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Vol, entrave à la police et absence de papiers.
On ne s'enfuit pas de Moringen.
L'église a été bombardée. La cérémonie aura lieu ici.
C'est Dan, ton fils, bon Dieu !
-Chassez les ballasts ! -Attendez !
Un matelot allemand est mort.
Pas en combattant, mais à cause de vous.
J'ai entendu le navire. J'aurais pu empêcher ça.
Vous êtes sous-marinier.
J'ai une femme et des enfants. Je ne veux pas couler.
Tu connais donc M. Giese.
Mon mari travaille ici. Il ne joue pas.
Il y a un traître.
Si vous contredisez le rapport, vous en assumerez les conséquences.
-Ce n'est pas notre façon de faire ! -C'est la mienne.
Papa, tu aimes bien ?
Papa ?
Tu aimes bien ? Papa !
Papa !
Que fais-tu ?
Je fais du tri.
-Je vais donner ça à l'orphelinat. -Non.
Ce ne sont pas des jouets.
Quelqu'un va venir les chercher.
Dis-lui que c'est inutile.
Je dois les garder sous les yeux ?
Je n'effacerai pas son souvenir.
On m'a raconté l'incident du chantier.
Ils le méritaient.
Peut-être bien.
Mais ça te permet de rester un peu avec moi,
pour te reposer.
Je vais ranger ça.
Un télégramme.
PRÉSENTEZ-VOUS IMMÉDIATEMENT AU COMMODORE FRANCOMBE
Vous allez sacrifier ces garçons ?
Ce serait un mensonge.
Selon la rumeur,
c'est un mensonge qui vous a sauvé du peloton d'exécution.
Depuis votre visite à mon beau-père,
ma femme s'inquiète pour lui.
Il croit le journal de bord falsifié.
Et il a parlé de son fils au présent.
Comme s'il était vivant.
J'ai fait mon possible, mais la barre de direction est faussée.
J'ai vu Lessing.
Raconte.
Cette guerre est de plus en plus moche.
Je dois réparer le sous-marin.
Tout va bien ?
Dis au morveux que ça ne se reproduira plus.
J'aurais pu faire pareil à Moringen.
-Avec tes couilles en moins. -Arrête tes conneries.
C'est à cause de ce con de commandant.
Il risque pas de porter le chapeau.
Mais c'était sa faute.
On t'a sonné, toi ?
Faut que tu restes à ta place, l'avorton.
Vous quatre, venez.
Allez, avant que je change d'avis.
En mission, vous avez abordé un sous-marin.
-C'est exact. -Que s'est-il passé ?
-Mon second m'accompagnait. -Au mépris des ordres.
Les Allemands avaient déjà détruit ce qui avait de la valeur.
Le commandant a sorti son arme, alors je l'ai abattu.
Ensuite ?
J'ai regagné le Perseverance et j'ai fait couler le sous-marin.
-Des survivants ? -Aucun.
Pourquoi donc ?
Je les ai laissés se noyer.
Écoutez, Swinburne.
La situation est critique dans l'Atlantique.
Dönitz tente par tous les moyens d'intercepter les convois.
Les meutes sont plus nombreuses.
Nos armes peuvent les battre.
Mais il faut des hommes à la hauteur pour mener les escortes.
Je ne changerai pas.
Pourquoi changeriez-vous ?
Nous voulons inverser les rôles.
Appâter les sous-marins avec les convois
et les prendre en chasse.
Nous avons de quoi changer la défense en attaque.
On ne peut protéger chaque cargo, la question est donc mathématique.
Si on perd 50 bateaux et eux, un seul sous-marin,
ils gagnent.
Mais s'ils en perdent dix, ça change tout.
En bien.
Nous avons besoin de tueurs de sous-marins comme vous.
Les ordres viennent d'en haut.
De tout en haut.
Le convoi ONS 185 est en préparation.
Vous allez l'escorter avec votre équipage.
Vous verrez les nouvelles armes en route.
Il y a eu un incident,
sur le quai de réparation.
Nous n'avons pas reçu de plainte. Voulez-vous en déposer une ?
Non.
Bien. Attends, je t'aide.
Regarde !
-Il est là. -Oui.
Bon.
-J'entre ? -Oui.
Larguez les amarres !
J'ai un poisson !
Allez, Pauli !
Levons nos verres à la nouvelle capitaine
de ce navire.
-Fanny Nussmaier ! -Merci.
-Santé ! -À Fanny.
Santé.
Tiens. Très bien.
Santé.
La nouvelle capitaine prend la barre.
Après la guerre, j'aurai un bateau.
Un voilier, pas un...
Attention à ce que tu dis.
Je ferai le tour de la Baltique.
C'est tout ? Je ferai le tour du monde.
Et toi, Harri ?
Que veux-tu faire ?
Je voudrais une maison, comme celle qu'on avait.
Et une famille.
Comme vous !
Nous ne sommes pas une famille...
Lieutenant ?
Il paraît que...
vous ne savez pas nager.
Je n'ai jamais appris.
Non ?
Je vous apprendrai.
On va rentrer.
Tout va bien ?
La pêche, le coucher de soleil, la sortie en bateau...
c'est un peu trop.
Comment ça ?
Vous n'avez jamais mendié, je parie.
Non.
On voit passer des centaines de gens dans la journée.
Certains vous parlent, comme des amis.
Comme si ça pouvait aider.
D'autres détournent le regard. Ils vous ignorent.
Mais vous savez qui sont les pires ?
Ceux qui vous regardent.
Parce qu'ils vous voient, vous les voyez.
Un instant, ils paraissent vouloir vous aider.
Et puis ils détournent le regard,
avec...
l'air coupable.
Comme vous en ce moment.
Alors, je m'interroge.
Pourquoi vous vous sentez coupable ?
On fait "un, deux, trois" ?
D'accord. Allez !
Un, deux, trois !
C'était haut ! Encore ?
C'était gentil d'inviter les garçons.
Harri m'a raconté, pour la mine.
Vous leur avez sauvé la vie.
On est tous là, c'est le principal.
Et puis la collision.
Ça n'aurait pas dû arriver.
Le commandant est trop jeune.
On va lui retirer le commandement ?
On ne peut pas le laisser en place !
C'est injuste pour eux.
Rien n'est juste !
Si j'y pouvais quelque chose !
Vous êtes quelqu'un de bien.
Si vous y pouviez quelque chose, vous le feriez.
Salut !
Viens, maman, on rentre à la maison !
Enfin ! Un plan de bataille.
Avec nos nouvelles armes, ils vont détaler devant nous.
Quand pars-tu ?
Dès que possible. Ils me renvoient en mer.
Pour une guerre plus acharnée que jamais.
Tu as retrouvé ton appétit.
Et tu m'en as dit davantage en 30 min
que durant tous ces derniers jours.
J'aimerais y être pour quelque chose.
Il en reste ?
Mais non, c'est l'appel de la guerre.
Alors, je me demande...
Tu te demandes quoi ?
Si tu veux vraiment que cette guerre finisse.
C'est mon jour de chance.
Faites vos jeux.
Je me lance, moi aussi.
On verra bien !
Giese !
Je vais tenter la roulette.
Alors, saluez Mme Gruber de ma part.
Quoi, vous la connaissez ?
Oui.
Je vois. C'était une sacrée noceuse
à Berlin, avant l'arrivée des chemises brunes.
Nous avons tous un passé.
Bonne chance.
Bonsoir.
Bonsoir. Dr Beck, M. Giese.
Je peux ?
Je crois que M. Lomba ne viendra plus.
C'est la place porte-bonheur.
Je vous ai vu.
À la librairie, je sais. J'entretiens les valeurs allemandes.
M. Giese doit se faire à Lisbonne.
Et se frotter à l'ennemi, comme notre Consul, là-bas ?
Ce sont des diplomates britanniques.
Votre mari vient donc ici ?
Mais je vous l'ai dit, il ne joue pas.
Je joue encore un tour.
Et je m'arrêterai là.
Excusez-moi.
J'ai commandé un verre.
Quel raseur !
Venez dans 2 min à ma table me signaler un appel.
C'est lié à Dorfmann.
Les jeux sont faits.
Bonsoir, mon chéri.
Je vais surenchérir.
M. Giese.
-Docteur. -Gruber.
Qu'avaient donc ces Britanniques de si urgent à te dire ?
Rien d'important.
Vous n'oubliez pas la soirée de demain ?
J'ai promis à mes homologues britanniques
que toute la légation serait là.
Épouses comprises.
Qui est l'orateur ?
Un amiral de la Navy.
Berlin appréciera sûrement
que le Reich soit représenté en nombre et avec conviction.
Bonne soirée.
Un amiral de la Navy ?
Je m'assiérai dans le fond et filerai dès que possible.
Voulez-vous venir ?
Madame Gruber !
M. Giese, excusez-moi.
Un appel pour vous dans le hall.
-Dr Beck, jouez le 7 pour moi. -Je dois y aller.
-Champagne pour le docteur. -Bien sûr.
Bon.
Sur le 7.
LISBONNE
Bien sûr, la presse étrangère répand des mensonges sur nous.
Je n'aime pas me mêler de politique,
mais je conteste ce qu'on dit sur nos agissements en Pologne.
Nous, les Allemands, sommes des gens d'honneur.
Il est impossible que ce soit vrai.
Je suis de votre avis.
Pardon ?
Tu as refusé de l'aider.
Elle a été odieuse.
Elle a calomnié Klaus.
Tu t'inquiètes pour son honneur ?
J'en ai assez de l'orgueil et de l'honneur des Hoffmann.
C'est à moi que tu dois tout, pas à ton frère.
Ma carrière est fichue à cause de lui.
Tu y as pensé en insultant Mme Buchner ?
Elle va alerter ses relations politiques
et Schulz va me sermonner.
Ton père.
C'est servi.
Tu vas t'excuser auprès d'elle.
-Non. -Et en personne.
Une dose de morphine toutes les quatre heures.
Je suis venu dès que j'ai su. Où est-il ?
Si ma famille ou moi
pouvons faire quelque chose...
-Comment va-t-il ? -Il dort encore.
La blessure était grave.
Nous avons dû amputer.
-C'est un geste délibéré. -Vous n'en savez rien.
C'est un cas de désertion. Je dois le signaler.
Vous n'en ferez rien. C'était un accident.
Un accident.
J'ai une proposition.
Nous étions à 80 m de profondeur et pris en chasse.
Et là, il y a eu un énorme bruit.
Puis, ce drôle de grincement.
Comme un grondement profond.
Tout le bâtiment était pris de tremblements.
Les rivets sortaient de leur logement.
Et là, j'ai enfin compris
ce qui nous était tombé sur le râble.
Ce n'était pas l'ennemi.
C'était une fichue baleine qui tentait désespérément
de copuler avec nous.
C'est bon de vous voir de bonne humeur.
Savez-vous pourquoi ?
Les trains.
Les trains ?
J'imagine un beau voyage en train
et j'ai l'impression d'avoir neuf ans.
-Pour aller où ? -À Berlin.
L'amiral Dönitz m'accordera bien un peu de son précieux temps.
Bien sûr.
C'est un honneur de vous recevoir.
Nous avons à discuter de deux ou trois choses.
En tête à tête.
C'est intrigant.
Alors ?
C'est la seule solution.
Erdmann ?
Laissez-moi une nuit.
Il faut faire corps.
Si l'équipage est divisé, le moral en pâtira.
Je sais où ça mène.
Une nuit.
On se voit demain.
Commandant.
Vous avez le soutien du nouveau chef.
Vous désapprouvez ?
Vous êtes en phase avec votre temps. Pas moi.
-C'est quoi ? -Une demande de transfert.
Je vois.
"Différends personnels rendant toute collaboration impossible."
La soif de vengeance vous paraît indigne
et incompatible avec les valeurs de la Navy.
Je vous serais reconnaissant d'y penser.
Mick.
On a même des verres !
Fêtons notre retour en mer.
Le rééquipement est presque terminé.
Et il a été fait en quatrième vitesse.
L'effet magique du coup de poing.
-Aux ouvriers. -Aux combattants.
Combattant l'ouvrier.
Dis-moi.
Au sujet du sous-marin qu'on a coulé,
que penses-tu de mon choix ?
C'était un message.
Le bon ?
Le seul.
Alors portons ce message partout : la guerre a changé.
Et personne n'y échappera.
Pas même les péteux de bonne famille.
Beck !
C'est incroyable.
Il reçoit de grosses sommes sur un compte au casino,
mais joue très peu.
Il doit économiser pour s'enfuir.
Ça explique bien des choses.
Que votre chef de la propagande soit un espion ?
Beck travaille pour Speer, à l'Armement.
Il est ici depuis des mois pour des négociations secrètes.
Il doit acheter du tungstène.
Beaucoup de tungstène.
Il a sans cesse retardé l'accord pour des broutilles.
À Berlin, on est fébrile.
-Il s'est battu avec Gruber. -Oui.
Je comprends, maintenant.
L'ennemi lui a demandé
de retarder la signature et d'attendre la dernière minute,
pour dénoncer le contrat au pire moment.
Il pourra ainsi quitter le navire comme un rat
et les Alliés pourront faire pression sur les Portugais
pour qu'ils cessent de nous livrer du tungstène.
Et notre production de guerre sera à l'arrêt.
Votre découverte dépasse tout ce qu'on imaginait.
Restez.
Il est à vous.
Alors, M. Giese,
votre mission est terminée.
Il semble que oui.
Mais je vais rester un peu.
Encore de la paperasserie.
Attention au surmenage.
Oui, il faudrait filer Beck.
J'en ai informé Berlin. Mais ils ont d'autres plans.
Quels plans ?
Il leur faut ce tungstène.
Ils veulent une signature et le retour de Beck en Allemagne.
Comment ?
Il y aurait un couloir de rapatriement.
Et vous n'en saviez rien ?
Je déposerai l'adresse dans la boîte aux lettres,
avec votre billet retour.
Mais vous devez vous occuper de Beck.
Amenez-le là-bas.
Ce ne sera pas facile. Ce policier est méfiant.
Trouvez la bonne occasion.
On est les seuls de l'équipage.
Toi et moi, Harri. Il faut y croire.
Tout est ma faute.
-Non. -Je le savais.
Tu n'es pas responsable. C'est pour la galerie.
Levez-vous.
Assis.
Lieutenant Ehrenberg, avancez.
Je remercie la commission de m'entendre.
En tant qu'instructeur, j'étais à bord de l'U-499 lors de l'incident.
Je peux dire avec certitude
que le lieutenant Buchner n'est en rien coupable.
Vous affirmez donc que l'accident est la seule faute de l'écouteur
et du barreur de plongée.
Non.
L'équipage n'est pas responsable.
Pendant la réparation,
j'ai découvert des anomalies techniques.
Elles ont provoqué notre remontée incontrôlée.
J'ai pleine confiance
en cet équipage et son commandant.
Et pour cette raison,
je me porte volontaire
pour remplacer le chef mécanicien Vogts.
Lieutenant Ehrenberg, approchez.
Ce n'était pas...
L'audience est suspendue.
Ce n'était pas convenu comme ça.
Mais chacun y trouve son compte.
Retenez la défaillance technique.
-Acceptez l'offre d'Ehrenberg. -Et Vogts ?
On ne va pas l'accuser de désertion.
Buchner n'en sortirait pas grandi.
Vous aviez tout prévu.
M. Lessing.
Que ça nous plaise ou non,
Mme Buchner a des relations.
Gardons-le à l'esprit.
Messieurs.
Levez-vous.
Assis.
Lieutenant Ehrenberg, avancez.
Merci pour votre témoignage.
Le capitaine de corvette Schulz et moi avons discuté de votre offre.
Vous remplacerez le lieutenant Vogts à bord de l'U-949.
L'U-949 est donc déclaré prêt à prendre la mer.
Lieutenant Buchner.
Votre second veillera à approvisionner
le bâtiment en munition et nourriture.
Vous partez demain.
-Demain ? -Les réparations...
Vous avez dit avoir localisé les défaillances techniques.
Vous êtes très en retard pour rejoindre la flotte Atlantique.
Donc,
demain.
L'audience est close.
J'aurais aimé une vraie cérémonie
pour la mise en service.
Mon mari et moi n'aurions pas mégoté.
Orchestre, champagne,
tout était déjà commandé.
Hannie, mon assistant t'a trouvée, formidable.
Entre.
Bonjour.
Le bâtiment du fils de Mme Buchner est mis en service.
Sa première mission.
Félicitations.
Merci.
Il n'y aura pas de fête.
Cet incident nous a beaucoup retardés.
Tenez.
Tu voulais dire quelque chose à Mme Buchner.
C'est exact.
Mes excuses, Ulrike.
J'aurais dû vous proposer mon aide quand vous l'avez demandée.
Ce n'est pas grave.
Bien.
S'il n'y a rien d'autre...
On m'attend à la Ligue.
Je vous raccompagne.
Au revoir.
C'est un Type 290 amélioré.
Les réflecteurs détectent un avion à basse altitude à 27 km.
-À combien on détecte un périscope ? -En fonction de la mer,
jusqu'à 5 000 m.
On va les avoir.
Quand ils s'approcheront sous l'eau se croyant en sécurité...
On les aura déjà localisés.
Ils ne se douteront de rien,
avant d'exploser sous les grenades de notre "hérisson".
Cette technologie va nous donner la victoire.
Allons à l'arrière.
M. McCoy, montrez-nous vos nouveaux jouets.
Et au sujet de ma lettre ?
Plus tard, Mercer.
TERMINAL DU TAGE
-Bonsoir. -Mlle De Pina.
Je vais assister au discours,
mais je voudrais vous remercier pour hier soir.
Un verre ?
Avec plaisir. Je finis à 22 h.
Je passerai vous prendre.
Et sans plus attendre,
je voudrais vous présenter l'orateur de ce soir...
À plus tard.
L'amiral Timothy O'Sullivan de la Royal Navy.
Mesdames et messieurs, chers compatriotes,
et amis.
Amis, les Britanniques et les Portugais l'ont toujours été.
Depuis plus de 500 ans,
lorsque la 1re alliance navale a été signée
entre nos deux grandes nations maritimes...
Je me suis permis.
Un rayon de soleil.
-Ça risque de durer. -C'est certain. Santé.
En conclusion,
j'espère qu'elle durera encore cinq siècles.
Bravo.
J'espère aussi que mes remarques sur la tradition navale britannique
feront comprendre à certains membres du public
comment la guerre navale doit être menée :
avec honneur et dignité,
non avec la perfidie et la lâcheté que l'amiral Dönitz
semble trouver acceptables.
Le public a-t-il des questions pour l'amiral ?
Oui, je voulais remercier l'amiral
pour son discours très instructif.
Mais en tant que consul de la légation allemande,
je voulais annoncer que je vais inviter
un prestigieux orateur pour défendre la tradition sous-marine allemande,
dont nous sommes très fiers.
Certes, vu la capacité de nos sous-marins
à couler des navires alliés,
il est normal que l'amiral soit agacé.
Mais je crains qu'avec les avancées de notre technologie,
il se prépare à de nouvelles déceptions.
Merci.
Est-ce que...
quelqu'un a une vraie question,
pour l'amiral ?
Je crois que nous pouvons arrêter là. Merci à tous.
-Ça ne va pas ? -Ça va.
Je le ramène à sa chambre.
Il ne doit pas être vu ainsi.
J'ai vos affaires.
-Tout va bien ? -Oui, merci.
On va faire une petite balade.
Allez, dormez bien.
Pourquoi il n'a pas pris l'avion ?
-Il avait un visa ! -Il voulait bien agir.
Merci de m'avoir fait sortir, Helen.
Bonne nuit.
Que fais-tu ?
On appareille demain.
-Je dors sur le navire. -Quoi ?
Tu avais l'air enfin heureux.
Parce que je retourne en mer. Et tu es mieux sans moi.
Tu m'observais, c'est ça ?
Daisy, vis ta vie.
Tu devrais te trouver quelqu'un d'autre.
-Quoi ? -Quelqu'un qui t'aime en retour.
Moi, je ne peux pas. Plus maintenant.
Je ne te crois pas.
Ma place est à la guerre.
Tu es son prisonnier.
Non, je l'étais. Avant.
On me disait quoi faire.
À présent, nous avons la main.
Et j'irai jusqu'au bout.
Comment ça ?
Jack !
Jack !
SOUS-TITRES : ESTELLE RENARD
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