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-Elle est tombée
de la passerelle.
-Je m'en fous. On va tous crever ici !
*-On se voit
à la maison ?
-C'était hier soir.
Je trouverai pourquoi elle est morte.
Ils sont tous reliés. Ils se couvrent tous.
-C'est de la corruption.
-Tu crois que je t'ai arrêté pour ça ?
-J'ai tout dit.
-Espèce de dégénérée.
-Casse-toi !
-Ils ont fait chanter Boris.
-On convoque Boris.
-Il a pris
pour les autres.
-Et puis, vous l'avez brûlé. -Non.
-Dis à tes copains de se calmer.
-Arrête de me dire
n'importe quoi. -Je peux rien dire.
-Je voudrais un bornage.
Charlotte Arnoux.
Vibreur.
...
Téléphone.
...
-C'est Charlotte Arnoux !
-Qu'est-ce qui vous prend ? -Charlotte.
-Quoi, Charlotte ?
-C'est ça. Son portable a borné dans la réserve
au moment de l'incendie. -Elle aurait mis
le feu ? -Facile à voir.
-Vous y allez comme ça ? -Ah, merde !
...
20 minutes !
-La vidéo de l'Isba donne une absence de 50 minutes.
-Charlotte a vu Boris sortir de la caravane et y est entrée.
-Elle a vu le cadavre, mis le feu et est retournée à la soirée.
Allez.
...
-Mme Arnoux.
-Bonjour. -Bonjour.
-Que voulez-vous ?
-J'ai un petit coup de fil à passer.
Vibreur.
Oui, c'est bien
votre téléphone. -Et alors ?
-On regarde l'historique ?
-De mon téléphone ?
Vous avez pas le droit. Il faut un mandant, non ?
-On va régler ça à la gendarmerie. On vous dira vos droits.
-Quoi ? -Venez.
En 48 heures, vous aurez le temps de réfléchir.
-Réfléchir à quoi ?
-C'est vous, là ?
-C'est à cause de la doudoune ?
Sérieusement ! C'est une doudoune de ski.
Toutes les meufs en ont, on est au ski.
Vos images n'ont aucune valeur.
En plus, ça a pu être trafiqué, vous le savez.
-On a borné votre téléphone, vous étiez en bas.
Vous avez dû être choquée de voir ce qu'avait fait Boris.
Vous avez paniqué ?
-Vous dites n'importe quoi. Vous y êtes pas du tout.
On avait un problème de personnel.
Je suis descendue chercher des extras.
Quand j'y étais, la caravane était fermée, c'était éteint.
Je me suis barrée.
-Vous vous foutez de nous. -Pourquoi je mentirais ?
-Le feu a démarré tout seul, vous avez rien vu ?
-Ben non, j'ai rien vu. J'aurais appelé les secours.
Je suis pas une demeurée.
Vous me cassez les couilles avec vos accusations.
J'ai rien à voir dans cette histoire.
-Donc, c'est Boris le meurtrier. -N'importe quoi !
-C'est soit vous, soit lui.
Donc, si c'est pas lui...
-Ben, c'est vous.
-Allez vous faire foutre.
-C'est pas gentil, ça. -Non.
-Elle n'a rien avoué.
-On est dans la merde.
-C'est le juge qui décidera.
Ton avocat ne va pas tarder. -Mon avocat !
Pour quoi faire ? J'ai tout perdu.
-Tu seras toujours un des plus grands
descendeurs de l'histoire.
-C'est pas ce qui va me sauver.
-Emilie. -Oui ?
Hé, je sais qu'on s'aime bien, mais pas à ce point-là.
-Toutes les convocations
sont là.
-Vuillermoz, Fonseca, Bartolli,
Girard, Causson.
Je les connais tous. J'ai été à l'école
avec leurs enfants.
Clairevoix et Jourdan ont réussi à tous les embarquer
dans leur combine pourrie. -Pour décrocher le chantier.
Ca, c'est pour examiner les comptes de Jourdan
et ceux du fonds d'investissement de Tatiana Levsky.
Et ça...
Ca concerne votre père.
-Quel con !
-Il va être mis en examen pour fausses factures
et travail clandestin. Tous ses comptes vont être saisis.
Je vous laisse Jourdan et Tatiana.
-C'est mieux, oui. Merci.
...
Maman.
-Qu'est-ce que tu fais là ?
-Je voulais pas te faire peur. Faut que je te parle.
-C'est ton père ?
-Il a complètement
déconné, là. C'est grave,
cette fois.
On parle de fausses factures, de travail clandestin.
Il va le payer cher. -T'aurais
jamais dû partir.
-T'étais au courant ?
-Toi seule pouvais lui tenir tête.
Moi, j'avais pas la force.
-Tu rigoles ?
C'est lui qui m'a virée.
Il supportait pas que j'aime
les femmes. J'aurais dû
continuer à mentir
toute ma vie ?
-Ca t'a rendue plus heureuse ?
-De partir ? Oui.
...
J'ai pu me marier avec Agnès.
J'ai pu avoir Théo.
Et j'ai pu juste arrêter de mentir.
-Je te demande pardon.
-Merci.
-Tu m'as tellement manqué.
-Toi aussi, tu m'as manqué.
...
-Ah !
Une bande squatte le chantier. -Foncez. Je file à la scierie.
*Discours au haut-parleur.
...
-Oh là là !
Ca va être galère de les déloger.
*...
*Attendez, il y a les gendarmes. On peut les applaudir.
-Sous séquestre ? Vous avez pas de preuves, que dalle.
-Je fais mon boulot, c'est tout.
-Votre boulot, c'est de fermer ma scierie.
J'ai 6 mecs à payer.
C'est un coup monté.
-Ah oui ? Et par qui ?
-Tous ces enfoirés qui voulaient mon chantier.
-Et les 60 000 euros, ils viennent d'où ?
Ils servent à quoi ? A payer les clandestins italiens ?
-Oui. Avec la bénédiction de Clairevoix.
Elle en croquait, elle aussi.
Vous le savez, vous la sautez.
-Ta gueule !
Elle nous a laissé toutes les preuves :
le montant des versements,
les dates, tout.
T'es bon pour la prison,
Montfort.
-Tu t'es bien foutue de ma gueule, hein ?
-T'aurais voulu participer ?
-C'est moi qui vais gérer ce bordel.
-Je sais. Si je te l'avais dit, tu m'aurais laissée faire ?
Ce qui se passe ici, c'est hyper important pour la montagne.
-Et donc quoi ?
Je dis rien ? Je laisse faire ?
Pour la montagne.
-Cheffe !
-J'y retourne.
-Ils ont posté des vidéos sur tous les réseaux,
ils ont contacté la presse et la télé.
-Putain !
Arrêtez de filmer, là !
Sans déconner !
-Je peux lui parler ? -Vas-y.
Jimmy.
-Charlotte.
J'ai merdé. Pardonne-moi.
-Pardon de quoi ? On n'a plus rien, Boris !
Je me bats depuis 10 ans
pour ta putain de carrière.
Tu crois que tu y serais arrivé sans moi ?
-Je sais ce que je te dois.
J'ai fait le con.
Regarde-moi. Il n'y avait
que le ski, la compète, je voyais plus ce que tu faisais
pour moi.
-T'as tout gâché, Boris. Et t'as détruit toute ma vie.
Je te le pardonnerai jamais.
-Charlotte...
-Allez, on y va.
...
-Nous refusons de laisser détruire notre montagne,
sa biodiversité,
notre environnement, nos paysages.
Ils prennent les gens
pour leurs larbins.
Personne ne nous a entendus.
Nos actions : aucune réponse.
On restera le temps qu'il faudra.
-Elle y va, quand même.
Elle est douée.
-On va avoir besoin de renfort.
...
-Mes clients tiennent à la discrétion.
Je me retire de l'opération. -Pardon ?
-Je tiens à ma vie.
Mes clients n'aimeraient pas que la police française
se mêle de leurs affaires.
-Moi aussi, j'ai investi beaucoup d'argent
dans ce projet. -Tu veux finir
comme Fauvel ?
Comme tu veux.
...
-Loïc !
Loïc !
...
*-Le projet de construction des nouveaux chalets
*est mis à mal par de jeunes montagnards.
*La gendarmerie se donne pour mission de démanteler le camp.
*Les écologistes ont installé un camp de fortune
*pour empêcher le bétonnage.
-Que se passe-t-il, Denis ?
-Ta fille.
-Notre fille, tu veux dire.
-Elle est revenue juste pour nous emmerder, cette saloperie.
-Tu disais pas ça, quand tu la couvais comme une mère poule.
Tu l'emmenais aux entraînements par tous les temps.
T'as jamais accepté qu'elle abandonne la compétition,
qu'elle devienne pas une championne, comme Boris,
qu'elle l'épouse pas.
Tu rêvais de gloire, mais pour toi.
Qu'elle préfère les filles aux garçons,
c'est pas ça qui te chagrinait le plus.
-Stop ! Tu voulais savoir ce qui se passe ?
La scierie est placée sous séquestre et je suis convoqué
au tribunal. Voilà ce qu'on doit à notre fille.
...
-Mais quel gâchis !
-Ca va, ma grenouille ?
*-Oui, ça va. Tu rentres bientôt ?
-Oui, j'ai bientôt fini.
J'ai une semaine de vacances, et tu sais où on va aller,
tous les deux ?
*-A la mer ? -Oui.
Et plus précisément ?
Qu'est-ce que tu rêves de voir
depuis toujours ? *-Les pyramides ?
-Oui. *-Super ! Merci, maman !
*Super. On part quand ?
-Je dois prendre les billets. On va partir très vite.
*-Théo ! -D'accord ?
*-T'es là, chéri ? *-Oui.
*-A table ! *-OK. Mam est rentrée.
*Je dois y aller. -Dis-lui bonjour pour moi.
*-OK. -Je t'embrasse très fort.
*-Moi aussi. -Je t'aime.
Bisous, bisous.
...
-T'es chtarbée !
-C'est toi qui es malade.
Tu m'as foutu les jetons.
-Attends.
...
On va passer une journée amusante.
-Parle pour toi.
-Ben, rejoins-nous. -C'est ça !
Tu sais qu'il y a une porte ?
-Ouais !
-J'ai froid !
-Mets un pull !
-Sans déconner...
-Tiens, tiens.
-Vous voyez quelque chose ?
-On dirait que la belle Tatiana se fait la malle.
...
-M. Arnoux.
...
-Quand vous êtes ressorti de la caravane,
comment était la victime ?
Elle respirait ? Que pensiez-vous alors ?
-Rien.
-C'est très important. Vous pensiez qu'il était vivant
ou mort ?
-Je sais pas.
-Boris, vous m'avez dit
que vous étiez certain qu'il était vivant.
-Oui, sûrement.
-Ce radiateur est tombé sur la victime
pendant la bagarre ? Vous avez vu l'éthanol s'en échapper ?
-Il faisait noir.
-Vous ne m'aidez pas.
-L'examen légiste est formel. M. Emery est mort asphyxié
par l'incendie, non par les coups portés.
-Je l'ai lu, merci.
-Ca va être long ?
-Non... -Vous êtes sûr
que la juge veut nous confronter ?
-Oui.
Vous n'êtes pas descendue au camp des saisonniers
le soir de la fête.
-Et Boris ?
-Vous le chargez.
C'est le seul moyen d'éviter l'accusation d'homicide.
Vous n'avez rien fait, rien vu, cet incendie ne vous concerne pas.
Charlotte...
C'est lui ou vous.
-M. Arnoux,
avez-vous appelé votre compagne
en sortant du camping ? Saviez-vous qu'elle allait venir ?
-M. Arnoux n'avait pas son portable sur lui
et il ignorait tout des intentions de sa compagne.
De toute évidence.
-Ce n'est pas du tout évident. Et c'est un point essentiel.
-Il n'y a aucune preuve de complicité entre eux,
même pas dans l'intention.
-M. Arnoux.
-Je comprends.
-Mme Arnoux, vous me suivez, s'il vous plaît ?
-Restez concentrée.
Laissez-moi parler, je vais commencer.
Ne répondez qu'aux questions de la juge.
-Mme Arnoux, un point doit absolument
être éclairci. Avez-vous suivi M. Arnoux jusqu'à la caravane
de la victime ou vous a-t-il appelée ?
-Ma cliente
est revenue sur ses déclarations,
obtenues dans des conditions inacceptables.
Des enjeux personnels ont crucifié
ma cliente. Mme Arnoux n'est pas allée au camp des saisonniers.
-Vous ne reconnaissez plus
être allée chercher du personnel ?
-C'est parce que je l'ai suivi
que je suis descendue.
Il m'a pas vue arriver,
et j'ai attendu qu'il s'éloigne.
-Donc, vous êtes allée jusqu'à la caravane,
et vous êtes entrée dedans ?
-Ma cliente n'a pas bien compris. -Si, j'ai très bien compris.
C'est moi qui ai mis le feu.
-Vous avez renversé l'éthanol du radiateur
sur la victime ? Vous saviez qu'il était
encore vivant ?
-Je sais pas.
Mais c'est moi qui l'ai tué, c'est pas Boris.
...
-Mme Charlotte Arnoux,
vous êtes mise en examen
pour homicide volontaire sur la personne de Fabrice Emery
la nuit du 21 au 22 décembre. Compte tenu de la gravité
des faits, je demande votre placement
en détention provisoire.
...
M. Boris Arnoux, vous êtes mis en examen pour coups et blessures
sur la personne de Fabrice Emery.
Pendant l'instruction, vous serez placé sous contrôle judiciaire
et assigné à résidence.
...
Sonnette.
...
-Content de vous voir. -Bonjour.
-Vous vous occupez des squatteurs ?
-On peut entrer ?
-Allez-y.
Je ne suis pas responsable des magouilles des entrepreneurs.
-Le procureur en décidera.
-Espérons qu'il sera
plus compétent que vous.
-On a un listing de tous ceux que vous avez arrosés.
Les noms, les dates, les sommes,
on a tout.
-Vous êtes convoqué demain
au tribunal. Emmenez un avocat. Corruption, blanchiment,
travail clandestin, détournement de fonds publics...
-C'est tout ?
Et votre procédure, si elle aboutit,
c'est dans 10 ans, 12 ans, peut-être plus.
Et tout ça pour quoi ? Pour une amende.
-Votre associée russe
est dans le collimateur d'Interpol.
-C'est vrai, ça.
Où est-elle ? -On sent encore son parfum.
Elle vous a lâché,
M. Jourdan ? C'est mauvais signe, ça.
N'oubliez pas : demain, le tribunal, à Lyon.
Ce serait une erreur
de vous y soustraire. Super, vos balançoires !
...
-Je suis content que tu sois sorti.
-C'est terminé, Markus.
-Qu'est-ce qui t'a pris ?
Et depuis quand tu tapes de la coke ?
Je voyais que t'étais en souffrance,
mais tout foutre en l'air comme ça...
-J'ai mal.
J'ai mal, Markus.
C'est terminé, la compète.
Tout ça.
Et tu sais quoi ? Ben, je suis soulagé.
C'est cadeau, pour ta vitrine souvenirs.
-Tu me donnes ton casque fétiche ?
-Oui. Il t'ira très bien.
Tu vas faire quoi,
maintenant ?
-Chercher un autre champion à entraîner. Avec ma chance,
il aura un sale caractère comme toi.
Allez, viens.
...
-Commandant !
-Ah, c'est vous, les locaux ?
-Non. Cheffe Karras,
SR de Lyon. -Sacré bordel, bravo.
Et avec leurs caméras braquées sur nous,
on a les mains libres. -Soyez pas timide,
montrez-leur
ce que vous savez faire. -Vous êtes spécialistes
du maintien de l'ordre ?
-Chacun son truc. -Attention.
Voilà. N'allez pas vous salir.
-Vous voyez,
vous gérez très bien. Ca va le faire,
mon commandant.
...
-Il vient de partir. Préparez-vous.
...
Sortez du véhicule,
s'il vous plaît.
-Pour quoi faire ? -Sortez de la voiture.
C'est vous qui avez tué
Clairevoix. -Vous avez de l'imagination,
mais pas de preuves.
-Je finirai par en trouver,
des preuves.
Ca fait envie, hein ?
D'un côté, la vie, la liberté,
et de l'autre, la prison, la dégringolade.
-J'ai tué personne.
Pour l'instant.
-Vas-y.
Fais-moi plaisir.
...
Vous me l'embarquez.
...
-Mes comptes
sont bloqués.
Je vais finir
en taule. -On va pas se laisser faire.
-J'ai travaillé comme un damné
toute ma vie pour y arriver.
On y était, Baptiste. On y était.
J'allais montrer aux Clairies qui j'étais,
que ces connards m'arrivaient pas
à la cheville. -Je suis avec toi, papa.
On va pas les laisser faire. OK ?
Tout ça ne serait jamais arrivé
si Emilie n'était pas revenue.
Elle a tout foutu en l'air.
-Bon.
...
-Tu fais quoi, là ?
Papa !
...
-Denis !
Qu'est-ce qui se passe ?
Denis !
-Il a pris le flingue.
-Il est capable de tout.
Il faut l'empêcher. Viens, Baptiste !
...
-Karras !
-Excusez-moi.
-J'ai eu le procureur. Tout a été bloqué :
l'administratif, les permis de construire, tout.
-On va leur dire ?
OK, les gars.
Vous avez gagné,
c'est bon. -Quoi, "c'est bon" ?
-Autorisations administratives, permis de construire,
tout a été arrêté
pour enquête.
-Ca veut dire quoi ?
-Que le chantier est arrêté. Vous pouvez partir.
Le major Servoz a bien travaillé.
-Ah bon ?
-Qu'est-ce qu'on dit,
Maldini ? -J'ai plus de voix.
-Comme par hasard !
-Allez, on remballe ! Et on trinque.
...
-Papa ! -Denis ?
-Papa !
-Lâche ça ! -Barrez-vous !
-Denis !
-Barrez-vous !
-C'est bon.
-Ton arme !
-Foutez le camp !
-Tu vas blesser quelqu'un !
-Foutez le camp !
...
-Ta montagne va enfin retrouver la paix.
-Tu pouvais rien faire.
-Si.
J'aurais...
-Culpabilise pas.
Tu partirais quand ?
-Demain.
-Tu vas retrouver Théo. -Oui.
Heureusement qu'il est là, lui.
Et toi, tu vas rester ici ?
-Je pense pas y arriver, après tout ce qui s'est passé.
-Tu vas aller où ?
-On verra.
Y a encore plein de gens à emmerder.
-Genre moi ?
-Hmm.
...
france.tv access
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