All language subtitles for Zombillenium-French-by vipo

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Original subtitles

Early in the morning I woke up safe and healthy Of course I follow everything Everything she told me

The white teeth miniskirt girl, Oh, my God, she's pretty

Oh, no, you don't want to play your hand But you're trying to get hit on me

Oh, no, I'm not crazy Hey, baby, I know the way you looks at me You're mine, girl, you belong to me I feel your love through my TV

Un petit bleu, un petit rouge...

Papa, ça existe, les monstres ?

En tout cas, s'ils existe, j'espère qu'ils travaillent comme tout le monde et qu'ils payent leurs impôts.

Est-ce que tu m'emmèneras à Zombillénium ?

- Oui. Alors, qu’est-ce qu’il se passe ? - Mal ! Ils ont bloqué l'usine. - Mais qu’est-ce qu’ils veulent ?

- Peut-être garder leur travail. - Mais j'ai tout vérifié. Il n'est pas aux normes, cette usine.

Alors, [tout va comme dans une journée normale.] Tu leur promets une prime. Tu inventes n'importe quoi. Mais demain tout doit être rasé. Oui, tu voulais quoi, ma chérie ?

- Ah ! Je voudrais aller à Zombillénium. - Oui, c'est promis.

- Tu le jures ? - Si je mens, je vais en enfer.

- Allez, travaille bien. - Je fais ce que je peux. - Mais pas toi, bourrique. Allez...

- À vendredi, ma puce. - À vendredi, papa. - C'est pour vendredi ou pour demain ? - Pour demain, je t'ai dit !

- Bonne journée, maman. - Bonne journée.

- Mais comment je les dégage, boss ? - Oh, ce, c'est ton problème ! Tu peux appeler la gendarmerie, même l'armée, s'il le faut.

Et de l'aube du soleil, je veux entendre la douce mélodie des tracteurs,

respirer l'odeur des gravats et voir de mes yeux le triomphe de la civilisation.

[...notre travail, ...notre travail...] C'est beau, ce que vous dites, chef.

- Mais c'était quoi, ce truc ?

- Voilà monsieur le contrôleur. Un petit café, comme d'habitude ? - Non !

- Un remontant, pour me calmer. - Alors, qu'est-ce qui vous arrive ? - À l'instant, là, au carrefour.

J'ai déposé ma fille au pensionnat, et là...

cette... cette fille qui... qui vole et me coupe la route.

Et du coup, j'ai... j'ai percuté le feu pour l'éviter.

- Cette fille qui vole ? - Mais oui, c'est la sorcière de Zombillénium, ça.

- Ils savent plus quoi inventer pour faire de la pub. - Publicité, mes fesses !

Halloween, les citrouilles, ça, je veux bien. Mais...

leur satibleu de fichu parc de macchabées, là, moi je dis non !

- Ho ! - Sylvain, pas la peine de gueuler. - Dis donc, il est à jour, ton permis de chasse ?

À la place de ce parc, il y avait la mine où j'ai travaillé.

Et un jour, boum ! Coup de grisou. Des dizaines de camarades, tous morts.

Eh ben, il paraîtrait que ce sont eux qui travaillent dans le parc.

- Oui monsieur, le diable a pris possession de leurs âmes. - En plus, ils n'embauchent que des étrangers. - Et c'est ma fille qui veut que j'y l'emmène. Hein ! Je te le fermerai, ce parc de malheur.

Justement, ce... ce ne serait pas votre boulot, des fois, ça ?

Mais oui.

Je leur colle un contrôle soudain tout juste [après la taverne] !

Je vais tout passer en revue : la sécurité, les plans, même la gestion.

- [Vous verrez, les malins !] - La dernière fois que [quelqu'un est venu] chercher des poux dans la tête, [il n'a jamais été revu.]

À nous deux, les monstres de Mardi Gras.

Je peux vous aider ?

- Francis Von Bloodt, directeur. - Vous... Vous m'avez fait peur.

- C'est mon job. Vous aviez pris rendez-vous ? - Hector Saxe.

Contrôleur des normes. J'arrive toujours à l'improviste. C'est mon job.

Et pour finir, le train fantôme.

Sécurité et développement durable sont les maîtres-mots de notre parc.

J'ai ici tous les certificats de conformité en règle, monsieur Sac.

Saxe.

Nous n'avons pas regardé à la dépense concernant les nouvelles normes.

- Ces harnais sont non conformes à la derniere circulaire B-75 sur la sécurité des lieux de divertissement. - Mais enfin, monsieur Saxe...

Et pourquoi ne pas amener vos enfants dans ce parc, au lieu de le contrôler ?

Tentative de corruption ? Bravo !

D'abord, comment savez-vous que j'ai une fille ?

Hé, Francis...

- Aton, ce n'est pas le moment. - Mais Francis, eh... le stall des barbes à papa... - Excusez-moi, je [ne sors que] pour un instant.

Ce type est un humain et un contrôleur qui plus est. Déguerpis.

On s'en fiche, du contrôleur, qui que ce soit...

J'ai un problème. [J'ai un employé très cul-cul pour le job.]

Un atelier clandestin ! Ha-ha !

Et de plus ce n'est pas sur les plans. Ha-ha-ha !

On dirait bien que pour Zombillénium, c'est...

Monsieur Saxe, il ne fallait pas franchir cette porte. Vous en avez trop vu.

Vous essayez me impressionner ? Ce n'est pas tombé ! Votre parc est complètement obsolète.

Les harnais, la structure des roller coasters...

Sans parler des... des conditions de travail des ces... ces clandestins ! Mon rapport va être...

- Assassins ! - [C'est qui on est !] Qu'est-ce qu'on va faire de vous ?

« Plic, ploc, »

« fait la pluie »

« sur le terril. »

Avec deux "r".

Bon. Reprenons. « sur le terril »

« Point. »

« J'ai glissé... »

Pénélope ! Je veux voir ton nez sur ta feuille !

Madame, pourquoi Lucie est dans le cimetière.

Oh, c'est ca... Lucie !

C'est une terrible tragédie.

Lucie a perdu son papa hier matin.

Il va en si bien que pour lui. S'il paraît qu'il mettait tout le monde au chômage.

- [Il ne faut pas] dire ça. C'est pas gentil. C'est pas drôle de perdre son papa. - [Mon papa a dit ça] - Silence !

Et comme Lucie n'a deja plus de maman,

elle va donc rester au pensionnat avec nous jusqu'à la fin du trimestre.

Il faudra donc la soutenir dans cette épreuve, être gentil avec elle, tout ça, tout ça... Eh bien !...

Reprenons.

Alors, Blaise, notre nouvel employé s'est-il réveillé ? Mais, toi aussi, tu l'as mordu ?

- Pour en faire un loup-garou. On a déjà trop de vampires. - Mais enfin, mais Blaise !

- Mais du coup c'est un quoi ? - C'est ce qu'on va savoir tout de suite.

Bonjour, Monsieur Saxe.

Vous êtes mort. Félicitations ! Vous êtes embauché à Zombillénium.

Ah! Monsieur directeur ! Dites donc, c'est pas bien joli ce que j'ai trouvé en sous-sol. Et en plus, j'ai été agressé !

Je vous préviens ! Je vais faire un rapport à l'inspection du travail... Aaaah...

- Dix sacs qu'il va tomber sur ses pattes, et c'est un loup-garou. - Dix sacs qu'il se transforme en un chauve-souris, et c'est un vampire. - Tenu !

Un zombie ?

Quoi ? Quoi ?

- Monsieur Saxe. - Aaah !

Le parc ouvre ses portes à 9 h. Présence du personnel de 8 h à 21 h.

Sauf pour les nocturnes, où là, c'est toute la nuit.

- Ah, Monsieur Von Bloodt, enfin vous voilà. - Bonjour Miranda.

- Oh, vous avez changé de lunettes ? C'est très bien. - Oh, merci d'avoir remarqué.

- Salut, Freddy. - Bonjour, patron.

- J'ai des devis pour la maintenance des roller-coasters. - Prenez le moins cher.

- Je veux... Je... Je veux sortir d'ici ! - Oubliez toutes les tentatives d'évasion, cher monsieur Saxe. Il est strictement interdit de sortir du parc.

- Mais... Mais ma fille... - Il fallait se préoccuper d'elle avant.

- Alors, il est réparé, ce cercueil, les gars ? - Il est comme neuf, boss.

Les Capricorne Jouets demande le feu vert pour les figurines de zombies.

- Accordé. Bonjour, Arthus. - Bonjour, patron.

- Les Golems demandent à ne pas travailler le samedi. - Refusé.

- Tout comme le dimanche. - Et nous recevons toujours ces lettres d'adolescents qui veulent devenir des vampires.

- Bonjour, Monsieur Von Bloodt. - Bonjour, les enfants.

Cette mode des vampires, qu'est-ce que ça me gonfle.

La réponse habituelle, Miranda.

Dites-leur d'oublier les romans à l'eau de rose et la chasteté.

Qu'ils s'amusent et révisent leur bac.

- Certains menacent de se suicider. - Si c'est le cas, on les recontactera.

- Hé ! T'es nouveau, toi ? T'es syndiqué ?

- Oh mais... Ce n'a certainement pas été fait, non. - Sirius Jefferson, délégué du personnel.

Hector Saxe, contrôleur des normes...

- Salut, la compagnie.

Voici Hector, un nouveau venu qui va bientôt rejoindre le syndicat.

Pas vrai ?

Tu sais, c'est pas parce qu'on est mort qu'on va se faire exploiter.

Moi, j'ai été militant pour les droits des Noirs dans les années soixante au Texas,

mort sur la chaise électrique pour avoir défendu les droits civiques.

- Vous vous foutez de moi, là ? - Mais ferme-la. Tu nous gonfles.

C'est le Texas, aujourd'hui ? Hier, c'était le Mississippi.

Ouais, c'est ça, marrez-vous.

C'est sûr que avec vous, le patronat n'a rien à craindre.

Au faite, t'es un zombie, j'espère ?

Pas de ce snob d'un vampire ou de cette brute d'un loup-garou ?

- Et t'es mort comment, d'ailleurs ? - Je... Je ne suis pas mort. - Hé !

Il est mignon.

Laissez-moi sortir de là !

Hé ! Mon café !

Aidez-moi ! Au secours ! Aidez-moi ! Aidez-moi, je vous en supplie.

Appelez la police.

Regarde-le.

Bienvenue en enfer.

Allez, suis-moi.

- [Alors, mais qu'est-ce qu'il y a ?] - Aaaah ! - Arrête de courir !

Hé ! Les enfants, j'ai des petits cadeaux pour vous.

- Ouais, des cadeaux, des cadeaux ! - Lâchez-moi ! - Ouais !

Voilà ton poste.

Tiens, maestro.

Le bouton On/Off c'est ici. Tu mets le sucre là, tu prends une tige, tu la fais tourner comme ça et voilà.

Faut pas être bac +5 pour se servir de cette machine. [Tout va aller en twist.]

Ah, quand je pense que j'étais pharaon...

Marie a eu douze oranges pour son anniversaire.

- Marie, elle est pauvre. - Elle en a donné quatre à Jérémie...

et en a perdu trois sur le chemin à cause d'un trou dans son sac en plastique.

Maîtresse, est-ce que ça existe, les morts-vivants ?

Mais non ! Mais quelle idée !

- Pourquoi tu dis ça ? - Alors, le Père Noël ?

Il n'existe pas non plus ?

Ah, si. Lui, il existe.

Mais pourquoi des rennes qui volent, ça existe...

et pas des zombies ?

Lucie,

tu as fini de faire ton intéressante ?

Tiens et tiens et tiens et tiens.

Silence !

Si j'entends un seul d'entre vous faire allusion à ce... à ce repaire,

ce parc de dépravés,

je l'envoie direct passer la nuit dans le... placard.

Non, c'est pas vrai, j'y crois pas. Il t'a dit ça ?

Attends, on fait un selfie.

T'es trop bien sur l'écran.

Tu vends des ballons ?

Non, je les fais prendre l'air.

Dis, ce... c'est pour de faux, tout ça, hein ?

Je ne suis pas vraiment... un vampire ou un loup-garou ?

- La chute de la tour, tout ça, c'était organisé, non ? - Non.

Tu es la propriété du diable, et tu es une créature démoniaque, sans qu'on sache laquelle exactement.

À ton haleine-là, je pencherais plus pour un zombie.

- Oh, ouais, c'est ça, oui. Et toi, t'es une sorcière, peut-être ? - Je suis déguisée en sorcière pour ne pas qu'on sache que je suis une sorcière.

Je suis en stage pour découvrir le monde de l'entreprise.

Et mon boulot du jour, c'est de te surveiller.

Et crois-moi, ça ne m'enchante pas du tout.

Ah, Steven ! Qu'est-ce qu'on ferait sans lui ?

Prends-en de la graine, zombie.

Tu vois ce vampire ? Il a son attraction dédiée. Il fait tourner le parc à lui tout seul.

Mais on peut pas en dire autant des zombies à côté.

Non mais franchement, qui a envie d'aller voir des horreurs pareilles ?

Si c'était ne qu'à moi, il n'y aurait que des vampires ici.

Le petit fumier !

Bande de tarés.

Je vais aller voir les flics, les médecins, les curés, la presse. Je connais du monde !

Ça va faire du bruit. J'ai le bras long. Ils vont voir.

Et Lucie ? Elle attend mon coup de fil depuis hier soir.

Elle... Elle doit être folle d'inquiétude.

Un monstre !

[Taïaut !] Tu vas finir en trophée !

Allez.

Montre-toi.

- Toujours ces horreurs ? - C'est pour mon papa.

Tu vois ça, Lucie ?

Ça, c'est un squelette.

Alors oui, ton père est un squelette,

mais un squelette enterré à six pieds sous terre,

un squelette qui ne bouge plus,

n'a plus de muscles, n'a de poumons, plus d'yeux, plus de cœur.

Quand vas-tu enfin faire ton deuil, Lucie ?

Tu veux que je te mette dans une école spécialisée ?

C'est ça que tu veux ?

Non !

Te voilà !

- Allez, grimpe. - Hé ! Dégage tu là ou je te plombe. - Avec un poireau ?

Papa ?

- On t'a pas expliqué qu'il fallait jamais quitter le enceinte du parc ? - Mais regarde-moi.

Regarde ce qui m'arrive.

Regarde-moi ces cornes,

ces oreilles, ces dents, ces mains, cette peau, cette...

- Ça, alors ! tu compte me faire tout l'inventaire, hein ? - Mais je... Je suis horrible.

Conclusion : tu ne peux pas sortir du parc.

Tu vas vite t'y faire.

Il est bête comme une valise sans poignée.

Bon. Allez, ramène-toi.

Okay, tu as reçu bien un choc, mais on ne va pas y passer la nuit...

What the hell?

Enfoirés de monstres !

J'arrive... J'arrive.

Je... Je ne comprends pas. Je buvais mon café avec ce type tous les lundis.

- Mais qu'est-ce qui lui prend ? - [Tout ce qui lui prend :] tu es mort. Tu n'as rien à faire chez les vivants.

- C'est pour ça qu'il veut te tuer, tout est simple. - Mais c'est n'importe quoi.

Attends un peu.

On va mourir !

Je te l'ai dit : t'es déjà mort.

Ah !

C'est la dernière fois que je vais récupérer un monstre.

Y a pas marqué Fourrière ici.

- Et ma voiture doit être en train de cramer [à l'artillerie]. - Oh !

- Pourquoi ne pas demander à papa t'en acheter une autre. - Sirius, c'est pas le moment.

[Je suis raide mort] de m'occuper de ce type.

- Tu es en stage. Tu fais ce qu'on te dit. - C'est pas un boulot pour moi, ça.

- Tu préfères vendre des ballons ? - Zombies et autres monstres de série Z n'ont pas leur place dans ce parc.

Leur place, vous savez où elle est ? C'est tout en bas, en enfer.

- Monstre de série Z ? Non mais oh ! - J'en ai plein le dos, de cette fille à papa.

Sirius, emmène-le dans sa cellule.

- OK, chef.

Hé ! C'est quoi, ces cornes de Hellboy de supermarché ?

Allez, suis-moi. Sois sage !

Yeah, Mister Modo

Ugly Mac Beer

Still diggin in the crates

And Mrs. Modo [there also]...

Yeah, exactly...

There's no more digging in the crates, [No more fiddling with gray samples] [Only with cats, following examples set by J Dilla...]

Ah, tu vois, les vampires appellent notre étage « le Ghetto ».

Je sais pas si t'as remarqué,

mais c'est pas la folle entente entre différents groupes de monstres. Salut, Michel. - Salut, Sirius.

- Tous les monstres, ils sont tous assignés à résidence ? - À les... tous.

Certains vampires ont exigé le droit de sortir en vertu de leur apparence quasi humaine, mais Francis refuse.

Il tient que tous les monstres [doivent manger de la même assiette.]

Voilà, c'est ici.

Hé ! C'est quoi, ces cornes ? C'est ridicule.

- Bon, pour un type qui a voulu liquider le parc, je pense que ça lui va pas mal. - Ouais...

Je faisais [parfois] le sale boulot, c'est vrai.

Hé, Monsieur sait jouer du blues !

Ouais. J'étais dans un groupe avant...

Avant la mort de ma femme.

Après...

il a fallu que je travaille pour m'occuper de ma petite fille.

Alors j'ai travaillé, travaillé.

Et comme j'avais plus le temps de m'occuper de Lucie...

je l'ai collée en pension.

Je la voyais pas beaucoup.

Et maintenant... je ne la reverrai plus.

Hé, c'est dur au début, on le sait, mais on s'y fait.

On a tous laissé des gens qu'on aime derrière.

Non, pas moi. C'étaient tous mes esclaves. Ils m'ont empoisonné.

Bon. Sur ce, si t'as besoin de causer, on n'est pas loin.

Allez, repose-toi bien, Hector Saxe.

Oh ! C'est pas un peu fini, la berceuse ?

Il y en a qui veulent dormir !

- Bonjour, Francis. - Bonjour, Monsieur le Président.

J'ai reçu les derniers résultats de fréquentation du parc.

- On est toujours dans le rouge. - On a encore une légère baisse ce trimestre, c'est vrai... - Zombillénium est en chute libre !

Je t'ai laissé des lustres pour redresser la barre.

La courbe de fréquentation du parc ne cesse de chuter.

Cette fois, il faut fermer.

Vous savez ce que ça signifie, de licencier des salariés ?

Francis, tu es venu me voir, il y a vingt ans, avec ton idée de réinsérer tous ces monstres qui erraient dans la société moderne.

J'ai trouvé ça brillant.

Un parc d'attractions pour faire du business, fantastique.

Mais... qu'est-ce que tu m'as promis, en échange des âmes de tous tes zombies ?

Des bénéfices.

Et est-ce que ça me [peut-être] rapporte de l'argent ?

- Non, monsieur. - C'est fini, Francis.

Zombillénium doit fermer ses portes.

Vous ne pouvez pas nous faire ça. Donnez-moi un mois pour vous prouver que nous savons être terrifiants...

- Que Zombillenium... - Quinze jours. Tu as quinze jours pour redresser la barre.

Sans quoi je récupère ce qui m'appartient.

Pour vous tous, ce sera un aller simple vers l'enfer.

Est-ce que j'ai été clair ?

Limpide, monsieur.

Alors, diablotin, bien dormi ?

Bonjour à tous.

J'ai deux annonces à vous faire...

qui nécessitent de toute votre attention.

La première : Steven reste notre employé du mois pour la soixante-dix-huitième fois consécutive.

Merci pour ton travail.

Mais de rien, patron.

Après tout, je ne fais que ramener quatre-vingt-dix-neuf pour cent de nos visiteurs.

Oh, Steven, t'es trop fort, t'es trop beau. Mords-moi. Mords-moi. Mords-moi. Mords-moi.

La seconde annonce concerne notre cher parc,

qui, comme vous savez, connaît des difficultés financières.

J'ai pris une décision qui va nous promettre des jours meilleurs :

je vais trouver des investisseurs chez les humains.

Vous avez quinze jours pour rendre ce parc le plus effrayant qui soit.

Alors, faites peur.

Sinon, vous savez tous ce qui vous attend.

- Qu'est-ce qui nous attend ? - On va tous en enfer.

- On n'est pas déjà ? - Ne serait-ce pas le moment opportun de proposer à ces investisseurs mon concept de parc ?

Mes amis, écoutez-moi.

J'ai fait un rêve.

Le rêve d'un parc idéal,

où la classe tutoierait l'exigence.

Vampirama ! Un parc débarrassé de tous ces monstres moches.

- Et nous, on devient quoi ? On vous lime les ongles ? - Hé !

Qui ça ? Vous ?

- Vous descendez pousser la roue en enfer. - Steven, on en a déjà parlé.

J'ai créé ce parc pour tous les monstres :

les vampires, les loups-garous, les fantômes et les... et les... Enfin, eux aussi.

- Et surtout pour les zombies. - Là ! Oh-ho-ho !

- Mais les zombies, c'est fini. Ça n'intéresse plus personne. La tendance a changé.

Hé, vous croyez que les gens viennent pour avoir peur ?

Mais l'avenir des monstres, c'est le romantisme,

la sensualité bestiale, le mystère.

En tout cas, pas une supposée peur inspirée par des cadavres purulents.

De toute façon, plus personne ne fait peur, dans ce parc.

Si, moi !

- Je m'appelle Hector Saxe. Et hier, j'ai fait peur à ma propre fille. - Oh !

Et il a fait tout ça, tout seul comme un grand ?

- On l'applaudit bien fort. - J'étais un mauvais père,

mais j'avais promis à ma fille de l'emmener dans ce parc. Alors, croyez moi, je ferai tout mon possible pour qu'il ne ferme pas.

J'attends de pied ferme vos investisseurs, Monsieur Von Bloodt.

- Comptez sur moi. Je leur ferai peur de leurs vies. - Eh bien, soit !

Essayez donc de relever le niveau du train fantôme.

Vous aurez tout le loisir de vérifier s'il est aux normes.

Et maintenant, tout le monde au boulot.

- Alors ? Ça défonce, hein ? Tu penses quoi ? - C'est nul. Nul.

Sérieusement, c'est mauvais ! Thriller, ça a quarante ans. Faut changer de disque.

- Et c'est même pas Thriller. - Oui, mais les droits étaient trop chers. [Tu fais ce que tu peux.]

Je comprends pourquoi ce sont les vampires qui ont la cote ici.

OK ! qu'est-ce qui nous conseille, monsieur « expert en peur » ?

La peur, je connais que ça.

Je foutais [les chtous] à toutes les grosses entreprises de la région. Mon arme ? L'effet de surprise !

Vous êtes trop prévisibles, les gars.

Règle numéro 1 : trouver un look.

[It would be really simple It seems like they're really complicated In love is what I find and that's what I'll be...]

Règle numéro 2 : apparaître à l'endroit et au moment où la victime s'y attend le moins.

We're patient and we're kind

And we'll be free Règle numéro 3 : trouver les bons accessoires. So all righty now Shake all my ... now

Allez ! Allez ! C'est parti !

[But... What have you, do say And why won't you do? Would you get up, get up, get up, Come dance with me]

[But... What have you, do say And why won't you do? Would you get up, get up, get up, Come dance with me?]

[And we get off and you know Tear your back up off the wall If you're sexy, show it off Yeah, come on, come on, come on Come on and dance with me]

[What have you, do say And why won't you do ? Would you get up, get up, get up, Come dance with me?]

[What have you, do say And why won't you do ? Would you get up, get up, get up, Come dance with me?]

[Let me fly off with you So, I want you too Would you get up, get up, get up, Come dance with me?]

Génial !

- Ah ! Il m'a fait trop peur ! - Claire, viens, on refait la queue.

[Tu étais si étonnant, so cool ! À toi !]

- Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer ce qui s'est passé ? - C'est Steven ! Il a voulu saboter notre performance.

- C'est vrai. Mais ils n'arrêtaient pas se taper l'incruste dans ma roue.

- Arrête ! - Du coup, on est allés s'expliquer, et là, Gretchen s'est mise à travers de ta roue avec ce sortilège.

Ouais, sauf que j'étais au stand des barbes à papa, et du tout à coup...

Arrêtez de vous marrer.

Il faut les virer ! Ils mènent le parc à la faillite.

- Ils sont devenus bien plus populaires que toi. - Ouais !

- [Et si vous me laissiez utiliser mes pouvoirs, je serais en comme eux et plus.] - Non, Gretchen. Tu es en stage. Tu es ici pour apprendre.

Oh, euh... Et puisque vous êtes là... Que pensez-vous de la nouvelle affiche ?

Des zombies en tête d'affiche ? Ha !

- Et pourquoi pas les poubelles du parc, comme vous y allez !? - Yes !

Un jour, il faudra faire un grand nettoyage ici...

et il y aura du tri sélectif, C'est moi qui vous le dis !

Les enfants, ce soir, c'est la fête mensuelle.

Détendez-vous, amusez-vous, profitez du parc.

Et demain, je vous veux d'attaque pour floquer (les chtous?) [foutre la trouille] à tous ces abrutis de touristes en shorts.

- On fête quoi, là ? - Ah, mais c'est la tradition. À chaque pleine lune, on a le parc pour nous.

Ça permet de décompresser, d'oublier un peu le boulot.

Et tu sais qui a obtenu ça de la direction ? C'est qui ? Hé ! mais c'est bibi !

Ah ! Félicitations, Monsieur Délégué Syndical.

Tu ne pourrais pas plutôt nous obtenir des vacances, de CDD (Contrat à durée déterminée), le treizième mois ?

Ah. Oui, les négociations sont en cours.

- Hola, ticos ! - Les garçons, venez ! - Venez ! Allez, venez !

Allez ! À l'abordage !

À la mort... et aux surprises qu'elle nous réserve. Waouh !

- GOBE. GOBE. GOBE. GOBE. GOBE.

- GOBE. GOBE. GOBE. GOBE. GOBE.

- Ouais ! Bravo. T'es trop fort. - Maintenant tu es vraiment des nôtres. - Oh ! Je crois que aujourd'hui, on a battu notre record.

- [Allez,] Dolores, dis combien. - Cinq-mille personnes dans le train fantôme.

Yes ! C'est pratiquement le nombre d'entrées de toute la journée.

Ça veut dire que nous, les zombies, on est redevenus tendance.

C'est ça, c'est notre nouvel ami [à qui on le doit].

Demain, les investisseurs verront qui sont ceux qui ont la plus grosse file d'attente.

- Ouais, votre carton ? - On est sur la liste. - Eh, j'y crois pas.

Ils se sont fait un carré VIP.

Ça, c'est bien les vampires, ça.

Oh, quand je vois ça, j'ai qu'une envie : qu'on s'incruste !

Bonsoir, les vampires !

Nous avons un nouveau parmi nous.

Et on s'est dit qu'on aille vous le présenter.

Ladies and gentlemen...

- Hector Saxe ! - File d'ici !

Dégage, charogne !

- Cassez-vous, [les cafards !] - Non mais, vous vous croyez au bal des pompiers ?

Ici, on joue du death metal neo-goth romantique.

Hey, hey, hey

Everybody stand as one

We don't care where you come from

You'll never be alone

Hey, hey, hey

Everybody stand as one

We don't care where you come from

You'll never be alone

We're gonna start tonight

We're gonna start tonight

- Oh, yeah, we will be proud - We are the voice of a generation now - We're gonna be the ones

- We're gonna be the ones - So, yeah, we will be proud - Proud, proud

Hey, hey, hey Everybody stand as one We don't care where you come from You'll never be alone

Hey, hey, hey Everybody stand as one We don't care where you come from You'll never be alone

Hey, hey, hey Everybody stand as one We don't care where you come from You'll never be alone

Vous sentez rien ?

- Mais je sens comme une odeur des cadavres ici. - Allez-y, c'est bon, casse-toi ! - Ouais, laisse-les jouer !

OK. Très bien. Si c'est la mode, allons-y, chers amis vampires, hein ?

On arrête de se laver !

On se trimballe les tripes à l'air.

Au dodo en notre croûtes.

Steven, arrête.

Mais oui, ça, il en attire du monde dans sa petite attraction, hein ?

Non, en fait, soyons sérieux,

tant qu'il traînera [dans nos envis (environnements)], on ne dépassera jamais cinq-mille clients par jour. - Hé !

- J'ai jamais demandé à être ici, moi. - Casse-toi, alors. - Je te...

Les enfants, un peu de calme.

Les investisseurs arrivent demain.

Si vous continuez à travailler comme vous le faites jusqu'à présent,

le parc est sauvé. Je compte sur vous.

Ah-ha-ha ! Salut, les cadavres.

Hé ! Regardez un peu ce que j'ai tapé dans la crypte des vampires.

Cent pour cent pur sang. Tiens. Bois ça, Luther King, tu vas te sentir libre.

Bon. Allez, stop. [Je le stoppe.] Chuis pas un militant du droit civique.

J'étais chanteur de bal dans la région et j'ai vendu mon âme au diable en échange de célébrité... Ouais.

En route pour mon premier concert, le premier ! ma voiture a percuté un camion. Et me voilà ici.

Hé ! Attendez bon... Hé, hé, les gars, les gars, vous gardez tout ça pour vous, hein ?

Ah, mais sinon, moi, je vais perdre toute crédibilité de [dirigeant] syndical.

- Eh, de toute façon, pour ce que tu nous rapportes [en tant que dirigeant syndical]... - Hé ! Tu parles le !

- T'es même pas foutu d'organiser une grève. - Je crois pas ! Et les soixante-cinq heures, c'est grâce à qui, hein ? Bande d'ingrats.

- Et [on se demande] : á quoi sert un syndicat si vous ne faites pas la grève ? - Quoi ?

- Mais ça va pas nous. Mais c'est un coup à se retrouver en enfer en direct. - Ouais !

Hé, les zombies.

Vous me faites une petite place ?

Tiens. Voilà la stagiaire.

Tu t'es lassée tes ateliers mascara avec tes amis vampires ?

Ah, eux. Ils sont... Laisse tomber.

- Tu te débrouilles pas mal à la gratte. - T'es pas mauvais non plus. Dommage que tu joues de la soupe. - Hé !

C'est vrai : t'es la fille du diable ?

Hein ? Non, c'est faux.

Je sais pas d'où vient ce ragot.

Bah, c'est ce que tout le monde dit, hein ?

- Et c'est qui, « tout le monde »? - Eh...

ben, c'est peut-être le même qui dit que certains [dirigeants] syndicaux étaient morts sur la chaise électrique.

Tais toi !

Bon, j'en ai marre d'écouter vos sarcasmes.

Les investisseurs arrivent demain.

[Moi en personne]... Je vais me coucher.

- Pas faux. Je te suis. - [Ouais.]

Et pas de bêtises, les [jeunes], hein ?

C'est dans ce village qu'habite ta fille ? C'est ça ?

Comment elle s'appelle ?

Lucie.

Quel père pitoyable !

Ah, c'est ça. Je les mérite, mes cornes.

Maintenant ma fille est entre les mains d'une instit' qui se comporte comme une folle.

Elle a besoin de moi et c'est maintenant que je me rends compte... Ah !

Okay...

Charmante compagnie.

Tu veux toujours tenter d'aller la revoir ?

Je te surveille plus, tu sais.

Oui.

Mais j'ai peur de lui faire peur.

- Qu'est-ce que tu mates ? - Hein ? Ton... Ton... Ton tatouage. - Le griffon ?

Ça veut dire que je suis au premier grade dans la hiérarchie des sorcières.

- Ensuite vient le basilic, la harpie et le dragon. - Ah !

- Il faut faire quoi pour passer au grade suivant ? Un stage ? - Faire triompher la lumière dans les ténèbres.

- Ah...

- Je ne sais pas. Moi non plus, j'ai rien compris. - Ah, he-he.

T'es... T'es plutôt sympa, en fait [, je te jure].

[Je te jure...] Enfin, par rapport au fait que tu tires tout le temps la tronche.

[Non, mais ce n'est pas...] Ce n'est pas une critique, [je te jure...]

Voilà, puis en plus, parce que tu, t'es stagiaire, et c'est normal que tu... tu fais un petit peu le sale... Non, non, j'ai pas dit que tu faisais le sale boulot.

Vas-tu... Tu... tu veux pas t'asseoir cinq minutes ? Non ? Tu...

Va dormir, Hector Saxe.

Tu l'aimes bien ?

Steven, [tu n'es pas une femme, hein ?]

Steven, mais c'est le vestiaire des femmes.

T'as encore beaucoup à apprendre sur les vampires.

L'ail, c'est un pipeau que qu'on avait inventé il y a longtemps pour laisser croire aux humains qu'ils pouvaient nous vaincre.

- Alors ? Il te fait craquer avec ses petites cornes, hein ? - Pourquoi ?

- T'es jaloux ? - Eh ben, ouais. Voilà. T'es contente ?

Si j'ai ruiné votre concert...

C'est parce que ça m'a rendu dingue de vous voir si complices.

Tout casser ! Je sais faire que ça.

- Comme avec nous deux. J'étais un minable égocentrique. - Pervers ? Arriviste ? Manipulateur ?

Un crétin obsédé par son reflet dans les pupilles de ses fans.

Mais quand je t'ai vue sur scène avec ta guitare...

Ce que t'envoyais au public...

Waouh !

T'as réussi à rassemblé les vampires et les zombies.

L'avenir du parc, c'est toi.

- Oh, c'était juste un petit bœuf. - C'était plus que ça ! Les gens viendraient de partout pour te voir.

Si tu répétes ton show devant les investisseurs, le parc est sauvé.

Oui, mais... Francis ne voudra jamais.

Fais ton choix :

rester dans la pénombre ou triompher dans la lumière.

Comme vous pouvez le voir...

Nous sommes ici dans Main Street, l'artère principale du parc.

D'ici nous pouvons voir la Grande Roue, une attraction qui a énorme succès, il faut le reconnaître.

Et puis y nous avons aussi des comédiens.

Regarder ! Regardez ces trois-là. Ne sont-ils pas franchement pittoresques ?

Ils sont très drôles, hein ?

Bon, et maintenant, passons à l'attraction phare : le train fantôme.

- Steven, si Francis apprend ça, t'es cuit. - Quoi, le vieux ?

Il fait la roue devant les nouveaux patrons.

Moi, je lui file un coup de main en nettoyant le parc.

Rien de personnel, hein !

Mais reconnais que tu fais tache sur la photo... Oh !

[Il faut qu'on écoute aux demandes du marché.] Les zombies, c'est has-beens.

Ouais !

Hector ?

Eh bien, madame, messieurs, que diriez-vous d'investir dans la peur ?

- C'est terriblement vieillot, votre affaire. - Et anxiogène de surcroît. Vous vous rendez compte ?

- Il y a des enfants dans ce parc. - Moi, je verrais bien un concept nouveau, avec des personnages plus glamours.

- Pas comme ces affreux zombies. - Mais les zombies sont l'objet du parc !

- Les gens viennent ici pour cela. Sinon le parc ne s'appellerait pas Zombillénium.

C'est pas de problème ! J'ai toutes les études de marché.

Il apparaît que le moral des ménages est au plus bas et que les gens recherchent davantage à se changer les idées pendant leur temps libre.

Pourquoi venir voir de monstre le week-end ?

- [Alors, quand à la semaines certaines il est sur le pas de ta porte déjà : le patron.] - Bon, écoutez, ça fait plus de quinze ans que je dirige ce parc.

- Ce ne sont pas vos études bidon qui vont... - Francis, calmez-vous.

Ben, c'était de l'humour.

Oh, messieurs, madame, je suis sûre que vous débordez d'idées, de suggestions.

Il faudrait... Comment dire ?

- Une peur, mais... sans frayeur. - Ouais, c'est ça !

- Une peur qui donne le sourire. - Une peur romantique.

Avec de beaux monstres comme ce charmant jeune homme là : sur la grande roue.

Voilà le concept : les monstres moches, c'est fini.

Miranda, j'ai une urgence. Je vous confie ces personnes.

Très bien, monsieur Francis.

Laissez, Miranda. Je vais m'occuper de nos invités.

Gretchen, enfin, c'est pas le moment.

Gretchen, c'est pas le moment faire ton interessant. Je suis en pleine réunion.

Mais on peut jamais rien faire dans ce parc !

Ça suffit ! Je vais avoir une petite conversation avec ton père.

(La moquerie enfantine) « Avec ton père... »

Désolé. J'espère que je n'ai pas été trop long.

Oh ! Mais... c'est formidable !

Vous avez décidé d'investir dans Zombillénium ?

Vous ne le regretterez pas, mes amis. Vous allez voir, nous...

Changement de direction...

Eh oui, Francis...

La condition que ces messieurs-dame exigent : c'est que je sois le patron.

Tu n'as pas fait ça ?

On se tutoie ? Non, je crois pas.

Voulez-vous que je demande à quelques employés de porter vos cartons ?

Voyons, Monsieur Von Bloodt, ne le prenez pas comme ça. Vous allez pouvoir profiter de votre retraite.

Vous êtes là depuis trop longtemps. Place aux jeunes !

C'est quoi, cette histoire ?

Oui. Mais tout à fait.

Comme il se doit.

Alors c'est toi le patron, maintenant ?

- Tu t'es servi de moi. J'aurais dû m’en douter ! - Chut ! S'il te plaît.

Oui, je vous la passe. C'est ton papa. Oh ! Pardon. Le haut-parleur.

Alors, ma fille, ton stage se passe bien ?

Qu'est-ce que tu veux ?

- Je veux que tu emmènes les zombies en enfer. - En enfer ? Jamais !

- Tous les monstres ont leur place dans ce parc. - Gretchen, nous venons de signer un pacte avec les humains.

Et désormais, ce parc est le leur.

Ils veulent des vampires qui transpirent des paillettes pour émouvoir les gamines.

- Vous y allez un peu fort, là. - C'est leur choix. C'est la loi du marché.

- Si les zombies ne s'en vont pas, le parc ferme. - Eh bien, qu'il ferme !

Et les vampires descendront avec le reste.

Ne m'oblige pas à le faire moi-même.

Si tu enfermes les zombies, je détruis tout !

Vraiment ? Tu me déçois.

Je t'ai repris tes pouvoirs ainsi que les espoirs que j'avais placés en toi.

Et puisque tu aimes tant les zombies...

tu finiras ton stage en prenant leur place aux barbes à papa.

[Allez-y.] Va-t'en. J'ai plus besoin de toi.

Mesdames, mesdemoiselles, jeunes filles, adorables petites...

- Bonne leçon ! mais aussi messieurs, bien sûr,

non, vous ne rêvez pas.

Pour son inauguration, un lieu unique s'ouvre à vous gratuitement aujourd'hui.

Temple des merveilles, sanctuaire du romantisme, panthéon de des frissons éternels... En un mot : Vampirama.

Et laissez-vous séduire par Vampirama, le premier parc entièrement dédié aux vampires et à leur charme inimitable.

Vampirama, il faudrait être un zombie pour ne pas aimer ça.

Les vampires les plus séduisants vous attendent, alors dépêchez-vous. Les premières arrivées seront les premières asservies.

Ne passez pas à côté de cette occasion exceptionnelle et venez profiter de nôtre nouveau parc, gratuitement pour vous...

TROIS, DEUX, UN... Ouais !

Messieurs, mesdames... et mesdemoiselles,

bienvenue à Vampirama.

Welcome to, welcome to Vampi-Vampirama

Trick or treat, take your time Tell me what you wanna

... ... Well, I was on fire

Viens, on fait une photo.

Cheese !

Trop moche.

Welcome to, welcome to Vampi-Vampirama

Trick or treat, take your time Tell me what you wanna...

- [Avec qui es-tu ici, la petite fille ?] - Je cherche mon papa.

- Ah ! Viens. On va le chercher. - Il s'appelle Hector Saxe. Il travaille ici. - Quoi ?

Tu peux répéter ce que tu viens de dire ?

Hé, psst. On a décidé de faire la grève. Faites passer le message.

On a décidé de faire la grève. Faites passer le message.

- On a décidé de faire la grève. Faites passer le message.

Les gars, ça fait quinze fois que le message fait le tour.

En fait, on a décidé de plus faire grève. Faites passer.

- Welcome to, welcome to Vampi-Vampirama - Waouh ! C'est trop cool. Merci pour la glace.

Hé ! T'as un amoureux ?

Tu vois la statue de vampire là-bas ?

- Eh bien, c'était mon amoureux avant. - Il est moche.

Toi, t'es belle, même si t'as un gros nez.

C'est trop bon.

Lucie, tu ne trouveras pas ton papa ici.

Mais... Mais je crois que ce parc est un peu magique.

Allez, viens avec moi, on va essayer de lui passer un message, à ton papa.

Et si tu y crois très fort, je suis sûr qu'il t'entendra.

La petite Lucie attend son papa au PC (poste de commandement) sécurité.

Allez, Lucie. Ton papa t'entend. Tu lui dis que tu l'aimes très fort.

Papa...

C'est... C'est vrai, tu m'entends ?

Il m'entend ? D'accord.

Papa, c'est moi, c'est Lucie.

J'ai tellement de trucs à te dire.

Depuis que t'es pas là, c'est vraiment pas drôle.

Il y a des gens qui disent des trucs méchants sur toi.

Mais moi, je sais que c'est pas vrai. T'es pas comme ça.

Sinon maman n'aurait pas été amoureuse de toi jusqu'à la fin. Tu me manques tellement !

Et... Et aussi...

Je sais pas si tu te souviens, papa...

je... je voulais aller au parc.

Eh ben, j'y suis. Mais sans toi, c'est pas pareil.

Je t'aime, papa.

- Oh, mais vous vous croyez où ? - Laisse-moi parler à mon papa ! - Il est mort. - Laisse, laisse-la tranquille !

- Papa ! - Arrête ! - Mais... Mais lâche-moi !

Papa !

Papa !

Au secours, papa !

Papa !

Regarde.

- Viens !

- Trop bien ! - Ne reste pas là.

- Gretchen, où est Lucie ? - Hector ? T'as changé. - Où est Lucie ?

Hector, je suis...

Merci d'avoir pris soin de ma fille.

Zombies !

Le moment est venu de reprendre notre parc !

- Brains ! - BRAINS !

Zombies, résistance !

Lucie ? Lucie !

Chut !

Elle dort.

Relâche-la tout de suite !

Easy, cher ami. Un pas de plus et je la mords.

J'avoue que c'est tentant d'avoir une enfant vampire dans nos rangs.

Je suis sûr que les clients vont adorer.

Et puis, tu auras toute l'éternité pour la voir. Ça te plairait, non ?

Tu as le choix, Hector Saxe :

soit tu ravales bien profond tes petites envies de révolution dans mon parc,

soit ta fille passera sa vie à faire des révérences aux clients de la Maison Hantée. Dans tous les cas tu es perdant.

Vous êtes perdants.

Alors retourne tout de suite pousser cette roue.

Aïe !

Cours, Lucie ! Cours !

Ha-ha ! Je te tiens ! Ah !

Papa !

Papa !

Papa !

Des harnais non conformes à la circulaire B-75.

J'avais raison.

Papa !

Vouliez-vous voir des horreurs ?

- Mesdames et messieurs, le lancer de fillette ! - Papa !

- Papa ! - Oh !

...

[Là-haut !] Regardez !

Lucie.

Papa.

Oh, mon bébé.

Waouh !

- Vous l'avez sauvée ! - Ouais !

Waouh ! Bravo, t'assures. Oh, la grande classe.

- Lucie, je te présente Sirius. - C'est le squelette de l'affiche. - Lui-même, mademoiselle, pour vous servir.

Ah ! Gretenche !

Laissez passer ! Laissez passer !

Von Bloodt, les gamins ont eu la trouille de leur vie.

Vous aviez raison, ils ont adoré.

Félicitations, monsieur le directeur.

Je vous...

remercie. - Bravo ! - Bravo !

- Vous êtes là ? - Eh... - J'ai bien reçu l'annonce.

- De quoi ? - Oh, mais attendez. - Mais laisse-moi. Attendez-moi. - Qu'est-ce que c'est que ce truc ? - "Mi amor." - Aaah !

- Non, mon amour ! - Oh, lâchez-moi ! - Attends ! J'arrive, mon amour !

Pitié !

Alors, comme ça, tu n'as pas validé ton stage ?

Non, j'ai eu des petits problèmes, papa.

- De toute façon, je me fiche de ce diplôme. - En tout cas, le parc cartonna, c'est l'essentiel, là.

Je ne comprendrai jamais cet attrait pour les monstres.

- [Bah, du moins ça tourne.] - Papa, Lucie arrive. Il faut que tu partes. - Ah...

- La fille de ton ami... ce Hector, hein ? Je préfère te dire, que... - Au revoir, papa.

- Salut, moustique. Alors, prête pour le décollage ? - Oui !

Pourquoi tu n'es pas juste arrivé me chercher en balai ?

J'ai te le déjà dit. Tes copains ne doivent pas savoir que je suis une sorcière. C'est notre secret.

Waouh ! Ah-ha-ha !

Alors, elle est gentille, ta nouvelle maîtresse ?

Ah, oui. Et j'ai le droit de dessiner des monstres. En plus, elle est très, très, très, très jolie.

- Et elle voudrait rencontrer papa. - Vraiment ! Ça peut attendre un peu, non ?

- T'es jalouse ! - Ah, mais... - T'es amoureuse de papa ? - Ça va pas, non ?

T'es amoureuse, t'es amoureuse t'es amoureuse...

- Tu l'auras voulu. - Waouh !

On fait la course ? Allez !

Subtitles by: Vitaly (vipo) (Leningrad/Gush Dan). December 10, 2021. Editing program: "Subtitle Edit".

Hey, hey, hey Everybody stand as one We don't care where you come from You'll never be alone

Hey, hey, hey Everybody stand as one We don't care where you come from You'll never be alone

We gonna start tonight We gonna start tonight

Oh, yeah, we will be proud We are the voice of a generation now We gonna be the ones We gonna be the ones

Oh, yeah, we will be proud Proud, proud Hey, hey, hey Everybody stand as one We don't care where you come from You'll never be alone

Hey, hey, hey Everybody stand as one We don't care where you come from You'll never be alone

Hey, hey, hey Everybody stand as one We don't care where you come from You'll never be alone

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