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Regarde-les, libres comme l'air, c'est moi.
La terre, le ciel, un cheval, que demander de plus ?
Regarde tous ces �leveurs et les probl�mes qu'ils rencontrent.
Des cl�tures � r�parer, des puits � nettoyer, des imp�ts.
La recherche de responsabilit�s tue les gens tr�s t�t.
Les gens sont avides. Plus de terres, de maisons, plus d'argent en banque.
Alors qu'un bon cheval, un pays tranquille sans personne.
Ton cheval est tr�s nerveux.
C'est un cheval de rod�o. Il rue au moindre bruit.
- Sur quoi tiriez-vous ? - Sur toi.
Vous me preniez pour un autre ?
Pourquoi c'est pas toi "quelqu'un d'autre"?
Assieds-toi.
Non, merci.
Vous �tes d'ici ?
Non.
Je n'ai pas l'habitude de poser des questions.
Mais quand on vous tire dessus !
Mais je ne t'ai pas touch� !
�coutez,
je me dirige tranquillement vers la Californie.
Que vas-tu faire en Californie ?
Tu connais quelqu'un en Californie ?
Tu vas te perdre dans les oranges ?
Si �a te pla�t, vas-y !
Tr�s bien.
Je ne vais pas en Californie. Mais je m'occupe de mes affaires.
Voil� le probl�me de nos jours !
Tout le monde ne s'occupe que de ses affaires.
Pas le temps de s'�mouvoir
il faut leur tirer dessus pour qu�ils s'arr�tent.
C'est pour �a que vous avez tir�.
T'as jamais gard� un troupeau.
Encore une question.
Qui pensiez-vous que j'�tais ?
Je ne sais pas, fiston.
Tu ne m'as pas dit ton nom.
C'est �a la vie !
Se reposer apr�s des jours de chevauch�e.
Personne � m'emb�ter.
Fumons-en une.
Qu'est-ce que tu fais esp�ce de fou.
Vous pouvez pas passer ailleurs ?
Ils pourraient avertir !
Pas de consid�ration de la propri�t� d'autrui.
Quel pays de sauvages !
Quelle direction ils ont pris ?
- Par l�. - Merci fiston, je suis en retard.
Oh non. Cette fois vous allez me dire ce qui se passe.
Tu n'allais pas en Californie ?
Oui.
Pourquoi se courent-ils apr�s, tous ces fous !
Quel est le probl�me ?
C'est plut�t tendu en ce moment.
- Tu sais ce qu'ils veulent ? - Je m'en fiche !
On a vol� les b�tes que vous gardiez ?
C'est �trange que tu en parles, c'est �a.
Le vol du b�tail est puni par la loi.
T'es condamn� � �tre pendu.
Au revoir, fiston. Content de t'avoir parl�.
Content de quitter le Nevada, ce pays de fous !
Le temps d'aller saluer mon ami Slim Stevens et je m'en vais.
Je trouverai un bon boulot en Californie
il va pleuvoir.
La maison de Slim ne doit pas �tre loin.
Mais c'est ce vieux vagabond !
Il se trouve que je passais par l�.
Entre t'abriter de la pluie !
Chuck Conner, sacre vieux !
Content de voir ta sale gueule !
Je savais que tu habitais par ici.
- Oh Tommy ! - Tu te rappelles de Tommy.
Tu as grandi, Tommy.
- Je crois bien. - Mets le cheval � la grange, Tommy.
Entrons.
- Voil� Robbie. - Content de te revoir.
Voil� Johnnie.
La derni�re fois tu n��tais pas plus grand qu'un hamster.
Et celui-l� tu l'as jamais vu, Butch.
- Salut Butch. - Salut.
O� est leur m�re ?
�a fait longtemps que tu es parti, Chuck.
Les gar�ons et moi avons enterr� Martha, �a fait des ann�es.
Tu n'as jamais d� travailler ?
J'ai �t� tr�s occup� ces derni�res ann�es.
Occup� � quoi, Oncle Chuck ?
D'abord, descendre vers le Texas.
Pour revoir un ami qui m'avait invit�.
De fil en aiguille, j'ai d� rentrer.
Tu viens travailler par ici ?
�a d�pend de quel travail !
Petite nature !
Pourquoi tu t'es pas mari�, t'aurais un tas de gamins ?
Dans un autre temps, peut-�tre.
Qui il y a t-il de plus important...
Y'en a qui pr�f�rent jouer du lasso dans le Nevada.
Et pour �a se croit plus malin.
Mais pas tant que �a.
Petite nature !
Je vais voir les alentours. Ne le r�veillez pas.
Pas de vaches !
Reste tranquille.
Va l�-bas !
Slim ?
O� est ton p�re ?
Il a �t� jeter un �il dehors,
il est temps d'aller au lit.
Allez les gar�ons. Au lit.
- Bonne nuit, oncle Chuck. - Bonne nuit.
A demain matin.
Slim ! T'as besoin d'aide ?
Que fais-tu dehors avec ta selle ?
Slim !
C'est � cause du cheval
il s'est rompu le cou.
C'�tait votre cheval ?
Un cheval de rod�o qui rue � chaque coup de feu.
Slim a d� vouloir tuer un coyote.
�a devait se passer comme �a.
Pas du tout !
Pour Slim, �a n'aurait d� �tre qu'un avertissement.
On dit que, tout a une raison.
Parfois oui, parfois non.
Je vais y aller.
Autant que je m'en souvienne, Martha avait besoin de lui.
Je crois qu'il vaudrait mieux rentrer � la maison.
Salut les gar�ons.
- Vous �tes un parent de Slim ? - Non pas exactement.
Il faudrait qu'on parle.
- Allez pr�parer le souper. - Tout de suite, oncle Chuck.
Je m'appelle Philips.
C'est tr�s bien ce que vous avez dit aux enfants.
Je vais reprendre la route demain.
�a va rendre mon travail plus difficile
que vous partiez.
Slim me devait de l'argent, contre hypoth�que.
Et vous venez le r�cup�rer ?
Je ne ferai rien contre les enfants.
Vous pouvez rester et exploiter le ranch.
�coutez, monsieur, je suis juste de passage.
Bien s�r, je devais rester un jour ou deux
il est tomb� � cause de mon cheval.
Et vous ne voulez pas prendre plus de responsabilit�s.
Ce n'est pas �a.
Mais ici il n'y a rien que des chevaux et des vaches � traire.
Ce n'est pas si mal que �a.
Je le savais quand j'ai pr�t� l'argent � Slim.
Mais ma femme et moi avons pens�...
Mais quand m�me 4 gamins et une femme qui meurt comme �a...
Bien s�r, je pourrais rester et finir de vous rembourser.
Dans quelques ann�es, les enfants pourront vous aider.
Quelques ann�es ?
Je ne peux pas rester si longtemps.
J'ai des choses � faire.
Vous avez un boulot quelque part ?
Non. Je veux faire un tour en Californie pour en chercher un.
C'est beau la Californie ! Vous y �tes d�j� all� ?
J'y ai pass� d�j� une ann�e.
Vous voyagez beaucoup.
�a vous d�range ?
Non.
Que feriez-vous � ma place ?
Je ne sais pas.
Je poursuivrais ma route, peut-�tre.
Tenez-moi au courant. Je rentre. Au revoir.
Au revoir.
Tu n'as pas � t'en faire pour nous.
�coute, Tommy...
Je m'occuperai des gamins. Continue vers la Californie, si tu veux.
Allons manger.
Avance, Suzie. On y va.
O� est-ce qu'on va la mettre, Oncle Chuck ?
Dans une clairi�re.
La corde est bien serr�e, Tommy ?
En avant les gar�ons !
Vous avez �t� tr�s gentil, M. Philips.
Vous pourrez revenir quand vous voudrez.
O� allez-vous ?
L� o� il y aura du travail.
Les temps sont durs.
Certains auront besoin d'un coup de main.
Vous avez chang� vos projets ?
Une fois que les enfants seront pris en charge.
Quelqu'un sera heureux de les recueillir. Et alors...
La Californie !
- Bonne chance, cowboy. - Merci.
On y va, oncle Chuck.
J'arrive.
Au revoir monsieur.
Au revoir, les enfants.
C'est mon cheval Tu veux en faire quelque chose ?
Toi aussi tu t'y mets.
Je suis juste all� voir les chevaux
il faudrait aller dormir.
Bonjour Monsieur. Vous �tes du coin ?
Ouais.
Quelqu'un cherche de l'aide ?
Peut-�tre.
Je manie la corde et le marquage.
Ce sont vos gar�ons ?
- Oui. - Dommage.
Pourquoi dommage ?
Jess Higgins embauche, mais il ne veut pas de gosses.
Qu'est-ce qu'il a contre les enfants ?
Il n'emploie pas de famille. Il a une dent contre les jeunes.
O� vit-il ?
Sur la route de Kansas City.
- �a ne servira � rien. - Qui ne tente rien n'a rien.
Tu sais tenir un campement tout seul ?
Bien s�r.
Je reviens demain. Ne vous �loignez pas du camp.
- Oncle Chuck, j'ai faim. - Tais-toi !
Je vais tirer un lapin. Et toi, t'as qu'� traire la vache.
J'am�nerai � manger demain.
J'esp�re.
Si j'avais un revolver, je te collerais une balle dans la t�te.
Tu ne sais pas dans quel p�trin tu m'as mis.
Ou peut-�tre que si.
La saison des rod�os est finie, y'a plein d'endroits o� aller.
Et moi je fais l'imb�cile � m'occuper de gamins.
Je cherche Jess Higgins.
C'est moi.
On dit que vous auriez besoin d'un coup de main.
Il se dit beaucoup de choses dans le pays.
Vous avez de la famille ?
Je n'ai jamais �t� mari�.
Personne ne veut s'embarrasser d'enfants.
Qui le voudrait ?
Je peux vous trouver quelque chose.
Vous avez jamais travaill� pour Joe Martinez ?
Jamais entendu parler. Qui est Joe Martinez ?
Qui est Joe Martinez ?
Vous n'avez jamais entendu parler de ce sale voleur de b�tail ?
Rocky, dis-lui qui est Joe Martinez.
Il poss�de le ranch � c�t� de nous,
il me nargue avec ces vaqueros joueurs de guitares,
il coupe nos cl�tures et souille nos points d'eau.
�a se fait pas, l'�tranger.
�a ressemble pas � du bon voisinage.
Un voisin ?
Ce sale voleur hypocrite ?
Tu as oubli� ta promesse, pa.
Je suis pas hors de moi.
Tu as de la tension. Ne l'oublie pas.
Je n'ai pas entendu votre nom.
Chuck Conner, Madame.
Comment savoir qu'on ne t'a pas envoy� nous espionner ?
� vous de voir.
Arr�tez vos b�tises.
Le souper est � 18 heures. Et j'aime qu'on se lave les mains.
C'est aussi mon habitude, Madame.
Rocky va te montrer o� te laver.
Demain matin, tu l'enverras nettoyer le grand point d'eau.
Suis-moi.
Attache ton cheval ici.
J'aimerais bien avoir une douzaine de bras pour aller affronter l'autre.
Tu pourrais si tu embauchais des hommes mari�s.
Je ne le ferai pas.
Pourquoi n'oublies-tu pas, Jess ?
Y ont rien � faire par ici.
Ton fils n'avait que seize ans.
Tu �l�ves un gosse
tu t'�chines pour pouvoir lui donner quelque chose.
Tout �a pour rien
Juste pour qu'il fiche le camp et qu'il t'oublie.
Je ne veux plus voir ici un seul gosse de toute ma vie.
Que les saints te pardonnent.
Que fais-tu l� ?
Vous !
Tu devais aller en Californie, non ?
T'�tais bien parti pour.
Peut-�tre que c'�tait une erreur.
Monte l� !
Je vais te donner un tuyau, Conner.
Fais attention o� tu mets les pieds.
J'en ai bien l'intention.
Le vieux a de dr�les d'id�es.
Il s'enflamme chaque fois qu'on parle de Martinez.
Martinez ?
J'avais compris.
Le souper va �tre pr�t.
- Faut que je te parle, Denver. - Bien s�r, Rocky.
Voil� mon neveu Orvie.
On dit qu'il me ressemble.
- Salut, Orvie. - Salut.
Vous pourriez me dire qui vous poursuivez l'autre jour ?
Qu'est-ce qui s'est pass� en Californie ?
Je n'y suis pas all�.
Ce sont les hommes de Martinez que vous poursuiviez ?
C'est le moment de la soupe.
Celui qui parle trop a des ennuis.
Moi, je pr�f�re me taire.
Vous m'en direz tant.
Viens, jeunot.
C'est pas une bonne chose.
Une bouche qui la ferme jamais.
- Salut, les gamins. - Salut.
Tout s'est bien pass� ?
Tr�s bien.
Venez, j'ai quelque chose pour vous.
Des haricots, du pain... c'est l�-dedans.
T'as pas besoin d'attendre.
Tu reviendras demain.
Voil� ton cheval.
Attendez un instant.
Que se passe-t-il ? O� est Butch ?
- Dans le chariot. - Il dort, il s'est lev� t�t.
Tu ferais mieux de le lasser dormir.
Tommy ?
Qui appelle ?
C'est Butch.
Attends ici, Oncle Chuck. Je vais le chercher.
Non, j'y vais. Il ne va peut-�tre pas bien.
Non, il va bien.
Peut-�tre, mais sa voix a chang�.
Sacre bon sang !
On peut la garder, Oncle Chuck ?
Oui s'il te pla�t, Oncle Chuck.
Qu'est-ce que �a veut dire ?
Elle s'appelle, Della.
Della.
Tu vas me dire d'o� tu sors ?
- On l'a trouv�e. - Elle s'est enfuie.
Ils ont voulu que je reste.
Je l'aime bien.
Viens Della, Oncle Chuck a amen� � manger.
Y'a du poulet, des haricots et du fromage.
Et encore plus.
Attendez.
Vous croyez que je tiens une pension de famille ?
Elle s'occupera du camp pendant qu'on ira travailler.
Vous avez pens� � tout, hein ?
Qu'est-ce que tu fuyais, Della ?
La maison.
Si c'est pas malheureux.
Tu n'as pas pens� que tes parents allaient te chercher ?
Mes parents sont morts.
Mais je croyais que tu disais...
Je vivais chez ma tante. Elle a un mari.
La plupart des tantes aussi.
Mais pas comme lui.
J'ai peur qu'il me trouve.
Vous ne pouvez pas comprendre, monsieur.
Peut-�tre que si.
Mange, Della.
Que vas-tu faire avec cette pelle, Oncle Chuck ?
Nettoyer un point d'eau.
- On peut t'aider. - Y'a des pelles dans le chariot.
Tr�s bien. Venez.
�a a �t� vite fait.
Della a travaill� dur.
Comme tout le monde.
Elle peut rester, Oncle Chuck ?
Que veux-tu que je te dise ?
Je veux bien que tu restes au camp, Della.
Tr�s bien.
Je ne veux entendre aucune remarque.
J'am�nerai plus de nourriture demain.
On s'occupera de Della, oncle Chuck.
Ouais.
Tu ferais bien de te pr�parer pour partir ce soir.
Attends-toi � trouver Martinez sur ton chemin.
On n'est pas � l'abri d'une surprise.
Pop est trop vieux, mais...
Qui a dit que je suis vieux ?
- Ma grand-m�re a v�cu jusqu'� 97 ans. - C'est mon tour, Rocky.
Qu'est-ce qu'a le nouveau. On dirait qu'il est en retard.
Il nettoie le grand point d'eau. Il en a pour la journ�e
il ne rentrera pas.
D�sol�.
Je n'aime pas �tre en retard pour le repas.
Je t'avais pas envoy� nettoyer le point d'eau ?
Tout est fait.
Tu mens, Conner.
O� �tais-tu ?
Juste une mise au point.
Ne redis jamais qu'un Conner est un menteur.
Aucun homme ne peut nettoyer un point d'eau en un jour sans aide.
Et tu t'en es sorti tout seul.
J'ai pas dit que j'avais eu de l'aide du ranch.
Je vais tout vous dire.
Dans le bois, il y avait des petits bonhommes.
T'es s�r que tu vas bien ? Le soleil a tap� fort.
Il dit peut-�tre la v�rit�.
Bien s�r que oui, Mme Higgins
ils n'�taient que cinq...
Je me souviens, enfant, ils sortaient du bois de Killony.
Qui sortaient du bois de Killony ?
Des lutins.
Des lutins !
Et ils �taient toujours pr�ts � aider les bonnes persones.
C'est �a, ils veulent toujours vous aider.
C'est pas le moment pour les contes de f�es irlandais.
Qui t'a aid�, Conner ?
Peut-�tre un homme de Martinez ?
Vous ne semblez pas aimer les contes de f�es, mes amis.
Ces petits lutins ont plus de ressources que vous n'imaginez.
�a suffit, Conner.
Je vais aller jeter un �il l�-bas.
Pas de probl�me Puis-je avoir un peu de pain ?
Servez-vous autant que vous voulez, cowboy.
Je ne te voyais pas dans l'ombre.
Je reste toujours dans l'ombre en pr�sence d'un ennemi.
On est ennemis, non ?
Je crois que tu as raison. Tu es du mauvais c�t� de la cl�ture.
Comment c'est de l'autre c�t�.
Ni bien, ni mal.
Et de ton c�t�, l'ami.
La m�me chose.
On dirait de la musique.
Une petite f�te que nous faisons.
Je vais bient�t aller danser.
C'est bon pour un homme de danser.
C'est s�r.
N'importe qui peut y aller ?
Seulement les vaqueros et comment vous dites... leurs ch�ries.
Dommage que tu travailles pour le m�chant.
Ouais.
Tu travailles pour Martinez, n'est-ce pas ?
C'est un grand homme.
Je ne sais pas, je ne le connais pas.
Tu penses que c'est un escroc, hein ?
- Peut-�tre. - Tu vois.
Tu dis que c'est un voleur et tu le connais pas.
Tu as peut-�tre raison.
Je n'ai jamais vu Martinez.
Tu ne l'as jamais vu ?
Je t'y am�ne tout de suite.
Tu verras que je ne mens pas.
Je suis tent� d'accepter ton offre.
Mais il y a cette cl�ture...
La cl�ture ? C'est tr�s simple.
On la coupe.
J'ai une tenaille.
Tiens donc !
Rappelle-toi, tu es mon ami. Reste derri�re.
D'accord.
Qui est ton ami, Pancho ?
Oh, c'est vous ?
Voici M. Springer le contrema�tre du ranch.
Enchant�, Springer. Je m'appelle Chuck Conner.
C'est un vieil ami
il vient d'arriver.
Tu n'as jamais travaill� pour Jess Higgins ?
Quel nom ?
Viens Chuck, c'est pas le moment de parler affaires.
Maintenant je veux te pr�senter � M. Martinez.
Bonjour.
- Je veux te parler, Conner. - Bien s�r.
Que faisais-tu au ranch de Martinez ?
- Qui a dit que j'y �tais ? - Je le dis.
C'est dr�le que tu le saches.
- � moins que ce soit... - Que ce soit qui ?
C'est mon d�faut de penser � voix haute.
Eh bien tu en as un autre...
Que crois-tu que va penser Higgins de ta visite � ces voleurs de b�tail ?
Le m�me chose que lorsqu'il se demandera comment tu l'as su.
T'es fut�, mais tu devrais fiche le camp avant d'avoir des ennuis.
J'ai toujours voulu �viter les ennuis.
Sauf quand j'y avais un int�r�t
il a l'air f�ch�.
Non, il va vers les cl�tures.
Je le connais depuis longtemps,
il va toujours vers les cl�tures la nuit.
Je ne l'ai jamais vu et je pourrai pas le prouver.
Rocky nous pr�pare encore un coup.
On dirait.
Oublions �a.
C'est quoi le probl�me entre Higgins et Martinez ?
Quel probl�me ?
Tu as d�j� vu Martinez voler le b�tail de Higgins ?
Et bien, bon sang rappelle moi de le demander quand je serai en ville.
Je commence � comprendre.
Comprendre quoi ?
Toute cette histoire de b�tail.
Tu veux que je te dise le fin mot de l'histoire.
Pourquoi pas.
Je crois que le vieux Pete a jou� un sale tour au patron
qui l'a renvoy� pour �a.
Pourquoi tu t'en es pas m�l� ?
J'avais rien � faire l�-dedans, pas vrai ?
Toute cette affaire m'a brouill� avec mon vieux pote Bill.
- Qu'est-ce qui s'est pass� ? - Eh bien, fiston,
un jour Bill a d�cid� de visiter le pays.
Il s'est promen� en regardant toutes les grandes constructions.
Vers minuit un policier l'a arr�t�.
"�tranger, vous �tes seul ?"
"Ce soir je d�gomme les vagabonds."
Moi ? Qu'il dit, monsieur je n'en suis pas...
�a devenait compliqu�. Cinq bouches � nourrir et
impossible de prendre de la nourriture la nuit derni�re.
Comment un homme peut se mettre dans un p�trin pareil ?
O� vas-tu ?
Je vais voir si le point d'eau est bien rempli.
Je finis ma cigarette d'abord.
Qu'y a-t-il dans ces sacoches ?
Juste une chemise et un Levi's. C'est le jour de la lessive.
Laisse-moi voir �a !
Personne ne regardera dans mes sacoches.
Voil� ce que tu m�rites.
Vous...
d'o� vous sortez ?
On a pens� que t'aurais besoin de nous, oncle Chuck
il aurait pu vous blesser.
Je ne vous avais pas dit de rester tous au campement ?
Mais on avait faim.
Va chercher les sacoches.
J'aurais bien de la chance. Si je ne finis pas en taule.
Il revient � lui.
- Tu veux le tuer ? - Bien s�r !
�coute.
J'appr�cie ce que vous avez fait. Maintenant rentrez au camp et restez-y.
Si je vous y reprends, vous aurez droit � une bonne correction
et �a te concerne aussi
il est temps de te laver la figure.
Tu viens pas avec nous ?
Non, pas tout de suite.
Qu'est-il arriv� ?
Rocky a eu un petit accident, il s'en remettra.
Tiens !
C'est toi qui as fait �a ?
Oui, on a eu un petit diff�rent.
Quel homme !
Jamais personne n'avait mis Rocky dans cet �tat.
Quand je lui ai demand� comment il avait fait �a, il m'a dit...
qu'il s'�tait fait aider par des lutins !
Je le savais capable.
�a devait �tre une bagarre stupide
il ne doit pas conna�tre sa force.
On parlait d�j� de �a quand j'�tais enfant � Galgary.
Un de ces lutins dont il parlait.
C'�tait un boh�mien
il travaillait l'�tain comme dix et personne n'osait l'affronter.
Des mensonges, c'est tout !
C'est une preuve qu'ils sont par l�.
Quel genre de preuve ?
Ce matin, il manquait de la nourriture dans la cuisine.
De la nourriture ?
Ces lutins sortaient de la for�t pour l'aider
ils volaient toujours de la nourriture dans le Village.
Ce voleur de nourriture, je vais l'attraper.
Et �a ne sera pas un de tes lutins.
Que veux-tu faire ?
Mettre un pi�ge � loups dans la cuisine.
Mais tu ne peux pas...
- Comment va Rocky ? - �a ira.
�a nous change pour une fois.
Encore des mensonges.
- On vous a gard� �a. - Merci, Madame.
Quelqu'un arrive.
Bonjour, sh�rif.
Jess, voici M. Hartnagle.
Le repas est servi.
J'ai des choses � faire, mais M. Hartnagle va s�rement rester.
Je voudrais rester quelques jours pour me balader dans le pays.
Vous cherchez quelque chose ?
Ma ni�ce.
Elle a fui dans cette direction.
Passe-moi les pois.
Vous n'avez rien vu ?
J'ai dit passe-moi les pois !
Elle devrait �tre dans le coin.
Tu sais ce que c'est, les pois ?
Elle a 19 ans mais en para�t 16...
Je lui ai donn� un foyer.
Je l'ai trait�e comme ma fille.
Elle a �t� chercher d'autres horizons.
Pourquoi alors que je la traitais comme ma fille ?
Voici M. Hartnagle, il restera quelques jours, il cherche sa ni�ce.
Qu'a-t-elle fait ?
Elle s'est enfuie, moi qui la traitait comme ma fille.
Il en faudrait plus pour que je lui coure apr�s.
Tais-toi.
Bonne nuit, Della.
Bonne nuit, Butch.
Bonne nuit, les gar�ons.
�a te change.
J'ai suivi votre conseil, je me suis lav� le visage.
Ton oncle est venu au ranch aujourd�hui,
il fera tout pour te retrouver.
Vous n'avez rien dit ?
- Ce ne sont pas mes affaires. - Merci.
En plus, je ne l'aime pas.
Je le hais.
Quand je lui disais de me l�cher, il riait simplement.
Quand je l'ai dit � ma tante, elle s'est moqu�e de moi.
Il ne te trouvera pas.
Tant que je serai l� pour te cacher.
Tout �a n'est pas bien plaisant pour vous.
Plaisant ?
Quand je pense � tous ces changements dans ma vie.
Quand je voulais aller quelque part, j'y allais.
Quand je voulais revenir,
je revenais.
Maintenant c'est diff�rent. Il y a les gamins... et moi.
Je parie qu'il n'y a personne ici qui a plus de responsabilit�s.
Pas tant que �a.
Il serait temps d'aller te coucher.
Je suis plus �g�e que les gar�ons.
J'ai dix-neuf ans.
Il vaudrait mieux que je rentre.
C'est le bon moment pour la nourriture quand tout le monde dort.
Soyez prudent, Chuck.
Ne t'en fais pas.
Au secours, aidez-moi, j'arrive pas � l'enlever.
Aidez-moi, enlevez ce truc s'il vous pla�t.
Des lutins !
Allez, enlevez moi �a.
Le troupeau devrait partir dans deux semaines, n'est-ce pas ?
C'est �a, Orvie.
Et �a fera des journ�es bien remplies.
Ouvre bien les yeux,
ils ne doivent pas �tre tr�s loin.
J'esp�re que vous les trouverez.
Doucement.
Qu'est-ce qui se passe, Bon Dieu ?
Qui a fait �a ?
Sors de l�, qui que tu sois.
Il se passe de dr�les de choses par ici.
Il �tait bien tomb� l�.
� croire que la terre l'ait aval� !
Je reviens plus tard, vieux matou.
Pan !
Pourquoi tu fais peur aux gens comme �a ?
Oncle Chuck est au camp,
il ne va pas aimer que tu aies tir�.
Tiens, garde-moi �a.
Apr�s la bagarre avec Rocky, je vais devoir partir de bonne heure.
Et vous craignez pour moi, n'est-ce pas ?
Nous resterons ensemble.
Nous tous.
Je ne suis pas dupe, Chuck.
Les enfants, c'est diff�rent.
Mais moi je vous am�ne des ennuis.
Arr�te donc.
Merci de m'avoir permis de rester aussi longtemps.
Je partirai demain matin.
Si tu crois que je vais te laisser repartir chez ton oncle, tu es folle.
Les enfants ont besoin de toi et moi....
Je ne peux pas toujours �tre l� !
Je l'ai vu comme je te vois. Pas plus grand que son fusil.
C'�tait l'un d'eux.
S�rement un gamin.
Quel gamin chasserait par ici ?
C'�tait un gros puma ?
Quand je suis revenu sur les lieux, il �tait parti.
- Tu vois. - Voir quoi ?
C'�tait une balle d'argent.
Ce n'�tait pas un gamin.
Les lutins utilisent toujours des balles d'argent
et d'un coup, ils disparaissent.
Les gens n�s en Irlande comprendraient.
Viens souper
avant que les lutins mangent tout.
Je veux vous parler � propos de cette nuit, M. Higgins.
�a doit �tre mes yeux.
Des probl�mes aux yeux ?
Vient un temps o� chacun a besoin de lunettes.
Et pourtant tu vois comme un chat.
Je disais que je voudrais vous parler apr�s souper M Higgins.
Demain. Je vais au lit apr�s le souper.
�a suffit pour aujourd'hui.
Asseyez-vous � c�t� de Rocky, M. Hartnagle.
Vous vous �tes bless�, M. Hartnagle ?
J'ai �t� pi�g� comme un puma.
De quel puma vous parlez ?
Vous le savez bien, je suis tomb� dans le pi�ge.
Ah, �a !
J'aurai peut-�tre des nouvelles de ma ni�ce par le sh�rif.
� quoi ressemble votre ni�ce ?
�a vous regarde ?
Difficile de vous aider si on ne sait pas si elle est belle ou moche.
Vous avez peut-�tre raison.
Eh bien, elle a dix-neuf ans.
Mais elle n'est pas tr�s grosse, dans les 50 kg.
On dirait qu'elle a plut�t seize ans.
Des cheveux bruns, des yeux bleus.
Un joli tour de hanches.
Les hommes remarquent ce genre de choses.
Excusez-moi.
Vous ne voulez pas en savoir plus ?
Je crois que non. Je dois prendre soin de mon cheval.
Quelle folie !
Tu ne sais pas que ton oncle est l� ?
Il fallait que je vienne, Butch est malade.
Qu'est-ce qu'il a ?
Je ne sais pas, il a besoin d'un docteur.
Allez, viens !
Ce n'est plus tr�s loin. Je reviens avec un docteur.
D�p�chez-vous, Chuck.
Vous n'avez jamais eu de b�b� ?
Non, monsieur.
Et vous ?
Qui ? Moi ?
C'est bien ce que je pensais.
il n'a rien, juste mal au ventre.
La dose est �crite sur le flacon.
J'aimerais vous parler Conner.
Bien s�r.
D'habitude, je ne suis pas curieux.
Ces quatre gar�ons et cette fille.
Vous �tes parents ?
Les gar�ons sont fr�res.
Et la fille doit �tre la ni�ce que Hartnagle recherche ?
�coutez...
Pas besoin de me parler de ce Hatnagle.
Je le connais.
Malheureusement.
Je veux juste conna�tre votre lien avec cette tribu.
Je m'en occupe c'est tout.
Et comme Higgins ne veut pas d'enfants chez lui, aussi je...
Aussi, vous devez �tre le voleur de nourriture la nuit.
Il faut bien qu'ils mangent.
Oui c'est ce que font les gens d'habitude.
Bon, je ferais bien de rentrer.
J'ai deux dollars pour vous payer.
Qui vous a demand� de payer ?
- Vous vous �tes d�plac� ? - Je n'y �tais pas oblig�, hein ?
Bonne chance, cowboy.
Butch va aller mieux.
J'ai eu si peur.
Il n'y a pas � avoir peur.
Je sais.
�a me fait du bien de pleurer.
Ce n'est rien.
Ce n'est rien du tout.
Tu ferais mieux de... te moucher.
Les enfants grandissent vite, pas vrai ?
Avant qu'on s'en aper�oive... ils grandissent.
Pr�ts � partir,
mais il faut que quelqu'un leur apprenne certaines choses.
"� propos des filles, par exemple."
Un homme se rend ridicule s'il ne sait rien des femmes.
C'est au p�re
de leur parler de ces choses-l�.
Un homme peut pas r�pondre � toutes ces questions idiotes.
Pas dans ma famille, c'est � la m�re de le faire.
Chuck Conner, n'�tes-vous pas en train de me demander en mariage ?
Qui ? Moi ?
Qu'est-ce qui t'a donn� cette id�e ?
Alors c'est bien,
Car la r�ponse serait non.
Et toi ! L�ve-toi ! J'ai � te parler.
O� �tais-tu la nuit derni�re ?
Nulle part en particulier.
Je ne pouvais dormir.
Tu as conduit le troupeau de qui ?
Le troupeau ?
On a perdu une centaine de b�tes.
Tout le monde �tait l� except� toi.
- Vous ne croyez pas que je.. - Tu sais ce que je pense ?
Tu as conclu un march� avec Martinez.
Si quelqu'un tire, ce sera moi.
J'attends une explication, qu'as-tu fait avec mon b�tail ?
Tu n'�tais pas chez Martinez l'autre soir ?
Et quand bien m�me ?
Tu crois que je suis aveugle.
Vous l'avez d�j� vu le faire ?
Il vaudrait mieux ramener le troupeau sinon Martinez va le garder.
C'est ce que Conner veut que vous fassiez.
Je veux que tu sois parti quand je reviendrai.
Tu ferais mieux de manger avant de courir vers les ennuis.
Je veux mon troupeau pas des ennuis.
Cette fois, c'est la derni�re.
Je vais chasser du pays les hommes de Martinez
il faut que tu viennes vite, oncle Chuck.
Butch est de nouveau malade ?
Non, il va bien.
Mais on a �t� d�couvert.
D�couvert, par qui ?
Je ne sais pas.
Mais il s'en est fallu de peu.
Trois ou quatre hommes et des vaches se sont approch�s du camp.
R�p�te-moi �a ! Quels hommes et quelles vaches ?
Trois hommes conduisaient � peu pr�s une centaine de vaches,
ils ont failli nous trouver.
Attends-moi, fiston, je veux voir ces vaches.
C'�tait par l�.
Je sais lire les traces.
Regarde !
On dirait que c'est eux.
- Tout s'explique. - Quoi ?
Faites combattre deux chiens et vous pourrez voler leur os.
De quoi tu parles, Oncle Chuck ?
Attends ici, Tommy.
- Je me demande ce qu'il fait. - Il sera l� tr�s vite.
Plus vite on partira, mieux ce sera.
T'as pas � t'inqui�ter.
Pendant qu'Higgins et Martinez se battront,
nous aurons tout le temps d'emmener le troupeau par les montagnes.
C'est toi qui as dit � Rocky que j'�tais chez Martinez.
Attache-le, Denver.
Vite, il faut aller aider oncle Chuck.
Que lui est-il arriv� ?
Il a parl� de 2 chiens qui se battaient, mais c'�taient des hommes.
Quoi ?
Il faut faire quelque chose.
Attelle les chevaux On va au ranch d'Higgins.
- On peut pas. Ton oncle y est. - Tant pis, pr�pare les chevaux.
- Rentre l�-dedans ! - D�barrassons-nous de lui !
On va attendre.
Quelle jolie cabane vous avez l� !
- Pas tr�s moderne, mais tr�s jolie. - Ferme-la !
Je me fiche que votre cheville soit enfl�e.
Vous pouvez monter un cheval !
Mme Higgins, je n'ai pas la moindre intention d'aller voir le sh�rif.
Mais des gens vont �tre tu�s !
Ne vous m�lez pas des affaires de votre mari !
Je vais seller un cheval et y aller moi-m�me.
Qu'est que vous faites � p�n�trer sur mes terres !
Je tire ?
Non, Tommy, non !
O� sont tous les autres ?
Descends avant que je...
Eh vous !
Qui es-tu, mon enfant ?
Qu'importe. Ils vont tuer Chuck.
Qui ?
Ceux qui ont vol� votre b�tail.
Passe-moi les r�nes.
Tu ne m'�chapperas pas.
� qui sont ces enfants ?
� Chuck.
Tu es sa femme ?
Non, il m'a recueillie avec les autres.
O� allons-nous ?
On va arr�ter cette tuerie.
Martinez !
Rendez les armes ou on commence � tirer.
Higgins. Je te donne une minute pour d�gager de mes terres.
Tu ne nous auras pas cette fois.
�coute donc, esp�ce de...
Cingl� de Yankee !
Vous n'avez pas voulu m'�couter.
Vous �couterez peut-�tre �a !
Vous avez voulu voler ma viande.
C'est vous les vrais voleurs !
C'est ma !
Ils ont du renfort !
Ce sont des femmes !
- Que fais-tu... - Ils ont pris Chuck.
- Qui ? - Les voleurs de b�tail.
- Les voleurs de b�tail. ? - Oui.
�a ne pouvait pas �tre Martinez et tu te bats avec lui.
Tu m'en diras tant.
M. Higgins, Chuck a trouv� les vrais voleurs. Et ils vont le tuer.
Vous voulez dire que les voleurs ne sont pas les hommes d'Higgins ?
Tous mes hommes sont ici avec moi, sauf Rocky.
O� sont tes hommes ?
Ils sont tous l� sauf Springer...
Rocky !
Springer !
Allons-y, Martinez !
Allons-y, Higgins !
Que faites-vous l� ?
On s'occupe d'un visiteur.
Descends voir le troupeau.
Tu es en retard.
Je ne pensais pas que �a finirait si bien pour moi.
Finalement tu m'avais bien donn� une chance d'en sortir.
Oui, tu ne l'as pas saisie.
C'est ton erreur, cowboy..
- Que s'est-il pass� ? - Pas grand-chose.
- Oh Chuck ! - Plus besoin de t'inqui�ter, ch�rie.
Du moins pour quelques minutes.
Oncle Chuck !
Je crois qu'on �tait deux beaux idiots, Higgins.
C'est la premi�re parole intelligente que j'entends aujourd'hui.
Tr�s bien, les gar�ons.
D'abord Butch, puis Tommy, Robbie et Johnnie.
�a va les gar�ons ?
Quelque chose ne va pas, Tommy ?
On veut retourner dans le chariot.
On n'aime pas vivre dans une maison.
On veut pas �tre bien habill� non plus.
Et on ne veut pas aller � l'�cole.
Vous ne voulez pas aller � l'�cole, c'est �a ?
- Vous ne voulez rien apprendre ? - Non !
On veut �tre des vagabonds comme toi.
Toi tu n'es jamais all� � l'�cole.
Alors vous voulez �tre des vagabonds, hein ?
Vous voulez courir le pays comme des chiens errants.
Aller o� bon vous semble, faire ce que vous voulez.
Sans avoir � rendre des comptes, c'est bien �a ?
Vous allez m'�couter.
Un homme doit prendre des responsabilit�s un jour ou l'autre.
Et pour �a il doit se poser et se construire lui-m�me.
C'est exactement ce qu'on va faire,
on va faire quelque chose de nous-m�me.
Maintenant, grimpez sur le cheval.
Oncle Chuck, je veux toujours �tre un vagabond.
Maintenant, � l'�cole et �tudiez !
Ton petit d�jeuner est pr�t.
Que penses-tu du discours de ton mari ?
On aurait dit que tu cherchais � te convaincre.
Tu t'inqui�tes toujours pour moi ?
Non... je veux que tu sois heureux, Chuck.
C'est tout.
Regarde-les qui se dirigent vers la vall�e de Sacramento.
La Californie.
Libres comme l'air.
Allons prendre ce petit d�jeuner.
TK & Jk subtitles zundertaker extraction scindage
Jean-Yves & Danielle pour les manques. Subtitle Edit 3.5.7
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