All language subtitles for Poker.face.2023.S01E01.ION10.French-WWW.MY-SUBS.CO

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

WWW.MY-SUBS.CO

1 - Synchro par chamallow - - Traduit par la communauté - - www.MY-SUBS.com -

Ménage.

Je sors.

- M. LeGrand... - Natalie, qu'y a-t-il ?

- Il est revenu ? - Non, non.

Ça va. Je...

Ce n'est pas ça. Je nettoyais une chambre,

celle des flambeurs.

Non, je sais, mais vous devez l'arrêter.

Tout va bien se passer.

- Cliff, il est toujours là avec... - C'est bon, Ginger.

Ginger, pourriez-vous apporter à Nathalie

de l'eau ou un truc plus fort.

Juste de l'eau.

C'est Cliff. On a un code rouge.

Cliff, qu'y a-t-il ?

Je n'y crois pas.

C'était dans la suite présidentielle.

Non, je...

je vous crois.

C'est la suite de M. Caine.

Vous en êtes sûre à 100 % ?

Chambre 1848.

Je sais qui est M. Caine.

Je sais que c'est un gros problème.

Natalie, peu importe qui il est

ou combien il a d'argent,

ce qu'il représente pour ce casino.

C'est...

au-delà du simple dégoût moral.

C'est illégal.

Vous avez bien agit.

Nous allons faire ce qu'il faut.

J'ai laissé mon charriot dans le couloir.

Ne vous inquiétez pas.

Je dois au moins vérifier...

Ne pointez pas. On s'occupe de tout.

Vous avez assez subi pour ce soir.

On va devoir contacter le FBI,

probablement faire une déposition.

J'ignore comment ça marche.

Mais on sera là pour vous.

Votre mari est à la maison ?

Oui.

Rentrer chez vous avec lui ne vous effraie pas ?

Il est ok.

D'accord...

changez-vous.

Rentrez directement chez vous.

On ne veut pas que Caine en ait vent

et s'enfuit avant l'arrivée du FBI.

Pour ce soir, n'en parlez à personne.

D'accord.

Vous faites ce qu'il faut.

On devrait appeler votre père ?

Non, on n'appelle pas mon putain de père.

Je gère ça.

Je peux le gérer.

Alors dites-moi quoi faire.

- Chef. - Bonne nuit, Ben.

Salut, Nat.

On ne vote pas.

Bon sang ! J'ai dit qu'on ne votait pas !

Jerry.

C'est fait.

Tu vas bien ?

Où en étions-nous ?

Comment tu vas, John-O ?

Tu veux m'aider à vendre de vieux Playboys ?

Ils sont cools.

Non, John-O.

Je dois aller bosser.

Bosser ?

Ils sont cools.

Où tu les as eus ?

Fini les cambriolages.

Je ne veux pas encore avoir à payer ta caution.

Non, pas ça.

Bitty est dans le minou, la merde est dans la litière,

et le monde est magnifique.

D'accord.

Bon sang.

Tu es déjà parti ?

Tu sais pour ce réseau pédophile ?

- Quoi ? - C'est aux infos.

Porno enfantine, dark web, les pires merdes.

Ces connards de riches ont ces réseaux.

Tout est géré depuis la Russie sur le dark web.

Mon Dieu.

Charlie, ma matinée n'est pas terrible.

Je n'ai pas besoin de ça en ce moment.

Pourquoi tu écoutes tout ça ?

Pourquoi tu écoutes les infos ?

C'est quoi le but ?

Tu ne peux rien y faire.

Chaque jour, tu es en colère contre des trucs

sur lesquels tu ne peux rien.

On serait mieux avec de la musique ?

Je fais quelque chose, là.

Je m'en fiche.

Allez, le pervers russe.

Le temps est écoulé. C'est fait.

J'ai géré.

Comment tu vas ?

Je vais bien.

- Connerie. - Quoi ?

J'ai entendu des conneries, je dis connerie.

- C'est mon truc. - Videz vos poches.

Donc tu ne vas pas bien. Qu'y a-t-il ?

Rien.

On pourrait... éviter ça ?

- Je vais bien. - Connerie, mais tout va bien.

- Repassez. - C'est ça qui déclenche.

Tu portes un demi-kilo de chrome sur le visage.

Le fils de pute.

Natalie.

- Charlie. - Le fils de pute.

Tu m'as eu.

Je vais lui casser la gueule.

Je ne comprends pas. Tu as regardé son téléphone ?

Même pas. Il est tellement idiot.

Je tricotais sur le canapé. La télé était allumée

avec cet écran de veille avec nos photos.

Il y avait les photos des enfants de ma soeur à Tahoe du mois dernier.

Puis il y a sa bite.

D'un coup, sa bite est à la télé.

Il ne savait même pas avec...

avec les photos sur son téléphone.

- Le cloud. - Le cloud.

Le cloud de la trique.

Quand il rentré,

je lui demande à qui il envoie sa bite ?

Il a joué l'abruti et...

C'est le mieux que je peux faire.

Merci, Chelle.

Nat.

Dis-moi que tu l'as foutu dehors.

Oui.

Connerie.

Comment ça va les gars ?

Comment ça va ?

Un petit scotch.

Des rayures de tigre.

Où ça va atterrir ?

Personne ne sait.

Chuck.

Avant que tu partes, le chef veut te voir.

Quel chef ?

Merde.

Il faut qui d'autres à la réunion ?

Et un café ?

Merci. Je m’assurerai qu'il ait.

D'accord. Au revoir.

Charlie Cale, je suis là pour me faire virer.

Bonjour, miss Cale.

Heureux de vous rencontrer enfin.

D'accord.

Asseyez-vous.

Un verre ?

Non.

Comme quoi ?

Tout.

Non.

Je pense savoir de quoi il s'agit,

donc faites-le.

Et ce serait quoi ?

Votre père vous a donné le casino,

il y a 3 mois ?

Il ne me l'a pas donné. Je le gère.

D'accord. J'imagine qu'il y a eu

beaucoup à faire avec la passation et la paperasse.

Et pour une raison quelconque,

il en est venu à vous parler de moi.

En effet.

Maintenant que vous savez pour mon truc,

vous allez me virer,

car c'est le plus intelligent à faire.

Je n'ai jamais compris pourquoi il m'avait gardée.

Il vous aimait bien.

Pas du tout.

J'ignore quelle version de l'histoire vous avez.

Commençons par là alors.

Il était une fois à Denver,

les meilleurs joueurs de poker

du Colorado

qui se retrouvent dans une suite du Fairfield Inn près de la I-25.

Pas un niveau exceptionnel, juste dans la moyenne.

Un tournoi du jeudi soir à enjeu moyen.

Un jeune femme étrangère à la ville était à la table.

Elle était mignonne. Elle a animé la pièce.

Elle avait plein de cash, alors ils l'ont laissé jouer.

Trois heures plus tard,

elle les avait tous écrasés

de façon humiliante.

Mais c'était déjà arrivé...

la semaine d'avant, à Cheyenne.

Et la semaine d'avant à Rapid City.

La même jeune femme qui trace sa route

au hasard à travers le pays.

Jamais dans de grandes parties,

jamais dans les casinos d'entreprise,

mais toujours avec le même résultat.

Elle ne perdait pas.

La rumeur s'est répandue.

Car vous savez, les joueurs parlent.

Mais voilà le truc.

Autant qu'on pouvait le dire,

elle jouait simplement.

Pas d'écouteur, pas de complice.

Mais elle jouait

avec une infaillibilité surnaturelle.

Comme si elle voyait à travers les cartes.

Quand elle est venue ici,

pour se glisser dans un tournoi.

mon père a été intéressé.

Il l'a observée.

Secrètement.

Il l'a regardé jouer pendant 2 jours,

depuis la vigie,

10 heures par jour.

Il l'a étudiée.

Mon père a compris ce qu'elle faisait.

Même en ayant compris, il n'arrivait pas à y croire.

C'était impossible.

C'était dingue.

Mais il n'y avait pas d'autre explication.

Donc...

Donc c'est vrai.

C'est...

Le bar est toujours ouvert ?

Vous n'avez pas joué depuis.

Vraiment ?

Votre père a répandu la rumeur que je trichais.

Vous l'avez dit, les joueurs parlent.

Jusqu'à aujourd'hui,

aucun tournoi de bas-étage ne prendrait mon inscription.

Je suis blacklistée.

Mais il ne m'a pas brisé les doigts.

J'ai eu la trouille quand il m'a emmenée

dans la salle du fond.

Votre père peut être effrayant.

Je sais.

Il m'a appelé. Il disait,

"C'est un sacré bordel."

Puis il m'a donné un job,

en me laissant travailler ici.

Donc il m'aimait peut-être.

Il vous a donné un job pour vous garder en cage.

Vous semblez blasée.

Vous avez ce don.

Mon père s'est assuré que vous ne l'utiliseriez plus.

Ça ne vous énerve pas ?

Sterling,

non, je ne suis pas énervée.

Et vous entendre raconter cette histoire, la gosse de Cincinnati

qui trace méthodiquement sa route à travers le pays

jusqu'à ce que mon plan soit déjoué.

J'étais idiote.

Je n'avais aucun plan,

pas de carte ni rien.

J'ai compris que je pouvais le faire, et ça marchait.

donc je l'ai fait pendant un temps.

J'avais de l'argent facilement.

J'étais dans de jolis hôtels,

mais c'était ennuyeux.

J'ai compris que ça ne durerait pas, ce qui a été le cas.

Donc...

Et maintenant, vous savez quoi ?

Je vais bien.

J'aime ma vie.

J'aime mon job.

Je suis dégoûtée que vous me viriez.

Mais je trouverai un autre job.

Et je l'aimerai aussi.

Je suis toujours une idiote,

mais je vais bien.

Je tiens un as de pique.

Connerie.

- Un six de cœur. - Connerie.

Un dix de pique.

Vous ne lisez pas les cartes.

Comment je les lirais ?

Vous me lisez, moi.

Ce n'est pas juste un truc,

comme mon œil qui cligne.

- Non. - C'est un truc général...

Vous pouvez juste le dire.

Juste que quelque chose ne va pas.

C'est ma meilleure façon de le décrire.

- Je peux juste le dire. - Quand quelqu'un ment ?

100 % du temps ?

Je vais toucher mon nez.

Ça ne marche pas comme ça.

Je ne suis pas voyante.

Je ne prédis pas l'avenir.

Il n'y a rien de mystique.

Si quelqu'un ment délibérément, c'est tout.

Je ne vous vire pas.

Comment ne voyez-vous pas...

que c'est un don ?

Vous avez été gratifié d'un don.

Je suis heureux que vous appréciiez votre vie sans avenir.

Mais pour être personne,

une serveuse de cocktail.

Ne pas l'utiliser,

c'est criminel.

Je ne vous vire pas.

Je vais vous donner l'opportunité de travailler avec moi,

d'utiliser votre don.

Pour devenir très, très riche.

J'ai été riche.

Comment était-ce ?

Plus facile que d'être fauchée,

plus difficile que de s'en sortir.

Sans maquer de respect,

vous avez eu de l'argent, vous n'avez jamais été riche.

Je dois savoir si vous êtes d'accord avant de vous en dire plus.

Il me faut une réponse avant demain soir.

Le temps est compté.

Et si je dis non, je suis virée ?

D'accord.

Cliff... ? Il n'est pas sur place.

On fait venir Cliff. Il saura.

D'accord. Au revoir.

Pardon.

- Il se passe un truc ? - Non.

Un type ivre au casino

qui crie après sa femme.

Cliff va s'en charger.

Donc si je veux...

Il crie après qui ?

Natalie ?

Natalie !

Qu'est-ce que vous regardez ?

Natalie, tu es où, espèce de salope.

Je cherche ma femme !

Natalie.

Vous la connaissez, vous travaillez avec elle.

C'est quoi votre nom ?

Natalie, sors de là.

Ne me refais pas ça.

Tu sais que je déteste venir ici.

Qu'est-ce que vous regardez ?

Vous vous faites du pognon...

Jerry. Gros connard.

- C'est moi. - Charlie.

- Je dois juste lui dire... - Elle n'est pas là.

Jerry, elle n'est pas là.

Je ne lui ferais jamais de mal.

Alors c'est ça ?

Lâchez-moi !

Cliff, il a un pistolet.

Lâchez-moi.

Je connais mes droits.

Je connais mes droits ! Je te tuerai !

Enfoiré ! Je te tuerai !

Je te tuerai !

Retirez vos pattes de là !

Ils l'ont attrapé, c'est bon.

Cliff l'a eu.

Il m'a envoyé des textos de merde toute la matinée.

J'avais coupé mon téléphone.

Je n'avais pas vu.

Je vais bien.

J'ai juste besoin de respirer.

Prends ta journée.

Tu as un endroit sûr où aller ?

Oui, elle reste avec moi cette nuit.

Tu restes avec moi.

C'est fou ce qui offense les gens.

Oui.

Tu lis quoi ?

"Les 10 choses les plus dingues qui offensent les gens."

Jerry sera à la maison ce soir.

Il sera là, il s'excusera et il sera charmant.

Il sera sobre...

pendant un temps.

Obtiens une ordonnance restrictive.

C'est sa maison.

Il l'avait avant qu'on soit ensemble.

Divorce et tu auras la maison.

Non.

J'ai signé. J'étais idiote.

Je ne peux pas me permettre de faire n'importe quoi.

C'est peut-être idiot de rester avec Jerry,

mais c'est la vérité.

Avec ma mère et tout ça, je ne peux pas me permettre.

Tu peux rester ici.

Ça m'énerve.

Je sais.

Dans une autre vie

tu étais genre un chevalier.

Lady Galahad.

Tu sais qui c'est ?

Oui, c'est M. Caine.

Oui, Kazimir Caine. Un gars du pétrole.

Tu sais pourquoi tu le connais ?

C'est un flambeur.

Pour tout ce qu'il demande, il est prioritaire,

et on le dit au chef de table.

Caine est une baleine.

C'est l'un des 4 ou 5 baleines

qu'on a ici par an.

On les fait venir par avion,

ils lâchent un maximum en un week-end.

Pour eux, c'est une goutte d'eau.

Ce sont des baleines.

Mais Caine est notre Moby Dick.

Quand mon père m'a donné les clés de l'endroit,

il m'a dit 3 choses.

Garde les tapis propres,

garde Caine heureux.

Et la troisième chose ?

Peu importe. En ce moment, il parie gros.

Il bluffe ?

Non.

Bien joué, M. Caine.

Mon père retourne avec ce type,

donc il n'a pas examiné ses mises.

Je les examine.

Ces dernières années, il dépense de moins en moins à nos tables.

Il s'avère qu'il organise des parties privées dans notre suite.

On l'emmène en avion, lui et toute sa bande.

On se plie en quatre.

On fait ça,

et ce fils de pute organise ses parties dans notre propriété.

Voici ma proposition.

On va escroquer ce fils de pute.

Toi et moi.

Que je résume.

Vous me faites entrer dans sa partie privée,

et je le bats.

On se fait des tonnes de fric.

Il se fait taper sur les doigts.

Il pensera que les parties privées ne lui portent pas chance.

Il revient aux tables.

Pas toi. C'est trop risqué.

Il t'a vu en salle.

Il faudra travailler par vidéo, avec un complice dans la partie.

Tu feras un signe. On trouvera une solution.

Tu peux faire ça par vidéo ?

Oui, je pense.

Quand est la partie ?

Après demain. On a 48 heures.

Et votre père est d'accord

pour qu'on plume sa vache à lait ?

Mon père ?

Je leur ai dit. Attends.

Votre père l'a approuvé ?

C'est mon nom qui est sur la porte.

Ginger, je vous l'ai dit.

À moins qu'on ait volé les lettres "Junior",

c'est toujours son nom sur le casino.

Je me fiche s'il est à la retraite.

Si j'énerve encore votre père,

il brisera plus que mes doigts.

Donne-moi 20 minutes.

Je te retrouve dans 20 mn dans la vigie.

Vous allez travailler ?

Utilise l’ascenseur privé.

C'est un bar ?

Cliff, que se passe-t-il ?

Merde.

Ici Nathalie.

Vous savez quoi faire.

Nathalie. Je viens de voir ton appel.

Je sais pas comment je l'ai raté.

Rappelle-moi, d'accord ?

Je suis là. Désolée.

C'était plus que 20 mn. Désolé.

Qu'est-ce que ça fait

de toujours connaitre la vérité ?

Oui, non,

je sais uniquement s'il y a mensonge.

Et en dehors du poker,

c'est moins utile que vous pensez.

Car tout le monde ment en permanence.

C'est comme le gazouillis des oiseaux.

Une fois qu'on y est attentif,

c'est partout, tout le temps.

Ils ne mentent pas pour couvrir de sombres secrets,

mais pour des merdes sans importance.

Le vrai truc

c'est de comprendre pourquoi.

Pourquoi ment-on ?

Excuse-moi.

C'est fait.

- Ça va ? - Oui.

Où en étions-nous ?

Si je me rétracte, vous devrez me tuer ?

Tu t'inquiètes au sujet de mon père ?

Mon père m'a donné ce job car il m'a fait confiance.

Connerie.

Mon père m'a donné ce job car...

car il pense que je suis un raté.

Il me l'a fait comprendre,

à moi et à tout le monde.

Pour tous ceux qui travaillent ici,

je suis le gosse qui vadrouille ici dans les chaussures de papa.

C'est humiliant.

J'ai fait des erreurs...

Si tu me googlises...

J'ai connu des situations difficiles.

Je ne peux pas vivre comme un raté dans son ombre le reste ma vie.

Je préfère mourir.

C'est ma dernière occasion pour prouver que je ne suis pas ce qu'il pense.

Et il pense que cet endroit tourne tout seul.

Que je pourrais difficilement tout gâcher.

Mais vous allez lui prouver qu'il a tort ?

Non, je vais lui montrer que je peux faire les choses à ma façon.

1,5 million. Propre. En liquide.

Quel que soit notre gain de la soirée.

Peu importe si ça marche ou ce qui arrive.

Et tu peux disparaitre après,

plus d’obligations.

1,5 million

pour dire oui immédiatement.

D'accord, Sterls, faisons-le.

Une femme abattue

- Le fils de pute. - Oui, le fils de pute.

Je l'ai vue partir hier soir. Elle semblait énervée.

Ils disent que c'est arrivé en arrivant chez elle.

Je venais juste de la voir.

- Elle a dit quelque chose ? - Non.

Elle m'a vue mais ne s'est pas arrêtée.

- À quelle heure ? - Juste après 8 h.

Je fini généralement avant elle.

C'est bizarre.

Son service ne termine pas aussi tard, si ?

Exact.

Attendez.

Elle m'avait donné sa combinaison quand elle a été malade.

J'ignorais que vous étiez aussi proches.

Je suis désolé.

Oui, elle a essayé de m'appeler hier soir.

J'ignore comment j'ai pu le rater.

Ça devait être quand on était ensemble.

Elle devait se demander si elle pouvait rester avec moi.

Si j'avais décroché...

Ne suis pas cette voie.

On ignore pourquoi elle t'a appelée.

Elle aurait pu appeler pour tout un tas de raisons.

Tu ne peux pas te blâmer.

Ça ne mènera à rien de bon.

La suite est identique à celle de Caine,

sauf la hauteur sous plafond.

C'est la table qu'ils utilisent pour jouer.

C'est costaud, lourd.

Il ne la bougera pas.

Notre informateur nous a dit qu'il était assis

dos à la fenêtre, face à la chambre,

ce qui est logique.

C'est bon pour nous.

Je pensais à des caméras dans la canapé.

Pourquoi elle est rentrée si tôt ?

Pourquoi quoi ?

Son service finit à 9 h.

J'ai raté son appel juste avant 8 h.

Et Michelle l'a vue partir juste après 8 h.

Elle était peut-être malade.

Elle aurait pointé si elle était malade,

ou m'aurait envoyé un texto.

Quoi ?

- Elle n'a pas pointé ? - Non.

Tu as parlé à son manager ?

Louis, oui.

Pourquoi faire ?

Je veux savoir pourquoi elle est rentrée tôt, pourquoi elle m'a appelée.

Il est arrivé quelque chose peu avant 8 h.

C'était suffisamment flippant pour qu'elle me demande de l'aide

puis qu'elle s'enfuie.

Que s'est-il passé ?

Comme elle est rentrée directement,

de toute évidence, son mari l'avait appelée.

C'est ce qu'on pourrait supposer.

Qu'on supposerait tous en lisant les infos là.

Mais je connaissais Nat.

Donc je sais que ce n'est pas logique.

Tu penses savoir déchiffrer les gens, mais en fait c'est logique.

Nat garde son téléphone éteint pendant son service.

Donc peu importe qui lui a parlé,

ce n'était pas un appel, ni Jerry.

Il est arrivé quelque chose ici pendant qu'elle travaillait.

Qu'est-ce que c'était ?

Son mari était une crapule violente.

C'est tragique et triste, mais ce n'est pas compliqué.

Pardon. Je ne veux pas être insensible,

mais on est en pleine opération dépendante du temps.

Et j'ai besoin que tu sois concentrée jusqu'à demain soir.

Une caméra dans le canapé, ça ne marchera pas.

Pourquoi ?

C'est juste en face.

Échanger le canapé n'est pas évident.

On pourrait le remarquer.

Et il faut plusieurs angles de vues.

Plusieurs caméras ?

Oui, car vous ne savez pas

où seront les autres joueurs.

Ils pourraient bloquer la vue.

Tu penses à quoi ?

Aux lampes.

Mes gars peuvent facilement poser

des caméras sur les socles.

C'est bien.

Avoir pensé aux angles de vue.

Tu es bonne pour ça.

Bordel !

Je ne sais pas trop comment vous aider.

C'était une amie.

Comme vous pouvez le voir,

elle a essayé de m'appeler le soir de sa mort,

et j'ignore pourquoi. Je pensais à ses effets personnels.

- Ses effets personnels ? - Son téléphone.

Si je pouvais voir son téléphone.

Elle a peut-être appelé quelqu'un d'autre,

ou envoyé un email ou...

Je ne peux pas vous aider.

Mais il est là ?

Dans le truc avec la cage, avec les barreaux.

En prison ? Pourquoi ça serait en prison ?

Une petite prison.

C'est quoi le terme ?

- Petite prison ? - Là où...

On construit une petite prison pour son téléphone ?

Là où vous enfermez les preuves.

Le local des preuves.

Vous savez pourquoi ce n'est pas dans le local des preuves ?

Parce que c'est une preuve.

Allez-y.

Puis-je ?

Une fois que le rapport du coroner est officiel,

tout est envoyé au parent le plus proche,

probablement sa mère.

C'est différent de la télé, mais quand on est flic,

on ne balance pas les preuves comme ça.

En travaillant dans ce comté, j'en vois beaucoup trop.

Des violences domestiques qui dégénèrent,

c'est le résultat d'un schéma.

Vous n'êtes pas responsable de ce schéma.

Ce n'est pas ça.

Jerry était un fils de pute,

mais il y a un truc qui cloche.

Il y a un mensonge.

Je dois le trouver.

L'enquête n'est pas encore close.

Je vérifierai avec le coroner. Je reprendrai tout.

Si vous pensez à quelque chose,

qui pourrait aider, appelez-moi.

Si vous me donnez un truc utile,

je m'en servirai.

Mais s'il vous plait, faites-nous confiance pour faire notre job.

Vous n'êtes pas flic.

Oui ?

C'est Sterling.

Comment se présentent les lampes ?

Bien. On devrait faire un test ce matin.

As-tu parlé à la police au sujet de la mort de Natalie ?

Oui.

Le shérif Parker m'a appelé.

Il dit qu'il va se reposer tout un tas de questions.

- Bien. - Non, pas bien.

Charlie, on en a parlé.

Tu sais dans quoi on est demain ?

Oui, mais...

Écoutez-moi.

Le pistolet était dans la main droite de Jerry

quand ils l'ont trouvé.

Sa main droite.

Mais il a son étui de cheville

à l'intérieur de la jambe droite, donc..

Donc il est gaucher.

Un gaucher.

Donc s'il lui a tiré dessus et elle est morte...

Il avait tout le temps

de mettre le pistolet sur sa tête et d'appuyer sur la gâchette.

Pourquoi, dans ces circonstances,

un gaucher utiliserait sa main droite ?

Il y a une douzaine de raisons possible, Charlie.

Bien sûr.

Mais quand on met ça avec le reste

... ça fait beaucoup.

J'ai dit à Parker que tu étais bouleversée.

Émotionnellement bouleversée

et que je te parlerai, mais qu'il ne devrait

plus consacrer de temps à ça.

Je te le dis directement.

Laisse tomber et concentre-toi sur la tâche à accomplir.

Oui, donc...

donc vous dites quoi faire aux flics,

et ils le font ?

Comment ça marche ?

On se voit dans la matinée.

Je ne suis pas flic.

Salopard.

Te presse pas, mon pote.

John-O ne fait plus ce genre de connerie.

Je paierai ta caution, d'accord ?

Le médecin se renfloue.

Joli endroit.

Ne touche à rien.

Par toucher, je veux dire voler.

C'est cette jolie fille

qui passe parfois te chercher.

Ça va l'énerver

que tu entres chez elle par effraction.

Attends dans la voiture.

J'arrive dans une minute.

Visage non reconnu

Charlie, répète. Quel truc de Natalie ?

Quand ils allaient le cisailler,

mais tu as dit que quand elle a été malade tu avais la combinaison

du truc, là où elle met ses vêtements.

Merde, comment ça s'appelle ?

- Son casier ? - Son casier.

Bon sang. C'est quoi mon problème avec ce mot ?

Le code de son casier.

- 9-2-4-8. - Merci, Chelle.

9-2-4-8.

Je rate quelque chose.

Dis-moi ce que je rate.

Le cloud des bites.

Bon sang.

Regardez l'heure.

Elle faisait la suite présidentielle de M. Caine.

Son ordinateur était ouvert, et elle a vu ça.

Comment tu sais que c'est la suite de M. Caine.

Le plafond.

Regarde au fond.

Sa suite est la seule à avoir ces hauts plafonds.

Elle aurait pu laisser tomber,

mais elle a fait quelque chose.

Elle a pris une photo comme preuve.

Il a dû la surprendre,

demander à ses gardes du corps de la ramener chez elle,

de la tuer, elle et Jerry, et de maquiller tout ça.

La conclusion est rapide.

Il n'y a pas de raison de penser que ce soit lié à...

Pour toi, son meurtre est une coïncidence ?

Peut-être. Il n'y a pas de lien...

Ok, on pourrait appeler le FBI

et coincer ce malade pour cette merde de malade ?

Plumons-le d'abord.

Prenons son argent ce soir.

Puis on appellera le FBI.

Surement pas !

Mon père dit toujours,

frappez-les là où ça fait mal.

Des gars comme lui, c'est son argent.

Ça, ça ne mène nulle part.

Plus qu'un soir.

On fait ce truc.

On le frappe là où ça fait mal.

Oui ?

D'accord.

On piège les caméras.

Le test sera prêt d'ici midi.

Va prendre un petit dej.

Comme d'habitude ?

Non, un café.

Deux 7&7 et un jus de tomate.

Salut.

Salut Debbie, je bosse pas cette semaine.

Mon Dieu.

Nick, tu peux monter le son ?

Le casino Frost a publié la vidéo

d'un incident deux jours avant la mort

avec la venue de M. Hill sur le lieu de travail de sa femme,

apparemment dans une colère d'ivrogne.

Natalie, tu es où, idiote ?

C'est moi.

M. Hill était détenu par la sécurité de l’hôtel

puis, à la demande de son épouse,

libéré sans charge.

Cliff, attends. Tu montes ?

On va monter ensemble.

J'ai vu les infos. Ils parlent de tout

et ça m'énerve en pensant aux trucs qui ne collent pas.

Ça me rend dingue.

Puis je me souviens,

tu as emmené Jerry dans la pièce du fond

pour le remettre aux flics, je pensais.

Que faisait-il alors chez lui ce soir-là ?

Mais, non. Tu l'as laissé partir

et j'aimerais savoir pourquoi.

À la télé il disent que c'est à la demande de Natalie,

mais j'étais avec elle. Elle n'a rien demandé.

Tu as pris de la coke ?

Non. Du café.

Je pensais que ce serait bien.

Pas de bière, pas d'idiotie.

Le café, c'est pour réfléchir.

Mais je n'ai jamais pris de café. Maintenant je suis à cran.

Je le sais, mais c'est important.

Tu me demandes pourquoi je l'ai relâché ?

On a décidé de ne pas porter plainte.

De lui donner un avertissement. Et Natalie est partie.

Je pensais qu'elle était avec toi.

Elle n'était plus dans le coin.

Quoi faire d'autre ?

Il n'a pas essayé

de revenir après ça ?

Il n'est pas revenu au casino ?

Non.

Je mens ?

Non. Tu dis la vérité.

Deux de cœur.

As de carreau.

Huit de carreau.

Descendons.

Voyons ce que ça a donné.

Faux, vrai, faux.

C'est bon.

Ça va marcher.

Où est la caméra ?

- Je ne vois rien. - Juste là.

Il sort diner à 6 h ce soir.

On échangera ces lampes avec celles de sa chambre.

On s'installera dans mon bureau.

Et... comment ça marche ?

C'est notre complice.

Tu ne le rencontreras pas. C'est plus sûr.

Il sera M. Dale McClintock pour Caine.

Il connait les jeux.

Il portera un cliqueur à la cheville.

Tu auras ça.

Un clic pour vrai,

deux clics pour faux.

Répète-le.

Un pour vrai, deux pour faux.

Et ne panique pas quand ça devient gros.

Vrai ou faux.

On se concentre là-dessus.

Toujours.

Cliff sera prêt à intervenir si ça tourne mal.

Autre chose...

Autre chose ?

C'est bon. Tu as des questions ?

C'était quoi l'appel ?

Quel appel ?

Le soir où vous m'avez présenté tout ça

dans la vigie, vous avez eu un appel.

Ça semblait une mauvaise nouvelle.

J'ai demandé, "Tout va bien ?" Vous avez répondu, "Oui."

Vous mentiez.

Ça parait plus véhément que je ne voulais.

Je voulais juste poser une question.

Mais j'ai pris un café.

De quoi s'agit-il ?

Vous ne vous rappelez pas de l'appel ?

C'est quoi ces conneries ?

C'est bon, Cliff.

Je m'en souviens.

Qui c'était ?

C'était Cliff.

Super. Cliff appelait à quel sujet ?

Que penses-tu que ce soit ?

Un truc quelconque.

Je ne sais pas.

Un truc de sécurité.

Tout ça m'a bouleversé,

et j'ai pris un café.

D'accord.

Cliff m'appelle 50 fois par jour.

C'est pas vrai ?

Pour 50 trucs.

Reviens ici vers 7 h.

Ça nous laissera le temps de nous installer.

D'accord ?

Tu vas le dire ?

Elle est futée, mais elle ne sait rien.

Non, elle est plus que futée.

C'est un détecteur de mensonges.

Elle pose des questions comme s'il y avait un truc.

Elle a trouvé la photo de l'ordinateur de Caine.

J'ignore comment.

Mais tu penses qu'elle va s'arrêter ?

C'est une vraie petite Michael Westen.

- Qui ? - Michael Westen.

Le détective.

De "Burn Notice."

Interromps ce truc, Sterling.

Joue la sécurité.

J'ai travaillé 25 ans pour ton père, et...

Je t'emmerde, je l'emmerde, je vous emmerde tous.

Je le fais. C'est ma décision, je le fais.

Ensuite on s'occupera d'elle, et de la photo.

On s’occupera d'elle ?

Quoiqu'il en coûte.

Tu es le patron.

Bon dîner, M. Caine.

Room service.

Pas encore de Caine, on a le temps pour une autre tournée ?

- Elle est où, bordel ? - Je sais pas. Où est Caine ?

Tous les joueurs attendent au bar.

La diner de Caine se prolonge, et dieu merci, parce qu'elle est où ?

Donne-lui encore 10 mn

et je passerai des appels.

D'accord. Bien.

C'est quoi, ça ? Tu as 20 mn de retard.

Si Caine n'était pas retard, de serait un problème

Bien sûr. Prends une bière.

D'accord.

Mais bon. Tu es là.

- C'est bon. - Je vais vérifier pour Caine.

Quand il reviendra, il fera monter tous les gars.

Ils s'y mettront directement. Donc tu restes ici.

On ne va nulle part.

On est bien.

On peut demander de la nourriture,

si tu n'as pas mangé.

Tu as mangé ?

Quoi ?

Je ne saurais pas enchainer élégamment là-dessus.

Donc je me lance.

Te lancer dans quoi ?

Mon amie Natalie,

la chose qu'elle a faite qui me fait toujours hurler.

Elle a fait ce qui est juste quand elle voit une chose affreuse,

et elle a effectivement fait quelque chose.

Et vous l'avez tuée pour ça.

Cliff l'a fait pour vous.

C'est pareil.

Dites que c'est des conneries si ce n'est pas vrai.

Regardez-moi dans les yeux...

Et dites-le.

La seule raison pour laquelle elle aurait pris

une photo de l'ordinateur de Caine.

Pour le dénoncer, pour la montrer à quelqu'un,

comme la police.

Mais elle ne l'a pas montrée à la police, manifestement.

Elle a essayé de m'appeler, mais je l'ai ratée.

Elle ne l'a pas dit à son superviseur.

Alors j'ai pensé à Sterling.

J'ai supposé qu'elle est venue vous voir, vous et Cliff.

Je suppose correctement ?

Tu as supposé.

Cette accusation est basée sur une supposition ?

J'ai supposé. Quel mot étrange,

vous le répétez sans arrêt.

Je supposais jusqu'à ce matin

quand j'ai vu la télé,

et maintenant j'ai fini de supposer.

Maintenant je sais.

Jerry avait cet idiot de petit pistolet.

Il l'avait avec lui en venant au casino.

Je l'ai vu. Je l'ai dit à Cliff.

Cliff l'a traîné dans son bureau,

puis l'a escorté dehors.

Que voyez-vous ici ?

Je te tuerai !

Je vois ce que tout le monde voit.

Un merdeux ivre qui menace son idiote de femme.

Il n'y a que ça à voir.

Non.

Que manque-t-il ?

Vous pouvez trouver.

Il manque le pistolet.

Ça veut dire que Cliff l'a pris

et ne l'a pas rendu.

Et Jerry n'est pas revenu le chercher.

Cliff ma l'a dit, et c'était vrai.

Ça veut dire que le soir du meurtre,

Jerry ne pouvait pas avoir ce pistolet car il était ici,

avec Cliff.

Tu entends ça, Cliff ?

Ok. Sherlock Holmes pour juniors.

Qui d'autre a vu qu'il avait un pistolet ?

Cliff, qui dirige la sécurité, qui dira qu'il n'était pas armé.

Que vas-tu expliquer aux flics,

que tu peux dire quand les gens mentent ?

Que tu supposes qu'on l'a tuée ?

Que les gauchers ne tiennent jamais rien avec la main droite ?

Quand tu dis aux flics

de ma ville, avec mon nom dessus,

cette phrase,

"Je pense ça car je pense ci,"

que crois-tu qu'il arrive ?

La ville de votre père.

Cliff, prends-lui son téléphone.

Car si tu enregistres la conversation

en pensant obtenir un aveu

comme dans les films,

je ne sais pas quoi te dire.

Ce n'était pas le cas.

Tu as été bouleversée ces jours derniers.

Tu as bu, tu as manqué tes services.

J'ai dit à ton superviseur de ne pas s'inquiéter

car tu traversais un moment difficile.

Mais tu traversais un moment difficile.

La perte de ton amie, tu te blâmais.

Finalement, j'ai dû te laisser partir.

Tu es venue ici ce soir,

et j'ai essayé de t'aider,

mais tu as perdu les pédales.

Et c'est tragique.

Mais avant qu'on puise t'arrêter...

tu t'es jetée du balcon.

Qui va croire ça ?

Regarde-toi.

Qui s'emmerdera à ne pas y croire ?

Non.

Tu veux aller dehors,

- pour rendre ça plus facile ? - Non. Vraiment.

Car si je n’enregistrais pas en ce moment,

j'enregistrais cet après-midi.

... se présente à Caine comme Dale McClintock.

Il connait les jeux.

Il portera un cliqueur à la cheville.

Il n'y a rien de criminel à tricher

dans une partie de poker privée.

Et même si c'était le cas,

souviens-toi : mes flics.

Vous voyez, Sterling,

vous pensez toujours que j'essaie de vous faire inculper.

Je ne suis pas flic.

Un homme avisé m'a dit,

si tu veux faire mal à quelqu'un,

frappe là où ça fait mal.

Je n'ai pas envoyé l'enregistrement

aux flics.

Il est parti.

À quelle heure tu lui as envoyé ?

Juste après la répétition.

On peut peut-être encore...

Il est dans l'avion à présent.

Et chacune de vos baleines,

chaque gros flambeurs dans le monde,

tous les flambeurs moyens, et la plupart des petits,

ils savent.

Tout le monde saura

que Sterling Frost Casino joue salement.

Tu es évincé.

Car les joueurs parlent.

Espèce d'enfant stupide.

Dis à Papa comment gérer ça.

Merde.

Merde.

Quoi ?

Merde !

On a un code bleu.

Bloquez toutes les issues.

Mettez un gars à l'escalier au rez-de-chaussée.

Je descends.

Prends soin de toi, hein ?

Pris dans la chambre de Caine par Natalie Hill. Vous fait confiance pour faire le job.

Tout va bien ?

Je peux avoir une bière ?

Merci.

Charlie.

Ça fait longtemps.

Tu sais qui c'est ?

M. Sterling. Oui, ça fait un bout de temps.

Mon dieu.

C'est un gâchis, non ?

Je viens de parler au médecin légiste.

Il n'y avait pas assez de mon fils

pour que je puisse l'identifier.

C'est un putain de gâchis.

Je t'ai laissé tranquille une fois, Charlie.

Je t'ai donné une vie, une bonne vie, exact ?

Que se passe-t-il maintenant ?

Tu me dis où tu es.

Je veux dire,

tu pourrais aussi bien me dire où tu es.

Car il n'y a aucun recoin dans ce pays

suffisamment petit pour te cacher.

Il n'y a pas d'endroit introuvable

qui soit assez introuvable pour que tu puisses te cacher.

Je suis un vieux salaud coriace et il me reste quelques années

que je vais passer à te trouver.

Et je te frapperai là où ça fait mal.

Et quand je te tuerai enfin,

tu me remercieras.

Alors, dis-moi,

est-ce que je mens ?

Je dois y aller.

- Synchro par chamallow - - Traduit par la communauté - - www.MY-SUBS.com -

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.