All language subtitles for The.Best.Man.2023.sub.France.

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish Download
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Allô !

Chuck Farnsworth ?

Je suis Axel Bates.

Il y a aussi mes collègues Anders, Bradley et Zeke.

Oh, mon Dieu. Merci beaucoup de me rappeler !

Votre fille Brooke est partie il y a 24 heures

en voyage d'affaires avec votre société pétrolière au Mexique.

Oui !

Je paierai ce que vous voulez.

Ramenez-moi juste ma petite fille en vie.

Je n'y vois rien.

Brooke, je suis Cal. On vous ramène à la maison.

Penchez-vous. Je vous libère.

Ça va aller.

Debout.

Agrippez-vous à ma veste. Ne lâchez pas.

La voie est libre !

Zeke, prépare-toi à partir.

- Où sont Axel et Bradley ? - Juste derrière nous.

Je suis touché.

Je te tiens, vieux.

Montez dans la camionnette !

Bradley, conduis !

Où est Zeke ?

Axel, non !

Conduis !

Qu'est-ce qui se passe ?

Où est Axel ?

- Faut retourner le chercher. - On peut pas !

Désolé, vieux.

Un an plus tard…

J'aurais pu t'éviter le voyage. Je suis toujours à la retraite.

Moi aussi.

T'es venu jusqu'ici pour dire bonjour ?

Un gars peut pas rendre visite à son cousin préféré à l'occasion ?

Une bière ? J'en ai quelques-unes.

Oh, oui. Je veux bien.

C'est joli ici.

Tranquille.

- Comme je l'aime. - Merci.

Tu parles à Anders parfois ?

Non. Aux dernières nouvelles, il était sur les plages de Thaïlande.

Ça, c'était le printemps dernier.

Exact. C'est ce que j'ai entendu aussi.

Le numéro que j'ai de lui ne répond pas.

Je voulais l'inviter à mon mariage.

Tu te maries ?

Oui, si tu peux le croire.

Je bois à ça.

Merci.

C'est qui la malchanceuse ? Je la connais ?

Oui.

Tu te souviens de Brooke ?

La Brooke de…

Celle-là.

Merde.

Mais félicitations.

Je suppose que perdre Axel et Zeke n'a pas été vain.

Ouais.

Ça a été dur, mais ils savaient dans quoi ils s'embarquaient.

Ils connaissaient les risques du métier.

Ouais.

On les connaissait tous.

Je veux que tu sois mon garçon d'honneur.

T'as dit quoi ?

Oui. Je serai là pour toi.

Merci.

Oh, mon Dieu. Voilà mon bébé.

- Papa ! - Ma fille.

Regarde-toi.

- Papa ! - Tellement content de te voir.

Tellement.

T'as encore le temps de changer d'idée ?

Le cœur a ses raisons.

Et tu t'es marié quatre fois, non ?

OK. Où est Cal ?

Il gare la voiture et apporte les valises.

Je vois que tu as toujours ton entourage.

Oui.

Après ce qui t'est arrivé, je vais pas sortir seul.

Tu ne devrais pas non plus.

J'ai Cal.

Et c'est très loin d'ici.

Malheureusement, les gens savent que j'ai de l'argent.

Tu ne le caches pas.

Que le meilleur pour ma fille.

Je veux dire…

Je pensais que c'était moi, ta petite fille.

T'es presque aussi belle que moi.

Cette fin de semaine est dédiée à ta sœur.

- Bonjour, Papa. - Salut, ma poupée.

Bienvenue, tout le monde. J'espère que vous avez fait bon voyage.

- Oui, merci. - Magnifique.

Les autres clients de l'hôtel sont sur leur départ,

vous avez donc le domaine pour vous et vos invités de mariage

pour le reste de la fin de semaine.

- Sérieusement, Papa ? - Que le meilleur.

Il y a du réseau ici ?

En fait, quelques jours ici, c'est comme remonter dans le temps.

C'est pour ça que les présidents et grands de ce monde

apprécient non seulement notre isolement et nos prestations,

mais reviennent souvent en séjour.

Donc, y a pas de réseau ?

Non, mais on a le Wi-Fi et de très belles vues sur la montagne.

Soyez assurée que cette fin de semaine sera inoubliable.

Suivez-moi, je vous fais la visite.

- Vas-y avec lui. - Ça va.

Comme vous voyez, la nature nous entoure.

On a un golf de 36 trous.

25 kilomètres de sentiers de randonnée.

Nous avons également un spa. Tous les traitements imaginables.

Quelles célébrités ont séjourné ici ?

Je n'ai pas loisir de pouvoir le dévoiler précisément…

On dirait que j'ai trouvé le bon endroit.

- Bradley, salut. - Salut.

Je suis contente que tu sois là.

Je n'aurais pas manqué ça.

Vous auriez presque pu vous marier chez moi dans les montagnes.

Mais je n'ai pas un lac pareil.

C'est splendide.

Mon père est là. Tu viens dire bonjour ?

Oui, je suppose que je devrais.

Ici, notre restaurant cinq-étoiles

où aura lieu votre souper de répétition plus tard ce soir.

Oui !

C'est ici qu'aura lieu la cérémonie.

- Désolé. - Chuck, content de te revoir.

Bradley, ça fait plaisir.

Surtout en circonstances plus favorables.

- Ouais. - Un moment.

Je finis ça et je reviens.

Merci.

Voici ma sœur.

- Hailey, c'est ça ? - Et sa demoiselle d'honneur.

Bradley. Le garçon d'honneur.

Enchanté.

Également.

- Tu as dépassé toutes mes attentes. - Merveilleux.

Je vais m'assurer que notre personnel dresse tout impeccablement

pour la cérémonie de demain.

Maintenant, si vous voulez bien, nous allons au casino.

C'est super.

Machines à sous, tables à jouer, du plaisir pour toute la famille.

Ça semble achalandé en ce moment, mais comme je l'ai dit,

demain, le casino sera complètement désert

et seulement accessible à vous et vos invités toute la fin de semaine.

Quelqu'un m'a dit qu'il y avait une pièce sécurisée.

- C'est exact. - J'aimerais la voir.

Oh, non, vous n'en aurez jamais besoin.

Où est-elle ?

Oui, monsieur. C'est par là.

Tu sais, j'étais là dans le hall,

à écouter parler cette jolie dame

d'un beau grand gars blond

assis tout seul au bar.

Et je l'écoute décrire le gars, en me disant :

"Je parie que je le connais."

Et c'est le cas.

Tu n'as pas fait la visite ?

No. Je… fais la visite du domaine de Bourbon.

- Je vois. - Ça fait plaisir de te voir, frérot.

- Également. - Salut.

J'étais pas sûr que tu viendrais.

J'étais même pas sûr d'avoir ton bon numéro.

Oui, je prends encore mes messages, à l'occasion.

Dans certains pays, c'est plus difficile, tu sais.

La retraite te va bien.

- Certain. - Le soleil, le sable.

Exact.

Les femmes. Enfin, tu sais.

- T'as tout ce qu'il faut. - La Thaïlande.

Madame, la même chose, s'il vous plaît.

Merci.

Merci d'être venu.

Sérieusement.

Santé.

La route a été longue et dure, pas vrai, mon gars ?

Ouais.

Ouais, tu te souviens…

tu te souviens, en Afghanistan,

quand on s'est enfilé une bouteille de grappa confisquée ?

J'ai cru que mes dents allaient en tomber.

- T'es devenu un homme ce jour-là. - N'importe quoi.

J'avais gagné mes galons bien avant ça.

Embourbé dans le sable, saoul.

C'était une situation impossible.

Le lendemain matin, on a…

fait ce qu'on avait à faire.

Ouais.

Ça, je l'oublierais bien.

Ouais.

C'est pour ça que je bois jusqu'à perdre conscience.

Ça m'aide à oublier, je pense.

Maintenant, mon vice, c'est Brooke.

On s'aide à traverser mutuellement les moments difficiles.

Dans ce cas, si Brooke est ton vice,

alors ça, c'est ma Brooke.

Santé. Félicitations.

- Tu m'as manqué. - Tu m'as manqué aussi.

Suivez-moi par ici.

C'est ici que toute la magie se produit.

Ignorez le désordre.

Notre personnel de cafétéria se trouve par là,

et les bureaux administratifs au bout du couloir.

C'est très bien, mais je veux juste voir la pièce sécurisée.

En fait, c'est une pièce à deux usages.

À la fois notre salle de sécurité hi-tech et la pièce sécurisée,

qu'on a eu la chance de ne jamais devoir utiliser.

Il y a deux façons d'accéder.

L'une est de taper le code, connu seulement de moi et notre équipe.

L'autre, c'est de s'adresser au vigile posté en permanence à l'intérieur.

Ils surveillent le domaine en entier à tout moment.

Alors, ouvrez la porte.

Oui.

Par ici.

Nos moniteurs sont derrière, dans la cage.

Merci de ne toucher à rien.

Allez. Venez, entrez, les gars.

Ces caméras captent tout. C'est à la fine pointe.

Si quelqu'un fait tomber une pièce de monnaie,

on peut faire un gros plan et en dire l'année.

Non.

- Quoi ? - Absolument pas.

Ouais, ce gars-là était un vrai con. On voulait tous le tuer.

- Dommage qu'il ait été colonel. - Ouais.

Non, lieutenant-colonel.

Ouais. Ouais.

Ouais, il venait du Connecticut.

Voilà mon bel homme.

- Salut. - Attends, attends.

C'est ça que tu maries ? Ce gars-là ?

Merci d'être venu, Anders.

- Ouais. - Je sais que c'est important pour lui.

C'est super.

Ouais, c'est super. D'accord. Eh bien… amusez-vous bien.

- J'ai interrompu quelque chose. - Non, non.

Il faut juste un peu de temps pour apprendre à le connaître.

C'est tout.

- Allons faire un tour. - Oui.

Comment tu te sens, chéri ?

Moi ? Ça va pas mal.

J'étais plus nerveux, il y a quelques mois.

Maintenant, je suis juste enthousiaste.

Je pense que ça a à voir avec combien je t'aime.

C'est pour ça que je prends toutes les grandes décisions.

C'est sûr.

OK, faisons une promesse.

Pour notre premier anniversaire, on va dans un endroit tropical, d'accord ?

Où on peut jouer au golf à l'extérieur.

Je me demande seulement si j'ai pas fait une erreur.

Pardon ?

Tu crois qu'Anders aurait dû être mon garçon d'honneur ?

Allez, chéri.

On en a déjà parlé. Sors-toi ça de la tête.

Cette fin de semaine nous appartient.

T'as raison. T'as raison.

Mais, hé,

si quelque chose devait m'arriver,

il sera là pour te protéger.

Tu me plais.

- OK. Voyons ça. - OK.

Tu as eu quelques leçons.

OK, attends. OK.

- Prête ? - Étape numéro un.

Et… Au bâton.

Ça ?

Ouais, c'est bon pour le baseball, mais pas tant pour le golf.

Pourquoi…

- Je me sens comme un pro. - Oui.

OK, Mlle Farnsworth, bientôt Gray.

Vous vous mettez comme ça.

La prise en main.

La main gauche en bas comme ça.

Recouvrez-la de votre main droite.

Ramenez doucement derrière, et là…

Désolé. J'ai cru que c'était une leçon de golf.

Madame, je ne sais pas ce qui m'a pris. Désolé.

Voici ce que je fais faire.

Je vous donne une leçon gratuite, mais ne dites rien à mon patron.

OK, frappez bien.

- Concentrez-vous. - OK.

Mon vieux. Content de te voir.

Merveilleux.

Oui ?

OK. Alors, écoute…

Je vais te donner mon avis que t'as pas demandé.

Amuse-toi. Passe une bonne fin de semaine, mais fais attention.

Elle te brisera le cœur.

J'ai compris.

Je peux jouer un peu ?

Détendez-vous.

OK.

OK.

J'ai toujours cru que c'était une technique de drague

quand il disait savoir jouer du piano.

- Qui l'eut cru ? - Pas mal.

Oh, non !

Vous avez du talent.

Oui ? Vous croyez ?

Je sais pas.

Dernière chose.

Je vais te demander de garder ça pour moi.

Garde-le au péril de ta vie.

D'accord ? Au péril de ta vie.

J'ai compris.

C'est une grosse responsabilité.

Ça fait drôle de te rencontrer ici.

Alors, c'est quoi l'affaire ?

Toi et Cal.

On est cousins.

Nos mères sont sœurs.

Vous n'avez pas beaucoup de famille, tous les deux.

Vous avez des proches qui viennent ?

Non.

C'est sans doute mieux ainsi. On est…

Notre famille est plutôt du genre modeste.

Disons qu'on garde profil bas.

J'aime les profils bas.

Vraiment ?

OK, touché.

Désolé, Cal m'a dit de…

de faire attention à toi.

Dans quel sens ?

Je sais pas.

Donc, j'en déduis que tu ne te joindras pas à moi.

Dommage.

Merde.

Je suppose que ça ira.

T'en veux ?

Et merde.

Je n'ai pas…

fait ça depuis le secondaire.

Pourquoi t'as arrêté ?

Je voulais juste te dire que j'étais marié.

OK.

Étais ?

Elle est décédée il y a quelques années.

C'est l'unique raison pour laquelle j'ai accepté le boulot de ton père,

parce que je ne m'attendais pas à revenir.

Je suis désolée.

Mais contente que tu l'aies fait.

Ma sœur ne serait pas ici si tu ne l'avais pas fait.

On peut rentrer.

C'était quoi, ça ?

Merde !

Ça a commencé ?

Ils se préparent.

- Merde ! - Merde !

Merde !

Hé, Juan. Ça dit quoi aujourd'hui ?

Pas mal tranquille ici.

J'en reprendrais des jours comme ça. N'importe quand.

Alors, c'est… c'est pour moi ?

Oui, le père de la mariée a apporté son propre café de Colombie.

Je t'en ai apporté une tasse.

Merci.

Waouh. C'est bon.

Oui, mon gars, des vrais grains de Colombie.

Rien que le meilleur pour la fête de mariage.

On dirait que je suis pas le seul qui a besoin d'un verre.

Je peux m'asseoir ?

Je vous en prie.

Vous avez choisi un sacré endroit.

Oui, en effet.

Ma fille s'est mariée, j'ai même pas été invité.

Waouh.

Honnêtement…

n'eut été de vous, les gars, ce mariage n'aurait pas eu lieu.

Je l'apprécie.

Vraiment.

Cal est un chic type.

Peut-être, en effet.

Mais ça ne rend pas ce jour plus facile.

Mais ça pourrait.

Mon tour de verser.

OK.

Voilà, l'ami. Santé.

Oui.

Oui, tout est dans les temps.

À toute.

Reprends-toi, papa.

Ça va aller.

Oh, mince.

Laisse venir.

- D'accord. - À plus. OK.

OK. Je vous tiens. Ça va aller.

Hé.

Il va être correct.

Ici. Chaise.

Laquelle ?

Hé, Papa. Papa.

Assis, assis, Calme-toi.

- Va t'asseoir à ta place. - Quoi ?

Va à ta place.

Elle va se marier, d'accord ?

Tu es venue.

Viktor, Marshall fixe du C-4 sur les sorties.

Couvrez-le. Personne ne sort.

Personne n'utilise cette porte.

Sortez-les de là.

Je vois d'où viennent vos étoiles Michelin.

Compliments au chef.

Écoutez, j'ai fait tout ce que vous m'avez demandé. Je peux…

Merde !

Seigneur !

Arrêtez.

Arrêtez.

- Arrêtez de crier. - Désolé.

Je sais. Je sais.

Il faut juste… l'intérioriser.

En plus, je vous ai rendu service.

Personne ne doit savoir que vous êtes impliqué, non ?

Peut-être que j'aurais dû attendre qu'on soit dans la pièce sécurisée.

Y a des gens qui m'énervent.

Cocktail de crevettes ?

Pansez la plaie. On y va.

Je peux avoir les alliances ?

L'alliance.

- L'alliance. - Oui.

Elles sont où ?

En sécurité, je les ai.

- Tu plaisantes ? - Non.

- Juste une seconde. - Merde, merde, merde.

Quoi ?

Ils reviennent tout de suite.

Comment une poule mouillée comme vous a pu obtenir un poste pareil ?

Croyez-le ou non, je fais très bien mon travail.

Le personnel en cuisine n'est pas du même avis.

Vous n'aviez pas parlé de tuer le personnel.

Donc, je vous donne mes plans ?

Non, non. On y est.

Les autres employés ne vous donneront pas de fil à retordre.

Ils sont tous entraînés à…

Qu'est-ce que vous foutez ? Il était inconscient !

Il va rester comme ça. Un truc de moins à gérer.

Les gars, dégagez-le.

Vous réalisez que dès que vous coupez le courant,

le générateur d'urgence va démarrer dans la foulée.

Oui, Aaron, je sais.

Mais ça coupe également le Wi-Fi.

Qui ne peut être remis en marche que par vous.

Pas de Wi-Fi.

Pas de réseau.

Pas de lignes téléphoniques.

Pas de chance.

Ce n'est pas ma première fois.

Oh, mon Dieu !

Seigneur.

Mettez-vous en position. On attend Viktor.

Oh, mon Dieu !

Ta gueule !

On s'est tous déjà fait tirer dessus.

Putain de mal de tête.

Oh, mon Dieu.

Qu'est-ce qui se passe ?

C'est ça ?

Oui, c'est bon. Rendons-nous à la pièce sécuritaire.

OK, patron. Toutes les portes sont parées.

Fantastique.

Viktor. Les gars t'attendent. Pourquoi tu vas pas les rejoindre ?

Voir si on peut s'inviter au mariage ?

Hé, Vik.

Fais-moi une faveur, réserve-moi le premier baiser.

Pas de soucis.

OK. Qu'est-ce qu'on a là ?

- C'est le premier étage. - Oui.

Deuxième étage. C'est le casino.

On reste là, prêts à entrer. Viktor nous rejoindra.

Eh bien, d'accord, alors.

- Faisons-leur une surprise. - On passe à l'action !

Où j'ai laissé ce putain de truc ?

La piscine.

Bien sûr. Tu viens ?

Hé, hé !

- Faut y aller. Tout le monde attend. - Prenons une seconde.

Pas besoin d'arriver en sueur.

Personne ne va nulle part.

OK. T'as raison.

Tout va bien aller.

Regarde-toi. T'es dans un état.

Désolé. Je suis généralement plus calme dans ces situations.

T'inquiète.

Responsable financière de mon père. Je sais gérer le chaos.

Chuck nous a rendu la tâche facile en louant le lieu en entier.

Effectivement.

Tu veux regarder un peu de ça ? Quand ça va brasser.

Non.

Papa.

Il se sent peut-être pas bien, mais le costume lui va bien.

Restez calme, tout le monde.

Si vous courez, on vous descend.

Baissez-vous !

- Prenez-la. - Allez ! Allez !

Allez ! Allez ! Go, go !

Tu crois que ta sœur va être fâchée ?

Non, ça ira.

Prenons les escaliers. Allez.

Patron, regardez celle-là. OK.

Hé, les enfants. Prêts pour les feux d'artifice ?

Trois, deux, un.

C'était quoi ça ?

On aurait dit une bombe.

Quoi ?

Retourne à ta chambre. Mets-toi à l'abri.

Quoi ? Merde, non !

Je suis plus en sécurité avec toi. Attends !

Baisse la tête ! Baisse la tête ! Reste baissée !

Reste là.

Stop, tout le monde !

J'emmène les invités en zone de détention. Vois s'il faut de l'aide pour les autres.

- Bien reçu, patron. - Allons-y. Par là.

Allez. On y va. Allez. Allez.

- Je veux pas te laisser. - Par là. Il faut y aller.

Par là. Par là.

Allez.

Allez. On y va.

- Elle est là. - Oh, ouais.

Laisse-moi faire un gros plan.

Salut.

Comme attraper un poisson sans appât. Reste là.

- Je vais chercher la jolie mariée. - OK.

C'est ce qui est arrivé à ma sœur quand elle a été enlevée.

On va s'en tirer ?

OK.

Le patron dit de commencer à vérifier les chambres.

Reste là !

Allez ! Allez ! Allez !

T'as de la chance qu'Axel te veuille en vie.

SORTIE

Je suis ici pour aider.

Y a quelqu'un ?

Sécurité de l'hôtel.

Je suis là pour aider.

J'ai tellement peur.

- Qu'est-ce qu'on va faire ? - Y a pas de "on", OK ?

Tu vas rester ici et trouver un endroit où te cacher.

Quoi ?

Écoute, ils ont des milliers de caméras de surveillance.

- Ils nous regardent peut-être. - Il faut te trouver une sortie.

Dirige-toi vers la forêt et trouve de l'aide.

Je ne sors pas toute seule.

T'étais payé pour protéger les gens.

Protège-moi.

Bradley, je t'en prie.

S'il te plaît.

Merde.

- Reste près. - OK.

Il s'est passé quoi ?

Je l'avais.

- Qui ? - Cal.

Il a fait ça ?

Oui.

Bradley et Anders sont avec lui ?

Non.

Juste lui et ces gars.

Il est soûl mort.

Si ma fille se mariait à ce gars, je le serais aussi.

Chuck.

Il te faudra de nouveaux gardes du corps.

Ces bruits me foutent la migraine.

Sortons-le d'ici. Allons ailleurs.

Je l'ai eu.

Je change l'extérieur,

au cas où quelqu'un se serait enfui par les fenêtres.

Bien. Souviens-toi, Cal, Bradley et Anders, vivants si tu peux.

Parce que j'aimerais avoir une petite discussion avec eux.

Hé, Chuck ?

Chuck.

Réveille-toi !

TOUR EST ACCÈS ASCENSEURS - SALLES CONFÉRENCE

PISCINE CENTRE REMISE EN FORME

CHAMBRES

Oh, merde !

La voilà.

Re-bienvenue, chérie.

Qu'est-ce que tu veux au juste ?

- Papa ? - Hailey ?

Papa, t'es où ?

Ne dis pas un mot de plus !

Relâchez-le !

Non. Je ne crois pas.

Salut, Bradley.

Non !

- Non ! - Faut y aller.

- Pas sans lui. - Faut y aller. Pas le choix. Allez.

Quand il mourra, ce sera ta faute, Bradley !

Ce gars-là a besoin de mourir.

Hé.

Tu le connaissais !

- Tout ça, c'est ta faute ! - Non.

Arrête. Hé. Arrête. Calme-toi.

Hailey, je t'en prie, silence, OK ?

- On va toujours… - C'était qui ?

C'était Axel.

Je croyais que t'avais dit qu'il était mort.

Je le croyais.

S'il tue mon père, ce sera ta faute.

- Il faut juste que… Hé. - Ne me touche pas !

- Moins fort. Ils vont nous trouver. - Merde.

Hé.

Viens là.

Ça va aller.

Mon père a un téléphone.

Un téléphone satellite.

- Comment ça, il… - Sa chambre.

Viens.

Salut, Chuck.

Tu sais qui je suis ?

On n'a jamais eu le plaisir de se voir en personne,

mais on s'est parlé au téléphone quelques fois.

Je parle à plein de gens.

Axel Bates, ça vous dit quelque chose ?

T'es un homme mort.

Eh bien,

la mort aurait été une délivrance.

Au lieu de ça, j'ai été embarqué par les gentils garçons

qui ont kidnappé ta fille.

Ils m'ont torturé pendant quelques mois.

Malheureusement pour eux,

ils se sont montrés un peu trop à l'aise avec moi.

Donc, ils sont éliminés.

Et me voilà avec une nouvelle vision de la vie.

Laisse-moi te dire un truc, salaud.

Tout ce que je voulais, c'était récupérer ma fille.

Et Zeke alors ?

C'était le fils de quelqu'un.

Et il a une fille.

Zoey a cinq ans maintenant.

Et devine quoi, Chuck ? Son papa ne reviendra pas à la maison.

Alors, laisse-moi te demander :

La vie de Brooke vaut plus que celle de Zeke ?

Non !

Exactement.

Non, tu n'as pas…

Non. Non !

Ça va aller. Viens.

Appuie dessus.

C'est le premier endroit où j'ai été touché.

Ça, c'est le second.

Et ça m'a laissé une sacrée migraine.

- Tu veux voir comment ça fait ? - Non, non. Non.

Je ferai ce que tu veux.

Bien.

Parce que tu nous as offert cinq millions de dollars pour ramener ta fille.

Je veux ma part.

C'est ça que tu veux ?

Tu veux un million de dollars ?

- Je vais arranger ça. - Non.

Non, non.

Que vaut la vie de tes deux filles ?

Deux fois ? Trois ?

Je n'ai pas cet argent.

D'accord.

Non ! Oh, non !

Oh, merde.

Tu veux cinq millions de dollars ? Je vais te donner cinq millions.

Ça suffit pas pour ce que j'ai subi.

7.5.

Mais je te promets, c'est tout ce que je peux offrir.

OK.

Je peux vivre avec ça.

Je ne t'en veux pas pour ce que t'as fait.

N'importe quel père avec de tels moyens aurait fait pareil.

Mais Cal, Bradley, Anders,

ils ont fait leur choix.

Et maintenant, c'est l'heure du jugement.

Écoute. Maintenant, je m'en fous.

Ne faites pas de mal à mes filles.

Fais ce que tu as dit,

et tu as ma parole.

Tu m'embrouilles, je tue tout le monde.

Puis, je tuerai tes filles devant toi.

Compris ?

Compris.

J'ai compris.

Salut, la bande.

Écoutez bien maintenant.

On a trois invités du mariage qui circulent dans les couloirs.

Regardez. Dans la cuisine, Brooke, la magnifique future mariée.

La voici avec un souffle du passé, Anders.

Connard.

Et ce n'est pas tout.

On a la sœur de la mariée. Hailey, demoiselle d'honneur.

Ouais. Dans la suite du troisième.

Elle est avec Bradley, le garçon d'honneur.

Mais attention, Bradley a une arme qui fait bang, bang.

OK.

Et puis, il y a Cal, notre cible numéro un,

le marié malchanceux.

On dirait qu'il se dirige vers les suites des étages supérieurs.

Bonne chasse.

- Faut y aller. - Attends, attends.

Quelqu'un va venir. Mais t'inquiète, j'ai un plan.

Il faut se rendre.

- Quoi ? - Oui.

Mains en l'air, tu restes là et tu te rends.

Fais-moi confiance. Je m'occupe du reste.

- OK. - Je ne t'abandonne pas.

Mets-toi à genoux !

- Où est Anders ? - Non.

Allons chercher mon argent.

Allez.

OK. OK.

- Par ici. - Ouais.

Qu'est-ce qu'il fait, ce con ? Seigneur.

Hé, grosse merde. Tout le monde doit être au restaurant.

Mais comme tu as la belle future mariée,

si on s'amusait un peu, hein ?

Va chier.

Je ne t'ai jamais aimé, Anders.

Va chier !

C'était lui ou nous. Bon choix.

OK, donne-le-moi.

Bonne idée. Tout va bien.

Un, deux, trois…

Tu fais quoi ?

Un, deux, trois, quatre, cinq.

Ils fouillent les chambres. Cinq secondes par chambre.

Je reviens. Trouve ce téléphone.

Ils gardent les invités en otage au restaurant.

Où tu vas ?

Faire mon travail.

Tiens. Prends ça.

Maintenant, tu sais t'en servir.

Verrouille la porte derrière moi.

Merde.

Bradley !

À l'aide !

- Ne tirez pas. Je vous en prie. - Hé !

Je vous en prie.

Allô, allô. Police ?

911. Quelle est votre urgence ?

S'il vous plaît.

L'hôtel a été pris d'assaut par des terroristes.

Je vous en prie, dépêchez-vous !

Madame, les forces de police les plus proches sont à 30 minutes.

Vite ! On sera tous morts d'ici là !

Non !

Oh, mon Dieu.

Oh, mon Dieu. Hailey.

Hailey, c'est fini !

Il n'y a aucune issue. Ils sont tous morts.

- Je n'ai rien à voir avec ça. - Parle à mon patron.

T'en redemandes ?

Pas d'armes, hein ?

Pas besoin.

SORTIE

Merde.

Non !

Arrêtez !

Bradley !

Cal ! Aide-le !

Aidez-moi !

Attrape-le.

OK.

- Tu l'as ? - Oui. Tiens bon.

Reste ici. Tu seras en sécurité. Reste ici.

Ça va. T'es en sécurité. Reste ici.

Très bien.

Marshall, ouvre !

Marshall !

Il me faut l'ordinateur. Ouvre.

Il me faut l'ordinateur. Ouvre !

OK.

Oh, mon Dieu. Ma chérie, je suis désolé.

OK, OK. Oh, mon Dieu.

Papa.

Oh, mon Dieu !

Je vais bien.

Ne leur dis pas, tu m'entends ?

C'est quoi, ce bordel ?

Je suis tellement désolé.

Ouvre la porte.

Ouvre la porte.

Ouvre la maudite porte ! Merde !

Non, non, non, non !

Je compte jusqu'à trois. Un, deux…

N'ouvre pas cette porte.

- Papa ! - Mon oreille !

- Ouvre la maudite porte ! - Oh, merde !

- Ça va ? - Ça va. OK. Ça va.

- Oh, mon Dieu. Ça va. - OK, Papa.

Je suis dans ton compte. Il me faut le mot de passe.

J'entends à peine.

- Hé. Abruti. Le mot de passe. - Tout en minuscules !

Tous des mots en minuscules.

"brooke55…

hailey819."

- Ma chérie. Oh, mon Dieu. - Ça va. Allez.

- Merde, Chuck. - OK, OK.

- Tu peux essayer 7.5 ? - OK.

Maudit menteur.

Ça va.

Voilà. Plaisir de faire affaire avec toi.

Allez, chérie. Il est temps de trouver ton mari.

Non, pas question.

Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu !

- À l'aide ! - Ça va aller.

OK, OK.

Aidez-moi !

Par là.

À l'aide !

Hailey !

- Ouvre la porte ! - Hailey !

Ouvre la porte !

Papa, ouvre la porte !

Oh, mon Dieu. Papa.

Oh, mon Dieu. Oh, mon Dieu.

- Ça va. - Applique de la pression dessus.

- OK. OK. - Où est Brooke ?

Axel…

Axel l'a prise. Mon Dieu !

Axel l'a prise.

- Oh, mon Dieu ! Papa est sauf. - Papa, ça va. Ça va.

- D'accord. Reste ici. - Il n'y avait rien…

- Applique la pression sur la blessure. - Je pouvais rien faire !

Papa ! Papa !

- OK, viens. viens. - OK. Ça va. Ça va.

Cal !

J'ai dit, ferme ta sale gueule.

Seigneur.

Un tir. Je te suis.

- C'est Axel. - Je sais.

Axel Bates, sale rat.

T'es un homme mort.

Non, je suis déjà mort. Ton tour.

Eh bien, regardez ça.

On a toute la bande regroupée.

Hé, Axel. Doucement. OK ? T'as pas à faire ça. OK ?

T'es un trou du cul.

Et toi, Bradley, tu m'as laissé crever.

Hé, hé !

C'était ma décision de te laisser derrière. OK ?

Je te croyais mort. OK ?

Relâche-les. OK ?

Tu peux me tuer. Relâche-les.

OK. Lâche ton arme !

Non ! Pas question.

- Anders, lâche ton arme. - Lâche-la ou elle meurt.

- Maintenant. - Hé, lâche-la, Anders.

Hé. Tu te souviens du colonel ?

Ouais. Quoi ce que soit, souviens-t'en.

C'est bon. Tu m'as eu.

Et voilà.

Pourquoi ne pas te joindre à eux ?

Toi, princesse, j'ai fait la promesse de te garder en vie.

Je vais la tenir. Cours, ma petite.

Chéri.

C'est nous.

Bradley ! Ça va ?

Hé. Ça va aller.

Hé.

Au péril de ma vie.

Où est le foutu gérant ?

Je vais chercher un prêtre. Ne m'invitez pas au mariage pour autant.

OK.

Je vous aime tous.

sous-titres : Martin Fournier

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.