Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
-On est en direct du stade du Ray � Nice.
20 mn restent � jouer dans ce match qui oppose..
..les �quipes de l'Olympic et de Vauxbrelles.
Le score est toujours de 0 � 0.
Et l'Olympic semble outrageusement en forme aujourd'hui.
C'est un miracle que Vauxbrelles n'ait pas pris de but.
Il le doit � son goal qui fait un match extraordinaire.
Il semble impossible � battre. Rien ne passe, il arr�te tout.
Les avants de l'Olympic lui adressent tir sur tir mais..
..il arr�te tout.
Quel joueur, ce Dabek !
Les supporters de Vauxbrelles pourront boire ce soir � sa sant�.
Je les imagine anxieux pr�s de leur radio.
Dans leur village aux rues d�sertes.
Mais rassurez-vous chers amis,
..Dabek est vraiment..
..la barri�re infranchissable.
Dabek s'�chauffe, pr�t � faire face,
..bondissant, s�r de lui, s�r de sa force.
Un shoot facile sur sa droite, un second sur sa gauche.
Il amortit le ballon, jongle avec souplesse.
Il se rel�ve. Il relance � la main mais shoot surprise,
..le ballon lui..
..�chappe et atterri derri�re les buts.
Il d�gage de la t�te.
Plongeon de Dabek, la balle file � gauche et rebondit.
Un joueur de Vauxbrelles s'empare du ballon et contre-attaque.
Il court vers le but adverse.
Il dribble avec finesse, d�concerte ses adversaires.
-La pi�ce mont�e est pour le mariage de la fille du facteur.
C'est mon chef-d'oeuvre, je ne ferai jamais mieux.
-Elle est superbe. -N'est-ce pas ?
Superbe !
Antoine ?
Antoine ?!
-Je ne comprends pas ce que vous dites, vous allez trop vite.
-Amorti de la poitrine. -Voil�, dites-le !
Il refait une t�te.
-Excusez-moi, il faut que je fasse livrer tout de suite.
Antoine ?!
Va-t-il shooter ?
Oui, il shoote.
Et but !
Je vous laisse entendre les ovations.
Sacr� petit salopard !
Tu vas me payer �a.
-Vauxbrelles, 1 but ! Bravo, Vauxbrelles !
Bravo ! 1 but, Vauxbrelles. 1 but, Vauxbrelles !
-Vauxbrelles m�ne 1 � 0. -Vous avez quelque chose l� !
Ah, tu me nargues !
Je vais te tordre le cou, je vais te tirer les oreilles.
-Plus vous criez, moins on entend le match.
-Le match ! Il y a le g�teau du mariage � livrer. Allez !
-J'y vais. J'y vais contraint mais j'y vais.
C'est pas une raison d'emp�cher mes amis d'�couter le match.
-Tu veux que je prenne tes fesses pour un ballon de foot ?
-Que vous preniez mes... Il n'y a aucun danger.
Il me propose de prendre... -Allez, fain�ant !
Je vais te montrer comment on fait du sport. Du balai, vous !
Va prendre ta veste.
-Ah non ! Vous allez me couper les lampes !
Non, on ne peut pas �couter le match.
Si vous coupez le bouton de la radio, comment on �coute ?
Maintenant, ne bouge pas de l�.
-On est en train de se qualifier pour la finale..
..et les gens de Vauxbrelles bouffent des g�teaux, insens� !
Ils bouffent des g�teaux !
Et l'inconscience, c'est le d�but de la d�cadence.
D�p�chons-nous, je n'ai pas que �a � faire.
Un pur chef-d'oeuvre.
Je te conseille de te calmer et de faire attention.
S'il devait arriver malheur � ce g�teau,
..s'il n'arrive pas entier...
-C'est moi que vous d�couperiez en morceaux.
Je vais finir par renoncer � vous faire rire, vous.
-Allez, grouille-toi et ferme le coffre !
Pour la poussi�re.
-S'il coupe le bouton de la radio, comment il veut qu'on �coute ?!
Alors ? -Ils viennent d'�galiser.
Dabek a �t� g�n� ! -Oh !
Alors, quoi de neuf ? -Rien de nouveau.
-Toujours 1 � 1 ? -Oui et �a commence..
..� jouer le bonhomme. -Si c'est pas honteux, �a !
-Waouh ! Splendide ! -O� on en est ?
2 buts � 1 pour Vauxbrelles !
-Il reste combien de temps ? -4 mn.
4 minutes !
Caramba ! Caramba ! Les plaques !
1er shoot repouss� par Dabek.
2e shoot, Dabek est � la parade.
Il repousse, nouveau shoot.
Dabek plonge.
Attention, c'est dangereux !
-Les occasions peuvent �tre un renversement spectaculaire.
Coup franc, faute d'un d�fenseur de Vauxbrelles.
Un shoot magnifique et Dabek est battu.
Non, encore une fois, il sauve son but. C'est formidable !
Il ne reste plus que quelques secondes � jouer.
Corner pour l'Olympic.
Dabek s'est saisi du ballon.
La moindre maladresse peut �tre fatale.
Il glisse, il tente de se redresser.
-Mon ch�ri, mon ch�ri. -Oh, laisse-moi �couter !
Il s'emm�le les pieds.
Il vient d'�chapper le ballon.
Alberston se saisit..
..du ballon et il le pousse vers les buts.
Dabek ne peut plus rien.
Si ! Il d�tourne la balle du bout des doigts et c'est fini !
L'arbitre devrait siffler la fin du match. Vauxbrelles a gagn� !
Vauxbrelles est qualifi� pour la finale de la coupe.
Bris de glace.
Ah ! Ah ! Ah !
Victoire ! Allez Vauxbrelles !
On est vainqueurs !
A nous la coupe !
O hisse ! O hisse !
-On est vainqueurs ! A nous la coupe !
T'es pas un peu fou, non ?
Mais c'est pas moi !
On a gagn� ! On a gagn� !
Victoire ! Victoire !
Ah !
Sonne, sonne, sonne.
Vandale ! Assassin ! O� il est, que je le tue ?!
Antoine ?! Antoine ?!
Si jamais je t'attrape...
Tu as vu ce que... -D�gageons, d�gageons.
-Tu as vu ce que tu as fait ? Tu vas me le payer.
1, 2.
Je te chasse ! Je te chasse !
Je m'en vais.
Merci.
-Merci. Vous remarquez que je m'en vais.
Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
Ah non ! Fous-moi le camp ! Que je ne te voie plus jamais !
-Comme vous avez tort de le prendre comme �a.
-Je pr�f�re partir car je sens que je vais casser quelque chose.
Qu'il est m�chant. Pourquoi il...
C'est un brave homme dans le fond.
Bon, c'est pas brillant tout �a.
C'est pas tr�s beau.
La forme me pla�t bien, c'est plut�t qu'il est creux.
Allez, en voiture pour la finale.
Allez, Vauxbrelles ! Allez, Vauxbrelles !
-Pour Antoine, hip-hip-hip. -Hourra !
-Hip-hip-hip. -Hourra !
-Aller � la finale l�-dessus, tu parles d'un voyage !
T'es dr�lement gonfl� !
On est fiers de toi, on voulait te le dire.
On t'a amen� �a, c'est le fanion du club.
Sa frangine l'a brod�.
-Oh, il ne fallait pas. -Tiens, on a vid� nos tirelires.
C'est pas lourd mais �a pourra toujours servir.
-Je ne peux pas. -Fous-nous la paix.
Vous �tes tr�s chouettes.
-C'est toi qui es chouette. Au nom des copains.
Je vous ram�nerai la coupe.
J'irai sur le terrain, vous l'aurez.
Avant de partir, si je ne suis pas de retour dans 2 ans,
..appelez la police.
-Attention de ne pas te faire �craser.
Mais non. Allez, Vauxbrelles !
Allez, Vauxbrelles !
Allez, Vauxbrelles !
Ouais !
Ouais !
-Je suis le plus gentil des triporteurs, je ris..
..de tout mon coeur.
Les gens me sourient quand ils entendent le son de..
..mon... Klaxon.
J'connais tout le monde, les gens, les chiens,
..les chats qui me font... Aboiements.
...quand ils me voient. J'apporte partout la bonne humeur,
..la joie, avec mon petit triporteur � moi.
J'aime la vie, les fleurs et les oiseaux.
Heureux comme un roi, comme un poisson dans l'eau.
J'aime me promener en respirant tr�s fort l'air frais..
..du vent du nord. La chlorophylle et l'oxyg�ne,
..c'est bon, j'm'en mets plein les poumons.
J'aime les cloches au bord de la vall�e..
..qui sonnent � toute vol�e.
J'aime la brise qui caresse ma figure.
Des bouff�es pures des parfums de la nature.
Du foin, des fruits, des fleurs, je hume l'odeur.
Je suis le meilleur des triporteurs.
Allons bon, voil� le brouillard.
-Alors, tu passes, patate ! Si c'est pas malheureux de voir �a.
-Il faut prendre une Renault. -C'est pas b�te, �a !
-Regarde-moi cet abruti, qu'est-ce qu'il fout ?!
-Pourtant, c'est rare � cette heure-ci le brouillard.
Il faut que �a se d�gage.
Va donc, bigleux !
-Toi m�me ! -Va faire ta lessive.
-Toi m�me. -Danger public !
-Salopard ! -Assassin !
-C'est pas le brouillard, c'�tait une motocyclette.
Si j'en tenais un � moto !
Tiens, quelle bonne surprise ! Bonjour, messieurs.
Bonjour. Il fait chaud.
Regardez-moi un peu tout �a si c'est pas vert.
C'est pas vert tout �a ?
Les routes nationales..
..sont interdites aux nomades.
-Je ne suis pas nomade ! Je suis supporter du F.C. de Vauxbrelles.
Je veux ramener la coupe.
Allez, Vauxbrelles ! Vive Dabek !
Le football, le vrai football... -On s'en fout de vos histoires.
Prenez une autre route avec cet affreux machin.
-Ca, c'est pas un machin, c'est un triporteur.
Triporteur, 3 roues. 1 roue, 2 roues et tri.
Trois roues. Triporteur.
Poussez-vous, d�gagez-vous.
Vous faites votre poids ! Comme la farine.
C'est un triporteur. Vous voyez, �a porte.
C'est le mod�le classique du genre.
Ca, c'est une chaussette trou�e.
C'est pour... -Le r�glement, c'est le r�glement.
-A propos de r�glement, vous n'�tes pas tr�s dou�.
Je pense que c'est un oubli sans doute.
Elle m'aime. -Dis donc ?
T'as pas remarqu� que c'est plein de touristes sur cette route ?
Des milliardaires qui descendent sur la C�te d'Azur.
Les poches bourr�es de devises.
Et les devises, la nation en a besoin.
Comment peuvent-ils avoir confiance dans un pays qui leur offre..
..un spectacle aussi d�solant que toi et ta casserole � roues ?
C'est un peu fragile.
-Tache moyen de d�guerpir de cette route.
Prends les d�partementales. C'est compris ? Oh !
La nationale 7, c'est les Champs-Elys�es de la France.
Bien dit �a !
Tu t'en fous de tout �a, toi ?
-Passionn�ment, � la folie, j'allais le faire.
Tu aimes faire le malin, toi ?!
Bon, ta plaque ?
-Je vous vois venir, vous voulez faire des pique-niques ?
-Le frein ?! -Le voil�, le frein.
C'est le mod�le classique.
Ca freine surtout � l'arr�t. C'est le mod�le classique.
Catadioptre ?
-Attention, vous-m�mes ! -Catadioptre ?
Je pr�f�re. C'est quoi, �a ?
Un catadioptre.
Mais encore ?
-C'est rond, c'est rouge, c'est en verre..
..et �a brille la nuit.
-C'est rond, c'est rouge, c'est en verre...
Pas facile !
C'est pas facile !
Pas facile ! Ca y est, j'ai trouv�. Enfantin ! C'est un catadioptre.
Vous avez failli m'avoir tous les 2.
Vous �tes malins tous les 2.
Si, si, vous �tes malins.
-Avertisseur ? -Alors l�, ceux que vous pr�f�rez.
Il siffle.
Il imite le klaxon.
Klaxons avec diff�rentes tonalit�s.
Sifflet.
Klaxons.
En somme, t'as pas d'avertisseur.
Oh ! La mauvaise foi !
-Sur ton v�hicule. -J'ai une trompette de secours.
Elle est amovible.
Amovible mais elle est � moi. -Et elle marche ?
-Elle fait pouet-pouet, c'est tout, c'est une trompette.
Aucun son ne sort.
Elle fait pouet-pouet ?!
Oui, elle fait pouet-pouet.
Oh ! Attendez, ne bougez pas.
Vous avez comme un petit point.
Ah ! Vous chantez �galement.
Le saligaud ! Le saligaud !
Je t'aurai ! Allez, approche.
Allez hop, papiers.
Voil�.
-C'est toi, �a ? -Oui, je couvais la grippe.
Tu couvais la grippe ?!
Pas possible ? -Si, possible.
-D'o� viens-tu ? -De Vauxbrelles.
-O� vas-tu ? -A Nice.
-Motif ? -Football.
-Le nom de ta m�re ? -Clotilde.
-Ton p�re ? -Clovis.
-Tu �tais avec qui cette nuit ? -Je proteste !
Objection, votre honneur ! Je me l�ve, je demande au t�moin...
-Que faisais-tu le 11 avril 54 � 11H du matin ?
Je me pesais. 51,400 kg.
-Mari� ? -Non et vous ?
-Oui. -Ah ! Ah ! Ah !
Le nom de votre femme ?
Gertrude.
-Des enfants ? -1.
-Nombreux ? -Pas tellement.
-Chambre, couleur du papier ? -Rose.
-Parfait. Cuisine, largeur d'�vier ?
-65 cm. -Bon, parfait.
Quel �ge, le capitaine ?
L'�ge du capitaine ?
Alors l�... -Il faut trouver. Il faut trouver.
Il faut trouver.
-Nom de Dieu ! Nom de Dieu ! Nom de Dieu !
Monsieur se cache le visage sur sa carte d'identit�.
J'avais la grippe.
-Il couve une grippe. -Je couvais.
-Que je trouve une ressemblance quelconque..
..avec les suspects recherch�s l�-dedans et...
En cabane ! -Non mais sans blague !
Ah oui, �a, je n'aurais pas d�.
Ah ! Permettez.
L�, il y a une ressemblance.
C'est troublant.
Il lui ressemble..
..sans blague.
C'est fou, voyez vous-m�mes.
Hein ?
Si, si.
-C'est vrai qu'il lui ressemble ! -C'est troublant comme...
-C'est le satyre de Julianas. -C'est le satyre..
..de Julianas.
Vous �tes le satyre de Julianas.
-Il fait 1,80 m. -Oui.
Les yeux clairs, le nez pointu.
La moustache brune.
1 grain de beaut� sur la joue gauche.
Tiens !
Regardez, il a avou�.
C'est lui, c'est le satyre.
C'est �vident, c'est lui.
Halte ! Halte !
Au nom de la loi, je vous arr�te.
-J'ai bien vu, le grain de beaut�, le satyre, c'est lui.
On ne voit �a qu'� la campagne, un satyre � moto.
Au d�but, il avait une t�te de policier. J'ai dit, c'est 1 satyre.
Le grain de beaut�. C'est lui.
Si je m'attendais � celle-l� !
Oh, c'est lui !
Je ne m'attendais pas � �a.
-Je dis bonjour � tout le monde en passant.
Au train, qui en fait autant.
Quand je passe, les vaches ne regardent plus le train,
..elles me font "Meuh" d'un ton c�lin.
M�me les crapauds dans les �tangs si gentils, "Croacroa" tout..
..ce que je leur dis.
Partout, je n'ai que des amis, mimi.
Les fleurs, les femmes, les canaris.
Et si moi je chante comme une saucisse,
..ce qui me console, c'est que 3 fois 2 font 6.
Klaxon.
Klaxon.
Klaxon.
-Allez, on ne va pas se laisser d�passer par ce corniaud, non !
Klaxon.
Klaxon.
Klaxon.
C'est pas trop t�t !
Il siffle.
Alors p'tit gars, �a y va !
Vous savez, je ne force pas.
Moi, non. Et vous ?
Oh, moi, j'ai tout le temps.
Allez, salut.
Comment �a va depuis tout � l'heure ?
Allez !
Ta gueule !
-Ah ! Nous passons ! -Ta gueule !
Oh ! Oh !
Il siffle.
Il fait chaud, hein ?
Ouais.
C'est pas de veine que le passage � niveau soit ferm�.
Il est ferm�, oui.
-S'il avait �t� ouvert, on pouvait passer.
On pouvait passer, oui.
-Mais tel qu'il est l�... -On ne peut pas.
C'est �a, on ne peut pas.
-Tu veux manger la soupe � la maison ?
-Il n'y a aucune raison. Mais j'ai faim.
-Si tu arrives le 1er � la ferme, je t'invite � manger la soupe.
Cochon qui s'en d�dit.
Allez, top ! -Allez, top !
Il m'a fait mal, l'imb�cile !
Bonjour.
Allez, 1, 2, 3, partez !
Allez, hue ! -H� ! Faux d�part !
Faux d�part !
Faux d�part ! Ouvrez la barri�re ! Ouvrez la barri�re !
J'aurais d� m'en douter. Avec les moustaches qu'il a...
Cochon va !
Allez !
Ne te fatigue pas, t'as perdu ! Allez, hue !
A la soupe !
A la soupe !
Allez !
Oh !
Oh ! Oh !
Bijou ! Oh !
Alors !
Tu peux pas garer tes vaches !
Elles prennent toute la route !
Ouille, ouille, ouille.
Allez, il faut passer.
Pour Vauxbrelles, pour la France, pour l'honneur, pour le d�jeuner.
Allez !
Allez !
Ol� !
Ol� ! Ol� !
Dans un fauteuil !
Arriv�e dans un fauteuil !
Le chien aboie.
Cloche.
-D�sol� de vous avoir battu. Vous �tiez bien parti pourtant.
Et les 100 derniers m�tres, il n'y avait plus personne.
Mais vous n'�tiez pas en forme, non ? Vous �tiez sec.
Le cheval �tait bien, il �tait bon.
-Mange, mon gars. Tu as gagn�, faut manger.
Vous n'en voulez plus ?
Des fois que j'attrape une indigestion !
Bien s�r, bien s�r. Ca ne souffre pas de discussion.
-Papa, assieds-toi et fous-nous la paix.
-Le popotin. -Allons p�p�, reste tranquille.
-Extraordinaire, l'�tonnante jeunesse de ce vieillard.
Quel emmerdeur !
-Moi aussi ? -Tu te tais, t'es sourde.
-Allez, hop ! -Allez, hop !
-Allez, hop ! -Allez, hop !
Allez, hop !
Allez, hop ! Allez, hop !
Allez, hop !
Hop ! Hop ! Hop !
Allez, hop !
-Ces gamins des villes, �a n'a pas des muscles.
Vise un peu ses bras ! Pas plus gros que des fl�tes.
Il parle patois.
O� il va ?
Au football avec un tricycle.
Rien que �a !
Il parle en patois.
-C'est bien �a, on se d�tend. C'est bien, c'est bien.
Il parle en patois.
H� ! Oh !
Il baragouine en patois.
-Apporte la gn�le. -Et le bois dans la cour ?
Faut que Gaston me le coupe en b�ches.
-Ca attendra. Gaston a les vignes � sulfater.
C'est pas avec les b�ches qu'on fera du vin.
-Y'a pas un homme pour aider dans cette maison !
-Mon bras est � votre disposition enti�re.
Bravo, p'tit gars !
Allez, bois un coup de gn�le.
-Non, jamais d'alcool, merci. -Un gar�on costaud comme toi,
..�a me ferait mal, allez.
Une petite goutte alors.
Voil� !
Allez, hop !
Allez, hop !
Elle est fruit�e.
-C'est de l'eau. Go�te un peu celle-l�.
-Non, non. -Allez, voil�.
C'�tait de l'eau, l'autre.
Allez, hop !
Allez, hop !
O� est le tas de bois ? On va aller couper le bois.
Allez, hop !
Allez, au boulot !
Allez, hop !
-Allez, au boulot ! Allez, hop !
Il est o� le tas de bois ?
Je vais te le montrer, moi.
Le voil� ! -C'est �a ? Seulement !
C'est une amusette pour boy-scout, �a !
Bon courage, champion !
Allez, vas-y, mon gars.
Ce soir, il aura des ampoules plein les mains.
-Ca lui fera les pieds � ce fain�ant.
A nous, brindille.
Allez, Vauxbrelles.
Allez !
Attention, attention !
-Tu as cass� la porte, je le dirai..
..� papa.
Calme, calme, voil�.
-Je dirai � papa que t'as cass� la porte.
Je dirai � papa que t'as cass� la porte.
-Il faut des clous. -Je le dirai � papa.
Popotin, popotin.
-1 marteau et des clous, vous avez �a ?
-Popotin. -Oui, on sait.
-Popotin, popotin. -Oui.
Popotin, popotin.
C'est effrayant !
H� ! Popotin.
-C'est pas dur de trouver un marteau et des clous.
Un marteau et des clous, c'est pas la fin du monde.
Il faudrait un fil de fer. Si j'avais un fil de fer...
-Je sais o� il y a du fil de fer mais je ne te le dirai pas.
Juste si tu br�les, je te le dirai.
Je te le dirai si tu br�les. Je te le dirai si tu br�les.
-Si je br�le, tu me dis o� c'est ? -Oui.
Tu ne br�les pas.
Tu br�les, tu br�les, tu br�les. -Je sais o� c'est.
Gamelles renvers�es.
-J'ai trouv� mais c'est pas assez grand, il faudrait un rouleau.
Il me faut un rouleau de fil de fer.
Voil� ! Voil� exactement ce que je cherchais.
-Ah ! Ah ! -Tr�s bien, tr�s bien.
Il est tomb� !
Popotin ! Popotin !
Alors, toujours aussi popotin ?
Ah ! Mon Dieu !
Au feu ! Au feu !
Au feu ! Au feu !
Pin-pon pin-pon !
Qu'est-ce qui se passe ?
Oh !
Viens ici ! Viens ici !
Je peux vous le dire maintenant,
..j'ai horreur des coups de feu !
Coup de feu.
Coup de feu.
-Mesdames, que vous avez de la chance d'�tre en vacances !
Pensez � notre pauvre Lili par exemple.
Echappera-t-elle au monstre ?
Vous allez le savoir. Voici le 20e �pisode des aventures de..
..Lili. A vous, Lili. -Au secours !
A moi ! Au secours !
Au secours !
A moi ! Au secours !
A moi ! Au secours !
A moi ! Au secours !
Vite ! Quelqu'un !
A l'aide ! Je ne veux pas mourir !
Sauvez-moi !
C'est affreux ! Il y a personne pour me secourir ?
Mes forces m'abandonnent !
Tenez bon, j'arrive.
Pas de panique.
Pas de panique. Voil�. J'arrive.
Au secours !
A moi ! Au secours !
Voil�, j'arrive.
Non, pas l�. Tenez bon. Tenez bon.
A moi ! Au secours !
J'arrive ! Voil� !
-Au secours ! -Tenez bon, j'arrive.
Pas de panique, j'arrive.
Voil�.
Au secours.
Mes forces m'abandonnent.
C'�tait le 20e �pisode..
..de Lili qui vous �tait offert par la brillantine Qui Brille.
La brillantine des vedettes.
-C'�tait la radio... Je n'ai pas le plaisir de vous conna�tre.
Avouez que c'est pas banal car..
..j'�tais sur le pont, j'ai entendu "Au secours".
Je plonge. Ils ont d� vider car � l'arriv�e, j'aurais d�...
Et alors, justement, je...
C'est la radio qui appelle au secours, j'ai compris.
Vous me paraissez bien, vous �tes en sant� solide.
Et voil� !
C'est pas banal comme rencontre. -N'approchez pas,
..je suis nue.
-Oui, je vois bien que vous �tes nue.
Je vais vous mettre � l'aise compl�tement... C'est fait d�j�.
Ne vous inqui�tez pas pour moi.
J'ai l'habitude. Les joies de... Je go�te tout �a.
D'ailleurs, j'ai toujours vot� nudiste, c'est pas pour dire...
Je ne suis pas une nudiste.
Vous m'agacez � la fin. Restez si �a vous amuse.
Mais retournez-vous. Je voudrais sortir.
-Quitte � vous para�tre d�mod�, sachez que je suis un gentleman.
Vous savez que vous seriez charmante en infirmi�re.
Bon...
Vous savez poser les ventouses ? Parce que...
Vous avez froid ?
-Non mais chaque minute qui passe me rapproche de la congestion..
..pulmonaire.
Sortez de l'eau mais � reculons.
N'oubliez pas que vous �tes..
..un gentleman.
-Vous pouvez dire que vous �tes bien tomb�e, je vous le dis.
Il y a un trou l� ou alors c'est une impression mais...
Je sors � reculons.
C'est plus commode s�rement.
Comme �a, on voit o� on va.
Sinon, on risque de bien moins voir.
-Pouvez-vous me passer mes v�tements et mon petit sac ?
J'allais vous le proposer.
-Fermez les yeux. -Il n'y a aucun danger.
Je sais trop ce que c'est pour..
..me permettre...
Voil�.
Le chapeau.
Tournez-vous. -Me tourner ? J'y verrais moins.
C'est quelque chose, je vous vois encore. Je vous vois partout.
Retournez-vous !
Et maintenant, vous pouvez partir.
-Sans me retourner. Faut pas se retourner car sans �a...
On bavarde mais en fait, on ne se conna�t pas tellement.
Je m'appelle Antoine Peyralout.
Supporter � triporteur.
Vous voulez m'�pouser ?
-Quoi ?! -Vous voulez m'�pouser ?
-On se conna�t depuis trop longtemps, ce ne serait pas dr�le.
Votre nom, c'est comment d�j� ?
-On se conna�t depuis trop longtemps, ce ne serait pas dr�le.
Votre nom, c'est comment d�j� ?
-Popeline. -Ah oui, que c'est joli.
Non, c'est idiot.
Ma m�re �tait couturi�re, ce sont des surnoms qui vous restent.
-Qu'est-ce qu'on d�cide ? -Je vais sur la c�te.
-Moi aussi. -Seule.
-Moi aussi. -J'aime le soleil.
-Moi aussi. Nous �tions faits pour nous rencontrer.
C'est le destin, c'�tait �crit.
Vous �tiez nue dans la nature. Moi, l�.
Adam et Eve.
On reprend tout depuis le d�but.
S'il y avait un serpent et un pommier, ce serait extraordinaire.
L'�cueil, ce sera nos 2 premiers enfants.
Il faudra les surveiller. Surtout l'a�n�, il sera turbulent.
On doit arriver � le mater.
On doit arriver � le mater.
On ne se quitte pas.
J'ai une place pr�s du conducteur.
On va � la finale, on ram�ne la coupe.
On va � la mairie, on fait publier les bans et on se marie.
On se marie. Hein ?
Je peux me retourner ?
Je peux me retourner ?
Hein ?
J'entends pas ce que vous dites ? J'entends pas ?
Oh ! J'ai failli mourir pour vous. J'ai failli mourir pour vous.
La preuve, c'est que je ne sais pas nager.
Je ne dois pas �tre son genre.
A moins...
A moins que je ne sois pas son genre du tout.
Allez Vauxbrelles et puis c'est tout.
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Nous voici toute penaude.
-Laissez-moi tranquille. -C'�tait fatal,
..on n'�chappe pas � son destin. Je suis l� pour veiller sur vous.
-Je vous trouvais amusant mais l�, vous �tes �nervant.
-Vous �tes imprudente. Un homme au volant de sa voiture..
..est un sadique en puissance. Avec votre mignon petit corps...
On ne sort jamais sans ses 3 gardes du corps.
S'il n'en restait qu'un, je serais celui-l�.
-Je n'ai que faire de votre morale. Aucune voiture ne s'arr�tera.
Allez jouer ailleurs.
Ah !
Bonjour, de quel c�t� allez-vous ?
-A Nice. -Moi aussi.
-Bonjour. Je ne sais comment vous remercier.
Vous emmenez ma petite soeur...
-Je ne suis pas sa soeur. -Elle est un peu nerveuse.
Papa me l'a confi�e. Je suis un peu responsable de la petite.
Monsieur ? -G�rald Ducottait.
Mon cher G�rald,
..je ne vous fais pas mes compliments du tout.
Et que vous soyez d�cor�, c'est bien bizarre.
C'est une vraie jeune fille.
Ma soeur est mineure.
D�tournement de mineure, c'est tr�s grave. Quelle honte !
Quand je pense que vous avez des petits-enfants, quel d�sastre !
Vous d�shonorez la France.
-Je suis patient mais attention. -Songez � la prison..
..o� vous m�neront vos turpitudes.
Pensez � votre femme qui vous attend.
Et vos petits-enfants. On les d�signe du doigt � l'�cole.
Voici les vices du sadique. Moi, je ne veux plus vous voir.
-Cr�tin ! -Vous avez vu ce culot qu'il a !
-Vous m'avez fait louper un stop merveilleux !
Vous allez vers Nice ?
-A Menton mais je voulais passer la nuit � Nice.
Ca tombe bien, montez.
-Ah non ! Vous n'allez pas recommencer !
Hou la ! Venez ! Venez !
Hou la la ! Oh !
Faites-moi A. -A !
-A ! -A !
-O ! -O !
Qu'est-ce qui vous prend ? -Vous buvez beaucoup.
-Mais dites donc ! -Un petit ap�ritif.
Un petit deuxi�me l�-dessus.
Une petite bouteille par repas.
Un petit ros�, un petit blanc. Et un digestif pour finir.
A peine alors.
Et vous pr�tendez ne pas boire !
-Je ne pr�tends rien. -Vous �tes 1 criminel en puissance.
Il faut absolument vous soigner.
Qu'est-ce qui faut que je fasse ?
-Il faut rentrer chez vous et appeler le m�decin.
Je me sens patraque.
-Je vous le dis. -Merci de vos conseils.
Il faut rentrer chez vous.
Soyez prudent et rentrez vite chez vous.
Merci beaucoup.
-Eh voil� ! -Cette mine d�faite...
Vous avez vu comment il est ?! -Si seulement je pouvais vous tuer.
-Vous avez d�j� eu assez d'ennuis comme �a.
Montez sur le triporteur.
-Jamais ! Je pr�f�re faire la route � pieds.
Il siffle.
-Je vous en prie, emmenez-moi n'importe o� mais emmenez-moi.
Tu as de la chance, on y va.
Allez, grimpe.
Minute ! Minute ! Minute !
Les joyeux drilles, qu'est-ce que c'est que ce travail ?
Mademoiselle est avec moi.
-Comment vous appelez-vous ? -Jean-Claude.
Ca vous va, c'est fou.
-Et vous, c'est ? -Je vous dirai tout ch�ri,
..mais pas devant des �trangers.
-Dites, je vous trouve bien aga�ant moi ! Oh !
Comme il est mignon !
On l'emm�ne aussi !
-Y'a plus de place. -Je vais arranger �a.
Allez, restez ici.
-Jamais, je m'en d�barrasserai ! -Qui est-ce ?
Mon ange-gardien.
-Un ange, �a doit pouvoir s'envoler, non ?
Faut voir.
-Avec nous, vous vous reposerez, �a vous plaira.
Et l'air du large, �a donne de l'app�tit.
Les gaufres, c'est ma sp�cialit�. Et ce soir, rago�t de mouton.
Et l'ambiance sentimentale, c'est fou.
Je ne vous dis rien, je vous laisse la surprise. Allez, montez.
Vous �tes pr�t ? -OK.
Allez-y doucement.
Pr�t ?
Allez, roulez.
Klaxons.
T'as pas trop de vent ?
Il est vert.
On dirait mais pas tellement.
La vitesse, t'aimes �a au moins ?
Je m'en ferais crever, oui.
-T'es pas bien, ch�rie ? -Vous remuez trop.
-C'est pas de ma faute, c'est les secousses.
Derri�re, il doit se r�galer.
Attention,
..un �cueil � b�bord.
-C'est le roi du rod�o ! -Vas-y, Texas, tiens bon.
Vous �tes fous !
T'�nerve pas, on arrive.
Ah ! Ah !
J'ai mal ! -Mon Dieu, il a mal.
Voil� ce que c'est que s'ent�ter � vouloir suivre les filles.
-C'est fini. J'ai bien trop �t� puni.
Ah ! Ah ! Ah !
Vous pouvez m'apporter � boire ?
J'ai soif ! J'ai soif !
Voil�, voil�, voil�.
-Vous avez vu, elle m'a fait des petits machins comme �a.
Ca marche fort pour moi.
Ah ! Ah !
Ca vient ? Ah ! Ah !
J'aurais pas d� me lever, j'ai pr�sum�...
Oh ! Oh ! Oh !
Mes jambes ! Oh ! Mes jambes !
Oh ! Mes jambes ! Oh ! Mes jambes !
Oh ! Oh !
Oh oui ! L� ! Oh oui !
Oh ! Mes jambes !
Et ici ! Oh ! Mes jambes !
Non ! Non ! Non !
Non, non, non, non.
Non. J'ai pas mal du tout finalement.
Vous �tes tr�s charmante.
O� est le triporteur ? -Il est dans un triste �tat.
Compl�tement en morceaux. Il ne roulera plus jamais.
Irr�parable.
Irr�parable ?
Ca ne veut pas dire que je ne ferai pas l'impossible pour le sauver.
Oh ! Un vieil ami comme �a, je vais m'en occuper.
Je le sauverai.
Messieurs, je ne vous le cacherai pas,
..c'est un cas presque d�sesp�r�.
Nous avons 1 chance sur 10 pour qu'il s'en sorte.
Alors, je vais compter sur le d�vouement de chacun.
Allez, courage.
Demain, tu seras sur pieds et tu iras � la finale de la coupe.
Capital, le moral dans ces cas-l�, il le faut.
Messieurs, allons-y.
Pince.
Cl�.
Enlevez les agrafes.
Boyau.
Soie.
Couinement.
Couinements.
Scie.
Je sais mais...
Il le faut.
Pression ?
2.5.
Ca tient ?
Ca tient.
C'est gagn�, patron.
Formidable !
Terminez vous-m�mes, messieurs.
-Alors ? -Il est sauv�.
-Formidable ! -Sensationnel !
-On le croyait foutu. -C'est une r�surrection.
Bravo, vous avez �t� du tonnerre.
-Si le coffre avait l�ch�, c'�tait la fin, j'ai eu de la chance.
Pardon, d�gageons.
Bravo ! F�licitations !
Comme �a, tu vas pouvoir repartir.
Laisse-lui le temps de souffler.
Une soir�e au camp, c'est f�erique, vous serez conquis.
Et il faut bien se distraire. -Non, pas question.
Je pars � la finale de la coupe.
-Antoine ! -Mais pas question !
Non, pas question !
Bonjour.
Bonjour.
Excellente id�e, je reste.
Vous me faites faire ce que vous voulez, vous.
Petit moustique !
Vous n'auriez pas envie de dormir ?
-Peut-�tre. -Il me semblait bien.
Allez vous coucher, �a ne me d�range pas.
La sant�, c'est d�licat.
-C'est bien l'ambiance. -Oui, c'est bien.
Suivez. Suivez. Il faut suivre.
Ca, c'est pour moi.
Vous n'avez pas soif, vous ?
Si, de tendresse.
-Sinon, vous seriez all�e prendre un verre.
-Tu danses comme un dieu. -Trop aimable.
Je ne peux pas accepter. -Tu peux tout accepter.
Ca serait beaucoup trop.
-Une autre ! Une autre ! Une autre !
-J'ai un coup de fil � passer. J'�tais pris sous le charme..
..et j'allais oublier. Merci, au revoir.
Allez boire un jus de pommes, c'est pour moi.
J'ai perdu mon cavalier.
-Il n'est pas perdu pour tout le monde.
-Je le retrouverai. -Moi aussi.
Et tout de suite !
-On te fait de la concurrence ! -On va voir ce qu'elle vaut.
Il veut danser, ce petit.
Je ne veux pas le contrarier.
-Merci. -Vous vous d�brouillez bien.
Ca, vous savez, j'avoue que...
-Encore ? -C'est le 1er pas qui compte.
-Ton petit camarade te fait des infid�lit�s ?
-Je le connais � peine. Il fait ce qu'il veut et moi aussi.
T'as raison, c'est bien mieux.
Tu viens danser ? -Non.
-Tu m'as laiss� tomber tout � l'heure.
J'aime pas �a. -Ca me bouleverse.
O� tu vas ?
-Me coucher. -Je viens.
Tu pourrais faire de mauvaises rencontres.
C'est d�j� fait.
T'as un sale caract�re.
Tu te crois tr�s forte. Au fond, tu me ressembles.
On pourrait se comprendre tous les 2.
On pourrait essayer une fois, non ?
Tu l'as raccompagn�e ?
-De quoi, je me m�le ? -Ca a march� ?
Mes enfants, terrible !
-Je croyais qu'elle en pin�ait pour le roi de la piste.
-Elle ne serait pas la seule. -Vise un peu.
-Fran�oise, Suzy, l�. Et Emilie ici.
Qui vois-je d�boucher ? Le p�re.
Le p�re.
J'ai dit: Si jamais vous touchez 1 cheveu de votre fille,
..vous allez la d�coiffer.
Je lui dis �a et il am�ne la m�re. La m�re d�boule, je lui dis :
Si jamais vous touchez un cheveu de votre fille,
..je touche 2 cheveux de votre mari.
Ca faisait 1 cheveu de plus...
Il parle, �a prouve quoi ?
T'as bonne mine avec ton baratin.
C'est lui qu'elle attend.
-Je suis pour la paix des m�nages. On va le conduire � sa tente.
Je parie 1000 F..
..qu'il prendra 1 paire de gifles. -2000.
2000 aussi, �a marche ?
Bon, d'accord.
Mais vous me laissez faire.
Bien s�r, adroit comme tu es...
-C'est l'�tre le plus extraordinaire que j'aie rencontr�.
-C'est gentil de me donner une tente.
Je pensais coucher � la belle �toile.
L'esprit campeur. 1 pour tous, tous pour 1.
-On n'allait pas te laisser coucher par terre.
Un type comme toi, tu penses. Regarde, c'est l�.
C'est trop beau pour moi.
Il ne fallait pas. Comment je vais vous remercier ?
Laisse tomber, bonne nuit.
Venez, vous autres. -Bonne nuit, les gars.
Bonne nuit � tous. Bonne nuit.
Ils sont �patants. C'est tr�s bien, �a.
Des bons hommes, c'est bien.
Impeccable. Allez, hop !
1, 2 !
1, 2, 3 !
1, 2, 3 !
1, 2, 3 !
1, 2, 3 !
Oh !
Oh !
-Il y a 2000 F qui vont bien. -Ta gueule !
Ressorts.
Ressorts.
-C'est gentil de l'avoir accompagn�.
-Il aurait pu se perdre. -Tout est bien qui finit bien.
Euh...
H� !
Bonne nuit, Don Juan.
Bonsoir.
-Ah ! -Ah !
Sortez d'ici !
Sortez d'ici imm�diatement !
-Je ne comprends pas pourquoi... Je ne comprends pas pourquoi...
Non ! L'eau, �a mouille. Faut pas !
Je ne comprends pas, je ne comprends pas.
L'idiot !
-Elle vient dans ma tente et c'est elle qui me fout dehors.
Je ne dois pas �tre son genre, pas son genre du tout.
Allez, Vauxbrelles ! Elle �tait dans ma tente...
-C'est aujourd'hui le grand jour. Comme vous le savez d�j�,
..dans quelques minutes, sera donn� le coup d'envoi..
..du match qui opposera les 2 �quipes qualifi�es pour la finale.
C'est devant une assistance record que se d�roulera ce grand match.
Gr�ce au c�l�bre Dabek,
..le FC Vauxbrelles peut..
..battre l'Excelsior.
L'Excelsior est le plus fort.
Excelsior, le plus fort ! -Excelsior, dans le d�cor !
-Arr�te, tu vas nous faire avoir des histoires.
-L�che-moi. -Avec ton �quipe de ch�vres !
-Tu sais ce qu'elle te dit... -O� tu as eu ce fanion ?
-Tu as vu ta chemise ? -Quoi ?
Une sale gueule au-dessus.
Allez, vive Dabek ! Allez, Dabek !
Vas-y ! Je vais te mettre une gifle !
On verra � la sortie.
Tu as insult� mon fanion.
-Nos places vont �tre prises. -On vous met la douzaine.
-Pauvre cloche ! Avec un gardien de but comme Dabek !
La douzaine ! T'es fou, non !
Allez, Vauxbrelles !
-Allez-y doucement, limitez les d�g�ts.
Laissez-les s'essouffler un bon coup.
-N'oubliez pas, Dabek, que tous nos espoirs reposent sur vous.
Il faut faire le match de votre vie.
-En face de toi, tu as boulet-de-canon, c'est un tueur.
-Apr�s le match, on ne l'appellera plus boulet-de-canon.
Un t�l�gramme pour Dabek.
Ta femme, elle t'oublie pas. -Quand elles vous aiment...
Oh, merde !
Les enfants, c'est l'heure.
Le champagne est au frais. -Dabek, � vous, en piste !
-Allez, Vauxbrelles ! Allez, Dabek et puis c'est tout.
Sifflet.
Bris de glace.
Ca y est, le match est commenc�.
Quelle est l'�quipe qui triomphera ?
A gauche, l'Excelsior. A droite, Vauxbrelles qui a caus�..
..la surprise en se qualifiant.
Gr�ce au magnifique, au g�nial Dabek, son gardien.
-C'est pas beau, �a ? Quelle s�ret� !
Sauv� par la barre !
Dabek �tait archi battu !
Il a le coup d'oeil, c'est tout.
-Le coup de bambou, oui. -Bambou vous-m�mes, jeune homme.
Allez, Dabek et puis c'est tout !
-Dabek, je t'aime, ma grosse brute.
Je suis ta gosse � toi. Serre-moi fort et fais-moi peur.
Dis que tu ne quitteras jamais ta Janine.
Je ne te quitterai jamais.
-Mieux que �a ! -Je t'ai dans la peau, ma m�me.
-Tu te rappelles la guinguette o� nous valsions ?
C'est moi, ta petite fleur.
Bravo !
Bravo ! Bravo !
C'est le 1er but de la partie.
Dabek est hors de forme, son attitude est incompr�hensible.
Il fait quoi ton Dabek ?
-Qu'y a-t-il ? -Qu'est-ce qui t'arrive ?
Allez voir ce qu'il a.
Cause-moi, r�ponds, reviens.
-Quel est l'enfant de salaud qui m'a foutu de l'eau sur la gueule ?
-Si c'est une insolation, nous v'l� bien.
-T'as pas dig�r� un truc ? -Je suis cocu.
Mais �a ne va pas se passer comme �a !
Mon enfant, que se passe-t-il ?
-Le 1er qui m'emmerde, je lui fous mon poing sur la gueule.
O� va-t-il ?
-Il y a du louche l�-dessous. Il faut que je sache.
Sifflet.
Petite fleur.
Ma petite m�me.
-Mon pauvre vieux ! Bois, �a va te retaper.
-Vous voulez me faire oublier ma gosse, ma Janine.
Jamais, j'oublierai ! Tu entends ?
Jamais ! Jamais ! Jamais !
Allons, du calme !
C'est quoi, ce travail ?!
L�che-moi ! T'es dingue !
Alors vous, laissez-le tranquille.
On obtient rien par la violence. Compris ?
Dabek, o� est le probl�me ?
Dis-moi, je vais arranger �a. -Au coeur !
Monsieur est cocu !
-Qui a dit que j'�tais cocu ? -Toi !
Et toi, qu'est-ce que tu fous l� ?
-Je fous ici ce que j'ai � foutre. Antoine. J'ai fait 500 kms..
..pour assister � un triomphe, pas � une crise de d�sespoir.
Alors, j'aimerais qu'on m'explique ce qui se passe.
Alors ? -Monsieur est cocu.
Ma petite fleur.
-Allons. C'est pas la peine de se mettre dans cet �tat.
Allez, en piste !
Allez, en piste ! -Va te faire foutre !
Petit cr�tin !
-Attention Dabek, si tu fais ta caboche, moi, je me f�che.
Monsieur fait des caprices maintenant.
Il fait �a devant des milliers de femmes..
..qui sont pr�tes � s'�vanouir avec la coupe dans les bras.
Je te vois, Dabek ! Je le vois, Dabek !
Je le vois d�j� !
Personne ici n'a trouv� les mots pour convaincre ce monsieur.
Rappelle-toi tous ces matchs o� dans ces buts immenses,
..mena�ant, grandiose, tu �tais.
Tellement grandiose que le ballon �tait confus, il s'excusait.
Rappelle-toi tout �a !
Et rappelle-toi la petite Janine,
..qui en te voyant plonger dans tes buts, replongera dans tes bras.
Je la vois toute p�lotte, toute p�m�e.
Je la vois devant toi. Toi, au regard vainqueur.
Tel un dieu grec dans l'Olympe, je te vois.
Triomphal ! Et tu renoncerais � �a ?!
Et tu renoncerais � �a ?!
Allez, viens !
Non, je ne peux pas.
Ah ! Il ne peut pas !
Ah ! Il ne peut pas !
Sifflet.
-Vauxbrelles est dans une situation d�sesp�r�e. Ils jouent � 10.
C'est un miracle qu'Excelsior n'ait pas marqu�.
Ils se d�fendent avec force mais pour combien de temps encore ?
A moins d'un miracle, l'�quipe est vou�e � 1 d�faite �crasante.
Qui pourrait encore sauver Vauxbrelles ?
Bonne nouvelle, Dabek revient. Quoique...
Je ne reconnais pas sa silhouette.
Mais regardez, c'est Antoine !
..en jouant avec lui comme la souris avec le chat.
Des dribbles �poustouflants.
A faire p�lir les Harlem Globetrotters.
Epuis�, fou de rage, Boulet-de-Canon..
..se roule sur le sol. C'en est fait de sa r�putation.
-Mes enfants, fini de rigoler, � nous de jouer.
-Antoine, le pr�nom de la vedette. Il est stup�fiant.
Il se lance dans un assaut d'une rare audace.
Il joue avec une adresse inou�e.
Il laisse sur place ses poursuivants.
Que va-t-il faire ? -Une connerie.
-C'est bon ! C'est bon ! Les superlatifs me manquent !
Va-t-il r�ussir � rentrer vivant dans la l�gende ?
But incroyable mais vrai ! Antoine vient de marquer en force.
Il a d�chir� le filet qui le recouvre tel un gladiateur !
Sifflet.
La coupe est � Vauxbrelles.
Marseillaise.
Quelque chose, s'il vous pla�t ?
-Nous sommes bien contents d'avoir gagn�.
Faire mieux la prochaine fois, �a, pas question.
J'ai �t� sublime mais on est sublime qu'une fois.
Et c'est tout. -Vous n'avez rien � ajouter ?
Je dis crotte � Mouillefarine.
Ca lui portera bonheur.
Allez, Vauxbrelles !
Ca marche tr�s fort pour moi.
C'est tout � fait mon genre !
Sifflet.
Coups de feu.
Sous-titrage MFP.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.