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Original subtitles

...

Police !

Le gars a shooté sur des policiers.

Personne hurlera à la bavure.

Trouve des indics.

-T'es qui ? -Quelqu'un qui peut t'aider.

OK. Faut que je donne quelque chose.

Le 2e tireur de la fusillade, ce serait

Jean Khodja.

Le gamin avait rien fait.

Il a rejoint un mec.

Hamza El-Hassani.

Je sais que tu sors de la drogue.

Pour qui ?

Un rebeu, Enzo.

Appelle-le, dis-lui que c'est urgent.

Police.

Julien, c'est moi.

Putain !

A quoi tu joues, putain ?

-Vas-y... -Quoi, "vas-y" ?

C'est bon, c'est bon.

Non, c'est pas bon.

-J'ai eu un tuyau sur des gars... -Hé, me raconte pas de la merde.

T'as compris ?

Je t'écoute, ça veut pas dire que je vais pas te virer.

Et si j'entends une seule fois de la merde,

je te dégage direct.

Je te parle.

Quand j'étais aux Stups, j'étais sur un gros dossier.

J'ai jamais pu boucler car la maison était mouillée.

Et tu règles tes comptes en nous utilisant ?

Non, je suis venu seul.

A la BRI, on ramène

nos affaires, non ?

Oui, mais on la joue collectif.

On n'opère pas en solo.

Connard.

J'ai voulu t'en parler, mais "chacun ses problèmes".

-Tu te fous de ma gueule ? -Hé...

Patrick est au courant

de tout ça ?

Putain...

C'est pas Patrick

qui t'a recruté ?

Thème du générique

...

Tu veux quoi ?

Vous avez un truc à me demander ou quoi ?

Je connais toutes les voitures ici.

Si vous voulez qu'on discute, on peut aller prendre un café.

Ce sera plus simple, non ?

Merci.

Vous voulez du sucre ? Non.

C'est ce que je me suis dit.

Pourquoi vous me suivez ?

Vous devez avoir une idée.

Ben...

Votre nom ressort dans une affaire.

Il ressort dans un paquet d'affaires,

mais j'ai quitté cette vie, moi. La délinquance

ou le terrorisme ?

J'ai été délinquant, j'ai jamais été terroriste.

Et toutes ces guerres ?

J'ai voulu mourir sous la bannière d'un cheikh,

mais j'ai jamais tué d'innocents.

C'est quoi un innocent pour vous ?

Vous pensez être le seul à vous raconter ça ?

En vous disant que ces gens l'avaient mérité ?

Ne jugez pas un homme d'après ce que vous avez vu

chez d'autres. C'est pas ce que je fais.

Vous connaissez quoi de ma vie ?

Et vous, vous avez des enfants, un mari ?

Votre mari, s'il vous aime, il devrait pas

vous laisser faire ce boulot. Vous laisseriez pas

votre femme être flic ? Jamais de la vie.

Vous avez déjà tué quelqu'un ?

Voilà.

Je voudrais pas que ça arrive à ma femme.

Vous faites les questions

et les réponses ?

Avant, j'étais comme vous, je m'en foutais de tout.

J'ai longtemps pensé que je méritais la mort,

alors, je l'ai cherchée partout, j'ai jamais été exaucé et un jour,

je rencontre quelqu'un qui accepte de garder un enfant de moi.

L'amour, la violence,

c'est la même puissance et la même dynamique.

Je me laisse porter et je vous conseille

de faire pareil.

Ca sert à rien de se battre. Il arrive ce qu'il arrive.

Dieu fait pas d'erreurs.

Ca m'a fait plaisir de discuter avec vous.

Bonne nuit.

Thème intrigant

...

Smahli.

-Tu fais quoi ? -Ma prière.

J'ai l'horloge

dans le sang.

Mon seul jour de repos, tu me réveilles de bon "sbah".

-Tu bosses pas ? -Non.

On ira chez des potes, ils font un barbeuque.

-Non. -Comment ça, non ?

Vas-y, viens.

Faut que je reste dispo pour le taf.

Ben ouais, t'es Superman, toi.

Tu fais quoi ?

Laisse-moi dormir.

-Vas-y, à tout à l'heure, barbecue. -Non.

On va bien manger.

Saïd, je peux vous voir une minute ?

Entrez.

Je vous en prie.

Asseyez-vous.

Asseyez-vous, je vous dis.

Vous avez eu un petit incident,

hier soir ?

OK.

J'aurais dû vous le dire avant mais Socrate n'avait rien de concret.

Bien.

Nous pensons

qu'il y a des collusions entre des hauts gradés des Stups

et un importateur de cocaïne qui contrôle

des ports d'Europe du Nord.

Il vend exclusivement à une seule équipe par pays, en très gros.

C'est pour diminuer les contacts, les intermédiaires,

éviter la police et mettre la pression sur les grossistes.

Il a bossé avec des Rifains, mais il y a eu un problème.

Il a promis le monopole

à une équipe rivale

qui, en échange, a réglé le problème.

Et il semble qu'un de vos suspects dans cette histoire d'assassinat

s'est retrouvé sur une transaction.

Alors, qu'est-ce que ça veut dire ?

Et puis comment mener à bien ces deux enquêtes

sans que l'une

fasse foirer l'autre ?

Pour la fusillade du 12e, on soupçonne les frères El-Hassani

qui seraient aussi reliés à ce trafic international.

Sadio, un de leurs gars,

a géré une transaction.

S'il y a qu'eux en France à bosser directement avec la grosse tête,

on peut les utiliser

pour le remonter, lui.

Si vous m'aviez prévenu...

j'aurais peut-être pu répondre à ces deux questions.

Peut-être qu'on aurait arrêté

tout le monde sur le chantier, et l'affaire aurait avancé.

Au lieu de ça, on a un type, Sadio,

qui n'est sûrement qu'un intermédiaire, en cavale.

Et des commanditaires

qui vont se méfier.

Voilà d'où on repart.

On est bon, là ?

L'homme souffle.

Thème angoissant

...

Coups de feu

Coup de klaxon

-Alors ? -Ca va, il a rien.

C'est un vaillant.

-Grâce à Dieu, il a rien. -On fait quoi ?

-Du calme, hein ? -Quoi, tu fais quoi, là ?

Il demande ce qu'on fait et tu dis : "On fait rien" ?

Ils ont voulu marave ton fils et toi, tu dis : "On fait rien" ?

Mouk.

C'est ça être un homme ?

Eric, t'étais obligé ?

Lâche-moi ! C'est pas grave.

Lâche-le.

Arrête, mon père.

-Oh ! -Police ! Je m'en occupe.

J'ai compris, mon père.

C'est pas grave.

-Tu fais quoi, toi ? -Le touche pas.

Je t'écoute pas.

-Lâche-moi, toi ! -Calme-toi. Calme-toi.

Tu fais quoi, toi ?

-Tu joues à quoi ? -Tu la ramènes et je dois rester

les bras croisés ?

-Calme-toi, non ? -Retourne d'où tu viens.

Laisse-moi m'occuper des El-Hassani.

Je discute plus, moi, c'est fini.

Ils ont touché à mon petit. Je sais.

Mais tu vas faire quoi, repartir à la guerre, à ton âge ?

Je suis pas à la retraite.

Je suis à la retraite, moi ? Voilà, tout va bien.

T'inquiète pas, merci d'être passé.

Je lui fais plus confiance, à Socrate. Tu le crois, toi ?

Tu étais avec moi hier,

*tu as vu le mec, au chantier. Je sais pas.

Je la sens pas, son histoire.

Attends, Julien, qu'est-ce qu'on fait, là ?

Ben, on suit le Gitan

que Rayan nous a balancé.

Exactement, donc on se concentre là-dessus.

Il y en a un que tu reconnais ?

Je les ai jamais vus

dans une affaire.

Ils jettent pas

*leurs mégots. Pour l'ADN.

Des pros.

Qui préparent quelque chose.

Musique à suspense

*On les suit ?

Ouais.

Je suis derrière toi.

*-Prends le relais.

Super.

Putain, monte sur du gros, pas un fret à la con, vas-y.

*-S'il y a moyen,

laisse passer une voiture, tu es trop près.

Laisse le scooter.

Super.

*J'ai un citerne devant moi ! Je l'ai, accélère.

T'es où ? *-Derrière lui.

Laisse-moi passer, toi !

*Tu l'as toujours ? Yes.

Une Citroën va te doubler, tu la laisses.

Ouais.

*-Maintenant, colle la Citroën.

Laisse-la entre vous deux.

...

Je les vois, ils se sont arrêtés rue de la Paix.

Faut qu'on sache quelle bijouterie ils repèrent.

*Maintenant. On peut pas aller à la chasse le jour J.

Faut mettre un dispositif sur la rue.

Non, il me faut le nom de la bijouterie.

On les met sur écoute ?

Ils ramassent leurs mégots, ils vont pas parler au téléphone.

*Donc rappelle ton gars.

Ca te pose un problème ?

Non, t'inquiète. *-Alors, fais-le.

Trois bagnoles en bas.

Les Espagnols arrivent, ça livre. Nous, on veut récupérer à Paris.

Ils montent sur Paris. La sono tombe en rade.

La balise se casse la gueule,

on se retrouve aveugle et sourd.

A l'arrivée,

on a un téléphone qui borne au même endroit.

Donc, à St-Arnoult, quand on les a vus, on est partis derrière.

C'est bien.

On finit par serrer dans le 18.

-Excuse-moi. -Je t'en prie.

J'arrive.

Ca doit être urgent pour que vous me retrouviez ici.

-On peut parler ? -Je vous écoute.

On va avoir un problème.

Le fils aîné d'Eric Perez

a été visé ce matin.

-Mort ? -Non, mais ça change rien.

On sait qui l'a fait ?

C'est ça le problème. Tout le monde dit que les frères El-Hassani

sont à la manoeuvre.

Elle frappe.

Je peux savoir à quoi vous jouez ?

Pardon ?

On a voulu tuer le fils d'Eric Perez et si vous ne voyez pas

qui a pu faire ça, lui si.

Et il n'est pas le seul.

J'essaye de pas être influencé par des gens qui ont, eux-mêmes,

du sang sur les mains, comme le clan Perez.

-Pour Sélim, une idée du suspect ? -Oui, Jean Khodja.

On le surveille. Amenez-le-moi.

Vérifiez où il était quand on a tiré sur le fils Perez.

Mauvaise idée. Si on fait ça, ça va échauder les commanditaires.

Tant mieux, ça les dissuadera de continuer à faire tuer des gens.

Reprenez-vous, Saïd.

Vous n'êtes pas là pour transformer la brigade, mais pour empêcher

les gens de se tirer dessus !

Thème mélodique

...

Réception de SMS

...

Pourquoi vous me bloquez là ?

-Du calme, on attend 2 minutes. -J'ai pointé !

-Détendez-vous. -J'ai pointé, je trace.

C'est tout.

Du calme.

J'ai autre chose à branler !

-On se calme, oh ! -Bonjour.

...

J'ai demandé à ne pas faire la perquisition en votre absence,

pour préserver votre famille, mais là, on va à votre appartement.

Vous pourrez les prévenir,

mais vous vous tenez, OK ? Vous avez ma parole.

Mais j'aimerais me concentrer.

Ca sert à rien de m'interroger avant que je sois en garde à vue,

je dirai rien.

*Morceau rap

*...

Ouais !

Alors ? T'es un bon.

Depuis quand t'as pas fait une "glissa" comme ça ?

Rien n'a changé depuis qu'on était des branleurs.

Si, nous. Tu sais toujours en faire ?

Je sais pas.

*...

-Il en fait mieux que toi. -Non.

-Comment ça ? -Non.

Non, j'ai pas dit ça.

*...

Vas-y, reprends.

Reprends !

*...

Y a rien chez moi.

Laisse-les faire leur boulot.

Ah, la frontière, c'est pour ça que tu as une tête de "chaoui".

Je connais ta tête. Ca marche pas avec moi.

J'ai une bonne mémoire.

On s'est jamais rencontrés.

J'ai pas dit ça, j'ai dit que je connaissais ta tête.

J'ai vu la photo d'un type

du 13e RDP envoyé en Syrie pour traiter les djihadistes français.

Il faisait peur à tout le monde, il paraît.

Peut-être que je confonds...

J'ai peut-être une moins bonne mémoire

que la tienne.

Pourquoi vous l'avez arrêté ?

On a tiré sur le fils Perez,

Ferraci veut qu'on boucle les suspects.

-On déconne, comme avec Alix. - Sauf s'il a tiré.

Tu crois qu'il l'aurait loupé ?

-Ben non. -Non.

Sur un parking désert, au petit matin ? Non.

-Alors ? -Alors, il est là, on l'interroge !

En plus, il a pas demandé d'avocat. Il sait bien qu'il risque rien.

J'étais avec lui hier soir.

Il m'a cramée, on est allés boire un café, mais il m'a rien dit.

C'est un taré.

Il s'est inventé une mythologie pour justifier son délire.

Vous avez discuté longtemps ?

Non, et après, il est rentré.

Et ce matin, à 8h, il a emmené son fils à l'école.

La tentative de meurtre

a eu lieu à 7h. Il a pas bougé de la nuit.

Et j'avais tracké sa caisse.

Il t'a bien repérée.

Il aurait pu te fausser compagnie.

Discuter avec un flic, c'est le meilleur des alibis.

T'as jamais pensé à ça ?

Penses-y.

Il frappe.

Qu'est-ce qu'il y a ?

-Comment ça se passe ? -Il n'a pas d'alibi.

Il a bu un café avec une femme

et vers 8h, il a emmené son fils à l'école.

Ca, on a pu le vérifier.

OK. Pour la femme, je confirme.

Pardon ?

Oui, j'avais des gars dessus.

Vous auriez pu me le dire.

C'est pas de ma faute.

C'est notre seul suspect, on m'a pas laissé le choix.

...

*Musique techno

*...

Hé, comment ça va ?

Tu veux boire un truc ?

Non, merci.

Tu t'es renseigné ?

Ils vont faire une bij' !

Ils vont faire Poiray.

Ils ont amené plein de trucs pour une vente, les coffres sont pleins.

T'es détendu ? Ouais.

Tu bois un truc ?

Un Perrier.

Un Perrier ?

Pur ?

Avec une rondelle ?

Vas-y, viens.

*...

Tu nous mets un Perrier pour lui et un Pornstar pour moi.

*...

-Du coup, t'es le "zinc" d'Otmane. -Oui, "wallah".

-Pourquoi je t'ai jamais vu ? -Et lui, tu l'as beaucoup vu ?

Il était au Club Med

pendant trois ans. Passe-moi ton feu.

Non.

-C'était facile. -Oui, je suis nul.

Tu fais quoi, là ?

Hé, je te parle.

Sérieux, t'es de la police ?

Tu vas m'embarquer ?

Arrête de jouer avec moi.

*...

Tu rebois un truc ?

-Hein ? -Tu rebois un truc ?

-Non, ça va. -Y a pas une meuf qui te plaît ?

Non.

C'est pas les meufs ton délire à toi. C'est quoi ?

Je déconne, frérot.

*...

T'es tout le temps tendu comme ça ?

Je suis pas tendu, je suis normal, là.

T'as le droit de vivre aussi.

Je te dis pas de rester tard,

mais tu t'amuses un peu, tu te détends.

Tu rentres chez toi, frais, détendu.

Et demain, quand tu tapes, tu es bien.

Quoi, je tape quoi demain ?

Les Gitans.

-Ils tapent demain, les Gitans ? -Ben ouais.

Je t'ai pas dit ?

Non, tu m'as pas dit !

Putain !

*...

Un portable vibre.

...

Attends.

...

Badri répond pas.

La bijouterie est là. Je veux trois équipes ici.

Vanessa, Socrate. Badri, Julien et moi.

On se gare en double-file.

On les prend en étau, on les laisse pas respirer.

Je veux qu'ils déposent les armes.

La bijouterie ouvre à 10h, donc on met

le dispositif en place, progressivement, à 6h.

Au cas où

ils ont un sous-marin qui surveille la rue,

faites attention sur les passages.

Si vous voulez aller dormir,

vous avez deux heures.

Un portable vibre.

...

Saïd : *-Je t'attends en bas.

*-Les Gitans vont taper. J'ai pensé que tu voudrais venir.

Normal. J'arrive.

Désolé, j'étais en train de...

T'as pas à te justifier, tu es en repos.

-C'est aujourd'hui, la bijouterie ? -Hm. T'es d'attaque ?

Ouais, vous allez pas vous amuser sans moi.

-Un café ? -Je veux bien.

Thème intrigant

...

Merci.

...

-Je gare toutes les voitures ? -Oui, et si ça chauffe, rentrez.

-Vous pensez que... -Vous inquiétez pas, ça va aller.

Allô tout le monde.

Ca va, le valet de chambre ?

Ah, t'es là, toi ?

Je croyais que tu voulais plus me parler.

Pour me foutre de toi,

je veux bien.

Bizarrement, ça m'avait manqué.

Je trouve pas ça bizarre.

*Ca m'étonne pas.

...

Tintement

... ...

...

*-Attention, ça ouvre. On reste concentrés.

*On attend l'identification formelle avant de bouger.

*Et faut pas que ça s'échappe.

On est entre l'opéra et Vendôme.

*La police bloque l'arrondissement,

mais on prend zéro risque, on contient au max dans les voitures.

OK, reçu.

...

Vas-y, prends-la.

Attention, ça arrive. Suspect en approche.

Dégradé, bouc.

Veste et pull col roulé noir.

*Pantalon gris,

chaussures noires.

*Il s'approche de la bijouterie.

*Ca rentre.

Qu'est-ce qu'il fout ?

Il va rien faire, là.

Pourquoi il est rentré, alors ?

Pour les forcer à ouvrir le sas

*pour ses collègues.

Vanessa, vas-y et fais-toi passer pour une cliente.

OK.

...

Fais attention à toi, Vaness'.

...

Sonnette

Bonjour.

-Bonjour, madame, bienvenue. -Merci.

Que puis-je faire pour vous ?

Je viens pour une montre.

Vous aviez un modèle en tête ?

-Non, je vous écoute. -D'accord.

La spécificité de la maison sont les bracelets interchangeables

On garde le cadran

et on clipse le bracelet de votre choix.

Soit un bracelet classique,

*soit un bracelet lanière.

*-Ca bouge.

Je fais quoi ?

Va les identifier.

*Si c'est bon, on les tape.

...

Il veut quoi, lui ?

Bonjour, on s'occupe de la voiture ?

Non, c'est bon.

Ah, je croyais

que vous étiez à l'hôtel.

*C'est eux.

On fait quoi ? *-Dès qu'ils sortent,

on les tape.

Alors...

Badri, on se dirige vers la voiture.

Musique à suspense

...

Police !

Police !

Reste là ! Bouge plus !

La vendeuse crie.

Doucement !

Ah, putain !

Les mains sur la voiture.

Tu me regardes pas !

-Sur le capot ! -Me regarde pas !

Bouge pas !

Police, bouge pas.

C'est bon, c'est bon.

Oh, bouge pas !

Police !

Vanessa, ça va ?

-Ouais. -Messieurs, dames.

Pas de blessés ?

Ca va ? Bien joué.

Allez.

Vous nous ouvrez ?

Sirènes de police

...

Viens, prends-le.

C'est désarmé, ça ?

Bravo.

Bien vu, Juju.

-Beau boulot. -Merci.

*-Prise d'otages, Opéra-Comique.

*Prise d'otages, Opéra-Comique. Qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Il y a un braquage en cours

à l'Opéra-Comique.

Dans la salle des ventes.

En ce moment.

Putain, merde !

Quoi ?

On s'est fait niquer !

Vanessa, viens !

Go, go, go !

Thème angoissant

...

Aspirateur

...

Sirène de police

...

...

Zwei minuten !

...

...

Eine minute !

La femme hurle.

...

Rafales, cris

...

Crissement de pneus

...

Schnell !

Brouhaha, cris

Schnell !

...

Ne tirez pas !

Tirez pas !

...

Thème à suspense

...

Police !

Il tire.

...

Ca va, madame ?

Venez avec moi.

Ca va aller.

Respirez, ça va aller.

Tout va bien.

Elle pleure. Venez.

Respirez.

Vous n'êtes pas touchée, ça va.

D'accord ?

Patrick : J'ai un dernier candidat.

Saïd Madja. Il venait d'arriver

quand il y a eu les événements.

Pas beaucoup d'expérience.

Il était au Renseignement militaire, au 13e RDP.

Il a fait des missions en Syrie et il a décidé de changer de carrière.

Du coup, il s'emmerde à la PP.

Il fait que de l'intervention.

Profil atypique.

Mais intéressant.

De tous les candidats, duquel vous sentez-vous le plus proche ?

Pour être franc avec vous, aucun. Mais il y en a un

avec qui je suis entré au Bataclan.

Je croyais que la situation

était sous contrôle.

Elle l'était rue de la Paix. Après c'était pas prévu.

Tu penses pas avoir été baisé ?

Non, j'ai fait mon taf. Pourquoi ?

Mobiliser la police du quartier pour arrêter des bras cassés

et le vrai coup se fait à un kilomètre ?

Bravo. Belle opération.

Qu'est-ce que tu fais ici ?

Il vient reprendre sa place.

On arrête les frais. Deux fusillades en une semaine,

vous n'êtes pas mûr pour le commandement.

Bien.

Quand vous aurez arrêté les braqueurs,

mettez la main sur les frères El-Hassani.

La dernière chose dont j'ai envie est une guerre des gangs à Paris.

Thème énigmatique

...

Sous-titrage : Denis Poudou pour Tri Track

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