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-Reviens ! H� !
H� ! Arr�te-toi !
Arr�te-toi ! Reviens !
Cris
Il a m�me pas retir� les antivols. T'as quel �ge?
-Tu croyais sortir tranquille?
Tu voulais te faire attraper ou quoi ?
-Quoi ? Non, je suis son assistante.
Son assistante !
Un instant, je vous la passe.
-Voil� :
deux couches de bitumineux... Pardon, je reviens de suite.
-Il y a un probl�me? -Je sais pas.
-Et l'�cologie?
-Patrick va tout vous expliquer, je file.
A tout � l'heure.
-Qu'est-ce qui se passe? -Un souci avec Marius.
-T'as besoin de moi ? -Non!
Merci de m'avoir pr�venue.
-On a aussi pr�venu son p�re.
Et puis faites attention.
On sait ce que �a devient.
Allez..
-J'aimerais que tu m'expliques.
Tu fous plus rien � l'�cole.
T'es � deux doigts d'�tre vir�.
Et maintenant, tu voles?!
Tu comptes aller jusqu'o� ?
Et c'est quoi, ce num�ro de t�l�phone?
Si j'avais le num�ro de ton p�re,
je te le donnerais.
Sonnerie
All� ? Oui. Oui, Patrick.
Quoi ?
Attends-moi avant de r�pondre. Il y a une solution.
*Film d'action � la t�l�vision
Intro � la batterie
Rythme � la batterie
-Comment �a va, Mme Benchetrit ? -�a va.
Voil� pour vous.
Il sonne en rythme.
Autre sonnerie
-Merci, Robert. -Bonne journ�e.
Salut, jeune homme.
�a sonne bien, hein ! C'est cool. Salut.
La batterie reprend.
-Et l'Afrique du Sud?
-Pas de r�ponse, mais si �a marche, c'est bien.
-C'est chaud ?
-Les clients �taient attach�s � l'onde Jean.
-O�, en Afrique du Sud ?
-Cape Town.
On est oblig�s de parler boulot en famille?
-Mon p�re a �t� en Afrique du Sud ?
-Oh oui.
Oui, s�rement.
-Y a des tribus, l�-bas? -Oui...
Les Bushmen.
Ceux qui claquent la langue en parlant.
Vous avez vu "Les Dieux
sont tomb�s sur la t�te"?
Tu l'as vu, Jean-Laurent?
-Non.
Tout le monde chante "joyeux anniversaire".
-Marius, recommence !
-T'as souffl�
trop vite.
-JOYEUX ANNIVERSAIRE!
-Bravo, les enfants.
-Bon anniversaire, mon ange.
-Parle � Marius.
-Je lui dis quoi ?
-Plus t'attendras, plus ce sera difficile.
-A force d'attendre le bon moment...
j'ai oubli� que j'attendais.
-Une nouvelle montre? -Oui.
J'ai fait une folie.
-Je peux la voir?
-Attention, c'est une vieille dame.
Elle a mon �ge. -Magnifique.
Essaie-la, Jean-Laurent. -Non...
-Essaie-la. Elle t'ira super bien.
-�a vaut cher, tu sais. -O� est le probl�me?
Regarde Fred,
il a les moyens?
-�a va... -Non,
mais si toi, tu peux l'acheter...
-�a m'int�resse pas. -Rien ne l'int�resse.
-Je m'int�resse, poupounette...
-Bon, on y va.
-D�j� ?
-J'ai rendez-vous.
-Je connaissais pas.
-Elle est belle, hein ? Je l'ai prise
� 9 ans, l'�t� de l'accident.
-Il faut qu'on y aille.
Corinne a... un rendez-vous. On...
-Salut. -Salut.
-Beaut� des pieds?
-Botox? Beaut� d'un truc, en tout cas.
Clic
-Tr�s jolie.
-Non... Je suis d�sol�e.
-Je vais l'attendre. J'attendrai toute la journ�e.
-Il est en d�placement.
-Un mois que j'attends cette lettre.
Vous trouvez �a normal?
Bon, je reviendrai.
Tant que j'aurai pas cette lettre !
-Tout va bien? -Oui.
-Il veut quoi ? -Je sais pas. Il a boss� ici.
-C'est pas une raison pour vous parler comme �a.
-Bonjour. -Bonjour. J'ai rendez-vous.
-Ah, Marie !
Bonjour, Marie.
On est deux en lice pour l'Afrique du Sud.
Je leur ai propos� de visiter un chantier.
-Celui de l'A5.
-�a prendra la journ�e. -Oui.
Salut, Chlo�. -Marie?
La proposition pour la f�te. -De quoi ?
-La f�te des chaussettes.
-Des chaussettes? -Les 100 ans de Lagrange-Vallois.
-Jean-Laurent est l� ? -Non, pas encore.
Elle chantonne.
-�a va, Elvire? -Oui, et vous?
-�a sent bon, �a.
Il a bien mang�, Marius?
-Pas beaucoup, non. -Ah bon ?
-Il est 8 h 10. Je file.
A demain, Marie. -Oui.
�a va, mon ange?
-Regarde, il est sur Facebook.
Il dit qu'il pourrait �tre mon p�re. -Quoi?
"Mon cher Marius, voici mon num�ro, appelle-moi quand tu voudras."
-Il a v�cu en Amazonie et au Mexique.
Il a d�couvert des sites mayas. L�, il �tait en Nouvelle-Z�lande.
�a correspond.
-Tu l'as appel�? Tu lui as donn� notre adresse ?
-Je voulais t'en parler d'abord. -Oh, mon ch�ri...
Je suis d�sol�e.
C'est peut-�tre un explorateur, mais...
rien � voir. -Pourquoi ?
-Parce que...
C'est plus la peine
que tu cherches ton p�re.
-Pourquoi, maman ?
-C'est moi qui le retrouverai.
Arr�te avec l'ordinateur.
-Comment tu vas faire?
-Aie confiance.
Tu vas le voir.
-M. Vidal.
-J'ai pas le temps.
-C'est quoi le probl�me,
M. Vidal ?
�a prend 5 min
de faire cette lettre.
-Vous avez toujours pas re�u de...
Pas de chance.
Je vais m'en occuper.
Je dois m'occuper de tout.
-C'est �a, oui...
Comme la derni�re fois?
-Il se passe quoi ?
-Il attend quelque chose de M. Vidal.
-Appelez-le
et passez-le-moi.
Merci.
C'est Marie Vallois. Vous avez un probl�me en cale�on dans le hall.
D'accord ? Merci.
-Bon app�tit. -Merci.
Tu le connais, ce type?
-Il s'appelle Robert Pique.
Il bossait chez Vidal-Naval. Je le sais par Claire.
�a fait un moment. Il a d� �tre vir�.
-Alors,
tout se passe bien ?
Je vous ressers? -Faut pas pousser, Claudette.
Tu veux un caf�?
-Je vais demander � Claudette pour le buffet.
-Dis-moi...
Si on veut faire un chantier � l'autre bout du monde,
il faut implanter une agence sur place.
-Evidemment. -Et le co�t engendr�,
�a te pose pas probl�me?
-Mais non. Je comprends pas ta question.
-Je voulais �tre s�r que t'en �tais consciente.
Bon, ben amuse-toi bien.
-Elle va nous proposer des menus. -C'est bien.
-Je te sers quoi?
-Une pression. -Une pression.
Sonnerie de portable
*-Je te d�range? -Pas du tout.
Je d�veloppe les photos. Tout va bien?
*-Je vais engager un p�re pour Marius.
Marius veut le rencontrer. D'o� les conneries.
*Je te laisse. -Attends ! Tu peux pas faire �a.
-Bonjour, M. Li.
-Bonjour, Robert. -�a va ?
-Oui. Je vais me marier.
-C'est pour quand ? -Le 6 juin. Double 6. Tr�s bon.
-Je suis content pour vous.
Tenez.
-Vous la buvez ou quoi ?
Attendez-moi l�. -0K.
-Bonjour.
-M. Andr�.
-H�, Robert ! -Voil�.
-Merci, Robert.
-Robert ! Un tube de rouge...
en 14 lettres?
-14 lettres, tube de rouge...
"L'Internationale".
-Ha!
Merci, Robert !
C'est la lutte finale...
-Bonjour.
-Bonjour, Mme Benchetrit. -Tenez.
-Merci.
-Et �a...
c'est pour vous. Si, si. Il le met plus. Allez.
Bonne journ�e. -Merci, Suzie.
Sonnette
-Bonjour.
-Bonjour.
-Je suis Marie Vallois, de Lagrange-Vallois.
-Oui, je sais.
-Je peux entrer?
-J'ai du travail.
-C'est le document que vous attendiez?
Ils parlent en m�me temps.
-Allez-y.
-C'est un travail qui vous pla�t?
-Que puis-je pour vous?
-C'est un petit peu...
Bon boulot.
-Jamais un faux pli. Je suis tr�s demand�.
-Vous auriez un verre d'eau ?
J'ai peut-�tre un travail pour vous.
-Ah oui ?
Tenez. -Merci.
-Il s'appelle Marius.
Vous avez des enfants?
-Non.
-Vous avez bonne r�putation chez Vidal-Naval.
-Et alors? -Alors, euh...
Je sais que �a para�t...
-C'est tordu.
-Mais non, c'est pas tordu.
Je vous demande de vous faire "pas" aimer.
-Demandez � quelqu'un d'autre.
-Il faut quelqu'un qu'il ne conna�t pas.
-J'ai du travail. -Vous avez besoin d'argent.
-On peut tout faire pour de l'argent ?
-Mon fils va mal...
et gr�ce � �a, il ira mieux.
-C'est vous qui allez mal.
'Ballade en anglais
-BLONDEAU! SALAUD! LE PEUPLE AURA TA PEAU!
Ils r�p�tent le m�me slogan.
-Merci, Jos�.
A tout � l'heure. All�?
Robert?
-Je vais le faire.
*-Pardon ?
-C'est d'accord. On peut essayer.
-Qu'est-ce qui vous a d�cid� ?
-Vous cherchez un comptable.
*Si je vous aide, vous appuierez ma candidature ?
-Dites-lui que vous avez chang� de vie radicalement.
Il va questionner.
Dites-lui que vous avez v�cu
dans une tribu en Amazonie.
Vous trouverez? -L'Amazonie?
-Vous avez des guides?
-J'ai un plan de banlieue.
-Vous ne saviez rien de Marius car vous �tes parti en voyage.
-Pour vous compliquer la vie...
-Je vous dispense de commentaires.
On se juge pas.
Personne ne se juge.
Un acompte...
-Non, vous me paierez � la fin.
�a va �tre long ?
-J'esp�re pas.
Robert, regardez-moi.
Souriez.
Au revoir.
-Au revoir.
Robert, n'oubliez pas les sacs. -Ah oui...
-1,2,3... 1,2,3...
1,2,3...
Non. 1,2,3...
Ah ! D'accord, c'est moi.
-Je me rattrape, l�.
-Alors... -Tu fais quoi ?
-Tu vas voir.
Bon, il est plus du tout aventurier. Depuis pas mal de temps.
Il a chang� de tout.
Il a chang� de vie, de nom... Il s'appelle Robert.
Moi-m�me, j'ai eu du mal � le reconna�tre.
-Tu lui as dit pour moi ?
-Bien s�r.
Il a �t� chamboul� d'apprendre qu'il est p�re.
Il est tr�s solitaire, tu sais. M�me un peu ours.
Mercredi, tu d�jeunes avec lui
avant ton cours de dessin.
-Je peux l'imprimer? -Bien s�r.
-C'est marrant, vous ensemble...
-Tu cherches qui ?
-Robert Pique. -"Oxymore" !
H� h� ! 50 points !
Un oxymore?
-Parle pas aux vieux inconnus.
-Je sais.
-Figure de style qui r�unit
2 mots contradictoires.
Sonnette
La porte s'ouvre.
-Entrez.
Entrez.
Asseyez-vous.
Vous voulez boire quelque chose ? -Me vouvoyez pas.
-Oui... non...
-Tu veux des frites avec des saucisses?
-Il est 10 h.
-Ah oui.
�a doit �tre le d�calage horaire.
-Vous �tiez en voyage?
-Euh...
Non, non.
J'ai pas besoin de voyager pour �a.
Les voyages, c'est termin�.
-Je peux aller aux toilettes? -Oui. L�-bas.
Tu peux enlever ton manteau.
Vaporisateur
-Tu me racontes une exp�dition ?
-J'en ai fait tellement.
-Oui, mais ta pr�f�r�e. -Ma pr�f�r�e...
La premi�re.
L'Annapurna.
C'�tait l'enfer.
On s'en est sortis.
On apprend beaucoup des gens en repassant leur linge.
Le�on de Mme Bonnieux.
-C'est qui ?
-C'�tait ma voisine du 4e.
Quand elle a d�m�nag�, j'ai eu sa client�le.
Mme Benchetrit me donne les chemises de son mari mort.
Comme s'il �tait l�.
C'est comme �a.
Allez.
-Tu as rencontr� les Bushmen ?
-Les? -Les Bushmen.
-Euh...
-Ceux qui font �a...
Claquements
-Ah oui ! Les Bushmen, oui. -Tu les as vus?
-Enfin, ta m�re a d� te dire...
J'ai arr�t� tout �a.
-Mon ch�ri, je t'avais dit.
Il a beaucoup chang�.
T'inqui�te pas, t'es pas oblig� de le revoir.
-Et toi,
tu vas le revoir?
-Ah... Ah non.
Non, mon ange, tu sais...
Non... On est trop diff�rents, maintenant.
Je pr�f�re rester sur le souvenir du jeune homme que j'ai connu.
C'est lui qui est ton p�re. Pas ce qu'il est devenu.
La porte arri�re s'ouvre.
-Bonjour.
-Bonjour.
-C'est sympa, chez vous.
-Voil�.
Tout s'est bien pass�? -Au mieux.
-Vous avez un CV? -Oui.
Je vous l'envoie.
-Tr�s bien. On fait comme �a.
-OK. Au revoir.
-Au revoir. Bonne journ�e. -Bonne journ�e.
-Merci, Robert.
Tu vois ?
�a s'est pass� comme je pensais.
-Qu'est-ce que tu pensais?
-Sonia, arr�te...
-Non, mais toi, arr�te.
-Attends... Je suis ta grande s�ur.
Je me suis occup�e de toi. -J'ai mal pour Marius.
-Il va tr�s bien. Il parle plus de son p�re.
Il est � son cours de dessin.
-Attention, tu vas te faire une moustache.
Et l�,tu peux lui faire des cheveux.
Tu peux colorier ce chapeau...
Euh...
Il est o�, Marius?
-Il est parti. -Parti o� ?
-Tu ne connais rien � Tch�khov !
Si tu relis le 2e acte...
avec la petite fille. Une idiote, mais...
-Il est pas l�, Robert. Il est au stade.
Ici, on appelle �a le stade. Tout droit,
les marches, en haut de l'escalator.
-Merci, monsieur.
-De rien.
Tu disais quoi ?
-Que la 2e fille dans "Les 3 s�urs" �tait une idiote.
Coup de sifflet
-C'est bien, �a ! C'est bien, �a !
Hop l�!
Bien, bien ! Voil�, tr�s bien !
Donne ton ballon. Voil�. Bien.
Oui!
Sonnette -Ah!
Le voil�.
-Eh oui.
C'est l'invit�-myst�re.
-Guet-apens pour Marie. -Non...
-Tu vas voir,
un homme adorable rencontr� chez des Am�ricains.
-Non, t'as pas fait �a...
-Elle l'a fait.
-J'en ai marre.
-Voil� Richard.
-Bonsoir.
-Bonjour...
-Bonsoir. Richard.
Merci.
-Assieds-toi. -OK.
-Je travaille dans la g�othermie. On cherche la chaleur sous le sol.
J'essaie de convaincre d'utiliser cette technique.
On essaye de donner aux gens un nouveau mod�le de consommation.
-Hmm.
-Je vous parle depuis 1 minute... Excusez-moi...
Je vous regarde dans les yeux. Magnifiques.
Je voulais vous le dire.
J'y lis que vous �tes une femme
qui veut changer le monde.
-Vous fatiguez pas, j'aime que les femmes.
J'ai pas os� leur dire. -Oui...
Raclement de gorge
Eclat de rire
-C'est quoi le souci ? -Tu veux r�investir.
-Oui, et alors?
-Nos actionnaires ont besoin d'argent.
-Je vais te dire.
Ils feraient bien
d'�tre d'accord avec moi !
-Tu devais pas toucher aux dividendes !
-Si �a t'a �chapp�,
c'est la crise.
On est assaillis par la concurrence.
-Comprends juste
qui sont tes alli�s.
T'as encore besoin de nous, ch�rie !
-Merci... Merci de ton soutien.
Et pas de "ch�rie" !
*-Les manifestants �taient 200 000 selon les syndicats,
80 000 selon la pr�fecture.
Des steaks hach�s toxiques.
Le minist�re de la Sant� a demand� aux consommateurs
ayant achet� des steaks Sertagel
de ne pas les consommer.
Sonnette
*Suite du journal
-Pardon, il est tard.
-Non, pas de probl�me.
Votre linge est pr�t.
-Non, c'est pas pour �a.
-Ah bon ?
-Vous pouvez la faire?
Je voulais la mettre ce soir.
-Bien s�r.
Entrez. -Je veux pas abuser.
Je repasse dans 1/4 h ?
-D'accord. -Merci.
-Bonsoir.
-Dans 5 min,t'�teins.
Sois en forme pour l'�cole.
Hein, mon ch�ri ?
Bonne nuit. -Bonne nuit.
Tu vas te coucher? -Oui, mon ange.
Avant, je travaille un peu.
Coups � la porte
-Tu es seule?
-Il dort.
-J'�tais � un d�ner... -Chut !
...au minist�re de la Culture.
J'ai pas r�sist� � l'envie de traverser la Seine,
et elle est froide.
La Seine. -Ah!
-La Seine.
-Si tu veux un verre de vin,
il y a une bouteille.
-Tu travailles encore?
-Si j'ai pas ce contrat, je mets du monde � la porte.
-Marie, on m'a donn� une adresse.
Un petit h�tel
en Normandie, toute la d�co dans le m�me tissu.
Rideaux, dessus de lit...
et la robe de la patronne.
On va voir?
-Non.
-Attends avant de dire non.
Tu feras plaisir � Marius. Il y a un salon de la BD.
-Je peux pas vivre �a en ce moment, Kl�ber.
J'ai besoin d'un ami, pas d'un amoureux.
-Allez, Baptiste !
Ouais, Th�o ! Tr�s rapide !
Encore ! C'est bien ! Voil� !
Qu'est-ce que tu fais l�?
-J'aimerais jouer au rugby.
-T'as d�j� jou�?
-Non.
-Il faut que j'en parle � ta m�re.
Allez !
Pr�ts? En touche. Un bel alignement...
Vas-y, Baptiste, lance !
Allez ! Vas-y !
-Bonjour, Robert. Qu'est-ce qui se passe?
-Marius m'a demand� de l'inscrire � l'entra�nement.
-Vous avez revu Marius?
Mais quel entra�nement?
-J'entra�ne des gamins au rugby.
Je sais pas comment il l'a su.
-Il d�teste le sport. Je vais m'occuper de ��.
Et vous dites rien.
-Ma mission continue? -Je sais pas.
Je vous tiens au courant.
-Pfff... J'ai pas que �a � faire, moi.
-Tu veux faire du rugby?
-Ouais. -Hors de question.
C'est pas du tout un sport pour toi.
Et je suis furieuse
que tu aies vu Robert sans m'avoir pr�venue.
-Mais c'est mon p�re.
-Oui. Mais tu me le dis.
-�a me met tr�s mal � l'aise. �a m'ennuie.
-Laissez-moi un peu de temps, je nous sortirai de l�.
*-Que �a s'�ternise pas.
Pour moi, l'entra�nement, c'est pareil. Un de plus...
Vous avez eu mon CV?
-Oui, oui.
Vous pouvez compter sur moi.
*-Bon. Merci. Au revoir.
-C'est moi qui vous remercie. Au revoir, Robert.
-On y va. Viens, je te pr�sente.
Les enfants ! Voil�. Th�o, Hugo, L�o, Kilian,
Baptiste, Lam, Kim, Gaspard, Michel, Victor, John,
Marc et Paul. Voici Marius.
-Son fils.
-Voil�. Mon fils.
Bon, allez! On y va !
Pose ta doudoune, ton sac, et viens.
Un tour d'�chauffement !
Allez, Marius !
D�p�che-toi !
Prends le train en marche !
Petites foul�es ! Petites foul�es !
Voil� !
C'est bien, allez !
Aujourd'hui, on va plaquer !
Coup de sifflet
C'est bien.
Continuez ! Jouez ! Voil� !
�a va ? On recommence !
Allez, allez!
Allez !
-Marius, t'es s�r que �a va? Tes dents ? �a a arr�t� de saigner ?
C'est quoi, ce sport de brutes ?
J'esp�re que tu recommenceras pas. -Arr�te, c'�tait g�nial !
-Merci, on vous tient au courant.
C'est une d�claration de guerre ?
-Investir dans une maison de retraite priv�e,
c'est pas contre toi.
Et au cas o� tu douterais,
je n'ai pas soudoy� l'onde Jean.
Sois beau joueur.
-Je c�derai pas toujours.
-Pourtant... -T'as dit quoi ?
-Ta femme te ruine.
Quand tu dis "les actionnaires sont d�prim�s",
tu parles que de toi.
Alors oui, j'ai envie que tu arr�tes de c�der.
-Tu veux aller sur ce terrain...
Il claque la porte.
-Ecoute, Marius, il faut juste te rappeler
que la somme des angles est �gale � 180 degr�s.
T'es pas concentr�, Marius.
-C'est toi qui as attrap� ces papillons?
-Il existe autant de triangles que de papillons.
-Ah bon ? -Ouais.
-Je t'en montre un tr�s rare? Une esp�ce menac�e?
On l'appelle "le triangle impossible".
Voil�.
Cadeau.
Et hop ! C'est parti !
Il est o�, le ballon ?
S'il vous pla�t !
Oh!
�a va ? -�a va ?
-Il d�bute. Attention.
Ils chahutent.
-Tiens.
-Merci.
-Je trouve pas que je te ressemble.
-Je me ressemble pas non plus.
J'aime pas les plaquages. -Ah bon ?
-J'avais plut�t un bon coup de pied.
Un jour,
j'avais r�ussi un plaquage.
Le seul, sur un super bal�ze.
Tu sais quoi ? -Non.
-Il a neig�, on �tait en mai.
Je voudrais essayer un truc.
Viens voir.
Essaye de faire passer le ballon entre les poteaux.
Prends ton �lan et tape comme une brute.
Vas-y.
De toutes tes forces.
Sacr� coup de pied !
C'est bien.
-On se ressemble, alors.
-Il faut d'autres chaussures.
-D'accord. -Il est o�, le ballon ?
-L�-bas.
-Tenez.
Mais pourquoi t'y retournes si tu sais
que c'est pas ton p�re?
-J'en profite.
-Prends �a.
-Bonjour. -Bonjour.
-�a va ?
Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai le nez de travers ?
-Non... J'essaie de comprendre.
-C'est un bon d�but.
-Je suis s�re que vous �tes tr�s estimable,
mais que Marius arr�te le dessin, qu'il adore,
pour se faire �clater sur un terrain de rugby...
-Il a pas un mauvais coup de pied.
-Il s'est pas d�go�t� du rugby...
Il faut le d�go�ter de vous. Attention.
-�a va.
Pardon ?
-Il faut le d�go�ter de vous.
-Magnifique...
-Vous avez une autre id�e?
Jouez le sale mec.
Je suis d�sol�e.
-Pfff...
-Oui...
Bon.
-Je sais pas... Inventez n'importe quoi.
-Ouais. -On essaye.
-Je suis crev�, moi.
Ah...
Ouf... On est mieux assis, hein ?
Hein?
On est bien, l�...
Ah, �a fait du bien.
Hein?
Ah l� l�...
"Joana la Mexicaine"...
Je t'ai racont� pourquoi j'avais quitt� ta m�re?
-Non.
-Il m'a quitt�e pour Joana ?
-Une star de cin�ma.
-Il t'a dit m'avoir quitt�e pour une star nomm�e Joana ?
-Ben oui, une star du cin�ma mexicain.
-On dit pas "ben oui". C'est pas fran�ais.
-Papa le dit, lui.
-C'est pas le moment de manger. Va dans ta chambre.
-Maman ? -Oui?
-Il me faut des chaussures de rugby.
-C'est pas gagn�.
Vous avez invent� n'importe quoi !
-Tout le monde n'a pas votre talent.
-Il faut trouver autre chose. -Ben...
-Surveillez votre langage. On dit pas "ben".
V�rifiez dans le dictionnaire, y a pas "ben".
-Bonsoir. -Bonsoir, Robert.
-�a va ?
-Tr�s bien, et vous? -Oui, merci.
-�a y est. Bonne soir�e. -Oui.
-C'est super. Attends, t'en mets partout.
Porte qui s'ouvre
La voil�...
-Maman? -Oui?
-15 en maths !
-Oh, que c'est bien ! �a m�fait plaisir.
Fais voir �a... Oh, tu vois,
c'est mieux. Je suis contente.
On f�te �a au restaurant?
Raclement de gorge
Ou demain ?
-Ouais.
-Vous avez choisi? -Non.
Encore 5 min, promis. -Je vous en prie.
-Euh... T'as vu?
Il y a du saucisson virtuel.
Tu veux pas une tasse d'eau de mer en entr�e?
Je sais, on va se faire un m�lange.
Euh...
Voil�. Alors...
Robert?
-Bonsoir. -�a alors, mais...
Quelle co�ncidence. -Je sais pas
si on peut dire �a.
C'est Marius...
-Quoi?
Bon, asseyez-vous... Toi. Assieds-toi.
-Vous d�nez souvent ici?
-On f�te les bonnes nouvelles ici. Cuisine chimique.
-Mol�culaire.
-C'est quoi la bonne nouvelle ? -Toi.
-Il a eu une bonne note en maths pour la 1re fois.
-Depuis quand
vous avez pas d�n� ensemble ? -Ben... Depuis la semaine derni�re.
-Je veux dire, en amoureux.
-Ah... Ben �a...
Il y a 13 ans.
Avant que...
qu'il pr�f�re des actrices
mexicaines. Il tousse.
-T'as envie de quoi ?
-Tu sais, je suis tr�s classique.
Je prends une blanquette de veau.
Voil�.
-Ou des tacos et tequila.
Marie rit, imit�e par Robert.
H� ! Qui a 4 euros?
Au revoir, Robert.
-Salut, bonhomme.
Bonne nuit.
-Aidez-moi, �a peut pas continuer.
Je vous en supplie, aidez-moi.
-Allez-y.
-Suivez ce taxi.
Sonnette
-Vous avez eu en 10 min ce que j'attends depuis 1 an.
Prenez soin d'elle, Robert.
C'est peut-�tre vous dont elle a besoin.
-Allez, Marius !
On rentre !
Ta maman va s'inqui�ter. -Elle me so�le.
-Parle pas comme �a de ta m�re.
Et oublie pas ton "tee". D�p�che-toi.
Une m�re, il faut en prendre soin.
C'est pr�cieux.
-T'�tais comment � mon �ge ?
-Je sais pas, j'aime pas beaucoup me retourner sur le pass�.
-Bonsoir, Robert.
-Bonsoir.
-C'est le futur?
-Elle est trop haut pour moi. De 25 �tages.
-Il y a un ascenseur.
-Je le prends pas, je suis claustrophobe.
-Monte une exp�dition pour aller la voir.
T'as escalad� l'Annapurna.
-C'est facile, � c�t�. �a, c'est pire.
Quand j'arrive au 10e, j'ai les mains moites.
-Magn�sie.
-Tu t'y connais en escalade? -J'en faisais avant.
J'en mettais pour pas glisser.
-Allez, vas-y, bonhomme.
-Je suis content de te conna�tre.
-Moi aussi. Allez, file.
Jean-Laurent : -Bonjour !
-Bonjour.
-Quel trafic !
-Il a l'air heureux, ton fils.
Tu lui as parl�?
-Non.
-T'as peut-�tre raison, apr�s tout.
Brouhaha
-Int�ressant, ton collier.
-Je l'ai offert
� maman.
-A cause des "Dents de la mer".
-J'ai eu un vagin en p�te � sel.
Cens� �tre un pot � crayons.
Merci, les enfants,
mais je vous appellerai.
-T'as �t� g�t�e aussi ?
-Moi, on m'a offert �a.
-Oh ! Un sac Chanel ?
Ton fils l'a vol�?
-C'est son p�re.
-Oh, c'est �a...
-Chaque ann�e, c'est pareil. On ouvre les sacs d'�t�
et tout est froiss�.
T�l�phone Allez-y. J'y retourne.
C'est le bazar et mon Franck va pas tarder.
-All� oui? *-M. Pique?
-Oui, c'est moi.
*-Bureau du proviseur. Vous �tes le p�re de Marius ?
-Oui, c'est moi. *-Alors voil�...
*Jingle radio
*-ll est 9 h, dimanche 20 juin.
Bonne f�te � tous les papas.
M�t�o : temps mitig�, les temp�ratures sont en baisse.
Fumig�nes au parlement ukrainien.
Nous retrouverons notre envoy� sp�cial...
-La s�ance aux Halles est � 16 h 30.
Mais on peut faire autre chose.
On va � la Cit� des Sciences?
-J'ai une autre id�e.
Sonnette
Bonne f�te.
Tu veux bien me faire travailler ?
-Magn�sie pour l'escalade. T'es sp�cial.
Bien face au poteau...
-Ta tante Sonia propose
d'aller en Creuse.
�a te dit? -Ben oui.
-On peut aussi partir � deux. -Comme tu veux.
A la rentr�e, j'aimerais vivre chez papa.
Comme �a, tu soufflerais un peu.
-Rien ne rime avec "simple" dans la langue fran�aise.
Pas un seul mot.
-Il faut que je vous parle.
-Robert, c'est la f�te ! Entrez !
Entrez.
Entrez !
Musique, brouhaha festif
-Sant�, Robert. -Je vous d�barrasse?
-Merci.
-Amusez-vous.
-Je sais plus quoi faire.
Pourquoi vous rigolez?
-Votre mensonge sera moins gros si vous couchez avec moi?
-Moi, coucher avec vous?
Vous prenez vos r�ves pour la r�alit�.
Kl�ber, c'est moi.
C'est rel�che ce soir, non ?
Si t'es libre, on peut se voir. Tu me rappelles?
-Mme Benchetrit?
Sonnette
Mme Benchetrit?
Bonjour, Suzie.
Hier, vous n'�tiez pas l�.
-Je sais.
-Vous allez bien ?
-Doucement.
�a va doucement.
-�a fait un moment que vous m'avez pas donn� de chemise.
-Allons, vous savez bien que mon mari est mort.
Merci, mon ami.
Merci.
-Bonjour, madame.
Sonnerie de l'�cole
Je tiens � vous f�liciter.
-Me f�liciter ? -Hmm.
Marius
a redress� ses notes en math�matiques.
Il a m�me eu 19
en g�om�trie.
Son professeur est �pat�. -Je suis contente.
-Gr�ce � son p�re.
-Gr�ce a qui ? -Je l'ai rencontr�.
Il est formidable.
Et c'est vraiment bien pour Marius.
Au revoir, madame.
-Au revoir, monsieur.
Le voisin joue de la batterie.
Elle sonne.
*-Robert Pique. Laissez-moi un message.
*Bip
-Qu'est-ce qui vous a pris? Vous �tes fou?
�a va pas d'�tre all� voir le proviseur de Marius?
Vous n'�tes pas son p�re, Robert ! Vous n'�tes pas son p�re !
Vous n'�tes personne pour lui !
-�a va, madame? -Tr�s bien.
-H�! H�!
Marius ! -Petit !
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Pas d'entra�nement aujourd'hui.
-Ils ont trouv� un stade.
Pas loin d'ici.
-Super pour Robert ! -C'est pas un vrai entra�neur.
-Vous aurez un pro. -Ouais.
Cool, hein ?
-Cool, oui...
-Allez.
-Attention. L'ombre du ch�mage technique
plane sur la soci�t�.
La politique actuelle n'aide pas. -On a perdu
2 gros clients.
-Des petits.
Nos objectifs
sont ambitieux.
Si l'Afrique du Sud... -"Si" !
Ils nous font lanterner !
On sera jamais retenus !
Jamais ! Cri de joie
-C'est bon pour Le Cap !
Joyeux brouhaha
-Je suis content quand m�me. On est soulag�s.
C'est une bonne nouvelle.
-C'est le CV que tu m'as demand�.
-Merci.
-Tu veux l'embaucher? -Oui.
Il para�t que c'est un amant extraordinaire.
-De qui tu parles?
-De Robert Pique.
-Ah bon? Ah ben...
Super. Moi, �a m'inspire pas.
-Justement. Lui, si. Il est tr�s inspir�, il para�t.
-Ah bon...
Super.
Merci, Chlo�.
-Je t'en prie.
-Euh... Tout est pr�t pour demain ?
T'as rien � faire? -Si J'y vais.
T�l�phone
*-Vous avez un nouveau message.
*-Bonjour, Marie. C'est Kl�ber.
Je voulais savoir si �a allait...
Musique classique
-J'�tais sous le charme. J'invite.
Allez, alors.
C'est bien, �a. Bonne id�e. Pardon. All�?
Ah, Robert...
C'est gentil de me rappeler.
D�sol�e pour mon message. Je peux vous voir?
-Le Champagne, au frais? -Oui, bien s�r.
-Galliano.
Lacroix.
Lacroix ?
-Benchetrit.
-Benchetrit...
Applaudissements
-Bonsoir, chers amis, merci d'�tre venus
f�ter en famille le centenaire de Lagrange-Vallois.
Tout de suite, je veux remercier
Claudette : ce buffet,
il est sublime.
Et j'en profite pour vous annoncer une nouvelle.
-T'�tais o� ?
-Gr�ce aux efforts de tous... Je voudrais remercier
Patrick et Jean-Laurent
en particulier.
Nous avons �t� retenus pour un projet de r�novation
de 200 km en Afrique du Sud, entre Cape Town
et Port Elizabeth.
Cris de joie
Enfin, nous avons une pens�e tr�s �mue pour l'onde Jean,
qui serait tr�s heureux.
C'est le moment
de vous jeter sur le magnifique buffet de Claudette.
Bonsoir. -Bonsoir.
-Tu viens ? Je voudrais te parler. -A plus.
-J'ai une proposition d'embauche.
C'est loin d'�tre le salaire d'un directeur financier.
C'est loin tout court. L'Afrique du Sud.
-Votre derni�re id�e. Me faire dispara�tre.
Vous n'acceptez pas la r�alit� ?
-Je la trouve d�cevante.
-J'ai vu.
-Mais c'est fini.
Je vais dire la v�rit�
� Marius.
Ce sera plus facile pour lui si vous n'�tes pas dans le coin.
Merci, Robert.
Merci de tout ce que vous avez fait pour Marius.
Vous �tes qui, exactement, Robert ?
Vous �tes un faux entra�neur,
vous repassez mais n'�tes pas un homme de m�nage,
vous vous dites comptable mais �tes directeur financier.
Donc, je r�p�te : qui �tes-vous, exactement, Robert ?
-Qu'est-ce que �a change?
Un directeur financier au ch�mage, �a devient un comptable.
C'�tait tr�s compliqu� pour moi.
Vous �tes arriv�e et c'est devenu plus compliqu�.
-Tu cherches quelqu'un ?
-T'as vu Robert?
-Robert?
-Mon p�re.
-Ton p�re...
Ah oui, oui... C'est �a, oui...
Et ta m�re me donne des le�ons...
Ecoute...
Quoi que dise ta m�re... -Te fatigue pas.
Je sais, c'est pas mon p�re.
-Mais tu l'as dit.
-Toi, t'appelles maman "ch�rie".
-C'est vrai...
-Ah, t'es l�!
Je te cherchais. On y va?
-Quoi encore? Quoi? Hein?
-Je suis fatigu�e, l�.
-Moi, j'ai pas envie de rentrer.
Et c'est moi qui d�cide si on rentre ou pas.
A partir de maintenant, je d�cide
si on rentre ou pas !
Et l�, j'ai pas envie de rentrer.
Alors on rentre pas.
-Robert. Que faites-vous l� ?
Un probl�me? Je vous dois de l'argent?
Porte
Mon fianc�. Il arrive de P�kin.
Je peux vous aider?
-Je ne pourrai plus
repasser. Je pars loin.
-Contente pour vous.
-Je te demande pardon, Marius.
Je ne sais pas qui est ton p�re.
Je ne le sais pas.
C'est ici que je l'ai rencontr�.
Je ne me remettais pas de la mort de tes grands-parents.
Je pleurais toute la journ�e.
Un jour, il a �t� l�.
Il avait l'air aussi perdu que moi.
Il s'est mis � pleuvoir, on s'est mis � l'abri.
Il a disparu au matin.
Et ma tristesse avec lui.
A sa place, il y avait toi.
-Alors je conna�trai jamais mon p�re ?
-Tout ce que je peux te dire, c'est que tu as ses yeux
et sa douceur.
J'ai essay� de le retrouver, mais en vain.
J'�tais tellement heureuse de t'avoir...
Elle renifle.
Sonnerie, cris des enfants
L�ger brouhaha
Chanson m�lancolique en anglais
-Bravo !
Elle murmure : -Bonnes vacances.
-OOOOH !
Joyeux brouhaha
-You know what's my name in France? "La Botte imp�riale" !
Cris de joie
Marius ! Toi ici ?!
-Il avait raison, Robert, pour le triangle impossible.
�a peut exister.
-C'est la lutte finale
Groupons-nous, et demain
L'Internationale
Sera
le genre humain !
Ouais...
Sous-titrage : C.M.C.
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