All language subtitles for Ritueel_2022_BluRay_24,000fps_Slay3R_Repris par Y7M3U47

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Boesmansgat - 270 mètres Désert du Kalahari - Afrique du Sud

Attention, Tom. Attends.

Kiki, t'as les horaires de plongée ?

- Donne. - Oui, je le tiens.

- Tu l'as ? - Fais attention, Papa.

- Tu le tiens ? - Oui, je l'ai.

On accélère.

Ils veulent plonger dans 30 minutes.

OK, dernier briefing.

Papa, j'ai réfléchi cette nuit.

Vaut mieux ne rester que 5 minutes à moins 100.

- Quoi ? Pas 10 ? - Non, Tom. 5.

Donc... 15 minutes pour la descente.

5 minutes à moins 100.

Et 3 heures et demie pour remonter, paliers inclus.

Tom, tu fais un arrêt à chaque palier, OK ?

Oui.

OK, dernières vérifications ?

Encore merci, ma chérie.

- On n'a qu'une fois 60 ans. - Je sais.

Papa ? Maman ?

- Que s'est-il passé ? - Ils sont remontés trop vite.

Les parents. Où sont les parents ?

- Ils sont toujours sous l'eau. - Appelez l'hélico.

As-tu fait les paliers ? Les paliers ?

- Salut, Tom. - Salut.

Qu'est-ce qui se passe ?

Rien. C'est l'anniversaire de Maman.

Oui.

Ça fait un an, alors je me disais qu'il serait

peut-être temps de vider le bureau de Papa.

Oui, mais je n'ai pas encore mangé.

OK. Viens quand t'es prêt.

Je dois aller faire des courses.

- Tom, on a tout le week-end. - Oui.

Dans l'après-midi peut-être ?

Je peux pas m'empêcher de penser que si je n'avais pas paniqué...

C'est bon. Je le ferai seule.

- Schelfthaut ? - Lieutenant Schelfthaut ?

Code 608 au canal à Molenbeek.

Présentez-vous à la caserne au plus vite.

Je suis en congés. Et l'équipe de garde ?

En mission pour le parquet. Désolé.

OK. J'arrive.

Je viens depuis quatre semaines.

Je suis accro à la cocaïne.

Merci, Marieke.

- Tamara ? - Je suis accro au crack.

Ça a commencé vers mes 16 ans.

Avec un joint. Vous connaissez la chanson.

Je sue, je m'énerve contre tout le monde.

Jonas ?

Jonas ?

C'est bien ton nom ?

Euh, oui.

Je m'appelle donc Jonas.

Je suis accro à l'héroïne.

À 12 ans, j'ai été abusé

par un de mes professeurs.

J'ai commencé à fumer,

quand ça me suffisait plus, je me suis piqué, etc.

Mes parents s'en sont rendu compte et m'ont mis dehors.

Peu après, ma copine est morte.

Je veux vraiment que ça s'arrête.

Et moi, que t'arrêtes de raconter des conneries.

La semaine dernière, tes parents étaient morts

et ta copine t'avait foutu dehors.

Tu t'en souviens plus ?

Si t'es pas honnête avec toi-même,

t'as rien à faire ici, Jonas.

Vous êtes maintenant à sa droite, Chef.

- Revenez un peu au centre. - OK.

Vous devriez être au-dessus maintenant.

Si le témoin est fiable.

Je n'ai encore rien trouvé.

Je suis de nouveau au mur.

Y a-t-il d'autres plongeurs dans l'eau ?

Négatif.

- Pourquoi ? - Pour rien.

Maman ?

Maman.

Kiki ?

Kiki, ça ne va pas ?

C'est rien, Stan.

La torche m'a échappé des mains.

Putain de saletés.

Kiki ?

T'as quelque chose ?

Oui, donne. Viens.

- Ah, Nick. - Bonjour.

- Dis-moi, Borsu. - Donc, la plongeuse a...

Nick Cafmeyer, Police Fédérale.

Christine Schelfthaut.

- Vous avez remonté cette main ? - Oui.

- Rien vu de suspect ? - On ne voit rien sous l'eau.

Mais vous l'avez vite trouvée.

C'était un bon tuyau.

Un grand-père et sa petite-fille ont vu une main flotter.

Les mains ne flottent pas.

Ils ne peuvent l'avoir vue qu'au moment

où elle est tombée dans l'eau.

Cinq secondes après, on ne la voit plus.

Bizarre, il n'y avait personne d'autre.

C'est hier qu'il a plu des cordes ?

Oui.

Il faut vérifier la bouche d'évacuation.

Vous venez ?

Avec la pluie, la main est peut-être passée par ici.

Stan ?

Oui, vas-y.

Impressionnant.

Ça a l'air de vous étonner.

Non, au contraire. C'est...

Est-ce qu'on peut...

On vérifie les bouches d'égouts qui donnent dans le canal.

Demande au Service des Eaux d'amener une caméra.

Tu crois qu'on peut trouver d'autres morceaux ?

Il y a une troisième bouche d'égout.

De l'autre côté de la rue.

T'as un peu de monnaie ?

De la monnaie ?

Tu as quelque chose pour moi ?

T'as un peu pour moi ? Putain.

T'as même pas de sous.

Tu as quelque chose ?

Vendredi, je touche mon alloc'.

- Salut. - Salut.

Quand je te vois, je vois ta mère.

OK, c'est parti.

Salut.

Tu dors toujours aussi mal ?

Oui...

- Tu t'es pas fait virer ? - Non.

J'ai démarré un nouveau business.

Tu veux pas rester employé un moment ?

Y a une vraie demande sur le marché.

Tu vas chez ton psy au moins ?

Et tu prends ton traitement ?

Laisser passer une telle opportunité serait de la folie.

Des mecs importent des lustres tchèques.

On n'en trouve pas chez les antiquaires ici. Ça...

Ça se vendra comme des petits pains.

Ils veulent qu'on soit partenaires.

Partenaires ? Comme ça ?

Non, j'ai mangé avec eux, on a eu des réunions.

Sous quelle forme juridique ? Actionnaire ?

Oui, actionnaire.

C'est pour ça que j'ai besoin de ta voiture.

Ma voiture ?

Je ne peux pas arriver en scooter.

Kiki, tout dépend de cette réunion.

- Bonjour. - Commencez, j'arrive.

PROTECTION CIVILE

Je vous ai vue tout à l'heure près des voitures.

Pourrais-je parler au commissaire Cafmeyer ?

Je vais voir s'il est encore là.

C'est bon. Commissaire ?

Commissaire ?

- Bonjour. - J'ai peut-être quelque chose.

Un alibi pour les mains coupées.

Vous connaissez le directeur de la société

près de laquelle on a trouvé les mains ?

- Je peux le vérifier. - D'Aldekerke.

Leur fortune familiale a été amassée au Congo.

Dans des plantations de caoutchouc.

Il serait peut-être intéressant de voir

si ces mains ont un lien avec l'exploitation

du peuple congolais pendant l'ère coloniale.

En voilà une idée intéressante.

Mon grand-père était employé de district à Bukavu

et mon père est né là-bas.

Ils ont connu les D'Aldekerke.

Il y a quelques semaines, la voiture des D'Aldekerke

a été aspergée de sang.

Il y a des photos.

Vous m'écrivez ça par mél ? On est attendus à Molenbeek.

- Les mains ont été identifiées. - Qui est-ce ?

Un junkie. Une histoire de drogue.

OK. Je vous laisse travailler. Désolée.

- Maman. - Jonas.

Je veux décrocher.

Pour de vrai.

Mais tu sais ce qu'on a dit.

J'ai trouvé une clinique privée.

Ils veulent une avance en liquide.

Je...

Tu sais ce que je dois faire ?

Ce qu'ils me font faire pour gagner des thunes ?

Ces mecs...

Je ne veux plus de ça, Maman.

- J'avais bien vu dans mon rétro. - Il a trouvé une clinique.

Non. On ne revient pas là-dessus.

C'est une clinique privée.

Faut une avance en liquide.

En liquide ? Sérieux ?

Arrête, Inez. Tout ce qu'on lui a donné,

il se l'est injecté dans les veines.

- Je sais. - Plus tout ce qu'il nous a volé.

C'est différent.

C'est une thérapie progressive de désintoxication douce.

Franchement. Si la méthode forte ne marche pas,

à quoi bon la méthode douce ?

Non, Inez. Il a ses allocations

et pas un centime de plus.

C'est pour son propre bien.

Tu ne peux pas te le permettre ?

Sois prudent. J'ai fait le plein.

T'es un ange. Merci.

Il y a du nouveau. À Boesmansgat.

Un record de plongée. Deux Australiens.

Ils veulent atteindre le fond.

Allez, merci.

Nous atteindrons le fond du Boesmansgat.

Salut. Je suis Ben et voici Andy.

Dans environ 48 heures, nous allons planter

ce drapeau australien à 270 mètres au fond du Boesmansgat.

On vous tiendra au courant.

Inscrivez-vous pour les notifications.

Merci.

Le fist-fucking, c'est OK aussi,

mais c'est moi qui le fais. D'accord ?

On s'entraîne depuis plus d'un an maintenant.

On espère vraiment arriver au fond.

Peu de plongeurs ont atteint les 270 mètres de profondeur.

Il y a eu plusieurs accidents.

L'an dernier, c'était deux plongeurs belges.

Il faudra qu'on soit bien préparés.

Mais ce sera quand même très difficile.

Il faudra des conditions parfaites.

Et un peu de chance aussi.

Qu'est-ce qu'il y a ?

- Les flics... - Quoi ?

Les flics...

Merde, qu'est-ce que t'as picolé ?

Tout a foiré, Kiki.

Tout a foiré. Complètement.

Fais-les partir.

Je te demanderai plus rien.

Tiens-toi tranquille.

Salut. Kenny.

On te poursuit depuis 5 kilomètres.

Pourquoi t'as continué ?

T'as pas vu le gyrophare ?

- T'as bu ? - Non. Pourquoi ?

Une personne sobre roule pas ainsi.

T'as failli te tuer. Et nous avec.

Oui, je... ne pouvais pas m'arrêter.

Ma vessie allait exploser.

Je dois faire ça dans les règles.

J'ai signalé ta plaque au Central.

Si tu veux bien souffler, pour la forme.

Si c'est négatif, je transmets au Central

et j'aurai fini mon boulot.

Voilà.

Zéro virgule zéro.

T'as pas l'air d'y croire.

Au revoir, Christine.

C'est la dernière fois que je mens pour toi.

Merde, Tom.

Franchement, Tom. Sale porc.

- Vous avez trouvé quelque chose ? - Rien.

Vous êtes Mme D'Aldekerke ?

Bonjour, madame. Je suis Christine Schelfthaut.

C'est moi qui ai trouvé les mains.

Ça va ?

Avez-vous peur de quelque chose ?

Votre voiture a été aspergée de sang, maintenant les mains.

Avez-vous reçu des menaces ?

Ça va ? Qu'est-ce qui s'est passé ?

Elle pose des questions et...

- Qui vous envoie ? - Personne.

Madame s'est sentie mal, alors...

Et vous êtes ?

Protection civile. Lieutenant Schelfthaut.

Schelfthaut ?

De la famille de Brecht Schelfthaut ?

Oui. Je suis sa fille.

Mes condoléances.

Nous avons été choqués d'apprendre

ce qui est arrivé à vos parents.

Votre père parlait souvent de vous.

Oui. C'était un visionnaire.

Nous avons trouvé deux mains coupées

devant votre porte.

Vu votre lien avec le Congo...

- Et le vôtre. - Oui.

J'ai fait le rapprochement.

Le rapprochement ?

C'est toujours les histoires abjectes qui font sensation.

Jamais les écoles, les hôpitaux, l'infrastructure,

tout ce qu'on a accompli de bien dans la colonie.

Et qu'on accomplit encore.

Vu la grande charité de votre père,

j'en attendais plus de vous.

Schelfthaut est toujours un grand nom

au Congo.

Avez-vous reçu des menaces ?

Pourquoi en aurais-je reçu ?

Notre société est une des seules qui investit encore

au Congo et au Rwanda.

Nos investissements offrent du travail et un salaire

à de nombreuses familles.

Ce n'est qu'une partie de l'histoire.

Nous connaissons tous deux l'autre.

Si on vous menace, je peux vous mettre...

Il n'y a pas de raison. Mon épouse et moi

vous remercions pour votre sollicitude.

Votre épouse a peur.

Selon moi, c'est lié à ce qu'on a trouvé.

C'est lié à sa pression sanguine.

Elle est plutôt basse.

- Oui ? - Le commissaire Cafmeyer est là ?

Laissez tomber.

Ta sirène est là.

Je vais au débriefing.

Pardon.

Wesley Raemaeckers.

Il s'est fait choper avec de l'héroïne,

a été porté disparu par sa mère,

mais on en sait très peu de lui.

On ignore s'il est toujours en vie.

Il l'était quand on lui a coupé les mains ?

On cherche, mais on n'a aucune piste.

Pas d'adresse, pas d'ennemis, rien.

Raemaeckers est le nom de sa mère.

Son père est inconnu.

Je crois que j'ai fait une connerie.

J'ai parlé des mains aux D'Aldekerke.

Quand ?

On a plongé là-bas cet après-midi et ils arrivaient chez eux.

Vous n'êtes pas entrée, j'espère ?

Merde.

Qu'est-ce qui vous fait croire qu'il est impliqué ?

Le caoutchouc.

Il est né en 1959.

C'était encore un bébé

quand vos grands-parents ont fui avec lui.

Ses parents ont été tués lors des troubles de 1960, donc...

il devait avoir 8 mois.

Son père était jardinier chez mes grands-parents

et sa mère cuisinière.

Il a grandi comme un frère de mon père.

Vous partez ?

Oui. La mobilité et les affaires vont de pair.

Une collègue m'a dit que votre femme avait peur.

Ma femme est d'une nature sensible.

Un instant.

Quelqu'un vous a menacé, vous ou votre famille ?

Non.

Ça ne marcherait pas de toute façon.

C'est votre voiture ?

Ça m'étonnerait.

Mon chauffeur est très porté sur la propreté.

J'ai fait analyser la photo. C'est votre voiture.

Mais vous n'avez pas porté plainte.

C'est sûrement du vandalisme.

Des jeunes avec trop d'argent et de temps.

Les mains, c'était aussi du vandalisme ? Ou...

Peu importe à qui elles appartiennent ?

Les égouts sont du domaine public.

Ce que vous y trouvez n'est pas mon affaire.

Heureusement.

Vous connaissez cet homme ?

Je n'ai pas cet honneur, non.

Wesley Raemaeckers.

Ce nom vous parle ?

Non.

J'ai pourtant une bonne mémoire des noms,

commissaire Cafmeyer.

Cafmeyer.

Caf-Meyer. Signifiant : Café Meyer

C'est pas commun, comme nom.

Je me suis un peu penché sur vos sociétés.

Pas besoin de creuser.

Nous facilitons les investissements entre parties.

Une enquête est en cours pour le blanchiment

d'une fortune offerte à des dirigeants congolais.

Ce genre d'enquête est courante

quand on est actif dans cette région.

C'est de la géopolitique.

De la géopolitique...

Désolé de vous avoir ennuyé avec...

des losers locaux

comme Wesley Raemaeckers.

Borsu, j'ai un boulot pour toi.

J'ai vérifié si D'Aldekerke avait des ennemis.

La piste congolaise.

Une demande au tribunal d'une réparation au Congo

pour les pillages commis par l'État belge

et une vingtaine de sociétés et familles.

Jugée non-recevable.

D'Aldekerke est dans la liste.

Ne me dis pas que ta sirène a raison.

Qui a fait cette demande ?

Le JPPC,

c'est l'acronyme de Justice Pour le Peuple Congolais.

- Qui sont-ils ? - Bonne question.

C'est un boulot pour toi.

Tu connais du monde à la Sûreté de l'État, non ?

Appelle-les.

Le JPPC est un petit mouvement de protestation

surtout actif dans les universités

et le quartier Matonge.

Ils ont récolté des fonds

pour des projets d'enseignement au Congo.

Le JPPC a porté plainte

auprès de la Cour Internationale à La Haye.

Leur avocat était Me Schelfthaut.

- De la famille ? - Son père.

Sa femme et lui sont morts il y a un an.

Ils voulaient une reconnaissance

des 10 millions de morts au Congo Belge.

Et une compensation pour le pillage colonial.

La plainte a été déclarée irrecevable.

Pire, ils ont été condamnés pour les émeutes qui s'ensuivirent.

Incitation à la violence.

Ils étaient dans le radar de la Sûreté de l'État.

Ici. Ombayi Mualuke.

L'une des leaders.

Je l'ai vue

à la présentation du livre de Cézaire Nduka.

Ils sont toujours actifs ?

J'ai une liste des sociétés et familles

qu'ils ont attaquées, et dont, selon eux,

la fortune est basée sur l'argent du caoutchouc

et les esclaves miniers au Congo.

D'Aldekerke en tête.

Passons la liste en revue.

Police Fédérale. Inspecteur Borsu.

Puis-je parler à M. Deloitre ?

Je suis désolée, mon mari n'est pas là.

Je ne suis pas au courant de ses affaires,

on ne peut donc pas vous parler aujourd'hui.

OK.

Je reviendrai plus tard. Merci.

Oui.

Un peu plus près.

Il n'a plus de mains.

Je crois qu'on l'a enfin retrouvé.

Le labo arrive, transportez-le là-bas.

- Bonjour. - Bonjour.

- Alors ? - Sans doute Wesley Raemaeckers.

Stan vous expliquera.

Après le rejet de leur demande, des émeutes ont eu lieu,

mais après ça, le JPPC a été dissous.

Deux membres sont rentrés au Congo

et ont été impliqués dans des manifestations

contre les mines de cobalt à Kinshasa.

Ils ont disparu sans laisser de traces.

Cinq d'entre eux,

dont la leader Ombayi, sont restés actifs ici.

Ils apparaissent dans des manifs

contre l'esclavage dans les mines de cobalt.

- C'est donc le noyau dur. - Oui.

Allons les questionner.

Ombayi est à Bruxelles. Je l'ai vue.

Mets du monde sur le coup.

C'est Cézaire Nduka.

Maman ?

Maman ?

Je ne peux pas choisir.

Allez.

Ça va. J'ai juste besoin de repos.

J'ai mangé un truc que j'aurais pas dû.

Vous n'êtes pas partie avec l'ambulance ?

Qu'est-ce qui s'est passé ici ?

Pourquoi interrogez-vous Cézaire comme un criminel ?

Je vous expliquerai, je vous ramène chez vous.

Ça va aller ?

Arrête, arrête.

Ce n'est pas une bonne idée.

Laisse tomber.

Kiki, si tu veux en parler...

Pas nécessairement maintenant

ou avec moi...

Bonjour, il est 8h. Les infos.

Des fouilles ont lieu dans la forêt de Weert-Saint-Georges.

On recherche une femme de 68 ans

admise dans un institut psychiatrique proche.

Elle porte un peignoir et...

Que fais-tu ici ? La porte était fermée à clé.

Elle était ouverte.

Tu as dit que ton père soutenait le JPPC.

Je n'ai pas dit ça.

J'ai dû le lire quelque part alors.

Il a été leur avocat. Il coordonnait leur collecte de fonds.

Il a arrêté en raison de désaccords.

Cette femme était à la conférence de Cézaire.

- Tu la connais. - Ombayi Mualuke, oui.

C'était comme un membre de la famille.

Papa et Cézaire l'aidaient à lever des fonds.

- Pour le JPPC ? - Oui.

Ton père a gardé une trace de ces fonds ?

- Une comptabilité ? - T'es ici pour ça ?

Tu m'as mis sur la piste du Congo.

Et je le regrette amèrement.

Aide-moi.

Aide-moi.

Putain, Tom.

Merde.

C'est quoi, ce bordel ?

Ça va brûler si je...

Parle.

J'ai passé la soirée à attendre les Tchèques

et leurs stupides lustres.

Ils ne se sont pas pointés.

Je les ai appelés. Ils n'ont pas répondu.

Je me suis rabattu sur le Gin et...

J'ai chouiné tout le trajet, comme un gosse.

Et d'un coup, cette connasse a surgi sur la route de derrière un arbre.

Je n'ai pas pu m'arrêter.

Et tu t'es dit : "Je la balance dans le coffre,

problème réglé."

- Tu vas aller à la police. - Non.

Tom, bon sang.

On va remettre le corps où il était.

Non.

- Puis, tu vas te dénoncer. - Non.

T'aurais mieux fait de me laisser me noyer.

Nick ? La leader du JPPC a été signalée.

Ombayi Mualuke. Centre de Bruxelles.

PERSONNE DISPARUE : GREET LAROMS

Il faut coller le plus possible à la vérité.

T'es dépressif depuis un an. Tes médecins peuvent en attester.

Tu es parti faire un tour avec ma voiture pour décompresser.

T'as senti un choc et t'as cru que c'était un trou dans le sol.

Il y en a plein.

T'es rentré, et c'est en entendant les infos

que tu t'es posé des questions.

À gauche ou à droite ?

- Tom ? - Je ne sais pas.

- Regarde. - Je ne sais plus.

OK, on fait demi-tour.

On recommence de zéro.

On recommencera autant qu'il le faut. Jusqu'à ce qu'on trouve.

Ici, au 34.

On a un mandat du procureur.

On l'a manquée de peu.

Merde.

Nick.

Oh non, merde.

Ce sont des détonateurs.

Des produits chimiques.

Ils ont un des sacs.

Ça sent le dissolvant. Du très puissant.

Et le détonateur, je ne sais pas si on le voit sur la photo,

il est relié à un portable.

Sors de là et ne touche rien. J'envoie une équipe de déminage.

Attends, attends. Oui.

T'es sûr ?

Viens.

Aide-moi, tu veux ?

Prêt à tirer.

Ce sont des sacs de peinture rouge.

Une bombe de peinture.

La voie est libre.

Ne me laisse pas tomber, Kiki.

Bien sûr que non, Tom.

Je ne te laisserai pas.

Je suis avec toi.

Je t'accompagne au commissariat.

Ne te mets pas des trucs en tête.

Tu as fait ça pour nous protéger tous.

Ombayi est toujours en état critique ?

Elle va être opérée ? OK, tiens-moi au courant.

Tu vas pouvoir parler à quelqu'un.

Je suis là pour une déposition. Tu peux m'aider ?

- Vas-y. J'arrive. OK ? - Nick ?

Que s'est-il passé ?

On a tiré sur Ombayi.

Quoi ?

- Elle n'est pas... - Je ne sais pas.

Emmenez-le en salle 2.

Mais comment... Je devrais...

Non, tu ne devrais rien.

Je suis déjà trop embarqué dans ton histoire.

On a tiré sur quelqu'un pour un pot de peinture.

Salut. Vous ne parlez pas à Tom Schelfthaut,

mais lâchez-vous après le bip.

Franchement. Sale enfoiré.

Je vais te pendre par les couilles, sale dégonflé de merde.

Ce n'étaient pas eux, les mains coupées.

J'ai tiré sur la mauvaise personne.

Comment expliquer ça à sa famille ?

On va tout reprendre de zéro.

Raemaeckers était un junkie. Reprenons la piste de la drogue.

Tu demandes ses données bancaires ?

Racisme à la Police de Bruxelles

"Qui proteste, se fait abattre."

Salut. C'est le grand jour.

Dans quelques heures, nous allons plonger.

Merci pour votre soutien et croisons les doigts.

On va enregistrer et diffuser toute la plongée,

alors restez en ligne.

Ombayi est en salle d'opération, je te tiendrai au courant.

Cézaire nous accuse d'être racistes.

Il monte le mouvement Black Lives Matter contre nous.

Tu peux lui parler et lui dire que c'était une erreur de jugement ?

Il appelle à la rébellion.

Il a porté plainte

pour tentative de meurtre avec motivations racistes.

Je ne peux pas le voir maintenant, Nick.

Tu nous as mis sur la piste du Congo alors prends tes responsabilités.

Tom ? Je viens te chercher dans une heure.

Tâche d'être prêt.

Les esprits se sont échauffés.

Les jeunes ont jeté des pierres à la police

qui a déployé le canon à eau.

Les incidents ont eu lieu dans le quartier Matonge et les alentours,

qui abritent une large communauté noire.

Comment ça va ?

Je reviens de l'hôpital. On ne me laisse pas entrer.

- Des nouvelles d'Ombayi ? - Elle est stable.

Ils nous tiendront au courant.

Nick, j'ai les données bancaires.

Tiens.

Regarde.

Wesley Raemaeckers a reçu la même somme tous les ans à la même date,

d'une société boîte aux lettres liée via un montage élaboré

à une filiale luxembourgeoise. Corwinvest.

Je connais ce nom.

Qui sont les actionnaires ?

D'Aldekerke.

Tom ?

Merde, Tom. T'es où ?

Je ne sais plus quoi penser.

- Tout est si confus. - Rien n'est confus.

Je vais te défoncer la tête contre le mur.

Ta voiture est cabossée.

Le corps était dans ton coffre. Ils vont croire que c'est toi.

Mais tu leur diras que c'est toi.

Personne ne me croira, Kiki.

Avec le diagnostic du psychiatre, le traumatisme,

les pilules que je prends, ces mensonges que j'ai dits...

On ne me croira pas.

Tu as dit aux flics que tu avais roulé cette nuit-là.

Tu as même passé un alcootest.

Attends...

Il n'y a aucune preuve que je suis sorti cette nuit-là.

La réunion avec les Tchèques n'a pas eu lieu...

C'est ta parole...

contre la mienne.

Et contre celle de ce flic.

Et contre les traces dans ton coffre.

Tu vas devoir imaginer autre chose.

Tu connais les meilleures cachettes dans l'eau.

On va faire ça ensemble, Kiki.

Toi et moi.

On a localisé le portable de D'Aldekerke

dans le quartier de Joli-Bois à Uccle.

J'y suis allée. C'est chez les Deloitre.

Bonsoir. Police Fédérale.

Je peux entrer ?

Bonsoir.

Le monde est petit.

Inez Deloitre, Alphonse Lelièvre et moi

siégeons dans des Conseils d'Administration.

D'un consortium minier

exploitant des mines de cobalt au Congo.

Nous avons des activités économiques, c'est pas interdit.

Nous avons des preuves que les menaces

sont liées à votre fils illégitime, Wesley.

Wesley Raemaeckers.

Oui...

Ce sont...

Des données d'entreprise confidentielles.

Vous pensez que Jonas est en vie ?

C'est...

Jonas Deloitre. 23 ans. Junkie.

Il est parti de chez ses parents quand ils lui ont coupé les vivres.

- Son corps a été retrouvé ? - Non.

Les familles ont reçu une lettre de menace

avec des instructions de paiement en bitcoins.

Aucune n'a obéi. Ils s'étaient mis d'accord.

Après ça, un membre de chaque famille a été enlevé.

Le fils Lelièvre s'est fait couper une main

en signe d'avertissement.

Le père a payé et le gamin a été relâché.

Avec les deux autres, ils y sont allés plus fort.

Les deux mains ont été coupées et envoyées avec une vidéo.

D'Aldekerke a malgré tout refusé de payer pour son fils illégitime.

Pourquoi n'ont-ils pas parlé plus tôt ?

Par peur que leur passé les rattrape ?

Ou leur présent ?

Salut, les gars. Nous sommes à nouveau au sec.

Merci de nous suivre.

On a de bonnes et de mauvaises nouvelles.

La bonne nouvelle, c'est qu'on a battu le record.

La mauvaise nouvelle,

c'est qu'on a retrouvé deux plongeurs.

Je crois que c'est le couple belge.

Qu'ils reposent en paix.

Ça, c'est la femme.

Et ça, c'est l'homme.

Andy a remarqué un détail troublant.

On l'a signalé à la police

qui va tenter de les remonter.

Cafmeyer ?

Il va falloir attendre ici.

Je connais les lieux. Je peux vous guider.

- C'est la procédure. - J'emmerde la procédure.

S'il parvient à se tirer...

Cette fois, on fait ça dans les règles.

RÀS.

RÀS.

RÀS.

La Jeep de Cézaire Nduka n'est pas là.

Tout semble normal. Aucun signe de départ précipité.

Il n'est pas à son travail.

Appuie.

- Appuie dessus. - Il est là-bas.

Merde.

T'as tout ?

C'est un bon endroit pour la cacher.

Ils ne la trouveront jamais.

On a déjà cherché une personne disparue ici.

Quoi ? À quoi tu penses ?

Que je t'ai choisi toi.

J'aurais pu aller rechercher Maman, mais...

Je t'ai choisi toi.

Je vais chercher des ceintures de plomb.

Sinon, elle remontera.

Merci, frangine.

Je ne suis plus la frangine de personne, Tom.

Ni la fille de personne.

Police.

- Kiki ! - Police. Sortez de l'eau.

- Sortez de l'eau. - Sortez, allez.

Dernier avertissement.

Les mains sur la tête.

Sortez de l'eau.

À genoux.

Les jambes croisées.

Kiki !

PLONGÉE MORTELLE

À la mémoire de Clare Dunkel (Mo Hayder)

D'après le roman "Rituel" de Mo Hayder

Réédition : Y7M3U47

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.