All language subtitles for 01 - Allo Allo S1E00 - The British Are Coming [Pilot].fr

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Original subtitles

Vous vous demandez probablement ce que je fais à conduire un blindé allemand.

Eh bien, j'aidais le Capitaine à faire sauter un train contenant une saucisse.

Je sais que cela ne semble pas important, mais c'est le cas.

La saucisse est envoyée à Hitler qui pense qu'elle contient

le portrait inestimable de La Madone Couchée aux Gros Nichons.

Mais ce tableau est en fait dans une saucisse dans ma cave.

Ce connard à 4 yeux derrière la tourelle du canon,

incapable de toucher une porte de grange à 20 pas,

n'a pas réussi à frapper le train.

Alors, maintenant, Hitler recevra une saucisse vide.

Et quand ça arrivera, mon ami, le Knacki va décoiffer.

Cependant, une catastrophe à la fois.

Si je peux ranger ce truc dans mon café avant que quelqu'un réalise

que nous l'avons piqué,

Eh bien, au moins je ne serais pas pris pour emprunt et conduite

d'un véhicule blindé sans la permission du propriétaire.

Helga, vous conduirez.

Ne vous inquiétez pas, Lieutenant.

Vous pouvez compter sur la Gestapo pour retrouver votre tank.

Quand ce sera fait, les occupants seront fusillés.

Eh bien, Colonel, il fait plutôt froid.

Dois-je placer ce plaid sur nos genoux ?

Non, l'air frais nous fera du bien.

En particulier à vous.

Quelle direction, Herr Flick ?

Nous suivrons les traces de pneus évidentes de la voiture blindée volée.

Que se passe-t-il?

Ce stupide anglais déguisé en flic

a dit au Llieutenant que son tank avait été volé.

Je ne savais pas qu'il avait été pris par René.

René qui nage dans la bière.

Idiot.

Edith, Herr Flick a une arme. S'il trouve René, il le tuera.

Non.

Nous devons le sauver.

Nous allons les suivre.

Nous utiliserons les vélos des clients.

Venez.

Madame Edith !

Avez-vous une clé anglaise ou des pinces ?

- Pour les frapper avec ? - Je dois baisser ma selle.

Sinon mes pieds n'atteindront pas les pédales.

Assiez-toi sur la barre transversale.

Et fais attention dérailleur.

- Capitaine ? - Quoi ?

Un mot d'avertissement.

- Cette fois, attention au pont. - Merci. Ok.

Ooh !

Le camion de munitions sera là dans quelques minutes.

Plaçons le barrage.

Les traces sont faibles mais toujours visibles.

Tout droit.

Edith, Maria, baissez vos jupes.

Vous voulez faire une mauvaise réputation à mon café ?

Cela ne fait pas mal de faire de la publicité.

Je dois aller voir l'état des aviateurs anglais.

Comment allez-vous, les gars ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Oui. Combien de temps avant de sortir de là ?

On ne doit pas traire avant 5h30.

J'ai drôlement faim !

Voici une barre de chocolat.

Nous devons faire exploser un camion de munitions.

Ensuite, nous verrons si nous pouvons préparer de la soupe.

Oh, bonne idée.

Henriette, as-tu connecté les bornes au poussoir ?

- Oui. - Où sont les explosifs ?

Ils sont là-bas.

- Ils sont enterrés sur la route. - Bien.

Je ne vois aucun signe du camion de munitions.

Regardez, une voiture blindée arrive de l'autre direction.

Préparez vos armes.

Si nous pouvons la retenir quelques instants, le camion sera là,

et nous pouvrrons remplir notre mission pour la France.

Michelle,

vous êtes la fille la plus courageuse que je connaisse.

Vous aussi, Henriette.

Que Dieu bénisse notre mission.

Que Dieu bénisse la France.

Qu'est-ce que c'est sur la route ?

C'est une charrette de ferme.

Elle est très mal garée.

Sortez et déplacez-la.

Prêtes ?

Feu !

À la réflexion, j'attendrai un peu.

Vite, mon mouchoir.

- Vous êtes blessé ? - Non, je souhaite me rendre.

Ne tirez pas ! Nous abandonnons !

Whoo !

Arrêtez ! Ils se rendent.

Regardez, c'est René.

Traître ! Donc, vous avez rejoint les allemands.

Ce monsieur m'a gentiment aidé à emprunter le blindé pour faire sauter le train.

Celui que vous avez refusé de faire sauter parce vous deviez faire exploser un camion.

C'est pour ça que nous sommes ici.

Eh bien, vous perdez votre temps.

Dès que nous avons su que vous alliez le faire exploser, nous l'avons annulé.

- Qui vous l'a dit ? - Lui.

- Quoi ? - Oui, vous l'avez dit.

Collaborateur !

Michelle, tout cela fait partie d'un plan très compliqué

en rapport avec Hitler et une saucisse.

Et beaucoup de tableaux, ce qui serait trop long à expliquer.

Je n'en comprends pas la moitié moi-même.

La voiture de la Gestapo approche.

Quoi ?

Notre mission a échoué. Nous devons ficher le camp, vite !

Hans, que faites-vous avec le petit tank d'Hubert ?

Moi aussi, j'aimerais connaître la réponse à cette question.

Eh bien, Colonel, vous voyez...

C'est assez clair de voir ce qui s'est passé, Herr Flick.

René a eu vent d'un plan de la Résistance pour faire exploser un camion de munitions.

Assisté par le Capitaine, il a emprunté le véhicule blindé

et avec beaucoup de bravoure, a trouvé le barrage et combattu la Résistance,

qu'on peut encore voir courir à travers champs.

J'étais sur le point de dire tout ça.

Ce devait être une bataille très féroce.

Ma voiture blindée est couverte d'impacts.

Et il y a de la boue partout sur les roues.

Je ne suis pas entièrement convaincu par cette histoire.

J'ai trouvé la preuve, Herr Flick.

Regardez. Cet appareil est couramment utilisé par la Résistance

pour faire sauter quelque chose.

Quelle absurdité !

Ceci est une pompe à pneus ordinaire

qui a été jetée par un motard.

Cela ne ferait même pas exploser un pneu.

Herr Flick, vous avez fait exploser la voiture de la Gestapo.

Eh bien, ce n'est pas grave.

La Gestapo peut toujours obtenir une autre voiture de Berlin.

Je ne vais pas informer Berlin de cet incident.

Je ne veux pas passer pour une vraie nana.

Regardez.

Imbéciles ! Vous avez ruiné nos vêtements !

Lieutenant Gruber, vous nous ramènerez chez vous.

Que se passe-t-il maintenant, Fairfax ?

Plein de filles en sous-vêtements grimpent sur des bicyclettes d'hommes.

Oh, allons, qu'est-ce qui se passe vraiment ?

Je ne veux plus jamais passer une nuit comme ça.

Quand Hitler mettra la main sur la saucisse du Colonel et ne trouvera aucun tableau,

le Colonel et le Capitaine auront les jetons.

Bon débarras.

Et moi, j'en ai jusque-là des saucisses, des tableaux,

de la Gestapo et des aviateurs en fuite.

Tout ce que je veux, c'est une vie tranquille.

- Des clients. - Dis-leur que c'est fermé.

Allez-vous en !

Le Café René ne rouvre pas avant 9h30 !

C'est le Colonel et le Capitaine.

Oh, mon Dieu, quoi encore ? Laisse-les entrer.

Vite, Hans, fermez les rideaux.

Colonel, pourquoi êtes-vous habillé ainsi ? Est-ce que la guerre est finie ?

Pour nous, presque.

Si Hitler trouve cette saucisse vide et le télégramme du Colonel,

il enverra des hommes très méchants pour nous chercher.

René, vous devez nous aider à fuir !

Nous pensons que la Suisse serait très bien.

Nous savons que vous avez une filière d'évasion.

Oui, nous avons besoin de papiers. Nous savons que vous avez un faussaire.

Oh, cher Colonel, je pense que vous avez une fausse idée de moi.

Je ne suis qu'un simple propriétaire de café.

René, si vous ne nous aidez pas, je vais vous faire plonger.

Qu'allez-vous utiliser pour payer ?

Nous avons le tableau et la paye de la semaine des troupes.

Mais quand les troupes le découvriront, ne seront-elles pas furax ?

Ils seront fous furieux.

- Quoi ? - C'est le poIice !

Le police ? Non ! Nous n'avons pas de papiers ! Ahh !

Capitaine.

Ouvre la porte.

Oh, mon Dieu, c'est cet anglais stupide qui pense pouvoir parler français.

Bon gémissement.

Euh, je vous offrirais bien un cognac, Officier,

mais je sais que vous n'êtes pas autorisé à boire en service, alors au revoir.

Je suis venu exprimer mes regruts pour les frais de la nuit.

Oui, il y aura des frais et gémissements encore plus gros si vous ne partez pas.

J'ai un bon nez.

Oui, oui, vous êtes très beau. Maintenant, s'il vous plaît, partez.

Mon nez est comme suit,

le tronc transportant la saucisse a été tapé par la RAF.

Tapé par la RAF ?

Tapé par la RAF ?

Qu'est-ce que la méchante RAF a fait ?

Ils ont bombardé un train de munitions.

L'ont-ils détruit ?

Il y avait des petites pisses partout sur la piste.

Hans, ça demande un verre.

Oh, Edith,

Yvette, Maria !

Combien de temps dois-je être ignorée ?

Oh, Edith, où étais-tu ?

Je ne t'ai pas vue depuis des jours.

Ne sois pas stupide, Maman, je t'ai donné ton déjeuner.

Écoute, j'ai de bonnes nouvelles.

Monsieur Alfonse, des pompes funèbres, a appellé.

Le croque-mort ? Oh !

Si peu de temps.

Non, Maman, je crois qu'il est amoureux de moi.

Oh, c'est tellement romantique.

Je pense qu'il vient me faire sa déclaration.

Te souviens-tu ? Nous l'avons rencontré sur la place.

- Il a une moustache. - Oh oui, oui. Je me souviens de lui bien.

Il en avait une un peu raide.

C'est lui.

Ah, il a de telles manières.

Et aujourd'hui, ceci est arrivé.

Avec cette petite carte et un message d'amour.

Oh.

''Rapidement"

et avec style."

Il a une haute opinion de lui-même.

Non, non, non, Maman. L'autre côté.

"Je pense toujours que les bagues de fiançailles"

"sont de si belles choses romantiques."

"Et donc avant que ma vie soit finie, j'aimerais beaucoup vous la mettre."

Peux-tu relire la première partie ?

- Vite, ferme la porte. - Où est ma femme ?

Elle est en haut, habillée comme une dinde.

Elle va se pavaner à nouveau sur la place de la ville.

Oh, mais René, tu devrais être heureux.

Si elle se marie, tu seras libre.

- Et sans un sou. - Nous aurons de l'argent.

Nous emprunterons des explosifs à la Résistance,

fairons sauter le coffre-fort, piquerons de l'argent,

et nous cacherons dans une petite mansarde à Paris.

Nous ferons l'amour jour et nuit

jusqu'à la fin de la guerre.

Cette seule pensée me rend faible des genoux.

Oh, pas encore elle.

Maintenant, écoutez très attentivement,

je ne le dirai qu'une fois.

Le pack évasion apporté par cet agent anglais a été endommagé à l'atterrissage.

Vous devez nous aider à le réparer.

Le réparer ? Je ne sais même pas ce que c'est.

C'est un ballon en soie.

Rempli d'air chaud, il soulèvera le panier avec l'aviateur

et avec un vent favorable, les ramenera de l'autre côté de la Manche.

Brillant. Et que voulez-vous, une aiguille et du fil ?

Un bout du tissu est déchiré et manquant.

Nous avons besoin de soie pour le remplacer.

De la soie ? Où suis-je censé trouver de la soie ?

L'agent Crabtree a un plan qu'il va expliquer.

Vous devez aller mettre la main sur les nichons des filles.

Il veut dire culottes de soie.

Pardon. Peut-être que ma morue française est du beurre.

Je vais abandonner ma culotte pour la France.

Toujours le patriote.

Toutes les filles de la Résistance sacrifieront leur culotte.

Quand j'entends des mots comme ça, j'ai une boule dans la gorge.

Mais même ça ne suffira pas.

Eh bien, de combien de paires de nib... de culottes avez-vous besoin ?

Au moins pétante, ou même cinquante.

Je vais essayer 50.

René, ta belle-mère est-elle décédée ?

Eh bien, si oui, elle ne me l'a pas dit.

Pourquoi demandes-tu ?

Dehors, il y a un corbillard avec un cheval.

Un corbillard devant mon café ?

Qu'est-ce que ça veut dire ?

- René, va-t'en. - Quoi ?

C'est Monsieur Alfonse. Il est venu me faire la cour.

La veuve Artois.

Oh.

VOus êtes si pâle et belle.

Comment cet homme peut-il enterrer les gens ?

Je pense que vous avez rencontré le frère jumeau de mon mari.

Ah, monsieur.

Quelle chance que vous soyez ici,

car je souhaite vous faire connaître mes intentions.

Ah, vous pouvez parler franchement, monsieur.

Mes filles satisfont à tous les goûts.

Gros lourdaud.

Monsieur Alfonse est venu demander ma main en mariage.

- Quoi ? - C'est exact.

René, où est ton hospitalité ?

Asseyons-nouss et prenons un verre.

René, un cognac pour Monsieur Alfonse.

Un cognac, Maria.

Maintenant, monsieur, je crois que vous êtes le proche parent et le tuteur

de cette femme enchanteresse, donc

vous voudriez savoir ce que j'ai à offrir.

Oui, qu'est-ce qu'un vieil entrepreneur de pompes funèbres a à offrir ?

Monsieur, comme vous le savez, j'ai mon propre établissement de pompes funèbres.

Hmm ? Et depuis la guerre, les affaires sont florissantes.

À quelque chose malheur est bon, comme on dit.

Maintenant, monsieur,

J'ai deux corbillards et quatre chevaux.

Quatre chevaux, René.

Il doit avoir de la bonne rhubarbe.

J'ai 70 mètres de chênes rabotés, des stocks d'orme, de pin, etc.

J'ai 26 anges en marbre, 12 chérubins en béton,

une centaine de poignées assorties,

et 30 litres de liquide d'embaumement. À votre santé.

Ça a l'air d'être une très bonne affaire, René.

Qui pourrait refuser un homme avec tous ces cercueils

et 30 litres de liquide d'embaumement ?

Je dois aussi mentionner que j'ai un petit corbillard avec un petit cheval.

Très pratique pour du shopping.

Et où est votre maison ?

Ma maison.

J'ai un appartement spacieux luxueusement équipé.

Et où est cet appartement ?

Au-dessus de la morgue.

Il a été meublé par ma défunte épouse qui a été prise emportée dans la nuit.

Eh bien, au moins elle n'a pas eu besoin d'aller loin.

Bien sûr, je me rends compte, belle dame, que vous avez le choix dans la ville.

Que vous avez aussi des prétendants plus jeunes, plus...

plus actifs.

Mais croyez-moi...

Malgré mes années, je suis encore assez en forme pour faire un cercueil

dans le bois le plus dur. J'ai aussi une ambition.

Un jour, j'aurai mon propre petit

crématorium.

Je vais être à bout de nerfs dans une minute.

Je sais, bien sûr, que vous ne pouvez pas prendre de décision maintenant.

Quoi qu'il en soit, je dois y aller car je dois m'occuper de la veuve Montclair...

dehors dans une heure.

Eh bien, vous nous avez donné beaucoup à réfléchir.

Eh bien, mes respects, monsieur.

Dames.

Veuve Artois.

J'attends votre décision

avec angoisse.

Vous pouvez toujours me joindre sur ma ligne de nuit.

J'offre un service 24 heures sur 24.

Hmm, pas de tricot de laine, pas bon.

Il laisserait sortir le gaz.

Oh, je vois une grosse paire.

Que faites-vous, monsieur ?

Pardon, madame, je le fais pour la France.

Je dois prendre votre culotte.

Entrez !

Oui, Helga, que pouvons-nous faire pour vous ?

À en juger par l'expérience passée, très peu.

Colonel, j'ai quelque chose de très grave à signaler.

- Et c'est très personnel. - Un polichinelle dans le tiroir ?

Comment osez-vous !

Helga, nous sommes entre amis, c'est quoi ?

Je dois signaler que j'ai perdu ma culotte.

J'étais sur la bonne voie.

Êtes-vous amoureuse du gars ?

C'est arrivé tout à l'heure dans le jardin.

On me l'a enlevée quand je ne regardais même pas.

En plein jour ?

Ils l'ont prise sur le fil à linge.

Ma meilleure soierie.

Oh, celle avec les petites croix gammées autour.

Hans, comment le savez-vous ?

Quand avez-vous vu la culotte d'Helga ?

Oh, c'était à Noël quand elle accrochait le houx.

Pas étonnant que vous ayez tellement envie de tenir l'échelle.

Que nous conseillez-vous de faire ?

Arrêter des paysans et les tuer.

Helga, même les allemands ne peuvent pas tuer les gens pour un culotte.

Vous avez raison, Colonel.

Après tout, qu'est-ce qu'une culotte ?

- Herr Flick. - Heil Hitler.

- Heil Hitler ! - Hitler !

Colonel, dans la ville sous votre commandement,

il y a une indiscipline sérieuse.

Pourriez-vous être plus précis, Herr Flick ?

Mes agents signalent que de nombreuses culottes disparaissent dans cette ville.

Vraiment ? Quel genre d'homme ferait ça ?

Un coquin.

La mienne a été enlevée il y a quelques instants.

Pas celle avec des petites croix gammées ?

Elle-même.

Soudain, cet incident mineur a pris une tournure très sérieuse.

Lorsque les culottes françaises ordinaires sont enlevées, on peut détourner le regard.

Enlever la culotte d'une femme de la glorieuse armée allemande

ne peut entraîner qu'une seule peine.

- La vie ? - La mort.

Que voulez-vous que je fasse, Herr Flick ?

Un homme soupçonné de vol a été vu entrant dans la porte arrière

du café René.

- Vous enquêterez. - Immédiatement, Herr Flick.

- Heil Hitler ! - Heil Hitler !

Hitler !

Tu sembles très loin, René.

Tu ne m'as pas parlé de la matinée.

Mon cœur est plein de tristesse, Edith.

Il semble qu' après toutes ces années magiques,

Je doive te perdre pour un directeur de pompes funèbres.

Ton cœur est plein de tristesse parce que tu crains de perdre le café.

Mais j'ai réfléchi, René,

Je ne peux pas te faire ça après toutes ces années.

Oh, Edith, tu m'en vois très heureux.

Tu peux rester comme barman.

Non, non, je ne pourrais pas rester ici et vous voir monter les escaliers ensemble.

Oh, René, je te le promets, je ne ferais jamais ça avec lui.

Nous monterons les escaliers chez lui.

C'est ainsi.

Je vais y aller maintenant.

Je ne peux plus faire bonne figure devant cette affaire tragique.

Oh, René, je représente tant pour toi ?

Et est-ce vrai que tu ne pourrais pas vivre sans moi ?

Et si je promets de t'épouser, promets-tu de m'être toujours fidèle ?

Oui.

Et me trouves-tu aussi belle que jamais ?

Bon, même si cela va briser le cœur de Monsieur Alfonse,

Je lui dirai que je me destine à un autre.

Il y en a un autre?

Toi, René.

Oh, je suis contente de pouvoir te rendre encore heureux.

Madame, ces fleurs étaient sur le pas de la porte. Elles vous sont adressées.

Elles viennent d'un Monsieur Alfonse.

Je sais qu'il a l'intention de vous épouser.

Non, je me suis décidée,

Je vais épouser René.

- Épouser René ? - J'ai peur que oui.

Félicitations.

L'éternel triangle.

Ah, Colonel, bienvenue dans mon humble café.

J'ai peur que ce soit une visite officielle, René.

Votre personnel en rang immédiatement.

Oh, bien sûr, Colonel.

Venez tous ici, le Colonel souhaite vous parler.

Est-ce le lapin d'hier soir, Colonel ?

Ce n'est pas le lapin.

Oh, je vois. Eh bien, puis-je me renseigner sur la nature de votre problème ?

Des culottes.

Désolé d'avoir demandé.

Maintenant, écoutez bien, vous tous.

Il manque dans cette ville de nombreuses culottes en soie.

Y compris une portée autrefois par un membre du personnel allemand

qui restera anonyme.

Helga.

Elles ont été tracées à cette adresse. Je demande une explication.

Oh, Colonel, c'est très simple.

Nous voulions la soie, qui est très rare,

faire une robe de mariée.

- Une robe de mariée ? - Mmm.

Comme c'est romantique.

C'est pour qui ?

- Toi. - Moi.

Je dois me marier.

Qui est l'heureux homme ?

C'est Moi. Alfonse, directeur des pompes funèbres.

Rapidement et avec style.

Non, non, vous vous méprenez.

Je vais épouser le frère de mon défunt mari, René.

René ?

Oh !

- Monsieur ? - Huh ?

Il y a quelques heures, je suis venu ici en homme d'honneur vous demander la main de cette femme.

Vous m'avez humilié, Monsieur.

Vous m'avez insulté.

- J'aurai satisfaction. - Il est trop tard. Elle m'a choisi.

Je suis un homme d'honneur, Monsieur.

Vous aurez de mes nouvelles.

Et mes représentants organiseront l'heure et le lieu.

Il ne voudra pas de non comme réponse, n'est-ce pas ?

René, il t'a provoqué en duel.

- Quoi ? - Oh, oui, les hommes se battent pour moi.

Oh, ferme la.

Colonel, Colonel, vous devez avoir des amis, j'ai besoin de papiers.

Je dois partir, s'il vous plaît. Je...

"Rapidement et avec styIe." Oh, mon Dieu.

Vous venez de voir (par ordre d'apparition)

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