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-C'est pas Orsat, c'est Nathan.
Il a saboté ta scène de crime, il connaissait les victimes.
Il nous ment.
-Rendez-nous les lunettes.
-Donne. -Nathan m'a fait virer.
J'ai échangé les VR de Zoé avec les tiens.
Ils vont le voir. -C'est foutu.
N'approche pas !
-Pourquoi t'as ça ?
-J'ai dû tirer.
Cache ma voiture. -Donne les clés.
-Salut, Hector.
Mélanie t'aurait pas laissé une cassette ?
-C'est quoi ? -Une preuve.
-Elle me l'a donnée
le jour où elle a tiré sur Nathan.
-Il était à l'hôpital ? -Excuse.
-C'est pas un N, c'est un H.
-Cette bague, c'est pas la mienne.
-J'ai vu cette bague sur Zoé.
-Je vais te chercher un pull.
En plus, j'en ai un à toi.
-Allez ! -Le premier arrivé a gagné !
-Mais papa ! -La voiture !
-Quoi, la voiture ? -Elle est fermée !
-Et la ceinture ?
-Non ?
Non, non, non, non, non.
C'est pas vrai !
Merde !
-Ca sert à rien de chercher.
-De quoi tu parles ?
-Tes lunettes.
Je les ai détruites.
-Ca veut dire quoi "détruites" ?
T'en as fait quoi ? Elles sont où ?
Tu les as mises où ? -Je les ai jetées.
-Mélanie va mourir dans une heure et demie.
Tu te rends compte ?
C'était le seul moyen que j'avais de communiquer avec elle.
Elle va mourir à cause de toi. Comment t'as pu faire ça à Juju ?
-A Juliette ?
Tu sais ce que ça lui a fait de voir sa mère ?
Je l'ai eue au téléphone,
elle arrivait pas à parler.
Tu l'as traumatisée.
C'est pour elle que j'ai balancé les lunettes, pour toi et ton fils.
L'histoire de vortex, là, il faut que ça s'arrête.
-Mais Parvana, tu...
Tu comprends pas.
Mets-toi à ma place.
Si on t'avait donné l'occasion de ressusciter ta famille...
T'imagines ? Ressusciter tes parents,
ta soeur.
-Et prendre le risque de perdre l'homme que j'aime ?
De perdre mon fils ? Moi,
j'aurais jamais pris ce risque.
J'ai jamais voulu effacer Mélanie.
J'ai jamais demandé à ce qu'on déménage, ses affaires sont là
parce que c'était important pour toi et Juliette.
J'ai fait encadrer ses photos
dans la maison.
-Là, elle avait l'opportunité d'avoir sa mère pour de vrai.
-Et Sam ?
Sam, il a son père pour de vrai ?
Tu crois qu'il voit pas que tu t'intéresses plus à Juliette ?
-Quoi ?
Pourquoi tu dis ça ? N'importe quoi !
Sam, il nous a tous les deux. Juliette, elle n'a que moi !
-Juliette aussi, elle nous a tous les deux.
Je m'occupe d'elle
comme si c'était ma fille depuis qu'elle a 12 ans.
-Tu comprends pas, c'est juste que...
Juliette, elle avait l'opportunité d'avoir sa mère.... vivante,
et toi, dans sa vie.
On pouvait tous être heureux.
-C'est toi qui comprends pas !
Tout ce qu'on a aujourd'hui,
c'est horrible à dire,
mais c'est parce que Mélanie est morte.
Alors oui,
c'est injuste, c'est inadmissible.
Mais elle est morte.
Et il faut que ça reste comme ça.
Je veux juste que ça s'arrête, il faut que ça s'arrête.
Il faut que les choses
reprennent comme avant.
-Il faut que j'y aille. Il faut que je prévienne Nathan,
il faut qu'on l'arrête.
-T'es sûre que tu veux pas appeler ton mec ?
-Non.
C'est fini avec Ludo.
-Mais non. Tu dis ça parce que t'es sous le choc.
-Je lui ai laissé une lettre, je le quitte.
-Je suis désolé.
-Pardon.
-Non, c'est moi, pardon.
-Il faut que j'y aille.
S'ils me retrouvent ici, ils vont croire que t'es complice.
-Je m'en fous.
C'était de la légitime défense ! -Je préfère y aller.
-Pour aller où ?
C'est quoi, ton plan ?
-Je vais passer la frontière.
-De quoi tu parles ?
Tu peux pas partir comme ça.
Moi, je vais t'aider. On va prendre un avocat
et on va s'en sortir.
-Je veux pas t'impliquer. C'est pas ton problème.
-Si, si.
C'est mon problème ! Et tu sais pourquoi ?
Parce que... je suis amoureux de toi.
Bah oui, je le suis.
Pourquoi tu crois que j'ai pris option latin en troisième
et que j'ai fait un bac de lettres ?
-Attends, c'est...
Qu'est-ce que tu racontes ?
Pourquoi tu me l'as pas dit plus tôt ?
-Je... Je sais pas.
J'avais peur que ce soit pas réciproque.
Je me lançais pas.
Même là,
c'est le pire moment pour en parler.
Comme tu m'as dit que c'était terminé,
je veux être avec toi. Je veux pas te laisser seule.
Attends, attends.
J'ai quelque chose pour toi.
-Tu m'as acheté une bague ?
-C'est pas grand-chose.
Hier, j'étais dans le centre, je suis passé
devant une bijouterie et cette bague m'a fait penser à toi.
Alors je me suis dit que si je l'achetais,
ça rendrait le truc plus concret, je me bougerais le cul.
Je peux ?
Voilà.
Oh...
Quoi ?
C'est too much ? -Je me sens pas très bien.
-Qu'est-ce que t'as ?
-C'est où ta salle de bains ?
-En face des escaliers.
Tu veux que je t'accompagne ? -Non, ça va.
-T'es sûre ?
Tonalité.
-Kim, t'es où ? Il faut qu'on se voie.
-Je suis chez Nathan, j'ai attendu qu'il parte.
Il n'y a rien, à part son vieux téléphone fixe.
Il y a encore des gens qui appellent sur les fixes ?
-Oublie Nathan, je me suis planté, c'est pas lui. Je sais qui c'est.
Maintenant, j'en suis sûr. Il n'y a pas de doute.
-(Tu te fous de ma gueule ? Tu sais ce que je risque en étant ici ?
(T'es sérieux ?) -Je me suis planté !
On s'est tous plantés, c'était pas "N + Z" sur la plage.
On n'a plus le temps.
Le mec qui l'a tuée s'appelle Hector Delavigne.
J'étais chez lui : il a acheté les bagues, il fait de la boxe.
C'est lui ! -OK, je m'arrache.
-Trouve-moi tout ce que tu peux sur lui,
quand et comment il est rentré en contact avec les victimes...
Allô ? Kim ?
Téléphone.
Romane ?
Téléphone fixe.
Allô ?
Allô ?
-Ludo, tu m'as ramené les VR ? -Non.
Ma femme les a détruits. -Tu te fous de ma gueule ?
-Nathan, je suis désolé. -Qu'est-ce que tu fous là ?
-Je me suis trompé et j'ai mal interprété ce que j'ai vu.
On savait que c'était quelqu'un de son entourage,
j'ai été un sale con. -Rentre chez toi.
-Ecoute-moi juste 2 mn.
S'il te plaît.
Je sais qui l'a tuée.
-C'est plus moi ?
-C'est Hector Delavigne.
C'était pas un N sur le sable, c'était un H.
C'était un pote de lycée de Mélanie et il était obsédé par elle.
-D'abord Orsat, puis moi et lui.
-Il faut que tu me croies. Le mec fait de la boxe.
Il a offert la même bague à son ex-femme.
La bague avec la perle.
Il habite dans une baraque
à moins d'un kilomètre de Corsen, et j'ai vérifié,
il était marié entre 2002 et 2019.
Ca correspond à l'intervalle
entre Yasmine Ben Salem et Nolwenn Gakou.
Il devait être heureux
dans son couple puisqu'il n'a tué personne pend...
C'est pour ça que Yasmine
n'était pas morte quand il était avec Flo.
Il s'est mis avec Flo
en 98. En 2001, il était heureux dans son couple,
aucune raison de tuer jusqu'à sa séparation en 2019.
-Pourquoi tu parles de Flo ?
-Oublie ce que je viens de dire.
On sait où il habite, il faut l'interpeller.
J'ai prévenu Kim... -Kim ?
Ah, d'accord, OK.
C'est pour ça qu'elle est malade. -Delavigne se doute forcément
de quelque chose, il va faire disparaître des preuves, on doit...
-Tu crois que je vais t'obéir ?
Comme un bon chien ?
Tu m'as inculpé pour un quadruple meurtre.
-Je suis désolé. -Non, tu l'es pas, arrête !
T'es le parrain de ma fille, bordel !
Tu m'as laissé aucune chance. Tu m'as pas écouté,
et là, faut que je t'écoute ?
Je prends des petites notes bien gentiment ?
Va te faire foutre ! -Je t'en supplie.
Je sais où il est, il devait emmener ses enfants.
-Pour la dernière fois, t'es plus sur cette enquête.
C'est moi qui décide.
Tu cherches la révocation ?
-Mél ?
Mél ?
-J'arrive.
Il monte les escaliers.
-Mél ?
Il frappe.
Mél, tu m'inquiètes là !
Il frappe.
Ca va ?
Je te laisse.
Si t'as besoin de quelque chose, tu me dis.
-Il y a la voiture de mon père.
Papa, t'es venu ? T'as vu le but que
j'ai failli mettre ?
-Tu vas rentrer avec le père de Clément.
Je suis en train de bosser là. -Non, t'es dans ta voiture.
-Sam, juste...
Fais ce que je te demande.
-Quand est-ce qu'on reviendra à la maison avec maman ?
-Je...
Je sais pas, chéri. On en reparle
avec maman et...
Bientôt.
Il faut partir maintenant.
Allez, pars ! Pars !
Maintenant, pars maintenant.
Tu prends à droite ?
Allez !
-Mél ?
Il frappe.
Mél ?
Mél ?
Bon, je rentre.
Mél ?
Tu fais quoi ?
Mél ?
-Tu vas où là ?
Allô ? *-Ouais, Ludo ?
Nathan m'a défoncée.
-Je sais, t'as eu le temps de faire la recherche sur Hector ?
-Oui, je suis dessus.
T'avais raison. Il a bien été en lien
avec Yasmine. -C'est quoi le lien ?
-Une affaire d'usurpation d'identité commise par un mec
qui soutenait l'association dans laquelle il bosse,
en 2001, quelques mois avant la mort de Yasmine.
-Quoi d'autre ?
-Nolwenn, Zoé, rien. Je pense que
c'est plus sur des sites de rencontres mais là...
-Tintin, en urgence ! Tu m'envoies ça au parquet.
-Oui, bien sûr.
-Mais sans l'autorisation de la juge, on est coincés.
-T'as rien trouvé d'autre ? Genre une plainte contre lui ?
Quelque chose qui nous aiderait ? *-Rien au TAJ.
Pas de main courante, de contravention.
Le gars, il est inconnu.
-Je suis à la station-service,
il est à côté de moi. On a assez pour l'interpeller, chope son ADN
et on compare avec ce qu'on a.
-On n'a pas assez. *-On va pas attendre,
il est à côté de moi.
Il fait quoi là ?
Il se gare à la station de lavage. *-OK.
Là, si tu vas le confronter,
on va se faire niquer.
-Il va désinfecter sa voiture. Si Zoé est montée,
il va effacer les traces
d'ADN. -Rentre chez toi.
Fais-moi confiance, je te tiens au courant.
Si c'est lui, je te jure qu'on l'au...
-Merde !
-Mél ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Attends !
-Il y a quelqu'un ? Elle frappe.
-Mél ?
Reviens !
Mél ?
Mél ?
Mél ?
Oh !
-Hector ?
Je sais que c'est toi.
-C'est moi de quoi ?
-C'est toi qui as tué Mélanie.
Et Yasmine.
Et Nolwenn.
Et Zoé.
Non ?
Ca te dit rien ?
-Non, désolé.
-Hector.
J'ai besoin de comprendre ce qui s'est passé ce 17 juillet 98.
Je t'en supplie.
Pourquoi t'as jeté ma femme de la falaise ?
C'est parce qu'elle a pas voulu de ton cadeau ?
Elle a pas voulu de ta bague ?
C'est pour ça ?
Ca t'a fait trop de peine et...
tu t'es senti rejeté ou humilié.
T'as pas voulu mais t'as fini par la pousser, c'est ça ?
Dis-moi que c'est ça, Hector.
-Je suis désolé.
Désolé que
tu te sois jamais remis de sa mort,
mais j'ai rien à voir là-dedans.
-Tu ferais mieux d'avouer
car ce n'est plus qu'une question d'heures.
On compare ton ADN avec celui retrouvé sur les victimes.
T'as compris ?
Ca te fait rire ?
Je vais te tuer, enculé,
comme t'as tué ma femme !
-Papa ?
-Restez dans la voiture.
Il tousse.
Tu vas finir ta vie en taule, connard !
-Oh !
C'est toi
qui m'as attaqué, devant mes gosses, en plus.
La nana dans sa voiture t'a vu
et, quand je suis venu aux toilettes, tu m'as sauté dessus.
T'as essayé de me tuer. C'était de la légitime défense.
Fracas contre le miroir.
Mél ?
Mél !
-T'approche pas.
-Mais qu'est-ce que tu fais ?
Mél ?
Je comprends pas. Il y a une heure, tu disais que tu m'aimais.
Puis tu pars sans me dire pourquoi,
et là, tu pointes une arme sur moi.
-J'ai jamais dit que je t'aimais.
Tu vas me tuer, Hector.
-Non, c'est...
-Si, tu vas me tuer ! Moi et d'autres femmes.
-Comment tu peux imaginer que je serais capable de tuer des gens ?
Mél ?
Regarde-moi.
Je vais pas te tuer. C'est toi qui as une arme braquée sur moi.
-Ca fait des années que tu t'es monté un délire sur moi.
Tu m'as volé mes affaires,
t'es un malade.
Si j'avais refusé la bague, tu m'aurais tuée sur-le-champ.
-Non ! -Si, je le sais.
-C'est faux.
Ecoute.
C'est toi qui m'as embrassé l'autre soir.
Je l'ai pas inventé.
C'est toi qui es venue chez moi aussi.
J'ai raison ?
C'est toi qui m'as dit qu'avec ton mec, c'était fini.
Non ?
-Même si c'était fini avec Ludo, jamais je me mettrais avec toi.
Et ça, tu supportes pas, tu supportes pas d'être rejeté !
-OK.
OK.
Est-ce que...
tu peux s'il te plaît baisser ton arme ?
Regarde, je me mets à genoux.
T'as rien à craindre.
Mél ? Tu vas pas me tirer dessus quand même ?
Mél ?
Mél...
Pourquoi...
-Je suis désolée.
-Mél ? -Je suis désolée.
Elle pleure.
Il rit.
-Parvana ?
Sam ?
Parvana ?
Sam ?
Une porte s'ouvre.
-T'es déjà rentré ?
Pourquoi t'es pas au boulot ?
-Je... J'y retourne là.
-Ca va ?
-Ouais, ça va.
Tu m'as manqué, tu m'as juste terriblement manqué.
Sam ? Sam ? -Papa ?
J'ai failli mettre au moins 4 buts.
-4 buts ?
4 buts ? Ah ouais !
-Au moins. -Génial !
Vous avez gagné ?
-Bah non, les autres étaient
vachement plus grands. -Ah oui !
Je comprends, écoute. C'est pas grave.
La prochaine fois, je serai là pour te filmer.
On se fait un gros câlin à 3 !
-Papa, ça va.
-Sam ?
Tes affaires ! -Ouais, ouais.
-Ca va ? T'as l'air bizarre ? -Non, ça va.
J'ai mal dormi.
-Ouais. -Ouais et...
ce matin, je me suis réveillé,
je savais pas si Mélanie était morte ou si elle était en vie.
T'imagines ?
-Ouais.
-Du coup, je suis encore un peu... Elle va bien ?
-Bah... oui, je crois.
T'as qu'à appeler pour vérifier.
-OK.
-Tu m'inquiètes là.
On n'est pas obligés d'y aller ce soir si tu veux pas.
Au pot de Yasmine.
-"Au pot de Yasmine." -Oui.
Pour sa promotion.
-Ah ouais ? -T'avais oublié.
-Non. -Si, t'avais oublié.
-Oui, j'ai oublié. -Ouais.
On n'est pas obligés. -Si, on y va.
-T'es sûr ? -Oui, on y va.
Grave. -Bon !
-Je vais passer un coup de fil à Juju.
-Hé...
-Le numéro que vous demandez
n'est pas attribué. Veuillez consulter le service...
-On se retrouve là-bas ? -Ouais, à tout de suite !
-Oui ? -Salut, Noémie, Juliette est là ?
-Euh... Vous êtes qui ?
-Je suis le papa de Juliette.
-C'est pas une bonne idée. -Quoi ?
Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? -Je lui dirai que vous êtes passé.
-Non.
Noémie, s'il te plaît, j'ai besoin de la voir.
Je peux lui parler ?
Juste cinq minutes.
-Cinq minutes.
Hé !
-Papa ?
-Je vais à côté.
-Qu'est-ce que tu veux ?
-Voir ma fille.
T'es avocate ?
-Depuis trois ans.
Désolée de te décevoir.
-Quoi ? Non, non, non.
C'est pas ça du tout.
Je suis super fier de toi,
t'as pas idée.
T'es enceinte ?
-Pourquoi t'es venu, papa ?
-Tu vas avoir du mal à me croire mais...
je sais pas ce que je t'ai fait
pour qu'on se parle plus.
-Mais arrête !
-J'ai...
J'ai des problèmes de mémoire.
-C'est bien pratique. -Ecoute...
Je suis désolé pour ce que je t'ai fait, pour tout,
mais je veux faire partie de ta vie.
On pourrait pas dîner ensemble ?
-Tu peux pas redébarquer dans ma vie comme ça et on oublie tout.
-Qu'est-ce que je peux faire ?
Dis-moi ce qu'il faut que je fasse
et je le ferai.
T'es ma fille, je t'aime. T'es tout pour moi.
On est une famille.
-Non. On n'est pas une famille. Tu l'as foutue en l'air.
-Mais non.
-Mais arrête ! T'as balancé maman, elle est en prison à cause de toi.
-OK. -J'aimerais que tu partes.
-Juju... -Arrête de m'appeler comme ça.
Pars.
Pars.
-Ce sont 15 ans de cavale qui ont pris fin hier pour l'ancienne juge
Mélanie Béguin. Elle est accusée du meurtre
d'Hector Delavigne depuis le 17 juillet 1998 et du kidnapping
de sa fille Juliette, 15 ans, disparue il y a 2 jours.
C'est son ex-mari, le commandant Ludovic Béguin, de Brest,
qui a réussi à retrouver la trace de son ex-femme et de sa fille,
après 2 jours de traque.
Mélanie Béguin a été entendue par les policiers
et on sait qu'elle ne récuse pas les accusations
portées contre elle. Elle voulait passer du temps avec sa fille.
-Tiens, Tintin, ouvre ça. -Bien sûr.
C'est dingue.
Est-ce que quelqu'un sait où sont mes affaires ?
C'était mon bureau.
Musique.
Vous avez un tire-bouchon ?
J'avais dit pas de fête !
-Euh... Surprise !
Applaudissements.
-Excusez-moi.
Pardon, je vais... -Oui.
-Non, je veux pas conduire. Tu conduis.
-Allô ? Tu viens pas ? T'es où ? *-Je t'aime.
-Moi aussi je t'aime.
-Je voulais juste te dire ça et...
m'excuser si j'ai été un peu bizarre aujourd'hui.
Euh...
Tu me fais confiance et je veux pas faire des choses dans ton dos.
J'ai...
J'ai besoin de voir Mélanie.
Mais je vais tout t'expliquer.
Je te promets que je vais tout t'expliquer.
-D'accord.
Il parle dari.
-A tout à l'heure.
-(Ca fait 27 ans que je t'attends.)
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