam m'en a parl�,

et je suis d�sol�.

C'�tait un tragique accident,

et vous ne devriez pas en porter la culpabilit�.

Quand avez-vous parl� � Sam?

Quand il est venu dans mon bureau

et ma vol� ma satan� vie.

Alors...

c'est la maison o� s'est forg�e son imagination.

Sam avait beaucoup d'imagination.

Je peux l'imaginer.

Dans des chaussures en ciment au fond d'un lac.

Sam m'a parl� de �a.

Il a appel� �a la grande r��criture.

Il allait vous �crire hors de votre monde

et s'y int�grer. J'ai pens� que c'�tait

une autre de ses r�veries.

Mais...

Attendez. Vous �tes...

aussi r�el que vous pouvez l'�tre.

On a �chang� nos vies.

C'est ce qui a du se passer.

Comment �tait-ce ?

Il y a eu une lumi�re verte, �clatante et puis...

je pr�sume que je suis venu ici via la machine,

comme un trou de serrure entre deux mondes.

Mais je me sens bien.

Cette chose c'est...

de la magie noire vaudou.

Dans un bon jour.

Est-ce que �a veut dire que Sam est parti ?

Il doit s�rement avoir ses pieds sur mon bureau en ce moment,

plumant mes clients et chassant ma fille.

Mais, elle est morte.

Il l'a s�rement ramen�e � la vie ce b�tard �go�ste.

Vous voulez un verre ?

Vous devez le savoir.

Attendez une minute.

Vous �tes beaucoup plus plaisant en vrai.

Dans les romans, vous �tes sinistre.

Le meurtre est sinistre, Mme Laundry.

Que sommes-nous suppos�s faire maintenant ?

Eh bien...

vous �tes un d�tective tenace,

et je suis une dame. On peut toujours trouver

un type seul et cr�dule

et l'abattre pour toucher l'assurance.

Ironie. Vous n'aviez pas �a dans votre monde.

Vous voulez dire parler de fa�on arrogante pour para�tre intelligent ?

Oui.

On avait �a.

Sam Landry, d�tective priv�.

Sam Landry, d�tective priv�.

Sam Landry, j'�coute.

Landry, j'�coute.

Poup�e, j'te l'ai dit, ne m'appelle pas au boulot.

Tout va bien se passer.

Ouais, vous �tes ravissante, Mme Laundry.

Je veux que vous vous sentiez chez vous.

Dites,

vous savez comment utiliser cette machine ?

Pas si vous continuez � m'appeler Mme Landry.

�a ne peut pas �tre plus compliqu� que de piloter un avion.

Comme vous avez fait dans "Les Ailes de la Tromperie".

Vous savez, ce n'�tait pas le meilleur de Sam.

Il a eu du succ�s, et ensuite il est devenu gras et paresseux.

Ne comprenez-vous donc pas, Mme Laundry ?

Votre mari se souciait de vous.

Il ne voulait pas que vous souffriez d'avantage

de la perte de votre fils.

C'est pourquoi je suis l�.

C'est pourquoi tout a �t� bousill�,

et d'une mani�re ou d'une autre je dois y retourner.

Vous ne pouvez pas, ce n'est pas comme �a que Sam l'a �crit.

Qu'il aille au diable.

Sam avait raison, malgr� tout.

�tre avec vous a un effet tr�s positif.

J'appelle �a l'enfer.

Des d�ners congel�s que vous cuisinez dans une bo�te.

Des tennis qui ressemblent aux chaussures de Frankenstein.

De la musique ressemblant � des cris d'oiseaux

cuits � la vapeur vivant dans une cocotte-minute.

Il y a beaucoup � conseiller dans ce monde.

Les sushi.

L'interphone.

D'�pais draps en coton �gyptien

disponibles via catalogue.

Attendez une minute.

Mordez-moi, je ne suis qu'une pute.

Je sais qui vous �tes. Vous �tes Cora Papadakis.

La sorci�re de "Requiem for a Lady".

Vous savez, Sam a vol� ce nom

d'un nom appel� James M. Cain.

C'�tait un avide petit voleur.

Vous �tes le mal.

Vous �tes d�moniaque.

Calmez-vous, voulez-vous ?

Nous sommes un couple mari�.

Si vous et mon mari �tes la m�me personne,

alors techniquement, nous devons �tre mari�s.

Ardis McGill �tait toujours

suppos�e �tre mon seul v�ritable amour.

Mais attendez. On n'est pas oblig�s de suivre ses r�gles, Clyde.

Nous pouvons �crire notre propre histoire.

Roulons jusque aux Mexique, b�b�,

juste toi, moi, et la route.

Faisons un b�b�.

Je sais que �a va �tre...

juste...

comme vous.

Quand avez-vous ouvert, D�tective Landry ?

Il y a quelques chapitres.

Je vois.

Alors...

comment �a va ?

Vous suspectez votre femme de batifoler ?

Bonjour.

Candy ?

Non, merci.

Je suis l� pour nettoyer la piscine.

Alors c'est comme �a qu'ils appellent �a maintenant.

Vous avez l'air en forme.

�a avance l'�criture ?

Ravissant.

Je suis rentr�e, ch�ri !

Tu ferais mieux de courir.

J'ai un gros, m�chant flingue, et tu vas l'avoir.

Ne tire pas Je ferais n'importe quoi.

Danny est au fond de la piscine !

Danny est au fond de ...

Sam, Sam, allez !

Maman !

Ne tirez pas, je ferais n'importe quoi.

Dehors !

Laisse mon fils tranquille !

Ignoble, double face

Du calme.

Un d�tective divorc� et lessiv� ayant mauvaise haleine.

Du calme.

Je veux juste Sam et Danny.

Reprenez-vous, Mme Laundry.

Je pensais qu'on pourrait recommencer.

Je pensais qu'on pourrait avoir un b�b�

et que �a pourrait �tre...

Non.

J'ai achet� des v�tements.

Je voulais te surprendre avec une deuxi�me lune de miel.

Ou une premi�re. Ou qu'importe. Mais...

Tu es avec elle.

�a ne changera pas, Mme Laundry.

C'est ce que je suis. C'est �crit de cette fa�on.

Non, non !

Sam a chang� la fin.

Sam se prenait pour Dieu, mais il a oubli� une chose.

Le caract�re c'est le destin.

Clyde Umney ne changera jamais.

Si �a peut vous faire vous sentir mieux, je ne veux plus rester ici non plus

dans votre monde g�missant

avec ses cargaisons de maladie et cette violence insens�e.

Partez.

Retournez d'o� vous venez.

D'une rupture, Mme Laundry.

Mais, Dieu ne m'a pas laiss� de directions.

Je sais qu'elle l'est.

Comment le savez-vous ?

Je les ai vus ensemble.

Vous les avez vus ensemble.

C'est comme �a que...

vous avez devin�.

Oui.

Dans la remise � outils.

Je peux vous demander...

Bien s�r, que tu peux.

Tu lui demandes.

Que faisaient-ils dans la remise ?

Est-ce n�cessaire de donner des d�tails personnels ?

C'est pour �a qu'il y a, "priv�",

dans d�tective priv�, M. Woolrich.

C'est, plut�t bon.

Besoin d'une infirmi�re ici.

Juste ici.

Ses pupilles sont fixes et dilat�es.

D�pla�ons-le.

Oui, docteur.

1... 2... 3...

On le perd.

Non.

D�tective Landry.

Que se passe-t-il sur terre ?

Qu'est-ce que j'ai fait ?

Qu'est-ce que je n'ai pas fait ?

Ardis McGill �tait une vraiment chouette jeune fille.

Je veux dire, vraiment chouette.

Dans le sens o� vous n'aviez jamais rencontr� mieux auparavant.

Ram�ne-moi.

� travers le miroir, maintenant.

Ch�ri, c'est vraiment mauvais.

Ce n'est pas parfait.

C'est nul.

Mais qui a dit que tu ne pouvais pas apprendre ?

Dieu.

J'imagine que c'est � sens unique. On ne peut pas juste taper des mots.

Tu dois �tre un v�ritable �crivain.

Et qu'est-ce que c'est ?

Un �crivain se r�veille la bouche pleine de piti�.

Hemingway l'a dit.

Comment je le sais ?

Je ne sais pas. C'�tait Sam.

Sam est le v�ritable �crivain.

Je suis juste moi.

Oublie �a, b�b�.

Non.

Je vais devenir meilleur.

Tu lis �a, Sam ?

Je te pourchasse.

Je trouverais un moyen d'entrer.

Je peux te voir,

mais je ne crois pas que tu sois capable de me voir,

jusqu'� ce que j'enroule mes mains autour de ton cou.

� la prochaine, mon pote.

Transcript : FRM Team || Adaptation : Tagne

Trad//Resynchro : Tzg Relecture : Tzg, Benj! ~ www.seriessub.com ~

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