Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
LES FUSILS DU FAR WEST
Laissez-le.
- Bison Noir. - Hickok.
Tu es parti te battre contre tes fr�res depuis 4 hivers.
- Qu'as-tu gagn�? - Pas grand chose.
Je suis en vie, j'ai un uniforme et j'avais un cheval.
- O� vas-tu? - A Hays City.
- Il va travailler pour l'arm�e. - Certainement pas.
Je veux chasser et dormir.
Jouer aux cartes, dormir et peut-�tre aussi...
dormir!
C'est peu de choses pour un homme comme toi.
Il dit �a pour sauver sa vie.
Beaucoup de choses ont chang� depuis ton d�part.
Nous �tions en paix
jusqu'au jour o� l'un des braves a tu�
et puis a �t� tu�.
Alors, ils ont envoy� l'arm�e qui a tu� nos soeurs et nos fr�res,
et mes deux fils.
La paix! La paix des soldats!
Je suis d�sol� pour tes fils, Bison Noir.
La peine de l'homme blanc est aussi sinc�re que la neige de l'hiver.
Les hommes comme Hickok sont sinc�res.
Nous ne voulons pas combattre, sauf si on nous y force.
C'est mieux comme �a.
Notre arm�e a de nouvelles armes depuis cette guerre entre fr�res.
Elle est �quip�e d'un nouveau fusil � 13 coups.
Comme celui-l�?
Oui, comme celui-l�.
L'arm�e ne gagnera pas toujours et peut-�tre plus jamais.
Curieuse fa�on de vivre en paix, Bison Noir.
Hickok, �coute.
La paix est l�, mais la guerre est ici!
Vos soldats d�cideront de l'avenir.
Tu peux partir, maintenant.
Laisse-le partir!
Je reprends mes armes.
Un blanc qui veut la paix n'a pas besoin d'arme.
Un blanc qui veut la paix a besoin d'un cheval.
La ville est loin.
Plus vite!
Plus vite, sale cheval de labour!
Plus vite!
H�, la diligence!
La diligence!
H�, la diligence!
H�, la diligence!
- Que se passe-t-il, Calamity? - Rien, absolument rien.
N'ayez pas peur. Ce n'est ni un voleur, ni un Indien.
Ce n'est qu'un homme.
Qu'est-ce qui est si dr�le?
Ce n'est que du bonheur, Bill.
Viens ici et embrasse-moi, t�te de mule!
Bill!
Bill Hickok.
Abe!
Abe lreland! Comment �a va?
Quel ami tu fais? Pas un mot pendant 4 ans!
Pas un mot pour dire comment tu vas. - Je ne suis pas fait pour �crire.
Viens t'asseoir avec nous.
Non, on est trop serr�s l�-dedans.
Le r�glement dit 6 places assises � l'int�rieur.
Calamity, c'est Bill!
II serait le g�n�ral Grant, ce serait pareil.
Il monte avec moi ou il repart � pied.
On se reverra en ville, Bill.
Alors, tu montes ou tu marches?
- Qu'est-ce que tu dis? - Rien.
Tu as quitt� l'arm�e depuis longtemps?
Le temps de revenir ici.
Qu'as-tu fait de ton cheval?
Les Cheyennes...
C'est curieux...
Ils ne nous causent plus de probl�mes depuis un bon bout de temps.
Ils vont recommencer � se peinturlurer?
Pas encore, mais on leur a donn� des fusils � r�p�tition.
- Bill. - Oui?
A propos de ma lettre de regrets...
Je ne comprends pas ce que tu racontes...
Je te disais, � propos de...
C'�tait il y a 4 ans. Je ne me souviens plus de rien.
Bon.
Je ne savais pas comment l'�crire.
Cher Bill, j'ai le regret de te dire qu'entre nous, c'est termin�.
Respectueusement, Calamity Jane.
Officiellement Martha Jane Canary.
C'est un langage d'amis, �a?
C'est le r�v�rend qui l'a �crite pour moi.
Et moi c'est un r�v�rend qui me l'a lue.
On aurait dit une lettre de condol�ances.
Je ne savais pas quoi te dire, Bill.
Je ne voulais que tu te sentes prisonnier de moi.
Tu partais faire la guerre.
En tout cas, je ne regrette rien.
Tu te souviens d'Abilene?
Kansas City...
Ce matin-l� au petit d�jeuner.
On n'efface pas un baiser en s'essuyant la bouche.
Au contraire, il rentre mieux!
Je ne comprends vraiment rien � ce que tu racontes.
Permettez-moi.
Je t'invite � boire un coup, Bill.
On va faire la foire! - C'est une bonne id�e, Abe.
Laisse-moi me laver avant. - Vas-y.
Je serai au Whyte Hotel toute la journ�e.
- C'est entendu. - Atout � l'heure.
H�, vous! On ne d�charge pas sans permission.
C'est pour John Lattimer. - C'est moi.
Montrez-moi votre bulletin de transport.
Calamity, je peux avoir mon sac?
Attends une minute, Bill.
La prochaine fois, demandez-moi avant de vous servir.
A nous.
Que d�sirez-vous, monsieur? - Mon sac.
Ah oui, bien sur...
Je voulais juste vous aider.
Je n'ai pas besoin d'aide. Merci quand m�me.
Bill, tu es toujours aussi beau,
mais tu as l'air d'un loup affam�. Tu as besoin d'argent pour manger?
Emprunter de l'argent � une fille conduit tout droit en enfer.
Je vendrai mes v�tements avant d'en arriver � �a.
Pr�viens-moi quand tu le feras.
Salut.
Je voudrais voir votre commandant, mon ami.
Pourquoi?
Si je voulais vous le dire, pourquoi je le d�rangerais?
Dites donc, soldat.
C'est un document officiel de l'arm�e.
Je m'en doutais, on n'y comprend rien.
Le lieutenant Stiles va vous recevoir.
Merci.
Bonjour.
Que voulez-vous, soldat?
Que vous ne m'appeliez pas soldat, pour commencer.
Alors, pourquoi cet uniforme?
II faut bien que je m'habille.
- Votre nom? - Bill Hickok.
Lieutenant...
Enlevez vos sales mains de mon bureau, soldat.
Traitez-moi de tous les noms mais pas de celui-l�.
�a me fait mal au coeur. - Que voulez-vous?
J'ai rencontr� une bande de Cheyennes en venant.
Des hommes de Bison Noir. Avec des fusils � r�p�tition.
De la marque Henry. - Ils �taient hostiles?
Certains, oui.
J'ai �t� ami avec Bison Noir et je connais les Indiens.
Les hommes comme vous nous cr�ent des probl�mes.
- Pourquoi �a? - Vous les encouragez.
Ils n'ont plus de respect pour l'homme blanc. Regardez-vous.
Vous insultez votre uniforme.
Qu'est-ce que mon uniforme a � voir avec �a?
�a a tout � voir.
Nous avons r�ussi � maintenir les tribus tranquilles.
C'est un semblant de paix car les Indiens savent.
Ils savent qu'ils doivent bien se conduire, sinon l'arm�e les punira.
Ils respectent la force.
La discipline et la force. - Mon lieutenant,
on s'�carte de la question. - C'est vous, pas moi.
Tant que les Cheyennes
verront des gens tels que vous porter l'uniforme,
nous aurons de gros ennuis.
Durant cette guerre, vous avez combattu?
�a n'a rien � voir.
Oui, c'est �a.
Contrairement � ce que vous dites, ce qui compte dans l'uniforme,
c'est ce qu'il y a dedans.
�coutez-moi.
Il faut expier nos fautes.
Foutez le camp!
Mes fr�res, �coutez par ma voix la parole de Dieu!
Gardez �a pour la messe!
Jetons-le hors de la ville!
Mes fr�res, regardez-moi!
J'ai un immense p�ch� sur la conscience.
Qu'est-ce que le stupre ou la luxure? Ou la col�re et la cupidit�?
Ce n'est rien � c�t� de mon p�ch�.
Je suis pauvre.
C'est le plus grand des p�ch�s.
Vous m'en offrez combien?
�a ne vaut rien. J'en offre rien du tout.
Voil� une belle veste de l'arm�e.
Elle a vu de grands moments d'Histoire.
Shilo, Bull Run, le Wilderness.
Regardez.
La balle est pass�e si pr�s que je sentais le poulet grill�.
- Combien? - On en a des centaines, mon gars.
- Merci, monsieur. - Pourquoi?
Juste merci.
On s'en est pas tr�s bien tir�s, non?
Lls sont durs. Vous n'avez rien vendu et moi non plus.
Oui, c'est vrai.
On aura plus de chance la prochaine fois.
- Oh, bonjour. - Bonjour.
Absolument merveilleux.
Et terriblement d�mocratique.
L'essence m�me de l'�tre humain. Vous me suivez?
Un bain communal. - Oui.
Je m'appelle Estrick. Je suis anglais.
Je m'appelle Hickok. - Enchant�.
De m�me.
Qu'est-ce que c'est?
�a? C'est un monocle. L'�il du gentleman. Tr�s utile.
Et �a tient bien?
H� bien... Je ne suis pas tr�s sur.
- C'est � vous? - Oui.
C'est absolument merveilleux.
Je suis le correspondant du London Times.
Je vous remercie. On m'a envoy� ici pour �crire des articles.
Du point de vue am�ricain.
Accepteriez-vous une interview?
Sur la vie d'un soldat de l'Ouest.
D'accord, mais je ne suis plus soldat. Je suis un civil, maintenant.
C'est encore mieux, le public pr�f�rera �a.
L'ancien soldat venu chercher la fortune � l'ouest.
Absolument merveilleux. - Je n'en doute pas.
C'est tr�s aimable � vous.
Apr�s le bain, o� puis-je vous trouver?
Je serai dans le coin.
Exceptionnel, absolument exceptionnel.
Bill, tu devrais toujours t'habiller comme �a.
Tu as l'�toffe d'un gentleman.
- Pas trop voyant? - Du meilleur gout!
Si j'avais un fils, j'aimerais qu'il te ressemble.
J'ai �t� tr�s inquiet quand tu �tais � la guerre.
Je demandais tout le temps des nouvelles de mon ami Bill Hickok.
Et tu en as eu?
Si j'en avais eu, je n'aurais pas �t� aussi inquiet.
Tu r�alises que je te connaissais
bien avant que tu commences � avoir de la barbe.
Tu aurais �t� une bonne m�re.
J'ai jamais eu le temps de me marier.
- Tout va bien? - Oui, merci.
Je vous remercie.
Veuillez laisser ma femme, monsieur.
- Will Cody! - Bill!
Esp�ce de bon � rien! Depuis quand as-tu quitt� l'arm�e?
- Et quand t'es-tu mari�? - D�s que j'ai pu.
Ah �a, alors! Esp�ce de l�cheur!
Mon vieil ami, un affreux forban, William Butler Hickok.
Mon �pouse, Louisa.
- M. Hickok. - Enchant�, madame.
- Merci de m'avoir aid�e. - Avec plaisir.
J'arrive pas y croire! Toi mari�!
Le confort d'un c�ur amoureux.
Voil� la vraie vie.
Tu fais toujours de grandes phrases.
Cody, vous jouez ou pas?
Continue, �a ne me d�range pas d'attendre.
Un c�ur amoureux.
Je t'assure que c'est vrai. Viens, ch�rie.
Je prends ta place.
Et ton argent. Mais il n'y en a pas assez.
Je vais jouer pour toi.
Votre mari, madame,
est un grand tireur, un excellent cavalier,
mais il ne comprend rien aux cartes.
Surveille-les, Bill. Tu pourrais perdre gros.
Je prends la place de Cody.
Bonne chance, Bill. On se voit demain.
Tu ne restes pas pour les voir perdre?
J'ai du travail � Sultryville.
Les femmes m'attendent pour acheter colifichets et bijoux.
Vous buvez?
Un double whisky.
Et un meilleur jeu.
Marshal Hart?
Je vous cherchais. - Et vous m'avez trouv�.
Cet homme porte mes v�tements.
- Qui? - Lui, il dit s'appeler Hickok.
Et il fume mes cigares!
II les a d�rob�s dans ma poche.
Bill Hickok n'a jamais rien vol�.
Attention � ce que vous dites, monsieur.
Et 100 de mieux.
Je passe.
Je tiens 100 et je rajoute 50.
C'est du suicide. 50 de plus.
- Des cartes? - Trois.
Je suis servi.
Et �a vous coutera encore 100.
Voil� 40, et je relance de 100.
Une montre?
- Elle joue de la musique. - C'est pour les gosses.
Je la rach�terai 1000, d'accord?
Et moi 2000!
Prenez-la.
Tr�s bien. Je mets 100 et je rajoute 500.
Pour voir.
Flush royal.
Deux rois.
J'ai tenu contre un autre jeu.
Le jeu qui est dans votre chapeau.
Si on regardait?
Votre chapeau.
Votre nom?
Lattimer.
Ah oui, le mat�riel pour fermier.
Vous m�ritez que je vous arrache les oreilles.
Les hommes comme vous, il faudrait les marquer.
- Je vais ramasser tout �a pour toi. - Bien.
Merci.
M. Hickok.
Je suis le marshal Hart. Je connais votre r�putation.
J'admire votre fa�on d'agir.
Beaucoup auraient tir� � votre place.
Vous feriez un tr�s bon assistant sh�rif.
Jouer du revolver, c'est dangereux.
Dites, un instant... Vous vous souvenez de moi?
Ce monsieur affirme que vous lui avez vol� ses v�tements.
Disons plut�t emprunt�.
Vous n'�tes pas du genre � voler.
Un voleur aurait aussi pris mon argent.
Et monsieur Hickok ne l'a pas fait.
Disons que je cherchais juste celui qui m'a emprunt� mes affaires.
J'aimerais les r�cup�rer. - C'est naturel.
J'allais vous chercher pour vous les rendre.
Un verre? - Et ma proposition, Hickok?
Non, je vous remercie.
Une �toile me forcerait � faire ce que je ne veux pas,
et m'emp�cherait de faire des choses que j'ai tr�s envie de faire.
Allons-y. - C'est extraordinaire, merveilleux!
J'arrive de Londres pour �tudier l'Ouest sauvage,
et j'en fais partie d�s mon arriv�e!
Une bouteille.
- C'est � toi. - Merci.
Monsieur Estrick,
voici la femme la plus sauvage de l'Ouest!
Monsieur Estrick est un journaliste anglais.
Voici Calamity Jane. - Pas possible! Calamity Jane.
- Salut. - Il faut absolument l'interviewer.
C'est indispensable. �tes-vous d'accord, Mlle Calamity?
Je vous laisse faire connaissance.
Dites, que diriez-vous...
Merci.
- Bonjour M. Hickok. - Bonjour.
- Entrez, je vous prie. - Merci, madame.
Ne dis pas un mot.
Si tu viens pour te moquer de moi, retourne d'o� tu viens.
Pour madame et pour toi.
Merci, mon ami.
Il a �t� pr�lev� quelque chose?
Je ne sais pas, mais il y avait un sacr� tricheur.
On dirait l'arm�e.
Oui, c'est le lieutenant Stiles.
Il commande en attendant qu'on le remplace.
C'est un mangeur d'lndiens et il a de l'app�tit.
Je sais, je l'ai rencontr�.
Lieutenant.
Fort Lomas r�clame des munitions.
Un incendie a d�truit leur d�p�t.
J'envoie un convoi avec des munitions
mais j'ai besoin de quelqu'un qui conna�t bien le pays.
Pas besoin, la piste est trac�e jusqu'� Fort Lomas.
Je sens comme une odeur d'lndiens.
Ils adoreraient tomber sur ce convoi.
Alors, qu'ils empruntent le Canyon Hooker.
J'ai besoin d'un �claireur qui le connaisse,
et vous �tes le seul � pouvoir le trouver.
Lieutenant, Cody a quitt� l'arm�e.
Je le sais, madame. Mais c'est une urgence.
Sultryville a �t� attaqu�e cette nuit.
Les Cheyennes. Ils ont tout mis � feu et � sang.
- Des survivants? - Tr�s peu. L'un d'eux...
veut vous voir, Hickok.
Un nomm� lreland.
- Il est bless�? - Assez s�rieusement.
Je vais � la ville. - Je vais avec toi.
Ce ne sera pas long.
INFIRMERIE
- Comment va Abe? - Il veut te voir.
Repos.
Abe?
Que s'est-il pass�?
C'�tait horrible, Bill.
Les femmes, les enfants... Ils tuaient tout, ces sauvages.
On n'avait aucune chance.
- Votre ami Bison Noir. - Surement pas.
C'�tait lui, Abe?
J'en sais rien, il faisait nuit.
- Bill... - Oui.
Tu es revenu de la guerre, Bill...
Bill...
Oui.
Je guiderai le convoi de munitions.
Avez-vous vu beaucoup d'lndiens avec des fusils � r�p�tition?
Presque tous, oui.
20 ou 25. - Conduits par Bison Noir?
Oui.
C'est Cheval Fougueux qui parlait surtout de faire la guerre.
Tous les m�mes.
Eh bien, c'est un acte de guerre.
Une fois les munitions livr�es � Fort Lomas,
on s'occupera d'eux.
- Jane. - Ah, comment va?
Je dois te parler.
Cody doit conduire un convoi � Fort Lomas.
Tu vas rester avec sa femme.
Ah oui? C'est un service ou un ordre?
Cody ne veut pas qu'elle reste seule dans cette maison isol�e.
Pourquoi il ne me le demande pas lui-m�me?
II est all� lui dire au revoir.
Il m'a charg� de te le demander.
J'ignore o� tu vas mais je sais o� je voudrais que tu ailles.
- Tu es d'accord? - J'irai pour elle.
T'es une gentille gosse.
Jane ch�rie. - Oui, Bill?
- Tu veux que je te dise? - Quoi?
C'est plus facile de remonter les chutes du Niagara
que de comprendre une femme!
- Bon Dieu! - Ne jure pas.
Alors, essaie de comprendre!
Tu as entendu le lieutenant? Je suis le seul � conna�tre le passage.
Alors, sois raisonnable. - Tu oses me demander �a?
Tu m'as promis de fonder un vrai foyer.
J'en ai envie!
Tu crois que je pr�f�re m'emmerder avec ce soldat d'op�rette?
Si tu es grossier, alors parle tout seul!
Tu vas m'�couter, au lieu de savoir si mon langage est grossier.
Des enfants et des femmes ont �t� massacr�s.
�corch�s vifs et aussi plein d'autres choses plaisantes.
Si j'y vais, j'emp�cherai peut-�tre que �a se reproduise.
C'est comme �a qu'on vit ici. Et il faut faire avec.
Je suis d�sol�e.
Je voudrais que tu ailles habiter en ville.
Non.
C'est ici ma maison.
Tu as une mission.
J'en ai une aussi. Elle est ici.
Je ne serai parti que quelques jours.
Et ensuite?
Louisa...
Je suis d�sol�e.
Je te demande pardon.
Mon lieutenant.
Nous sommes pr�ts. - Bien, sergent.
On va � Fort Lomas. Cody nous emm�ne.
Vous n'�tes pas encore parti?
O� est votre insigne?
- J'en ai besoin? - Hickok!
Tout est arrang�.
Calamity va aller s'installer chez toi.
Je te remercie. Tu viens avec nous?
Non, j'ai quelque chose d'autre � faire,
qui ne peut pas attendre.
Alors, � bient�t.
A bient�t, accrocheur de rideaux!
Bonne chance, Cody.
Sergent, en route!
En avant!
Qu'est-ce que c'est?
Sans doute un vieux coyote avec un crapaud dans le gosier.
- Ce ne sont pas des Indiens? - Ch�rie,
quand on entend crier par ici, c'est toujours de la vermine.
Quand on n'entend rien, c'est un Indien.
Tenez, prenez une gorg�e.
Non, merci.
M�me les b�b�s aiment �a.
Quelle jolie robe!
Vous devriez l'essayer.
La derni�re fois que j'en ai mis une, j'avais 13 ans.
Si vous ne le dites � personne, je vais la mettre.
Jane, vous �tes tr�s jolie.
Pourquoi refusez-vous d'�tre plus f�minine?
Moi? Je n'ai rien contre.
Mais quand j'ai essay�, �a ne m'allait pas.
J'ignore comment a �t� votre enfance.
Moi, j'ai grandi dans l'arri�re-salle d'un saloon.
Je n'avais plus de famille � 10 ans.
J'ai vite compris que les femmes n'avaient pas le choix.
�tre une fille facile ou une souillon.
Je ne voulais �tre ni l'une ni l'autre.
Les hommes font ce qu'ils veulent, ils sont les rois du monde.
Les femmes doivent leur prouver qu'elles sont aussi fortes qu'eux.
Si vous leur courez apr�s, ils se sauvent.
Et si vous vous sauvez en croyant qu'ils vous suivront,
ils se fatiguent tout de suite.
Si vous �tes int�gre et intelligente, ils s'enfuient terroris�s,
car ils r�alisent que vous les connaissez trop bien.
Si vous les serrez trop, il se cabrent et filent au galop.
Alors vous �tes gentille et vous les laissez un peu libres.
Dans ce cas, ils disent que vous ne tenez pas � eux.
Vous les embrassez, ils s'essuient la bouche ou ils en redemandent.
C'est toujours pareil. Ils ne rendent pas le baiser.
Et s'ils le font,
c'est jamais au bon moment ni au bon endroit.
Calamity Jane, c'est moi.
Je m'habille comme un homme, je me bats, je jure et je bois.
Sinon, je lui recoudrais ses boutons,
je lui laverais son linge sale, je lui cuisinerais des petits plats,
et j'attendrais qu'il rentre � la maison, comme une stupide squaw!
Comme moi.
Peut-�tre que oui, peut-�tre que non.
�a m'est �gal de faire tout �a pour Will.
Comment avez-vous r�ussi � avoir Will Cody?
II cherche tout le temps � s'am�liorer.
Je l'aide � changer, mais pas trop quand m�me.
Quand je voyais que Will �tait fort, je l'admirais.
Et quand il �tait faible, je fermais les yeux.
C'est un �tre noble, bon et g�n�reux,
et je veux qu'il sache que je pense �a de lui.
Si je dis � Hickok qu'il est noble, il m'enverrait balader.
Il n'est pas noble, il est humain.
Et j'aimerais qu'il le soit davantage.
Voil�.
C'est moi ou le miroir?
Je sais ce qu'il vous faut.
Tenez, essayez �a.
Eh bien... Je ne ressemble plus � Calamity Jane.
Je suis la jeune Martha Jane Canary.
Allez, Louisa, trinquons!
Je ne crois pas que ce soit tr�s bon pour les enfants.
Oh mais si!
Vous voulez dire...
Je vais �tre tante? - Oui.
Will Cody doit �tre fou de joie.
Il ne le sait pas.
- Pourquoi lui cacher? - Je n'�tais pas sure.
Et puis il partait, alors je n'ai rien dit.
Je croyais que seuls les hommes �taient idiots.
F�licitations!
Donnez-moi des chaussures � boutons, je veux danser la gigue.
Louisa.
Ne bougez pas, ils ne vous verront pas si vous restez o� vous �tes.
Les Indiens?
Je vais tous les faire rentrer,
et apr�s, vous courez � la ville le plus vite possible.
Vite!
Salut.
Entrez, les gars.
J'ai quelque chose pour vous.
Jolies plumes, hein?
Je vous les donne.
Bande de buses peinturlur�es.
Des petits cadeaux pour vous.
Des cadeaux pour les Cheyennes.
Prends �a, c'est pour toi.
Prenez ce que vous voulez.
C'est joli!
Si tu trouves que �a pue, tu n'as que te sentir!
Vous voulez du caf�? Un bon caf�!
Bon et chaud.
Tr�s bon caf�!
Non!
O� est Cody?
Vous parlez anglais?
Je parle, et je comprends.
Moi et ma grande gueule...
- O� est Cody? - Je ne sais pas.
- Tu es sa femme, tu dois savoir! - Il ne m'a rien dit.
- Il est parti dans quelle direction? - Je vous dis que je l'ignore.
Tu viens avec nous!
II y a surement des traces. Il faut chercher.
Esp�ces de sales coyotes!
Femme! Debout!
Bill, va-t'en! Vite!
Salut, Cheval Fougueux.
Faisons un march�. Combien pour la squaw?
- La squaw? - La ferme.
Elle est assez moche, mais je suis preneur.
Esp�ce de chien galeux!
Tu crois marchander une vieille carne?
Elle parle trop. Elle est hargneuse comme un vieil ours.
Combien tu me donnes?
D'accord.
Donne-moi tes armes.
Non, Bill, ne fais pas �a.
- Maintenant la femme. - Non.
Bison Noir doit d�cider.
D'accord. D�tache-la, elle vient sur mon cheval.
Bill, tu es une vieille mule ent�t�e.
C'est quoi, cette robe? Tu allais � un bal masqu�?
Lls sont arriv�s chez Cody. Louisa s'est sauv�e.
Je portais la robe, ils m'ont prise pour elle.
Et j'ai pas dit le contraire.
Bill...
Parfois, tu es tr�s courageux.
Tu t'es fait faire prisonnier � cause de moi.
Tu n'y es pour rien. Je voulais juste voir Bison Noir
et j'ai pens� qu'ils allaient m'y conduire.
Mais je te devais bien �a.
- Bison Noir. - Hickok.
Tu prononces des paroles de paix,
mais tu envoies tes guerriers pour tuer.
Bison Noir ne ment pas. Il n'a pas envoy� de guerriers.
Les Cheyennes ont attaqu� Sultryville et tu� des femmes et des enfants.
Ils ont tu� mon ami. - L'homme blanc ment.
Pourquoi les soldats ont-ils quitt� la ville avec des fusils?
Pourquoi tient-il cette femme captive?
C'est la femme de Cody. - Il est avec les soldats.
Elle sait o� ils vont tuer les Cheyennes et les Sioux.
Je ne suis pas la femme de Cody.
- C'est vrai, Hickok? - Elle dit la v�rit�.
Et pour les soldats et les fusils?
C'est vrai, mais ils n'attaqueront personne.
C'est un convoi de ravitaillement. - Il ment!
Je suis all� sur la piste de Fort Lomas. Pas de soldats.
Bison Noir n'oublie pas
Tes fils.
Qui dit la v�rit�? Hickok ou Cheval Fougueux?
Je ne t'ai jamais menti.
Cheval Fougueux est de mon sang.
La v�rit� est plus forte que le sang.
Cheval Fougueux dit qu'il n'y a pas de soldats vers Fort Lomas.
Alors, les soldats veulent nous attaquer.
Quelle piste prennent-ils pour attaquer les miens?
Quelle piste, Hickcok? - Celle de la rivi�re blanche.
Tu parles trop vite.
Hickok dit que la v�rit� est plus forte que le sang.
Quelle est la v�rit�, Hickok?
Qui t'a vendu ces fusils � r�p�tition?
- Je ne dirai rien. - Alors moi non plus.
Si la v�rit� est plus forte que le sang,
le feu est plus fort qu'Hickok.
- Bill... - Ne leur montre pas ta peur.
Tout est ma faute. Je suis une vraie calamit�.
Tu n'as rien fait.
Jane, tu n'as qu'une chose � faire, c'est rester en vie.
Pour quoi faire?
Je t'aime, je ne peux pas vivre sans toi.
S'il fallait choisir entre ce feu et te dire que je t'aime,
je te le dirais. Bison Noir ne me donne pas le choix.
Bill, c'est le moment de dire des sottises?
Tr�s bien, alors �coute:
Cody et le convoi d�pendent de toi.
Quoi qu'ils me fassent, ne parle pas.
Es-tu pr�t � parler?
Je t'ai d�j� tout dit.
Je veux r�cup�rer ma montre. C'est lui qui l'a.
Prends-la.
Hickok, je te laisse une derni�re chance.
Par quelle piste sont-ils pass�s?
Par aucune qui conduit vers ton peuple.
Tu vas voir maintenant la force du feu.
Plus fort que Hickok.
Il est plus fort que n'importe quel homme.
Bill!
Brule, tu m'entends?
Je veux vivre pour pouvoir te d�tester!
Parfait. Ne l'oublie pas.
Bill, tu avais ma photo?
Alors tu m'aimes. Tu m'aimes vraiment!
Hickok. Tu ne devrais pas mourir.
Je te le redemande: Quelle piste?
Je ne te dirai rien et tu le sais.
Les soldats ne te feront pas la guerre.
Les hommes blancs ne sont pas tous des ennemis.
Ni les Indiens tous des amis.
Lui est ton ennemi.
O� vont Cody et les soldats?
II vous l'a d�j� dit! II a dit la v�rit�.
OUTILLAGE DE FERME
- Qu'on le lib�re. - Non!
II faut cesser ces tueries. Qu'on le lib�re!
Bison Noir est une vieille femme.
Il croit aux mensonges de l'homme blanc.
J'entends la voix du grand manitou.
Il sera bient�t l� et tous nos morts se redresseront.
Ce jour-l�, les fusils de nos ennemis se briseront.
Aucune balle ne pourra nous atteindre.
Nous danserons pour gagner la bataille.
La paix est notre ennemie. Bison Noir est notre ennemi.
Qu'il reste d�sormais seul.
Qui vient avec moi? - Les Cheyennes doivent vivre...
pour enseigner nos usages � nos fils.
Suivez-le...
et vous mourrez tous! - Je combattrai Cody et les soldats.
Ils conna�tront la haine des Cheyennes.
Qui vient avec moi?
Halte!
Halte!
Que se passe-t'il?
Des cavaliers arrivent par ici.
Dites � l'avant-garde de revenir.
Abritez-vous et ne tirez qu'� mon signal.
Vous trois.
Abritez-vous et ne tirez pas. Allez, d�p�chez-vous.
Mettez-vous tous � couvert.
D�p�chez-vous!
Stiles!
Halte!
Une chance qu'on soit du m�me c�t�.
On poursuivait des Cheyennes.
On a perdu leur trace et on voulait vous rejoindre.
- Encore des probl�mes. - Ils ont enlev� Calamity Jane.
- Elle �tait avec ma femme. - Elle va bien, gr�ce � Calamity.
Je vous accompagne � Fort Lomas.
Sergent, nous partons!
O� sommes-nous, Cody?
Dans le canyon de Snowden.
A la moiti� du chemin. Serrez les rangs!
Ce sont mes hommes, Cody.
Ce sont les miens jusqu'� Fort Lomas.
Je suis un officier et vous un civil. Vos ordres passent par moi.
Halte!
- Montez sur les collines! - A couvert!
Les chevaux de l'autre c�t�!
Abritez-vous derri�re les caisses � fusils!
Les voil�!
Cette fois, j'ai compris.
- Tu as compris quoi? - Je sais o� tu es fort.
Et je connais tes points faibles. Je fais semblant de ne rien voir.
De quoi tu parles? Tu es folle.
Oui, je t'aime.
Jane, je reconnais que j'ai des sentiments � ton �gard,
mais je suis un aventurier et je ne peux pas me fixer.
Je pensais que leur feu t'aurait donn� envie d'avoir un foyer.
Pas assez pour ce que tu cherches.
J'aime aussi l'aventure.
Je t'ai compris et je ne te l�cherai pas.
- Et � propos de ma montre? - Quoi?
- Rends-la moi. - Tu me l'a donn�e.
Tu ne peux pas la reprendre.
Et puis, il y a notre photo dedans. Je la garderai toujours.
Ne te fais pas d'id�e.
Je ne t'ai pas d�coup�e car sinon j'aurais du me couper le nez.
On filera d'ici d�s qu'il fera nuit.
Vous deux, enlevez �a.
- Sergent! - Monsieur.
- On a des vivres? - Pour 2 jours.
- Nous restons. - Ils nous encerclent.
On n'a pas une chance! - Avec tout mon respect,
on ne battra pas les Indiens dans la plaine.
Ici, s'ils tuent l'un de nous, on peut en tuer de chez eux.
Ils sont malins et finiront par s'en aller.
C'est une conjecture.
�tay�e par 2 guerres contre les Indiens.
Ce soir, j'enverrai un cavalier demander du renfort � Fort Lomas.
Les Cheyennes ont pr�vu �a.
Aucun soldat ne pourra passer.
�a a march� � Platt River.
Apr�s avoir sacrifi� 3 courriers. On ne peut pas se le permettre.
Cette fois, c'est moi qui fais des conjectures.
- Bonne chance, Shurmer. - Merci, mon lieutenant.
Si vous connaissez une pri�re, dites-la pour lui.
C'est bien Cody qui est en bas.
Cheval Fougueux les a encercl�s.
File � Hays City.
Va voir le lieutenant Stiles et dis-lui de venir ici.
Dis-lui que Cody est cern� � Snowden Canyon.
Sois prudent, Bill.
On se revoit vite.
Dis � Cody qu'il va �tre papa.
Si cette nouvelle ne le tue pas, les Indiens n'ont aucune chance.
Couvrez-moi, Womack.
Salut Will.
Des petits probl�mes? - Rien qui ne se r�gle.
Hickok!
Je vous croyais � Hays City.
Les Cheyennes ont enlev� Calamity Jane.
J'�tais parti � sa recherche. - Elle est partie appeler du renfort.
L'arm�e fait vraiment tout de travers.
Il n'y a pas assez d'hommes � Hays City pour des renforts.
Il faut tenter une sortie. - Nous sommes aussi nombreux qu'eux.
D'ici 2 jours, nous serons plus nombreux.
D'ici l�, nous serons tous morts de faim.
Vous aimez la viande de mulet?
Sergent!
Si l'arm�e est coinc�e ici, pas sur que le b�b� ait un papa.
- Quel b�b�? - Le tien.
Quoi? Quand? Et comment?
Qui te l'a dit? - Calamity me l'a dit.
Les autres questions, je te laisse y r�pondre.
Un b�b�.
Un b�b�?
Moi, p�re? - Tu n'es pas la m�re.
Redis-moi �a lentement.
Eh bien... Il y avait un cr�tin d'�claireur.
Vaniteux comme un paon.
Il en avait marre de chasser le bison
et il s'�tait fait avoir par une institutrice.
Pas tr�s finaud.
Voyons voir comment tu te d�brouilles.
Continue, je suis � toi tout de suite.
Mon b�b�...
en haut du grand arbre...
On n'a pas assez de probl�mes sans �a?
Quand le vent soufflera Le berceau se balancera
Ton b�b� risque de tomber.
Quand cassera la branche Le berceau tombera
Et heureusement, papa sera l�...
Pour recueillir b�b� dans ses bras...
Bon travail, soldat.
J'aurais juste besoin de dormir un peu.
Tu auras tout le temps plus tard.
Lieutenant.
Ils sont fatigu�s, mais �a ira.
R�veillez-vous.
R�veillez-vous!
II n'entend rien.
Il n'entend rien, mon lieutenant.
R�veille-toi!
II faut pas rester l�.
Le lieutenant t'a dit de te r�veiller.
�a suffit. Retournez � votre poste.
C'est pas sa faute.
Pas sa faute.
Il est juste trop fatigu�.
L'herbe va le recouvrir.
Il sera tranquille. Il pourra aller dormir.
Il faut dormir maintenant.
Prenez vos selles pour aller dormir.
Il est temps d'aller dormir.
Je vous ai �cout� trop longtemps.
Maintenant, on va faire � ma fa�on.
- A savoir? - On file d'ici.
Et que feront les Cheyennes?
Lls nous pr�senteront les armes.
Nous allons les charger, Cody. On aurait d�j� du le faire.
Leur faire gouter le froid de l'acier.
Vous �tes rest� trop longtemps au soleil.
Avec tout mon respect, lieutenant,
ils ont des fusils � r�p�tition. Ce serait du suicide.
Alors, on se cache en attendant d'�tre tu�s.
Stiles, faites ce qu'on vous dit.
- Je vous pr�viens. - Pas d'ordres!
Si vous pensez que je vais vous suivre, vous faites erreur.
Si on essaie de passer leur lignes,
nous finirons comme le courrier d'hier soir.
Vous �tes responsable de sa mort, Cody.
Un homme seul n'avait aucune chance, mais en force
Si on avait suivi mon id�e, on s'en tirait.
Ma femme est trop jeune mari�e pour �tre veuve.
Ces Indiens sont intelligents, autant que nous.
En tout cas, je n'ai pas �t� nomm� lieutenant dans notre arm�e
pour me cacher dans un trou
et laisser l'ennemi me dire comment me battre.
Je vais donner l'ordre de monter � cheval, Cody.
Et je vous ordonne de faire pareil.
Nous allons charger.
Tu comprends pourquoi je suis redevenu civil?
II en arrive encore. Tout une bande!
Cheval Fougueux ne nous donne plus le choix.
- Pr�parez-vous � faire feu. - Ne tirez pas!
Ne tirez pas.
C'est Bison Noir, il les arr�te.
Baissez vos armes.
- Il faut faire la paix. - Non, il faut tous les tuer.
Regarde, tu as perdu nos meilleurs guerriers.
Je vous ordonne de vous pr�parer � faire feu!
Non, ne tirez pas!
II faudra me tuer d'abord, et tes fr�res aussi.
Apr�s, tu pourras combattre les hommes blancs.
On ne se bat plus.
- Tu es bless�? - Ce n'est rien.
Je suis d�sol�. Nous aussi avons notre Cheval Fougueux.
Cela a toujours �t� le cas, avec nos deux peuples.
J'aurais du te croire, Hickok.
J'aurais du savoir que tu disais la v�rit�.
Tes soldats ne voulaient pas nous attaquer.
Pourquoi as-tu chang� d'avis?
La femme blanche est venue me parler.
Elle m'a demand� de te rendre �a.
- Elle va bien? - Oui.
Pars avec tes hommes, Hickok.
Au revoir.
Au revoir, Bison Noir.
Filons d'ici.
Bison est bless�. S'il meurt, Cheval Fougueux sera le chef.
Hickok.
Vous �tes en �tat d'arrestation.
C'est votre affaire. Mais l�, je n'ai pas le temps.
Je confisque vos armes, monsieur.
N'essayez m�me pas.
Ne faites pas l'idiot. Laissez-moi lui parler.
- Sergent! - Mon lieutenant.
- A cheval, nous partons! - Avos ordres.
A cheval! Rassemblez vos �quipements.
On quitte les lieux.
Tu devrais moins parler.
Moi?
Rends-moi service, viens au fort avec nous.
- Non, Bill. - Qu'est-ce qu'il y a?
�a, et celui qui les vend.
- Deux jours n'y changeront rien. - Pas pour moi.
Je file tout droit � Hays City.
Et si le lieutenant te l'interdit?
Je l'ai d�j� dit, c'est son affaire.
C'est aussi la mienne. Tu crois que je vais te regarder faire?
Atoi de voir.
Tu me jures que tu attendras mon retour?
- Peut-�tre. - R�ponds-moi.
Je prends un risque. Stiles peut t'arr�ter s'il le veut.
Je peux essayer de l'en emp�cher,
mais je dois avoir ta parole.
- Voil� ton jouet. - Je ne plaisante pas.
Sois � Hays City � mon retour.
Je vais y r�fl�chir.
Et j'embrasserai la maman pour toi quand je la verrai.
- Halte! - Pas �a, lieutenant.
- Vous savez ce que vous faites? - Je le sais.
Mais sans Hickok, nous aurions �t� scalp�s.
Vous �tes pareils tous les deux.
Vous ressemblez � ces sales Indiens.
Vous vous fichez de mes hommes
tant que vous jouez les h�ros avec les Cheyennes.
Je vais vous dire, Stiles.
Je parle uniquement en mon nom.
Il n'y a pas de diff�rence entre vous et le pire des Indiens.
Mais en fait, non, l'lndien est mieux.
Vous �tes pire qu'un serpent � sonnette, lui au moins, il pr�vient.
Vous avez le choix.
Soit j'emm�ne ce convoi et vous le dites.
Soit je retourne � Hays City.
Votre mission est de conduire ce convoi � Fort Lomas.
Alors? Choisissez.
Je crois que votre devoir est d'ex�cuter cet ordre.
Tr�s bien, alors allons-y.
Content de vous revoir, Hickok.
J'ai dit que j'�tais content. - Et moi, je n'ai pas chang� d'avis.
Et moi, je suis tr�s t�tu.
- Un whisky? - Oui.
Vous avez vu Lattimer? - Pas r�cemment.
Quelqu'un a-t'il vu John Lattimer?
- Des ennuis? - Pas pour moi.
Il a repris l'entrep�t de Gifford, il y est peut-�tre.
Merci.
Ouvre l'�il.
Bill...
Bill.
Bill! Bill!
- Calamity. - C'est tout ce que tu as � dire?
J'ai pris des risques pour t'aider,
je pensais que tu avais �t� scalp�!
Avec Louisa, on a beaucoup pleur�. Et tout ce que tu trouves � dire...
Bison Noir a arr�t� l'attaque des Cheyennes.
Et qui a envoy� Bison Noir, cr�tin?
Oui, en effet, je te dois quelque chose pour �a.
- Plut�t, oui! - Va acheter une bouteille,
on ira se cuiter ensemble.
Il vient avec l'un de nos fusils.
S'il sait qu'on les vend, il faudra le supprimer.
Laissez-le entrer.
Que puis-je faire pour vous?
Nous avons de tr�s bonnes lampes � p�trole.
C'est le moment, elles vont augmenter.
Je veux un bon fusil � r�p�tition.
- Voyez avec l'arm�e. - Un des v�tres.
On n'en vend pas.
Il y a quoi l�-haut?
D�tachez votre ceinturon. D�tachez-le!
Ne tirez pas!
Attention!
Johanssen!
Bill!
Bill.
Bill, tu es bless�.
C'est une raison pour te jeter sur moi en tra�tre?
Les accusations contre vous sont au nombre de trois.
Chacune est passible de mort, sauf d�menti.
Un: Incitation des soldats � la d�sob�issance.
Deux: Tir sur un officier l'emp�chant de tuer un ennemi.
Trois: Meurtre d'un soldat de l'arm�e des �tats-Unis.
La premi�re est une blague et vous le savez.
Deux: Vous vouliez tuer un alli�.
Trois: Ce soldat �tait un trafiquant, un tra�tre.
Cela reste � prouver et vous �tes le seul t�moin.
Et ce t�moignage vous avantage.
Ces fusils dans l'entrep�t sont une preuve.
Ils �taient l�, c'est tout.
A nous, M. Cody. Deux accusations.
Incitations � la mutinerie et violences envers un officier.
Tu as de la chance, tu ne seras ex�cut� que 2 fois au lieu de 3.
Vous pensez que c'est une plaisanterie?
II n'en est rien.
J'ai lu votre rapport, lieutenant.
C'est tr�s grave. Qui est Hickok?
Moi.
Ah oui Repos, lieutenant.
Selon ces accusations,
il y a 100 ans, on vous aurait �cartel�s.
�tre pendu n'est pas plus r�jouissant.
Quand � vous, d�sob�issance face � l'ennemi.
Colonel, ma mission �tait de conduire un convoi � Fort Lomas.
C'�tait plus simple � faire en restant en vie.
Le lieutenant Stiles avait tort de charger l'ennemi?
Disons qu'il avait � moiti� tort.
Expliquez-vous.
Il avait raison du point de vue indien
et tort de notre point de vue.
Et pour les faits de violence?
Le lieutenant m'avait sembl� confus. Pour ne pas dire plus.
Je n'aimais pas l'id�e qu'il tue Hickok d'une balle dans le dos.
On a propos� un avocat?
Non, Colonel. Nous avons pens� que c'�tait inutile.
Il faut y songer, c'est utile en Cour Martiale.
Je peux �tre votre avocat,
si vous �tes d'accord.
Mon nom est Custer. George Armstrong Custer.
Je suis le nouveau commandant.
- �tant donn� les circonstances... - Lieutenant,
je veux m'entretenir seul avec les accus�s.
Veuillez disposer, lieutenant.
Vous �tes un peu dans le p�trin.
Je serais heureux de convaincre la cour de votre innocence.
Nous avons des circonstances att�nuantes.
Vous parlez comme un juriste, M. Cody.
Il y aurait peut-�tre...
une solution. Mais cela d�pend de vous.
Monsieur Hickok. Mon tr�s bon ami � Hays City,
le marshal Hart, a une excellente opinion de vous.
Il serait �ventuellement possible
que j'arrive � convaincre la cour que vous avez agi
en tant qu'assistant marshal pour le compte des �tats-Unis.
Non.
Non, merci.
M. Cody.
Ces circonstances att�nuantes
J'aurais un argument puissant pour votre d�fense
si nous pouvions compter sur vous en tant qu'�claireur de l'arm�e.
Je pr�f�re tenter ma chance devant la Cour Martiale.
Cela pourrait mal tourner.
- Ce serait dommage. - Oui, tr�s dommage.
On en reparlera.
Je vous lib�re, l'un sous la garde de l'autre.
Bien, colonel.
Messieurs!
Vous ne changerez pas d'avis? - Jamais!
On y va, m'sieurs dames!
Pliez les tentes et pr�parez vos bagages.
Que je sois chang�e en mule! Bill Cody!
Jane, j'ai re�u l'ordre de vous escorter.
C'est le bouquet!
L'homme � la carabine, grouille-toi, on y va.
Salut, assistant marshal! Je te croyais � Hays City.
J'y �tais.
Je fais la nurse pour elle et pour un chargement d'or.
- Et moi, alors? - Allez Bill! Grimpe avec moi.
Tu as autre chose � faire que raconter ta vie � l'arm�e!
Tu te rends compte, ce que je dois entendre!
On aurait mieux fait de passer en Cour Martiale.
Allez, esp�ce de vieille t�te de mulet!
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.