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La fenêtre des voisins
Official YIFY movies site: YTS.MX
Aïe !
Bon sang.
Tu as réussi ?
Beau travail.
C'était rapide.
- Ils étaient vidés.
- J'ai cru devenir folle
quand ils n'ont pas arrêté
avec leur histoire de Capitaine Slip.
- Ils ignorent ce que c'est de grandir
à une époque où on donnait la fessée aux enfants.
- Mon dieu.
Ça a l'air bon.
Prends-en.
- Il ne faut pas.
C'est quoi, ça... ?
- Quoi ?
- [Jacob] Ouah.
- Oh mon dieu !
Je ne regarde pas.
- Et elle continue à regarder.
- Ils devraient commander des rideaux.
- C'est une honte.
- Arrête de baver.
- Ils baptisent le nouvel appartement.
- Tu crois qu'ils ne savent pas qu'on les voit ?
Ou alors, ça les excite peut-être.
- Je pense qu'ils s'en moquent.
- Oh ! - Oh.
C'est original.
Elle est très souple.
- Lui aussi, il est très séduisant.
- Je n'ai pas parlé de séduction, mais de souplesse.
Et si on éteignait les lumières ?
- Pourquoi éteindre les lumières ?
On ne fait rien.
Ce sont eux qui...
Un instant !
On y est presque !
- Non ! - Bien.
Tenez bon.
- Il croit que c'est le rôle du producteur.
- [Alli] vite, vite !
Vite, vite !
Vite, vite !
- C'est parce qu'il ignore
ce qui se passe dans un studio d'enregistrement.
- [Alli] Comment ça va, Tanner ?
Non, dans les toilettes !
Oh...
- La maison de disque est dirigée par des ados.
Oui.
- Tu es encore là.
- Il a fait quoi ? - Quoi ?
Il a oublié d'aller aux toilettes.
- Encore ? - Oui, encore.
Ce n'est rien.
Voilà...
- [Jacob] Si, la chanson me plaît, je la transmettrai.
Mais ils se moquent bien
de mon opinion.
Bien.
Bonne chance pour ce soir.
- À plus tard !
Désolé.
- À plus tard !
- Qu'est-ce que je dois comprendre ?
J'ai passé tout mon samedi
à négocier des contrats et des barèmes
pendant que vous vous amusiez.
- Je donnerais tout pour négocier des contrats.
Pourquoi tu travailles ici ?
- Skype fonctionne mieux ici.
- Oh, tes copains sont chez eux ?
- Mes copains ? - Oui.
Ceux d'en face.
Trop de travail pour les remarquer ?
Oh, merde.
C'est bon.
Ça va, c'est bon !
Merci.
- Qu'est-ce qui t'es arrivé aujourd'hui ?
- Tu veux savoir ?
J'ai jonglé toute la journée avec trois gamins
au zoo dans la neige.
Et l'un d'eux était enrhumé, voulait faire caca, avait faim
ou le genou égratigné toutes les cinq minutes.
J'ai dormi quatre heures la nuit dernière,
parce que j'allaitais ou je me faisais baver dessus.
Je rentre à la maison et mon mari bavarde
avec ses potes de musique en reluquant les voisins
avec la braguette ouverte.
- Oh !
Et si vous alliez dans votre chambre, d'accord ?
Allez.
J'irai m'occuper de vous dans un moment.
- [Whitney] Oui !
- En trois mois, ils devraient savoir
qu'il y a tout un immeuble autour d'eux.
Bon sang, c'est comme s'ils vivaient chez nous.
- Tu exagères un peu.
- Tu crois ?
Tu profites bien des jumelles que tu voulais
à ton anniversaire pour tes randonnées en montagne ?
Je sais que je n'ai pas 22 ans,
que je suis tout le temps fatiguée
et j'ai l'impression qu'un piranha
me mord les tétons,
mais c'est démoralisant
la façon dont ils te fascinent.
- Attends un peu !
Il n'y a pas que moi qu'ils fascinent.
- C'est comme un accident de voiture.
On ne peut pas s'empêcher de regarder.
Oui, un très bel accident de voiture, jeune et séduisant.
- Je n'ai jamais dit ça !
- C'est vrai, ont-ils un boulot ?
voire des vêtements ?
Tout ce qu'ils savent faire, c'est faire la fête,
dormir jusqu'à midi et baiser.
Tu ne sais pas ce que c'est
de se faire astiquer le visage en permanence.
- Bien sûr que si !
Tu crois que ça me plaît de discuter du caca de Luther
ou de celui qui doit les déposer ?
Et je me fais vieux au boulot.
Je commence à avoir les poils blancs au pubis.
Tu n'as sûrement pas remarqué,
puisque tu n'en as pas le temps.
Tu n'es pas la seule à qui ça manque d'avoir 20 ans,
de rester debout toute la nuit,
à se trémousser un peu.
- À se trémousser un peu ?
Tes copains n'étaient pas encore nés
que tu te trémoussais déjà.
- Non.
- Si, c'est vrai ! - Arrêtons la discussion.
Viens là !
♪ Tu disais qu'on n'était pas si attachés que ça ♪
♪ Qu'est-ce que tu voulais dire ? ♪
♪ Rejoins-moi dans un instant dans l'escalier ♪
♪ Pour un verre de gin ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre là-bas ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre ♪
Oh, non !
Oh, berk, berk !
Ah !
Ah.
♪ Rappelle-moi l'immeuble où tu habites ♪
♪ Je suis en route ♪
♪ Il va encore faire froid mais New York est magnifique ♪
♪ C'est un jour de métro ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre là-bas ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre là-bas ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre ♪
- [Whitney] Regarde ça !
- Mets-toi en réserve.
À quelle heure tu rentreras ?
- [Enfant] C'est un long ruban.
T'as essayé de leur parler franchement ?
Bien...
Appelle-moi si tu as du nouveau.
♪ Les au revoir nous prennent toujours ♪
♪ Une demi-heure ♪
♪ On n'a qu'à aller à la maison ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre là-bas ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre là-bas ♪
♪ Il n'y aura personne d'autre ♪
- [Alli] Hé.
- [Jacob] C'est le mec ?
- [Alli] Oui.
- Il s'est rasé la tête ?
- [Alli] Je crois bien.
- [Jacob] Je ne l'avais pas vu depuis longtemps.
Il n'a pas l'air en forme.
- Non.
- [Jacob] Tu crois qu'il a la gueule de bois ?
- Va savoir.
- [Whitney] Papa, Tanner m'a mordu la jambe !
- Qu'est-ce que ta jambe faisait près de sa bouche ?
- Sois bien sage !
Tu me passes papa ?
Au besoin, va dans la salle des baleines bleues
et laisse les enfants jouer.
Il y fait si sombre.
Luther s'endormira sûrement.
Je vais me mettre dans la baignoire avec un bouquin.
D'accord.
À plus tard.
- Oh ! Bonsoir.
Merci !
Au revoir.
Tout va bien ?
- Oui.
- Quoi ?
- Vous habitez dans l'immeuble qui est juste là ?
- Oui.
- Je crois,
je crois que nos appartements se font face.
- Ah bon.
- [voisine] Vous avez une fillette, un garçon et un bébé.
J'espère que je ne vous fais pas peur.
- Non.
- Vos enfants sont...
adorables
et très drôles.
Mon mari et moi...
Mon mari...
mon mari... très malade.
On regardait en face,
on observait vos enfants,
et vous ou votre mari, j'imagine,
qui restiez debout la nuit pour nourrir le nouveau-né.
C'était...
C'était...
- Bonsoir. - Bonsoir.
- Bonsoir !
- Bonsoir, maman. - Bonsoir, mon cœur.
Comment c'était ?
- Bien. - C'est vrai ?
Vous avez fait quoi ?
- On a vu un Tyrannosaurus rex !
C'est vrai ?
Ça a plu à Luther ?
- Non, il a pleuré.
- [Tanner] Et papa s'est arrêté pour des milkshakes.
- Oh, papa s'est arrêté pour un milkshake.
- On a donné du milkshake à Luther.
- C'est vrai ?
- Un petit peu ! Et il s'est endormi.
Comment ça va ?
Comment s'est passé ta journée de congé ?
Scénario, mise en scène et production
Producteurs
Producteur exécutif
Directeur de la photographie
Directeur de production, 1er AR, 2e AR,
producteurs associés, directeur de la distribution
Distribution des rôles
Équipe de tournage
Musique
Remerciements tout particuliers
Remerciements
Remerciements
pour leur patience aux résidents
du 438, du 444 et du 420 de 12th Street
Ce film est une fiction
Remerciements à Diane Weipert
dont l'histoire vraie a inspiré ce film.
Diane la raconte
sur Love + Radio, The Living Room,
produit par Briana Breen
À Beth Curry et Robert Pridham
La fenêtre des voisins
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