All language subtitles for Coeurs.Noirs.S01E03.FRENCH.1080p.WEB.H264-COLL3CTiF

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian Download
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified) Download
zh-TW Chinese (Traditional) Download
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese Download
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean Download
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish Download
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese Download
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

[musique rock]

[musique de suspense]

[paroles indistinctes au talkie]

[musique solennelle au piano]

- Onze, ici 13. - [homme] Treize ici 11.

Troadec neutralisé, je répète Troadec neutralisé.

On rentre avec lui sur la BOA.

Treize terminé.

[musique rock]

On a Kevin Troadec intercepté.

Jamal Ouadi neutralisé pendant l'opération.

La piste de l'attentat se confirme.

Ils devraient être envoyés en France d'un jour à l'autre.

- Strasbourg ? - Oui, le marché de Noël.

On continue l'interrogatoire, Kevin Troadec s'est mis à parler.

Bravo à tous, belle opération.

Bruckner vous féliciterez le groupe 13.

Ce sera fait, mon général.

On en est où du côté de Zaïd Osman ?

On a du nouveau sur sa fille et son petit-fils ?

Pas encore. Mais tous nos réseaux sont activés,

les Kurdes sont en alerte.

J'ai eu un point avec la DGSE. Ils nous mettent la pression.

Si on le fait pas vite parler,

ils veulent l'extrader et reprendre la main.

Mais Zaïd Osman ne dira rien sans sa famille.

Je leur ai dit, ils ne comprennent pas.

Ils voient que les informations qu'ils espèrent obtenir.

Nous, on est ici, pas eux.

Tout pousse à penser

que Zaïd Osman est plutôt prêt à collaborer.

Mais moi, j'ai d'autres personnes à convaincre.

Zaïd ne doit pas devenir le centre d'une guerre entre services.

Retrouvez sa famille, et vite.

- Bien, mon général. - Bien, mon général.

[musique de suspense]

Mon colonel.

[bip et vibreur]

Oui, allô ?

[homme] Bonjour, Melissa Valorny ?

- C'est moi. - Je suis le directeur de SACO.

Hilaire...

Vous avez laissé un message. Je peux vous aider ?

Oui, merci de me rappeler.

Je recherche un de vos médecins,

un chirurgien qui aurait disparu ou été enlevé en Irak.

Une disparition récente ?

Pas nécessairement, non.

Attendez un instant. Non, non...

La seule disparition encore en cours date d'il y a sept ans.

Flavio Bellini, un pneumologue italien.

- Et il travaillait où ? - Bagdad.

Je peux vous envoyer les listes du personnel.

Sinon vous n'avez rien eu de notable

ou de suspicieux avec un chirurgien qui aurait travaillé vers Mossoul ?

- Suspicieux ? - Oui, une anomalie ou quoique ce soit ?

Écoutez, non...

La seule chose que j'ai est un chirurgien qui a abandonné son poste

quelques mois avant la fin de sa mission.

- C'était il y a combien de temps ? - Il y a deux ans.

- Et, il travaillait où ? - À Tal Kaysoum, près de Mossoul.

Vous avez son nom ?

Oui, c'est Sebastian Marciano, un Argentin.

Très bien, merci beaucoup.

[musique de suspense]

[musique orientale]

[en arabe] Retourne-toi.

C'est bon.

[en anglais] Bonjour. Ambassade de France.

Je peux voir le Dr Morales ?

[en arabe] Ouvre.

[en anglais] Merci.

[en anglais] Prends soin de toi et bois beaucoup d'eau.

Un patient à la tente trois.

- [en anglais] Dr Morales ? - [en anglais] Oui.

Ambassade de France, je peux vous parler ?

Bien sûr.

Je cherche un chirurgien argentin en poste ici il y a deux ans.

Sebastian Marciano.

Je me souviens de lui.

Savez-vous pourquoi il est parti avant la fin de sa mission ?

Il a dû abandonner. C'est dur de bosser ici.

- Où pourrait-il être ? - Chez lui, je suppose.

[en anglais] Docteur, le patient de la tente deux a besoin d'une piqûre.

- Je m'en occupe ? - Allez-y.

Aucune trace de lui en Argentine.

C'était quel genre de personne ?

Calme, très secret. Mais je le connaissais mal.

Qui pourrait m'aider à le trouver ?

- Un Belge travaillait avec lui. - Chirurgien aussi ?

On a toujours deux ou trois chirurgiens en service.

- [paroles indistinctes au talkie] - J'arrive Nadia.

Je dois y aller.

Son nom ?

Paul quelque chose...

Paul comment ?

Repassez plus tard.

- [en arabe] Elle veut entrer de force. - [la femme parle arabe]

[en anglais] Qu'est-ce qui se passe ?

[en anglais] Elle refuse d'être fouillée.

[en anglais] Pour que je voie votre bébé, vous devez passer le contrôle.

[médecin, en arabe] Vous devez passer le contrôle, OK ?

[en arabe] Je ne veux pas faire la queue.

[en anglais] Elle ne veut pas faire la queue.

[en anglais] OK. Vous ne ferez pas la queue.

- Je vous emmène directement... - [en arabe] Ne me touchez pas !

- Vous devez... - [en arabe] Ne me touchez pas !

[en anglais] Il faut passer le contrôle !

[en arabe] Ne me touchez pas !

Allahu akbar.

[musique de tension]

[cris]

[cris et pleurs]

Tout se passe bien. C'est des grosses journées, mais ça va.

- T'embrasses papa pour moi. - [on toque]

Je vais rentrer en réunion. Je te rappelle. Je t'aime.

Bonjour.

- Content de te voir Hilaire. - J'ai hâte de sortir.

Tu vas te reposer déjà.

J'ai eu les gens du SACO pour le docteur Morales.

Ils voudraient ton témoignage, tu es la seule personne à lui avoir parlé.

- Aucun problème, ça sera fait. - [la porte s'ouvre]

- Ah ! Ça va Mélissa ? - Ça va et toi ?

Qu'est-ce que tu m'as ramené là ?

Je t'ai ramené une forêt noire irakienne !

- [rires] - Wow ! Chargé !

- Je te le pose là. - Merci beaucoup.

Ça a donné quelque chose le chirurgien belge ?

Attends, c'est pas le moment d'en parler là.

Si, je suis en pleine forme. Ça a donné quelque chose ?

Paul-Henry Danois, le chirurgien belge qui bosse avec Marciano,

il travaille à l'hôpital d'Erbil.

- Et Marciano ? - Toujours rien.

J'attends des nouvelles du consulat d'Argentine.

Un docteur pris en otage, y a peu de chance de le retrouver, non ?

Qu'est ce qui nous dit qu'il était forcément otage ?

Si Qalb Aswad ne l'avait pas enlevé ?

Si Marciano avait lâché SACO pour aller avec eux de son plein gré ?

- [gémissement d'effort] - [rebond de balle de ping-pong]

- [Paco] Je t'ai pas dit la dernière. - [Rimbaud] Non.

Elle veut qu'on mette une piscine.

Tu sais que t'as rien à moins de 20 000 ?

Merci, je sais, ouais.

D'où je vais mettre 20 000 balles dans une piscine.

J'ai refait la salle de bains, j'en ai eu pour 7 000.

Allez ! Bim !

- C'est de la chance, c'est bon. - Y a pas de chance.

- Victor Hugo disait la chance... - Allez vas-y, c'est bon.

Spit, j'en ai marre des loosers, viens.

Je te prends au prochain.

- Non, c'est sans moi les gars. - [Paco] Allez...

Vas-y revanche ! Revanche ! Vingt balles !

- [Rimbaud] Hé ! - [Paco] Vingt balles

Moi, je vais mettre 20 000 balles dans une piscine ?

[Martin] Ouais ?

Pardon, je peux te déranger deux secondes ?

C'est juste que j'arrête pas de repenser au tunnel et...

Voilà, je te montre.

Tu te souviens j'étais là, 50 m côté sud-est.

Et je me disais que si j'avais été beaucoup plus haut côté sud-ouest,

j'aurais eu un visuel sur l'entrée et j'aurais...

J'aurais peut-être pu anticiper quelque chose. Non ?

On peut en parler plus tard, là je suis un peu occupé.

Bah ouais.

[musique mélancolique au piano]

[bips]

C'est quoi ?

C'est arrivé il y a six minutes sur le portable de Zaïd.

[bip]

[Salwa] Papa, Farès m'a emmenée.

On est partis de Mossoul.

On a roulé vers l'ouest.

Mais je sais pas où je suis.

J'ai peur, je crois que...

[pas en fond]

Mais je sais pas où je suis.

- J'ai peur, je crois que... - [pas en fond]

J'ai peur, je crois que...

Elle a été interrompue.

Elle a dû se faire surprendre au téléphone.

- Farès ? - C'est probable.

- Ça a arrêté de borner ensuite. - Oui.

Il a dû détruire le portable, il doit se sentir traquer.

Espérons qu'il pense pas que c'est par nous.

Il a dû se poser la question de notre présence aux égouts,

mais de là à conclure qu'on tient Zaïd...

Mais il sait que Zaïd va vouloir récupérer sa fille

et qu'il en a les moyens.

En tout cas, il va bouger.

- On sait d'où elle a émis l'appel ? - On n'a rien de précis.

On a un bornage dans la région de Sinjar, mais après plus rien.

Ça fait une zone de recherches de 100 km2.

S'ils passent la frontière, on les retrouvera jamais.

Bachar al-Assad nous fera pas de cadeau en Syrie,

alors on s'active et on la retrouve.

- Oui, mon colonel. - Oui, mon colonel.

- Bon, tu m'envoies les coordonnées ? - OK.

[cliquetis]

[pépiements]

- Bonjour ? - Bonjour ?

- Monsieur Danois ? - Oui.

Melissa Valorny, de l'Ambassade de France.

Puis-je vous parler ?

Oui.

- Je peux entrer ? - Oui, pardon.

- Merci. - Excusez-moi.

Pas de problème.

- C'est par là. - Merci.

C'est à quel sujet ?

Nous faisons des recherches

sur des humanitaires ayant travaillés dans la région.

- J'aurais quelques questions. - D'accord.

- Asseyez-vous, je vous en prie. - Merci.

- Vous voulez boire un truc ? - Non, c'est gentil.

Je vous écoute.

J'ai des questions à propos d'un ancien collègue chez SACO.

- D'accord. - Sebastian Marciano.

Il y a un problème ?

Je suis à sa recherche. Tout porte à croire qu'il a disparu.

[il rit] Pardon ?

Vous savez ce qu'il est devenu après sa mission ?

Attendez, c'est une blague ?

Non, pas du tout.

Nous essayons de le trouver, toutes informations pourraient nous être utiles.

Sebastian ?

- [en anglais] Oui ? - [en anglais] Tu peux venir une minute ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Cette dame de l'ambassade te cherche.

Elle dit que t'as disparu.

Sebastian Marciano ?

C'est moi.

- Vous êtes médecin ? - Chirurgien.

Je peux voir vos papiers ?

Juste pour vérifier, ce serait super.

Oui, bien sûr.

Merci.

Il y a un problème ?

Non.

Désolée, j'ai eu de mauvaises informations.

Peut-être une confusion.

Depuis quand êtes-vous ici ?

Il y a deux ans.

Oui, en octobre 2014.

On travaille tous les deux à l'hôpital d'Erbil.

Il y a un problème ?

C'est parce qu'on habite ensemble ?

Non, ce n'est pas pour ça.

Pourquoi avez-vous quitté SACO ?

Il y a deux ans, j'ai rencontré le directeur de l'hôpital d'Erbil.

Il avait besoin d'un chirurgien.

Il m'a embauché et j'ai abrégé ma mission avec SACO.

Avez-vous quitté le pays, pour raison familiale ou autre ?

Non. J'ai eu la chance de rencontrer Paul-Henry.

Avec la guerre, il y avait pénurie de médecins.

On a donc décidé de rester en Irak.

Vous êtes retourné à Mossoul ?

Non, hélas.

Vous êtes parti sans explication et vous n'êtes jamais revenu.

Pourquoi ?

Après 2014, comme vous le savez,

Mossoul n'était plus sûre, surtout pour des gens comme nous.

OK.

Merci.

- [en français] Je vous raccompagne. - Merci.

[en anglais] Bonne journée.

- [musique de suspense] - [vibreur]

[en anglais] Oui, Nesrine ?

[en anglais] Adèle, on a trouvé et sauvé une jeune femme.

Prisonnière de Daech.

Elle aurait vu des Français parmi les combattants.

Elle s'appelle Anissa.

- Elle est où ? - On l'a cachée.

À Al Shihabiyah, un petit village au sud du Sinjar.

Elle serait prête à nous parler ?

Je sais pas. Mais il faut essayer.

OK, merci.

[en anglais] Qu'est-ce que tu fais ici ?

[en anglais] Je voulais te saluer, boire un verre avec toi.

Je veux pas te voir. Tu m'as bien baisé.

- Va te faire foutre. - Je t'ai baisé ?

- Tu sais pas ? - Non, dis-moi.

Ton petit plan pour entrer dans Mossoul.

Mon boulot, c'était de t'en empêcher.

Fallait pas le signaler.

On bosse pas comme ça, ici.

J'ai dû le signaler et j'ai été viré de la police.

Je suis désolé.

Mon cul, t'en as rien à foutre.

Je le suis vraiment.

Mais ça nous a permis d'avancer.

Tant mieux pour vous. Qu'est-ce que tu me veux ?

Je cherche un fixeur.

Y en a plein qui adoreraient bosser pour vous.

Parce que si Daech gagne, vous les lâcherez pas.

D'une, Daech gagnera pas. De deux, c'est toi que je veux.

On a une opération près de Sinjar.

T'es encore dans l'ICTS, et l'un des meilleurs ?

Viens avec nous.

Pourquoi je devrais ?

Je sais que je peux compter sur toi. Comme l'autre jour.

Et je m'excuse.

OK ?

[musique de tension]

Bon, on part quand ?

Demain, 5 h du matin.

Sérieux mec, 5 h ?

[la musique de tension continue]

[en français] Alors, t'as trouvé un truc ?

Marciano a bien vécu à Erbil ces deux dernières années avec Danois.

J'ai checké la liste des médecins en poste ces deux dernières années

et ils sont tous rentrés chez eux.

T'as vérifié ceux qui sont encore en mission ?

Bah, non pourquoi ?

On s'est focalisé sur un ancien de SACO, enlevé par Qalb Aswad.

Ou venu de son plein gré.

Exactement.

Et si c'est juste un gars qui vient de temps en temps ?

Ni prisonnier, ni collabo.

Le gars fait sa vie chez SACO, et quand y a besoin,

il vient leur découper un cadavre.

C'est quand même très incertain.

Pourquoi ça serait pas un chirurgien qui travaille en ce moment ?

Le mec sauve des vies le matin et charcute des corps le soir ?

Pourquoi pas ?

Franchement, ça tient la route.

À partir de là ?

[musique de suspense]

Jasper Handle. Autrichien. Envoie son adresse.

- On a aucune preuve. - On va la trouver la preuve.

- [en arabe] Salut. - [en arabe] Comment ça va ?

Tout va bien ?

Bien.

- C'est qui, eux ? - Militaires français.

Vous allez où ?

Al Shihabiyah. Comment ça va, là-bas ?

Ça s'est pas calmé.

La nuit dernière, ça a tiré au mortier.

[en anglais] La situation est mauvaise, c'est très dangereux.

- [en arabe] Bonne route. - [en arabe] Merci !

[musique de tension]

[Adèle, en arabe] Bonjour.

[Salar, en arabe] Comment ça va, ma belle ?

- Tu habites ici ? - [en arabe] Oui.

Tu me montres la maison de Rawiya ?

- Tu peux m'y emmener ? - Oui.

Allez.

Tu l'as pas eue au téléphone depuis quand ?

- Je sais pas, trois, quatre jours. - [il rit]

Quoi ?

48 heures, ça me paraît long moi.

C'est parce que t'es un canard.

- [en arabe] Comment ça va ? - [en arabe] Bien, merci.

- T'as quoi ? - Des dattes.

Des dattes !

- Combien ? - Huit mille dinars.

Non, c'est trop.

Trois mille.

Sept mille ?

Quatre mille.

[en français] C'est bon Paco ça va.

- [en français] Je négocie. - [en arabe] Sept mille ?

[en arabe] Quatre mille.

- Sept mille. - Six mille. OK ?

Six mille ?

Voici 10 000.

Et mes dattes ?

À la prochaine.

[en français] T'en veux ?

- T'en veux ? - Non, je vais faire un tour.

[on toque à une porte]

[en arabe] Bonjour, madame.

[en arabe] Bonjour.

- Comment allez-vous ? - Ça va.

Commandant Salar, armée irakienne.

Et voici Adèle et le docteur Rimbaud. Ils sont français.

Bienvenue.

On aimerait parler à la fille qui a été placée chez vous, Anissa.

Oui, Anissa.

Est-ce qu'on peut la voir ?

Entrez.

- Merci. - Bienvenue.

J'espère que vous ne gardez pas une mauvaise image de l'Irak.

[il traduit en anglais]

[en anglais] Pas du tout. C'est un beau pays.

[il traduit en arabe]

- [en arabe] Merci. - [en arabe] Merci.

[en anglais] On espère que tout va se normaliser.

[il traduit en arabe]

[en arabe] Si Dieu le veut.

La moitié des villageois se sont enfuis.

Mais moi, où je vais aller ?

En Syrie ? En Turquie ?

Je suis née dans cette maison. Je ne la quitterai pas.

Vous ne devriez pas partir.

[en anglais] Elle dit que la moitié du village a fui.

Elle se demande où aller. En Syrie, en Turquie ?

Elle est née ici et ne veut pas partir.

[en anglais] Je comprends.

- [en arabe] Je vais chercher Anissa. - [en arabe] Merci.

Imane, viens avec moi.

Ciao, Imane.

- [en arabe] Bienvenus. - [en arabe] Merci.

Quelle distance la fenêtre là-bas ?

- À gauche ? - Ouais.

Cent trente-quatre ?

Ah... 135.5.

La porte bleue là-bas ?

Deux cent trente.

Deux cent trente-trois.

Dommage.

Et dernière, la parabole là-bas ?

- Tu la vois ? - Ouais.

Alors ?

Deux cent soixante-quinze.

277.8.

Dommage.

- Je peux te demander un truc ? - Ouais.

T'es pas un connard, t'as pas l'air spécialement misogyne,

c'est quoi ton problème avec moi ?

Quand je te parle, t'as l'air toujours soûlé.

Je dois faire quoi pour communiquer,

que je t'envoie un texto un mail, un signal de fumée ?

- J'ai fait un truc qu'il fallait pas ? - Non, rien.

[il soupire]

Quand un homme se fait choper par Daech c'est horrible mais...

quand c'est une femme, c'est pire.

Ces enfoirés ont surtout peur de se faire dézinguer par une femme.

Exit leur paradis et les 12 000 vierges.

- T'en veux ? - Non. Merci.

[en arabe] Salut, Anissa. Je suis Adèle.

[en anglais] Et voici Rimbaud.

[en anglais] Je suis médecin. T'as besoin d'aide ?

[Salar traduit en arabe]

- [en arabe] Je vais bien. - [il traduit en anglais]

[en anglais] C'est pas facile pour toi, mais je dois te poser des questions.

[il traduit en arabe]

[en anglais] Comme tu étais prisonnière, je dois vérifier des choses.

[il traduit en arabe]

[en anglais] Ça te va ?

Quel âge as-tu ?

[il traduit en arabe]

- [en arabe] Vingt-sept ans. - [Salar traduit en anglais]

[en anglais] Tu viens du village de Kunriqi ?

- [il traduit en arabe] - [en arabe] Oui.

- [en anglais] Ta famille y est toujours ? - [il traduit en arabe]

[en arabe] Je ne sais pas.

- [Salar traduit en anglais] - Peut-être que Daech y est encore.

[il traduit en anglais]

Combien de temps as-tu été prisonnière ?

[il traduit en arabe]

- Un mois. - [il traduit en anglais]

La maison, tu sais où elle se trouve ?

[il traduit en arabe]

Derrière la colline, dans la vallée.

[il traduit en anglais]

- C'est loin d'ici ? - [il traduit en arabe]

Peut-être à trois heures de marche.

[il traduit en anglais]

Près de la route, il y a une maison rouge.

[il traduit en anglais]

Tu as vu des Français. Une femme, aussi ?

- [il traduit en arabe] - [en arabe] Oui.

[en anglais] Comment sais-tu qu'ils étaient français ?

[il traduit en arabe]

Je les ai entendus parler arabe et français.

[il traduit en anglais]

[Rimbaud, en anglais] Tu comprends le français ?

[il traduit en arabe]

Je l'ai appris un peu à l'école.

[il traduit en anglais]

Tu dis que c'étaient des combattants de Daech ?

[il traduit en arabe]

Oui, les combattants vont et viennent.

[il traduit en anglais]

Il y avait d'autres femmes ?

[il traduit en arabe]

Oui. Cinq, parfois six.

- [il traduit en arabe] - La Française, elle est avec Daech ?

[il traduit en arabe]

Je ne pense pas.

[il traduit en anglais] Elle est arrivée avec eux mais elle n'en fait pas partie.

C'est-à-dire ?

- [il traduit en arabe] - Elle était prisonnière.

[il traduit en anglais]

[musique de tension]

On la recherche.

[il traduit en arabe]

Et celle-ci ?

[en arabe] C'est pas elle.

[en anglais] Et celle-ci ?

[en arabe] Oui.

- [en arabe] C'est elle. - [en anglais] Sûre ? Regarde bien.

- [il traduit en arabe] - Oui, j'en suis sûre.

- [il traduit en anglais] - Je crois qu'elle est morte.

[il traduit en anglais]

La Française ? Morte ?

[il traduit en arabe]

- Comment ? - [il traduit en arabe]

J'ai entendu une dispute.

- Beaucoup de bruit, des coups de feu. - [il traduit en anglais]

Après, je ne l'ai plus revue.

[il traduit en anglais]

- Tu as vu son corps ? - [il traduit en arabe]

Oui.

- Dans la cour, en m'échappant. - [il traduit en anglais]

Tu es sûre que c'était elle ? Tu as vu son visage ?

[il traduit en arabe]

Non, il faisait nuit.

[en anglais] Elle n'est pas sûre, il faisait trop sombre.

[en anglais] À ton avis, il reste quelqu'un dans la maison ?

[il traduit en arabe]

- Je sais pas. - [il traduit en anglais]

Les combattants ne restent jamais longtemps.

[il traduit en anglais]

[en arabe] Merci, Anissa.

[en français] Tu penses quoi ?

[sonnerie de portable]

- Ouais, Mélissa ? - J'ai du nouveau sur Jasper Handle.

- Il sera pas chez lui. - Raconte.

Il a un vol pour Vienne dans deux heures.

Il va partir de quel aéroport ?

- Erbil. - [accélération]

[musique de suspense]

- [en anglais] Bonjour. - [en anglais] Bonjour.

- [en anglais] Vous allez à Vienne ? - [en anglais] Oui.

[en anglais] Des bagages ?

- [en anglais] Un sac cabine. - OK.

[en anglais] Voilà, monsieur. Siège 15B, porte deux.

- [en anglais] Par ici. - [en anglais] Merci.

[en anglais] Passeport.

[en anglais] M. Handle !

- [en anglais] Jasper Handle ? - [en anglais] Oui, c'est moi.

Veuillez vous écarter, s'il vous plaît.

- Il y a un problème ? - Suivez-moi.

- Je dois prendre ce vol. - S'il vous plaît.

[en anglais] Qu'est-ce que je fais ici ?

[en anglais] Dr Handle ?

Comment vous sentez-vous ? Ça va ?

Ils vous ont bien traité ?

Qu'y a-t-il ? Je ne veux pas rater mon vol.

J'ai juste quelques questions à vous poser.

Répondez et vous pourrez prendre votre vol.

Pourquoi ? Qu'y a-t-il ?

Je sais ce qui s'est passé.

- Quoi ? - Vous avez été enlevé.

Je cherche vos ravisseurs.

Vous faites erreur.

Ils vous ont forcé à opérer pour eux pendant vos congés de SACO.

Non, de quoi parlez-vous ?

Votre ADN était partout.

C'était terrible.

Je voulais pas le faire. Ils m'ont forcé.

Ils ont menacé de me tuer si je refusais.

- C'était quand ? - Il y a un mois.

Combien de temps avez-vous été prisonnier ?

Toute une nuit.

Combien de corps avez-vous opérés ?

Je sais pas, deux, trois.

Vous n'avez rien dit aux autorités ?

J'ai eu peur.

Ils avaient mon nom, mon adresse. Si je les dénonçais,

quelqu'un me retrouverait.

Alors vous avez fait ça.

On doit retrouver ces gens.

Donnez-moi une piste, n'importe quoi.

- Je ne sais rien. - Essayez encore.

Je ne peux rien pour vous. C'était juste une fois.

Dans la voiture, j'étais cagoulé.

Je n'ai vu que la salle d'opération.

Je ne suis qu'un médecin. Je peux y aller ?

Pourquoi ne vous ont-ils pas tué ?

Je sais pas. J'ai eu de la chance.

- C'est arrivé une fois. - Il y a un mois ?

Oui.

Jasper, le corps qu'on a retrouvé, on l'a autopsié.

La mort remonte à une semaine.

Expliquez-moi ça.

Ils ont trouvé un autre médecin ?

- En vous laissant en vie ? - J'en sais rien.

Vous l'avez fait de votre plein gré.

Et pas qu'une fois.

Vous les avez aidés à charcuter des corps.

Vous travaillez pour eux.

- Ils vous paient. - Prouvez-le.

Je peux laisser les Irakiens le faire ?

Non, s'il vous plaît.

Alors parlez,

et vous pourrez prendre votre vol.

Vous le connaissez ?

- Non. - Regardez bien.

Je ne l'ai jamais vu.

Où est Farès ?

Où est Qalb Aswad ?

Je ne sais pas, je le jure.

Alors c'est la prison irakienne.

Je ne sais vraiment pas où ils sont.

Mais je connais quelqu'un qui sait.

Qui ?

Ils ont souvent parlé d'un type, Tarek.

Razzouki.

Un trafiquant d'armes qui fournit Qalb Aswad.

Il sait sûrement où ils sont.

Où je peux le trouver ?

Il a un entrepôt près de Khunaifis, dans la région d'Al-Anbar.

Ça ressemble à des boîtes à chaussures.

Je vous ai tout dit. Je le jure.

Je peux partir ?

- Je vous ai tout dit ! - Tu restes ici, salaud.

[musique de tension]

C'est quoi ce bordel ?

Elle a pas l'air de bouger.

[Martin] C'est Salwa ?

Je vois pas d'ici.

- Onze ici 45. - [homme] 45 ici 11. Je vous écoute.

On a trouvé une femme au sol. Identité inconnue.

Demandons autorisation d'inspecter les lieux.

[homme] Stand-by.

OK.

Quarante-cinq ici 11.

Autorisation accordée.

[Martin] Spit tu passes devant ?

[bêlements]

[musique de tension]

[grincement]

[bourdonnement]

[Paco, tout bas] Clair.

[la musique de tension continue]

- [Martin] OK, clair. - [en arabe] Aidez-moi.

[Martin] Rimbaud, clair ?

- [Rimbaud] Clair. - Elle est consciente ?

- Ouais. - C'est Salwa ?

Négatif.

[elle marmonne en arabe]

[en arabe] Aidez-moi.

[en arabe] Aidez-moi.

À l'aide.

[elle sanglote]

Elle est piégée tout le monde à couvert.

[Martin] OK, piège.

Onze pour 45.

Quarante-cinq ici 11. Parlez.

Ici 45, je suis en 89...

- [en anglais] Ne bougez pas. - ... 09-45-36-27-92.

Présence d'une femme consciente, avec système de piégeage improvisé.

Demande conduite à tenir.

Avez-vous besoin d'un EOD ?

Ici 45, attendez.

[Martin] Spit ? Tu peux t'en charger ?

Je devrais pouvoir, oui.

Ici 45, négatif.

Délai trop long pour l'EOD.

On est en mesure de neutraliser le dispositif.

Prenez toutes les précautions, faites un compte rendu à l'issue.

[en arabe] Ma sœur.

[Spit] Adèle tu ne devrais pas rester là.

[en arabe] N'ayez pas peur.

- [en arabe] Aidez-moi. - [en anglais] Ne bougez pas.

[en arabe] N'ayez pas peur.

[en arabe] Ne bougez pas.

[la femme sanglote]

[Adèle] Chut...

[en anglais] Ne bougez pas.

[Adèle parle en arabe]

[cliquetis]

Adèle.

OK, doucement. Là.

[en anglais] Doucement.

- [Rimbaud, en français] Doucement. - [Adèle, en arabe] Doucement.

[cliquetis]

[Martin] Donne-la-moi.

[en anglais] Ça va aller.

- Onze pour 45. - [en anglais] Buvez.

Dispositif neutralisé, je répète dispositif neutralisé.

On rentre. On embarque la femme.

- Onze bien reçu. - [en anglais] C'est fini. OK ?

Adèle, on n'a pas le temps, on l'embarque.

- [en anglais] Venez avec moi. - [en français] C'est parti.

Sab pour Martin. On sort de la maison.

- On arrive vers ta position. - [tir]

Contact !

[Rimbaud] Contact ! Contact !

[tirs]

Sab pour Martin.

T'as un visuel sur la provenance des tirs ?

Rien en visuel.

Change ta position alors.

[musique de tension]

Ça vient de par-là, comme ça.

Comme ça. Ouais.

Sab pour Martin.

Je crois que ça vient entre 3 008 et 4 002.

- 3 008-4 002 correct ? - OK, bien pris.

[la musique de tension continue]

[en anglais] Salar pour Martin.

Tu peux localiser les tirs ?

[en anglais] Non, je peux pas.

Je vois rien d'ici.

[tir]

[Martin] Spit !

Dépêche, dépêche ! Sab pour Martin, Sab !

Dis-moi quand t'es en place.

[il halète]

Martin pour Sab, en position.

OK, bien pris. On va tenter de le faire tirer.

Bien reçu.

Bon Paco, Rimbaud, Spit ?

Je vais courir à la maison la plus proche

pour le faire tirer. Compris ?

À trois tu ouvres, et je cours. Prêt ?

Allez vas-y montre-toi connard.

Montre ta ganache putain.

Un, deux, trois !

[tirs]

Putain !

Sab pour Martin.

[essoufflé] T'as vu la provenance des tirs ?

- Non, j'ai rien. - Putain.

[en anglais] Salar pour Martin, tu peux y aller ?

[en anglais] Oui, je peux.

[musique de tension]

OK, go !

Putain !

J'ai rien en visu.

Rimbaud, prêt ?

[Martin] Go !

[tir]

Sab pour Martin, Sab ?

Tu l'as eu ? Est-ce que tu l'as eu ?

Je le vois plus.

[musique rock lente]

Allez, entrez, entrez !

J'ai un truc à vous montrer, allez.

Allez vite, vite !

[cris de joie]

T'as vu la bande de loustiques ?

- Salut les gars. - [Rimbaud] Salut !

Ça fait plaisir.

[colonel] Nous aussi. On est heureux de te voir.

- Comment ça va ? - Ça va mon colonel, merci.

Je suis encore un peu sonné,

mais on m'a dit que le pire était derrière.

Les médecins ont donné de tes nouvelles tous les jours,

maintenant, c'est à toi de nous en donner.

- Et que des bonnes on espère. - T'appelles quand tu veux.

Merci. Je suis désolé de pas être avec vous.

[Paco] Arrête c'est bon ça va, tout va bien t'inquiète pas.

Je reviens vite vous voir, promis.

- [Rimbaud] Essaie de te reposer. - Pour quoi faire ?

On vient de me livrer ma nouvelle jambe de compétition

en carbone ultra léger.

[rires]

Je vous attends tous au jogging demain à 6 h.

- [Paco] Et voilà. - Je te prends aux fractions en 4-15.

On va pas baisser le rythme pour toi.

Je vais te mettre une misère, comme d'habitude.

- [rires] - [Paco] Tu vas rien dire là ?

[Martin] On verra ça !

Faut que je vous laisse.

Ça m'a fait plaisir.

- [Paco] Nous aussi ! - [Martin] Bisous frérot !

- [Sab] Repose toi bien. - Courage pour tout.

- Ciao. - [tous] Ciao !

[bips réguliers]

[musique orientale festive]

[brouhaha]

[Sab] Mais arrêtes ! C'est pas comme ça qu'on fait.

- [Rimbaud] C'est à l'irakienne. - N'importe quoi.

- Bah alors, tu danses pas ? - Non.

Il est bien ce bar, ça fait du bien de lâcher.

Je te paie un verre ?

Non, ça va.

- Allez ! - Non, c'est bon merci.

C'était bien d'avoir Olivier, non ? Il a l'air en forme

Ouais...

Sacrée journée, hein ?

Comme souvent.

T'as de la chance, ça aurait pu être un civil.

De quoi ?

Quand t'as tiré. Ça aurait pu être un civil.

C'est bon on a fait le job, ça s'est bien terminé non ?

Cette fois, ouais.

Si t'avais été à ma place, t'aurais fait la même chose.

Putain, c'est quoi son problème ?

C'est un bon gars, il est juste sous pression.

On est tous sous pression.

Il devrait pas être là.

- Sa femme va accoucher. - Et alors ?

Nice shot!

Vas-y compte les munitions.

Avec ça, ça fait vingt-six.

[vibreur et sonnerie]

Ces hommes sont les soldats de l'armée irakienne,

la neuvième brigade de la division blindée.

[halètement] [Salwa] Papa...

Farès m'a dit que tu collabores avec les Français.

Tu veux me faire arrêter, c'est ça ?

Comment tu as pu me faire ça ?

Dis-moi que c'est pas vrai.

Pas toi.

Ramène-la-moi.

[Adèle] Mais tu crois quoi Zaïd ?

Ta fille vient de choisir son camp.

Pour nous, elle est comme Farès.

Une cible à abattre.

Elle a rien à voir avec lui.

Son premier message d'appel à l'aide, c'était un traquenard.

Elle nous a attirés là-bas, Farès nous attendait,

alors ne me joue pas le couplet de la fille à papa éplorée.

Elle a peut-être été manipulée.

T'es même plus capable de voir ce qu'elle est devenue :

une djihadiste.

Comme son père.

Strasbourg. Le marché de Noël.

Deux fichés S vont le cibler.

Si tu me la ramènes, je te le dis où ils sont.

Jamal Ouadi et Kevin Troadec ont été interpellés hier matin.

Jamal est mort pendant l'interpellation.

Eh oui Zaïd, t'es pas le seul informateur.

Les jours passent, tes infos se périment.

Tu crois être assis sur une mine d'or mais tu deviens complètement hors-jeu.

- Non, non. - La cible maintenant, c'est Farès.

Si ta fille fait partie des dommages collatéraux, tant pis.

[fracas]

[Adèle] Appelle les secours !

[musique grave]

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.