Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Caporal, trompette!
- Bonjour. - Bon...Bonjour.
Caporal, qu'est-ce que vous faite? Nous ne sommes pas dans un balet!
- Tout est normal. - Je dois avoir un souffle au cœur!
- Vous avez un cœur parfait. - Quand je fais un effort ...
...J'ai un rhytme élevé et j'ai un sifflement dans la gorge. -Comme un siflement ? -Oui.
Faites quelques flexions alors, si vous avez un souffle au cœur.
- Vous avez le souffle dans le cul! - Excusez-moi. Combien de flexions dois-je faire?
Faites en trente, si vous ne chiez pas d'abord.
Une, deux...
- Bonjour. - J'aprécie votre empressement ! J'ai terminé toutes les visites, Mlle.
- J'ai du me rendre au Ministère. - A propos j'ai appris votre demande...
vous ne vous contentez plus seulement d'être médecin civil dans un hopital militaire. - Non.
Ce n'est pas ça, j'ai fais une demande pour faire mon service militaire comem offciier-médecin.
C'est une plaisanterie? Un fille tel que vous qui veut faire son service militaire, est malade.
Pourquoi? je serais inférieur, Colonel?
-Le Parlement discute une loi pour le service militaires aux femmes. - Je sais.
- Et je serai la première volontaire d'Italie. - C'est incroyable!
- Une belle fille comme vous qui veut devenir soldat ! - Non, élève officier.
C'est quand même un soldat, non?
Pourquoi ne pas vous marier, avoir des enfants...
... vous dédiez à un gentil mari? Avec la famille et tout ce que ça a de chaleureux !
Ce serait pas mieux de vivre au milieu des casseroles que des fusils et autre armement meurtrié ?
Ce n'est pas la guerre que je veux faire. Mais mon service militaire...
..parce que je ne tient pas à subit cette humiliante discrimination entre mâle et femelle.
-Selon la constitution, nous sommes égaux. -Oui, selon la constitution politique...
..mais pas selon la constition physique. -Encore le lieux commun des différences physiques !
-C'est un argument plat et insignifiant ! -C'est un argument de taille !
- Vous pouvez disposer ! - Oui, mais je reste sur ma position.
Soixante-trois, soixante-quatre...
- Tu n'es pas encore à bout de soufle - Je n'en peux plus, je peux m'absenter ?
- Oui, dernière porte à droite. - Si j'y arrive ! - C'est pas mon problème.
Le ministère de la défense a donné un avis favorable.
-Exposez-nous votre requête? - Je voudrais suivre un cours d'élève officier médecin
- Impossible. - Pourquoi, jesusi déjà médecin? - Il n'existe aucun cours d'élève officier pour femme.
- Mais il existe un loi qui aété présentée au parlement! - Mais elle n'as pas encore été approuvée. - Non.
Bien alors comme j'ai déjà exercé ma profession dans un hôpital militaire.
- je désire être muté dans un détachement militaire en opération. - Vous demandez là une chose inhabituelle !
Laissez-nous, nous devons réfléchir à la décision qui concerne cette étrange requête.
- Au revoir. - Des femmes dans l'armée !
-Général. - Que pensez-vous de ça, Colonel ?
Je pense que c'est le genre de femme qu'on a plutot intéret à perdre que à acquérir.
Avec toutes ses requêtes, nous ferions mieux de nous en débarasser.
Nous pourrions la muter au bataillon Z. Ils lui feront passer l'envie d'être soldat.
- Bonne idée, je vais la confier au bataillon Z! - D'accord, mais c'est quoi ce batailon Z ?
Le bataillon Z estun bataillon et un commandant qui lui ferons un popotin gros comme ça.
Alors ça la ramènera à la réalité !
- Il est ou le village touristique ? - On ne le voit pas. Ah, si le voila!
> Vous avez pris un string ? > Poruqoi un string !
- Avec cette mer , on va se baigner nue! - Quoi? - Oui, nue!
- Nous allons tout explorer ! - Plus personne ne fait ça.
-Qu'est-Ce que tu fais? - Rien. - L'entraîneur permettra?
Vous imaginez !
Vas-y.
-Vas-y ! -Vaffanculo !
Excusez-moi monsieur, vous connaissez l'île de la Maddalena ?
- Elle est là. - C'est très gentil. C'est merveilleux !
- Merci. - De rien!
Indélicat!
- Qu'est-ce que tu vois? - Un cul du tonnerre !
- Continue! - des nichons formidable !
-Qu'est-ce que tu vois ? - Je vois que c'est mon cul que tu vas prendre!
- Qu'est-ce que vosu faites là ? - Rien -Je vous avait dit de ne pas vous éloigner.
Prenez vos affaire et venez par ici ! Préparez-vous à débarquer.
- Pardon. - Oui, bien sur ! - Laissez passer cette demoiselle.
Otez-vous de là !
Venez par ici, pressons !
- Bonjour. - Voici les hommes. Et voila les documents. - Merci.
- Faites attention Sergent, il est dangereux -Pas de soucis.
- Et où est le médecin ? - Je ne l'ai pas vu.
- Ma mission est accomplie. - Et vous vous l'avez vu l'officier médecin ?
- Deux merveilleux seins ! - Deux belles cuisses !
- Un cul rond ! - Ca suffit !
-Comment étaient les tétons ? - ils étaient... - Là !
Cul !
- Vous êtes libre ? - Oui. Où allez-vous ?
-A l'hôtel Diana, le Belle Vue, le Costa Smeralda ? - Au camp Z.
-Je vais demander où ca se trouve, je reviens. - D'accord, dépêchez-vous.
Taxi !
Espèce de gros dégoutant !
- Laissez mon père tranquille ! -Votre père est un gros porc !
- Non ne l'acoute pas. Elle est folle. - Je suis folle? -Oui. - Vieux dégoutant!
-Allons-nous en, c'est une garce ! - Vraiment? Je vais vous montrer!
-Je vais vous arrachez les cheveux ! - Laissez-moi ! - Du calme.
- Qu'est-ce qu'il s'est passé? - Elle a argressé mon père.
- C'est lui qui m'a agressé, vieux cochon ! - N'écoutez pas cette folle. - Du calme !
- Vos papiers. - Je m'appelle Guarducci...
...membre honoraire de la ligue protectrice de la femme. - Et vous ?
- On m'a volé mon portefeuille. - Et dedans il y avait vos papiers d'identité?
- Oui. et une certaine somme d'argent. - Mais peut être pourriez-vous décliner votre identité ?
-Je suis le Sous-Lieutenant de Complément Eva Marini. - confidence pour confidence, je suis Sophia Loren !
- Cessez de faire l'idiot ! - Ah, outrage à un agent de la force publique !
-Vous pouvez disposer. -Vous voulez m'arrêter ? - Non.
Je vous conduit au commissariat et je vais vous présenter King Kong.
- Officier ou pas, nous on s'en va. - Pas trop tot !
- Le commissaire est là ? - Non. -Et le brigadier ? - Non. -Venez.
Le bain moussant Vidal au pin produit une mousse active ...
Je vous en prie.
- Si je n'étais pas là, je me demande ou on irait! Un verre ? - Non, merci.
Au fond, vous avez de la chance.
- Pourquoi ? - Beh, parce que...
..quand le commissaire est absent, C'est moi qui prend les décisions.
Vraiment ?
Allors, appelez ce numéro à Rome. Ainsi, on vous dira qui je suis.
C'est inutile. Je suis persuadé qu'on peut très bien nous entendre.
- Appelez ce numéro, ou je porte plainte pour tentative de viol ! - Oui.
Portez cette poutre là-bas!
- Tempête, ouragan et bourrasque. - C'est drôle, il n'est pas tombé une goutte par ici ,sergent.
T'es couillon, c'est le mot de passe ! Lève la barrière !
Grouille-toi !
- Tiens ! -J'en ai autant pour ta soeur !
A terre, on est arrivé!
- Hé, un autre chargemetn de bétail ! - Ils ne savent pas ce qui les attends.
- Descendez ! - Il est ou le bar ? - Il n'y a pas de bar ici.
- Il est où le quartier des femmes? - Sergent ! - A vos ordres !
Alignez-moi immédiatement cette bande d'abruti ! - Oui.
- Allez ! Allignez-vous ! - Ne poussez pas! - Vous, en ligne!
Une seule ligne ! Repos !
Garde à vous ! Repos ! Garde à vous !
Foutez-moi le camps, je vais vous apprendre à vivre, moi !
-C'est qui ? - Le Colonel Fiaschetta le commandant du camp, une brute !
- Faut qu'on se taise et rester aligné sinon il te fait un cul comme ça! - Oh putain !
Je me permet de vous présenter les nouveaux affecté au camp Z. 4 présent et un absent.
- L'offcier médecin ? - Oui. - Je m'en doutais, tanpis !
-Sergent, les fiches ! - Les voici mon Colonel.
- Quattromani Alvaro. - Présent.
- Masturbateur invétéré et récidiviste. - En toute modestie.
Surpris en train d'accomplire l'acte pendant qu'il était de garde à l'autel sacré de la patrie.
Quatre heures sans rien faire! Je mets ma main dans ma poche ...
Silence, misérable! En face du Soldat inconnu! Dans les rangs!
Piras Gavino. Qui est Piras Gavino ?
Piras Gavino.
Réfractaire au service. lnsubordination graves et répétées.
Plusieurs tentatives de fuges. Incendie du réfectoire.
A Pris deux sergents et les a assommé à coup de tête.
Regarde-moi bien, andouille! Ici ça va être ta fête! Sergent!
- A vos ordres, mon colonel. - Otez les de ma vue ! - Oui.
Garde à vous ! A gauche, gauche ! En avant, marche !
Garde à vous!
Quand vous le voulez, Capitaine.
- Ca pue ici ! - C'est la transpiration. -Pourquoi transpirer !
C'es lui qui pue ! quand as-tu vu l'eau pour la dernière fois ?
- Quand j'ai été baptisé. - Envoyez le à la douche ! Au fait, non.
La météo prévoit de l'eau demain il se lavera tout seul.
- Poux ou morpions ? - Les deux, pourquoi. - Préparez la désinfection...
...sinon il va nous filer ses morpions. -Pour moi c'est inutile. - Pourquoi?
Sur moi, les bestioles ne s'attaquent pas, elles meurent.
Tu peux t'estimer heureux sinon pour te désinfecter il aurait fallu mettre le feu.
Qaund à lui, il a une tête de fénéant professionnel.
C'est quoi ça ?
Qui a fait venir cet énergumène ? Il aurait fallu le réformer imémdiatement !
- Pourquoi ? - Mais mon garçon, tu as une jambe amputée au dessu du genoux !
-Regardez Ça! C'est impressionnant! - Il a ses deux jambes et en bon état !
C'est un examplaire digne de cirque.
- C'est le Masturbateur. -Ah.
-C'est donc toi qui te triture toujours la chose ? - Oui.
-Et coment tu t'appelles ? - Quattromani. - Un, deux, trois, quatre.
Oui, il faut seulement quatre mains. Sergent!
- Prêt pour la désinfection? - Oui.
Alors au travail ! Aspergez-les sans aucun quartier!
- Hey ! - Qu'est-ce que vous faites ?
- Sergent, qu'est-ce que vous faites? Vous avez pris l'extincteur !
Vous avez une tension tout à fait anormal !
Vous devez arrêter de jouer à ce jeu la!
Et dans l'état ou tu es, tu dois éviter tout rapport avec une femme.
- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? - Rien.
La pression est monté à 200 dès que j'ai dit "femme"!
- Abstinence, mais pas trop. - Oui, monsieur! - Vous pouvez y aller.
-Au suivant ! - Docteur, j'aimerais être exampté de marche.
- Mais vous êtes fous? - Non, j'ai des hémoroïdes !
Très bien. Alonges-toi et décontractes-toi.
- Qu'est-ce que vous allez faire avec ce préservatif ? - Je ne ferai pas de mal, détends-toi.
- Ca ne fais pas mal ! - Détends-toi !
Ahia ! Heureseument que ça ne devait pas faire mal !
- Mamma mia ! - Relaxe-toi !
Me relaxer ! Mais vous n'avez pas mis votre doigt dans mon cul mais dans mon furoncle!
Ahi ! Mamma mia !
Ahia !
- Taille ? - 1,65. - Tour de poitrine ? - 78. - Taille 8 et demi.
-Taille ? - 1,75. Tour de poitrine 88. - Taille 8 et demi.
- Taille ? - 1,70. Tour de poitrine 98. -Moi aussi du 8 et demin ?
Il n'y a que cette taille.
- J'ai des hémoroïdes ! - Taille 8 et demi avec tampax.
Couverture de laine, bâche, Caleçon long feutré et des chaussettes de neige.
- Qu'est-ce qu'on en fait, il fait chaud ici! - Il peut y avoir une tempête.
Une paire d'assiette cassée, à retenir 480 lire sur la solde.
Une paire d'assiette cassée, à retenir 480 lire sur la solde.
- Deux assiettes cassées, 480 lire. - C'est pas moi qui les ai cassées! - Non.
- Et c'est moi qui doit les payer ? -Oui. - Pourquoi elles sont cassée ?
Ce n'est pas une préférence pour vous, elles sont totues cassées.
Paquet hygiènique optionnels, 3000 lires.
Comprenant papier de toilette, savon, dentifrice, brosse et eau de cologne.
- On peut les refuser? - Essayez!
Je veux transformer ce tas de bons à rien en commando de choc. En Guerrier héroïque !
Il va falloir que vous m'aidiez, docteur, Avec tous les moyens de la médecine morderne!
Voici une solution que j'ai préparé dans cebut précis.
Vitamine, biostimuline, Hormones mâles...
...et stérïde anabolisant. Uné véritable bombe nucléaire !
- Il faut une injection? - Non. Je le mettrai dans leur nourriture.
- Capitaine, ça sent la merde ! - Ile ne feront pas la différence avec leur ration.
- Ca va marcher par voit bucale? - Un peu moins...
...mais les effets s'accumulent dans le temps.
L'organisme se charge de nouvelle énergie...
...physique et psychique. Nous obtienderons une force paroxysmique d'agressivité.
Agressivité que nous sublimerons. Car c'est en sublimant l'agressivité...
que s'éveillera une ardeur exceptionnel, le courage et l'héroïsme! - Oui.
Je vous présente... Mimi.
Ca fait une semaine que je le nourris avec ma préparation.
Il y a là, un autre mâle.
Maintenant je vais les mettre ensembles...
...et vous verrez Mimi, avec toute son agressivité, se jètera dessu et le dévorera vivant !
Capitaine, il me semble plutot que Mimi, au lieu de le dévorer...
Avancez, molassons ! Vous avez 5 minutes, pour vous mettre au lit !
Il est interdit de parler, fumer, allumer la lumière et sortir de la tente.
- C'est clair ? - Ca c'est ma place.
- Non ca c'est ma place.
-Qu'est-ce qu'il fait, il sort! -Pourquoi ? - Si il l'arrête, il est attaché au mat - Je m'ne fous!
Vite !
-Quoi? C'est contre la constitution ! - C'est contre la masturbation.
Silence !
Un cas typique de masturbation atypique sur un sujet demeuré.
- Il aura bientot une crise parosistéique. -Qui? - Notre sujet.
- Pa-parosistique ? - Oui.
Maintenant sortez, mais rester à portée de voix.
- On voudrait dormir, C'est pas une salle de bal ! -Caporal !
La crise parositique ! Il faut écouter ce qu'il va dire.
- Qu'est-ce qu'il y a? - Les morpions, les poux il me balance tout ! - Caporal!
- Grattez-le. - Plus bas!
Plus bas ! A gauche !
Caporale ! Je vous ai dit de gratter, pas de faire de l'excès de zèle !
Debout ! Rasemblement en tenue de combat !
Bougez votre cul !
Allez ! Dehors, les mauviettes !
Avancez !
Qu'est-ce que vous faite tout nu? Mettez votre casque et votre tenue!
Aller, avancez ! Mettez-vous en place ! Toi aussi !
- Du calme ! J'ai des hémoroïdes! - Vraiment ? -Oui.
- Je vais te les rentrer à coup de pieds ! -Ahi ! - Allez !
Sergent, c'est drôle je me sens mieux.
Sergent ! Caporal ! Mettez-les au garde à vous !
Garde à vous !
Présentez arme !
- Pourqoi tu ne présentes pas ton arme ? - Pourquoi tu ne me présente pas ta soeur.
Parce que je suis fils unique !
Dis moi andouille, c'est la bonne façon de présenter son arme?
Bien ! On s'amuse hein !
- Ton casque ? - Le voila.
Non !
- Sergent, faites les remplir de sac de cailloux ! - Tout de suite, colonel !
Puisqu'ils veulent s'amuser, qu'ils mettent leur masque à gaz !
Tout de suite, mon colonel! Mettez votre masque à gaz!
Toi aussi ! Allez, ton masque à gaz !
Caporal, dépêchez-vous avec cette brouette! Chargez les sacs !
- Vous êtes prêt ? Attention ! - Garde à vous! A gauche, gauche !
Parfait !
- C'est comme que tu portes un masque à gaz? - Il me dérangeait.
- Demi tour ! - Oui. - On va jouer à un petit jeu.
En avant, marche!
- Si tu te retourne, je t'arrache les couilles ! - Une, deux, une, deux !
Les p'tits loup du camp Z, vous allez chanter. Le chant réconforte le coeur et l'esprit !
- Et mon cul ! ''Osteria numero sette.''
''Paraponzipò ! Il salame piace a fette. Paraponzipò !"
''Al sergente, caso strano, il salame piace sano...''
Avancez, avancez, tas de bon à rien ! Casimodo, redresse-toi !
Vous êtes un soldat, pas un politicien! Regardez votre compagnon!
Il ressemble à un lion furieux! Bravo!
Regardez-le!
Regardez comment il marche ! Regardez comment...
Sergent ! Regardez où va cet imbécile !
- Attrapons-le ! - Prenez-le et gardez-le de force !
Sergent, une petite halte, les hommes ont besoin de repos.
Ah, vous l'avez ! Tenez-le bien fort parce qu'il est très dangereux !
- Je vais te couper le visage ! - Mettons-lui les menottes. - Oui et encerclez-le!
Emmenez-le dans le rang. toi, viens avec moi.
Maintenant je suis curieux de vois comment tu faire! Je te tiens le bras comme si on était fiancé.
Te fais pas trop d'illusions. Tu es le genre de femme que je peux pas supporter.
Garde à vous! Arme à la main!
Au pas de course ! Rien n'est plus salutaire que d'avoir de l'oxygène plein les poumons !
Et moi j'en ai plein le cul !
Mamma mia ! Quelle douleur ! Je suis malade !
- J'ai soif ! - je mangerais bein un sandwich au fromage. - Où tu trouveras le fromage?
- Il y a une odeur ici. - Oui, moi aussi je sens une odeur de fromage.
- Tu es en train de pooluer l'air ! - Tournes-toi de l'autre côté, andouille.
- Comment? J'ai le cul enflammé. - Souffle dessus alors, gros malin.
- Débauchés, pédérastes, fainéants! Sergent! - Commandant!
Nom de Dieu! Vous m'avez fait peur !
- Tout le monde debout ! -Oui. -On commence l'opération mimétisme.
Debout ! Allez !
Allez cueillir des branchages pour vous couvrir le corps et le casque.
- Tu roules à cloche pieds ! - Attendez, je met ma chaussure ! -Allons-y !
Avancez ! Avancez! Vite, sortez de là.
Abaissez-vous! Comme le léopard ! Comme le léopard !
- Plus bas ! - Restez bas, l'ennemi vous voit.
Ne les laissez pas vous voir. Avancé dispersés!
Restez allongé. Avancé prudemment.
- L'ennemi est passé par ici. - Il n'y a pas d'ennemi, c'est juste une manoeuvre.
-Allors qui a chié ici ? - Vous avez une vocation pour la merde.
- J'en peux plus, je dois trop pisser. -Prends l'arbre.
Allez au diable! Vous pissez sur votre colonel!
-Arrête de pisser. - Pas possible. -Arrête de pisser! - Pas possible!
-Allors pisse. - Merci.
Abaisse-toi et fait l'opération léopard.
-A vos ordres ! - Réunissez tous les hommes. - Oui, chef.
Colonnel, Piras s'est échappé ! J'ai envoyé 2 hommes immédiatement pour le chercher.
- Bravo. Est-ce qu'il manque d'autres hommes ? -Trois absents. -Mannaggia !
Colonel, je crois que j'aperçois les fuyards de ce côté là.
- Saleté de vers solitaires. Sergent ! - Oui. - Ramenez-les ici! - Tout de suite.
Magnifique !
- Elle est bien ! - Bien, bien.
- Je vous tiens. - Shh ! Regardez.
Quel cul !
Qui touche mon cul? Misérable!
- C'était vous! - C'est toi ! - On croyais que c'était un femme. -Que fais-tu ici?
Ce que je fais ici? J'avais le cul en feu alors je suis aller me rafraichir avec l'eau de la rivière.
Allez vous-en, bande d'obsédés !
- Sergente, mettez ces trois là aux travaux forcés ! - Demi tour à droite !
Au pas de course, charognes !
Et maintenant la bête humaine, le rebelle.
Vous savez ce qu'on va faire de ce rebelle? On va l'attacher en bas du drapeau.
Un, deux ! Un, deux !
Esquadron, halte ! Relevez-vous, fénéants!
-Prenez les outils et commencez à creuser. - Creuser quoi ?
- Une gallerie ! - Pourquoi faire?
C'est pour faire passe le métro bien sur!
Si tu as soif, avale ta salive.
Espérons qu'il ne pleuve pas, sinon la laine s'épaissit.
- Prends ça ! - C'est pas de la terre, c'est du plomb !
Putain de misère !
- Sergent! Vous êtes sur que personne n'est dans le coin ? - Certain.
- Pourquoi? - Non, rien, un présentiment.
- Il ne reste que les os ! - On est arrivé sous le cimetière.
Qu'est-ce que c'est? Au secours !
Je creuse la galerie ici.
Puis j'oblique vers le sud, le sud-est ...
...Puis je débouche près de la côte, menant à bonne fin, l'opération albatros.
-Qu'en dites vous ? - Je dis que la presion est à 180. C'est un peu haut.
- Comment allez-vous ? - Bien. Enlevez-moi ce compteur kilométrique !
Comment je vais, je vais bien.
Mais depuis quelques temps, je souffre d'hallucination.
Des Alluciantions porno-erotico-sexuels.
Je vais pour les manoeuvres, je regarde une colline. Et j'ai vu un cul.
- Comment ? - Nu.
Je regarde un soldat marcher dans la caserne, et je vois une femme, qui a le cul nu.
- Comment ? - Nu.
Capitaine, vous permettez. Je vous regarde dans les yeux, et je vois un cul.
- Nu. - Non, avec des lunettes. - Ce sont les hormones, il faut interrompre le traitement.
Non, il ne faut pas interrompre, j'ai besoin de toute mon énergie pour mener l'opération Albatros
Ah !
Le problème est que je vois des femmes partout, du matin au soir. Que faire ?
une femme !
J'avais oublié les pieds.
- Quel est le couillon qui se permet de klaxonner? - Sécurité public, Agent Musumeci.
- J'ai reçu l'odre d'accompagner l'offcier médecin Marini. -Qu'est-ce que ça signifie?
- Les supérieurs sont cinglé d'envoyer une femme ici, c'est l'enfer.
Ce n'est pas une femme, c'est un militaire.
- Elle vient d'être mutée dans le camp Z. - Ca recommence j'ai des hallucinations.
- C'est un militaire et moi je vois une femme. -c'est une femme.
- Une femme, une vrai ? -Oui. - Elève officier médecin Marini.
-Colonnello Fiaschetta. - Fischietta.
Non ?
Très bien. A vos ordres Général.
Mes respects, mon général.
Mes prespects. Allez au Diable !
- Et bien tout est en ordre. -J'en suis heureuse.
Pour le moment vous pouvez rester au camp.
Continue, moi j'en peux plus.
- Qu'est-ce que t'as dit ? - Rien, j'ai roté.
Roter ici? T'es fou, Les gaz du corps humains sont inflammables.
Une étincelle et tout explose.
Les gars, serrez les fesses sinon tout éclate ici.
- Tenue caméléon. - Tenue caméléon.
- Gourde et giberne. - Gourde et giberne.
Lingerie, caleçon long d'hiver et caleçon court d'été.
Je préfère utiliser mes sous-vêtements intime. Le problème, c'est pour l'uniforme?
- C'est un problème comme tout les autres - Il suffit de prendre les mesures.
Je prends les mesures.
- Je prens les mesures, toi tu notes. - Oui, chef.
- Epaule 40. - Epaule 40.
- Pardon. - Je vous en prie.
-Taille 60. -Taille 60.
-Tour de poitrine 220. -Tour de poitrine deux-cent... Hein ?
- Non, sans les affaires, c'est du 90. Tour de poitrine 90.
Et pour...
Pour les pantalons, vous les préférez long ou court?
- Avec cette chaleurs, Ce serait mieux des " shorts" . - Shorts.
- Comment ça s'écrit ? - Comme ça se prononce.
Shorts !
- Je vais m'occuper de ça. - Merci. Je voudrais aller prendre une douche.
- Je vous accompagne. - Au revoir. - Et quel est votre nom ?
- Marini Eva
Je me trompe, ou c'est une femme.
Eva !
- Eva ! - Et va te faire foutre, on a compris que c'était une femme.
Sortez de là, vers de terre ! Sortez bande de planqué !
Rassemblement dans deux minutes.
Allez prendre une douche, vous êtes sale comme des lombrics.
Il y a même du savon ! Regardez !
- Qui vous a permit de... ? -Nous somems venur prendre une douche. - Ici?
- Quoi, ce n'est pas la douche des miitaires? - C'est vrai.
J'oublie que je suis aussi un militaire. Pourquoi vous me regardez comme ça?
- Vous n'avez jamais vu de femme ? - Aussi belle que vous, non.
Rassemblement, tout le monde dans la cour !
C'est le rasemblement, monsieurs, je vous signale.
Il faut toujours l'appel au mauvais moment.
Je voudrais savoir quel est le fil de pute qui prend sa douche alors que tout le monde est au rassemblement?
Sortez tout de suite!
- Les 3 mousquetaires! Que faisiez vous là? - On voulait se laver, Colonel.
-On est venu s'habiller. -On est venu se laver et s'habiller. - Et repasser.
Et pourquoi pas aller chez le coiffeur, pour une teinture et mise en plis. Dans les rangs...
Avant que je vous arrache les yeux à coup de bazooka dans les fesses !
Misérables!
Qui est le pédérastre qui continue à se faire belle?
Je te donne 3 secondes pour sortir ! Une, deux, deux et demi, deux trois-quart...
..trois moins cinq...
Le sous lieutenant Eva Marini ! Sait-tu que tu dois êtres dans le rang comme tout les autres ?
-Oui, Colonel. -Mettez vous au garde à vous... Mon Dieu !
Aggrippe ta serviette et en avant marche!
Gauche, droite, gauche droite. Mon Dieu.
Garde le rythme. Avance.
-Qu'elle est bonne ! - L'armée s'améliore. - De qui vous parlez?
- La douche. -Quel douche? Ce sont nos oignons.
Arrête-toi au bout du rang.
Garde à vous !
- Quelle paire ! -Que se passe-t-il ?
Restez dans le rang ou ça va chier ! Elève Marini, remet ta serviette en place.
Le premier qui regarde aura 175 jours au pain sec et à l'eau.
Est-ce que c'est clair ?
Clairon, amenez les couleurs.
Ohala ! Ohala !
Ohala ! Ohala !
- Loué soit Jésus christ ! - Pour des siècles et des siècles.
- Allez en paix. - J'peux pas, je dois rester là !
Que la paix soit avec vous.
- Vous venir dire vos prières ? - Vous avez vu? J'ai vu une femme!
- C'est un élève offcicier. - Mais toute nue ! - Nous faisons son costume.
- Maintenant elle est nue ! - Comment va la combinaison anti-vent ? - Elle a un défaut.
- Mettez-le, je voudrais voir. - Ici, je ne voudrais pas vous déranger ? -C'est déjà fait.
Ce prête est de plus en plus maladroit.
Je crois que c'est pas mal, tourne-toi un peu.
- Bien. - Regardez.
De derrière je n'arrive pas à fermer et devant il n'y a aucune ouverture.
Et il faut bien une ouverture pour sortir mon outil !
Hier soir j'ai du attendre jusque minuit, que le sacristain...
rentre pour faire mon pipi. - Pourtant c'est de la haute couture, inversez et tout ira bien.
Comment ça, intervertir?
Au lieu de mettre la fermeture derrière, on la met devant. Vous allez l'ôter.
Je vais vous aider. Ca ira plus vite.
Redresse tes seins ! Pressons, mon Père.
- Bonjour. - Bonjour. - Mon uniforme est prêt ? -Quasiment.
- C'est un bijou. - Où est-il ? - Il est là.
- Ne vous fillez pas aux apparences. Et sur ce gorille. - Il ne va pas rester comme ça.
Vous voulez me faire plaisir, asseyez-vous, dans 5 minutes je vous montre le résultat final.
Si c'est lui qui le dit.
Reste tranquille-toi. On va faire une pince sur les fesses, ça tombera mieux.
- Quoi ? -On va le serrer à la taille.
- Vous le conaissez ? - Non. - c'est notre aumonier.
- Enchantée. - Enchanté. - C'est fini. - Maréchal !
Assez parlé ! Donnez-moi l'argent. Toi aussi.
Bravo. Tout est bon. J'y vais.
Prêt?
- D'un seul coup. -Oui! Laisse-moi me concentrer.
- Putain de merde ! - Comment tu fais ? - Je vais vous expliquer. Il y a un truc .
Il ne faut pas poser la brique sur la barre. En frappant, elel cogne le fer et se casse.
Oui, il y a un truc, mais t'as un drôle de machin en tout cas.
- 210 pulsations la minute, ça empire. - Pire ?
- Colonnel, Je voudrais présenter mon rapport pour une question de principe. - Je vous écoute.
J'aimerais pouvoir circuler librement dans le camp. Assez de discimination entre les sexes!
- En tant que soldat, nous somems tous pareil, homme ou femme. -Très bien.
Permission accordée. Mais je voudrais formuler une petite objection quant au fait...
...qu'il n'y aucune différence entre homme et femme, que nous sommes tous pareil comme vous dites.
- En tant que médecin, j'affirme qu'il y a une petite différence. - Oui.
Par exemple, iy est cette dur barbe noir
...que nous avons tous soldats.
Vous n'avez pas ces flancs anguleux qui sont l'apanage du soldat.
- N'est-ce pas, Capitaine ? - Oui.
Vous n'avez pas ces pectoraux musclés et velus...
..de nous, braves soldats. - Oui.
- Il me manque aussi deux petites choses que vous avez tous, valeureux guerrier.
Ah oui? Dis-le à ton petit colonel.
Quelle sont ces choses ?
Celles qui vous font mal en ce moment, Colonel.
Aïe !
- Faites pipi! Faites pipi! ça ira! - Et avec quoi !
- Priorité ! - Quoi? - Faites la file.
Ca suffit. Fermez là!
- 5 mille. - Comment 5, il est écrit mille!
Ca a augmenté vos doses de consommation. Paquets avec...
...photos porno, parfum et dentifrice. - Du dentifrice ?
Si tu pues de l'halène, ça la fou mal.
-Si tu as une fiancée tu peux la faire rentrer gratuitement. - Dove la trovo ? - Lo chiedi a me ?
- Et où je la trouve? - C'est à moi que tu demandes ça?
- Sergent, vous m'accordez cette danse? Désolé, je me suis promis pour la soirée.
- Tu veux danser ? -Avec plaisir.
Sale voyous !
Okay, baby !
- Okay ! - Les gars! Les gars !
Ceux qui ne se sont pas encore confesser, peuvent le faire aujourd'hui ou demain matin.
Je suis à votre disposition.
Vous désirez vous confesser?
- Vous désirez vous confesser? - Non.
- Mon père. -Tu désires te confesser? - Non. M'accordez-vous cette danse ?
Oh !
- Mon père ! - Quoi? - Je me touche !
- Et c'est à moi que vous dites ça? - C'est vous le confesseur. - C'est vrai.
- Dis-moi mon fils. Tu te touches souvent ? - Seulement quand je pense à une femme.
- Tu penses souvent aux femmes? -Constamment ! c'est mal? que dois-je faire?
Quand tu penseras à une femme, tu mettras ta tête dans de l'eau froide.
- De l'eau froide! Combien de temps? - Jusqu'à ce que ça te passe.
Et près je pense à quoi ?
Une femme !
Je vous en prie.
Une femme !
De l'eau !
Qui est le fils de pute qui a vidé l'eau et mis des briques à la place?
Entre !
Permettez ?
Excusez-moi.
- Elle est finie la punition ? - Oui, ça a été un geste de clémence de notre colnel.
Tu es content ?
Voulez-vous danser ?
Oui.
- Que faites-vous? Aidez-Moi! - Ne poussez pas!
Je me sens enkilosé.
Salut. Comment tu te sens?
Je regrette que tu ai été puni par ma faute, mais tu t'es comporté d'une manière si violente.
-Tu me plais, c'est pour ça. -Quel mal il y a à ça?
Le mal c'es que je ne plait pas aux filles
Elles disent que je pue de trop et que je les dégoute.
Alors je les prends par le cou, comme ça elles disent plus rien...
...et je fais ce que j'ai envie de faire -Tu fais comme un animal. - Je sais.
J'ai appris en regardant les chats.
Quand tu allais à l'école, personne ne t'as enseigné que nous ne sommes pas des animaux ?
J'ai jamais été à l'école, j'ai vécu uniquement ave les moutons.
Si tu veux savoir, je ne te trouve pas laid. Tu pourrais être mieux encore,
sans cette barbe irsute, et ces cheveux en bataille.
Ca sent un peu fort. Est-ce que tu te laves ?
- Je me suis jamais lavé. - Pourquoi ? - L'eau ça fait pourrir les os.
J'ai une idée. Je reviens tout de suite.
- Moi je ne bouge pas. - A tout de suite.
- Regardez ! - Comment il fait ça ?
-C'est quoi cette cigarette ? Jètes-là ! -T'es fou ?
Jeter une cigarette entière !
- Aboulez le fric, merci!
-Merci. -Tiens, va te fair enculer ! -Merci. -Il a triché.
- Tiens- Quand je pense qu'on perd notre temps ave ces conneries alors qu'il y a...
- La "docteresse" ! -Oui. - Si on pouvait arriver à sa tente.
-qu'est-ce qu'il faut faire ? - Un trou ! - Un trou comme ça . - Non !
- Il suffit de faire une déviation dans le tunnel. -Oui !
- Il a raison ! - Avec cette idée, je suis tout excité ! De l'eau, je dois vite trouver de l'eau.
- Tu as pissé dedans ? -Oui. - Pourquoi?
C'est toi même qui l'a mis là pour qu'on pisse dedans.
- N'éclabousse pas ! - Sale porc ! - c'est moi qui suis un porc ?
Et voila. Monsieur est servi.
Regarde comme tu es mignon. Comme ça tu me plait.
- Je n'y crois pas. - Pourquoi?
Et si je te le prouvais?
Bien, j'y vais.
La plus belle chose est que tu ne m'as pas prise par le cou. Merci.
Salut.
Parce que je suis enchainé, sinon...
- Ici. -Quoi ça ?
- On est arrivé. Il faut creuser ici. - T'en es sur? - Oui.
- J'ai travaillé dans les égouts. - D'habitude les femmes je les repères à l'odeur.
- Ben t'as sentir son odeur ? - oui, mais je sens une grande puanteur.
- Quel odeur? - Je ne sais pas. Antonio, que fais-tu?
Je couvre ce truc. Je me demande qui a fait tout ce chemin pour mettre une merde ici.
Il faut creuser, n'écoute pas ce qu'il raconte on a pas de temps à perdre.
Il faut creuser ici !
Nous allons mal, mon colonel.
Je rêve de femme, je vois des femmes, je penses aux femmes. Et vous comment vous faites?
- Vous promettez de garder le secret ? - Je le jure.
Bien !
Permettez, mon colonel ?
Une grande amie qui 'mest très attachée, Très compréhensive et très discrette.
Voudriez-vous faire un effort pour rentrer dans ses grâces ?
Permettez-moi. Colonnel Narciso Fiaschetta.
-Capitaine, permettez-moi d'ajouter un couvert -J'accepte volontier.
- S'il vous plaît, madame. Asseyez-vous. -Attention.
- Voila. - Comme ça.
Une menthe.
Une autre.
Madame, buvons ensemble dans un seul calice le nectar de l'amour !
Doucement, faut pas que le vieux nous entendent !
-Le tunnel est percé. - J'ai vu, Laisse-moi monter. - Oui.
- Abaisse-toi. - Docuement.
Et maintenant, Gentille Dame, la nuit tout entière nous appartient. Oplà !
- Qu'est-ce que tu vois ? -Je vois un femme.
- Comment elle est ? - Elle est bizarre.
- Comment ça bizarre ? Laisse-moi monter. - Dit-nous comment elle est.
Gente dame, je vous trouve un peu molle. Avec votre permission...
... Vous avez besoin d'un petit coup de pompe .
On visse.
Maintenant c'est bon.
-Qu'est-ce qui se passe ? -Il est en train de pomper.
C'est parfait.
Maintenant nous allons mettre un peu de musique et l'ambiance sera romantique.
- Que faites-vous ici? - On creuse des trous. -Quoi, on a plus le droit de creuser? - Non !
Vous pouvez ! Si vous aimez creuser. Je vais vous appeler les taupes du Metropolitain!
Maintenant nous allons tous creuser en choeur.
- Bonjour. - Repos. -Ca fait déjà 4h que les hommes sont en train de creuser.
-Nous sommes presque arrivé sous l'objectif. - Bien. Creuser !
L'albatros volera !
L'albatros voelras sur le nid du cucul.
Inspection ! Permettez.
Oui, oui, c'est lui ! C'est bien lui !
- Colonel, j'ai une fiancée à la maison ! - J'en ai rien à foutre !
Lache-moi, connard ! Qui se soucie que tu sois fiancé !
- Allez-y ! - Ou en sommes-nous, sergent ?
- Il n'y a plus qu'un fine membrane qui nous sépare de la surface. -A moi l'honneur !
Laissez passer le colonel !
Je dois donner le coup de grâce.
Une fine membrane. C'est tout une motagne qu'il y avait là au-dessus.
L'équipe des pousseurs, avancez !
Poussez.
- Poussez. - Poussez plus fort !
Dehors!
Allez fénéants, sortez! Je ne vous ai pas amené ici pour se baigner.
Sergente, secouez vos hommes. regardez ce rat d'égout, moi je vais inspecter !
Des cul à l'horizon.
Je me sens mal.
- Sergent ! -Colonel. - Qu'est-ce que vous voyez? - Des culs.
- Des culs. -Allors ils sont vrai! -Vrai et abondant!
- Ne bougez pas vous autres ! - Pas de cul pour vous!
-Félicitations colonel, vous nous avez fait débarqué sur une terre hospitalière.
- Ta gueule! - Oui chef.
-On déclenche l'attaque ? - No. Les arrières de l'ennemi ont l'air suspect. - Suspect mais beau.
Qu'est-ce que vous faites ici tout habillé?
Vous, qu'est-ce que vous foutez nu comme un ver? C'est un terrain militaire ici.
Ici c'est un club de nudistes. Si vous voulez rester, il faut vous déshabiller.
- D'accord ! - Ne bougez pas ! Quel manque de respect!
- Je suis le colonel Fiaschetta ! - Et moi le général Patterson.
Le général Patterson !
-Garde à vous ! Saluez le général. - Bonjour.
A droite, droite ! Les respect à Mr Carter. En avant, marche !
Au trou. tout le monde.
-Maudit autrichiens! -On est en guerre avec l'Autriche ?
Non. C'est une boite de conserve qui c'est ouverte. un butin de la guerre 14-18.
Mais on va s'en débarasser une fois pour toute.
- On va les utilisées comme grandes pendant les manoeuvres?
Non, pas de gaspillage. Ce soir au menu haricot à la sauce tomate.
- Qui va les ouvrir, le déminage? -Si tu les ouvres normalement, ça va.
- Regarde comment il faut faire. - C'est sur ? - Oui.
Elle n'explose pas, elle siffle.
- Ca pue ! - L'odeur s'avapore. Et après tu fais une sauce au vinaigre.
Beaucoup de vinaigre. Un bon ragout avec du vin blanc, appelé "Goulash"
Digne d'un Grand Hotel ! - Gulasch ! -Allez.
Ne traine pas !
Cette fois-ci, il n'y plus de possibilité d'erreur.
Je creuse par ici, je creuse par ici, puis de ce côté...
...et j'arrive ici. Aucune possibilité d'erreur.
-Vous avez distribué les horomones? - Une dose massive.
-Les hommes sont chargé à fond? - Prêt à exploser!
J'ai mangé plein de fayots !
- Il était bien bon ce ragout aux haricots. - Couillon, c'est pas du ragout mais...
- du Goulasch. - "Vaffangoulasch'' ! Ca fait gonfler comem de l'eau.
Rassemblement! Rassemblement immédiat!
Avancez!
Dépêchez-vous !
En ligne ! Toi aussi !
Garde à vous!
Soldats, regardons-nous bien dans les yeux.
Depuis le jour ou vous avez mis le pied dans ce camp...
...votre compagnie est devenu voter maman.
Et votre colonel est devenu votre papa.
-Ils ont pété ? - Je n'ai pas fais attention.
Je répète.
Votre compagnie est votre maman. Et votre papa, c'est votre colonel.
- Ils ont pété. - Oui, je l'ai remarqué aussi.
- Goulash, hein? - Sale cochon!
Que le coupable ai le courage de dénoncer ses pets !
- Est-ce toi?
Est-ce que c'est toi?
- Ce sont vos hormones qui font péter ? - Non, ce sont des hormones sèches.
Bande de misérables puants !
- Je vais vous envoyer creuser dans les galeries. - Non !
Pas dans les galeries, dans leur conditions, ils vont expuser des gaz détonants. Tout s'écroulerait.
Ah oui? On veut prendre les choses sur ce ton ?
- Alors je vais vous donner un petit exemple. Sergent !
A vos ordres, colonel!
Sergent, choisissez 3 abrutis et afligez leur une punition grave.
Tout de suite! Toi, toi et toi !
- Sergent, prenez le gros qui est là, il est plus dangereux que les autres.
Demi tour à gauche, gauche! En rang pas deux ! au pas de course!
- Sergent, tous les hommes sont consigné sous le soleil. Capitaine, venez avec moi.
- Caporal. - Colonel. - Où as-tu pris la recette de ragout servi aujourd'hui ?
-C'est le maréchal qui me l'a donné. - Mais les haricots étaient frais? - Oui, oui.
Arrête ce vacarme !
Continue. Alons-voir le sergent-chef, il nous fournira peut ête une explication.
Maréchal, dans ce ragout qui a été servi aujorud'hui...
...y avait-il des substances suceptibles de déranger la digestion de nos hommes ?
Puis-je émettre une hypothèse?
- Ce n'est pas une hypothèse. C'est un pet.
Avec tout le respect, je voulais dire qu'avec tous les produits chimiques que le captaine...
Je l'exclue de la façon la plus absolue !
- C'est de la faute du ragout. - lmpossible ! C'est du matériel allemand.
Très bien.
Et comme on dit, autant en emporte le vent !
- C'est certainement une épidémie. - Colonel, excusez-moi.
-Je vais me retirer un moment. - Faites. - Merci.
Vous êtes tous consigné en plein soleil, toute la nuit si il le faut !
Le tonerre !
Il va pleuvoir.
Bravo !
Bis ! Bravo !
Rasemblement bande fainéants! Rassemblement immédiat !
Allez, vite ! En ligne !
En ligne !
-Colonel, que se passe-t-il ? - Quelqu'un a volé la poupée.
- Qui est-ce ? - Je ne sais pas, je le serai bientôt.
-Je retournerai tout le camp... -Avancez!
- Avance-toi ! - Vite, c'est le rassemblement.
- Il y en a encore un dedans ? -Alvaro. - Sors. - Impossible.
- Laisse la poupée, sinon on va tous se faire avoir. - Je suis coincé! - Allez !
- Allez! -Imbécile, au mieu de la vaseline tu as mis de la colle ! J'y vais.
- Arrête ! - Ne fait pas ça ! - Non !
Non !
- Dépêchez-vous! - Vite!
-Grouille ! - Vite !
Repos !
Garde à vous! Compagnie prête au rapport, colonel.
Ahh !
Ahh !
Ahia !
Je vais te tuer !
Mais pourquoi punirs ces jeunes gens? De quoi sont-ils coupable ?
D'avoir séduit une poupée gonflable?
N'est-ce pas suffisant? Et en plus, elle était à moi.
Essayer de montrer plus de compréhension. C'est une erreur de voir en eux que de simple militaire.
Ces hommes ont leur nécessité physiologique, et leur instinct sexuel.
C'est vrai.
Et il y a des mois qu'ils n'ont plus eu de rapport avec une femme.
- Qu'est-ce que je peux y faire? - Puis-je émettre une hypothèse? - Oui.
On achète 20 poupées à 20 000 lires pièces. 400 000 lires et le problème est résolu.
Quoi? Cessez de dire des imbécilités.
Ils ont besoin de vraies filles.
- Les putes sont chers. -A propos de putes... -Silence !
Sortez d'ici ! Voyez donc ça, quelle honte !
Colonel, ayez confiance en moi. Donnez-moi carte blanche.
Mais oui ! Remplissons le camp de putes. Et faisons un grand casino !
Et le maréchal tient la caisse pour tenir les comptes. Vous êtes tous fou ici ?
Faisons une réplique de Sodome et Gomore!
Sortez ! Garde à vous ! Demi tour à droite, droite ! En avant marche!
- Mlle. - Que voulez-vous? - Au sujet des putes...papéticiennes.
...J'ai compris que vos intentions sont pures. -Vous voulez m'aider?
Oui, Parmis mes paroissiennes, il y a beaucoup de femme seule. Les hommes sont insuffisant.
Nous pourriosn avec ces personnes organiser des rencontres...
...qui pourrait donner lieu à des fiancailles ou mariage.
Entendu! Ca pourrait être la bonne solution.
Allons trouver vos paroissiennes.
Je peux vous serrer? Avec tous ces virages, j'ai peur de tomber.
Oui, les courbes...
- c'est la que sont les paroissienne célibataires ? -Oui. -Allons voir ce qu'on peut faire pour elles.
Du calme !
- Allo. - Ici le colonel Fiaschetta du Camp Z.
Et moi le colonel Farina.
- D'après mes renseignements, vous avez eu l'élève officier médecin...- Marini.
-Marini, sous vos ordres? - Oui.
Puisque vous avez tout votre possible pour me l'envoyer, vous aller faite tout voter possible pour la reprendre.
Et Pourquoi?
- Parce que c'est une petite garce! - Une petite garce ,vous exagérez.
Et de toute manière, je l'ai eu sur les bras durant toute une année.
Et je n'ai aucune intention d'avoir de nouveaux contacts d'aucune sorte avec elle, compris?
Et ceci bien que...qu'elle connaisse son affaire. Et c'est le moinsqu'on puisse dire.
Elle finira par semer le bordel ici.
Je sais, j'ai connu ce bordel ! D'ailleurs je la connais bien, il suffit de s'avoir la prendre.
- Moi je la prendrai à coup de pieds dans le cul ! - Dans le cul, vous dites!
Vous avez de drôles habitudes, moi je n'en suis jamais arriver à ce point là, même avec mon épouse.
- Je crois qu'elle est moins garce. -Mon épouse? Elle est plus garce que celle là !
Trève de bavardages, faites quelques chose.
- Faire quelque chose, je ne sais pas! -Garde à vous!
- Je suis coincé ! - Corvée de lavage ! - C'est vrai, aujoud'hui je suis de corvée.
- Avec eau de javel ? - Double eau de javel. C'est clair ?
L'eau de javel rend plus clair, l'eau de javel c'est mieux ! C'est toujours moi qui suis de corvée.
-Comme tous les mercredis... - Ainsi tu fréquentes les fills les plus exigentes.
Et tu fais avec elle ce que tu n'as jamais voulu faire avec moi.
- Tu ne m'as jamais demandé à moi ! - Ce n'est pa aujourd'hui que je te les demanderai!
- Comment ? - c'est par respect pour toi. -Ah !
- Ca brûle ! - Lave bien tes sous-vetements surtout les caleçon. Ils sont puant.
36 ans de services...
..3 promotions à l'ordre du mérite...
...4 campagnes et voila ce que je dois faire!
Colonel, cette demoiselle a raison, il y a une ébulition d'instinct sexuel.
Il suffit de fruster leur instinct sexuel, en les sublimant avec le travail.
Sergent, vous emènerai les hommes creuser une galerie. Voici le tracé.
-Mais c'est un cul, colonel ! -Comment ? C'est moi qui l'ai dessiné.
- Vous avez dessiné un cul. - Creusez un trou en forme de trou du cul.
En garde ! Demi tout à droite ! En avant, marche! Va te faire enculer !
-Ca me reprend ! - Mon colonel, ou les femmes ou l'anarchie.
Maréchal, Il nous faut une douzaine de femmes pour les 'coucheries'.
Une douzaine pour les coucheries, pour faire les lits ?
Non ! Une douzaine de putains.
- Et ou je les trouve ? - Débrouillez-vous ! Exécution!
Une douzaine de putain en urgence. J'te jure !
Bon sang !
- Dit moi. - Oui ? - Tu n'avais pas une soeur qui faisait le trottoir dans les environs ? - Oui.
Ou est-ce ?
Je vous explique, ici il y a une route, là deux droisements et une maison abandonnée.
-C'est là qu'elle attend ces clients. - C'est la que ta soeur travail?
Non, c'est ma cousine ! Ma soeur a trouvé autre chose, elle n'y est plus.
-Elle est mariée. -Et avec qui ?
A... Avec... avec un maréchal.
Je vais en mission.
Dans deux ans papa sort de prison et après je fais sortir maman de l'asil.
-Vous nous cherchez ? -Allons-y ? - Oui. -On arrive ! - Un instant!
- Quel beau militaire ! -Ca va être le feu. - Vous êtes combien ?
-On est deux- Il m'ne faut une douzaine. - Comment ?
-Les femmes te dégoute à ce point là ? - Vous êtes des hommes ?
N'i l'un ni l'autre, on est des libellules.
Il nous prend pour des femmes !
Ca fait des mois que les homems n'ont pas vu une femme, si je vous recrute ce sera votre fête, et la mienne aussi.
-Si seulement ! - Moi j'ai besoin d'une douzaine de fille de sexe féminin.
Ca doit pouvoir se trouver.
-Il y a truc... Tu sais... - Le macro, j'ai compris.
- Voila son numéro. 778899. - C'est une personne sérieuse?
- Il sert toute la flotte américaine. - A plus.
- Salut. -Si tu veux un extra viens nous rendre visite.
Dégagez le passage.
- Laisse-moi passer, connard ! - Tu vois pas que le colonel te parle !
Laisse-moi passer, déplace toi vers la droite.
Allonge-toi, à terre!
Bouge! Espèce de troglodyte ! Regardez comme il est gros !
- Laissez passer. - Sergent, ou en sommes-nous? - Une membrane subtile nous sépare...
...de la surface. -A moi l'honneur de briser cette membrane.
- Laissez-moi passer. -Un coup de main, colonel.
Poussez !
Poussez !
Poussez !
Arrêtez de pousser. Il y a train !
Il a dit de pousser.
Ne poussez pas !
- Et voilà. -Ahh !
Et voilà !
J'ai fini.
- Mon Dieu ! - Doucement, colonel. - doucement colonel ! Ma Main !
Quelle journée !
- Oui ? -Ici le secrétaire d'état major. - Toutes les lignes sont occupées. Il y a des priorités.
- Il est là le comte de macro? - Non. - Faites-moi rappeler dès que possible.
Le comte de macro?
Ici le colonel Fiaschetta. Les demoiselles de joie sont arrivées?
-Elles vont bientôt arriver. - Répartissez les ordres à toute la troupe...
...pour l'usage et la consomation de la marchandise. -Mieux vaut pas attendre qu'elles arrivent?
- Exécution ! - A vos ordres.
-Met les en rang, Donne leur un numéro! -A vos ordres.
Oui? Non il n'y aucune ligne.
- Un ticjet pour toi - Il faut payer? - Non, c'est gratuit. Offert par le colonel.
Un pour toi. Un pour toi.
Un pour toi. Un ticket pour toi.
-Je vois qu'on s'est convertit, Mr L'aumonier ! - Les voies du Seigneur sont infinies.
Ca sent le courant d'air par ici.
Il n'y a personne?
Maréchal, je vous cherchais !
- Je voudrais organiser un bal dans la boutique. - Et les filles ?
- J'ai trouvé ce qu'il fallait dans le coin. - Vous vous êtes mise d'accord avec le comte de Macro?
- Non, avec le prêtre. - Ha le prêtre.
C'est le curé qui...
- Oui, le compte de macro ? - Ici l'état major, le camp Z à l'appareil?
- Mais non ici c'est la fourrière municipale. - Excusez-moi. -Oui.
- Le compte de Macro? - Non ! Il n'est pas rentré, je lui dis dès qu'il arrive...
-Vous me rappelez immédiatement. -Très bien.
- Oui ? - Allo. - le comte de Macro ? - Oui, une douzaine?
Une douzaine ? Parfait. Je vous accompagnerai. Excusez-moi un moment.
- Tous ces jeunes gens qui font la file devant la tente, qui les a mis là? - Moi, pourquoi?
- Alors ils sont la pour se confesser ? - Oui. -Alors ils m'attendent ?
- Oui, allez-y! -C'est trop gentil ! - Vous faites un drôle de métier !
- Non ce n'est pas à vous que je m'adresse, Mr le marquis. -Mr le Comte ! - Comte Macro.
Pour entrer dans le camp, vous montez dans le camion, vous mettez quelques chose en uniforme.
De toute façon je vous attendrai, mais faites aussi vite que possible.
- Caporal. - Mon père. - J'ai parlé avec le maréchal.
- Moi je vais dans la tente. Et vous faites entrer ces jeunes gens un par un - Comment ?
- J'ai parlé avec le maréchal, il est d'accord. - Si vous êtes mis d'accord ! - Oui.
- N'oubliez pas, un seul à la fois. -Un à la fois.
La fête commence, les gars !
Il était temps !
Inutile de faire tout ce bordel ! Un à la fois. Allez, au premier.
Que faites-vous ? Du calme!
Maman !
On est là !
J'en ai marre! Il y a des femmes dans le camps et moi on me laisse attacher à ce con de poteaux!
Misérables! Cocus! Je veux des femmes!
- Qu'est-ce qui te prend, tu es fou ? -Je veux ma ration de femme, moi audsi j'y ai droit.
De quelle femme parles-tu?
- Celles qui sont arrivé dans le camp tout à l'heure. -Aah parce que tu voudrais aller avec elles ?
Avec les jeunes vierges, non. Les filles de joies, non. Et avec toi non plus.
- Qu'est-ce que je dois faire? Je veux des femmes ! - Ah oui? -Aidez-moi!
- Maintenant dépouillé... - Mon Colonel, ca y est, elles sont arrivées.
Il faut nous laisser.
-Oui, je sais, les hommes n'en peuvent plus non plus. -Et moi donc, je n'en peus plus!
A peine arrivée, sans attendre un instant, amène-moi la plus sauvage, la plus bestiale.
- La plus bestiale? - Oui.
Ca y est ,on y est !
Pa-pa-za !
C'est pas dommage.
Il n'y a personne ici.
A terre, en colonne par deux !
- C'est pas trop tot. Mais l'uniforme de Colonel c'est un peu exagéré. -Il fallait que je vienne en civil...
... on me confie le tout premier escadron féminine militarisé
-Elles sont militarisées? - Oui. Ce sont des soldats d'Italie!
- Comment sont ces filles ? - Des éléments de tout premier ordre. Des filles de batailles.
-Inutile de vous préocuper pour la dépense. - Je me préocupe pas, c'est l'armée qui règle!
- Je vous présente le Capitaine Lopez, l'officier médecin. - Très honoré.
- Le colonel Macro. - Farina, le colonel Farina.
- Ou est le commandant ? - Par ici. - Je vous laisse sergent.
C'est gentil, moi je vais m'occuper personnellement des soldatesses volontaires.
- Ces types bourré de tic nerveux, m'énerve. - Moi aussi.
- Assez. Ou sont les toilettes? - De ce côté, je vous accompagne.
Une, deux! Une deux !
- Elles sont arrivées! -Je veux les voir.
Elles sont combien ?!
Elles sont 26 ! 25 pour moi, et le reste pour toi.
Une, deux ! Une, deux !
Serrez ! Un, deux ! Un, deux!
A droite ! Droite! Un, deux ! Un, deux !
Un, deux ! Un, deux !
Un, deux ! Un, deux ! Déshabillez-vous et préparez-vous.
- Pourquoi ? - Pour la manoeuvre. - Mais on vient jsute d'arriver.
- Nous avons droit à 2 heures de repos. -Vous avez aussi votre syndicat?
-Ouais ! -Maréchal ! -Les hommes sont aligné ? - Oui.
-Qui sont-elles? - Les putains, ça se voit.
- du comte Macro. - Ce ne sont pas les auxiliaires féminines dont il est question ici?
- Quelle message ? - Celui quand il téléphonait, c'était toujours occupé ?
-Vous êtes les soldatesses? - Bien sur. Nous sommes toutes volontaires.
Pourquoi vous ne me l'avez pas dit ? vous êtes repsonsable de tout. Que personne ne sorte!
- Qu'est-ce que j'en savais moi ! - Il a dit qu'on pouvait rentrer !
Du calme ! Je suis responsable. Le maréchal va m'engueuler.
On va tous fini en prison !
Maréchale! Ou est le commandant du camp ?
- De ce côté là. - Maréchal! Qu'est-ce qui se passe là-dedans?
Ce que nous a dit le colonel, Sodome et Gomore.
- Laissez-Moi! - Vous avez un ticket? -Ouaip. -Vous pouvez aller.
Ceux qui n'ont pas de ticket...
...n'ont pas droit à la chose. sinon je vais devoir payer de ma poche.
Il y a quelqu'un? Excusez-moi.
- Où se trouve le commandant du camp? - La première tente sur la gauche.
- Vous êtes le commandant du camp ? -Oui, c'est moi.
C'est le mérachal qui m'envoit. Les soldat sont en train de faire une vraie révolution.
Ce n'est rien à côté de la bataille qui va se dérouler ici dans un instant.
Il n'y a que lui peut les arrêter en hurlant dans le micro.
A l'attaque! En ligne! demi tour à droite!
- Ne vous gênez pas pour moi, aumonier, vous pouvez ôter voter soutane.
Des femmes, des femmes.
- J'ai vu tant de femmes ! -Quand vous voyez des femmes, vous prenez une douche habillé ?
Oui.
Dans mon village, il y a une place de vétérinaire qui est vacante. Non, On gagne très bien.
Vous n'auriez pas besoin d'un assistant ?
- Laissez-Moi! - Plus tard. - Laissez-moi, laissez-moi! - Plus tard, plus tard!
Regarde-les, les hommes, poses-leurs une femme et ils deviennent...
...des sauvages insatiables.
Pas que les hommes.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.