All language subtitles for Lafayette escadrille 1958, franc,ais

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Original subtitles

ESCADRILLE LAFAYETTE

Un coin de France oublié

et une guerre oubliée.

Aux héros de l'Escadrille Lafayette,

morts pour la défense de la liberté.

Ce monument, , ce coin de ciel français,

appartient à une poignée d'Américains

qui moururent pour la France en 1 4- 1 8.

Ils étaient venus, ,

attendant impatiemment que l'Amérique entre en guerre.

Ils portaient l'uniforme français,

pilotaient des avions français

et aimèrent des femmes françaises.

En 1 91 7, , leurs noms étaient passés

à la postérité.

Le nom de notre héros n'est pas gravé

à côté des autres dans la pierre.

Il fit cette guerre pour des raisons personnelles.

Son nom est Thad Walker.

Walker!. Arrêtez!

Mon f·ils! Un voleur!

- lmagine la presse! - Je l'ai tué?.

"Le fils de l'éminent Amos J. Walker..."

- ll est mort?. - ll vivra.

Je voulais faire de toi un homme.

"Amos J. Walker & Fils"...

Un beau nom pour un registre de police!

J'ai fait la une avant toi.

Le cadeau d'adieu de mon vieux!

Je l'avais mérité.

Moi qui rêvais de l'envoyer au tapis.

J'ai raté l'occasion.

Un jour viendra.

Tu déconnes.

Ouais, je déconne.

Adieu, madame Liberté.

- La France m'enrôlera?. - T'auras vite ton brevet.

Ça me plairait.

Un bel uniforme à boutons dorés.

Des galons. Des filles.

Sinclaire et Hitchcock.

Thad Walker.

Il est clandestin.

On partagera nos rations!

Vos papiers seront en règle dans 1 0 jours.

Vous devez bien comprendre une chose.

Vous serez entraînés en uniformes et avions français,

mais vous resterez américains malgré ces papiers.

C'était un Aviatik.

Son mitrailleur a touché mon fuselage.

Je l'ai pris en chasse.

Dix jours à Paris!

Me voilà en guerre chez Olga!

Regardez!

Je me suis rapproché à 1 5 mètres environ.

J'ai touché le pilote. L'Aviatik a plongé.

Il m'a mitraillé

jusqu'à ce qu'il s'écrase.

Lufbery.

Guynemer.

Bon début.

C'est drôle...

j'ai toujours quelque chose à dire

et je ne trouve rien.

Quelqu'un vous a oubliée?.

Impossible!

Parlez-moi encore.

Je crois qu'on se comprend.

J'entends de l'anglais?.

- Thad Walker. - Lufbery.

On vous a reconnu.

Moi et mes copains d'Avord.

Lafayette?.

Ça s'arrose!

Vous êtes en âge de boire?.

Capitaine Guynemer.

Lufbery.

Sinclaire.

Wellman.

Hitchcock.

Un, deux.

Le voilà.

En route!

Il entend pas.

Il veut pas entendre!

Ne me dis pas adieu.

Je reviendrai.

Garde ce miroir.

Regarde-le chaque jour.

Tu me verras te dire combien tu es jolie.

Où t'étais?.

Il l'a raccompagnée chez elle.

Ça fait 10 jours!

Personne n'a prévenu Lafayette de notre arrivée?.

Quelle couchette sexy!

Qui va la prendre?.

C'est un rapide!

"Disparus mais pas oubliés"

Ils dormirent en bonne compagnie.

Dave Putnam.

Il lui restait un an à vivre.

Assez pour devenir un as.

Treize victoires.

George Moseley,

de l'Université de Yale.

Arthur Bluthenthal, ,

de l'Université de Princeton.

Mort au combat.

Rankin Drew, ,

Ie fils du grand acteur Sidney Drew.

Tué à son premier vol au front.

Chuck Kerwood.

Abattu lors d'une tentative d'évasion d'un camp allemand.

Jim Connelly.

Huit victoires.

Austen B. Crehore, ,

Ie plus intrépide de tous.

Alan Winslow.

Il perdit son bras gauche.

Vernon Booth.

Mort au combat.

Landram Ovington.

Idem.

Stuart Edgar. Idem.

Wally Winter. Idem.

Dudley Tucker. Idem.

Cy Chamberlain. Idem.

Frank Baylies,

un gosse de Bedford.

Il devint très vite un as, ,

accompagna Guynemer au front

et mourut avec lui.

Ah! Le beau réveil Au lever du soleil!

Bonjour, bons à rien!

Je crois qu'on nous réveille.

3 h 30!

Bonjour, bons à rien!

Debout, Yale!

Une autre tasse!

Des invités!

Ce "bon à rien" ne me plaît guère.

J'ai toujours pensé que j'étais un...

pas grand-chose!

Bonjour, bons à rien!

Bien dormi?.

- A merveille. - Veinard!

I....otre serveur est un Annamite chinois.

- lmporté pour le travail de force. - lntéressant.

T oi ici!

Content de te voir.

On a tous quitté le pays!

Sinclaire et Hitchcock.

- Le joueur de polo?. - Le champion.

On espérait votre venue.

Bienvenue au château.

T'as déjà volé?.

Je commence. Où sont vos lits?.

On en manque. C'est la guerre!

Suivez-moi.

Le commandant vous attend sur le terrain.

Il est déjà debout?.

A cette heure-là, il n'y a pas de vent.

On déjeune pas?.

T'as pas eu le café au lit?.

Voilà un bel appareil!

Pour faire joujou! Allons voir le capitaine.

T'es pressé?.

Je veux voler!

Pas de caprices, Thad.

Personne ne connaît ton passé ici.

- Déconne pas. - T'as fini?.

On dirait mon vieux.

Le capitaine est là?.

Garde-le pour toi!

C'est Dave!

Ça va, Dave?.

Ça va.

Un joujou, hein?.

Il dit?.

Formidable!

- ll dit?. - "Ceci est un avion."

- ll dit?. - "Regardez bien."

Il dit?.

Il attend nos questions.

Les avions pingouins.

Ils ne volaient pas.

On apprenait à les piloter au sol,

en ligne droite.

Chère maman!

Qui serait intéressé par un poker?.

Laisse tomber.

File-moi une cigarette.

Félicitations!

- T ouche pas! - Attends! Je la connais.

Renée quelque chose...

Du calme!

- Laisse-moi regarder. - Fais gaffe.

Je la connais. Elle est hôtesse chez Olga.

Une escadrille de choc. Mon rêve!

Bravo.

Il ne mentait pas.

Je lui ai cloué le bec, mais c'est vrai.

Elle me l'a avoué avant mon départ.

Et c'est drôle...

ça n'a rien changé.

C'est un jour à écrire chez soi.

"Chère maman.

Aujourd'hui, vol vertigineux...

à 1 0 mètres du sol!

Vitesse frisant les 65 km/heure.

On s'est faits à l'odeur d'huile brûlée

et à la complexité des instruments.

Un altimètre,

une boussole

et un compte-tour."

"Chère maman.

Reste plus qu'à atterrir."

"J'appuie sur le manche.

Je redresse.

Je me pose comme un oiseau.

T on fils chéri. Bill."

Du calme. On a réussi à le faire marcher!

On est pas fantassins.

Faisons semblant de ne rien comprendre.

Faire semblant?.

- Qu'est-ce qu'il dit?. - On fait son désespoir!

- Je le tuerai! - Calme-toi.

Je le tuerai!

- Qu'est-ce qu'il dit?. - On peut partir, mais ne bouge pas.

- C'est en français. - Duke te traduira.

Peu importe les mots.

Laisse tomber.

- Quoi?. - Paris.

T'as deviné?.

Tu pars quand?.

Ce week-end.

De l'escadrille au septième ciel.

- 3ème balle! Hors jeu! - Ça, une balle!

Ferme-la!

Envoyez la balle!

A toi, Yale.

Prépare-toi!

T'as peur, Princeton?.

Assez de joutes oratoires! Envoyez la balle!

Je reviens.

Du nerf, Princeton!

T a balle est molle!

Jeu!

T oujours molle?.

T e laisse pas avoir, Yale!

Balle! 1 à 2!

Balle! 2 à 2.

Balle! 3 à 2.

Quel est le but du jeu?.

C'est très primaire.

Chaque joueur sert de cible à tour de rôle.

Il a un bâton pour se défendre,

dont quelquefois,

il se sert comme d'une massue.

Mon Dieu!

"Mon chéri.

"Voici de bonnes nouvelles

dans un mauvais anglais.

Mais j'espère que tu comprendras.

Je trouvais une place de poinçonneuse au métro.

Je quittais Madame pour toujours.

Je vive dans un petit hôtel 1 8, rue Camille. ,

J'espère te voir bientôt...

mon chéri. "

La chambre de...

Je suis américain.

Dites à Renée Beaulieu que Thad Walker est là.

A quelle heure rentre-t-elle?.

"Américain. "

"Grand. "

"Fort. "

"Beau. "

"Le mien. A moi. "

Pas très mélomane.

- Fou, ce gosse! - Pas tant que ça.

Ils ne le rateront pas.

Il est bon pour 1 0 ans ou pour le peloton.

T ant que ça?.

- Pourquoi il a fait ça?. - Ça le regarde.

- Mais que faire?. - Une évasion.

- ll y gagnera quoi?. - ll n'y perdra rien.

D'accord pour l'évasion.

Qui a une idée?.

On simule une bagarre...

pour attirer les gardes.

Deux équipes.

Deux capitaines.

Mais pas de blessés!

Juste un petit exercice!

Tous les Français accourront.

On ira en douce libérer Thad.

Et tous les autres.

L'idée est excellente.

Quand?.

Ce soir.

1 0 secondes.

Partez!

De rien.

Il était là pour quoi?.

Merci pour tout.

Paris?.

- J'y arriverai. - Tâche de t'y perdre.

Largue ton uniforme.

J'ai enfin envoyé mon vieux au tapis.

Manteau.

Votre manteau!

Pas de docteur.

Aide-moi.

J'appelle le concierge.

Non! Personne!

Ecoute-moi.

Il faut que tu comprennes.

J'ai frappé un officier.

J'ai déserté.

Tu ne comprends pas?.

J'ai déserté!

Dlctionnaire.

Tu as compris?.

Ils me fusilleront. Tu comprends?.

Ne me quitte jamais.

C'est trop serré.

Tu m'apprendras le français.

Je t'apprendrai l'anglais.

Voilà ce que je dis.

Tu comprendrais si je te demandais en mariage?.

Rien.

Chère maman!

Je me sens en forme!

Le mal par le mal.

Arrête!

Bien, non?.

Oui. Sur toi.

On va dîner dehors!

Que dis-tu?.

Ce que je dis...

Je me ferais arrêter.

Attends!

J'ai une cicatrice.

J'aime...

...ta cicatrice.

T u m'épouses?.

Dis oui.

Habille-toi.

T u vas te marier!

Qui pourrait nous marier?.

Parle lentement.

Je comprendrai.

Même pour se marier...

Il faudrait une bible.

J'aurais aimé une église...

mais ce sera ici. Tu comprends?.

Un peu.

Mon Dieu, je ne sais pas les mots

et je ne peux les lire...

mais nous voulons être mari et femme.

Sois I....Notre témoin.

Devant Dieu, je te prends pour épouse.

Chère maman!

Pas de nouvelles de Thad?.

Pile.

Pile.

Face.

T'as gagné.

Avord-Chateauroux-Avord.

1 60 km.

Avord-Romorantin-Avord.

1 60 km.

Puis le triangle.

Avord-Chateauroux-Romorantin-Avord.

240 km.

Avord!

On touche le sol

et on a son brevet!

Chère maman!

Bravo, T om.

Attendons Duke.

Allez, Duke!

Ah! Le beau réveil Au lever du soleil

Je reviens!

Bonjour, bon à rien!

As-tu un livre?.

Où est le livre?.

Le livre...

est sur la table.

Où est la chaise?.

La chaise...

est sur la table.

La chaise...

est sur le plafond.

"Plancher."

Le plancher est sur le plafond.

Bonjour, monsieur.

Le parc n'est-il pas beau, aujourd'hui?.

On doit être heureux.

Je suis madame Walker.

Je suis très heureuse.

Quel mari tu as!

Insortable.

Rien.

Je deviens fou ici.

Tu vois mon univers?.

Il est carré!

Nous heureux, non?.

Tu paies les cigarettes, le loyer.

Même mes fringues!

Dis-le en anglais.

Tais-toi.

Moi heureuse.

Il faut que je gagne de l'argent pour qu'on parte en Amérique du Sud.

Prépare-toi.

Toi aussi travailles?.

Oui, moi aussi.

Vous parlez anglais?.

- Je m'appelle Thad Walker. - Vous êtes américain.

Asseyez-vous.

Laissez-moi le dire. Vous avez déserté.

Ah, jeune homme!

J'ai vu défiler le monde dans ce salon.

J'étais à Avord.

Thad Walker?.

Mais bien sûr!

Le bel américain de Renée!

Comment va-t-elle?.

Elle est poinçonneuse.

- Heureuse?. - Très.

Et cette cicatrice?.

Une longue histoire.

J'en ai tant entendu!

Je voudrais du travail.

C'est ce que je craignais.

Vous n'êtes pas le premier à cette place.

Ni le dernier!

J'ai besoin d'argent.

- ll y a d'autres moyens. - Pas pour moi.

Vous n'avez pas l'allure.

Je suis un déserteur, et ça se voit.

Je ne peux pas sortir et je deviens fou.

La nuit, je compte les secondes sans Renée.

Le jour, on attend la fin de la guerre.

Vous croyez que je serais là si...

- Je veux dire... - Vous l'avez dit.

Avec raison.

Je veux emmener Renée en Amérique du Sud.

Je vous engage.

Mais contre mon gré. Dites-le à Renée.

- Je lui dirai. - Soyez discret.

Vous ne serez protégé qu'en service

et durant les trajets avec les clients.

Je commence quand?.

Demain. Vous toucherez la commission d'usage.

Allons, ne me remerciez pas.

Je commence ce soir.

Ne discute pas!

Dis-lui que tu n'es plus...

...d'accord.

Je suis décidé.

Je vais lui dire.

Tu crois que je l'ignore?.

Ecoute. Je vais parler lentement.

Tu comprendras peut-être ce que je veux dire.

Ce sera peut-être suffisant.

C'est pas pour longtemps.

Un mois peut-être.

Je gagne de l'argent.

Madame me protège.

On part à Buenos-Aires.

On est heureux.

Finie la chambre d'hôtel.

Finie la guerre.

N'en parlons plus.

Baylies!

T oi, à Paris?.

- Je pars au front. - Escadrille?.

Les Cigognes. Avec Guynemer.

- Bravo! - Etvous?.

- Pau?. - Oui. C'est comment?.

L'avant-goût du front.

C'est pas loin d'ici.

Prenons un verre.

T u me reviens pas, Yankee.

Vous venez ou non?.

C'est trop risqué de suivre un balafré.

Tire-toi!

Vous passez votre perm' ici?.

Dix jours à boire et alors?.

Pau, sud de la France. ,

A Avord, , ils naviguaient à la carte.

Ici, ils naviguaient à vue.

A Plessis-Belleville, ,

ils attendaient de remplacer un pilote mort au front.

Ça n'a pas tardé.

Le front : l'Alsace-Lorraine.

L'avion : le Newport.

L'escadrille : le Chat Noir.

En 3 mois, ,

c'étaient des vétérans.

Que dit-il?.

L'Amérique entre en guerre!

Contre l'Allemagne!

T u n'es pas content?.

Si.

Je pense à ce que Thad doit éprouver.

Excusez-moi...

Vous avez dû entendre bien des histoires.

Mon cas est spécial.

Je m'appelle Thad Walker. Je viens de Boston.

De bonne famille. Un père très dur.

Il m'épinglait à chaque gaffe.

Et j'ai été de gaffe en gaffe.

J'ai fui et j'ai rejoint l'unité Lafayette.

A Avord, je n'ai pas eu mon brevet.

J'ai frappé un officier, et on m'a mis en prison.

Elle m'a recueilli, nourri,

acheté des cigarettes.

Les journées à deux,

Ies nuits solitaires.

Elle est poinçonneuse de nuit.

Je voulais l'épouser,

mais impossible de sortir.

Je finis par parler seul dans les deux langues.

Je suis ce qu'on appelle ici...

Le seul travail possible pour un embusqué,

c'est celui-ci.

J'ai compris qu'on ne gagne rien à frapper un officier.

J'étais un gosse en uniforme.

Quelque part entre Avord et Paris, j'ai mûri.

Vous pouvez me livrer aux Français.

Mais s'il vous plaît,

j'aimerais terminer mon entraînement

sur une base américaine.

Rendez-moi ma dignité.

Redites-moi votre nom.

- Quelle école?. - Collège de I...NNewton.

J'étais à Roxbury.

J'ai souvent joué contre Roxbury.

- Score?. - On gagnait toujours.

Vraiment?.

Passez à mes quartiers lundi soir à 20 h.

Je peux peut-être vous aider.

Que faites-vous planté là?.

Courez la rassurer.

Sergent Walker, c'est un ordre!

Retour à mes quartiers!

On va pouvoir sortir,

et le monde entier nous verra ensemble!

Pas tout de suite.

On lui donna un avion, ,

un coin de ciel, ,

et il se retrouva là-haut comme chez lui.

Il était chez lui dans les nuages et il apprit vite.

Il était pressé.

Il devait rattraper la guerre.

Il écrivit son nom dans le ciel d'lssoudun

et eut son brevet.

Il est 4 h du matin!

Ça ne peut pas attendre?.

Une photo...

au milieu de la nuit?.

C'est une réunion capitale.

Lieutenant,

vos ailes brillent!

Elles n'ont pas servi.

Je ne voulais pas dire ça.

- Vous payez d'avance?. - Tu oses parler d'argent?.

En chambre noire! On paie quand fini!

J'ai reçu mes ordres de l'escadrille.

Je pars demain.

Je l'ai mouché en beauté!

A peine le temps de faire tes bagages.

Dis donc, bonhomme, c'est mon lit.

Aucun doute là-dessus, T ommy.

C'est génial!

T ommy part en perm' à Paris.

- Un Allemand descendu : 1 0 jours. - Que fais-tu ici?.

J'ai su que vous y étiez.

J'ai simulé un ennui moteur et...

Si on pouvait aller à Paris tous ensemble!

Ce serait bien.

Navré mais j'ai un train à prendre.

C'est génial.

Ça te dirait de rejoindre notre patrouille?.

Bien sûr!

Je pourrais m'arranger. Je verrai ça avec le capitaine.

Où m'emmènes-tu?.

On va se marier.

On est déjà mariés.

Pas à l'église.

Je dois réfléchir.

Réfléchis.

- Je réfléchis. - Alors?.

C'est notre seule chance. Excuse-moi.

Votre mari vous regarde.

N'oubliez pas de nous écrire!

Un brave gars!

Ce monument se dresse, , splendide, aux abords de Paris,

témoignage d'une guerre, dans ce grand musée qu'est l'Europe.

Aux Américains qui portaient l'uniforme français,

pilotaient des avions français

et aimèrent des femmes françaises,

I'Histoire a gardé ces deux mots :

Escadrille Lafayette.

Sous-titrage : TÉLÉT OT A

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