All language subtitles for Platos The Movie (1980)

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Original subtitles

Qui est là ?

Je m'appelle Susan.

Elle est bien belle.

On va s'amuser.

Ressortez-la !

Que voulez-vous ?

Je vais venir vous chercher.

Je vous tiens.

Lâchez-moi !

Je dois me retirer ?

Tu en as envie ?

Tout dépend de l'offre.

Pour l'instant, tu es troisième.

Deux parties gagnées et un match nul.

Tu peux tenter ton coup

mais tu as du retard.

Que décides-tu ?

C'est plutôt serré.

Tu as tes chances, mais tu peux aussi perdre.

Tiens, je n'y avais pas pensé.

Tu pourrais croiser ma colocataire.

- Ça ne m'effraie pas. - Moi, si.

Tiens, un mot.

Va t'asseoir, Jason, j'arrive.

Chère Buffy, tu ne vas pas le croire:

On nous confie une mission.

Une enquête en immersion sur le Plato's Retreat.

Pas croyable !

J'aurais voulu fêter ça mais un étalon m'a appelée.

Je t'en souhaite autant.

Prends du champagne, je te raconte tout demain.

Ta Cindy.

Je devrais m'en sortir.

Tu en as mis, du temps !

J'ai commencé sans toi.

Regarde ce qu'elle nous a laissé.

Ce sera pour plus tard.

Très bien.

Alors, Bert ?

J'aurais dû venir plus tôt.

Je peux l'essayer ?

C'est là pour ça.

C'est bluffant !

Une vision personnelle de la gourmandise.

Salut, patron.

La douche, c'est à gauche.

Gardez votre clé au poignet pendant les réjouissances.

Roger, tu me reconnais ?

C'était moi, cette nuit.

Ça ne s'oublie pas.

- Qui est-ce ? - Sally. Sally, voici Roger.

Bonsoir, Roger.

Vite, je n'en peux plus.

Je vous retrouve à l'intérieur.

Elle était là hier soir ?

C'est ce qu'elle dit.

- Tu l'as sautée ? - J'imagine.

Tu ne sais pas ?

- Je ne compte pas. - Salopard.

C'est un apéritif, pas une entrée.

- Quelle honte ! - Mais non...

Sale type.

Viens, il y a mieux, dedans.

Bienvenue au Plato's Retreat

- Ils respectent un ordre ? - Et comment.

Regarde le couple, au-dessus.

Tu montes quand tu veux en finir.

Je vais jouir, chérie.

Et ensuite ?

Après avoir déchargé, le type redescend.

La fille reste si elle en veut encore.

Elle peut y passer la nuit.

Ça n'arrive jamais.

Le record est de 42 minutes.

Tu vois le topo ?

Allons-y.

Tu parles d'une histoire !

Depuis le temps qu'on se connaît, je t'ai déjà déçu ?

Non, mais...

Pourquoi veux-tu écrire sur ce lieu ?

C'est vrai, après tout,

on se déshabille, on s'amuse...

Tu ignores ce qui se passe vraiment ici.

Vas-y, raconte-moi.

Je te dis de me baiser.

Petit morveux minable, baise-moi !

Glisse-la là-dedans, pauvre larve.

Plus vite.

Baise-moi bien fort.

Fourre-moi avec ce truc.

Pauvre petite merde, baise-moi !

Baise-moi, plus fort !

Plus fort !

Plus fort, je te dis !

Baise-moi, enfoiré,

plus fort !

Plus fort, je te dis !

Allez, vas-y !

Putain !

La Chambre des Fantasmes.

Tout le monde ne veut pas se montrer.

C'est Vicky Meyers, la fille du maire.

Lèche-moi.

A ton avis, pourquoi je t'ai invité ?

J'en ai marre des petites bites qui traînent ici.

Je veux du neuf.

Je pense qu'un article pourrait y contribuer.

- A mon avis... - C'est moi qui ai un avis.

Ne lui demande rien.

Il n'a pas son mot à dire, ici.

Cet endroit m'appartient.

Approche.

Tant que papa a toutes les chattes qu'il demande,

le patron, c'est moi.

Envoie-moi un vrai mâle, la prochaine fois.

Un type qui sera capable de me baiser.

C'est quoi, ça ?

Des mâles pour la satisfaire ?

Et tu n'as rien à dire ?

Le maire est proprio. Je gère, sauf quand elle est là.

A moi de la satisfaire.

- Que dire de plus ? - Que t'est-il arrivé ?

Autrefois, tu avais des couilles.

Perdues il y a bien longtemps.

Le maire m'a tiré d'un bourbier financier.

La police me laisse en paix.

C'est un business.

- Je gagne bien... - Pitoyable.

Je l'écrirai, ce papier.

- Je dirai que le maire... - Et je suis fini.

Rends-moi ce service.

Ecrire ce qu'elle veut lire ?

Je n'ai pas le choix.

Burt Saxon Rédacteur en chef

Le soleil brille, bonjour !

Bonjour. Cindy t'as mise au courant ?

Oui, Bert, et j'y ai pensé. Ce serait génial si...

Un article décent.

Il paraîtra dans la section "En ville".

Des infos sur les loisirs, rien de plus.

Si deux filles l'écrivent, c'est une garantie de bienséance.

- Tu connais l'endroit ? - Depuis hier soir, oui.

Et si tu écrivais le papier ?

C'est quoi, ton boulot ?

Dehors.

Pas de pause déjeuner. L'après-midi est chargé.

Va écrire ton article.

Tu passes trop de temps aux toilettes, Willard.

Ce n'est pas normal.

Zut, maman, je suis un garçon.

- Tu y as passé deux heures. - Mon métabolisme débloque.

Sûrement, depuis des années.

Viens, maman, partons.

Grandis un peu, Willard.

Si ton père ne travaillait pas tant,

je ne devrais pas jouer ce rôle.

Je sais que tu as lu des livres.

Arrête un peu, maman, on en a déjà parlé.

Reste là, je vais chercher Roger.

Ça va faire mal ?

Roger est au jacuzzi.

Faites comme chez vous.

Très bien, merci.

Maman, devine qui c'est !

Pauvre taré !

C'est quoi, votre problème ?

Que se passe-t-il, ici ?

C'est elles, elles m'ont allumé.

Il ment !

Willard, au hammam.

Et calme-toi un peu.

Cindy, on se concentre !

Buffy.

- Cindy. - Bert l'avait dit : Élégantes.

Bien, que voulez-vous savoir ?

Nous voulons d'abord vous parler.

Ensuite, nous aimerions jeter un oeil.

Bien, elle garde la clé.

Vous, vous la suivez.

Les douches sont de l'autre côté.

Profitez-en bien.

Merci.

Plus fort.

Elle va rester là toute la nuit.

Vous n'imaginez pas le nombre d'hommes qui y passent.

Elle ne les connaît pas !

Elle s'en moque.

C'est ce qui l'excite.

Laisse-moi la place.

Ça vous tente ?

Sans façon. Je suis de la vieille école.

Pas moi. Je suis tout simplement trop vieille.

Tu t'appelles comment ?

Duff.

Bonjour, Duff.

Bienvenue au Plato's Retreat.

Content d'être passé.

J'en ai marre de baiser. A lui, retourne-toi.

Je meurs de faim.

Arrête, tu veux vraiment y retourner ?

On en sait assez.

Et on doit rentrer pour écrire cet article.

J'ai la trame bien en tête.

Regarde !

Tu t'es assez promené.

Ne me dis pas que tu te cachais !

- Tu as rencontré une jolie fille ? - Non.

Tu n'as vu personne ?

Si, si on veut.

Je la voyais mal, à travers le plastique.

- Quoi ? - Avec cette lumière verte,

je n'y voyais rien. Mais je la reconnaîtrais.

- C'est vrai ? - Oui.

Sa minette était toute flasque,

on aurait pu y mettre deux zizis en même temps.

Ecoute bien : Promets-moi de ne rien dire à ton père

et je te laisse y retourner.

Bert va nous tuer en lisant notre chiffon.

Cet endroit est minable.

- Buffy ! - Quoi ?

- Le taré ! - Où ça ?

Non, juste une idée.

Il est entré sans fille pour l'escorter. Et la sécurité ?

Une porte dérobée, peut-être.

Attends un peu.

Il était avec sa mère.

Où était-elle passée ?

Ça cache sûrement quelque chose.

Un jour ou deux là-bas, et on tient un scoop.

Les hommes seuls n'entrent pas.

C'est la règle.

Arrête tes conneries.

Je passe mon temps ici, laisse tomber ton refrain.

Mike, la sécurité.

Il peut entrer avec nous.

Dans ce cas, d'accord.

Ne vous faites aucune illusion.

On écrit un article sur cet endroit.

Une fois dehors, vous disparaissez.

On vous interviewe ?

- J'ai le choix ? - Non.

Regarde qui nous rend visite. Suivez-nous.

On jette juste un oeil.

Et merde !

J'aime m'échauffer avec elle. Elle est facile, tu me suis ?

Il me semble, oui.

Elle ne me refuse jamais rien.

Un jour, je regarderai à quoi elle ressemble.

- Ma bite te plaît ? - J'ai vu plus gros.

Tu es de ce genre-là ? Le genre casse-burnes...

Vous m'êtes redevable.

Comment entre-t-on dans la section privée ?

La Chambre des Fantasmes ? Qui t'en a parlé ?

Vous-même.

Qui sait ?

Comment y entre-t-on ?

C'est Roger.

Il repère ses hôtes et les fait s'accoupler.

Avec qui ?

Personne ne le sait. On entre et on baise.

On le fait derrière une bâche verte, ça clignote de partout.

C'est spécial, complètement tordu.

Et maintenant, ça te dirait ?

J'aime faire les choses en privé.

Comme dans la Chambre des Fantasmes.

- Magne-toi un peu. - Allez, ça va.

Allonge-toi. Je t'attendais.

Vraiment ?

Tu es en retard.

Je n'aime pas qu'on me fasse attendre.

Pourquoi es-tu habillée ?

Je viens d'arriver.

Tu es prête ?

Je suppose.

Cesse de te dérober !

Que fais-tu ?

Ce n'est pas ce que je t'ai demandé.

J'aime bien commencer en douceur.

La douceur est une perte de temps. Je n'ai rien demandé de tel.

Tu n'es pas prête.

Mets-toi en position.

Ecarte tes fesses.

La douleur te plaît ?

Oui.

La prochaine fois, tu arriveras préparée.

Oui.

Je te fais mal ?

Non.

Parfait. Dans ce cas, parle-moi !

Parle-moi, dis-moi que ça te plaît.

Dis-moi que tu aimes ça, petite salope de blonde !

J'aime sentir ta bite dans mon cul !

Prends-moi le cul !

Viens dans mon cul !

Je vais te déchirer, salope !

Parle-moi !

La prochaine fois, tu te prépareras !

Oui !

- Tu as mal ? - Non !

Très bien, alors parle-moi !

Parle-moi !

Dis-moi que tu es une salope !

Salope de menteuse !

Baise-moi le cul !

Je vais t'ouvrir le cul !

Oui, baise-moi le cul !

Je vais t'ouvrir le cul comme personne !

- Oui, prends-moi le cul ! - Encore, continue !

Parle-moi !

Tu as mal ?

Non !

Alors continue de me parler !

Oui, d'accord !

- Je te fais mal ? - Non!

Alors parle-moi !

- Parle-moi ! - Enfonce-moi ta bite dans le cul !

Parle-moi, salope de menteuse !

Je vais te déchirer le cul !

Plus fort !

Plus fort !

Jouis dans mon cul !

Plus fort, plus fort !

Jouis dans mon cul, s'il te plaît !

C'est quoi, ce journalisme à la noix ?

Ça s'est passé comme ça, Bert.

On ne peut rien prouver.

L'hôpital n'a traité qu'un infarctus. Le maire Ellis.

Le maire ?

Tu vas me dire que c'est le maire ?

Votre mission était simple, et voilà ce que vous me rapportez.

On risque un procès. Je ne publie pas ça.

On va voir le Times.

Faites ce que vous voulez.

Je ne publie pas ça.

C'est trop vague.

Vague ?

Oui, vague. Vous ne prouvez rien.

On alerte seulement le lecteur.

On n'accuse pas, on s'interroge.

- Paul a toujours aimé... - Ce n'est plus lui, le patron.

Je ne vous l'ai pas dit ?

Vous l'avez dit très clairement.

Seule question: Aurez-vous le cran de me publier ?

Vous m'en demandez beaucoup.

Les journalistes doivent coopérer.

Et vous attendez beaucoup d'une inconnue.

J'ai toujours coopéré avec mes...

Et qu'en serait-il de mes... exigences ?

Lèche-moi, petite salope.

Lèche-moi.

Lèche-moi bien, petite pute.

Petite salope.

Lèche-moi.

Craig, bien sûr.

Craig ? Bonjour.

Ici Buffy. Comment vas-tu ?

Très bien, merci.

Veux-tu aller au Plato's Retreat ce soir ?

Si tu m'accompagnes.

Bien sûr, puisqu'il te faut une cavalière.

- C'est d'accord. - Parfait, je suis impatiente.

Au revoir.

Voyons un peu...

Qui d'autre ?

Robert, évidemment.

Je vais te faire oublier les hommes.

Salope, quel culot !

Tu viens me demander de publier ton torchon !

Tu veux profiter de moi et t'attirer les honneurs !

Tu aimes ça, salope ?

Ne t'arrête pas.

Tu en veux encore, c'est ça ?

- Ça te plaît, salope ? - Continue !

Tu aimes ça, non ?

- Réponds. - Oui.

Je suis désolée, je ne voulais pas te faire mal.

Avoue, ça te plaît comme ça, non ?

Oui.

- Aucun homme ne te fait ça, hein ? - Non.

Aucun homme ne te fait ça.

Tu en veux encore ?

- Encore, plus fort ? - Oui.

Ta petite chatte est toute chaude.

Et ce petit cul, bien rouge.

- Tu en as assez, chérie ? - Oui.

- Tu veux que j'arrête ? - Oui.

J'arrêterai si tu me supplies.

Supplie-moi, salope.

Laisse-moi te lécher.

- S'il te plaît. - Tu commences à comprendre.

- N'est-ce pas ? - Oui.

- Tu en as vraiment envie ? - Oui.

Je veux te lécher.

Redresse-toi.

Petite chérie...

Ne bouge pas ou je t'écartèle.

Ça te plaît, non ?

Cette histoire te plaît tellement que tu vas la publier.

- Pas vrai ? - Tout ce que tu voudras.

Dans l'édition de demain ?

Comme tu voudras.

Je vais t'apprendre à me menacer,

petite salope !

On ne joue pas à ça avec moi.

N'essaie pas de te détourner, chérie.

Tu es bien gentille, quand tu veux.

Tout ce que tu veux.

- Tu vas publier mon histoire. - D'accord.

Arrête.

Est-ce que je dois te croire ?

Allez, supplie-moi.

Supplie !

Supplie-moi !

Petite pute !

Tu vas publier mon histoire ?

Dans l'édition du matin ?

Dans l'après-midi, au plus tard.

Quoi ?

Tout ce que tu voudras.

Je préfère ça.

Je savais qu'elle n'en ferait rien.

Si on persiste, on va perdre notre job.

Finissons ce qu'on a commencé.

J'ai appelé tous mes amis.

Qu'il n'en vienne qu'un sur deux, et on sera une petite armée.

Quoi qu'ils cachent au Plato's, on sera vite fixées.

Willard, ce soir, tu as une chance d'agir en adulte,

d'avoir un rapport normal avec une femme.

Mince, pas devant toi !

C'est un acte naturel, Willard.

Tu n'as pas à avoir honte.

Tout le monde regarde.

Mais non. Regarde-les, là-bas.

Rejoins-les et trouve-toi une place.

C'est mon cul, connard !

Dégage, pauvre malade !

Barre-toi, nabot !

On t'a déjà dit de ne pas traîner ici.

Je voulais revoir votre grande torche,

si grosse, si dure...

Il est possible de s'isoler ?

Et comment ! Par ici.

On se dépêche, là-dedans !

Tu peux être un vrai salopard, quand tu veux.

Un adorable salopard.

Content que tu reconnaisses que je suis adorable.

N'en fais pas trop.

Dis-moi...

Après ça, tu travailleras encore pour moi ?

Je travaillerai toujours pour toi. Je t'aime.

Ça me fait plaisir. Tu as toujours compté pour moi.

Tant mieux. J'ai droit à une prime ?

Installe-toi bien.

Qu'est-ce que tu crois faire, maintenant ?

Surprise, surprise.

J'attendais ça depuis longtemps.

Je jouis !

Attends un peu...

Je vais jouir.

Devine quoi, Cindy...

Bert ? C'était bien le maire, hier soir.

Les infirmiers l'ont trouvé sur le parking à 21h30.

Tu publies notre histoire ?

Peut-être.

Tout dépend de ce qu'on trouvera ce soir.

Ce n'était pas le maire.

Qu'est-ce qu'elle raconte ?

Buffy est entrée dans la Chambre des Fantasmes à 23h.

- C'est impossible. - C'était lui.

J'ai reconnu sa bite.

Arrête, Buffy.

Regardez.

C'est Roger.

Je l'ai rencontré hier.

Croyez-le ou non, il a fait un infarctus hier.

Désolé, mais...

il a l'air plutôt en forme.

Myra Ross ? Bordel !

Je vais dans la Chambre.

Pourquoi ? Ça n'a pas de sens.

Cette fille du Times veut écrire son propre article avant nous.

C'est la première fois que je me sens comme un homme.

Il n'y a rien de meilleur.

Je sens ton énorme bite.

- Grande comment ? - Au moins 20 cm.

Enfonce-la bien.

Seigneur !

Baise-la bien fort !

Plus profond !

Enfonce-la bien !

Elle est tellement grosse !

Je vais jouir !

Tu t'en sors bien, Willard.

Eclate-toi, Willard, vas-y !

Donne-lui ce qu'elle veut !

On a voulu me tuer,

dans la Chambre des Fantasmes, il avait un couteau !

Où est Buffy ? Il a essayé de me tuer !

Calme-toi.

Tout va bientôt s'éclaircir.

Combien de temps passes-tu ici ?

Autant que possible.

Je ne crois pas pouvoir museler les filles.

Elles cherchent quelque chose.

Je me demande si elles savent où elles mettent les pieds.

Mais encore, l'ami ?

Puisqu'on parle d'amitié...

Fillmore, mon rédac-chef.

C'est un habitué de ce lieu.

Tu sais que tu ne risques rien,

il empêchera la publication.

A quoi tu joues ?

Tu n'imagines pas combien ça me déplaît.

Vas-y, tire-moi dessus.

Pour couronner le tout, on a voulu tuer Cindy,

et tu es le premier suspect.

C'est ça, vas-y.

Mais avant ça, écoute ma proposition.

Tu vas me dire toute la vérité,

tout sur la corruption qui sévit ici,

et je leur demande de te lâcher.

Personne ne m'achètera.

Je l'ai vidé en t'attendant.

Alors, et si tu me disais tout ?

Pas un mot, Roger, pauvre merdeux minable.

Alors, tu allais tout déballer devant ce type ?

On est tous les deux mouillés,

n'espère pas t'en sortir.

Je devrais t'abattre sur-le-champ.

Police !

On ne bouge plus.

Quel est son crime ?

Très simple, ma chère.

Imagine, tu as la police dans ta poche.

Tu contrôles aussi les deux gros journaux du coin.

Toute la ville t'appartient.

- Jusqu'où irais-tu ? - Le racket ?

Mais tout venait du maire.

De la fille du maire.

Roger et Vicky s'amusaient à faire chanter

tous les invités de la Chambre des Fantasmes.

Pour le maire, Roger n'a pas osé.

Il s'est donc servi de nous pour le menacer

et lui faire craindre un article sur les activités de Vicky.

Il savait que si ça dérapait,

quelqu'un de haut placé pourrait intervenir.

Le maire n'a jamais su que sa fille voulait le faire chanter ?

Tu devrais être journaliste.

Quand il l'a vue dans la Chambre, son coeur a lâché ?

Non, il a eu sa crise dans la grande salle.

Dans la grande salle ?

Oui.

Le maire avait un fils d'un premier mariage.

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