All language subtitles for Fallen Heroes 2007 (Nessuna.Qualita.Agli.Eroi).FR

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Original subtitles

Veuillez m'excuser pour l'attente.

J'ai pr�f�r� refaire vos analyses,

m�me si le diagnostic laissait peu de doutes.

Je suis d�sol�, mais je dois confirmer ce qu'on s'�tait dit :

vous ne pouvez pas avoir d'enfants.

Le cas de votre azoospermie est assez rare,

on ignore la cause du probl�me.

Avec votre femme, vous pouvez envisager d'autres solutions...

Salut, Bruno.

- Qu'est-ce que c'est ? - De la vodka.

Pourquoi tu me regardes ?

Tu es bizarre.

�a me g�ne que tu me regardes dormir.

Je ne comprends pas comment tu fais � vivre ici.

�a suffit, je m'en vais.

Quand viendras-tu vivre chez moi ?

Jamais.

Je serai seul, mon p�re partira en voyage,

on aura la maison pour nous.

Tu ne devais pas rentrer chez toi ?

Plus tard.

Nos gestionnaires conseillent

de d�placer la liquidit� sur des d'obligations.

On pourrait r�partir le portefeuille

en rendements � taux fixe,

ils pourraient repartir � tout moment.

Prenez le temps n�cessaire pour y r�fl�chir, au revoir.

Je vous attendais, il y a dix minutes.

Vous avez �cout� ce que j'ai dit ?

�a aurait pu vous concerner aussi.

�videmment, vous avez �puis� les garanties

et �tant donn� votre position de d�tresse...

Ma position avec cette banque

est d�j� rentr�e dans l'ordre.

Malheureusement, c'est avec vous qu'encore...

M. Ledeux, j'essaie de vous aider.

Et moi, je vous garantis que ma soci�t� se redresse.

- C'est une question de... - Un autre mois ?

Je vous trouve sympathique.

Vous �tes un homme original.

Je me demande pourquoi vous avez ouvert votre soci�t� � Turin.

Gen�ve aurait pu vous offrir plus d'opportunit�s, non ?

�a d�pend de quels points de vue.

Votre femme est au courant de vos dettes ?

Vous savez parfaitement qu'elle n'a rien � voir l�-dedans ?

Sur le compte de votre femme, vous avez la signature conjointe,

vous auriez donc pu y acc�der.

Je vous ai dit que ma femme n'a rien � voir avec �a.

J'ai besoin d'un autre mois, M. Neri.

Vous deviez payer vos dettes aujourd'hui,

vu que vous ne pouvez pas, et votre femme doit rester hors de �a

une semaine sera plus que suffisante.

C'est tout ce que je peux faire. Je suis d�sol�.

Que faites-vous dans ma voiture ?

Excusez-moi, je me sentais mal.

Je vous prie de descendre.

Vous n'�tes pas gentil.

Votre voiture aurait pu �tre vol�e si je n'avais pas �t� l�.

Vous avez besoin d'argent ?

Qu'est-ce que vous voulez, alors ?

Je me sens vraiment mal.

Je vous emm�ne � l'h�pital.

C'est inutile, je connais ces crises.

Conduisez-moi chez moi, s'il vous pla�t. Je vous en prie.

Vous �tes s�r de ne pas vouloir voir un m�decin ?

Soyez gentil, ouvrez cette armoire � pharmacie.

Il y a des m�dicaments, donnez-les-moi.

En bas, une petite bo�te blanche et bleue.

Merci.

Il y a une bouteille d'eau dans le frigo, vous me l'apportez ?

Ils sont tr�s forts, je dois en prendre la moiti�.

Vous me le coupez, s'il vous pla�t ?

Les couteaux sont l�-bas.

Merci.

Les crises de panique sont horribles.

On est convaincu qu'on va mourir d'un instant � l'autre.

Vous avez peur de mourir ?

Non.

Avec qui vous habitez ici ?

Tout seul.

Vous �tes fran�ais ?

- Vous n'aimez pas parler de vous. - Je pr�f�re �couter les autres.

Vous habitez � Turin ?

Non.

Alors, pourquoi vous �tes ici ?

Je suis de passage.

Votre famille habite en France ?

Oui.

Vous avez des enfants ?

Deux.

Comment ils s'appellent ?

C�cile et Bruno.

Je dois partir maintenant.

Prenez bien soin de vous.

Vous ne m'avez pas dit votre nom.

Vincent.

Au revoir, Vincent et merci de m'avoir aid�.

Bonjour, j'ai rendez-vous avec M. Neri.

Il n'est pas ici. On n'a pas de nouvelles depuis deux jours,

on est inquiets.

Vous pouvez parler avec Arnaldi,

- si vous attendez, je l'appelle. - Non, �a ne fait rien.

Excusez-moi, mais je suis press�, au revoir.

- Bonjour, M. Ledeux. - Bonjour.

Un caf�. Non, un cognac plut�t.

Merci.

Vincent...

Bonjour.

Bonjour.

Assieds-toi.

Excusez-moi, une autre vodka.

J'allais m'endormir.

Tu bois trop peut-�tre.

Je dois boire pour f�ter.

Quoi ?

Quelque chose.

Toi aussi, tu as quelque chose � f�ter.

Tu t'es lib�r� d'un gros fardeau, aujourd'hui. Dis-moi si je me trompe

seulement si je me trompe.

C'�tait une grosse somme, presque 200 000 euros.

Bruno.

Qui es-tu ? Qu'est-ce que tu veux ?

Je sais que tu fr�quentes ce bar, je voulais mieux te conna�tre.

Juste pour comprendre qui sont les victimes de mon p�re.

Il a un registre r�serv� aux gens comme vous, il est tr�s m�ticuleux.

Pourquoi tu m'as racont� ces choses ?

Que tu t'appelles Vincent...

Qu'est-ce que tu me veux ?

- Je veux �tre ton ami. - Pas moi.

Pourquoi ? Pourquoi tu me traites comme �a ?

Pourquoi tu me traites comme �a ? Je ne suis pas comme lui !

Je ne te connais pas et je ne veux pas te conna�tre !

Qui vient d'arriver ?

C'est maman !

Tu as vu que je saute de ce pont ?

Tu n'aurais jamais fait une chose pareille.

� quoi tu penses ?

� rien.

Ce n'est pas vrai, tu penses que je dis des conneries.

Bonne chance, Luca.

Merci.

Ne t'inqui�te pas pour ton p�re, ils vont le retrouver.

Pourquoi tu as dit �a ?

Pourquoi ?

Tu sais que je le d�testais comme tous ceux qu'il fait chanter,

toi y compris.

Vous avez eu tort de me sauver hier.

Je devais pourrir dans cette eau.

Excusez-moi, vous pouvez remettre ce paquet aux Messieurs Rivi�re ?

- Votre nom ? - Bruno Ledeux. Merci.

Le syndic de faillite est un ami, on �tait ensemble � l'universit�.

�a faisait longtemps qu'il me conseillait cette op�ration.

Vous en �tes vraiment s�r ?

On pr�l�ve en liquide de fonds occultes.

J'apporterai les livres au Tribunal dans au moins deux semaines.

Oui ?

Oui.

Je ne peux pas maintenant.

Renvoyez le dossier, �a ne m'int�resse pas.

AUCUNE TRACE DU DIRECTEUR DE BANQUE DISPARU LA SEMAINE DERNI�RE

Le train 124 pour Gen�ve va partir au quai 14.

"Je perds le contact avec la toile et je le retrouve.

C'est ainsi que mon regard devient celui d'un autre."

Je ne savais pas que tu �tais le fils d'un artiste.

Qu'est-ce que tu fais ici ?

Je ne te suis pas.

Il y a quelques jours, j'ai vu l'affiche de l'exposition.

J'ai pens� que c'�tait toi sur la photo. Vous �tes identiques.

Tu te souviens de tous ses tableaux ?

Il y en a certains que je n'ai m�me pas vus.

"Le mirage". C'est beau, �a touche.

Il a une grande force.

Ces signes ressemblent � des toiles d'araign�e.

Ce sont les empreintes digitales de ma soeur et moi,

on �tait enfants.

Il peignait tous les jours ?

Presque toujours.

Il faut partir, ils ferment.

Celui-ci fait un dr�le d'effet sans lumi�re.

"L'autre mur".

Il avait travaill� dessus pendant des mois.

Il faisait et d�faisait en permanence,

avec ma m�re qui allait et venait entre la maison et l'h�tel.

Pourquoi l'h�tel ?

J'�tais petit, j'avais la pneumonie,

et il ne voulait pas tomber malade.

Il �tait parti vivre l�-bas pour �a.

"Aucune qualit� aux h�ros".

- Et ces lignes ? - Dans l'ombre, �a ne se voit pas.

Ce sont des coutures.

Il coupait la toile et appliquait du nylon et de la ficelle.

On dirait des blessures.

Quel est leur sens ?

Les interpr�tations sont nombreuses.

Personne n'a jamais vraiment compris.

Toi non plus ?

Non.

Mon p�re d�testait cette oeuvre. Il voulait la br�ler.

Un chef d'oeuvre selon les critiques.

C'est l� que le succ�s a commenc�.

C'�tait un artiste rat� avant ?

Incompris.

Et �a te pla�t ?

� l'�poque, on �tait habitu� � d�tester ce qu'il d�testait.

Et �a te pla�t ?

Je ne sais pas.

Cette ville semble faite pour toi, si propre et ordonn�e.

Tu es parti depuis combien de temps ?

Presque dix ans.

Ton p�re �tait d�j� mort ?

Non.

Tu le d�testes encore.

Je perds le contact avec la toile � chaque instant et je le retrouve.

Ce qui fait que ce que je vois, je le vois comme si j'�tais un autre.

Je ne sais pas mesurer l'importance de l'inconscient

car la raison un jour sert de filtre

et le lendemain elle ne r�ussit plus � contr�ler l'instinct

qui hante les recoins les plus cach�s de mon �tre.

Pour moi, l'instinct est perfection inconsciente,

tandis que mes toiles sont l'expression

d'une imperfection consciente...

Je perds le contact avec la toile

� chaque instant pour mieux le retrouver...

Je perds le contact avec la toile

� chaque instant pour mieux le retrouver,

c'est ainsi que mon regard devient celui de quelqu'un d'autre.

Je perds le contact avec la toile

� chaque instant pour mieux le retrouver,

c'est ainsi que mon regard devient celui de quelqu'un d'autre.

Je perds le contact avec la toile

� chaque instant pour mieux le retrouver,

c'est ainsi que mon regard devient celui de quelqu'un d'autre.

Pardon, je vous ai fait mal ?

- Non... - Je m'excuse � nouveau.

Bruno !

Il est arriv� quelque chose de tr�s grave.

Ma petite amie s'est enfuie.

Comment tu es entr� ?

Je les ai prises dans ta voiture.

Tu dois m'aider, elle m'a quitt�, que dois-je faire ?

Sors d'ici imm�diatement !

Viens la chercher avec moi, je t'en prie.

Attends-moi dans l'autre pi�ce.

O� va-t-on ?

O� va-t-on ?

Je ne sais pas,

si je ne la retrouve pas imm�diatement, je l'ai perdue.

Tu es entr� chez moi comme un voleur !

J'avais besoin de silence,

elle posait toujours des questions.

C'est ma faute, je l'ai trait�e comme une chienne.

Elle me posait les m�mes questions, elle me torturait.

Qu'est-ce que je pouvais faire ?

Qu'est-ce que je pouvais faire ?

Dire la v�rit�, que tu as tu� ton p�re !

- O� je suis ? - Chez moi.

On a eu un accident.

Heureusement, un automobiliste nous a secourus.

Quelle heure est-il ?

Il est 3 h 30.

J'ai la t�te qui va exploser.

Tiens. Tout passe avec ces gouttes.

Elisa ne reviendra pas.

Je resterai ici tout seul.

J'�tais assis ici.

La lumi�re �tait �teinte.

J'esp�rais qu'il ne reviendrait pas.

J'ai entendu le bruit de la porte,

et j'avais envie de pleurer.

�a allait �tre la derni�re fois que j'entendais ce bruit.

Il l'ouvrait et la fermait d'une fa�on unique,

un petit d�clic, puis un autre plus fort.

Toujours le m�me bruit.

Puis il montait, directement ici, il ne passait jamais en bas,

il devait peut-�tre cacher des choses,

il devait peut-�tre cacher des choses, toujours.

Quand il a allum� la lumi�re, il m'a vu comme �a

il m'a demand� ce que je faisais dans sa chambre.

Je ne lui ai pas r�pondu.

Il m'a r�p�t� de sortir.

Je ne l'ai pas fait.

Il s'est approch�, il m'a saisi par le bras.

Il m'a dit : "Tu es sourd ?"

Je me suis lev� et je l'ai poignard�.

Il me regardait.

Il avait peur pour la premi�re fois.

Il reculait repli� sur lui-m�me.

Je suis rest� immobile.

J'esp�rais qu'il allait s'�chapper.

Puis je l'ai rejoint, je l'ai poignard� encore et encore...

et encore...

Jusqu'� ce qu'il tombe par terre.

Pendant un instant, j'ai eu l'impression qu'il me souriait.

Bruno, je voulais te tendre un pi�ge.

J'ai essay� de te conna�tre pour �a.

Tiens.

Je l'avais enterr� pr�s de mon p�re.

J'avais utilis� un mod�le similaire,

mais ils devaient retrouver celui-ci.

Tu l'as utilis� quand tu es venu ici.

Pourquoi moi ?

Parce que tu avais le plus de dettes.

Je suis d�gueulasse, hein ?

Il a �t� retrouv� enterr� dans un terrain

pr�s de Turin.

L'interrogatoire du fils Luca Neri,

a mis en �vidence des �l�ments

qui ont conduit � son arrestation.

Voil� les seules nouvelles, rendez-vous � 16 h.

13 heures.

Sur les ondes maintenant "Apr�s-midi en musique".

Bruno ?

Non...

Veuillez m'excuser pour l'attente.

Excusez-moi, je n'ai pas de papiers.

Ne vous inqui�tez pas.

Votre date de naissance et domicile.

Je suis n� � Gen�ve le 11 ao�t 1962.

J'habite � Turin, Avenue Ferrari, 22.

Et vous �tes mari�. Nom et pr�nom de votre femme ?

Anne Rivi�re.

- Vous avez des enfants ? - Non.

Racontez-moi tout, M. Ledeux.

Je suis coupable.

J'ai tu� le p�re de Luca Neri.

Un soir, je suis all� chez lui, je lui devais de l'argent...

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