Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Tu as de la chance de ne pas avoir combattu.
Et toi, de ne jamais avoir enfanté,
tout ça pour qu'un inconnu t'annonce la mort de ton fils.
Te voilà sans père et sans mari. Tu ne sentiras pas trop seule ?
Je me débrouillerai.
Une connaissance de Lisbonne m'a confié ceci.
Je dois vous la remettre personnellement.
Il doit partir.
Si son état évolue, je pourrai le placer à votre charge.
Je tiens à vous présenter mes condoléances
pour l'attentat sur le terminal.
Quel est le bilan humain ?
Sept morts. Aucun Allemand.
Nous n'arriverons jamais à temps au rendez-vous.
Restons en surface.
Un sous-marin a été repéré près des Canaries.
Pas besoin de soutien aérien, je le veux pour moi seul.
Tu t'en vas ?
Il le faut.
-Il faut qu'on soit prudents, si... -Si quoi ?
Ce n'est que le début.
Je ne veux pas embarrasser Albrecht.
Tu comprends ?
Moi non plus, bien sûr.
C'est un collègue que j'apprécie.
Il m'a beaucoup soutenu
quand j'ai présenté ma nouvelle idée au commandement.
Quelle idée ?
Imposer la présence d'un membre du parti à bord de chaque sous-marin.
Un homme de confiance, pour surveiller les équipages
et les comportements.
Pour s'assurer de la loyauté absolue de chacun.
Apparemment, l'idée a plu à Berlin.
Et le déplacement d'Albrecht ?
C'était ton idée ?
Il sera souvent à Berlin dans les temps à venir.
Allez !
Je vous offre le petit-déjeuner.
Venez.
On va manger un bout.
MARÉE 04/07 PROFONDEUR 5,7
CONFÉRENCE ET DÉDICACE
WILHELM HOFFMANN, CAPITAINE DE LA MARINE
Il est bien considéré, irréprochable.
Ça cache quelque chose.
Je veux comprendre la vraie raison de sa venue.
Et le type de la Gestapo ? Tu t'en es occupé ?
Forster ?
Rien à craindre.
S'il est sain d'esprit, il doit déjà être loin.
Et si non ? Il peut quand même poser problème.
Je ne prendrais pas ce risque.
Le sous-marin doit arriver plus tôt pour qu'on intercepte la cargaison.
Schröder a dit...
Je me fiche de ce qu'il a dit, il est temps d'en finir.
Nous sommes si près du but. Tu vas...
Tu vas contacter le commandement au nom de mon mari.
À son insu, bien sûr.
Et si on me demande pourquoi ?
Tu diras que les Portugais envisagent de faire machine arrière.
Je vais aller tirer les vers du nez à notre invité.
-Capitaine. -Mme Gruber.
-Votre conférence s'annonce réussie. -Tant mieux.
Et on attend du monde à votre dédicace, aujourd'hui.
Je m'en réjouis.
Voudriez-vous me faire la toute première dédicace ?
Mais bien sûr.
Votre séjour se passe bien ?
-Oui, à merveille. Je vous remercie. -Très bien.
Aimeriez-vous visiter Lisbonne ?
Laissez-moi vous guider, nous ferons plus ample connaissance.
Mon mari en serait ravi, lui aussi.
Vous savez, nous...
Nous ne faisons qu'un, lui et moi.
Nous n'avons pas de secrets l'un pour l'autre.
-Vous m'en direz tant ! -Oui.
Je ne suis pas ici en touriste.
Nous verrons après la séance de dédicace.
Quel nom ?
Mes amis m'appellent Bettina.
Vous racontez de formidables aventures.
Avez-vous aimé le chapitre sur Naples ?
C'est mon préféré.
Il n'y a pas de chapitre sur Naples.
En êtes-vous absolument certain ?
Da Costa me l'a dit :
c'est Gardiner qui a été tué dans l'explosion.
Et l'or pour payer le tungstène ?
Heure de livraison à confirmer.
Bien.
Tout est prêt pour dimanche soir.
La conférence du capitaine
se déroulera comme prévu.
Prenez-lui un billet de retour rapidement.
Bien sûr.
Sa maison a brûlé...
Je suis rentrée.
J'ai réparé les lunettes du boucher, il m'a donné du porc.
De quoi dîner ce soir et faire un bouillon demain.
Un bon bouillon pour papa.
Regarde,
il tend les bras tout seul.
Il a la peau toute râpeuse.
Ça chatouille.
Quelle est cette île ?
Lanzarote.
Un jour, j'aurai une maison là.
Ah oui ? Pour y faire quoi ?
Peindre.
Peindre quoi, lieutenant ?
Des bateaux.
Voire, des navires !
Qu'avez-vous ?
Tout est calme.
Les avions de reconnaissance auraient dû repasser par ici.
Le chenal se termine au niveau de l'île d'Alegranza.
Après, c'est la pleine mer.
Ne vous tracassez pas.
Manœuvrez sous le vent de l'île, sans éteindre les moteurs.
Pensez aux alizés.
Et s'ils nous entendent ?
S'ils naviguent en surface, ils n'entendront que leurs moteurs.
Nous allons le guetter en bas avec Walsh.
Je vous confie le pont, Mercer.
-Vous mènerez l'opération. -À vos ordres.
Merci, commandant.
Vous savez pourquoi j'ai refusé votre transfert ?
Dites-moi.
Vous vous sous-estimez.
Pourquoi rester commandant en second ?
Je vais recommander à Francombe de vous confier un commandement.
-Votre fils mérite bien ça. -Bien, commandant.
Merci, commandant.
Timonerie, nouveau cap.
C'est lui, Walsh ?
Oui, et il va vite, pour un sous-marin.
Le courant lui est favorable.
Il doit être pressé, pour naviguer à découvert.
Cible localisée à 1-1-5, au sud de l'île Roque del Este.
Elle file vers le nord à 22 nœuds.
À vous de jouer, Mercer.
À vos ordres, commandant.
Timonerie, nouveau cap : 1-0-5, bâbord 75, 900 mètres.
En avant toute !
Section d'artillerie, passez-moi McCoy.
C'est la dernière île des Canaries.
Prochaine escale : le Portugal !
Alerte !
Descendez tous.
C'est toujours le même.
Il nous a suivis ?
Descendez !
Allez !
Accès fermé.
Purges ouvertes.
Plongez à 170 m.
Arrière, moins 20. Avant, moins 10.
Fermez les purges.
Attention !
Poussez-vous !
Attention !
Nous coulons à pic.
Cinq tonnes de chargement, c'est trop.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Quelle profondeur d'eau ?
À cette distance de la côte, 300 mètres.
Il faut redresser le sous-marin avant de s'écraser sur le fond.
Remontez au maximum.
Nous tombons trop vite.
Vitesse : 10 nœuds.
-ASDIC ? -Cible à 1-0-5, 1 800 mètres.
Nous approchons, Mercer. Préparez les charges de profondeur.
Préparez les charges, 140 mètres.
Prêt.
Larguez les charges.
Des charges sous-marines.
Voie d'eau !
Fermez les purges.
Fermez les purges.
210 mètres, pourquoi on descend encore ?
Machine arrière, toute !
Machine arrière, toute !
220 mètres.
Plus moyen de freiner la chute.
Il n'y a plus le choix, il faut remonter.
Sinon on va couler.
-Parez à faire surface ! -Attendez, lieutenant.
Maintenez encore un peu la profondeur.
Je peux essayer, mais ensuite ?
On remontera et on sortira.
Si c'est pour se rendre,
n'attendons pas de prendre une grenade.
J'ai dit "on sortira", pas "on se rendra".
Avec son gouvernail endommagé,
le sous-marin pivotera une fois en surface, pas vrai ?
Il faut remonter à la surface avec notre flanc tribord face au leur.
Müller !
Vous êtes bon en vol à la tire ?
On a besoin de vous, mais c'est du sans filet.
Préparez le tube 3 pour frappe en surface,
et videz l'eau du tube 1.
On va vous apprendre à envoyer une torpille. Venez !
Bon sang. 235 mètres, nous descendons !
Il avance toujours.
Ça ne durera pas, on va le maintenir au fond.
-Profondeur ? -Il doit être très bas.
-Ça va prendre des heures. -On a le temps.
Tout le temps qu'il faut.
Pourquoi n'essaie-t-il pas de s'échapper, cette fois ?
Voilà le plan.
C'est bien compris ?
240 mètres.
-Comment va Willi ? -Mal, il ne tient pas debout.
Qu'il reste à bord.
-Vous prenez un drapeau blanc ? -Non, on ne se rend pas.
Les moteurs fonctionnent ?
Oui, le problème, c'est la barre de profondeur.
Plus pour longtemps.
-Vous êtes prêts ? -Oui.
Allons-y, alors.
Lieutenant Buchner...
Donnez l'ordre de chasser les ballasts.
Chassez les ballasts !
L'ASDIC indique qu'il va faire surface. Tribord 90.
Que toutes les tourelles se tiennent prêtes.
-Tribord 90. -Entendu.
Allez !
Plus vite ! Allez !
Parés.
Le voilà.
-Il est à la surface. -J'arrive.
-Les artilleurs se tiennent prêts ? -Oui.
-Faut-il ouvrir le feu ? -Pas encore.
Ils n'offrent aucune résistance.
Ces lâches abandonnent leur sous-marin.
Tout ça pour ça.
Je ne vois pas de drapeau blanc.
Ces salauds ne font rien dans les règles.
J'ai hâte de rencontrer le commandant avant de couler son sous-marin.
Il nous a mené la vie dure.
Prenez le commandement, Mercer.
Promis, je ne tuerai personne. Sauf s'il le faut.
Mercer ?
Bien joué.
Quelle misère.
Cette marine envoie des enfants servir sur ses sous-marins.
Salaud d'Angliche !
Allez...
Allez !
Les mains en l'air.
Lieutenant.
Commandant.
Ravi de vous rencontrer enfin.
Fouillez le sous-marin.
Inspectez les couchettes.
À part le matelot Niedermeyer qui est malade,
il n'y a plus personne à bord, vous avez ma parole.
La parole d'un Allemand ne vaut rien.
Vous comptiez vous débarrasser de ça ?
Une vis a cédé.
Beau fleuron de l'ingénierie allemande.
Il y a même les manuels ?
Nos renseignements seront ravis.
Il y a quoi dans ces caisses ?
De la choucroute, des saucisses et autres trucs de Boches.
Tous les marins en salle radio.
On nous demande.
C'est presque bon.
Dites aux hommes de nager jusqu'à la poupe, discrètement.
Pas tous en même temps, par l'arrière.
Vers la poupe, faites passer le mot.
Vers la poupe.
À la poupe, fais passer.
Que font-ils ?
McCoy !
Ça ne me plaît pas.
-Le sous-marin pivote. -On sera bientôt en ligne de mire.
On y est presque.
Le commandant est à bord.
Qu'est-ce qu'il fabrique ?
Maintenant !
Sur la lande pousse une petite fleur
Elle a pour nom Erika
Si vous voulez bien rejoindre vos hommes dans l'eau, lieutenant,
nous allons saborder ce sous-marin.
Allons bon.
Car son cœur est plein de douceur
Sa corolle exhale un parfum délicat
Sur la lande...
Qu'est-ce qui se passe ?
... pousse une petite fleur
Elle a pour nom
Erika !
Cinq... Six...
Bâbord toute, vitesse maxi !
La soute à poudre... Baissez-vous !
Accrochez-vous !
Dans le mille, lieutenant !
Où est-il ? Amenez-le-moi.
Montez !
Je vais exécuter ce fumier !
Vous n'en ferez rien.
Lieutenant Franz Buchner, commandant de l'U-949.
Vous êtes notre prisonnier.
Où est-ce qu'on le met ?
On a trouvé ce merdeux dans la...
Demandez-leur de baisser leurs armes.
Tout de suite.
Nous repêcherons vos hommes.
Je vous le promets.
Baissez vos armes.
Allez.
Donnez-moi ça.
Celui-là aussi.
-Préparez l'accueil des survivants. -Entendu.
Lieutenant, il y a des consignes à ce sujet.
Au diable les consignes.
Absolument. Préparez l'accueil des survivants !
Vérifiez plutôt que le chargement est bien caché.
Et correctement arrimé, cette fois.
Tu es rentré.
Alors, Berlin ?
Les événements de l'Atlantique nous mettent à l'épreuve.
Mais toute épreuve est aussi une chance.
C'est par la détermination que nous vaincrons.
Oui.
Pendant mon absence,
j'ai eu le temps de réfléchir à nous deux.
Ainsi qu'à ton père et à la place de la tradition
dans une famille au service de la marine.
Hannie...
On s'est emportés, l'autre jour.
Je sais ce que tu as vécu.
Mais je me suis aussi sacrifié pour toi.
Ces longs interrogatoires...
Mon frère est lourdement compromis.
En effet.
Mieux vaut l'oublier.
Toi et moi, nous devons rester soudés, plus que jamais.
Bien sûr, plus que jamais.
Je dînerai à la maison ce soir.
Je vais prévenir Tilda.
Je suis de garde au centre d'accueil.
Ah bon ?
Ne compte pas sur moi pour t'aider à mourir.
Alors ? Il a été arrêté ?
Je ne crois pas.
-Il nous a trahis ? -Si c'était le cas, nous le saurions.
Où est-il passé ? Il faut qu'il suive Weiss.
S'il est ici, ce n'est pas pour rien.
J'ai peut-être l'explication.
WILHELM HOFFMANN - DÉDICACE
-Il est ici ? -En ce moment même.
LE 7 MAI AU CENTRE CULTUREL ALLEMAND
C'est aujourd'hui. Allons-y.
CENTRE CULTUREL ALLEMAND
Quel ramassis d'âneries prétentieuses.
Je vais prendre l'air.
-Que faites-vous ici ? -Allez-vous-en.
-Gardiner avait rendez-vous ici ? -Laissez-moi passer.
Réfléchissez. Vous allez entrer, et après ?
Vous croyez que j'ai le choix ?
Mon père est juste là, je dois lui parler.
Vous êtes un traître à l'Allemagne. Pensez aux conséquences pour lui !
-C'est ça, votre plan ? -Vous avez saboté le plan.
Il faut que je le voie.
Pas ici, c'est trop dangereux.
On va l'avertir que vous êtes ici.
Ça vous va ?
Quel nom ?
Pour Klaus.
Ça lui fera très plaisir.
Remettez-lui ceci.
Merci.
Ça te fait rire ?
Nos ennemis anglais nous ressemblent plus que nos amis japonais.
Je trouve ça comique.
Ils ont tué mes parents.
Ce sont des ronds-de-cuir qui les ont tués.
Des gens bien planqués.
Ils sont comme nous.
Commandant Swinburne.
Nous entrons dans les eaux neutres du Portugal.
C'est un pays peu arrangeant, nous allons devoir plonger.
Descendez, je vous laisse ma couchette.
"Ceux qui descendent sur la mer dans des navires
"et font commerce sur les vastes eaux
"voient les œuvres du Seigneur et ses prodiges dans les profondeurs."
Psaume 107, le psaume du marin. Vous le connaissez ?
Non.
"Car il commande, et fait lever un vent de tempête
"qui soulève les flots.
"Ils montent jusqu'aux cieux
"et redescendent dans les abîmes.
"Leur âme fond de détresse."
Le navire de mon fils, dans la marine marchande,
a été coulé par un sous-marin.
Je voulais le venger.
Cela m'obsédait, j'ai négligé mon équipage.
"Pas de drapeau blanc", Mercer l'a dit. Pauvre homme.
J'ai aussi perdu mon fils.
Une bombe britannique.
Vous êtes un bon marin.
Vous avez dirigé un équipage de gamins, commandant compris !
Vous avez piégé un destroyer et 170 hommes.
Mais vous vous êtes déshonoré.
La guerre nous ôte tout honneur.
Je ne descendrai pas.
Nous devons plonger.
Moi, je dois couler avec mes hommes et mon navire.
C'est la seule issue honorable.
Lieutenant, parez à plonger.
Mais et le... ?
Il m'a dit de ne pas vous laisser le sauver.
Et je devrais vous croire ?
Je ne mentirais pas à un autre marin sur un sujet aussi grave.
"Ils tournoient çà et là,
"titubent comme un homme ivre
"et ne savent plus que faire.
"Ils crient vers le Seigneur dans leur détresse
"et il les délivre de leurs angoisses."
"Il arrête la tempête,
"de sorte que les vagues s'apaisent.
"Alors, ils se réjouissent en les voyant calmées.
"Et il les conduit au port qu'ils désirent."
Ça te plaît, papa ?
Dis ?
C'est formidable.
Viens là.
Je suis drôlement fier de toi.
Et toi ?
Ils sont superbes.
Tu as faim ?
"Qu'ils célèbrent le Seigneur pour sa bonté
"et pour ses merveilles
"en faveur des fils de l'homme."
TRADUCTION : ANNE-LISE WEIDMANN
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.