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...
On sonne.
- Bonjour.
- Par lĂ .
DĂ©barquer Ă 7 h du mat'. Vous ĂȘtes dĂ©bile ou de la DSec.
- Ca ne me laisse pas beaucoup de choix.
- On en a pour longtemps ? - Non, mais faut qu'on parle.
- Excusez-moi.
- C'est qui ? - C'est mon mari, c'est la crise.
- Tu déconnes ? - Ouais.
C'est ma boss. Y a un coup de chaud, tu peux partir ?
- Carrément?
- Je te revaudrai ça.
- J'espĂšre bien.
- Je m'occupe de la sécurité de la boßte, vous de celle du BDL.
On peut parler la mĂȘme langue. - Probable.
- Si on voulait améliorer cette sécurité, que faudrait-il faire ?
- Vous voulez que je balance ?
- Vous avez de quoi balancer ?
- Non.
- Malotru a pu bénéficier d'une aide au sein du service ?
Est-ce qu'un jour, cette idée a pu vous traverser l'esprit?
Que Malotru ait pu ĂȘtre aidĂ© ?
- Si un jour, j'ai pensé ça sans le dire, je serais en faute.
- Oui.
Je parle d'intuition. De sentiment diffus.
- Je serais en faute pareil.
*- Difficile de savoir si tu refuses de me parler
ou si tu n'utilises plus cette ligne.
J'ai du mal Ă imaginer que tu ne sois pas un peu curieux.
Quand je suis arrivé au BDL, j'ai cru entrer dans une famille.
C'était chaleureux.
Et bizarre.
Les familles sont faites pour se déchirer.
Je suis mauvais fils.
C'est une sorte de vocation chez moi.
Les familles sont aussi faites pour se retrouver.
En général dans les moments tragiques.
(En russe)
(En anglais)
Déclic
*- Les Américains ont failli me récupérer.
J'ai pas envie d'aller dans une de leurs prisons secrĂštes en Asie.
Henri, je préfÚre avoir la main sur ce qui m'arrive.
Alors j'ai plus le choix.
Tu vas recevoir un message par un autre canal.
Musique intrigante
...
- Qu'est-ce que c'est? - Un protocole d'urgence
que le clandé Russie avait avec Henri.
- Une des identités que Malotru a récupérée ?
- Non, mais ça peut venir de lui. Il a dû avoir accÚs aux protocoles.
Tu sais ce que ça veut dire ?
- C'est les vieux codes d'Henri.
Musique intrigante
...
- Repéré par le contre-espionnage.
C'est un appel Ă l'aide.
- Ce n'est pas le genre de Debailly de demander de l'aide.
- Si le FSB l'a repéré, deux possibilités.
Ils observent sans intervenir jusqu'à découvrir ce qu'il fait là .
Ou ils l'appréhendent pour lui poser la question.
Dans tous les cas, Debailly va visiter les prisons russes.
Sauf si on l'exfiltre.
- Debailly est acculé.
Isolé, traqué.
Et il trouve encore la force de négocier.
- En substance, son message, c'est :
"Je vais passer Ă l'Est. Que ferez-vous pour m'en empĂȘcher ?"
- C'est pas un appel Ă l'aide, c'est une menace.
- C'est du bluff.
Debailly ne se vendra pas aux Russes.
- S'il n'avait pas le choix ?
- Il se laisserait crever.
- Vous ĂȘtes sĂ»re qu'il serait pas tentĂ© par la tranquillitĂ©
dans une jolie datcha, contre sa collaboration ?
- En général, le FSB n'achÚte pas de datcha.
Ils mettent la pression.
- Pas sûre que ça marche sur Malotru.
Il a connu les prisons de Daech.
- Je crois que le FSB peut ĂȘtre pire.
- Vous pensez que Debailly leur parlera ?
- C'est Ă nous qu'il veut parler.
- Pour ma prise de fonction, c'est vivifiant.
Entre les terroristes, la Corée du Nord
et le Sahel, on a un défecteur sur les bras.
J'aime ça.
...
- Merde !
- Recommence.
- Impossible avec ces trous. Doucement.
- L'écoute pas. Recommence.
Tu dois savoir remonter ton arme les yeux fermés.
- On est encore loin ?
- 4 heures, 4 heures 30.
Enfin, s'il nous arrive rien. - Qu'est-ce qui nous arriverait?
- Je sais pas, moi. Attaque.
EnlÚvement. Des trucs comme ça.
- La route est sécurisée par l'armée.
- Non, monsieur. C'est fini, ça.
- Fini? Y a plus de barrages ?
- Non, l'armée a bougé.
Y a eu un attentat dans le sud.
Ils ont abandonné la route.
- ArrĂȘte-toi.
ArrĂȘte-toi.
Va fumer une cigarette.
Le type que tu veux rencontrer, Ă quel point il est important?
- Il se vante d'avoir rencontré Iode 2 en Lybie.
J'ai besoin de savoir si c'est vrai.
On ferait un pas vers sa localisation.
- Pourquoi vous l'arrĂȘtez pas pour trafic de drogue ?
- Il est plus intéressant en liberté.
- Il n'a pas d'OT ?
- Pour ce genre de renseignement, c'est Ă moi qu'il a affaire.
Je saurai s'il ment ou non.
- Je devrais normalement tout annuler.
- On risque quoi?
- Tomber sur des djihadistes qui veulent nous enlever, nous tuer.
Tu veux prendre ce risque ?
- Sekou Konté peut nous mener à Iode 2,
qui a le profil pour organiser un attentat en France.
- OK.
Mets ton gilet.
- On est suivis.
- On peut pas aller plus vite ? - Non.
- Leur véhicule est plus puissant.
- S'ils sont derriĂšre, ils sont aussi devant.
- OK, passe-moi le sac, s'il te plaĂźt.
Prends-moi ça.
Place-toi sur ta droite.
Attention, je vais tirer.
ArrĂȘte-toi, maintenant.
Reviens un peu vers lĂ .
VoilĂ . Quand je te le dis, t'arrĂȘtes de respirer.
Baisse-toi un peu.
Stop.
ArrĂȘte de respirer, ouvre la bouche.
Fais demi-tour.
- Ah ! - Désolé.
Allonge-toi.
Fonce !
Détonations
...
Tout va bien ?
- Oui.
- Désolé pour ton informateur, mais ce sera pas aujourd'hui.
- Tant pis.
Je peux te poser une question ?
- Vas-y.
- Que s'est-il passé avec Iode 1 ? Pourquoi il est mort?
- Les Turcs ont eu peur.
- T'es pas le genre Ă avoir peur.
. J'y étais pas-
- Si, t'y étais.
- A plus de 100 m.
- La distance te pose pas de problĂšme.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Iode 2 va finir aussi avec une balle dans la tĂȘte ?
- C'est les risques.
- Les risques ou le plan ?
Détonation
Détonation
(En russe)
Musique intrigante
...
HĂ©!
(En anglais)
- HĂ©!
...
- Waouh !
Musique intrigante
...
- J'ai fait la connaissance d'un mec sympa,
Mikhaïl Chikovani, appelé Micha,
qui travaille à la sécurité informatique de l'Institut.
Il m'a amenée dans un restaurant du campus trÚs sympa.
* A l'X, il y avait un endroit cool, le BĂŽBar,
mais lĂ , c'est plus grand et bon. Et c'est un vrai repĂšre de geeks.
- Il est beau ? *- Pas mal.
- Il te drague ? *- Je crois.
J'ai des courses Ă faire, je te laisse.
- OK, bébé, à la prochaine.
- X ? Ca veut dire qu'elle envoie le rapport par le canal 10, le gynéco.
Préviens le poste.
Rocambole fait son rapport en deux temps.
Un premier comme ça.
Elle raconte le contexte Ă sa sĆur, sa mĂšre, sa copine.
Rien de suspect, elle raconte sa vie.
Pendant la conversation, elle prononce un mot code
qui nous permet d'identifier le canal par lequel passe son rapport
avec les détails sensibles.
- Et le canal 10 ?
- Elle a pris rendez-vous chez le gynéco.
Une fille du poste Ă Moscou ira Ă la mĂȘme heure.
Elle va déposer son rapport dans une boßte aux lettres morte.
- Pourquoi pas de mail crypté, comme les autres ?
- Sa mission, c'est repérer les cibles potentielles chez les hackers
qui travaillent dans le campus de l'institut de sismologie.
Ils entrent dans son ordi facilement.
On a 22 canaux pour faire passer ces rapports.
Il y a de tout.
Ca va du colis Ă sa mĂšre au papier dans une poubelle.
L'idée, c'est de changer à chaque fois.
- Merci.
- De rien.
- Avec elle, vous faisiez comment?
Esrin GuneĂŻ. Nom de code : Escogriffe.
Elle combattait pour l'YPG. Le mouvement kurde.
Vous étiez son référent.
- Oui.
Principalement par Skype. Ou par téléphone.
- Juste aprÚs l'opération au cours de laquelle Duflot est mort,
elle a demandé à changer de référent. Pourquoi ?
- Je sais pas.
- Quelque chose pendant l'opération justifiait cette demande ?
- Je sais pas.
- J'ai visionné vos Skype avec elle.
Vous aviez une relation de confiance.
De complicitĂ©, mĂȘme.
- Oui, c'est sur cette base que j'ai été choisi.
- Cette confiance a été rompue ?
- Non.
- Alors quoi ?
...
- Esrin a changé de référent car elle s'est sentie rejetée.
- C'est-Ă -dire ?
- La veille de son départ pour la mission secrÚte,
elle m'a fait part de choses qu'elle avait pu ressentir.
Des choses personnelles.
Intimes.
- Ah.
- J'ai pas donné suite.
J'ai respecté les rÚgles de cette maison.
Jusqu'au bout.
- Sans difficulté ?
- Avec une immense difficulté.
Esrin était une combattante.
Elle n'avait peur de rien.
Et pourtant, elle tremblait, cette nuit-lĂ .
- Et ensuite ?
- Elle est morte au combat, pour la prise de Jarabulus.
Tuée dans des bombardements turcs.
Chaque matin, il faut que je me répÚte que c'est pas ma faute.
Si ça peut vous aider.
...
- Bonjour, Jonas. Vous venez de rentrer ?
- Oui. - Christophe ?
Vous ne déjeunez pas ?
Allez déjeuner.
La mort de Iode 1 vous a particuliÚrement affecté.
- Je voulais l'interroger.
Il aurait pu nous informer sur Iode 2.
- Et nous, on le voulait pas.
On voulait le neutraliser, on vous l'a pas dit.
Pourquoi on ne vous l'a pas dit?
- Je sais pas.
- Parce que vous n'auriez pas été d'accord.
Vous auriez trouvé ça dégueulasse, vous auriez protesté
et mĂȘme fait fuiter l'info.
- Pas du tout.
- Vous auriez révélé notre politique d'élimination
des djihadistes français
et dit Ă la face du monde que nous faisions de l'assassinat.
- Mais non.
- Non?
On s'est trompés ? On vous a mal jugé ?
- Je crois.
- C'est ballot, ça. On aurait pu vous le dire, alors.
- Je...
Je voulais juste l'interroger.
- La prochaine fois, on le dit, promis. Plus de cachotterie.
- Vous me faites marcher ?
- Vous souhaitez quitter la boĂźte ? - Non.
- Continuez à développer une théorie du complot et vous partez.
Il a été appréhendé.
Et il va bien. Il peut répondre à vos questions.
Je vous donne une 2e chance.
D'accord ?
Si vous ĂȘtes dans le doute, peut-ĂȘtre qu'il faut renoncer.
- Je suis pas dans le doute.
- TrĂšs bien.
Musique intrigante
...
- OK.
Applaudissements
- OK.
Cris de joie
Acclamations
Musique intrigante
...
- Quelqu'un a pénétré son téléphone et effacé les photos.
C'est basique, mais il faut savoir le faire.
Le mec est pas con. Il se laisse photographier, puis il efface.
Ca peut ĂȘtre un des deux cryptographes ou n'importe qui.
- Elle aurait dĂ» la publier sur Instagram.
- Il l'aurait pas laissé faire.
- Il aurait pu l'en empĂȘcher ?
- Je peux savoir si ton téléphone a pris une photo de moi.
AprĂšs, je fais ce que je veux.
Altérer ta connexion Internet.
- La vache !
- Tu sais faire ça ?
- Pas exactement.
- OK.
Rocambole est tombée sur un type qui veut rester anonyme
et qui peut trafiquer son téléphone à distance.
On va finir par l'identifier, non ?
- Qu'elle nous décrive les stickers des ordis.
Les mecs se les échangent en conférences.
Ca nous donnera des indications.
Je pourrais en connaĂźtre.
- TrĂšs bien.
- Restez un moment, s'il vous plaĂźt.
J'ai repensé à ce que tu m'as dit.
- On se tutoie ?
- Ca te gĂȘne ?
- Non.
- T'as été trÚs sincÚre.
C'est pas si fréquent, en fait.
D'habitude, on me parle comme toi avant.
- C'est-Ă -dire ?
- Avec réticence.
Hostilité.
- Ben, c'est-Ă -dire que...
- Vous ĂȘtes trĂšs soudĂ©s, ici.
Je comprends que ce soit difficile que quelqu'un vienne voir.
- C'est ta mission.
- J'ai pas une Ăąme de flic.
Je déteste fouiner dans la vie des gens. C'est bizarre.
Mais c'est pas mon truc.
Pourtant, je passe quasiment mon temps à ça.
Voir s'ils nous ont pas menti sur leur relation.
Sur leur addiction.
C'est horrible parce que je suis pas curieuse.
Mais faut le faire.
Il s'agit de nous protéger tous.
C'est notre tĂąche.
Faire de la sécurité, c'est faire de la protection.
Je traque les faiblesses de chacun pour voir si on peut les utiliser.
Je préférerais repérer les qualités, mais je suis pas DRH.
Je suis Ă la DSec.
- Et ma faiblesse, c'est quoi ?
- C'est aussi ta qualité.
C'est ton empathie pour les gens.
T'as eu de l'empathie pour Cyclone.
Pour MÚre ThérÚsa.
Pour Esrin GuneĂŻ.
Pour Debailly.
- Personne n'a utilisé cette faiblesse.
- Je me le demande pour te protéger.
- Contre quoi?
- La manipulation.
- On m'aurait manipulé ?
- Je sais pas. J'avance Ă l'aveugle.
Quelqu'un qui aurait intĂ©rĂȘt Ă t'envoyer quelque part
sachant ce que ton empathie peut provoquer.
- Et toi, ta faiblesse, c'est quoi ?
- La mĂȘme que la tienne.
En pire.
- Du coup, vous pouvez me le faire parvenir ?
Merci.
- Vous n'ĂȘtes plus dans des bureaux ici.
Vous ĂȘtes sur le terrain.
Entourés de gens qui peuvent nous faire du mal,
par inadvertance, par faiblesse.
Quand l'un des nĂŽtres n'ose pas dire qu'il s'est remis Ă boire,
c'est une faiblesse
qu'un ennemi pourrait exploiter.
Soit par volonté de nuire,
c'est rare, mais ça arrive.
Il nous faut ĂȘtre vigilants et impitoyables.
Car assurer la sécurité du Renseignement français,
c'est assurer la sécurité de la France.
J'en ai terminé.
Bienvenue Ă la DSec.
- J'ai pris une décision au sujet de Malotru.
Il ne s'offrira pas aux Russes.
- C'est ce que je pense.
- Donc, on ne bouge pas. On ne répond pas.
Il nous menace, tant pis pour lui. Ca vous va ?
- C'est vous qui décidez.
- Il aurait dĂ» nous appeler et essayer de discuter.
Il ne l'a pas fait, qu'il aille se faire voir.
- On renonce Ă le retrouver ?
- Oui, on ferme le dossier.
On a perdu assez de temps pour ce type.
. Ce type...
Musique intrigante
...
On abandonne la recherche de Malotru.
- Vous fermez la salle de crise ?
- Oui.
- OK.
On le laisse tranquille.
- Non, on le laisse tomber.
Elle soupire.
Allez...
- Si tu m'avais pas envoyé au Liban, tout serait différent.
Il se serait pas enfui, il serait lĂ .
- Peut-ĂȘtre.
- Mais tu m'as envoyé.
- Oui.
- Y a une raison pour que ce soit moi ?
- Oui.
Il allait ĂȘtre pris en charge par la Direction des OpĂ©rations.
J'ai pensé qu'une présence chaleureuse serait mieux.
- Pourquoi ?
- Comment ça, pourquoi?
- Rien, laisse tomber.
- Oui, ça vaut mieux.
...
- La ligne des plaintes va ĂȘtre coupĂ©e.
- La ligne des plaintes ?
- C'est le numéro que Duflot donnait aux clandés.
- La ligne était pas coupée ?
- Elle se coupe au bout de 6 mois d'inactivité.
J'ai reçu la notification. Je voulais confirmation pour la clore.
Musique intrigante
...
- Attendez-moi un instant.
...
Vous me faites signe quand vous avez fini.
...
*- Vous avez 4 nouveaux messages.
Reçu le mardi 20 mars à 19h05.
*- AllĂŽ, c'est Guillaume.
J'espĂšre que tu vas bien.
Je ne sais pas si ce téléphone marche toujours. J'imagine que oui.
...
Musique intrigante
...
- Je voudrais rentrer.
Je voudrais rentrer... Je sais pas, payer.
Oui.
* Je te le demande, Henri.
Aide-moi Ă rentrer.
*- Reçu le mercredi 28 mars à 8h30.
- Difficile de savoir si tu refuses de me parler
ou si tu n'utilises plus cette ligne.
*- Henri, je préfÚre avoir la main sur ce qui m'arrive.
J'ai plus le choix.
Tu vas recevoir un message par un autre canal.
*- Reçu le vendredi 30 mars à 18h45.
*- Silence radio.
Tu as peut-ĂȘtre pris des vacances. J'espĂšre que t'es pas malade.
On a dû te prévenir que j'avais repris contact. J'ai pas de réponse.
Ca vous est égal.
Mon sort vous est égal.
Pas de problĂšme.
J'ai toujours été orgueilleux, tu le sais.
De temps en temps, je me dis que j'ai droit Ă une vie normale.
Mais ça dure pas.
Ca fait longtemps que je n'ai rien connu de normal.
De simple.
De chaleureux.
Je voulais te laisser ce dernier message, si jamais tu t'écoutes.
Tu vas entendre parler de moi.
Je sais que ce sera compliqué, mais quoi qu'on te dise,
j'aimerais que tu essaies une derniĂšre fois
d'avoir confiance en moi.
Sous-titrage TITRAFILM
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