Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Downloaded from YTS.MX
Official YIFY movies site: YTS.MX
[musique douce]
[halètement]
[la musique douce continue]
[le loup se pourlèche les babines]
[les moutons bêlent]
[musique inquiétante]
[petits gémissements]
[grognement]
[craquement de branche]
[gémissement]
[un loup grogne]
[il pantelle]
[grognement féroce]
[détonation]
[gémissements]
[musique mélancolique]
[gémissements]
[chanson folk douce]
Ça va, ma chérie ?
T'as pas mal au cœur ?
[beuglements]
[homme] Hep, hep, hep !
[femme] Allez ! Allez !
[fin de la musique]
[soupir]
Tiens, ton sac à dos.
Viens voir ta nouvelle maison.
Après vous, madame.
[musique mélancolique]
[gros soupir]
Ça va, ma chérie ?
J'ai trouvé ton carton de bouquins.
[soupirant] Tiens, il y a celui que tu aimes bien.
Avec les dinosaures.
T'as vu la vue ?
- [klaxon] - C'est tonton Thierry qui arrive, tiens.
Ah !
Ah ! Elle est là, ma beauté d'amour. Mmh !
Ma beauté, montre-moi tes beaux yeux de princesse.
- Il est là, le vieux ? Ah oui. - [il rit]
J'amène des spécialités de Lyon.
Je sais pas si tu connais… la pizza ?
[rire]
T'as dit : "Je passerai un jour."
J'étais pressé de découvrir ton château.
Ça fait si longtemps que tu m'en parles.
- Voilà. - Bon, voilà.
Alors c'est… Ah ouais.
C'est là que t'as grandi ?
- Grandi ? Non ! - Ah ?
- Je venais en week-end. - Ah.
Avec mes parents.
C'est resté à l'abandon quelques années.
Ça se voit pas.
Voilà.
On va être bien.
Non ?
Ah bah… Tu m'étonnes.
Super mignon. Ah ouais.
[Thierry rit]
Chelou, mais bien. [rire]
Alors, tu me fais visiter ? Elle est où, ta chambre ?
Attends-moi !
[chants d'oiseaux]
[chanson douce dans le casque]
[chuchotant] Elle s'endort toujours avec la playlist de sa mère ?
Oui. Et elle ne me parle toujours pas.
[Thierry soupire]
Y a rien qui a changé depuis la mort de Mathilde.
Je suis fort.
Arrête, c'est pas de ta faute.
T'as pris une année sabbatique.
Si c'est bien pour la petite, OK, je te suis.
Mais arrête de te raconter des conneries.
Tu crois que j'ai bien fait de venir ici ?
Clairement, non. Non, non.
C'est la pire idée du monde.
Il y a quatre personnes,
zéro commerce. Je vais me faire attaquer par un ours.
[rire]
C'est le pire endroit du monde. [rire]
T'es vraiment un enfoiré.
Tu viendras nous voir. C'est rien, 5 h de route.
Bah, évidemment.
Qui va vous ravitailler en eau potable, sinon ?
[riant] Qu'il est con…
On s'en fout si c'est bien ou pas, ici.
Maintenant, t'es ici. Alors, faut avancer. Hein ?
Et moi, je vais venir tous les week-ends dans le Cantal.
Je vais pas vous lâcher. Viens.
[Stéphane l'embrasse et soupire]
Allez.
[musique douce]
On ira faire des courses après.
Comme ça, on va l'essayer.
Réfléchis à ce que tu veux et puis…
tu me fais une liste.
Ce que tu veux.
Chocolat, compote…
[musique dans le casque]
[gros soupir]
[il coupe la musique]
Victoria, j'ai quelque chose à te dire.
Je vais aller me promener, j'ai besoin de prendre l'air.
Mais…
Mais toi, t'es pas obligée, si t'as envie…
de rester toute seule dans cette grande maison. Comme tu veux.
D'accord ?
Je préfère que tu viennes avec moi, mais si tu veux pas… Fais comme tu veux.
Moi, j'y vais.
Me promener.
[il soupire]
[il sifflote]
[musique douce]
[il halète]
[essoufflé] Ça te plaît ?
Avec ta mère, on aimait bien venir ici.
On venait là et puis…
On montait jusque-là et…
Et puis elle…
[il soupire]
[elle soupire]
[une mouche bourdonne]
Ça pue, non ? Hein ?
Tu sens pas une odeur ?
C'est quoi ? C'est ça qui pue ?
[riant] C'est de la merde. Y a de la merde partout…
[tous deux rient]
Viens, on redescend.
Viens.
[halètement]
Qu'est-ce que j'ai encore foutu ?
Attends.
Viens, je me suis encore planté.
[grognement d'effort] Attends.
Alors, vas-y.
Vas-y, te fais pas mal.
[il halète et renifle]
Viens, c'est bon.
Ça va aller.
Je vois quelqu'un !
[Stéphane] Bonjour, monsieur !
[Stéphane] Bonjour.
Excusez-nous de vous déranger, on est complètement perdus.
C'est magnifique, ici.
Merci.
- C'est bien, hein ? - Ah oui.
- Ça vous plaît ? - Oui, beaucoup.
Bois, ma chérie.
C'est l'eau pure de la montagne.
[rire] Non…
Je récupère l'eau de pluie.
Ah ? Ah oui ?
Va voir, si tu veux.
Ça craint rien ? Vous êtes sûr ?
Non, le plus dangereux ici, c'est l'homme, pas l'animal.
Il y a un endroit où je peux me laver les mains ?
Ça fait longtemps que vous êtes installé dans le coin ?
[musique douce]
Il est mignon, hein ?
[elle acquiesce]
[petit ronronnement]
[il soupire]
Comment il s'appelle ?
Mystère.
Bonjour, Mystère.
Je m'appelle Victoria.
[gémissement]
C'est un animal très particulier, tu sais.
Tiens, un cadeau de la forêt.
[la musique douce continue]
[gémissement aigu]
Merci.
Sans vous, je l'aurais jamais retrouvée.
Allez, bonne route.
[fin de la musique]
[Mystère pleure]
T'aimes pas être dans le sac.
Hop là.
[halètement]
Attends, bouge pas.
[elle gémit tendrement]
Et voilà.
Victoria !
Descends !
Qu'est-ce que tu fais ?
Victoria !
Qu'est-ce que tu fais ? Ça va ?
Tu viens manger ?
Allez, allez.
[Mystère pleure]
[musique douce]
[reniflement]
[gémissement plaintif]
[gémissements plaintifs]
[reniflement]
[respirations paisibles]
[Mystère gémit]
[le jouet couine]
[Mystère halète]
Voilà.
Je reviens ce soir.
[petit rire]
Reste là.
Faut pas que mon père te voie.
Victoria !
À ce soir.
[son de cloches]
Ils ont de bonnes têtes, tes copains.
[brouhaha]
Lui, on dirait un serial killer.
C'est quoi, un céréale killer ?
Laisse tomber…
T'as dit quoi ?
Bah, céréale killer.
C'est super ce que tu viens de dire. Est-ce que…
tu veux bien le dire encore ?
Céréale killer ?
- Encore ? - Céréale killer.
- Encore ? - [rire] Céréale killer.
- Encore ? - [rires]
- M. Dutel ? - Oui, bonjour.
M. Darmet, le nouveau professeur.
Enchanté, Stéphane. Victoria…
Ah. La petite nouvelle. Coucou, ça va ? Oui ?
[elle acquiesce]
Il est nouveau, comme toi. Pardon.
- On est contents. - J'imagine. Aïe !
Ulysse !
On ne tire pas sur son professeur !
- [sonnerie] - J'y vais, à ce soir.
Tu viens me chercher ?
Bien sûr que je viens.
Je t'amène ton goûter, si tu veux.
- Tu veux quoi comme goûter ? - Euh…
Des Pépitos, s'il te plaît.
Des quoi ?
Des Pépitos !
[il rit]
D'accord.
Des Pépitos.
"Céréale killer." C'est beau, ça.
Allez, file, mon poussin. Allez, tu vas être en retard.
Me regardez pas comme si j'étais mauvaise mère.
[riant] Non, c'était pas mon intention.
Il manquerait plus que ça. Mon ex-mari a merdé.
Il promet d'être là et, au final, il me plante.
D'accord.
En même temps, gros dilemme.
Emmener son fils au CP ou rester au lit avec un petit cul…
- [rire] - Difficile de trancher !
C'est vrai, on fait des gosses pour s'en occuper, non ?
- T'es pas d'accord ? - Si.
- Je te tutoie, c'est moins chiant. - Oui.
Ta femme est pas venue ?
Euh… Non.
Elle le vit bien ?
De quoi ?
D'avoir loupé la rentrée.
Non, parce qu'en fait…
Elle est décédée.
[rire franc]
Ça, c'est une super excuse pour pas se lever le matin.
Il me l'a jamais fait.
[tous deux rient]
Non, elle est super bonne.
Si, si, elle est vraiment morte.
Je suis veuf. Enfin, vraiment.
Putain, pardon. Désolée.
Non, je pensais pas pouvoir en rire un jour. Merci.
C'est pas mal, bravo.
- Stéphane. Enchanté. - Anna.
- Pardon. - C'est pas grave.
[musique enjouée]
[grognements de jeu]
Hé !
Oh ! Ton sac !
[téléphone]
Thierry !
Oui, c'est moi.
- Victoria… - Oui ?
Elle parle.
Non ?
C'est énorme, ça.
- C'est arrivé comment ? - Ce matin, d'un coup, devant l'école.
C'est pas un moulin à paroles…
J'imagine, mais c'est génial.
- On y va doucement. - Tu m'étonnes.
- Je suis content. - C'est merveilleux.
Je suis tellement content.
Tu descendras prendre ton goûter ?
Victoria ?
J'arrive, papa !
Comment ? J'ai pas entendu.
J'arrive, papa !
Ah… D'accord. [rire]
"J'arrive, papa !"
Tu connais Pikachu ? Les Pokémons ?
Moi, j'adore.
Je vais t'expliquer.
Ça, tu vois, c'est Salamèche.
Quand il évolue,
il devient Reptincel. Et après, quand Reptincel évolue,
c'est Dracaufeu !
Tiens, regarde.
Si les Pokémons ont un maître au cœur pur,
ils deviendront pas méchants.
Tiens. Toi, on va dire que t'es mon Pokémon.
T'inquiète pas. Tu crains rien.
Le monsieur a dit que j'avais un cœur pur.
Victoria ?
Tu me donnes ton linge sale ? Victoria ?
[haletant] C'est tout ?
OK.
[soupir de soulagement]
[petits gémissements]
Oh !
Qu'est-ce qui s'est passé dans ce pyjama ?
Qu'est-ce que t'as fait ?
[petits gémissements]
C'est quoi, ça ?
Un chien dans ta chambre ? Tu m'expliques ?
Le monsieur me l'a donné.
Quel monsieur ?
Le monsieur du refuge, quand on s'était perdus.
- Attends… - Regarde.
Il est trop mignon.
[baisers]
S'il te plaît, on peut le garder ?
- S'il te plaît, dis oui. - [ennuyé] Mmh.
Papa…
Et il a dit quoi exactement, le monsieur ?
Ah… Il a dit que c'était un cadeau de la forêt.
Ah…
Il est gentil.
Et quoi d'autre ?
Qu'il lui fallait un maître au cœur pur, comme un Pokémon.
Ah. Super.
C'est bien, ça. [rire]
[raclement de gorge]
Il lui faut une famille, papa.
- [petits gémissements] - [elle rit]
Bienvenue dans la famille Dutel.
Ouais ! Merci, papa !
Mais tu t'en occupes.
- C'est ta responsabilité. - Merci.
[musique douce]
[baiser]
Mystère a des yeux légèrement obliques,
en forme d'amande.
Il est tout doux
et adore les caresses sur le ventre.
Je l'ai trouvé chez un vieux monsieur
dans un grand chalet.
Il a grandi et on est devenus meilleurs amis.
Ouais !
Merci, papa !
Qu'est-ce qu'il mange ?
Il mange de la viande et, parfois,
des biscuits.
[garçon] Il fait des bêtises ?
Il a déjà mangé mes pantoufles.
[fille] Il a des longues oreilles ?
Oui, et aussi pointues.
- [rires] - Ça suffit !
Viens, Mystère !
Faut que j'aille à l'école.
Vas-y, avance.
- Il est mignon. - Merci.
Ton cartable !
Mystère.
Dis bonjour.
- Il est joli, le chien. - Oh !
Coucou, Baptiste.
[Anna] Allez, je suis en retard.
Salut, Stéphane.
- Allez, en avant. - Dis-lui au revoir.
- À ce soir ! - Travaille bien.
Et moi, un bisou ?
C'est pas grave, tu me le feras ce soir.
Il vient d'où ?
- Oh… On s'est paumés en montagne. - [grognement]
On a croisé un mec qui l'a offert à Victoria.
Dis donc, il est craintif.
Ouais… Attends, voilà.
Il est toujours un peu agité le matin.
Il t'a parlé de la race ?
Non. Un chien de berger ? J'y connais pas grand-chose.
- Il a des grosses pattes. - Ah oui ?
C'est vrai, tu t'y connais.
Oui, je travaille pour l'OPRB.
- Tu l'as fait vacciner ? - Non. Pas encore.
Je dois filer, mais passe me voir, on lui fera son carnet.
- Tiens, c'est là. - OK.
Salut !
Quand tu dis "grosses pattes", ça veut dire berger allemand ?
Passe, on en parlera !
[manifestants scandant] Le loup ou nous, il faut choisir !
Le loup ou nous, il faut choisir !
Le loup ou nous, il faut choisir !
[brouhaha]
Stop au massacre !
[cris indistincts]
Stop au massacre !
Messieurs, le spectacle va commencer.
[rire]
Elle est méconnaissable.
Elle pleure plus la nuit.
T'as tellement eu la meilleure idée du monde avec ce chien.
Je sais pas, il a de grosses pattes.
J'espère que ça va pas devenir un truc énorme, genre…
saint-bernard.
Non, les saint-bernards, c'est beaucoup plus trapu.
- Ah ouais ? - Oui.
C'est quoi comme race, tu crois ?
C'est un husky, ça.
Un quoi ?
Un husky. Tu sais, les chiens de traîneau.
Ah, mais oui !
Putain, oui, un chien de traîneau !
C'est mignon, ça.
Le pauvre. Enlève-lui ce truc, là.
Non, il aime bien.
- Viens, Mystère. - [elle claque la langue]
Va faire un câlin à tonton Thierry.
Qu'est-ce que c'est, cette bouille ?
- [Victoria] Elles sont cramées. - Ça se mange comme ça.
Il y a le feu sur le barbecue !
Elles sont super cramées.
Regarde, elles sont rouges avec plein de trucs noirs.
- Tu vas te taire ? - Non, je vais pas me taire.
C'est incroyable.
[gros soupir]
Des fois, je me dis que j'aurais dû l'opérer.
T'as raison, c'est vrai.
T'es le meilleur. Y a que toi qui pouvais la sauver.
[Thierry rit]
Elle était condamnée.
Quand je regarde Victoria, soit je vois le visage de ma sœur,
soit je vois une petite fille très heureuse
parce qu'elle a un super papa.
T'es en train d'y arriver.
Lâche pas.
Elle me manque.
À moi aussi.
[soupir]
Et toi, elle est où, ta maman ?
[musique douce]
[gémissements et halètement]
Bah, t'es pas venu, finalement.
Comment ça ?
L'autre fois, quand je t'ai proposé de passer au bureau.
Je vais pas me vexer si tu vas voir quelqu'un d'autre pour ton chien.
- Ah, ça ? - Oui, ça.
Tu m'en veux en ce moment.
Non, j'ai trouvé un très bon véto et je voulais pas te vexer.
Tu me vexes pas, je te dis.
- Ça va, il va bien ? - Super forme.
C'est quoi comme race finalement ?
Un husky. Un chien de traîneau.
Un vétérinaire t'a dit ça ?
Oui, enfin, un pote qui s'y connaît.
Oui, voilà.
On est d'accord, c'est pas un husky.
Ah ? Et tu dirais que c'est quoi ?
Je veux pas dire de connerie, mais…
Viens là, toi.
Montre voir.
C'est sûrement pas un chien.
Et… Si c'est pas un chien,
c'est forcément un loup.
Un loup ?
- Impossible. - Ça se voit.
Non. Je vis avec. Je t'assure.
[rire] Je m'en serais rendu compte.
Pas forcément.
Je sais que c'est compliqué en ce moment avec ta fille…
Non, non, non. Tu sais pas.
[halètement]
Attends !
[reniflement]
Hé !
Bizarre. Un loup isolé.
Sûrement un solitaire. C'est pour ça qu'il attaque pas.
Il est toujours là, tu crois ?
Je sais pas.
Mais il touchera pas à mes bêtes. Pas une seconde fois.
Faut que je les rentre.
[Mystère hurle]
[musique intrigante]
Victoria !
Allez, viens.
Viens voir.
Oh, trop belle, ta niche !
Ça te plaît ? Viens, essayons de le faire entrer.
Papa, c'est qui ?
[souffle]
Qu'est-ce qu'il veut, papa ?
Il a dû se tromper de chemin. Au bain.
Allez, t'as assez frotté, là. C'est bon, au dodo.
On va pas mettre deux heures pour les dents.
À toi, Mystère.
Non, les dents, on arrête aussi.
Mystère, on va se coucher.
On en a déjà parlé, tu m'avais promis.
Il va avoir peur sans moi cette nuit.
Mais non, il aura pas peur.
Non, toi, tu restes là. Couché, c'est bien. Chut.
Couché, tu dors là.
[il claque la langue]
[il soupire]
Tu comprends que…
il est trop grand pour dormir avec toi.
[soupirant] C'est pas vrai, ça…
[il soupire]
Allez, s'il te plaît, papa.
Tu vois bien qu'il peut pas dormir sans moi.
Hein, Mystère ?
[musique douce]
Ça va, tonton ?
Allez, suis-moi, Mystère. Viens !
[musique douce]
[Stéphane] Appelle-le, il est parti loin.
[Thierry] On va où comme ça ?
[Victoria] Mystère !
Qu'est-ce qu'il y a encore ?
C'est tes bottes de merde.
Je t'avais dit : "chaussures de marche".
"Je t'avais dit"… Relou.
Qu'est-ce que t'as ? Qu'est-ce qui va pas ?
Non, mais… [soupir]
Je serai pas là à Noël.
Voilà. Je serai pas là, parce que je peux pas être là.
Qu'est-ce que ça veut dire ?
J'ai trouvé un petit truc au soleil.
Ça…
Ça me gêne pour vous, mais moi…
Y a pas de souci.
Va… Où tu vas, d'ailleurs ?
À Punta Cana.
Ouais ?
Il y a un cinq tridents…
Vas-y !
- Mais arrête de râler. - Bah…
Je veux pas dire, mais on s'éloigne…
Le boulet !
[Victoria] Mystère !
[Stéphane] Arrête un peu.
- Où on va ? - Suis-moi.
Mystère ?
Mystère.
[musique intrigante]
[chuchotant] Victoria…
Recule doucement.
Recule doucement.
[grognements légers]
Vas-y, recule.
Viens vers moi.
Doucement, doucement.
Doucement.
- C'est bien. Viens, viens. - [grognements]
Viens, viens.
[couinement]
[couinements]
[chuchotant] Mystère, viens.
Viens.
[petit grognement]
Allez.
Mystère, viens.
Viens.
Un husky ?
- Je suis vendeur de bagnoles. - Un husky.
[musique intrigante]
Canis lupus, 100 %.
Merde.
Merci.
Bon… J'ai pas une très bonne nouvelle.
Ah oui ? C'est-à-dire ?
C'est un loup gris, pure race. Pas de doute.
Oh…
- Vous pouvez pas le garder. - Attends.
Ça se passe bien, en réalité.
- C'est pas la question. - C'est un prédateur, Steph.
Il peut tous nous bouffer en quatre secondes.
Non, pas du tout. On risque rien.
Non, la question, c'est les éleveurs. C'est compliqué.
Le loup représente une vraie nuisance.
- [Stéphane soupire] - [Mystère pleure]
Y a pas le choix. Faut le placer dans une réserve.
C'est où ?
Il y en a une magnifique en Hollande.
Il sera super bien là-bas.
Faut qu'elle puisse le voir tous les jours.
Eh ben… L'Italie, c'est plus près.
Tous les jours.
[elle souffle]
Il y a un parc dans les Vosges.
On verra s'ils ont de la place.
Tous les jours.
Tu comprends pas.
Si, je comprends très bien.
C'est toi qui entends pas. Faut qu'elle le voie tous les jours.
Tu veux qu'elle dise adieu sur un parking ?
- Papa, on y va ? - Oui.
J'arrive. J'arrive.
Bon, écoute.
Tu rentres avec Mystère.
Vous passez une dernière soirée à trois.
Mais, demain, elle lui dit au revoir.
Et tu appelles ce numéro. Mmh ?
[elle déchire le papier]
Merci.
[fermeture de porte]
[Thierry grogne]
[il soupire]
Qu'est-ce qu'on va faire, papa ?
Je sais pas.
[ronronnement de perceuse]
Qu'est-ce que tu fais, papa ?
Tu m'avais demandé une niche plus grande.
La voilà.
Comme ça, lui, il sera en sécurité.
Mmh ?
Faut que je t'apprenne à la fermer.
Rentre, toi. Hop là.
[musique douce]
[clochettes des moutons]
[reniflement]
[bêlements et grognement]
Chut…
Faut pas faire de bruit, Mystère.
T'inquiète pas, pleure pas.
Papa dit qu'on n'abandonne pas sa famille.
[gémissement]
On restera ensemble, tu risques rien, ici.
T'inquiète pas.
[Stéphane] Où tu vas, toi ?
- Où tu vas ? Rentre ! - [un véhicule approche]
Allez, ma chérie, viens. On est en retard.
Tu fermes.
Bonjour.
Vous cherchez quelque chose ?
- Je fais le tour des fermes. - Ah bon ?
- Pourquoi ? - Un loup solitaire rôde.
- Ah. - Il m'a tué deux brebis.
Mettez vos bêtes à l'abri.
On n'a pas de bêtes.
On m'a parlé d'un chien.
Oui, mais on l'a plus.
On est pressés, on a le spectacle de l'école.
Viens, on va être en retard.
C'est Halloween.
Au revoir.
Prévenez-moi si vous voyez quelque chose.
Oui, et j'appellerai la gendarmerie.
Tiens, je t'ai mis un pull en plus et puis ton goûter.
[acclamations]
T'as une tête à chapeau ridicule. Ça te va bien.
Et toi avec ta balafre…
[Jean-Sébastien Bach : "Toccata et fugue en ré mineur BWV 565"]
Dans ma chambre, il y a
un joli squelette qui apparaît la nuit.
Il est super chouette.
Il dort même dans mon lit.
- [cri] - [rires]
[la musique continue]
[couinements inquiets]
Dans ma chambre,
il y a un loup avec des yeux qui brillent.
Il dort tout près de moi.
Il fait partie de ma famille
et jamais il ne repartira.
[grognements féroces]
- Putain ! - C'est un loup !
Dans ma chambre, il y a
un petit monstre laid
caché derrière le mur. [rire]
Il rampe sous la terre,
- mais il a fière allure. - Allô ?
Mme Reynault ? Oui. Je suis aux Salins, chez Dutel.
[acclamations]
Je vous rappelle.
[chuchotant] Mystère…
[Mystère pleure]
[Anna] Stéphane.
Allez, il faut le laisser partir.
[musique douce]
[Stéphane] Voilà.
Non, non.
- Non, attendez ! - Reste là.
Lâche-moi !
Victoria, s'il te plaît…
Il est pas méchant, c'est mon ami. Laisse-moi.
Mystère.
[Mystère pleure]
Mystère.
[pleurs]
Il est pas méchant. C'est mon ami.
Mystère, c'est pas fini. C'est pas fini.
[le moteur démarre]
[Mystère pleure]
[hurlant] Laisse-moi ! Je te déteste !
[pleurs]
Mystère…
[musique mélancolique]
[Victoria] Me laisse pas, maman !
Maman ! Maman !
[Stéphane arrive en courant]
Me laisse pas, maman.
Chut… Tu as fait un cauchemar.
C'est rien. T'as fait un cauchemar…
T'as fait un cauchemar…
C'est rien.
C'est rien.
[gros soupir]
[soupir]
[musique douce]
[il frappe] Oh !
Hé, y a quelqu'un ? Oh !
Qu'est-ce qu'il fout ?
- Oh, doucement. - Ah, t'es là !
- Tu m'ouvres ? - [rire] J'arrive.
[Thierry souffle]
Oh, le bronzage !
Oui, Punta Cana. Cadeaux !
- Entre, il fait froid. - Prends ça. [rire]
Il est bon, ton Cantal.
[tintement]
[crépitement du feu]
Ah oui.
Ah.
- Encore ? - Oui.
Un petit rhum de Puerto Plata,
près de Santiago de los Caballeros.
Caballeros !
Enfin… Le rhum préféré de Christophe Colomb.
Enfin, "ron".
Là-bas, on dit comme ça. Rone.
Tiens.
Merci.
[ferme] Assieds-toi.
Reviens t'asseoir !
[la porte claque]
[soupir] Putain, j'en ai marre.
Je vais rester quelques jours.
Mmh.
En plus, j'ai pris mon pyj.
[rires]
[musique douce]
Tu me manques, Mystère.
Effectuer des tirs sur les loups, c'est un vrai risque.
Le mâle dominant chasse. On le sait.
S'il est tué, la meute se désorganise et les attaques s'amplifient.
Alors, on les regarde dévorer nos brebis ?
Demande à Pascal s'il est d'accord.
Bonjour.
[homme] Bonjour.
J'ai amené ma fille pour l'aider à comprendre ce qui se passe ici.
Un peu tard, non ?
Je sais pas. Vous avez du mal à vous mettre d'accord entre vous,
donc non.
Elle pense que le loup n'est pas dangereux pour l'homme.
Le loup a déjà attaqué l'homme.
C'est des cas très isolés.
On peut pas affirmer que c'est un danger direct.
Non, on doit protéger les troupeaux. Ça, c'est certain.
Mais faut apprendre à vivre avec le loup.
On n'en veut pas, du loup.
Je suis clair ?
- J'ai eu 10 attaques l'année dernière. - Je sais.
Si ça se reproduit, je fais comment ?
T'es indemnisé.
Je m'en fous d'être indemnisé ! Putain ! Merde !
Je bosse comme un chien toute l'année,
qu'on me détruise pas mon travail !
J'aime mes bêtes, vous comprenez ?
On fait vivre la région et on a quoi en retour ?
À croire qu'ils veulent
qu'on baisse les bras,
ou qu'on retourne en ville comme les autres.
L'État a voulu le retour du loup.
À vous d'assumer et d'agir ! Sinon, nous, on prend les fusils.
C'est clair ?
Vous prenez vraiment les gens pour des cons.
[homme] Je le dis depuis le début. Aux fusils.
Faut y aller maintenant.
[Stéphane] Ça va ?
- Mmh. - T'es sûre ?
[brouhaha]
Faut pas lui en vouloir.
Il a perdu la moitié de ses brebis.
Pas loin du téléphérique du Lioran. T'imagines ?
Du Lioran ? Comment c'est possible ?
Le loup, il s'adapte.
Il se rapproche des villages.
Quand l'homme se sent menacé, il se défend.
Au final, il est toujours plus fort.
C'est pas juste, mais c'est comme ça.
Merci.
- À plus tard. - À plus tard.
Si t'aimes pas les loups, pourquoi dire oui pour Mystère ?
Mais non… J'ai rien contre les loups.
Au début, on croyait que c'était un chien.
Ah bon ?
Pas moi. Moi, je le savais.
Ben…
Ben moi, je le savais pas.
Sinon, je…
Je l'aurais pas gardé, si j'avais su.
Un loup, c'est dangereux.
- C'est pas vrai, c'est pas dangereux. - [soupir]
[passant] Et le gibier, alors ?
Y'a plus de mouflons. C'est une catastrophe.
C'est un super joli dessin que tu as fait.
Hein, Victoria ?
Qu'est-ce qu'il raconte ?
Écoute…
Je sais que c'est pas évident pour toi.
Mais cette petite fille,
elle a sûrement des trucs à raconter.
- Elle ressent des choses… - Je peux aller aux toilettes ?
Oui.
Oui, bien sûr.
Mystère !
C'est toi !
[gémissements aigus]
Mystère, t'es là.
Viens.
C'est dangereux si on te voit.
Viens, suis-moi. Il faut te cacher.
Viens !
Mystère, tu viens ?
[halètement]
[elle rit]
T'es beau, Mystère. Mais oui.
Tu m'as manqué. [baiser]
Oui, je suis là. Chut…
Attends-moi !
[musique douce]
[sifflement du vent]
[halètement]
[Thierry] Merci.
On pourrait y passer.
- Où ? - Aux vœux du maire.
C'est quand ?
- Vendredi. Demain. - Stéphane.
T'as pas eu mes messages ?
Non, non.
- Pourquoi ? - Mystère s'est enfui.
Quoi ? Quand ?
Il y a une semaine.
C'est pas fermé ?
Non, c'est le principe. Où est Victoria ?
À l'école, elle était collée. Pourquoi ?
Il risque de revenir pour la trouver.
Des Vosges ?
Il peut faire des centaines de kilomètres pour retrouver sa meute
et sa meute, c'est elle. Donc…
C'est Darmet. Attends.
Allô ?
Allô ? Attendez, j'entends rien.
Allô ? Allô ?
- Tu veux un café ? - Oui, je veux bien.
Ça va, Céline ?
Deux expressos, s'il te plaît.
- Pardon, je te tutoie. - Y a pas de mal.
Je pensais… Tu t'occupes d'animaux.
Je reviens de Punta Cana, j'avais un petit cinq tridents.
On a fait une sortie nature.
Alors je suis tombé sur des petites tortues,
très spéciales, c'était magnifique.
[tous deux rient]
On m'a dit que c'était des tortues grecques.
Ça te parle ?
C'est Éric, toi ?
- Non, Thierry. - Ah. Pardon.
Arrête.
Hein ?
Arrête.
OK, merci !
Qu'y a-t-il ?
Elle est plus à l'école.
Je vais au Puy Mary, on l'aurait vu avec un gros chien.
OK. Je préviens les gendarmes.
Euh…
[musique intrigante]
Victoria !
Victoria !
Mystère, attends-moi.
[halètement]
Victoria !
Mystère.
[grognements]
Mystère.
[faible] Reste avec moi, Mystère.
[grondement de tonnerre]
[halètement]
Mystère ?
Hé.
Attends, attends.
[musique intrigante]
Victoria !
[essoufflé] Victoria !
Victoria, réponds-moi.
Réponds-moi.
J'étais avec Mystère.
- Il était avec sa famille. - Je sais.
Viens.
Laisse-moi la prendre. Attends.
[il halète fortement]
[musique sombre]
[gémissements d'effort]
[pleurs]
Ça va ?
Je vous ai préparé la chambre du fond.
Elle est un peu étroite, mais…
elle est confortable.
[Bruno soupire]
- Elle s'est endormie ? - Oui.
À l'instant.
Merci.
Merci de nous accueillir pour la nuit.
[inaudible]
[musique douce]
[il actionne le soufflet]
[Anna] Stéphane, t'en veux ?
[elle verse du liquide]
Merci.
Attention, c'est chaud.
T'as été courageuse.
Marcher dans la montagne avec ce froid.
Moi, en voiture, j'ai eu un point de côté.
[tous rient]
Le con…
Pourquoi t'es partie comme ça ?
Je voulais sauver Mystère.
Je voulais mettre Mystère en sécurité.
- Tu es sûre que c'était Mystère ? - Oui, je l'ai vu.
Mais j'ai pas réussi à le sauver.
Vous savez qu'ils sont en pleine opération de prélèvement ?
Les cartouches régleront pas le problème des éleveurs.
Vous le savez.
Oui, mais je ne fais pas la loi.
On peut pas aller contre l'arrêté préfectoral.
Ils comprennent rien.
[criant] Hé, t'as vu quelque chose ?
Je crois qu'il y a des traces, rien de sûr.
- Continue, je te rejoins. - OK !
Il va revenir nous voir.
J'en suis sûre.
Peut-être qu'il est avec sa famille dans la montagne.
Tu crois pas ?
Il est avec sa meute.
C'est bien, c'est normal.
S'il lui arrive quelque chose, ce sera de ma faute.
[petit rire]
[musique intrigante]
Oh, Mystère, c'est toi ?
Victoria, attends !
Victoria, non ! Reviens !
[couinement]
- [hurlant] Non ! - Reviens !
- Mystère ! - Non !
Non, reviens !
Merde.
[elle halète]
[Mystère gémit de douleur]
[pleurant] Mystère, pas toi…
[Stéphane halète]
Je suis désolé.
Vraiment, je suis désolé, je ne pouvais pas la voir.
- Ça va, ma chérie ? - Reste avec moi.
[hurlant] Y avait ma fille !
[essoufflé] Laisse-le. Laisse-le respirer.
Non, Mystère…
Il peut pas partir.
Putain, faut l'emmener…
- À Aurillac. - Il tiendra pas.
- Et ton labo ? - Bruno doit avoir ce qu'il faut.
- On peut le faire ici. On y va ? - OK. OK.
Viens.
- À trois… Un, deux, trois. - [Victoria] Mystère…
- Ça va aller ? - Oui.
[Stéphane halète]
- Il va mourir ? - Non, t'inquiète pas.
Il va pas mourir.
Mon papa va te sauver.
[Mystère gémit]
[gémissements et cris aigus]
T'inquiète pas.
Donne-moi le désinfectant.
[crépitement du feu]
Oui.
Tu viens avec moi, ma chérie ?
Viens, faut le laisser faire.
[tous deux s'éloignent]
[Stéphane soupire]
T'as froid ?
Hé… T'inquiète pas, il va le sauver.
[musique douce]
Il est sauvé ?
Vraiment ?
Ouais, t'es le meilleur chirurgien du monde, papa !
[soupir d'aise]
Bravo, papa.
Bravo !
Va le retrouver. Vas-y.
Mystère !
Stéphane !
Ça y est !
C'est bon.
J'ai l'autorisation de la préfecture.
Regarde.
On peut l'emmener dans la vallée.
Les éleveurs t'ont laissée faire ?
C'est dans leur intérêt,
et celui des troupeaux.
Comment il va ?
- Il va bien. - Oui ?
- Et la petite ? - Ça va.
Elle s'en occupe.
Elle est bien la cicatrice. Toute jolie, toute propre.
Il suit son traitement ?
Oui, j'écrase les capsules dans sa viande.
- Il est mignon. Il a tout pris. - C'est bien.
Les exercices, ça va ? Il souffre plus ?
Il marche et il commence même à courir comme avant.
Tu serais une grande vétérinaire, toi.
C'est super. Nickel.
Ouais.
- Tu crois qu'il est prêt ? - [Victoria] Oui.
Et toi ?
Oui.
T'es sûre ?
Je sais que c'est pour son bien.
[musique douce]
[sifflement du vent]
Allez, viens, Mystère.
[musique douce]
Tu peux pas vivre avec les hommes.
C'est beaucoup trop dangereux. Et moi, je peux pas vivre avec les loups.
Tu comprends ?
[Mystère gémit]
[chuchotant] Personne ne pourra nous séparer.
T'inquiète pas.
Je t'oublierai jamais.
[musique mélancolique]
[Mystère pleure doucement]
Maintenant, Mystère, il est temps de partir.
Faut que tu t'en ailles.
[Mystère pleure]
Va-t'en, Mystère.
[musique douce]
[aboiements au loin]
Victoria !
Regarde, ils arrivent.
[aboiements joueurs]
[criant] Va rejoindre ta famille !
Allez, file !
[musique douce]
[gorge serrée]
Ça va aller ?
Oui.
On rentre à la maison ?
[halètements]
[musique folk douce]
[musique légère]
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.