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Zulu
D�tendez-vous, messieurs.
Maintenant, pour votre plaisir. Lucy Belle,
mieux connue sous le nom de Fossette.
pour vous distraire !
Il faudrait des Boules Quies quand elle chante.
Tu crois que tu ferais mieux ?
Si j'avais ses formes. je n�aurais pas � ouvrir la bouche.
L�che-moi, tu veux.
- Paie-moi � boire. Joe. - Je suis occup�.
Je prends l'argent.
La banque est ferm�e.
Parce que je ne suis qu'une fille !
Allez, un verre ne te ruinera pas.
Je vais devoir te le r�p�ter ?
D�gage !
T�es une chiffe molle, Joe Lucas !
Oh, bouclez-la !
Bouclez-la vous-m�me !
Vous �tes tous des chiffes molles
Et maintenant, venus du c�ur de la jungle,
les tambours vaudous !
�a vient juste de commencer, monsieur.
Il fait froid, hein ?
Vraiment ?
Tu n'as pas froid ?
J'ai les pieds au chaud et je suis assise sur une bouillotte.
Un paquet de vingt.
- Tu souffles un peu ? - Je rentre.
Seule ?
Oh, tr�s dr�le !
Il fait un froid glacial, non ?
Si quelqu'un me cherche, je suis au Savoy Grill.
Salut. Terry, mon ch�ri.
Sois gentille, Ren�e, d�gage.
Charmant !
C'est vraiment pas ma soir�e
Tu rates jamais un num�ro, hein ?
Ferme-la, vieux poivrot.
- Un de ces jours, je te corrigerai. - Ce serait beau de voir �a.
Je deviens chauve.
Quoi ?
Je deviens chauve, regarde !
Je ne vois rien.
Je les perds par poign�es. C'est les soucis.
J'ai des lotions tr�s ch�res, mais rien n'y fait.
Je manque de vitamines. Je suis an�mique !
Un scotch, Joe.
Tu as braqu� une banque ou ta tante est morte
Y a de �a.
Tu t'es coup�.
Vraiment ?
T'as du sang sur ta chemise.
J'ai d� m�accrocher.
Et cette boue...
Occupe-toi de tes affaires. Il pleut dehors.
Vraiment ?
Mais oui, bien s�r.
Je te paie un verre ?
Je prendrai un jus de tomate, j'ai mal � l'estomac.
Joe, un jus de tomate.
Jacko est l� ?
Il doit �tre dans son bureau.
Je vais lui dire un mot.
T�es press� ? Sue n'a pas encore dans�.
En quoi �a me concerne ?
Comme si tu le savais pas.
Toi qui sors du West End, si je m'occupais de toi ?
Je te g�terais, je t'installerais, qu'en dis-tu ?
Je dois aller me changer.
J'en ai assez de jouer. Je t'ai faite, tu te souviens ?
Oui.
Je suis la fille qu'ils viennent tous voir.
Souvenez-vous-en.
Il y en a d�autres comme toi sur le march�.
Alors vendez-moi sur ce march�.
Assez, je n'en supporterai pas plus !
- D�sol�. M. Fielding. - Entre, entre Terry.
C'est juste Sue qui est un peu d�prim�e.
Prenons un verre, �a la d�tendra.
Assieds-toi, prends un verre.
Une autre fois, Jacko.
�a va �tre � moi.
Dr�le d'oiseau, hein ?
Je vais te dire une chose.
Bient�t cet oiseau sera en cage.
Elle aura bien de la chance, M. Fielding.
Je pensais le lui dire, mais elle est t�tue et emport�e.
Tu sais comment sont les filles.
� l'entendre me parler, on croirait qu'elle me hait.
Tu vois ce que je veux dire ?
Tr�s bien, M. Fielding.
Votre voiture sera pr�te demain matin.
J'y ai install� les nouvelles lampes, elle est parfaite maintenant.
C�est bien.
Merci. M. Fielding.
Les filles sont plus dures � manier. Celle-ci, par exemple, refuse d'ob�ir.
Tu imagines ?
Entre, Julie.
Laisse-moi, Terry.
J'ai du travail, � un de ces jours.
Bonsoir M. Fielding.
- Tu n'es pas press�e ? - Non, M. Fielding, jamais.
Le Club Adam et �ve vous pr�sente celle que vous attendiez tous.
Messieurs, l'exotique, l'envo�tante, l'adorable Sue !
Il est quelle heure ?
La pendule est devant toi.
Elle n'est jamais � l'heure.
Elle l'�tait hier d'apr�s la t�l�.
Terry !
Viens d�jeuner, il est 7 h 15.
C'est bon, j'arrive.
Tu m'as entendue ?
J'arrive !
- C'est indispensable ? - Quoi ?
�a me d�go�te de pr�parer �a et encore plus de te voir le manger.
Qu'est-ce que t'as ?
J'ai pas chang� depuis hier.
� qui le dis-tu...
Y pas de lait.
Pour l'amour du ciel !
Terry, en descendant, prends le lait devant la porte.
D'accord.
Tu attendras ou ce sera br�l�.
Surtout, que �a ne br�le pas. Terry serait contrari�.
Laisse-le tranquille.
Tu le pourris bien, ce bon � rien.
C'est mon affaire. D�p�che-toi, t�es en retard.
- Il est rentr� � quelle heure ? - J'en sais quoi ?
J'ai pas remarqu� que tu l'attendais.
Tu voudrais que je le borde dans son lit ?
T'�tais si saoul que tu trouvais pas le tien.
Oh, boucle-la, tu veux.
Qu'est-ce qu'il fait avec le lait ? Ce th� va �tre froid.
Tiens.
C'est pas trop t�t.
Le th� va �tre tout froid.
Je le savais !
- Le boulot, �a va ? - Tr�s bien.
Tr�s bien, et pourtant tu d�missionnes ?
D'accord, pas si bien.
Qu�est-ce que �a veut dire ?
� ton avis ?
Ne fais pas le malin.
Tu as vu l'heure ?
Pourquoi tu pars ?
J'en ai marre.
C'est pas une bonne raison ?
Non, c'en est pas une.
Ce boulot est parfait.
Ouais.
Tu te crois trop bien pour le faire ?
Je veux changer.
Tu veux pas te salir les mains.
Tu comprends pas, Terry veut progresser.
- En quoi c'est mal ? - Il veut utiliser ses talents.
Ses talents ?
Son seul talent, c�est de glander.
Il est incapable de gagner sa vie.
Et tu fais quoi ?
Tu charges des sacs de patates.
T'appelles �a gagner sa vie ?
J'aimerais t'en voir soulever un, juste un...
Aucune chance.
Te voir transpirer un peu.
Ouais !
�a te plairait.
T'es m�me incapable d'en �plucher une !
Tu pourrais mouiller ta petite bagouse.
Ne te fous pas de moi.
Gros cr�tin...
Tais-toi, Terry
Regarde-le !
Mon p�re !
De quoi il est si fier ?
Il se couche bourr� et il se l�ve bourr�.
Il devrait habiter au pub.
Il d�pense plus en une semaine pour sa bi�re
qu'il a d�pens� pour nous depuis ma naissance.
Pas question de charger des sacs,
ou de laver des voitures, pour personne.
Alors tu peux emballer tes affaires et foutre le champ, fiston !
Sans regret.
Taisez-vous tous les deux. Terry ne partira pas.
�a suffit et vous �tes en retard, alors oublions tout �a.
Tu m'as entendu ?
Vas-y et n'oublie pas, ce soir, cin�ma.
Tu viens, Terry ?
Non, je suis occup�.
Un de ces jours, je te collerai la vol�e de ta vie.
Tu la m�rites depuis longtemps !
�a suffit, va travailler.
Le journal est l�. Finis ton petit-d�jeuner.
- Je n'ai pas le temps. - Si tu as quelques minutes.
- Je r�chauffe le th�, tu en veux ? - Non, merci.
Ne fais pas attention � ton p�re, il est de mauvais poil le matin.
- Pourquoi il se d�foule sur moi ? - C'est ton p�re.
Tu ne devrais pas lui parler comme �a, il nous a toujours fourni un toit.
T�moigne-lui de la gratitude.
J'ai de la gratitude.
�a alors...
Juste devant notre porte
ou presque.
De quoi tu parles ?
MEURTRE � SHEPHERDS BUSH
"Frapp� � la t�te et vol�."
Le pauvre vieux.
65 ans.
Qu�on pende le coupable !
Si c'�tait un accident ?
Un accident tu parles !
Qu'on le pende !
Ne dis pas �a.
Ne cherche pas la bagarre Terry,
�a ne nous concerne pas.
Tu as raison, maman.
L'heure tourne, j'y vais.
Viens au cin�ma avec nous, ce serait bien d'�tre ensemble.
J'essaierai.
Au revoir.
Tu n��tais pas chez toi hier soir.
C'est ce que j'ai dit.
O� �tais-tu ?
- Je vous l'ai d�j� dit. - Dis-le encore.
Oh, non...
Allez, mon gars !
- J'�tais avec une dame. - Son nom ?
Lucy Belle, 32 Lower Riverside Road. On l�appelle Fossette.
Fossette ?
Ne vous trompez pas, inspecteur.
C'est une danseuse avec des qualit�s tr�s sp�ciales, vous savez.
Vous venez souvent au club, vous le savez bien.
Pas du tout, mais continue.
Je suis son manager, je la surveillais.
Toute la soir�e ?
Oui, je prot�ge mon investissement.
Et tu n�as pas boug� ?
Sinon, que je meure.
Pas encore, je n�ai pas fini avec toi.
Tu as des t�moins s�rieux ?
Bien s�r, le barman et Jacko Fielding m'ont vu.
Quelqu'un d�autre ?
Voyons �a... Il y avait du monde.
Ted Calvin.
Bill Vigo.
Frankie Payne.
La peine encourue est la pendaison, Joe.
Un vieil homme,
sans d�fense de 65 ans a �t� tu� et d�trouss�.
Tu ne m'�coutes pas, Joe ?
Hein ?
Il y avait quelqu'un d'autre ?
Euh ?
Personne que je connaisse.
Cigarette ?
Tu as un sacr� casier, Joe.
La prochaine fois que tu plongeras, ce sera pour longtemps.
Vous me faites chanter ?
Allons, Joe,
c'est contre la loi.
Mais je peux demander ton aide.
Tout irait bien pour toi si tu te souvenais de quelque chose.
Ouais...
Je vous ai dit tout ce que je sais, je crois que je vais y aller.
Tr�s bien.
Tu peux y aller.
Mais ne t'�loigne pas trop, veux-tu ?
Si vous voulez le savoir, j'ai rendez-vous chez mon trichologue.
C'est un sp�cialiste des cheveux, qui les emp�che de tomber.
Vous voulez l'adresse ?
Merci de m'avoir re�u.
Il m'a l'air douteux.
Je le fais suivre ?
Non,
non, Joe Lucas est un fieff� menteur,
mais il ne tuerait pas pour quelques livres.
Il fait faire le sale boulot et prend sa part.
Je pense qu'il sait qui c'est...
mais il ne nous le dira jamais.
C'est chercher une aiguille dans une meule de foin.
Dans le temps, avec les ant�c�dents, on trouvait en quelques heures.
De nos jours...
�a pourrait �tre n'importe qui.
N�importe qui.
Prenez l'air, �a vous fera du bien.
C'est une bonne id�e, sergent.
- On va traverser la Jungle. - Bien.
Pas de voiture de patrouille,
prenons la mienne.
PRISON D'�TAT
� LIRE AVANT D�ENTRER
C'�tait Johnny Calvert !
Vraiment ?
Oui.
Mme Collins ?
Oui, c'est pour quoi ?
J'aimerais vous parler de Terry.
Terry ?
Entrez.
Qu'est-ce qu'il a fait ?
Rien de mal, Mme Collins.
Je suis Johnny, un de ses amis.
J'ai travaill� dans le nord pendant un an.
Je passais juste le voir.
Vous m�avez fait peur, j'ai cru...
Qu'il avait des ennuis ?
Je ne sais pas.
Non, il n'a pas d'ennuis.
�a ne risque pas avec sa maman qui veille sur lui.
Entrez. J'ai fait du th�, vous en voulez ?
Oui, merci.
Merci bien.
Asseyez-vous au chaud, monsieur...
Juste Johnny.
Je vois que vous jouez au loto sportif.
La martingale et le num�ro 6, c'est ce que les dames jouent.
Moi, une martingale ? Je ne risque pas de gagner plus que n'importe qui.
Du sucre ?
Un et demi, s'il vous pla�t.
Vous connaissez mon Terry ?
Oui, on �tait de bons copains.
Que fait-il maintenant ?
Il travaille au Star Garage.
C'est bien pour l'instant, mais il cherche ailleurs.
Il veut progresser.
Il cherche quelque chose de plus artistique.
Oui, oui.
- Il est tr�s sensible. - Tr�s sensible, oui.
Il tient �a de vous.
Je suppose que oui.
J'�tais dou�e pour l'art � l'�cole,
mais c��tait il y a longtemps.
Allons !
Il est dou� avec les chiffres. Il m'aide pour le loto.
Il conna�t les �quipes, les joueurs...
Il a d�j� gagn� ?
Oh, non,
il faudrait de la chance et il n'en a pas.
Misez sur Chelsea, vous verrez ce qui se passe.
Vous croyez ?
Ne lui dites pas, ce sera notre secret.
D'accord.
Si vous le voyez avant moi, ne lui parlez pas de ma visite.
Je lui ferai la surprise.
On f�tera vos gains.
C'est d�accord ?
Je ne dirai rien.
Merveilleux.
Je vois pourquoi Terry parlait tant de vous.
Merci pour le th�.
Je trouverai la sortie.
Au revoir.
Chelsea gagnant...
Voil�, monsieur...
Johnny Calvert, �lectricien.
Effraction il y a un an, dans une bijouterie de High Street.
S'est tordu la cheville en fuyant.
C'est comme �a qu'on l'a eu.
Son complice a fil� avec le butin, environ 100 �.
Rien sur son identit�.
Johnny n�a jamais donn� son nom, il est r�glo.
Il est sorti de prison ce matin.
Je me souviens, il avait pris 18 mois.
Il a d� bien se conduire.
C'est curieux.
Il n'habitait pas pr�s de Grisham Avenue.
Pourquoi y est-il all� directement ?
Faites une petite enqu�te sur qui habite l�-bas.
Peut-�tre sa grand-m�re.
J'en doute.
Ce genre-l�, n'a ni p�re, ni grand-m�re.
Attendez.
C'est moi.
Oui.
Bien.
Quand vous aurez fini avec, envoyez-le-moi.
Merci bien.
Au revoir.
Ils ont trouv� un portefeuille.
Jacko est arriv� ?
Il ne doit m�me pas �tre lev�.
Viens, mon chaton.
Sauve-toi.
- Et la voiture ? - Son prot�g� l�a amen�e.
Terry ?
Tu sais, quand le ma�tre ordonne...
Le chien fait le beau.
Elle est bien bonne !
Doucement, je marque facilement.
MEURTRE � SHEPHERDS BUSH
Excusez-moi, ce bus va bien � Dartmoor ?
- Tu veux quoi ? - Tu attends ton ma�tre ?
Tr�s dr�le.
Pas tellement.
Comment va ton bras ?
Bien.
Susceptible ?
Tu as mal dormi cette nuit ?
Va faire un tour.
Ce n'est pas tr�s gentil.
Tu devrais prendre une de mes pilules.
C'est bon pour les nerfs.
Regarde-moi.
Solide comme un roc.
Apr�s 2 heures d'interrogatoire par le vieux Bowden.
Pas un tremblement.
C'est �a d'avoir une vie saine.
Bowden ?
La loi en personne.
Tu as lu le journal ?
J'ai vu.
Je n'approuve pas la violence.
Trop sanglant.
Que te voulait Bowden ?
Tu sais ce que c�est.
Quand t�as un casier...
et que t'as fait de la prison, t�es le suspect id�al.
Tu faisais quoi ? T'�tais o� ?
Avec qui ? Encore et encore.
� quelle heure ?
Et alors ?
Je n�ai rien � cacher, je lui ai dit.
M�me avec qui t'�tais ?
Pourquoi pas ?
Pourquoi pas ?
J'ai dit qu'il y avait Joe le barman
et Jacko Fielding.
Qui d'autre encore ?
Tu m'as vu.
Oui, en effet.
Je me souviens m�me de l'heure.
Je ne l'ai pas dit � Bowden.
Pourquoi ?
Pour ne pas te voir pendu.
Rel�ve-toi.
T'aurais pas d� faire �a, Terry.
T'as fait une erreur, mon gars.
Je n'�tais pas s�r,
mais maintenant, si.
S�r de quoi ? Dis-le-moi !
- Si je parle � Bowden... - Qui te croirait ?
Il viendra te cueillir et il ne te rel�chera jamais.
Tu parleras, Terry.
Tu craqueras comme une brindille.
- Qu'est-ce qu'il peut prouver ? - Je le connais.
Il ne te l�chera jamais.
Il te fera r�p�ter ton histoire jusqu'� ce que tu t'embrouilles.
Et alors,
tu commenceras � te tromper.
Tu voudras t'en sortir.
Mais tu t'enferreras de plus en plus et tu finiras au bout d'une corde !
Tu veux quoi ?
Apr�s ta petite d�monstration...
je serais tent� de te dire, "rien".
Mais comme je t'aime bien, je veux t�aider.
Retrouve-moi apr�s la fermeture, on parlera.
Arr�te �a, Joe.
- Gueule de bois. Terry ? - L�che-moi.
- Il est susceptible ce matin. - Tu ne vois pas qu'il est amoureux ?
Vraiment ?
Qui est la veinarde ? Quelqu'un qu'on conna�t ?
Quelqu'un que t'aimerais conna�tre ?
Pourquoi vous riez ?
Bouclez-la !
Tu �tais oblig� ?
J'ai retenu mon coup.
�a lui apprendra.
Oui, il l'a cherch�.
Emm�ne-le dans ma loge.
Allez ! Au boulot !
Regardez-le !
Le pauvre petit chou.
Allonge-le l�.
�a ne plaira pas � Jacko.
�a ne te regarde pas.
Merci.
Oh...
Doucement.
Que s'est-il pass� ?
Tu es rentr� dans un mur.
Tiens �a.
Bois �a.
Comment tu te sens ?
�a va.
Reste allong�.
C'�tait Dino, hein ?
Oui.
Il m�a fendu la l�vre.
Il aurait pu te fendre le cr�ne.
C'est ta loge ?
Comment t�as devin� ?
Je me demandais comment elle serait.
Elle est priv�e, je n�en dirai pas plus.
Je la voyais comme chez Jacko.
Je n'ai pas cette chance.
Hier soir, je suis arriv� � temps.
C�est vrai.
Disons qu�on est quittes.
Ce gros porc avec ses doigts gluants.
Tu ne l'aimes pas ?
L'aimer ?
Parce qu'il a du fric, il croit pouvoir te manipuler.
Je le d�teste.
Tu n'es pas le seul.
Pourquoi tu ne pars pas ?
Partir ?
On ne quitte pas Jacko Fielding.
Passe la porte et ne reviens plus.
Jacko a le bras long.
Si tu allais � l'�tranger ?
Avec quel argent ?
Sue...
si j�avais l'argent.
On pourrait partir ensemble � l'�tranger.
Dino t'a cogn� trop fort Terry,
tu devrais me laisser.
Mais Sue...
Je t'ai dit, va-t'en.
Tu veux que je parte ? Pas moi !
Tu me fais marcher, tu t�amuses. et puis tu me dis de partir
Tu es bien comme toutes les autres !
Va-t'en !
D'accord, j'y vais.
Johnny Calvert sera ravi d'en savoir plus sur toi.
Salaud !
Tu vois, j'avais raison.
Tu aimes Johnny,
tu croyais que je l'ignorais ?
Je vais bien m'amuser aussi.
Dehors !
� plus tard, tra�n�e.
Il ne devrait plus �tre long.
Merci.
La fa�on dont les jeunes perdent leur temps me d�passe.
Vous les envoyez faire un boulot
qui ne devrait prendre que 2 heures,
et que se passe-t-il ?
�a leur prend la journ�e.
Ils ne veulent pas travailler.
Oui, comme le jeune Terry.
- Il est comme �a ? - Le pire de tous.
Mais impossible de les virer faute de pouvoir les remplacer.
Et les rempla�ants ne vaudraient pas mieux.
Bonjour.
Encore une goutte ?
Non, merci.
Il est l�.
Terry,
viens l� une minute, veux-tu ?
Tu as pris ton temps, dis donc ! Que s'est-il pass� ?
- M. Fielding �tait en retard. - C'est bon, c'est bon.
La police veut te parler, c'est le sergent Pelling.
Vous �tes bien Terry Collins ?
Ouais.
Monsieur...
Vous �tiez � la pompe hier � 3 h ?
- Avec mon coll�gue. - Sid Porter, c�est �a ?
Oui m'sieur.
On lui a parl�, il ne sait rien.
Mais vous, peut-�tre que si.
Vous auriez vu une Austin A 40 noire,
immatricul�e SGN855 ?
Le chauffeur avait dans les 45 ans,
brun,
de taille moyenne,
petite moustache.
Une A 40 noire ?
Je n'en ai pas vu depuis longtemps.
Vous en �tes s�r ?
Oui.
On veut le coincer depuis 3 ans.
Merci.
M. Collins...
Vous connaissez Johnny Calvert ?
Calvert ?
Non.
Je m'en doutais.
D'accord.
Tiens Terry, un type m'a donn� �a pour toi.
Merci, Sid.
C'est le journal de midi ?
Oui, rends-le-moi, cette fois.
SOIS ICI 19 H 30 CE SOIR 186, GELDON ROAD. APPARTEMENT DU HAUT - JOHNNY
Merci.
Bonne journ�e.
MEURTRE DE SHEPHERDS BUSH Le portefeuille de la victime retrouv�.
Elle m'a dit qu'aller le voir, c'�tait g�cher son argent.
Toute cette neige donne la chair de poule.
Qu'elle s'occupe de ses affaires, elle ne paie pas notre place.
D�p�che-toi Terry, ton �uf refroidit.
J'arrive.
Tu te souviens du film avec Bing Crosby sur ce No�l blanc ?
Non.
Tu t'en souviens, Terry ?
Ouais, ouais.
Il �tait bien, j'aimerais le revoir.
Tu viens avec nous ce soir ?
Non, j'ai une voiture � livrer.
Tu deviens tr�s consciencieux tout d�un coup, non ?
Il faut bien faire le boulot, c'est tout.
- Tu vas arriver en avance aussi ? - Quoi encore ?
Toi qui fais des heures suppl�mentaires !
Quelle blague !
Arr�te de te moquer de moi, veux-tu ?
Ouais !
Recommence et je t'en colle une.
C'est bon, �a suffit.
Terry, bois ton th�.
Ils disent quoi sur cet homme qui a �t� tu� hier ?
Qu'ils ont trouv� son portefeuille avec des empreintes.
Ah, ouais...
c'est pour �a qu'ils �taient au march�,
� poser des questions.
Qui ?
La police, bien s�r.
Ils t�en ont pos� ?
Bien s�r que oui.
O� j'habitais, si j'avais une famille, ce que je faisais hier.
Je leur ai dit.
J'�tais trop saoul pour m'en souvenir.
�a a bien fait rire ce flic.
Il m'a dit que c'�tait rien, qu'ils l'auraient au bout du compte.
Qu'il serait pendu � coup s�r.
Je suis parti.
Ils vont prendre toutes les empreintes.
C'est comme �a qu'ils l'auront,
tu verras.
Vous cherchez quelqu'un ?
Ouais.
Un ami � moi.
Il habite peut-�tre en bas.
Il a dit en haut.
Il habite peut-�tre l� apr�s tout, je ne sais pas.
�a monte et �a descend � longueur de journ�e.
Comment �a va ?
Bonsoir, Johnny.
Entre dans mon pavillon de chasse.
"Comment �a va ? Entre dans mon pavillon de chasse."
O� est-ce qu'il voit un pavillon ?
Des fous !
Et je dois vivre ici !
Pauvre de moi.
Je suis sorti ce matin.
J'ai trouv� cette chambre.
C�est pas mal.
�a ira,
pour le moment.
J'ai mang� chez Charley,
et j'ai fait un billard.
Je n'ai pas perdu la main.
Toutes les billes empoch�es.
M�me pas le temps de dire ouf.
Je suis revenu ici et j�ai fait une sieste.
Mon premier jour de libert� depuis un an.
C'est bien que tu sois pas venu
on avait de la visite.
Je l'ai vu.
C'�tait Bowden ?
Non.
Un sergent en patrouille de routine.
C'est curieux...
il m�a demand� si je te connaissais.
Moi ?
Tu as dit quoi ?
Non, bien s�r.
Cinq minutes apr�s ta sortie, ils te surveillent d�j�.
Tu crois qu'ils ont des doutes ?
Non,
mais on devra faire attention.
Pas de chance qu'ils t'aient pris.
Tu peux le dire, oui.
Mais c'est quoi un an pour un ami ?
Non, j'ai les miennes.
Plus de roul�es ?
Non, plus maintenant.
O� est ma part, Terry ?
J'en ai grand besoin.
O� est-elle ?
Je ne l'ai pas l�.
O� est-elle ?
Tu es rest� en taule longtemps.
Si j'avais parl�, tu y allais aussi.
Je l�avais,
elle a fil� petit � petit.
Petit � petit ?
Je voulais doubler la mise.
En pariant sans risque, comme tu m�as appris.
�a n'a pas march�, c'est tout.
- T�as un sacr� culot ! - Attends. Johnny...
J'ai assez attendu !
Je sais comment la ravoir Johnny,
et m�me bien plus !
Beaucoup plus.
Vas-y.
Pourquoi je suis l� selon toi ?
Je savais que tu serais furieux mais je suis venu.
Il y a 1000 � qui attendent d'�tre fauch�es.
Un coup tr�s facile.
Je t'�coute.
C'est simple,
ce qu�il faut, c'est ouvrir un coffre.
Tu appelles �a simple ?
Pour toi, oui Johnny, j�ai vu le coffre.
Je sais comment il est,
tu auras tout ton temps.
C�est au Club Adam et �ve,
une bo�te de striptease.
Tu te souviens...
tu te souviens de Jacko Fielding ?
Il le dirige,
ses combines lui rapportent une fortune.
C'est du g�teau et �a te ram�nera � Sue.
Pourquoi ?
Que fait-elle ?
Elle bosse l�-bas.
Elle y fait quoi ?
Stripteaseuse.
La tra�n�e !
Il fallait bien qu'elle vive, Johnny.
Stripteaseuse !
Elle est bien bonne.
J'avais fait ce coup pour elle !
C'est la faute de Jacko.
Il l�a forc�e � le faire.
Ouvrir ce coffre te vengera des deux.
Ensuite, on quittera le pays.
Pourquoi quitter le pays ?
Parce que ce pays m'�touffe.
T�es partant ?
Quand ?
Dimanche.
Trop t�t.
Pas dimanche,
il va � la banque le lundi, j'ai vu l�argent.
Je ne serai plus jamais s�r qu'il soit l�.
Comment on entre ?
Le concierge.
Chaque apr�s-midi � 16 h, il nourrit les chats derri�re.
Je l'ai vu, il n'oublie jamais. Il laisse grand ouvert.
Faire le coup en plein jour ?
Il n'y aura personne,
la bo�te sera d�serte.
C'est le coup parfait.
Tu n�as pas perdu la main, hein ?
D'accord, �a marche.
� une condition.
On reste.
- Pourquoi ? - Parce que je le dis !
On planque l'argent en attendant que �a se tasse.
Je prendrai un boulot r�gulier.
Tu garderas le tien.
Mais si tu me plantes,
tu n'iras pas loin, je te jure.
D'accord.
Allons jeter un �il.
Oui, allons-y.
On pourra m�me voir le spectacle.
Ouais.
Je ne voudrais pas rater �a.
Vous voulez encore m�interroger ?
L�inspecteur est curieux.
- Je me plaindrais � mon �lu. - Fais donc �a.
La prochaine fois, on viendra s�par�ment.
Quoi ? Ils te recherchent ?
Non.
Il est avec moi.
Sans blague ?
Deux whiskies, Joe.
Terry, Jacko veut te voir dans son bureau.
Ouvre bien l'�il.
Et maintenant, un petit entracte pour que les filles reprennent leur souffle.
Et vous, le v�tre.
Merci.
Je suis d�sol�.
C'est rien, � votre service.
Vous pourriez m'aider ?
Peut-�tre.
Je cherche Sue.
Oh...
Elle est dans sa loge, c'est derri�re.
- Merci. - De rien.
�a aurait pu �tre un plaisir.
Tu n'es jamais venue me voir.
Alors c'est moi qui viens.
Johnny...
Surprise, surprise !
C'est pas mal,
c'est confortable.
Une coiffeuse.
Du parfum.
Cher.
Des bijoux.
Un joli canap�.
Un beau tapis.
Un petit cadeau en remerciement d'une ann�e de souffrance.
Ferme-la.
Ferme-la !
Je n'�tais pas assez bien.
Je pouvais moisir en cellule pendant que tu t'exhibais !
Je devais vivre.
Pourquoi tu n'as pas eu le cran de venir me le dire ?
Pendant que je t'attendais en prison.
Tu t'envoyais Jacko Fielding.
Ce macaque !
C'est faux !
Je me moque de ce qu'on t'a dit,
mais personne ne m'a touch�e.
Oui il a essay�,
comme beaucoup d'autres !
Six fois par soir�e, je vais sur cette sc�ne.
Et Jacko...
Toujours Jacko.
Il ne me laisse jamais tranquille.
Mais j'ai achet� ce parfum.
Et ces bijoux en toc viennent du march�.
Je sais que j'ai mal agi, Johnny.
Je t'ai laiss� tomber quand tu avais besoin de moi.
Mais j'ai appris.
J'ai pass� un an en prison aussi.
Personne Johnny.
Personne !
J'ai peur, Johnny.
J'ai repousse Jacko tant que j'ai pu,
mais je dois partir.
S�il te pla�t, aide-moi.
D'accord.
D'accord.
D�s que je vous ai vu, M. Fielding,
je me suis dit,
"Jackie, voil� un homme qui comprend les femmes."
Non ?
Si. M. Fielding.
Quelle co�ncidence !
Quand tu es entr�e dans la pi�ce, j'ai ressenti quelque chose.
Il y a un mot pour �a, j'ignore lequel.
Appelons �a de la t�l�pathie, hein ?
Au fait, mes amis m'appellent Jacko.
Terry, dis-lui comme je suis compr�hensif.
Vas-y.
Je traite mes artistes...
comme un p�re,
n'est-ce pas vrai ?
C'est vrai. M. Fielding.
Vous �tes si gentil, Jacko.
Je crois qu� on va tr�s bien s'entendre.
Si on se met d�accord sur un salaire.
Je ne peux pas vous voir comme un p�re.
Vous �tes trop jeune.
Un salaire ?
Dis un chiffre.
Jacko,
pas maintenant.
Tu as raison.
Terry, je serai parti jusqu'� mardi.
Je vais � la campagne me d�tendre.
Je laisse la voiture.
C'est l�occasion pour toi de la remettre � neuf.
On revient mardi.
Terry, tu m'as entendu ?
Ouais.
Parfait.
Un autre verre !
Tu as vu le spectacle ?
Non, mais j'adorerais.
- Il faut que tu le voies. - D'accord.
Je t'emm�ne tout de suite apr�s,
quand on aura bu et bavard�.
Je suis tr�s heureux ce soir, Jackie.
J'y vais, M. Fielding.
Je te la pr�sente ?
Allons, je t'emm�ne voir Sue.
J'ai chang� d'avis, je rentre.
Il est encore t�t.
Je suis habitu� � me coucher t�t, tu te souviens ?
Johnny, il faut qu'on en parle.
Passe demain.
Mais j'ai d�j� tout mis au point.
J'ai dit demain.
Qui c'�tait ce type ?
Je ne sais pas.
Je connais ce visage. Un ami � toi ?
Je n�en sais rien !
D'accord, d'accord.
Je vais prendre un whisky.
�a ne me fera pas de bien, mais tant pis.
Joe.
M. Lucas veut un whisky.
Tu sais quoi ?
�a commence � chauffer.
Ma langue se d�lie.
Quel ch�ssis, cette fille !
Bowden m�a encore embarqu�.
On ne peut pas parler ici.
Viens.
Oh, entrez donc !
Am�ne tes amis, ne t'emb�te pas pour la dame.
Fossette, tu es magnifique, mais laisse-nous.
�coute, Joe Lucas, un de ces jours, je vais me trouver un vrai gentleman.
comme celui que j�ai crois�,
et qui allait voir Sue.
- Et frappe la prochaine fois. - C'est �a, ma ch�rie.
Et ne fais rien que je ne ferais pas.
Si elle avait de la cervelle, quelle association !
Viens en au fait.
Je peux plus bouger.
Tu veux quoi ?
Doucement, mon gars, doucement, chaque chose en son temps.
Je suis press�.
Oui, comme l'inspecteur Bowden.
Il est tr�s impatient.
Il cherche celui qui a tu� le vieux,
et il sait que je sais qui c�est.
Tu en es si s�r ?
Qui crois-tu tromper ?
Je connais trop bien la musique.
Tu n'es qu'un amateur.
D'accord,
qu'est-ce que tu veux ?
Tu deviens raisonnable.
Maintenant �coute,
Bowden n'a rien sur toi, mais il n'est pas idiot.
Il ne va pas me l�cher jusqu�� ce que je parle.
� pr�sent,
y a deux fa�ons de proc�der.
Soit j'accepte d��tre ennuy�,
en permanence,
ce qui justifierait,
une r�mun�ration cons�quente,
ou...
je me rends un grand service.
en lui parlant d'un certain jeune homme,
et en m'attirant ses bonnes gr�ces.
Je n'ai pas le choix.
Non, c'est tr�s limite, tu l'as dit,
mais c'est comme �a.
Il faut bien vivre.
Tu as parfaitement raison.
On peut dire 10 � pour commencer,
et voir plus tard pour le reste.
T'es un vrai m�chant, hein ?
Tu peux parler, petit assassin.
Je voulais lui faire peur.
Tu l'as fait mourir de peur.
Donne-moi jusqu'� dimanche.
Je te donnerai 50 �, cash !
50 � ? Ou tu trouveras autant ?
50 �...
et pas plus !
Tu pr�pares un coup ?
50 � dimanche, d'accord ?
Oui, d'accord.
Qui est � c�t� ?
Un vieil homme,
un tailleur.
Il ne rentre jamais chez lui ?
Il dort peut-�tre l�.
C'est important ?
Rien n'est important.
Johnny !
Pardonne-moi.
Pardonne-moi, Johnny.
Il n'y a rien � pardonner.
Emm�ne-moi.
Johnny...
Commencez par les secteurs 1 � 6.
R�partissez vos hommes.
Ce sera un long travail.
Il est �vident que c'est un amateur.
Ne cherchez pas un visage d�j� connu.
Visitez chaque maison et chaque entreprise
et prenez les empreintes de tout le monde.
Notez bien ceux qui refusent.
Et souvenez-vous,
que notre r�ussite d�pend de votre travail m�thodique.
Compris ?
Allez-y.
Le coffre est dans le coin,
ici.
� quatre pas de la porte.
La prise est � c�t� du meuble,
faudra un long un fil.
C'est du tr�s bon travail.
Oui, je trouve aussi.
Tu as les outils ?
Ouais.
Je les r�cup�re cet apr�s-midi.
Il faudra y aller doucement.
Si de ces forets sp�ciaux casse,
je n'en ai pas de rechange.
Avec le concierge sonn�, tu auras tout le temps.
Ouais.
C'est toi qui t�en charges, non ?
Tu ne peux pas frapper ?
Tu aurais d� fermer.
Le verrou est cass�.
Ah !
Pourquoi tu la d�montes, elle marchait ?
- Je voulais �tre s�r. - N'y touche plus.
Qui ouvre ce coffre ? Toi ou moi ?
C'est bon.
Quand tu as v�rifi�,
tu rev�rifies.
Tr�s bien,
professeur.
Quelle heure est-il ?
Presque 16 h.
Ce sac devient lourd.
�a devrait vous suffire.
Venez,
venez.
Venez.
Je m'en occupe, prends le sac.
Aide-moi.
O� on le met ?
Dans un r�duit.
H�, et s'il se r�veille et crie ?
Assure-toi qu'il respire.
Ouais.
Calme-toi.
On a tout le temps du monde.
C'est o� ?
Par ici.
Je t'avais dit de pas y toucher !
Ce n�est pas la perceuse.
Mets le courant.
Essaie de trouver quelque chose qui att�nuera le bruit de l'explosion.
Comment �a va ?
Pas trop mal, ce sera bient�t fini.
�claire-moi davantage.
Je suis pr�t. Tout est emball� ?
Ouais, tout.
N�oublie pas, en sortant,
on se s�pare,
moi chez moi, toi chez toi.
Bien s�r, allez, active.
Tiens �a.
Pr�t ?
On a r�ussi en beaut� !
C'est le gros lot !
De l'aide ?
De l'aide ?
Vous ne les avez pas vus ?
Je n'en ai pas eu l'occasion.
Vous avez fait du bon travail.
Je vous fais raccompagner en voiture.
Merci, monsieur.
Il est pr�t � parler.
D'accord, j'arrive.
Qu'une voiture le ram�ne chez lui, au revoir.
Venez.
Maintenant, �coute, Calvert.
Je me moque de ce qui peut t'arriver,
mais si tu parles maintenant, tu peux sauver ta t�te.
Ce n'est pas cafarder, Calvert.
Il t'a doubl� et tu le sais,
c'est un bon moyen de te venger.
Qui c'�tait ?
Terry Collins.
Terry Collins ?
Le type du Star Garage ?
C'est �a.
Il a une arme.
Vraiment ?
O� est-il all� ?
je sais pas, en enfer, j'esp�re.
D'accord, dans ma voiture, emmenez-le.
Viens, viens.
Qu'est-ce que tu veux ?
Oh, vous me connaissez inspecteur, seulement aider.
Vas-y.
Eh bien, � moins que je me trompe,
vous �tes int�ress� par un certain,
Terry Collins.
Et alors ?
Je peux vous aider, inspecteur.
Johnny ?
O� est Johnny ?
Il est retenu,
une affaire.
Mais o� ?
Pas loin d'ici.
Il m'a dit de venir te chercher.
Tu ne peux pas me dire o� ?
Allons-y !
- Pas avant que Johnny vienne. - Il ne peut pas.
Il a...
Il a eu un petit accident.
Un accident ?
Rien de grave, mais il m�a envoy�. Allons, le temps presse.
Dis-moi ce qui lui est arriv�.
Je l'ai fait, non ?
Tu ne m'as rien dit du tout !
Qu'est-ce tu fais avec sa sacoche ?
T'es fut�e, hein ?
Qu'as-tu fait de Johnny ?
Il fallait que tu t'en m�les !
Que tu fiches tout en l'air !
Dis-moi !
Je vais devoir t'affranchir.
Terry !
Ferme-la !
Il n'y a plus de Johnny,
mais il y a toi, et il y a moi.
Enfile �a !
Tu viens avec moi.
Attends un peu.
Ils ont �t� rapides.
La police est l�.
Quand j��tais gosse, je jouais au gendarme et au voleur
C'est dr�le,
j'�tais toujours le gendarme.
Il est ici en haut !
J'esp�re qu'ils te pendront, Terry Collins !
Reste o� tu es !
La chambre de Johnny est en haut. Il a une arme.
C'est bon, on le sait.
Mais maintenant,
je vais y aller, si vous permettez.
C'est trop d�excitation pour mon c�ur.
Bonne continuation.
Terry Collins !
Tu m'entends ?
Il est ici !
Je vous entends, Bowden ! Ne bougez pas !
C'est quoi ce bruit ? C'est pas la t�l�vision ?
Il a une arme !
Une arme ? Pourquoi ?
Rentrez � l'int�rieur, toi aussi !
Est-ce que vous �tes fou ?
Ils sont entr�s quelque part.
D'accord, allons-y, en silence.
Allez l�-bas !
Toi aussi !
Asseyez-vous !
"Asseyez-vous ! Asseyez-vous !"
Vous hurlez ! Vous nous bousculez !
Une jeune fille !
Vous la frapperiez, une jeune fille ?
Il fera bient�t nuit.
Ils te prendront et ils te pendront !
Laissez-la !
Vous n�en avez pas assez fait ?
Ferme-la, vieil idiot !
Vieil idiot...
Il est bien temps d��tre vieux.
Collins, c'est l'inspecteur Bowden.
Allez dans le coin, tous les deux.
Plus vite !
Ne sois pas idiot.
Tu empires les choses.
Allez-vous-en, Bowden !
Ou je tue les deux !
Il a Rose en plus de la fille.
Tu n'as aucune chance de sortir de la maison.
Vous m'avez entendu ?
Je vous ai dit de partir.
�coute, Collins !
Joe m'a tout dit.
Rends-toi petit, c'est ta seule chance.
D'accord, j'ai tu� un vieil homme.
C'�tait un accident.
Tu as tu� un homme ?
Vous avez tu� un vieil homme ?
Pourquoi ?
Vous voulez le savoir ?
Je l'ai fait pour elle.
C'est elle qu'ils veulent.
Elle m'a forc�.
Tu es fou !
Je ne voulais pas le faire.
Elle m'a forc�.
Elle ne me l�chait pas.
Je devais le faire !
Tu es fou !
Il est fou !
Ne te moque pas de moi.
Pourquoi tuer Johnny ?
J'aurais d� le faire.
Mais tu ne le reverras pas avant longtemps.
Vous �tes un gar�on malade.
Ne vous en m�lez pas.
C�est fini, maintenant.
Soyez un bon gar�on.
Donnez-moi cette arme.
Reculez !
Partout, on brandit des armes, on tire et on tue.
Vous �tes encore jeune. C'est fini maintenant.
Donnez-moi cette arme.
Je dois tirer ?
Qu�est-ce qu�un vieil homme de plus ou de moins ?
Donnez-moi �a.
On entre.
Appelez un m�decin.
Esp�ce de petit imb�cile !
Ce n'est pas moi, c'est lui !
Il a tu� l'autre vieil homme aussi ?
Je ne veux pas �tre pendu !
Je ne veux pas mourir !
- Je veux pas mourir ! L�chez-moi ! - Emmenez-le !
L�chez-moi Je ne veux pas �tre pendu !
Qu'est-ce qu'un vieil homme...
de plus ou de moins ?
L�chez-moi !
Je ne veux pas �tre pendu ! Je veux vivre !
L�chez-moi !
Je veux vivre. Vous ne me pendrez pas !
Je ne veux pas !
Sous-titres : �ric Leblanc Sous-titrage vid�o : C.M.C.
D�sincrustation zundertaker Corrections unheimlich.
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