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Zulu
Hé !
Où est-il ?
Encore.
Tu as compris.
Mmm.
Beau gosse !
Va te faire foutre !
Sac à merde.
Waouh !
Oh.
En pleine forme.
- Hé. - Oh.
- Jim ! - Jim.
Hé ! C'est mon bordel ! Arrêtez ! Attendez !
- Ce n'est pas un cirque. - C'est quoi ce bordel, papa ?
Les gants.
Allez.
Concentre-toi. Le regard en haut.
Désolé, nous sommes un peu en retard. On peut vous être utile ?
- Ça va ? - Oui.
Ça va ?
Le regard en haut.
Papa est là.
Yo, Davo ! Ça va, frère ?
Merde.
- Salut. - Salut, bébé.
- Ramène-nous à la maison. - Hé, hé. Allez. Hé.
- Waouh ! - Va te faire foutre.
C'est parti !
Bouh !
Oh !
Tapette !
Putain de pédé !
♪ C'est juste une blague ♪
Je t'ai dit de ne pas venir me chercher. Ça me gêne.
J'ai organisé ton 1ᵉʳ combat professionnel.
C'est ta plus grande période d'inactivité.
Tu ne te présentes pas à l'entraînement. C'est quoi ton problème ?
C'est Tommy Palu.
- Ne hausse pas les épaules, putain. - Je peux le battre.
Non, tu ne peux pas. Tu ne peux pas.
Pas avec cette attitude, tu ne peux pas.
Mange ton poulet.
Mmm.
- Je viens de m'entraîner. - Mais non.
Mais si.
C'est ce que tu veux, n'est-ce pas ?
Heu...
Mon père pourrait venir à tout moment.
Tu es vraiment un allumeur.
- Ah oui ? - Oui.
Eh bien, j'ai bien peur que l'allumeur...
doive y aller.
- O. K. - O. K.
Mais, à plus tard.
Plus tard ?
Hé.
Il est 2 heures du matin. Plus de vidéoclips.
Je te l'ai dit.
Éteins-moi ça.
Dégage de là !
Dégage !
- Où vont-elles ? - Mets-les dans le frigo.
Hé. Il nous reste 4 semaines, garçon.
Tu dois te concentrer, putain.
Concentré !
- Auch ! - Hé !
Bordel de merde.
Ça va ?
- Respire. - Oui.
Ça va me coûter mon putain de permis.
- Va chier ! - Hein ?
- Tu es bourré, putain ! - Hé !
Tais-toi, sale parasite !
Hé !
Ça va ?
Encore ? Je fais toujours ce que tu veux.
Allez.
- C'est mon meilleur profil. - C'est moi le photographe, ici.
C'est moi le modèle.
- Ah ! - Hé !
Non !
- Va te faire foutre, Riley ! - Dommage, salope !
- Casse-toi ! - Espèce de connasse.
Enculé, Riley !
- Riley, supprime ça ! - C'est juste une blague !
C'est pas drôle ! C'est honteux !
Hé ! Donne-moi ça ! Donne-moi ton téléphone !
- Chelsea ! - Que fais-tu ?
- Putain de connard ! - Oh ! C'est quoi ce bordel ?
- C'est quoi ce bordel, Chelsea ? - Que vas-tu faire maintenant ?
- Occupe-toi de ta putain de meuf, mec ! - Nom de Dieu.
Papa.
Allez, papa.
Je te ramène à la maison.
Allez.
Allez.
Tu t'es pissé dessus.
Oui.
Oh, merde.
- Le regard en haut. Le regard en haut. - Argh !
Garde ton rythme.
Fais chier !
Salut, toi.
Hoi hoi ! Moimoi !
Ha ! Haramai !
Haramai ! Viens ici.
C'est le terrain d'ori.
Dégage !
- Je traversais juste. - J'ai t'ai dit de dégager.
Haramai.
Argh !
Argh ! Oh !
Argh ! Merde !
Oh !
Oh ! Merde !
Tu as été piqué par une méduse !
Je ne peux plus respirer. Mon inhalateur ! Dans mon sac ! Oh ! Oh !
- Assieds-toi. - Argh !
Hé, je vais t'enlever les filaments.
- Ne bouge pas. Reste tranquille. - O. K.
- Je suis peut-être allergique. - Non, non. Ne frotte pas.
Ne frotte pas.
- On va aller chercher des trucs pour ça. - O. K.
Enlève ton tee-shirt. Il est mouillé.
Allez.
- Où est-ce douloureux ? - De là à là.
- Mets ton bras comme cela. - O. K.
- Ça fait du bien ? - Oui. Ça soulage vraiment.
Tiens.
Oh, tourne-toi.
Je ne veux pas abuser de toi, tu as un filament.
Ne bouge pas.
Merci.
Tiens. Mets ça.
Habites-tu ici ?
Je rentre chez moi le soir...
quand... c'est nécessaire.
Tu as construis ça ?
Tout ça ?
Hé, tu n'en parleras à personne, hein ?
Parce que j'étais censé m'entraîner,
et mon père me tuerais s'il le savait.
Je...
je fais des vidéoclips.
Non, merci.
Euh...
C'est mouillé.
C'est bon.
Euh...
Désolé. Mieux vaut que j'y ailles.
Oui.
Merci.
Et cet endroit est...
incroyable.
Où étais-tu ?
J'ai été retenu.
J'ai attendu 2 h au club.
- Papa, j'ai une vie. - Plus maintenant.
Tu es un boxeur.
Où étais-tu ?
Je t'ai ramené ton tee-shirt.
Veux-tu boire quelque chose ?
Je veux bien.
Où as-tu appris à jouer comme ça ?
C'est ma chanson fétiche.
Whetu...
mon nom signifie « étoile ».
Ne te sens-tu pas trop seul, ici ?
Non.
Mmm, mmm. Je me tiens à l'écart du monde.
Tu as bien raison.
Non, tout coûte cher, e hoa.
Tu vois, tout cela ici...
ne se passe pas comme à Vegas sur la côte.
La vie me réserve de meilleures choses.
Putain.
Beurk.
Tu vois, c'est en fait très bien pour les types comme toi.
Tu survis, ici.
Tu te promènes comme un macho...
en titubant les jambes écartées...
on dirait que tu es en train de chier.
Baisser la voix à chaque fois que tu parles à quelqu'un.
« Ouais », des phrases courtes. « Ouais », bien sûr mon gars.
« Te fais pas de bile pas pour moi, mon pote ».
« Un point de QI avant la mort cérébrale, mec ».
Toute cette putain de ville pue la testostérone.
Mais je vais te dire une chose...
l'an prochain, je vais à Sydney.
Regarde-moi, putain.
Le dernier jour d'école, je marcherai sur cette putain
de rue principale et je m'arrêterai.
Je regarderai tous ces connards par-dessus mon épaule,
je lèverai le doigt en l'air, et je m'en irai en disant,
« Je vous emmerde ».
« Je vous emmerde ».
Et puis soudain, dans le ciel...
il y aura...
un grand éclair de lumière.
Il viendra me chercher...
pschitt !
Et je ne serai plus là.
Il ne restera que de la poussière...
et des paillettes...
Tomber, tomber...
tomber, tomber, tomber.
C'est fabuleux.
Hé.
Tout va bien, mon pote.
Non.
Tout... ne va pas bien.
- Mmm. - Eh bien, tu es pompette.
♪ Scintille ♪
♪ petite étoile ♪
♪ Oui, je me demande ♪
- ♪ quoi chanter, chanter ♪ - Oh !
- Oh. - Qui es-tu ? Qui es-tu ?
Non. Chante-le.
♪ Qui es-tu ? ♪
Jim chante ! Jim chante ! Jim chante !
Oh, eh merde !
Oh, merde !
- Vas-y ! - Accélère ! Accélère !
- Merde. - Oh, merde ! Oh, merde !
Merde. Ils vont m'arrêter.
- Mets-toi derrière. - Je ne pourrai plus me battre !
Mets-toi derrière. Vite.
Merde.
- Ça va, Terry ? - Stan.
- Il y a de l'agitation ce soir. - C'est de la famille.
Sors.
Je suis un bon Samaritain...
Qui tient debout.
Sors de là, mon fils.
- Il s'entraîne demain. - Oh, personne n'a été blessé.
Toi. Ferme-la, Josiane.
Tu pues l'alcool.
Ne touchez pas la marchandise, tm raho !
- Espèce de petite merde. - Hé, il n'a pas...
- J'ai eu ma dose. - Attention à ce que tu dis.
Hein ?
Allez.
- Hé ! - Oh, merde.
Ouvre cette putain de porte !
Puni ?
Mec, ça fait une trotte.
- Il a pris mes clés de voiture. - Oh, merde.
Ça va ?
Oui. Ce fut un sacré spectacle.
Ils t'ont vu conduire. Ils l'ont tous les deux vu.
Euh, le flic s'est arrêté en chemin...
- il m'a demandé que je lui fasse une pipe. - Quoi ? C'est quoi ce cirque ?
Bon Dieu, mec. Ne soit pas si coincé.
Que veux-tu ?
Tu as failli me faire peur.
- Tu sais, on pourrait les utiliser. - Hein ?
Les ciseaux... pour démarrer la voiture.
Oh, c'est vrai.
Alors, tu veux vraiment boxer ?
Mmm.
- Vraiment ? - Oui.
Je veux faire ça.
C'est comme si tu escaladais avec des cordes et...
tu deviens quelque chose. Tu te transformes.
Tu es concentré, toi-même et...
c'est le seul moment où tu contrôles
chacun de tes mouvements.
- C'est la plus belle chose. - Mmm.
Eh bien, alors, tu as intérêt à te démerder.
Moimoi !
- Que fais-tu ? - Je m'en fous.
- Va chier. - Oh, va chier, hein ?
- Va te faire foutre, sale garce ! - Oh, comment ça, alors ?
- Hein ? Hein ? - Allez, le boxeur. Allez !
Oh ! Viens là !
- Encore une. - Encore une.
Ah ! Hou. O. K.
- Oui. Allez. - O. K.
Allons-y.
- Non. - As-tu le voyant ?
Maintenant, oui.
- Hé ! - Hé ! C'est bien mademoiselle !
As-tu de la vaseline ?
Pas ici.
Ta durite de radiateur est desserrée.
- Allons en chercher. - Cool.
Allez. Derrière, petite fille.
O. K., Moimoi.
Quoi ?
Quoi ?
Excusez-moi.
Chut.
Hé !
- C'est quoi ce tas de merde ? - Comment vas-tu ?
- Oh ! - Génial, les gars !
- La bête est de retour ! - Oui, frère.
Oui, le parfait criminel, mec ! Hein ?
- Tu le sais ! Tu le sais ! - Oh, tu as des parties restaurées.
Qui a fait la soudure ?
C'est moi. Au chalumeau, frère.
- C'est pas un souci. - Ah oui ?
- Hé ! - Tas de merde.
Attention à la peinture.
- O. K. Viens donc. - Vas-y.
Viens là, garçon. Qu'as-tu, garçon ? Qu'as-tu ? Hein ? Hein ?
Hé.
- Waouh ! Trop rapide. - Frappe plus fort la prochaine fois.
- Santé. Oh ! - Oh ! Merde !
Excusez-moi, pas de chiens ici.
Ils vous emploient.
C'est ce putain de Tommy Palu. Un putain de professionnel.
- T'es foutu, mon pote. - Va te faire foutre.
Hé, n'as-tu pas vu comme il est en forme ?
Je le vois d'ici. Tu n'as aucune chance.
E hoa, j'ai le lubrifiant.
Alors, que faisons-nous ?
C'est mignon.
- Pédé. - Quoi ? Non, non, non.
Mademoiselle Pédé pour toi, chérie.
Mmm ?
Dur à cuire.
Allez, Moimoi.
Ouais, dégage !
- Va te faire foutre ! - Allez !
Allez !
- Écoute, je suis désolé. - Va te faire foutre, sale merde.
Non, arrête ! Je ne voulais pas. O. K. ?
Putain ! Ferme-la !
Crois-tu que nous puissions être amis ?
Mmm ? Mais tu es trop peureux,
si jamais on te prenait pour un pédé.
- Non. Ce n'est pas ce que... - Tu n'es rien, O. K. ?
Tu es un trou du cul.
Tu te crois tellement tellement sexy,
que tu te balades sans chemise.
Je ne te l'arracherais pas si tu étais le dernier con sur terre.
- Whetu. - Tu étais censé être mon pote, putain.
Les hétéros sont tous pareils.
Papa ?
Oh.
Oui. C'est vrai.
Et les autres camions ?
- Je les ai vendus. - Vraiment ?
Oui. Enfin, ils ferment.
Il ne reste plus qu'un seul travail.
Plutôt crever que d'avoir ce vieux con.
Je l'ai viré. Ha, ha !
Oh, tu l'aurais vu pleurnicher.
- Putain de poivrot. - Quant à son gamin...
- c'est putain de boxeur. - Ah oui ?
Je vais parier sur lui.
- Putain de poivrot, hein ? - Hé, hé, hé. Je...
Argh !
- Fous le camp, putain ! - Espèce de petite merde ! Je vais...
Hein ?
Ne te moque pas de ma famille.
Tu as perdu ton travail.
Je le sais.
J'ai quelque chose en vue.
Papa, ce n'est pas vrai. Ne mens pas.
Tu es tout ce que j'ai.
Je veux bien gagner, mais pas quand tu bois.
Eh bien...
j'ai démissionné.
- Tu dis ça à chaque fois. - Mmm. Je suis sérieux.
Une vraie démission.
Je voulais juste te parler d'hier et...
Je voulais juste...
m'excuser.
Regarde.
Ça pue ici. Ça sent les chiottes publiques.
Je t'emmerde.
Qu'as-tu dit ?
Retourne dans ton chenil.
Ne me parle pas comme ça, putain.
Tu es dégoûtant.
À traîner autour des toilettes.
Tout le monde le sait.
Ça me fait froid dans le dos.
Tu risques rien, givrée comme toi, chérie.
- Fais gaffe, Whetu. - Va t'asseoir, salope.
Tu as des fuites.
- Je t'interdis de... - Oh, merde ! Jésus.
Regarde-toi.
Tu t'es faites tirer plus qu'un levier de machine à sous.
Ne me parle pas comme ça, putain !
Dégage, clodo !
- Ne frappe pas maman ! - Bien ! Ça suffit !
Whetu. Dehors.
- Je n'ai pas terminé, Burt. - J'ai dit, dehors !
- C'était quoi, ça ? - Putain de connard.
C'était juste pour déconner, Whetu.
Ah, monsieur, j'ai les doigts qui puent la salope.
Oh.
Éteins-moi ça.
Vous n'aimez pas les pédés ?
Ne fais pas le malin avec moi.
Écoute, Whetu...
tu ne peux pas rester victime toute ta vie.
Tout le monde s'en fout que tu sois gay.
Tu es à deux doigts d'être renvoyé.
C'est une bonne école. Tu dois essayer de t'intégrer.
- Ai-je une tête de plug anal ? - Sans intérêt, Whetu.
Allez vous faire foutre...
Lâchez-moi !
Ça va, Terry ?
Oui. Très bien.
Merci, mon pote.
Il est à l'hôpital.
Est-ce que ça va ?
Euh...
oui.
- Papa. - Je sais.
Ils l'ont laissé toute la nuit.
Inconscient.
Des gamins l'ont trouvé ce matin.
C'est sa vie, mon garçon.
Euh...
Par ici, la vie peut être...
vraiment dangereuse.
- Mais papa, il est gay. - Je sais.
Mmm-mmm.
Cela ne fait aucune différence.
- Tu dois te concentrer. - Papa.
- Tu dois... - Papa.
Cela ne change rien.
- Papa, oui. - Cela ne...
Papa ! Bien sûr que si.
Dans son cas, oui.
Les gens n'y voient que des drapeaux arc-en-ciel et de la diversité.
Mais ce n'est pas comme ça...
pas ici.
Ce n'est qu'une façade.
Si tu l'enlèves,
il y a quelque chose derrière.
C'est une putain de hyène dans cette ville.
Et j'en fais partie.
J'étais censé être son ami.
Et je n'étais pas là.
Je sais.
Je sais. Je sais.
- O. K. On se voit là-bas. - Mmm.
Bien, frère.
Trop lent !
Attention. Tu l'as. Tu l'as. Tu l'as. Attention, frère.
Viens ici !
- Ne me touche pas. - Viens là. Viens là.
- Frère. - Viens là.
Vous vous faites plaisir ?
On s'amusait.
Bien sûr que oui.
Où est ton père ?
Tu sais...
tu devrais fermer la porte à clé.
C'est quoi ce bordel ?
C'est ça. Continue comme ça.
Très bien.
En haut.
Et en haut.
En haut.
Et en haut.
- Un autre ? - Non. Je le ferai ce soir.
Ça va ?
- Nous allons parier. - Va te faire foutre.
- On peut avoir de l'aide. - Retournons à la maison,
j'irai ensuite chercher les affiches, d'accord ?
Ça peut être guéri, cependant, n'est-ce pas ?
C'est presque comme un tissu cicatriciel.
Stan, c'en est fini.
Dans combien de temps ?
Quelques mois, peut-être.
Écoute, tu dois en parler à ton fils.
Si c'est difficile, il peut venir ici avec toi,
- je pourrais expliquer... - Non, non.
Non, je vais bien.
Oui.
Ça va ?
Ça doit être dur pour toi.
Êtes-vous ensemble ?
Je dois y aller.
Oh, merde !
Putain.
Tu devrais être couché.
Tu es soûl.
- Je peux le sentir d'ici. - Je ne suis pas soûl.
- Tu es bourré. - Non, non, non.
Non, non, non. Je ne suis pas bourré.
Papa, tu es un véritable cauchemar.
- Mais non. - Comment te faire confiance ?
- Non. Je ne suis pas soûl. - Non.
Ne me touche pas ! Regarde-toi.
- Tu as déjà été malade ! - Mais non. Mais non.
Ce sont des conneries ! Toujours la même rengaine !
Ça ne changera jamais. Tu fous tout en l'air !
Non.
- Je suis désolé. - Non, dégage de là !
Putain d'ivrogne !
J'ai fini, papa.
Moimoi !
Salut ! Salut !
Hé, Moimoi. Où étais-tu, hein ?
Tu t'es enfui aussi, hein ?
Que veux-tu manger ? Un steak ?
Que veux-tu comme steak, paleron ou Wagyu ?
Je ne sais pas, un faux-filet ?
Un œil au beurre noir ? Ce n'est pas bon signe.
Oui. Allez.
Euh, veux-tu entrer ?
Je pourrais te faire à manger.
- Non, ça va. - Allez.
J'ai quelque chose à te dire.
Et mon chien ?
Attache-le.
Prends-moi ça.
Je te l'ai dis. Nous pouvons t'avoir tout ce dont tu as besoin.
Tu n'as rien à faire. Nous allons préparer ça. Ron a un pote...
qui est un vrai coach. C'est un professionnel.
- Professionnel ? - Oui. Il a des relations.
Écoute, tu l'as dis toi-même, ton père est foutu. Nous pouvons te venir en aide.
C'est un endroit où séjourner, tu vois. Ce mec est vraiment bon.
- Tu peux emménager dès maintenant. - Écoute, nous sommes prêts à investir
beaucoup d'argent. La chance est de ton côté.
J'ai en parlé aux bookmakers. En quelque sorte,
tu gagnes et c'est de l'argent facile.
Mais, il faut un coach à la hauteur.
Le nouvel équipement est à l'intérieur.
Papa...
Je dois gagner. Ils ne font que m'aider.
Ils ne sont pas là pour t'aider, mon fils.
Tu es mon garçon. Je ne signifie plus rien pour toi à présent ?
- Tu bois. - Plus maintenant.
Je te l'ai dit. C'est terminé. J'en ai fini avec ça.
Tu es une tête à claques. Veux-tu qu'il gagne ?
- Nous avons un vrai entraîneur. - Allez.
- Je dois récupérer mes affaires. - Non, pas la peine.
Jim !
Jamie ?
Moimoi !
Moimoi !
Ici.
Kia ora, kare.
Tu m'as manqué. Où étais-tu ?
- Ils t'ont laissé sortir ? - J'ai signé une décharge.
- Espèce de petite merde. - Cool tes béquilles.
Je les ai piquées.
- Ben voyons. - Ce sont des antiquités.
- Est-ce que ça va ? - Oui. Oui.
- Veux-tu un thé ? - Oui.
Oui. Je veux bien.
Laisse, je vais le faire.
Repose-toi.
Bonjour.
Ça va ?
Oui, bien sûr.
File.
Argh. Non, bas les pattes.
Content de te voir.
J'en suis sûr.
Oh. Excuse-moi.
J'ai essayé de ranger à l'intérieur.
Te souviens-tu de ce qui s'est passé ?
J'étais soûl.
- Mais, tu t'en souviens. - Je ne me rappelle pas.
Vraiment défoncé.
T'entraînes-tu toujours ?
Oui ? Comment ça se passe ?
Ça va. Mon père a des soucis.
- Ah oui ? - Mais je peux rester ici.
- Je peux m'occuper de toi. - Non.
Non, je n'en ai pas besoin.
- Mais tu ne peux pas marcher. - J'ai dit que je n'avais
- besoin de personne. - Mais si.
Je n'ai...
Je n'ai...
Ça fait mal ?
- C'est un peu triste à voir. - Nous sommes deux.
Oui.
Tu dois gagner ce truc.
Gagne et fous le camp d'ici.
Oui, je sais.
Regarde ça.
- Bats les jambes ! - Je ne peux pas, putain.
Bats les jambes ! Je suis le meilleur de kiné de Pirau.
Le meilleur kiné de Pirau ?
Le seul putain de kiné de Pirau.
Pause !
En pleine forme.
♪ Tu ne seras jamais la lune ♪
♪ au-dessus de nous... ♪
♪ Sur une lune ♪
♪ Un... ♪
♪ Un clair de lune ♪
♪ la nuit ♪
♪ Même au plus profond ♪
♪ des océans... ♪
♪ Tu seras ♪
♪ lumière ♪
C'est toi qui a écrit cela ?
Je l'ai trouvée.
J'y travaille.
Tu chantes comme un ange.
Mais sa bouche a des vergetures.
Pourquoi continues-tu à faire ça ?
Vivre comme un clodo.
Tu es magnifique, Whetu.
Regarde-moi ça.
Tu ne peux pas vivre toute ta vie comme un marginal.
Tu vaux bien plus, mon pote.
Tu pourrais être chanteur. Je pourrais te faire des vidéos.
Tu pourrais être quelqu'un.
Ce n'est pas une annulation, ce n'est qu'un report.
- Peux-tu l'enrouler ? - Ce sont des conneries.
- Comme ça ? - Nous avons entendu que votre garçon
a été blessé. Nous avons un putain de contrat.
- Ne sors pas. - Où est ton vieux ?
Non, non, Non. Nous avons pris le relais. Il est d'accord.
Non. Il fait toujours partie intégrante.
Il ne fait partie de rien du tout.
Non, il est toujours impliqué.
Hé, hé. Ferme-la.
Je t'emmerde, Dave.
- Allez. - Hé !
Quel petit boudeur, hein ?
Tu ne devrais pas parler à des gens comme ça.
Savent-ils au moins ce qu'ils font ?
Qui d'autre ?
Hé.
Hé.
Je sais que la boxe est importante, mais...
nous sommes ensemble.
Tu peux concilier les deux. Je suis à tes côtés.
Hé !
- Je suis là aussi. - Hé !
Je dois y aller.
Alors, l'as-tu baisée ?
Alors ? Oui ?
J'ai ton numéro. Tu te souviens ?
- C'est ma petite amie. - Tu n'es qu'un chieur.
Tu vois, mon pote,
nous avons un petit secret, toi et moi.
Donc...
Ne sors pas de cette pièce
tant que je fais mon boulot. Compris ?
Je te dis quand pisser, manger...
chier.
Tu vas apprendre le respect.
- Je... - Ferme ta putain de gueule.
Tu es une merde.
Fais ce qu'on te dit.
Comment cela se fait-il ?
Sommes-nous en train de devenir ce que nous ne sommes pas ?
J'ai été parachuté ici par erreur.
Ils te comprennent.
Je veux dire, tu frappes, tu frappes et frappes, mais...
rien ne change.
Tu sais, quand j'étais gosse,
j'avais l'habitude de faire...
des ailes en papier.
Je venais parfois ici et j'essayais de voler...
à travers les dunes.
Je pense que je le pourrais...
parfois.
Juste un moment.
Mmm.
Oh.
Oh !
Merde ! Putain.
Merde.
Merde.
Merde.
Merde.
Oh, merde. Merde.
- Quoi ? - Oh Jim ! Barre-toi !
Attends. Que fais-tu ?
Sais-tu ce que ces enfoirés te feront
- s'ils te trouvent ? - Oui. Chut, putain.
- Casse-toi, mec. - Que fais-tu ?
Chut. Écoute, écoute, écoute...
C'est mon problème. Rentre chez toi.
Sais-tu ce qu'il va se passer s'ils t'attrapent ?
Rentre chez toi. Fait pas chier, Jim.
- Pourquoi ? - Va-t-en.
Non.
Écoute, ces cons m'ont violé.
- Quoi ? Jésus ! - O. K. S'il te plaît, Jim.
- Rentre chez toi. - Laisse-moi t'aider.
- Laisse-moi t'aider. - Putain.
Je dois faire une traînée de mise à feu.
Upokokmhua.
Upoko...
Ure !
Jésus. Va-t-en. Va-t-en. Va-t-en.
Vas-t-en.
Kia kaha.
Fous le camp d'ici avant que quelqu'un n'arrive. Allez.
Merde !
Oh, putain ! Et merde !
C'est quoi ce bordel ?
- Putain ! - Oh !
Oh, mon Dieu ! Merde !
Argh !
- Espèce de petite merde. - Putain !
Oh ! Merde !
Nom de Dieu.
C'est grave, Jim.
Je sais.
Ils l'ont frappé dans le parc.
- Ils l'ont violé. - C'est ton petit fantasme ?
Tu es pédé ?
- Et alors ? - Oh, tu es un pédé.
Oui, voici une fée ! Un petit suceur de boules !
Ça suffit, Ron.
Je vais appeler ton père.
Ne bouge pas d'ici.
Hé. C'est une bagnole à 50 000 $ !
- Oui. C'est bon, Dave. - Il n'est pas mineur.
Il a 17 ans.
Sacré bordel.
Je ne veux pas me battre.
Écoute...
tu dois grandir un peu.
Tu veux abandonner ? Hein ? Qu'est-ce que papa va faire, hein ?
Il a parié sur toi, jusqu'aux oreilles... toutes ses économies.
- N'importe quoi. - Il a vidé son compte.
Un cancer en phase terminale.
Il ne te l'a pas dit.
Tu mens.
Il va mourir.
Si tu ne te bats pas, il perd tout.
Tu montes sur le ring demain soir
et tu vas gagner.
Tu n'as pas le choix.
Et voilà.
Très bien.
Comme ça.
J'ai dormi.
Non.
O. K. Merci, mon garçon.
Ça va. Ça va.
Oh, merde.
Je vais appeler un médecin.
Non, non.
J'en ai vu un.
Je suis vraiment désolé.
- Tu as parié tout ton argent. - Non, non.
Tu vas gagner, d'accord ? Tu vas gagner.
Il y en aura beaucoup. De quoi partir...
continuer ta vie. Et puis...
tu pourras quitter ce putain d'endroit.
Mais, non.
Tu es doué.
Tu es doué, je le sais.
Je sais qui tu es. Tu pourrais devenir professionnel.
- Mais, papa... - Je sais que tu l'es. Alors...
Tu es mon fils. Je sais que tu es doué.
C'est ton entraîneur.
Maintenant, vas-y. Tu vas là-bas et tu t'échauffes.
Vas-y.
Vas-y.
Alors, comment va le champion ?
Le regard en haut.
- Ça va ? - Il va bien.
Où est ton vieux ?
Va chier.
Ne fais pas tout foirer.
Et maintenant, place à l'évènement principal...
la catégorie poids moyens !
- Vous avez ceci ! - Dans le coin, en rouge, entraîné par
Louie Fall du club de boxe Wreck Room d'Hamilton,
champion régional en titre, Tommy « Le bourreau » Palu !
Et dans le coin, en bleu,
entraîné par Ron et Dave Pyott, le favori local,
Jim « Le tueur à gages » Richardson !
Les gars.
- Allez, Jim ! - Restez tout le temps à mon écoute.
Protégez-vous tout le temps. Rien en-dessous d'ici.
Rien en-dessous d'ici.
Touchez vos gants.
Ils ont dit que tu étais foutu ! Allez !
Oh, oui, mon garçon !
Tue-le ! C'est ça !
Tue-le, putain !
Un...
deux, trois...
quatre...
cinq.
Fais attention !
- C'est parti ! - Allons-y !
Stop !
C'est parti !
Protège-dents.
Eau.
Il a une cicatrice au-dessus de son œil. Fous-lui en l'air.
- Reste concentré. - Reprise. 2ᵉ round !
Où est mon père ?
- C'est ton problème. - Je t'emmerde !
Putain, Jim. Allez.
Remuez-vous un peu !
Oui ! Allez.
Concentré, putain !
Concentre-toi, Jim. Concentre-toi.
Dégage !
Jim ! Hé, reviens dans ton coin ! Allez !
- Retourne dans ton coin. - Retourne dans ton coin !
C'est ce que tu veux ?
Non.
- Hé. Que fais-tu ? - Rien à foutre de ton fric.
Papa ? Papa.
Papa, viens là. Hein ? Je vais te relever, O. K. ?
Lève-toi. Trois, deux, un. Debout.
Oui. C'est bon.
Espèce de pédé. Retourne sur ce ring !
Ne parle pas comme ça à mon fils !
Allez, papa. Rentrons à la maison. Quittons ce trou à rats.
♪ Tu ne seras jamais ♪
♪ le soleil ♪
♪ Tourné ♪
♪ vers le ciel ♪
♪ Tu ne seras jamais la lune ♪
♪ au-dessus de nous ♪
♪ Une nuit au clair de lune ♪
♪ Tu ne seras jamais les étoiles ♪
♪ au paradis ♪
♪ Bien qu'elles scintillent ♪
♪ si brillamment ♪
♪ Même dans le ♪
♪ plus profond des océans ♪
♪ Tu seras ♪
♪ lumière ♪
♪ Tu ne brilleras peut-être pas toujours ♪
♪ Tant que tu iras ♪
♪ Pieds nus sur les pierres ♪
♪ Tant de temps pourrait s'écouler ♪
♪ Ensemble ♪
♪ Où tu pourrais marcher ♪
♪ seul ♪
♪ Tu ne trouveras pas cet amour ♪
♪ si facilement ♪
♪ Celui qui est toujours ♪
♪ le bon ♪
♪ Même si les nuages noirs arrivent ♪
♪ Tu seras ♪
♪ lumière ♪
♪ Et si tu perds ♪
♪ une partie de toi ♪
♪ Lorsque l'amour plane ♪
♪ sur toi ♪
♪ Laissant le passé derrière ♪
♪ Savoir ce que tu feras ♪
♪ Comme tu l'as toujours fait ♪
♪ Restant aveugle ♪
♪ pour être toi-même ♪
♪ Tu ne seras jamais le soleil ♪
♪ Tourné vers le ciel ♪
♪ Tu ne seras jamais la lune au-dessus de nous ♪
♪ Une nuit au clair de lune ♪
♪ Tu ne seras jamais les étoiles ♪
♪ au paradis ♪
♪ Bien qu'elles scintillent si brillamment ♪
♪ Même au plus profond des océans ♪
♪ Tu seras ♪
♪ lumière ♪
♪ Tu ♪
♪ seras lumière ♪
♪ Tu ♪
♪ seras ♪
♪ lumière ♪
Traduction : SpectraPhysics ©2023 - Tous droits réservés
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