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Original subtitles

Pr�sentez armes!

Pr�sentez sabres!

Au nom du Pr�sident de la R�publique et en vertu des pouvoirs qui me sont conf�r�s,

je vous fais chevalier de la L�gion d'honneur.

Toutes mes f�licitations.

Fermez le ban!

Posez armes!

Il y a � peine un an,

Fant�mas terrorisait la population!

Mais un Fran�ais ne d�sesp�re jamais.

Il sait qu'aux moments les plus critiques de son histoire,

toujours s'est dress� le grand homme de la situation:

Bayard, Bonaparte, Jeanne d'Arc!

Oui, commissaire, il y a un an,

vous risquiez votre vie sur terre et dans les airs...

� la poursuite de Fant�mas.

Un petit fonctionnaire, ne payant pas de mine,

un Fran�ais moyen, banal,

d'apparence insignifiante,

se dresse brusquement devant l'ennemi! Et le boute jusqu'� sa tani�re!

C'est �a, la France!

Vive le commissaire Juve!

Encore toutes mes f�licitations, mon cher commissaire.

Malgr� l'�motion qui m'�trangle, je veux trouver la force d'associer...

� tant d'honneur le journaliste Fandor...

et son intr�pide fianc�e.

Car, Mademoiselle, votre poitrine est aussi digne que la mienne...

d'arborer cette d�coration. - Merci!

Gr�ce � nous, depuis un an, Fant�mas n'a pas reparu.

Oui, cette union de la police et de la presse nous aura enfin permis...

de nous d�barasser d�finitivement de Fant�mas. Merci!

Excusez-moi, c'est urgent! - Vous m'excusez? Tenez-moi �a, vous.

''Fant�mas, avec ses bien sinc�res f�licitations.

� bient�t.''

Monsieur le professeur Marchand, bonjour!

Fant�mas! - Allez, viens!

Veuillez avoir l'obligeance de m'accompagner.

Ne frappez pas � la t�te!

Alerte g�n�rale! Prenez vos armes! Fermez les portes.

Tirez! Tirez!

Allez! Emmenez-le!

Alors, �a recommence. Je te demande du nouveau...

et tu nous ressors Fant�mas! - Il a certainement enlev� le professeur!

Les t�moignages sont formels: au cours de cet enl�vement, personne n'a vu Fant�mas!

Tous ceux qui l'ont vu ont �t� tu�s! - Ouais, on va encore m'accuser...

de semer la panique, de complexer la jeunesse et de d�moraliser la police.

Je l'entends d'ici le Commissaire Juve! - C'est un scandale! C'est un scandale!

C'est avec �motion que je viens fl�trir ici les agissements d'un journaliste...

sans scrupules et propagateur de fausses nouvelles! Tenez!

Je lui avais bien imprudemment rendu ma confiance, mais il n'a pas chang�!

Il ne poursuit qu'un but: servir sa publicit�...

et faire monter le tirage tout en terrorisant les honn�tes gens, voil�!

Vous �tes donc certain que le professeur Marchand n'a pas �t� enlev� par Fant�mas?

J'en suis certain...

Ben, y a plus de son!

Mais?

Pas de r�sistance, �cartez-vous.

Mais qu'est-ce qui se passe? - R�pondez! C'est une �mission pirate.

Fant�mas!

Oui, c'est bien moi. Fant�mas! - Oh! mon Dieu, �a c'est formidable!

Mon ami Fandor ne vous a pas menti.

J'ai enlev� le professeur Marchand. - Eh ben, hein,

qui avait raison? - Gr�ce � lui, je vais pouvoir

mettre au point une arme terrifiante dont je vous r�serve la surprise!

Encore un peu de patience!

Je vais bient�t �tre le ma�tre du monde!

R�tablissez l'image, vite.

Oh! c'est pas vrai!

Oh! ce que c'est dr�le! Terrible!

Monsieur le Commissaire,

en vertu des pouvoirs qui me sont conf�r�s et au nom du Pr�sident de la R�publique...

je vous nomme commandeur dans l'ordre des ''jean-foutre''!

J'ai surtout pas eu de chance! - Si! Vous avez eu de la chance!

Et m�me beaucoup de chance d'�tre d�cor� avant cet interlude t�l�vis�!

Si cet... - Quoi? Qu'est-ce que vous dites?

Si cet insigne para�t rosette... si ce ruban...

peut para�tre indigne de, ben moi, de conserver plus ici

sans d�chu de me serait d�choir. - Je vous en prie!

Je vous demande de vous montrer digne de la confiance que l'on a mise en vous!

Nous manquons de cr�dits. - A une �poque o� pour Fant�mas la t�te...

d'un savant est plus pr�cieuse que tout l'or du monde, votre devoir est de prouver

que le cerveau d'un commissaire vaut plus que des milliards!

Vous en avez un! - Euh! oui!

Alors r�visez vos m�thodes. - Il faut r�viser vos m�thodes!

C'est fini la belle �poque du petit hold- up hebdomadaire et des gorilles de papa!

Il va falloir faire travailler un peu �a! Si vous avez un cerveau, servez-vous en!

De quoi auriez-vous l'air si Fant�mas �tait arr�t� par un z�ro z�ro quelconque?

Vous auriez l'air de jean-foutre. Voil� de quoi vous auriez l'air.

Mais qu'est-ce que c'est que �a? - Je viens pour le breafing.

Vous �tes en retard! Les grilles! Fermez! Les d�ploiements de force spectaculaires

qui ne font qu'effaroucher l'adversaire sont d�mod�s! Nous sommes � l'�poque...

des agents secrets et des ''gadgets''. - Des quoi? - Qu'est-ce que vous dites?

J'ai demand� ce que c'est, les ''gagettes''?

Un gadget, un gadget. Le gadget est une petite invention secr�te

destin�e � surprendre l'adversaire. Vous n'allez donc jamais au cin�ma, non?

Bon, ben, alors �a va, alors.

D�monstration!

Menacez-moi de votre arme!

J'oserai jamais, Monsieur le Commissaire! - C'est un ordr�!

Menacez-moi! - Oh!

Ah, �a me fait tout dr�le!

Et voil�! - Oh, c'est extraordinaire.

C'est �a un gadget! En r�alit�, vous seriez d�j� mort.

Ah! ah oui! Je comprends. - Non! Allez vous asseoir.

Explication!

Projection!

Cette gabardine-gadget est munie d'un faux bras et d'une main postiche.

Vous m'�coutez l�-bas? - Hein? Oui, oui.

Le mouvement fait pour lever une main en l'air imprime au faux bras...

et � la fausse main le m�me mouvement de bas en haut.

On se retrouve donc apparemment les mains en l'air � la merci de l'ennemi.

Mais soudain, � la hauteur du ventre, surgit par l'ouverture de la gabardine

la 2�me vraie main, tirant le coup de feu lib�rateur! Vous m'avez bien compris?

Vous, l�, enlevez-moi la gabardine, vite.

Et voici pour ceux qui ont l'esprit un peu lent. H�, ho!

Pour ceux qui ont l'esprit un peu lent, une explication plus d�taill�e...

sur le fonctionnement de cet appareil. Regarde bien. Voil�,

voil�, voil�!

Regardez bien derri�re, voil�, en arri�re, en avant, vous avez compris?

C'est bien clair dans votre esprit? Bon, alors, �a va.

C'est sensationnel!

Et voil�, je vous remercie, oui, merci. Et maintenant, voici le 2�me gadget,

�galement de mon invention.

Ben �a, c'est un sous-marin de poche! - Mais non, idiot! C'est une fus�e!

Non, c'est un cigare! -Un cigare?

Un cigare-pistolet! Je ne me s�pare plus de mes cigares-pistolets.

L�, vous avez le tabac! L�, vous avez la poudre!

L�, vous avez le m�canisme d'horlogerie et de mise � feu!

Selon r�glage par la bague du cigare, le coup de feu part...

15 � 20 secondes apr�s l'allumage! Et en cas d'urgence, en mordant le bout...

du cigare, le coup part imm�diatement! D�monstration! Bertrand, venez ici.

Vous allez voir comment on peut, les mains derri�re le dos,

tout en fumant n�gligemment, se d�barrasser d'un adversaire

qui vous tient sous la menace de son arme. Bertrand, donnez-moi du feu!

Regardez.

Vous allez doucement, doucement.

Je r�gle � 15 secondes.

Hop! Attendez 15 secondes.

Alors maintenant nous comptons. Reculez-vous, malheureux!

Attendez. Ah! �a doit faire 7, 8, 9...

Mais Messieurs, vous manquez de calme et de sang-froid, hein! Asseyez-vous.

Non mais dites donc, je veux une police relaxe! Relaxe!

Pas de gue... gue... Enfin quoi, une police relaxe.

Le contr�le du physique par le moral, c'est la psychosomatique, l�!

Quand vous observez, restez relaxe, vous observez comme �a, restez relaxe.

Il me reste � remercier le professeur Lef�vre...

d'avoir bien voulu se rendre � cette conf�rence de presse.

Monsieur le Professeur, puis-je vous demander maintenant de r�pondre...

aux questions qui vont vous �tre pos�es? - Bien volontiers, bien volontiers!

Quelqu'un demande la parole?

Je vous en prie. - Si j'ai bien compris,

vos travaux �taient compl�mentaires de ceux du professeur Marchand?

En effet, heu,

en marge de beaucoup de travaux scientifiques, nous sommes,

le professeur Marchand et moi, deux sp�cialistes reconnus de l'hypnose.

Nos travaux communs ont pour but de r�aliser un appareil

susceptible de projeter un rayon t�l�pathique

destin� � contr�ler la pens�e...

et � envoyer des ordres � distance.

Mais l�, vous pourriez faire de n'importe qui un robot � vos ordres!

Oui, c'est �vident, mais rassurez-vous!

Nous n'avons que de bonnes intentions!

Mais celles de Fant�mas?

Oui, c'est certain, lui, avec une telle arme,

pourrait devenir vraiment le ma�tre du monde!

Ne vous inqui�tez pas. Le professeur Marchand,

sans le r�sultat de mes exp�riences en cours, ne pourra pas aboutir.

Dis-donc! J'ai l'impression que Fant�mas ne va tarder � l'enlever, celui-l�.

�a serait terrible. - Oh! ce serait merveilleux, oui!

Tu viens de me donner une id�e formidable. Il faut provoquer Fant�mas.

Mais comment? - Fais-moi confiance.

Bonjour Monsieur. Mais entrez donc. - Bonjour.

Je vous ai d�j� vu quelque part.

Je vous connais, je sais. Ah! je n'ai pas la m�moire des noms.

Professeur Lef�vre!

Non, non, non, le professeur Lef�vre, c'est moi.

Ce sera moi aussi, si vous le voulez bien.

Ah! Comment, comment? - Tenez, venez voir vous m�me.

Venez. Voyez!

Est-ce assez ressemblant? - C'est extraordinaire!

Eh bien, c'est aussi simple que �a, voil�!

Ah! et voil�, Professeur!

Ah! c'est tout � fait remarquable!

Mais ne vous formalisez pas, jeune homme,

ce genre de plaisanterie ne m'amuse plus beaucoup!

Je ne me permettrais pas de plaisanter avec vous.

Tout ceci n'est qu'un moyen de vous �viter des ennuis et peut-�tre...

de sauvegarder la paix du monde. - La paix du monde!

Ah! Voulez-vous que nous parlions dans mon bureau?

Vous vous rendez compte que vous me faites endosser une �norme responsabilit�?

Oui, mais c'est le seul moyen. - Oh! alors vous voulez que Fant�mas,

croyant enlever le professeur Lef�vre, tombe sur Fandor! C'est �a!

Parce que, lui, il saura se d�fendre. - Oui, et Fant�mas sera pris au pi�ge.

C'est une excellente id�e, H�l�ne. Vous permettez que je vous appelle H�l�ne?

Je vous en prie. - Je vais en parler au commissaire Juve.

Surtout pas. Comme l'id�e n'est pas de lui, il va automatiquement la refuser.

Vous croyez, vous? - Enfin! Et puis, ce sera notre secret.

Notre secret? - Et avec vous, �a ne peut pas rater!

C'est vrai, �a!

Comme vous le voyez, Fant�mas n'est plus le seul � pouvoir se composer un visage.

Et �a m'amuse de le provoquer avec ses propres armes.

Laissez-moi prendre votre place dans le rapide de Rome. - Pourquoi?

Le prof. Marchand, vous l'avez dit vous-m�me,

ne peut �tre sans vous d'aucune utilit� � Fant�mas.

Il est donc certain que Fant�mas tentera l'impossible pour vous enlever.

Oh! �a va �tre follement dr�le! - Ah non! croyez-moi, j'le connais!

Laissez-moi prendre votre place, le risque, c'est mon m�tier.

Je servirai d'app�t et si Fant�mas tombe dans notre pi�ge,

nous aurons toutes les chances de l'arr�ter.

Ha, ha, ha! t'as vu la gueule du pion?

Attendez un peu, galopins. Vous serez renvoy�s.

Attendez! - Qui est-ce qui faisait Fant�mas?

C'�tait Michou. Il �tait grimp� sur les �paules de Jacques.

Alors, qu'est-ce qui se passe? - Renvoy�! Encore renvoy�!

Ben, lui aussi, il est renvoy�. - Un fr�re comme �a, c'est une calamit�!

J'ai quand m�me �t� 2�me en gymnastique! - Monte! Nous partons demain pour Rome.

Il va faire sauter tout le quartier. - Eh ben, emmenons-le � Rome.

Oh! et puis encore quoi? - Les voyages forment la jeunesse!

Messieurs, il est certain que Fant�mas va profiter de ce congr�s scientifique...

de Rome pour lancer sa grande offensive!

Mais quel sera son but? Avant tout, enlever le professeur Lef�vre.

Mais quelle sera notre mission? Surveiller le professeur Lef�vre.

D�s que Fant�mas surgira pour l'enlever, nous n'aurons plus qu'� l'arr�ter!

Mais rappelez-vous les ruses de ce monstre! Vous allez voir! Projection!

Il y a un an que, gr�ce � des masques dont nous poss�dons aujourd'hui le secret,

Fant�mas parvint � perp�trer ses forfaits.

Non seulement sous les traits du journaliste Fandor que vous voyez ici,

mais aussi avec mon visage! Et on pourrait croire que c'est moi.

Comme vous le savez, le professeur Lef�vre doit prendre ce soir le rapide pour Rome.

Alors,contr�lez toujours qui est qui! - Qui est qui?

Quoi, qui est qui? - Enfin, contr�lez qui est qui!

Est-ce que vous avez du feu, s'il vous pla�t, Monsieur?

Merci, Monsieur.

Permesso?

Attenzione, attenzione.

�a va tr�s bien, Monsieur le Commissaire!

Hein? - Et Fandor? Notre journaliste?

Ah! il n'a pas quitt� son compartiment. Il tape � la machine!

Surveillez Lef�vre pendant que je me change! Permesso.

Permesso, debout! Arrivederci, bon appetita!

Pardon, Madame.

Deuxi�me service! Deuxi�me service!

Deuxi�me service!

All�, all�! - Je vous �coute.

Tout va bien. Le savant occupe la voiture 27, compartiment 33.

Continuez surveillance. Voici vos instructions pour Rome.

Deuxi�me service!

Deuxi�me service! Deuxi�me service!

Deuxi�me service!

Deuxi�me service!

Deuxi�me service!

Alors? - �a prend! Fant�mas ne va pas tarder...

� me faire enlever. Seulement moi, j'�touffe l�-dessous.

Oh, l� l�, quelle horreur!

Vous, restez l�, attendez-moi! Deuxi�me service!

Deuxi�me service! Deuxi�me service!

Oh! ce que tu es mignon en vieillard, �coute!

Oh! maintenant je sais que je ne te quitterai jamais!

Deuxi�me service!

�a alors, oh! c'est vraiment l'amour! - Pourquoi?

Ben maintenant, quand je t'embrasse, j'entends des clochettes!

Oh, l�, l�!

Quoi donc, Monsieur le Commissaire? - Mais les femmes, les femmes!

Vous �tes mari�, vous? Eh bien, mon vieux, bah!

C'est joli de jouer les alibis, mais je ne vis pas que d'amour et d'eau fra�che!

Quand est-ce qu'on va d�ner? - D'accord. Viens m'aider...

� me refaire une beaut�. Toi, rejoins-nous par le couloir.

Chut!

Bizarre, bizarre!

C'est par l�. - Ferme la porte, Michou, les appareils!

Les voil�. Enfoncez-vous l�-dedans. - A��e! A��e!

Chut, chut!

Ouille!

Deuxi�me service! Deuxi�me service!

Deuxi�me service!

Messieurs-dames, cette table. - Asseyez-vous.

Deuxi�me service! Deuxi�me service!

Vous deux, allez surveiller la voiture voisine, vite. - Ok.

Deuxi�me service! Allez, ouvrez!

Vous allez le r�veiller. Les savants, �a se couche t�t. On n'a pas le droit.

La ferme! Ouvrez! Non, mais dites-donc! - Mais j'ouvre, j'ouvre.

Deuxi�me service!

Disparu! Le professeur a disparu. Envol�!

Oh! mais non, Monsieur le Commissaire! - Enlev�! Enlev�!

Par la fen�tre! Par Fant�mas! Par Fant�mas!

Il est peut-�tre tomb�, vous savez! - lmb�cile! Fant�mas est dans le train!

En haut, en bas, dans le couloir, partout! - Relaxe! Je vais vous expliquer.

Mais attendez, j'y suis! Fandor occupe le compartiment voisin communicant!

Donc, c'est Fandor qui a fait enlever le professeur! Donc Fandor n'est pas Fandor!

Non, Monsieur le Commissaire. - Evidemment! Fandor n'est pas Fandor!

Fandor, c'est Fant�mas et Fant�mas s'est refait la t�te de Fandor!

Et comme l'ann�e derni�re, il porte un masque, le masque de Fandor.

Et pendant que nous parlons, il bouffe au wagon-restaurant.

Laissez-moi vous expliquer... Mais laissez-moi en placer une.

Le professeur Lef�vre... Eh ben, c'est Fandor!

Non, Fandor est Fant�mas et c'est Fant�mas. Attention, hein.

Arr�tez-le, Fant�mas, c'est Fant�mas, arr�tez-le. Que personne ne descende.

C'est Fant�mas. - Pardon, excusez-moi. Oui, oh! Madame.

Arr�tez-le, c'est Fant�mas. - Qu'est-ce qui lui prend au commissaire?

C'est Fant�mas, arr�tez-le, c'est Fant�mas!

Cette fois, �a ne prend pas, Fant�mas. Tu es d�masqu�, Fant�mas.

Donne-moi ton masque! - Il est fou! H�!

Ben, voyons, H�l�ne. Tu n'as pas reconnu le commissaire Juve?

Oh! le saligaud, le saligaud! Le galopin! Attends un peu qu'on va...

Je te retrouverai, toi! Regardez-moi �a! Regardez-moi ce travail!

Qu'est-ce que vous faites l�?

Je vais tout de suite t�l�phoner au directeur.

Oh! et puis je m'en fous!

Qu'est-ce que vous faites ici? - Je suis � la recherche de micros cach�s

dans la chambre du professeur Lef�vre. - Mais quel professeur Lef�vre? - Fandor!

O� est Bertrand? - Sous le lit!

Ah! vous �tes l�! - Je suis l�, je suis l�, Monsieur.

Y a pas de micros sous le lit, Monsieur le Commissaire.

Ne m'appelez pas Monsieur le Commissaire. Jamais ce mot-l� ici.

L'lnterpol occupe les chambres voisines pour prot�ger les savants.

Et pour eux, je suis ici incognito. - Y a pas de commissaire.

Voil�. Alors, o� est Fandor? - Dans la salle de bains.

Il est pr�t? - Presque.

Alors comment �a va, hein? - Encore ma moustache, quelques rides,

mes lunettes, et je suis � vous. - Oh! c'est parfait!

Mais je vous reproche que si dans le train vous m'aviez mis dans la confidence,

nous aurions peut-�tre d�j� arr�t� Fant�mas.

Gr�ce � vous, Monsieur le Commissaire, nous allons enfin faire du bon travail.

Maintenant, il s'agit de provoquer Fant�mas. Et moi, je vous surveille.

Alors n'oubliez pas, rendez-vous � 1 1 h pour visiter les monuments de Rome.

N'ayons l'air de rien, nous sommes ici incognito.

Dites-moi, quel est le but de Fant�mas? - Ben, enlever le professeur Lef�vre.

Oui. Et o� est le professeur Lef�vre? - A Paris. - Non, l�! C'est Fandor.

Fandor alias le professeur Lef�vre. - Oui, Monsieur le Commissaire, oui.

Non! Ne m'appelez pas Monsieur le Commissaire. Appelez-moi mon p�re!

Vous �tes mon vicaire et moi, je suis mon p�re. Alors actuellement,

le professeur Fandor fait la ch�vre. - La ch�vre?

Il fait la ch�vre, il sert de ch�vre. Il sert d'app�t.

Quand Fant�mas se manifestera, il sautera sur le professeur!

Et nous lui tombons dessus. C'est compris? - Bien, mon p�re!

Non! Ah oui! c'est vrai!

Oh! - Regardez. Surveillons bien Fandor.

Non! Mais dites-donc, enfin!

Reverendo? Reverendo? Questo el bambino da batezzare.

Mais qu'est-ce qu'ils disent? - Ah! je sais pas!

Mais qu'est-ce qu'ils disent?

Euh! ah! Non, je crois comprendre qu'ils veulent qu'on le baptise.

Qu'on le baptise! - Oui.

Mais... je... peux... pas... c'est... c'est... pas.

Oh! Lef�vre!

Bonjour, permettez que je vous aide! - Merci.

Merci. - A votre service, Monsieur.

Monsieur le professeur, une d�claration pour la t�l�vision, s'il vous pla�t.

Non, non, aucune d�claration. - Quelques mots seulement?

Mais, mais, mais n'insistez pas. - Ragazzi, largo lasciale mi passare via.

Croyez-vous aux soucoupes volantes? - Euh... mais... �videmment, euh...

Je suis m�me convaincu que nous sommes entour�s de Martiens.

Mais il va me faire passer pour un imb�cile!

Mais pourquoi ne se manifestent-ils pas plus souvent?

Eh bien... je pense qu'ils ont peur des journalistes!

Mais, c'est pas possible!

Alors, vous croyez r�ellement que la vie existe sur Mars?

Ah, �a! il faut que j'y aille!

Je suis la photographe du professeur. - Les photographes ne sont pas admis.

Oh! et la libert� de la presse, alors! - Mais il ne s'agit pas de politique,

c'est un congr�s scientifique! - Mais...

Mesdames et Messieurs!

Il me semble que nous sommes au complet et que nous pouvons commencer.

Perdiqua, Signor Professore.

Je suis heureux de pouvoir saluer le professeur Lef�vre.

Monsieur le Pr�sident, je m'excuse beaucoup de mon retard...

et de mon extinction de voix.

Le train, le train, j'ai pris froid dans le chemin de fer.

Oh! je suis d�sol�! - Heu ... Mon secr�taire!

Mesdames et Messieurs,

permettez-moi de rendre tout d'abord un chaleureux hommage...

� notre malheureux confr�re, le professeur Marchand,

odieusement enlev� par Fant�mas.

Je d�clare ouvert le 14�me congr�s scientifique international.

Vous demandez la parole?

Mes chers confr�res, je suis fier de constater

que nous sommes � nouveau r�unis en ce lieu pour exposer nos id�es...

et faire le point sur les r�sultats de nos recherches pour les progr�s de la science.

Je vous remercie d'�tre venus si nombreux � ce congr�s...

et d'avoir compris son importance. Les r�sultats sont tellement concluants

que je propose de nous r�unir d�sormais tous les ans.

C'est tr�s simple:

vous attirez le professeur Lef�vre hors de la salle du congr�s.

Vous l'enlevez et je prends sa place.

Ainsi, personne ne s'inqui�tera de son absence. Le vrai professeur Lef�vre...

sera entre nos mains, et je pourrai subtiliser les documents...

en toute tranquillit�.

Je vous en prie.

Messieurs et Mesdames!

Nous connaissons les vraies responsabilit�s de la science,

et nous devons conduire une lutte commune contre le monstre.

Vous savez tous ce que vous avez � faire. C'est toi qui pr�viendras le professeur

qu'on le demande au t�l�phone. -Oui.

Les Martiens! Ah! ah �a, je vais leur en donner des Martiens!

Taxi, taxi!

M. le Pr�sident, je demande la parole. - Je vous en prie.

Pour ma part, mes chers confr�res,

j'estime que l'�pouvantail Fant�mas...

ne doit pas troubler notre s�r�nit�!

Je suis d'accord avec l'opinion que... - On vous demande au t�l�phone.

C'est New York. - Ah! merci!

Et j'estime que nous devons certes faire tous nos efforts

pour que Fant�mas ne mette pas en p�ril d'autres savants � l'avenir.

T�l�phone! De New York! - Mais nous ne devons pas nous-m�mes...

prendre d'initiatives dans une affaire qui est du ressort de la police.

Je vous remercie, Monsieur le Pr�sident, d'approuver ma th�se.

Nous ne devons plus perdre de temps � nous occuper d'autres questions...

que de questions scientifiques. - Pas d'objections?

Je propose donc, Messieurs, de passer � l'ordre du jour.

Par ici, s'il vous pla�t.

Vous serez mieux l� pour t�l�phoner.

Comme vous le voyez, Monsieur le Professeur, toute r�sistance est inutile.

Veuillez suivre ces messieurs.

Rattrapez-le.

Doucement, doucement, allez, il est l�, ouvrez, allez, ouvrez!

Alors enfoncez la porte, allez!

Allez, allez vite! Mais qu'est-ce que vous attendez?

Allez, un, deux, trois!

Arr�tez-moi cet homme sans m�nagements. Vous voyez bien que ce n'est pas Lef�vre.

Haut les mains!

Ah, non!

Alors, Fandor?

Heureusement que j'�tais l�, hein! - Merci, commissaire. O� est H�l�ne?

Elle est toujours dehors.

Fant�mas! Cette fois-ci, tu ne m'�chapperas pas.

Mais non, mais non, commissaire, j'suis pas Fant�mas, je suis Fandor.

Vous n'allez pas refaire le coup du train? - Il faut le rattraper. C'�tait Fant�mas.

Je demande la parole. - La parola � le professor Schmitt.

Messieurs! Fant�mas!

Fant�mas! Messieurs, Fant�mas! Fant�mas!

Il a pris mon visage, il est l�. Il vient.

Le voil�, le voil�.

Arr�tez-le! Mais c'est Fant�mas! Mais c'est Fant�mas! C'est lui!

Non, c'est pas lui Fant�mas. Venez!

Il congressa non finisce prima della 5. - Viens!

On t'a reconnu? - Allez monte, monte.

Ma cosa aveva il professore Lef�vre perch� � andato via del corso.

Et cette voiture? � qui est cette voiture? - A Fant�mas.

Te fiche pas de moi! Et puis, pourquoi prends-tu cette voix pour me parler?

Mais parce que je suis Fant�mas.

Mais c'est Fandor, bande d'imb�ciles. Et puis j' m'en fous.

C'est encore loin le congr�s? - No ci arriviamo signore, c'est ici!

Fant�mas je t'aurai, je t'aurai Fant�mas.

Ah! le voil�! c'est Fant�mas! c'est Fant�mas! Ah! donne-moi ton masque!

Donne-moi ton masque! Mais l�chez-moi, voyons!

Oh! ma valise! Ma valise! H�! police!

Messieurs, mais... Messieurs, le taxi emporte ma valise!

Messieurs, merci... merci beaucoup, merci.

C'�tait le vrai professeur Lef�vre. Vous ne voyez pas qu'on l'enl�ve?

Attendez! Je vous dis que... - Calma.

Ma che � quello? Ci prende in giro. - Ma che � quello?

Ci sta prendendo in giro. - Si, ma che cosa vuole?

Andiamo presto, andiamo. - Mais non, non c'est pas � moi.

Ma che cosa vuole, che cosa � questo? Andiamo presto! Andiamo, andiamo

Alors le premier faux professeur Lef�vre �tait le journaliste Fandor. Bon!

Le vrai professeur �tait rest� � Paris. Quand le 2�me faux professeur est arriv�,

on pouvait croire que c'�tait le vrai. - Et c'�tait pas lui?

C'�tait Fant�mas! Enfin bon sang! - Excusez-moi, Monsieur.

Je vous en prie. Alors, � ce moment-l�,

tout se d�clenche. Le 2�me faux professeur Lef�vre, donc Fant�mas,

se jette sur le premier faux professeur Lef�vre, donc le journaliste.

Et c'est la bagarre! Je suis poursuivi! Soudain, je me retourne et...

j'abats 2 tueurs avec ma 3�me main. - Avec votre troisi�me main?

Oui, ma main qui est sur le ventre. - Ben �videmment, sa troisi�me main.

Ecoutez, ne compliquez pas les choses. - Excusez-moi.

Je vous en prie. Et c'est � ce moment-l� je me suis donn� un coup sur la t�te, l�.

Un coup sur la t�te, tiens, tiens . - Et je vois 3 professeurs Lef�vre!

Le vrai venait d'arriver! Et moi, croyant sauter sur Fant�mas, sautait sur Lef�vre.

Vous me suivez? - Oui, oui, oui.

Bon. Alors, je poursuis le 3�me docteur... Le 3�me savant... Je poursuis Fant�mas!

Alors, je saute enfin sur le vrai professeur, croyant que c'�tait le faux,

mais c'�tait vraiment le vrai! - Et tout s'explique!

Et voil� comment � Rome le 1er policier de France se retrouve chez les fous.

Victime du devoir.

Monsieur le Professeur!

M. le Commissaire, je suis confusionn�. Tous les renseignements me prouvent que

ce monsieur, il est vraiment le premier policier de France.

Maladroits que vous �tes! - Oh, Monsieur le Professeur!

�coutez, ma voiture est � votre disposition.

Et mon chauffeur va vous raccompagner. - Non, di la � di qua prego, prego.

Prego.

Voil�. Je vous en prie. - Merci.

Je suis le commissaire Juve, appelez l'inspecteur Bertrand.

Et ben, quel travail pour arriver � leur faire comprendre qui vous �tiez!

Vous vous rendez compte! Moi, le 1er policier de France passe pour un fou!

Si les journalistes apprenaient �a! - Oh, Monsieur le Commissaire, dites...

Dans notre m�tier, il vaut mieux passer pour un fou que pour un imb�cile.

Oh! ben alors l�, vous risquez pas la camisole, vous!

Maintenant, il faut choisir!

Avec moi, tout est simple!

Il vous suffit de r�pondre par ''oui'' ou par ''non''.

Si vous acceptez ma proposition, vous retrouverez votre fr�re en parfaite sant�.

Pourquoi ce chantage? Pourquoi tout ce mal!

O� est le mal, o� est le bien?

Pour moi, le bien, c'est ce que je veux, ce que je d�sire.

Vous �tes libre.

Mais vous ne parlerez � personne de ce que vous savez maintenant.

La vie de votre fr�re et de vos amis...

d�pend de votre silence.

R�fl�chissez.

Installez-vous, prenez de quoi �crire. Mais j'entends rien.

Etes-vous s�r de votre installation? -Deux micros!

J'entends rien. Attends! Elle arrive.

Elle marche, hop, j'sais pas...

lNVlTATlON

''Le marquis de Rostelli vous prie de lui faire l'honneur...

d'assister au bal costum� qu'il donnera le vendredi 27 septembre...

dans son palais Via Santa Margherita.''

Elle remue de l'eau. - De l'eau? - Fait couler un bain, j'sais pas.

Entrez!

On vient d'apporter �a pour vous. - Pour moi? Vous �tes s�re?

Oui, Mademoiselle. - Posez �a sur le lit, s'il vous pla�t.

Posez �a sur le lit. -Qu'est-ce que c'est? - Je ne sais pas!

Alors, elle d�balle, elle d�balle.

Et qu'est-ce que c'est? - C'est encore emball�! Mais elle d�balle.

Qui est l�? - C'est moi.

Qu'est-ce qui s'est pass�? O� �tais-tu? - Alors, comme �a, je ne peux pas...

sortir 5 minutes sans... - Mais il y a une heure que je te cherche.

Oh, l� l�! Oh, l� l�! - Qu'est-ce qu'il y a?

Oh! ils s'engueulent! Oh! qu'est-ce qu'ils s'engueulent!

Mais d'o� viens-tu? O� est Michou? - Justement je l'ai confi� � des amis,

des amis qui remontaient sur Paris. - Oui! O� est Michou?

Ben, je sais pas moi. - Notez-le. Il est chez des amis � Paris.

Oh l� l�! qu'est-ce qu'ils s'engueulent!

�a suffit, on n'est pas encore mari�s! - Mais qu'est-ce qui se passe?

Et puis tu m'�nerves, va-t'en.

Elle est bizarre, cette femme.

Fiche-moi la paix! Va-t'en! - Mais o� �tais-tu cet apr�s-midi?

Si tu voulais le savoir tu n'avais qu'� me faire suivre par ce cr�tin de commissaire.

Vous vous rendez compte? �a vous regarde? Non!

Venez avec moi!

Oh! puis j'en ai assez, je m'en vais!

Excusez-moi, mais le comportement de votre fianc�e est plut�t bizarre.

�trange, en effet! Lisez �a!

Qu'est-ce que c'est que �a? Invitation, le marquis de Rostelli.

Oh! c'est bizarre, �a! Tr�s bizarre. - Bizarre.

� partir de maintenant c'est moi qui prendrai la direction des op�rations,

Merci, H�l�ne, d'�tre venue!

Chut! Vos masques! Allez, vos masques, vite!

Vite! Chut! Chut!

Non! Enfin!

C'est pr�t? - Tout est pr�t.

M'avez-vous trahi, H�l�ne? - Je vous jure que non.

Ah! que m'importe d'ailleurs!

Je savais que vous parleriez...

ou que vous seriez suivie. Cela faisait partie de mon plan.

Vos amis sont ici, pris au pi�ge,

et vous ne pouvez plus rien pour eux.

Mais vous dormez? - Que d'un �il, que d'un �il.

Est-ce que vous attendez qu'il l'enl�ve? - Cette fois-ci, il est cuit.

Alors, d�s que nous serons partis, avec l'orchestre, organisez la farandole.

Prenez-le par la main et faites-le entrer dans la farandole. Suivez-moi.

Attention, c'est le moment, on le coincera dans la farandole. Vous avez bien compris?

Mais qu'est-ce que vous faites? - C'est l'lnterpol, c'est l'lnterpol.

Attention, il faudra l'encercler et le prendre par la main, hein?

Que pouvez-vous esp�rer de moi? - Vous le saurez bient�t.

Qu'est-ce qu'il y a?

L'lnterpol est �lectrocut�.

Oh mon ch�ri! mon amour! - Oh non! Ce n'est pas le moment. Filons!

Allez, demi-tour, vite! - Vite, emmenez H�l�ne.

Oh! vite! - Plus vite, plus vite, bon sang!

Attention! - Hein? Ah!

Arr�tez!

Allez hop, filons!

H�!

Oh! �a alors!

Bertrand!

Bertrand!

Bertrand!

Mais qu'est-ce qui nous arrive? - Bertrand, Bertrand!

Bertrand! A��e! dites-donc! - Excusez-moi, Je r�vais...

qu'on me donnait une gifle. - Regardez, regardez, regardez!

Nous avons �t� drogu�s, nous avons �t� drogu�s,

nous sommes dans de beaux draps. - Nous sommes certainement chez Fant�mas.

Merci, je l'ignorais, mais enfin! - Michou aussi doit �tre prisonnier ici.

Michou? Fant�mas l'avait enlev�?

Il l'aurait tu�, si je te le dirais. - Alors que maintenant, tout va tr�s bien,

pour lui, pour nous, pour tout le monde! - Je vous en prie! Ce n'est pas le moment!

Mais il faut essayer de sortir d'ici. Alors comment faire?

H�! essayons toujours �a!

Tenez, go�tez �a, vous! - J'ai pas soif, moi.

Oui, go�tez-moi �a! Vous verrez, c'est s�rement bon, go�tez �a!

C'est tr�s bon, �a! - Ah! ben donnez-moi �a!

Excellent! Bon, allons, on va voir �a maintenant! Non, on n'a plus le temps.

Qu'est-ce que c'est que �a? - �a, ce sont des t�l�viseurs!

Oui mais, je le vois, enfin! - Oh! et �a?

�a, qu'est-ce que c'est, �a?

Vous ne touchez plus jamais � rien, l�! - Non, non.

Bonjour mes amis. Je suis � vous dans quelques minutes.

C'est �trange... Aucune fen�tre! - Oui, en effet.

Nous devons �tre en haute montagne. J'ai les oreilles qui bourdonnent.

Des requins! Oh! c'est extraordinaire, hein!

Tout ce qu'on peut en conclure est que la sortie est s�rement par en haut.

J'esp�re que vous vous plaisez chez moi, mes amis.

Oui, j'ai fait construire ma demeure sur le versant immerg� d'un volcan.

A l'emplacement d'une cit� d�truite.

Je pense que votre nature romanesque sera combl�e, ma ch�re H�l�ne.

Il me fallait ce calme et ce silence...

pour poursuivre en paix mes exp�riences.

Je vais d'ailleurs, Messieurs, avoir besoin de votre collaboration.

Ayez l'obligeance de bien vouloir suivre mes assistants!

Allez! Avance!

Calmez-vous, ma ch�re H�l�ne!

Songez que vous allez bient�t revoir votre fr�re.

Je n'ai qu'une parole.

Allez, allez, allez, tu montes! - Non mais, eh! eh!

Allez, toi aussi! - Non, mais �a va pas, non?

H�l�ne, la vie de votre fr�re et de vos amis...

ne d�pend plus que de vous. - Pourquoi cette cruaut�?

De la cruaut�?

Il ne s'agit que de recherches scientifiques.

Une exp�rience dont je r�ve depuis longtemps.

Messieurs, vous vous retrouvez en bonne compagnie.

Le professeur Lef�vre vient de rejoindre ici le professeur Marchand.

Sous ces coupoles travaille maintenant, sous mes ordres,

l'�lite de la science mondiale. Vous savez que l'on peut de nos jours...

faire vivre la t�te d'un animal s�par�e de son corps.

Eh bien, j'ai d�cid� de pratiquer cette exp�rience sur des corps humains.

Vous allez vivre des minutes extraordinaires.

Et si ce grand jour doit �tre pour vous le dernier,

vous partirez au moins avec la consolation...

d'avoir �t� les pionniers d'une science nouvelle. Patience,

je suis � vous dans un instant. Ah! lmaginez ces t�tes,

sans corps nous confiant leurs impressions et leur �tat d'�me.

Oh! quelle horreur!

Vous pouvez arr�ter cette exp�rience. - Comment?

Depuis la disparition de Lady Beltham,

j'ai besoin d'une pr�sence.

J'aimerais que vous soyez cette pr�sence

et que vous veniez � moi de votre plein gr�.

Je vous laisse � vos m�ditations.

Le temps d'aller chercher votre fr�re et de vous prouver...

que je tiens toujours mes promesses!

Ne vous impatientez pas. Le patron ne va pas tarder!

Dites-donc, mon brave! - Quoi?

Votre visage prouve que vous avez du c�ur. - Ta gueule!

Mais c'est une question de sympathie, hein, de t�l�pathie.

�a va, hein! - Vous ne refuserez pas � une future...

victime de la science son dernier cigare? - On te fera m�me monter du champagne.

Et des danseuses. - Mais ce sont mes cigares � moi.

Ils sont dans cette poche-l�, ils sont dans un �tui. Enfin, un bon mouvement!

Allez! Voil�! Y en a un pour vous, prenez-en un,

un pour vous et un pour lui,

puis un pour moi.

Je les ai r�gl�s � 19 secondes!

13...

14...

15... - H�! qu'est-ce que vous avez?

Vous �tes tout p�les! Mais lui aussi! Regardez-vous. Bien en face!

Attention, le garde!

Je l'ai eu, il a march�.

Allons nous joindre � eux. - Nous pouvons nous lib�rer avec eux.

Allez, venez vite. Venez vite, venez vite, d�tachez-vous, vite, vite.

Mon brave Bertrand!

Ah! Monsieur le Commissaire! - Eh l�! pas d'anticipation, hein!

En secret, nous avons mis au point un appareil d'onde t�l�pathique!

Malheureusement, pour l'instant, notre appareil ne porte qu'� 14,50 m.

Dans notre cas, c'est mieux que rien. - C'est tr�s au point?

Parfaitement au point. Nous avons beaucoup travaill�. Tenez, regardez!

Plus vite.

Plus vite, l�.

Donne ton arme, gentiment.

Allons, allons, avance.

Monte l�!

Ferme les yeux et dors.

Ah! c'est extraordinaire! - Voil�!

Bon, ben maintenant, il faut aller d�livrer H�l�ne.

Allons-y!

Allons-y vite!

Alors, H�l�ne, quelle est votre d�cision?

Baissez vos armes!

Gr�ce aux travaux que tu nous as impos�s, nous avons mis au point en secret une arme

contre laquelle tu ne peux rien. Nous allons l'utiliser contre toi. Regarde.

Avancez mes amis, avancez.

L�chez vos armes, sortez plus vite, plus vite.

Il est l�! - Ne tirez pas, je veux l'avoir vivant.

L�! Fant�mas! - O� �a?

Oh! regardez! J'ai une id�e, venez!

Allez, montez.

Allez, montez bon sang! Montez bon sang!

Plus vite, allez, plus vite. Avec cette voiture-l� on n'arrivera jamais.

Oh! c'est pas dit! Regardez le compteur, elle peut monter � 200.

Acc�l�rez.

On n'y arrivera jamais. - Cramponnez-vous,

on va couper.

Allez, coupez � droite tout de suite. Allez hop, en avant!

Allez plus vite. On va l'avoir! Tournez directement sur la piste � gauche.

Encore 20 m�tres et je l'ai dans le rayon. - Cette fois-ci, il n'aura pas d'avion.

Oh! c'est pas croyable! - Oh! un avion! Allons-y vite.

On l'aura.

Vite, vite, allez!

Police! Je r�quisitionne votre appareil, suivez cette voiture.

Plus vite.

Allez, plus vite, plus vite, bon sang! - Mais ne touchez pas � �a!

Approchez-vous!

Il faut qu'on soit � 15 m. Si je le tiens dans mon rayon, j'l'oblige � descendre.

Encore un peu plus pr�s, un tout p'tit peu plus pr�s, bon sang! A��e!

Plus pr�s, bon sang!

Vous allez voir, on va le louper, comme l'ann�e derni�re.

Allez, hop, la porte.

Mais vous �tes dingue, non!

Mais vous avez arrach� la porte? Mais, vous allez tomber, commissaire.

Mettez au moins un parachute. En voil� un, mettez-le.

Rapprochez-vous, d�p�chez-vous. - Oui, oui.

Plus vite, rapprochez-vous, bon sang! - Vous n'avez pas mis votre parachute.

Rapprochez-vous un poil plus pr�s.

Vous avez oubli� votre parachute. - Non, je l'ai. - Non, c'est un sac.

Je m'en fous! - Mais non, commissaire.

Je l'tiens!

Je le rattrape.

Ah! � moi!

Fandor, je ne sais pas voler!

Tenez-moi bien, tenez-moi bien!

Attendez-moi, j'arrive!

Cramponnez-vous, commissaire.

Tenez bon!

Je te retrouverai, Fant�mas, je te retrouverai et tu seras puni!

Fant�mas, je te retrouverai, tu seras puni.

Soustitres: VlCOMEDlA 04/2004

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