All language subtitles for Cibrâil - French (2011)

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Original subtitles

Quelle heure est-il ? Oh, mon Dieu !

Dors bien... à plus tard.

O. K., donc l'exposition ici se terminera mercredi.

Ça veut dire que nous pourrons commencer à installer vos affaires jeudi.

3 011 à 32. Dirigez-vous vers Lausitzer Platz 2. Il y a eu un vol chez un glacier.

- Vous êtes la personne qu'on a volée ? - Oui.

Avez-vous été agressé physiquement ?

Non, mais ils ont pris la caisse et m'ont menacé et insulté.

Qu'est-ce que le type a dit exactement ?

- Vous voulez savoir exactement ? - Oui, nous voulons savoir exactement.

Espèce d'enculé ! Je vais te niquer, il a dit.

Tu peux écrire ça ?

Et connaissiez-vous cet homme ?

Non, je ne l'ai jamais vu auparavant.

- Espèce d'en... - J'ai compris.

Comment était-il ?

Cheveux foncés, environ 1,80 m, ciré bleu.

Il devait avoir 17 ans au plus.

- Vous avez une pièce d’identité ? - Elle est devant.

Ouais, allo ? Qui c'est ? Marco, quelle surprise !

Comment vas-tu ?

Je suis assise avec mon petit ami Cibrâil. Non, tu ne le connais pas...

Tu veux venir à Berlin ? Bien sûr, tu peux dormir ici.

Ça ne le dérangera pas. Je vais lui en parler plus tard.

Quand veux-tu venir ?

Ça me va. Je peux venir te chercher à l'aéroport si tu veux.

Oh non, attends une seconde, j'ai une ouverture d'exposition

avec un artiste ce week-end. Je ne peux pas venir te chercher.

Je vais demander à Cibrâil, peut-être qu'il aura le temps.

Oui, j'ai une galerie maintenant.

O. K., je suis aussi très contente. À ce week-end.

On t'attend. Ciao.

- Nous avons un visiteur ? - Hum... mon cousin.

- Pourquoi je ne le connais pas ? - Eh bien, il vit à Rome.

- Il veut nous rendre visite ? - Oui, il veut venir ce week-end.

- Tu peux aller le chercher ? - Bien sûr.

Je sors encore courir.

- Encore ? - Je m'entraîne pour un marathon en fait.

Le docteur n'a pas dit que c'était trop tard pour cette année ?

Le docteur ne sait pas de quoi il parle.

- Cibrâil ? - Marco ?

- Merci de venir me chercher. - Pas de problème, viens, par ici.

- Comment s'est passé ton voyage ? - Super, seulement 2 heures, très rapide.

J'espère que ça ne te dérange pas de prendre le train. Christine a la voiture.

Pas de soucis, je verrai un peu plus Berlin comme ça.

Christine m'a dit que tu aimais le sport.

Eh bien... pas autant qu'avant.

- Quel genre de sport fais-tu ? - Je vais juste au centre de remise en forme.

C'est tout, et toi ?

- Je m'entraîne pour le marathon. - Ici, à Berlin ?

Si je suis prêt, je pourrai courir en septembre à Majorque,

et à Berlin en octobre.

- Ça va être un sacré défi. - Ouais.

- Christine ? - Salut, Marco. Comment ça va ?

- Super ! - Alors, qu'est-ce qui t'amène à Berlin ?

Je m'ennuyais et j'ai donc pensé découvrir Berlin.

- Je parie que tu es ici pour la vie nocturne. - Bien vu.

- Et combien de temps restes-tu ? - Ah... pas trop longtemps, juste 1 mois...

Non... je plaisante, juste une semaine.

- Ça va aller ? - On travaille tous les deux mais

tu peux te débrouiller tout seul.

Pas problème. J'aime être seul.

Tu lui montres la chambre ? Super, à plus tard.

À plus tard.

Voici ta chambre. Les draps sont propres.

J'espère que ça te va ?

C'est parfait.

Pas trop fatigué ?

Je suis fatigué, mais pas du voyage.

O. K. Je vais te laisser déballer tes affaires en paix.

À plus tard.

Oh, désolé... Je ne savais pas que vous étiez déjà réveillés.

Quelle heure est-il ?

Presque 7h30.

Oh, mon Dieu, si tôt... Je retourne me coucher... à plus tard.

- Excusez-moi, vous pouvez prendre une photo ? - Bien sûr.

Merci.

- Vous nous avez appelés ? - Non, pourquoi ?

Peut-être parce que votre ami a le nez qui saigne.

Que s'est-il passé ?

Ouais, eh bien ces types sont venus...

Ah, c'est rien. Nous marchions ici et deux gars

l'ont frappé au visage et m'ont poussée.

Comment étaient-ils ?

Blonds, environ 1,80 m, 28, 30 ans maximum.

- Vous les aviez déjà vus avant ? - Non.

Et vous ne les avez absolument pas provoqués ?

Non, pas du tout. Nous allions nous allonger sur l'herbe.

J'ai vraiment la tête qui tourne.

- Vous voulez vous asseoir ? - Oui, merci.

Je pense que mon nez est cassé.

Vous avez le nez d'un boxeur, maintenant.

Merci.

- Vous voulez que j'appelle les pompiers ? - Non, non, ça va.

Vous devriez aller voir un médecin. Faites-le examiner.

O. K., je vais le faire.

- Toujours la même adresse ? - C'est ça.

Hé, tout va bien ? Est-ce que ça fait mal ?

Ouais, ça fait vraiment mal.

Oh, merde.

O. K... je vais essayer de trouver un témoin.

Et tu viens avec moi. Tu vas pas rester ici à jouer à l'infirmière.

Christine... tu manges de la viande ?

Quelle sorte de viande ?

Poulet, blanc de poulet.

- Je peux te demander quelque chose ? - Bien sûr.

Crois-tu... eh bien, à cette théorie que, quand tu manges de la viande,

tu manges aussi les problèmes et les soucis de l'animal ?

Quel genre de problèmes ont-ils ?

Eh bien, leurs problèmes ne sont pas comme les nôtres...

payer le loyer, des trucs comme ça.

Non, ça ressemble plus à la peur que les animaux ont en eux.

Pourquoi je devrais croire à cette connerie ?

Je ne pense pas que ce soit une connerie. J'y crois.

Oh non, les nouilles sont trop cuites, elles sont toutes ramollies.

Ah, ça va. Je les aime bien comme ça.

Oh, allez... tu dis juste ça par politesse.

Peut-être que la viande aura meilleur goût.

Hum... un peu sèche.

Comme punition, tu viendras courir avec moi.

- Tu fais du jogging ? - Oui. Et tu vas venir avec moi.

O. K.

Y'a beaucoup de criminalité à Berlin ?

Aucune idée. Je ne sais pas.

- Tu ne sais pas ? - Je suis juste gardien de la paix.

Je ne suis pas au département criminalité.

- Comment tu gagnes ta vie ? - Mon boulot ? Je suis DJ.

Super travail.

Oui, mais j'ai mauvaise conscience quand je pense à ce que tu fais.

Ah ouais ? Pourquoi donc ?

Eh bien... tu as beaucoup de responsabilités.

Comparé à toi, je me sens comme un petit garçon.

Tu n'as pas à l'être.

Non, mais je veux être comme toi. Grand, costaud et en forme.

Un vrai macho.

Tu plaisantes ?

Non, pas du tout. Voilà mon problème.

Quand je suis vraiment sérieux, les gens pensent que je plaisante.

Oh, mon pauvre, allez, on y va.

- Je peux te laisser mon numéro ? - Oui, s'il te plaît.

À plus.

- Écoute, on passe chez Olli ? - Oui.

- Je t'attends dans la voiture. - J'en ai pour une demi-heure.

- C'est bon. - Tu ne veux pas venir avec moi ?

- Non. - Et pourquoi ?

- Je préfère attendre ici. - T'es vraiment mesquin.

Ça a vraiment bien tenu.

- Tu es venue quand la dernière fois ? - Il y a environ 6 semaines, je crois.

Tu viendras à mon vernissage ?

Bien sûr, mais un peu plus tard.

- Alors, que t'a dit Olli ? - Tu essaies de me provoquer ?

Pas du tout.

O. K., il m'a parlé de son nouvel amant et que récemment

il était devenu actif sexuellement. Tu veux en savoir plus ?

Non, merci.

Je n'ai rien contre Olli. Je l'aime bien.

Sauf qu'il est gay, ça te dérange ?

Je m'en fous. Je ne sais juste pas de quoi parler avec lui.

Et ses aventures sexuelles ne m'intéressent pas.

On parle à peine de sexe.

Non ? Je pensais qu'Olli était récemment devenu actif ?

Je pense que je préfère plus l'Est que l'Ouest.

Tu veux dire, la vieille banlieue est.

Exactement. Ces belles avenues larges.

De vrais boulevards. J'ai passé toute la journée à me balader à Berlin.

Tu as l'impression qu'une nouvelle ville commence à chaque coin de rue.

Eh bien, beaucoup de choses ont été détruites pendant la guerre.

Pourquoi tu n'as pas pris de photos de la porte de Brandenburger ?

Je n'aime pas vraiment ces endroits touristiques emblématiques.

Cette sculpture avec les planètes est vraiment cool.

- C'est une horloge. - Une horloge ?

Oui, c'est une horloge universelle.

Alors, quelle heure est-il ?

Merci.

Pas de problème. Tu pourras me demander si ça t'arrive la prochaine fois.

- Je vais rester ici pour toi. - O. K.

Merci beaucoup.

De 3 611 à 32. Veuillez vous rendre au parc Tiergarten, rue du 17 juin.

Un passant a trouvé un corps sur la pelouse.

O. K., on y va.

Ouais, ici Stefan. J'ai besoin d'un corbillard

au parc Tiergarten, au coin de la gare.

- Salut... tu es déjà de retour ? - Oui, je suis rentré plus tôt du boulot...

- Ça s'est bien passé ? - J'ai eu une mauvaise journée aujourd'hui.

- Ça va ? Tu te sens bien ? - Oui.

Qu'est-ce que tu fais ce soir ? Tu as prévu quelque chose ?

Je voulais te proposer quelque chose. Hier, à cette fête, tout le monde parlait

de ce club un peu spécial. Je crois que ça s'appelle Waterfront.

Je veux y aller ce soir. Tu en as déjà entendu parlé ?

Non, je ne sors pas beaucoup le soir. C'est où ?

Je crois que c'est sur la rue Warschauer. Tu sais où c'est ?

- Ouais, je pourrais t'y emmener, si tu veux. - Cool, merci.

- Tu veux du thé ? - Non, merci bien.

Je vais quand même en faire.

Merci !

- Je peux te demander quelque chose ? - Bien sûr.

- Tu cours tout le temps, sans faire de pause ? - Pourquoi ? Tu veux faire une pause ?

Je n'en ai pas besoin, je demande juste.

On peut faire une pause sur le pont si tu veux.

- Tu dis ça parce que je t'ai demandé. - Honnêtement, je te trouve un peu pâlot.

Vraiment ? J'ai dû trop faire la fête.

- Et mon pouls ? - Rien, pas de pouls.

- Je vais mourir ? - J'espère que non.

Peut-être que ce sera mieux comme ça.

Retournons courir. Il ne faut pas se refroidir.

- Quelle heure est-il ? - Je n'ai pas de montre.

- Tu ne travailles pas aujourd'hui ? - C'est samedi.

C'est le week-end.

- Je peux consulter mes mails sur ton ordinateur ? - Bien sûr.

- Je peux me faire un café ? - Bien sûr.

- Et toi, tu en veux un ? - Je viens d'en prendre un.

- Salut, Marco ! Comment vas-tu ? - Bien.

- Tu as bien dormi ? - Si j'ai bien dormi ?

C'était un peu bruyant la nuit dernière.

Je ne sais pas pourquoi... peut-être les voisins.

Je n'ai rien entendu.

Je fais juste faire des courses.

Tu veux un café ?

Salut.

Salut.

- Où est Marco ? - Aucune idée.

Je l'ai vu ce matin pour la dernière fois.

Tu aurais pu lui faire visiter la ville.

Je l'aurais fait si je l'avais vu.

- Peut-être qu'il a rencontré un nouvel ami. - Peut-être.

Ce n'est pas quelqu'un qui boit pour oublier.

Musée gay, 250 m

Musée gay

- Et votre billet. - Merci.

Tu es vraiment bronzée.

J'ai finalement pu passer une journée au bord du lac.

J'espère que le dîner va être bientôt prêt. Je vais juste demander.

Je dois vous dire quelque chose. Je pars demain.

Je rentre à Rome.

- Pourquoi ? - Il y a un nouveau club qui vient d'ouvrir.

Ils veulent que je fasse DJ. C'est une grande chance pour moi.

- C'est dommage. - Ouais, je suis un peu triste aussi.

J'ai passé un bon moment avec vous.

Tout semble si précipité.

- Tu veux des saucisses ? - Oui.

- Celle-ci ? - Et pourquoi pas celle-ci ?

Merci.

Je pense que c'est vraiment dommage que Marco s'en aille.

Pourquoi donc ?

Allez, tu l'aimes bien aussi.

Parfois, je ne comprends pas ton attitude.

Que veux-tu dire par attitude ?

Eh bien, oui, pourquoi ? Les sentiments, tu as entendu parlé des sentiments ?

Je sais ce que c'est. Alors, pourquoi t'es comme ça ?

En fait, je ne demandais pourquoi tu étais si triste qu'il parte.

Je l'aime bien...

et tu l'aimes bien aussi.

- Salut, déjà réveillé ? - Je t'attendais.

Arrête.

Je ne veux plus.

Pourquoi ?

Christine dort dans la pièce à côté. Je ne suis pas venu à Berlin

pour avoir des relations sexuelles en cachette.

Je suis fatigué.

Oh, non. Allez !

Cibrâil ?

Qu'est-ce que tu fais ?

Oh, non !

Désolé les amis, j'y vais.

Quand arrive le camion de déménagement ?

Tu peux continuer à vivre ici, si tu veux.

Je peux aussi déménager.

Voulez-vous définitivement supprimer ces 8 photos ?

Je vais prendre un café.

- Tu n'as encore pas dormi ? - Pas vraiment.

T'as toujours des problèmes, ça m'énerve.

C'est difficile en ce moment.

Je m'en fous, mec.

- Je te ramène ? - Non, je rentre à pied aujourd'hui.

Salut ! Je suis de retour à Berlin.

Je voulais te dire bonjour et toi et à Christine.

Christine ne vit plus ici.

Je sais.

- Je peux entrer une minute ? - Entre.

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