All language subtitles for Sunderland.Til.I.Die.S02E02. 9_French

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Original subtitles

EN PREMIER LEAGUE, LE SALAIRE MOYEN D'UN FOOTBALLEUR

EST DE 64 000 £ PAR SEMAINE.

EN CHAMPIONSHIP, IL EST DE 14 000 £.

EN LEAGUE ONE, IL N'EST QUE DE 2 000 £.

Viens t'allonger.

Il y a des trucs à emporter dans le placard.

Le déménagement a été stressant.

Parfois, je regarde l'Instagram de femmes de footballeurs de Premier League,

et j'aimerais avoir leur vie.

On me dit que c'est le cas, mais c'est très différent.

Comme dans toutes les carrières, j'ai eu des hauts et des bas.

Plus de bas que de hauts,

mais jouer à Sunderland, c'est l'apogée de ma carrière.

Quelle aventure, Alfie.

On se dit que c'est une aventure.

On était dans le flou tout l'été. On ne savait pas si on restait

ou si on partait, j'étais convoité à gauche, à droite.

On aurait vécu quelques mois,

si Jack n'avait pas signé, où on n'aurait pas eu de revenus,

sans savoir où on irait.

Et on a encore des factures à payer.

Ça aurait été compliqué.

J'ai pensé à nos deux enfants.

Le football est très stressant, on ne sait jamais ce qui va arriver.

UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX

Maja au ras du poteau !

Une frappe trompeuse de Josh Maja.

C'est sa marque de fabrique.

Exact, il marque tous ses buts comme ça.

Il reçoit la balle, se retourne,

et ça finit dans les filets.

En ce début de saison,

il y a eu des progrès, les supporters sont remotivés,

et renouent avec leur club.

L'esprit d'équipe est de retour.

Bel arrêt.

C'est génial de voir cet esprit.

Corner à droite pour Sunderland, près de la tribune Rainham.

Centre. Et... but ! Elle est dedans !

Elle est rentrée !

Centre pour Maguire, qui l'a mise au fond !

Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas eu le sourire.

Et ces jeunes joueurs qui viennent d'arriver,

ils sont heureux, ils ont envie d'être ici.

Ils adorent Sunderland.

Eaves est au centre. Cook continue.

Passe à Hanlan, le tir est dévié par Baldwin.

Joli tacle.

Maguire pour Power, une-deux.

À gauche de la surface, centre à ras de terre,

pour Maja...

But !

On en avait besoin.

C'est grâce à l'entraîneur et à son staff.

Dès le premier jour, on sait qu'on vise le titre.

Quand il affiche ses ambitions, on se dit qu'on est au niveau,

que c'est ce qu'on s'efforcera d'accomplir.

Dans la surface, centre.

Cattermole essaie de l'avoir... Et oui !

Égalisation de Cattermole !

C'est l'occasion pour moi d'apposer ma marque

et de bâtir quelque chose de très puissant.

Maguire tente d'aller à droite pour centrer.

Maja la laisse passer... Cattermole !

Doublé de Lee Cattermole.

- Quel but. - Sunderland mène 2-1.

Allez !

Allez ! 2-1, on prend !

26 AOÛT 2018

CLASSEMENT DE LEAGUE ONE

À la prochaine, Sunderland.

Merci, Josh.

- Tes examens se sont bien passés ? - Oui, ça va.

- Tu as réussi ? - Neuf matières.

- Neuf ? - Bravo, mon gars.

Les joueurs et le staff ont passé la semaine ici.

Gillingham et Wimbledon à l'extérieur,

trois points sur ces deux matchs, c'est pas mal.

Quatre points, c'est génial. Six points...

Merci bien, on les met dans la poche et on rentre chez nous.

Oui, ça se passe bien.

Mais pour remettre le club d'équerre,

on doit examiner toute la comptabilité

et la comprendre.

C'est la version finale du budget

de l'an prochain.

Neil, je te l'envoie.

C'est la copie signée par Brett.

Je veux bien, merci.

Les chiffres ont encore changé.

On n'a jamais vu un tel bazar dans une entreprise.

L'an dernier, la masse salariale des joueurs était de 34 millions.

Hors terrain, 12 millions.

On prévoit des revenus de 15,6 millions.

Voilà ce dont on hérite pour la League One.

DÉPENSES REVENUS

À moins de compenser cet écart fondamental

de 35 millions de £,

le club ne sera pas viable.

On a économisé 60 000 sur les coûts d'entretien des terrains,

du centre de formation et du stade.

Du côté football, les déplacements et le logement

de l'équipe première est passée de 424 000 £ à 109 000 £.

Les coûts médicaux sont passés de 666 000 à 297 000.

En retirant la chambre de cryothérapie...

Ils ont investi plus de 100 000 £ dans une chambre de cryothérapie,

pour la récupération. J'ai demandé au médecin-chef,

"Vous vous en servez ?"

- "Non." - "Qui s'en sert ?"

"Martin Bain y va de temps en temps pour son dos."

C'était sa réponse. Moi : "Quels joueurs l'utilisent ?"

"Aucun."

Il y des centaines d'exemples de dépenses

sans se poser de questions sur leur utilité.

On est le Sunderland AFC, on travaille dur dans tous les domaines,

parce que nos supporters, sans vouloir les offenser,

ne viennent pas de la région la plus prospère du pays.

Ils travaillent dur pour gagner leur argent.

Ils l'investissent dans le club.

Il n'est pas qu'à Ellis ou à moi. C'est leur argent.

Ils nous font confiance,

ils veulent que l'on dépense cet argent...

correctement.

RÉUNION DES SUPPORTERS DE SEABURN

Les habitants de Sunderland et les supporters

nous accordent le bénéfice du doute, mais c'est fragile.

Si on ne redresse pas la barre

dans un avenir proche, cette confiance provisoire sera retirée

au profit d'une méfiance et d'une pression importantes.

C'est le public le plus passionné de toute l'Angleterre.

C'est terrifiant, il n'y a pas d'autre mot.

Première question.

Quels sont vos projets à long terme ?

Prévoyez-vous de revendre ? Que voulez-vous faire, Stewart et vous ?

Dans un monde parfait, nous resterions longtemps,

car nous adorons le football et nous savons

qu'on ne dirigera plus jamais un club de cette ampleur.

Beaucoup de gens n'ont pas conscience de la situation financière.

C'était un merdier absolu.

Le personnel l'ignorait complètement, ce qui est inquiétant.

Y compris les comptables,

qui ne savaient pas où partait l'argent,

il suffisait d'envoyer la facture à la fin de chaque mois

à un type riche en Floride,

qui signait un chèque, et voilà.

On a constaté en arrivant

que Sunderland s'est fait rouler encore et encore.

En tant que supporters, on était furieux.

On considère que des entreprises fortes, saines, dignes,

et bien dirigées doivent être viables.

C'est une question de morale.

Si le club vit de ses propres revenus, c'est votre argent.

Celui des supporters.

Donc, ce club vous appartient.

Si un nabab le finance, ce n'est plus votre club, c'est le sien.

Vous aviez l'impression d'être exclus ? C'était le cas.

Pour un club aussi important, avec un tel potentiel,

et une telle histoire, c'est à nous

de mettre en place les structures et la philosophie

afin d'augmenter nos revenus

et faire du club une entreprise viable.

Et vous pourrez nous dire :

"C'est notre club, c'est nous qui payons.

Vous le gérez, mais c'est notre club."

Voilà ce qu'on veut faire.

Il comprend. Il est de l'Oxfordshire,

mais il a l'air de comprendre le nord-est.

Ce n'est pas la région la plus cosmopolite,

mais il comprend l'esprit de Sunderland.

J'ai été agréablement surpris

par son honnêteté. C'est encourageant.

Ça s'est mal passé avec l'ancien propriétaire,

mais cette fois, si les résultats suivent, il y a de quoi être optimiste,

d'après ce que j'ai entendu.

On se demande s'ils sont friqués, s'ils font ça pour l'argent.

Non, c'est un passionné du club, il fait ce qu'il dit.

Les supporters sont prêts à se raccrocher à n'importe quoi

pour que le club progresse. Depuis le départ de Niall Quinn,

c'est la merde. On veut pouvoir être optimistes.

Comme un coup-franc de McGeady.

Plus jeune, j'adorais jouer au foot.

À six ans, mes parents m'ont inscrit dans l'équipe Benjamins du coin.

J'ai adoré ça. Après, je jouais au foot

toutes les semaines.

Si je voulais être footballeur professionnel ?

Tout le monde veut l'être.

Mais ce n'était pas pour moi.

Mon père supportait Oxford United.

Ils étaient en première division.

C'était sympa, on se déplaçait en nombre un peu partout.

J'adorais ça. Puis je suis allé dans les gradins.

On était tous debout, avec...

la fumée de cigarette, les burgers, les matchs du mardi soir.

Et voilà !

Oxford United s'impose.

Mais Oxford United est devenu

comme tous les autres clubs.

Seul l'argent comptait,

on a perdu

cette âme qui existait dans les années 80-90.

Alors, reprendre Sunderland

m'a permis de diriger un club à l'ancienne,

dont les supporters se sentent propriétaires.

Je veux en profiter jusqu'au bout.

Je veux faire les choses bien, pour moi et pour les autres.

C'est ma seule chance d'avoir un club comme Sunderland.

Sunderland, avec ses infrastructures, son public,

tout ce qui l'entoure, ne devrait pas être en League One.

J'ai insisté dès le départ, inutile d'avoir la folie des grandeurs

sur la place supposée du club.

On doit gérer la situation présente, la League One.

Un championnat difficile.

Il y a eu beaucoup de changements. Les nouveaux propriétaires,

le nouvel entraîneur, tout a changé.

L'équipe est plus heureuse.

Quand on joue la montée, il y a une énergie différente.

Le plus dur pour un jeune footballeur est de passer

du statut de jeune prometteur

à joueur de l'équipe première.

Développer ces jeunes talents,

au vu de la situation du club,

c'est d'autant plus nécessaire.

Dès le premier jour de la présaison,

j'ai discuté avec Jack Ross, on a parlé de mes envies

et de nos ambitions pour cette saison.

Ça m'a mis en confiance, il me montrait qu'il comptait sur moi,

et c'est ce qu'il a fait.

PLUSIEURS JEUNES JOUEURS-CLÉS SONT EN FIN DE CONTRAT

AU TERME DE LA SAISON.

LES DIRIGEANTS ONT JUSQU'AU MERCATO HIVERNAL

POUR TROUVER UN ACCORD...

...OU LES JOUEURS POURRONT NÉGOCIER AVEC D'AUTRES CLUBS.

Au sujet des contrats, le club travaille dur

pour prolonger les jeunes.

Étant donné notre division, et puisqu'ils sont jeunes,

ça peut leur faire tourner la tête.

Traiter avec les agents, c'est ce qu'il y a de pire.

Mais ce sont nos joueurs. Je ne recrute pas leurs agents,

je recrute les joueurs.

Bien.

Ensuite, les jeunes joueurs.

Gooch, Hume, Kimpioka,

Mumba, Stryjek et Embleton.

Mumba, c'est fait.

Oui.

Bali, c'est fait. Il a prolongé la semaine dernière.

C'est réglé.

Pour Josh Maja, on a augmenté notre offre initiale...

- considérablement. - Ça avance ?

Quand je lui en ai parlé,

il a dit : "Parlez-en à mon agent."

J'ai dit à son agent qu'il avait reçu l'offre définitive.

Il devait me tenir au courant. Toujours rien.

Il en parle à ses parents ?

Il m'a dit qu'il leur en avait parlé.

Le seul problème pour le club

est que ces jeunes ont connu la Premier League,

ils savent ce que les joueurs gagnaient à l'époque.

Bien sûr, c'est difficile pour eux d'oublier

que les sommes qu'on leur propose sont celles d'un club de League One,

Pas celles d'un club de Premier League.

Ils disent qu'ils se plaisent ici, qu'ils apprécient Jack,

on doit trouver des accords raisonnables.

Josh a reçu une sacrée offre.

Il va signer.

Il paraît que Tottenham est venu le superviser

six, sept, huit, neuf fois.

- Il est convoité. - On m'a dit...

Que Portsmouth le suivait ?

Honeyman.

Coyle le suit. Centre en première intention.

- Maja... - Allez.

Elle y est !

Maja la glisse hors de portée du gardien et égalise pour Sunderland.

Il glisse sur les genoux. Quelle frappe de Maja.

Honeyman pour McGeouch, qui cherche Maja.

Il contrôle, puis il centre.

Tête de Maja.

Quel but !

Très joli !

Dans sa surface, Maja, sur sa gauche.

Il marque encore !

C'est un excellent jeune joueur.

Il peut devenir une légende.

Si ses buts permettent de faire remonter le club en Championship,

il sera adoré pendant longtemps. Il est essentiel pour eux.

J'aime son arrogance.

Il rayonne de confiance.

Josh Maja a marqué le but vainqueur.

Il fait une superbe saison, n'est-ce pas ?

D'après les stats, s'il continue sur ce rythme,

il battra des records. Il est jeune, audacieux.

C'est une vraie pépite.

C'est un jeune homme humble et poli qui a bâti une bonne relation

avec le staff en peu de temps.

Je sais qu'il restera au moins jusqu'à janvier.

Je pense qu'il sait qu'il progressera ici,

j'espère qu'il prolongera.

2 OCTOBRE 2018

CLASSEMENT DE LEAGUE ONE

Bonjour, bienvenue dans le podcast Roker Report.

Nous recevons Stewart Donald.

Parlons de contrats, d'agents et de transferts,

les détails croustillants qui intéressent nos auditeurs.

Commençons par Josh Maja et son offre de contrat.

En toute franchise, les contrats dont on a hérité

sont ridicules de la part du club.

En arrivant au centre, ils signent des contrats de 2 ou 3 ans.

La dernière année de leur contrat, ils ont toutes les chances de percer.

Donc, en négociant le contrat initial,

on doit se protéger en incluant des options.

"Si Josh joue cinq matchs, il est automatiquement prolongé d'un an."

Mais on a fait l'exact inverse,

alors, Josh s'impose dans l'équipe première,

il joue tous les matchs, et son agent voit sa valeur.

On doit maintenant négocier avec un agent qui se dit :

"Je peux gagner plus s'il quitte Sunderland,

je vais lui chercher un autre club."

Au sujet des contrats, plein de gens nous dictent notre conduite.

Des footballeurs, nos parents, nos amis,

de parfaits inconnus.

Ils donnent leur avis, même si on n'a rien demandé.

Pour Maj, qui est sollicité de tous les côtés,

c'est bien d'en parler à quelqu'un, ce n'est pas bon de tout garder pour soi.

Lors du premier match, j'ai mal joué.

J'étais loin de mon niveau.

L'entraîneur m'a dit :

"Tu veux en faire trop." C'est marrant,

des mots si simples m'ont paru si sensés.

Il m'a dit de me rappeler les qualités qui m'ont mené jusqu'ici.

"Rappelle-toi qui tu es, tes qualités, c'est ce qu'on recherche."

Emmanuel sur la droite, il cherche Holloway.

James au coude-à-coude, il tente d'intervenir.

Bloqué par O'Nien.

Gooch à l'entrée de la surface.

Il cherche O'Nien, qui frappe...

Ça fait 2-0 !

Il plie le match !

Quel beau but de Luke O'Nien.

Il l'a glissée sous le gardien.

J'ai explosé de joie, j'ai couru fêter mon but,

c'était un grand moment.

Excellent !

Je suis ravi d'avoir marqué mon premier but pour Sunderland.

Remporter les trois points en plus, c'était génial.

Une très belle journée.

Maja au premier poteau.

- Il marque encore. - Une tête descendante.

Allez !

Trois minutes de temps additionnel.

O'Nien avance sur la gauche,

Oviedo fait une percée, Connelly est au centre.

Oviedo centre pour Maja.

- Maja marque ! - Quel but.

Maja bat Halstead du pied droit.

Dans le temps additionnel, Josh Maja a été décisif.

Son dixième but de la saison.

Tu as mis ton dixième ! Ton dixième, mon pote.

Dix cette saison !

Parle-moi du SMS de l'agent de Maja.

J'ai fait une autre offre.

On arrive à notre limite.

L'agent a répondu qu'il en parlerait à Josh,

et qu'il me tiendrait au courant.

Donnons-lui une semaine,

sinon, on cherchera à le vendre.

Ce qui m'embête,

c'est qu'il a l'habitude de vendre à l'étranger.

S'il part à l'étranger,

l'agent demandera et obtiendra sûrement

une commission d'environ un million.

Il fait confiance à son agent.

Il sait que cet été, il sera augmenté.

À mon avis, ce n'est pas Josh Maja.

C'est son agent.

C'est tout.

- Et l'argent. - Exact.

Pourquoi vouloir quitter Sunderland ?

- Où progressera-t-il ? - 4 000 supporters en folie

qui scandent ton nom. Quand on est petit,

- on ne rêve que de ça. - Le foot a changé.

Les agents sont incontrôlables, ils les vendent à l'étranger

pour 10 % de leur valeur, et on se fait avoir.

Et le club, dans tout ça ? On négocie comme des idiots.

C'est ce dont tu as hérité.

C'est la merde.

Si Maja part, on va passer pour des idiots.

C'est clair.

Je pense qu'ils ont déjà planifié leur stratégie.

Il y a des rumeurs de transfert.

Des rumeurs de transfert ?

- À propos de qui ? - Toi.

- Moi ? - Tu n'es pas au courant ?

Je ne lis pas la presse.

C'est vrai ?

Intéressant.

Quelques clubs sont intéressés. Tu as prolongé ton contrat ?

Ce n'est pas encore fait,

mais ça ne devrait pas tarder.

- Ça ne t'inquiète pas ? - Non, je laisse mon agent

gérer tout ça, je reste concentré sur le foot.

Je joue, c'est tout.

Pour l'instant, je suis là.

C'est tout.

C'est ça, le foot.

C'est moi.

Sous-titres : Béranger Viot-Pineau

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