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MON 20e SI�CLE.
Producteur.
Directeur de production.
Son.
Musique.
Montage.
Directeur de la photographie.
R�alisateur.
C'est comme un conte de f�es.
Soyez prudent. N'approchez pas trop.
Les aimants tireront vos �pingles � cheveux!
- Ne vont-elles pas casser ? - Elles sont chaudes et �clairent !
- Soyez prudent. N'y touchez pas! - Merveilleux! Je peux les sentir ...
je n'ai jamais rien vu si beau de ma vie.
Poussez-vous, s'il vous pla�t.
- Vive Edison! - Edison!
- �coutons Edison! - De merveilleux moments arrivent ...
H�, toi ...
H�, toi ...
H�, toi ...
Par ici. Par ici.
Peux-tu nous voir ? Ici. Ici.
- Regarde. - H�!
Regarde, comme il est triste.
Il n'est pas triste.
- Il ne nous a pas remarqu�s. - Saute alors.
Pourquoi suis-je le plus petit ...
Regarde !
Vite, vite, regarde l�-bas ... en Europe.
- Par o� ? - Par o� ?
- Budapest. - Quoi ?
Budapest, Budapest.
VEILLE DE NO�L
Allumettes. Allumettes � vendre.
Achetez nos allumettes.
Aidez deux orphelines.
Allumettes.
Achetez nos allumettes.
Allumettes.
Aidez deux orphelines.
J'ai besoin d'un volontaire pour la prochaine exp�rience.
Son but est que les millions de volts
traversant le corps de M. Tesla
soient achemin�s dans les semelles
d'un volontaire et vers le sol.
Et bien ?
�tes-vous volontaire, jeune homme ?
Restez o� vous �tes.
Nous pouvons commencer.
La porte, s'il vous pla�t.
Peux-tu imaginer � quoi �a ressemble ?
Attends une minute.
� quoi dois-je le comparer ?
Imagine un coup de foudre tr�s long,
doux et soyeux.
Ou un feu de camp
qui ne te br�le pas, et ne fume pas,
ni ne t'�touffe. Ne fait pas de suie et n'explose pas.
On peut le tenir dans la paume de la main,
et peut contenter les besoins du monde entier.
C'est comme le soleil, mais il brille aussi la nuit.
- Oui monsieur. - C'est calme et maitris�.
Mais fort.
Tr�s fort.
Si tu veux voir une lumi�re �lectrique, viens avec moi en Am�rique.
Oui monsieur.
Mais il faut que tu me montre-moi o� pousse les bambous.
Nous devons rapporter des bambous � M. Edison.
Tu m'�coutes ?
Naviguer en mer est le plus agr�able moyen de voyager.
Parlez-moi d'Edison. L'avez-vous rencontr� ?
Bien s�r. Quelques fois.
Fais attention. Ton manteau va �tre mouill�.
Nous avons le temps
d'en parler avant d'arriver � New York.
A Londres, ils disent que c'est un canular.
Que c'est de l'hypnose de masse.
� New York, tu pourras te faire une id�e.
Monsieur, vous �tes allemand, n'est-ce pas ?
Non, je suis hongrois.
- Hongrois ? - Oui.
C'est quoi les Hongrois ? Une nation ?
Tu te moques de moi ?
Oh non. Evidement, c'est une nation.
- Et o� habitent-ils ? - En Hongrie.
O� c'est ?
C'est bord� par l'Autriche, la Boh�me, la Roumanie et la Serbie.
Tu plaisantes. Ces pays ont �t� invent�s par Shakespeare.
C'est Nouvel An.
Je devrais me saouler.
Je suis arriv�e � la voiture-restaurant trop t�t.
Maintenant, ce sera difficile de faire connaissance.
Peu importe.
La fortune me sourit toujours.
Ha! La voil�.
Vous savez, c'est aussi mon premier voyage en Orient.
J'ai une chance incroyable que vous alliez aussi � Constantinople.
On m'a recommand� un excellent h�tel l�-bas.
Tous les Europ�ens y s�journent.
C'est un endroit assez dangereux pour une femme d'Europe.
On dit que les hommes deviennent fous quant ils voient une femme sans voile.
Et comment est ton enthousiasme ?
- C'est ennuyeux. - Mais ne vous inqui�tez pas.
Je suis un voyageur exp�riment�.
Son visage est presque beau.
Bien que ce soit un peu mou.
Saviez-vous que la Lune brille diff�remment l�-bas ?
Bel uniforme ...
Tout comme sa moustache ...
Peut-�tre que je passerai de meilleurs moments avec lui ?
Peut-�tre.
C'est horrible quand ces honn�tes bourgeois
deviennent romantique.
Eh bien ?
Oh.
Il semble enfin trouver le courage.
AUTRICHE
Bonsoir.
- Bonsoir ! - Bonsoir !
Bonsoir !
- Fumez-vous des cigares, mademoiselle ? - Non, je ne fume la pipe.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Nourrissez-les deux fois par jour.
Renvoyez-en un d�s que la mission est termin�e.
Voil� pour vous.
Les papiers et le billet de train.
M�morisez les informations.
Voyons voir...
L'Orient Express arrivera dans 10 minutes.
Et...
Je dois vous dire de ne pas jouer au h�ros.
Le mot de passe est toujours �eau de rose ...
Quoi, vous ne me croyez pas ?
Vous pensez que je mens ?
Les deux s'entendent plut�t bien.
Disons que je suis sceptique.
Je descendrais � la prochaine ville.
Je suis mont� sur son dos jusqu'au 2�me �tage. C'�tait un sacr� cheval.
Ou dois-je encore essayer de leur faire dire quelque chose ?
Puis-je le faire ? J'ai d�j� beaucoup d'argent.
Je te l'ai d�j� dit. Nous avons un ascenseur.
Voici l'Autriche.
Mais je connais Vienne que trop bien.
Oh, tu m'as fait peur.
Puis-je remplir votre verre ?
Merci, �a suffit.
Non, je reste au vin.
Pardon.
Voici pour vous, mademoiselle.
Attention, vous en renversez.
Bonsoir. D'o� venez-vous ?
Bonsoir.
Silence ! Il va �tre minuit.
Sant� !
Du champagne !
Prend ton violon.
Bonne ann�e � tous !
Non je t'en prie !
� bient�t !
Voulez-vous de la compagnie ?
Hmm, un bon plat.
Par ici s'il-vous-plait.
O� sont mes bonbons ?
Ici, dans mon manchon.
Brave gar�on.
Tu rougis encore.
C'est �a.
Coucou...
Encore innocent.
1 dose de soufre, 6 doses de nitrate de potassium,
1 dose de charbon de bois, m�langez le tout dans un pot en plomb.
Un foulard en soie pour le filtrer.
Si seulement je pouvais rep�rer l'endroit...
je dois tenir jusqu'� demain soir.
Je ne peux les contacter qu'au moment de l'op�ration.
Qui connait leur exp�rience ici ?
Peut-�tre qu'ils travaillent � la dynamite ?
Non
Si la minuterie est trop bruyante, �a me trahira ...
C'est plus facile de m'enfuir sans �a.
L�entraide: un facteur d��volution.
Le capitaine Stansbury a vu un p�lican aveugle nourri par ses pairs.
Et ils le nourrissaient bien.
Avec du poisson, apport� � au moins 30 miles.
Une personne qui connait les lapins
les a d�crits comme �des joueurs passionn�s�.
Jouer les excite tellement qu'ils pensent que le renard est un ami.
Toute la nature de l'animal est faite du besoin
de communiquer ses �motions avec les autres.
Ils jouent, aboient ou miaulent pour donner l'impression
que des �tres amicaux sont autour.
Et tout ceci est aussi n�cessaire qu'un composant de la vie et de la conscience
ou toute autre fonction vitale.
Salut toi!
Le chien.
Bonsoir.
- Regarde ! Il nous entend ! - Faisons quelque chose pour lui.
Peut-�tre qu'il aime le cin�ma ?
Il n'a rien vu du monde.
Sauf le laboratoire.
Maintenant, fait attention.
Par ici.
Viens, petit chien, viens !
Que faites-vous ?
Pas comme �a.
Viens, petit chien, viens.
D�marre.
Viens viens viens...
J'ai faim.
- Voil�. - Merci.
Je suis honor� Madame ... Merci d'�tre venu.
Bonjour.
J'aimerais un joli collier, quelque chose de sp�cial...
Bien s�r madame. Nous avons quelques pi�ces d'exception dans le coffre.
Comme c'est gentil ...
Un probl�me, madame ?
Tous sont si merveilleux. C'est impossible de choisir.
Juste un moment.
Oui madame.
Pouvez-vous envoyer ceci chez moi cet apr�s-midi ?
Bien s�r.
R�cemment, il a exig� un collier de tout le monde.
Pire, il imagine qu'il est lui-m�me un collier.
Autrement mon petit fr�re est un gar�on timide, le pauvre, mais ...
Je vois.
Je me suis retrouv� dans plusieurs situations d�licates en sa compagnie.
- Eh bien, jusqu'� cet apr�s-midi ... - Tr�s bien.
- Au revoir. - Au revoir.
- Madame, j'ai apport� le ... - Comme c'est gentil de votre part. Juste � temps.
Oh oui.
Ce sont ceux-l�.
Attendez un moment. Je vais les montrer � mon mari.
Tr�s bien, madame.
- Attendez ici. - Oui bien s�r.
Excusez-moi, professeur, je voudrais savoir quel collier vous avez choisi.
Viens ici, mon gar�on.
Oh, il me regarde.
Que dois-je faire ?
Je ne le regarderai pas.
Je ne le regarderai pas. Je ne le regarderai pas.
Il descend.
Vient-il ?
Eh bien, je dois me ressaisir.
S'il vient ici, Je lui donnerais un regard glacial.
Il s'en va. O� va-t-il ?!
Il s'est assis.
Que fait-il maintenant ?
Il sourit.
J'ai visit� de nombreuses r�gions du monde. Je ne reste jamais longtemps nulle part.
J'ai entendu �a en Chine ...
Malheureusement, j'ai jamais �t� en Chine.
J'ai �t� en Inde,
mais je vais � un endroit tr�s int�ressant ce soir.
- Veux-tu venir avec moi ? - Non. J'ai bien peur que non.
N'aie pas peur, il y aura d'autres femmes et des enfants.
Et tu verras des choses merveilleuses que tu ne peux m�me pas imaginer.
- Comme quoi ? - C'est une surprise.
Je ne peux pas y aller. Mais qu'est-ce que c'est ? D�tes-moi.
Je ne peux pas.
Allez, je t'en supplie.
O� est-ce que vous m'invitez ?
Je te le dirai.
Mais je ne pourrais pas le d�crire, c'est si beau.
Pourquoi ? Est-ce impossible � d�crire ?
Je suis d�sol�, je n'ai pas le temps ce soir.
Marchons un peu.
Je vois.
Vous aimez rester myst�rieux.
Oh non. Tu te trompes.
Je ne t'ai m�me pas demand� pourquoi tu ne peux pas venir.
- As-tu du temps demain ? - Oui. Enfin je...
Eh bien, je peux en trouver.
- Pouvons-nous nous voir ? - H� bien... oui.
- Au zoo ? - Au zoo. Quelle belle id�e.
- Mais pourquoi ne pas venir maintenant ? - Je ne peux pas vous le dire.
- Vous ne pouvez venir plus loin. - Je vous accompagne jusqu'au prochain carrefour.
- "Eau de rose". - �Lily�.
Sais-tu comment le faire ?
Oui.
- Si c'est de la dynamite ... - Tu peux en avoir l�-bas.
Non, je pr�f�re t'attendre ici revenir. Je suis press�.
Merci.
Si seulement c'�tait fini.
Eh bien, l'apportes-tu ?
Et si le ministre ne venait pas ?
On a lanc� une bombe sur le ministre !
J'ai failli rater notre rencontre.
Que voulez-vous dire ?
Imaginez, une bombe a explos� dans la pi�ce.
Et vous ? Est-ce que �a va ?
- Ce qui vous est-il arriv� ? - Rien du tout, comme tu peux le voir.
Oh merci.
Ils voulaient assassiner le ministre de l'int�rieur, mais il s'en est sorti indemne.
La crapule !
Il s'est aussi �chapp�, si tu parles de l'assassin.
- Le ministre n'a m�me pas �t� bless� ? - Il est bien vivant.
Pourquoi ne m'avez-vous pas dit vous alliez l�-bas ?
Tu parles comme si tu savais ce qui allait se passer.
Balivernes.
Mais � quoi �a sert d'aller dans ces stupides endroits ?
Au cin�matographe.
- �a ne sert � rien, c'est inutile ... - La curiosit� n'a pas de limite.
- N'importe quoi. - Pardon,
puis-je interrompre votre conversation ?
Bonjour.
La parole des femmes est des plus int�ressant.
Je serais ravi de vous raconter une histoire assez instructive. Puis-je ?
Vous verrez � quel point j'�tais stupide.
Quel idiot j'�tais.
En effet.
C'�tait en Afrique
quand j'�tais jeune.
Je vivais au milieu d'une belle for�t.
Un jour, j'ai remarqu� un dr�le, d'animal chauve dans les feuillages.
Il m'a regard� droit dans les yeux en faisant des grimaces.
Ma petite s�ur, mon fr�re et moi
avons aim� sa performance.
M�me notre grand-m�re �tait incapable d'en faire autant.
C'�tait irr�sistible et bien que nous ayons peur,
nous nous sommes approch�s du chasseur blanc.
Apr�s tout, nous �tions 3 contre 1.
Nous avons d'abord fait semblant de l'ignorer, pour ne pas lui faire peur.
Il ne s'est pas enfui.
Au lieu de cela, il a commenc� � faire des grimaces encore plus terribles.
J'ai essay� de communiquer avec lui.
Ma s�ur lui a fait de l'�il.
Je suis impartial, mais ma s�ur �tait tr�s jolie ...
Puis j'ai aper�u une corde dans sa main.
J'ai r�alis� imm�diatement que c'�tait un mauvais signe.
J'ai suivi la corde � travers le feuillage ...
Et au-dessus de nos t�tes,
J'ai vu un filet.
C'�tait un pi�ge.
P�re nous avait montr� de telles choses.
Et puis, j'ai fait une grosse erreur ...
J'ai renvoy� ma s�ur et mon fr�re dans la brousse
et je suis all� vers l'�trange chasseur blanc.
Je pensais que si j'�tais amical, il ne nous ferait pas de mal.
Peut-�tre qu'il jouerait m�me avec nous ?
Mais surtout j'esp�rai
que je pourrais apprendre comment faire de tels grimaces.
J'�tais plus int�ress� par �a que par toute autre chose.
Depuis, je vis ici ...
Ce n'est pas joyeux, n'est-ce pas ?
Voil� pour ma curiosit�.
Au revoir.
Ce n�est qu�un simple saphir,
�a ne vaut rien.
Cette place n'est pas tr�s pratique.
Voyons voir cet homme.
Je l'ai eu.
Assez beau.
Je pourrais peut-�tre essayer ...
Quel s�rieux ...
Vous pouvez souvent vous entendre avec ce genre de type.
Son costume est beau, mais il ne semble pas �tre un homme d'argent ...
SEXE ET PERSONNAGE
Une conf�rence d'Otto Weininger
Association f�ministe hongroise.
Comme vous le savez probablement,
le sujet aujourd'hui est le droit de vote des femmes.
De plus, j'aimerais que mon public distingu�
soit mis au courant de mes derni�res recherche.
j'ai eu l'opportunit� de les soumettre � des tests
en utilisant les plus stricts m�thodes scientifiques.
Et je peux en tirer quelques conclusions
concernant le beau sexe et le caract�re des femmes.
Tout d'abord je tiens � vous assurer que je juge n�cessaire,
et indispensable,
que les femmes aient le droit de vote.
Bravo !
Au-del� du droit de vote elles doivent avoir des droits �gaux
dans tous les domaines de la vie quotidienne.
Bravo !
S'il vous pla�t, arr�tez, mesdames. Ceci est une conf�rence scientifique.
C'est une conf�rence scientifique.
Nous voulons voter !
Nous voulons voter !
Je vous remercie.
Je pense que le droit de vote est essentiels.
Mais l'�mancipation des femmes peut �tre exig�es m�me
sans croire que les hommes et les femmes sont sur un pied d'�galit�
en termes moral et intellectuel.
Que voulez-vous dire ?
C'est impossible !
Exactement.
Vous devriez avoir honte ! Mesdames! Ecoutons-le !
Silence s'il vous pla�t. Mesdames !
N'�tes-vous pas int�ress� d'entendre ce qu'il a � dire ? �coutons.
Laissons le parler.
Fous le camp !
Silence. Silence s'il vous pla�t.
Je vous remercie.
Merci beaucoup, mesdames.
Bien que je doute de mes paroles soient tr�s efficace.
Je vais vous dire pourquoi.
Les femmes devraient �tre capables de penser logiquement,
pour suivre mon fil de pens�e, par exemple.
C'est une condition.
L'autre est qu'elles doivent avoir un sens moral.
C'est assez �vident, cependant, il serait faux d'affirmer
qu'elles poss�dent l'un ou l'autre.
Foutez le dehors !
Il est �vident que la nature des femmes est uniquement sexuelle.
Dans le domaine de la procr�ation et du mariage,
L'homme est aussi un �tre sexuel.
Mais il est plus que �a.
Une femme devient instable
si sa pens�e est soumise � la logique.
L'homme est form� � la logique mais pas une femme,
parce qu'elle n'a pas de conscience intellectuelle.
Une femme est dirig�e par une �logique insanit� sexuelle.
Une femme n'a pas de logique.
Public distingu�s,
un �tre qui ne peut pas reconna�tre et vraisemblablement, m�me comprendre ...
'A'.
'A' et 'non-A' s'excluent mutuellement.
Par cons�quent, on ne peut pas savoir quand l'autre ment.
Par cons�quent, un ego ind�pendant ne peut pas s'assumer,
ce qui signifie ni plus ni moins, qu'une femme n'a aucun ego.
Aucun.
Mesdames.
Les femmes peuvent �tre divis�es en deux cat�gories :
Les m�res et les putes.
Une femme poss�de une tendance
et la capacit� d'�tre une pute de naissance.
La m�me chose est vraie de sa pr�disposition � materner.
L'affinit� fondamentale entre les deux r�side dans la sexualit�.
J'entends d�j� vos protestations,
mais c'est vrai.
La preuve en est dans le plaisir qu'une m�re ressent en allaitant.
Le fait anatomique que le mamelon d'une femme
est fait de tissu �rog�ne
est une preuve suppl�mentaire.
Les physiologistes ont d�couvert
que stimuler ces zones
provoque la contraction des muscles ut�rins.
Est-ce clair ?
Avez-vous d�j� eu le courage de vous avouer
que l'organe sexuel masculin provoque chez une femme, vierge ou non,
d'un point de vue psychologique ?
Je veux dire le r�le pr�dominant qu'il joue dans la vie des femmes
du premier au dernier moment ?
M�me inconsciemment.
Regardez, mesdames.
Qu'est-ce qu'il dessine ?
Je ne peux imaginer...
qu'une femme puisse trouver l'organe sexuel masculin beau ou attirant.
Elle le ressent comme un oiseau pour un serpent.
Ou comme un homme pour une m�duse.
Elle en est enchant�e.
Elle est soumise � l'hypnose de sa laideur.
Parce qu'une femme sent que le phallus est son lot.
M�me si elle ne se l'avoue pas.
L'appendice masculin suscite pour elle un moment
offrant la plus d�sagr�able des vues : l'�rection.
Ceci est la preuve finale
qu'au lieu de chercher la beaut�, une femme cherche autre chose dans l'amour.
Une femme n'est pas un �tre de raison,
elle est totalement d�raisonnable.
Elle est inexplicable. Elle n'est rien.
Elle n'a aucune id�e.
Elle ne les nie m�me pas, elle n'en a pas besoin.
Parce qu'une femme n'est ni illogique, ni logique.
Elle est a-logique.
A-logique !
Et profond�ment amoral.
C'est pourquoi
elle n'a aucune aptitude - � parler en termes math�matiques.
Une femme est perdue.
Elle n'est ni bonne ni mauvaise.
Elle est tout simplement inexistante.
Il n'existe pas de femme.
Elle n'existe pas. Elle est tout simplement inexistante.
Inexistante.
Inexistante !
C'est la porte de derri�re.
- Pas de chien ? - Cet endroit fera l'affaire.
Personne en vue. Donne-le moi.
En �change d'un baiser.
Donne-le moi.
Alors pour 2 baisers.
Donne-le moi.
Laisse-moi !
Salaud.
Mademoiselle...
Tu pars ?
Bien devin�.
Mais je ne peux pas escalader le mur seule.
Alors ?
Peux-tu m'aider ?
C'est gentil.
Et si je te laisse tomber ?
Tu ferais mieux de regarder autour, s'il y a quelqu'un.
Et le paquet ?
Prends-en garde.
Tu le laisses ? Tu n'en as pas besoin ?
Je ne vais pas grimper derri�re toi.
Tu n'as pas besoin du paquet ?
Ne tra�ne pas. Jette-le moi.
Si seulement je savais pourquoi ils sont tellement s�r d'eux.
Quoi ?
Vous pensez tous qu'une femme est destin�e
� f�conder ou baiser ...
- Vous devez r�aliser... - Je...
...l'�mancipation des femmes ira au-del� du droit de vote.
Une femme n'est pas un objet.
Tu veux dire que tu n'as pas appr�ci� ?
Je ne te pensais pas si hypocrite.
Une femme est ...
- Quoi ? - Elle a sa propre vie.
Les tyrans machistes comme vous seront bient�t balay�.
- Vous �tes encore l� ? - Oui.
Le temps o� des m�res fabriqueront des bombes arrive
Fini de faire du caf�. Pour s�r.
D'accord.
Silence. Quelqu'un arrive.
Ne parles plus.
- Bonsoir. - Bonsoir.
- Vous avez du feu ? - Je ne fume pas.
Il est parti.
Tu peux parler � nouveau.
Ecoute.
Je ne voulais pas te blesser.
Tu comprends ?
Tu es trop jeune.
N'ai-je pas raison ?
Pourquoi tu ne dis rien ?
A ton �ge on prend les choses trop au s�rieux.
N'est-ce pas ?
Tu es une si belle fille.
�a ne te va pas.
Qu'est-ce que tu fais ?
Tu pleures ?
Pourquoi tu ne r�ponds pas ?
Je vais te dire quelque chose.
Je t'aime.
H� ! Stop ! Descendez !
Appelle la police.
Il est l�-haut.
Descendez imm�diatement.
Arr�tez.
Ne regardez pas �a.
Laissez-les par terre.
Tu te souviens comment je s�parais les plats des couverts ?
C'�tait impossible � l'�poque. Il travaillait au Pir�e.
Mais il ne s'est jamais calm�.
- Gar�on ! - Oui capitaine.
Un Havane.
J'en ai encore plein.
J'�tais assis sur une corde � n�uds. Cela m'a fait sourire!
Merci. Excusez-moi...
Continuez.
- Un verre, monsieur ? - Non, merci.
Voulez-vous essayer ?
- Votre num�ro de cabine ? - La 22.
Est-ce bien toi ?
- Il est tard, tu ne crois pas ? - Tais-toi.
Quel t�te tu fais !
Qu'est-ce que tu dis ?
- D�boutonne-moi. - Excuse-moi.
C'est fait ?
- Oh! - C'est bien.
Comme c'est compliqu�.
Enfin.
O� �tiez-vous ?
Vous �tes ridicule.
je vous ferai avouer o� vous �tiez.
Laissez-moi tranquille.
- Dites-moi o� vous �tiez. - Nulle part.
- Laissez-moi. - Laisse-moi partir.
Oh, ma ch�rie.
S'il vous pla�t, l�chez-moi.
C'est �a.
SIB�RIE
- H�, Lily! - Lily.
Tu t'es perdue ?
Que fuis-tu ?
- Lily, tu nous entends ? - Lily !
Nous sommes l�, derri�re toi.
- Que t'est-il arriv� ? - Tes pr�tendants ont fui ?
Tu te trompes de sens. Tu vas vers la Chine.
L'Europe est dans l'autre sens. Tu entends ?
- Peux-tu nous voir ? - Elle ne comprend pas.
Elle est trop fatigu�e et frigorifi�e.
Plus haut ! Nous sommes l�. Lily !
Que pouvons-vous faire pour toi ?
Une chanson peut-�tre ?
Tu �coutes, Lily ?
Par ici. Viens par ici.
Combien �a co�te ?
Seulement 5 pences.
Merci, mademoiselle.
Quelle heureuse rencontre.
- Bonjour. - Bonjour.
Bonjour.
Allons chez moi.
Est-ce que �a te conviens ?
�a te pla�t ?
Tr�s joli.
Ce n'est pas tr�s luxueux, comme tu vois.
Tu trouveras un baquet l�-bas.
Il y a aussi des serviettes.
C'est l� que je cuisine.
La chambre est � gauche.
Le lit est confortable. Tu verras ...
Vas-y..
Essaye.
La fen�tre donne sur sur un petit jardin.
Les oiseaux te r�veillent le matin.
Et les chats miaulent la nuit.
Vas-y. Fais un tour.
Je garde mon argent l�-bas, dans la bo�te sur la coiffeuse.
Quoi ?
"L'entraide: un facteur en �volution"?
�Les oiseaux volent instinctivement ensemble et dansent.
Les lapins s'enivrent en jouant.
Jouer les excite tellement qu'ils pensent que le renard est un ami.
"Mon obligation est li� aux facteurs de l'environnement pr�sent,
et..."
Tu t'ennuis ?
Je constate que tu es � l'aise.
Ou traites-tu tout le monde de la m�me mani�re ?
Je le regrette.
Crois-moi, Je l'ai pay� cher.
Mais j'ai chang� depuis.
Je ne suis plus aussi �gocentrique.
J'ai souvent pens� � toi et ...
Je voudrais me racheter.
Je suis s�rieuse.
Ce sera difficile, tu sais.
Une cigarette ?
Vas-y. Nous avons le temps.
- Tu as perdu du poids, non ? - Je ne sais pas.
Il semble qu'il te manque quelque chose ?
Moi ? Eh bien, je ...
�a ne fait rien.
Tu peux te d�shabiller.
Oui c'est �a. Bien.
Tu fais cela avec naturel.
Presque comme une jeune fille innocente.
Bien que tu surjoues un peu.
D'accord.
Vas un peu plus vite.
Je vais t'aider.
Mais pas de pr�cipitation.
Je suis extr�mement g�n�e.
Alors...
Il semble que tu n'as pas perdu de poids apr�s tout.
Bien, retournons au travail.
C'est �a. O� allons-nous le faire ?
- L�-bas dans la cuisine? - Oh non.
Ou ici au sol ?
C'est sale, �a change d'une luxueuse cabine de paquebot.
J'ai trouv�. Le fauteuil. �a fera l'affaire.
L�ve-toi un peu.
Parfait.
Voila.
Zut.
Evening Herald !
Evening Herald ! �dition du soir !
Les derni�res nouvelles !
Evening Herald ! �dition du soir ! Des nouvelles sensationnelles !
Non, non. Aidez-moi !
Qu'est-ce que c'est ?
Donne-le moi s'il te pla�t.
Elle est partie par-l�, attrapez la !
Est-ce toi ?
Oui bien s�r.
H� toi!
Cache-toi.
Le voici, il est entr�.
J'ai vu. Parle-lui.
Je n'ai pas le courage.
Moi non plus
Attend une minute. Je vais me ressaisir.
Salut, toi.
Quel est ton souhait ?
Il ne peut pas r�pondre � ta question.
Il a peur. Demande-le diff�remment !
Attend, je vais �couter son c�ur. Silence !
Cache-toi.
Il bat ?
Oui. Tu l'entends ?
Il bat vite.
Vite comment ?
De plus en plus vite.
Dis-moi,
Avec quelle femme penses-tu �tre le plus heureux ?
Dis-moi. Nous t'aiderons.
- Qu'est-ce qu'il a dit ? - Je n'ai pas compris.
Tais-toi! Je n'entends rien avec tout ce bruit.
Silence!
Je pense qu'il pr�f�re D�ra.
Je pense qu'il veut Lily.
- Il veut D�ra. - Lily!
- D�ra! - Lily!
Je vais te frapper. Je vais te frapper.
Silence!
S'il est sens�, il prendra D�ra.
- Lily. - D�ra.
- Lily. - D�ra.
Silence!
- D'accord! Demande-lui. - D'accord.
Dis-moi, veux-tu les deux ?
Quoi ? Il veut deux femmes ?
Il veut les deux !
Et pourquoi pas trois ? C'est plus int�ressant !
Maintenant ...
Maintenant, je comprends.
Il n'en veut qu'une.
- Une seule ? - Une seule.
M. Edison. Un mot sur votre invention.
Messieurs, calmez-vous.
Messieurs.
Comme vous le savez, gr�ce � notre antenne de Tokyo,
il est maintenant possible aux mots de faire le tour du monde.
Nos employ�s sont aux relais t�l�graphiques,
attendant les messages transmis � une vitesse de plus en plus rapide.
Un t�l�gramme envoy� n'importe o� peut parvenir ici � New York
en moins de 5 minutes,
parcourant tous les oc�ans et les continents.
Voici le texte du t�l�gramme :
�C'est un monde merveilleux cr�� par Dieu.
Et comme lui, l'homme...
apprend � modeler ce monde merveilleux.
Et maintenant, r�glons nos montres.
Il sera 8 heures. Dans 14 secondes ...
l'exp�rience commencera.
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