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Je suis juste venu voir comment tu vas.
Avec ce genre d'activit�, ton c�ur peut vraiment s'emballer.
Salaud.
UNE S�RIE ORIGINALE NETFLIX
Tu es fou ?
Non, mon grand, tu n'iras pas � l'�cole demain.
Dis-lui que tu t'es bless� au judo et que tu as trop mal au bras.
Je ne te ferai pas de mot d'excuse.
Tu te d�brouilleras.
�coute, mon grand, je dois y aller. Ok.
R�chauffe-toi une escalope ou un burger.
� plus, mon grand.
Bonjour, comment �a va ?
Quoi de neuf ?
Rien de sp�cial.
Vous avez appel� votre famille ?
Comment va Nadia ?
�a fait longtemps qu'elle ne s'�tait pas sentie aussi bien.
Bien, content d'avoir pu aider.
Vous savez, je suis l� si vous avez besoin de quoi que ce soit.
Merci.
Clairement, vous n'avez pas menti � propos d'Abu Ahmad.
Je vous l'avais dit.
Je vous propose de terminer ce que vous avez commenc�.
O� est-il ? Qui l'abrite ?
Je ne sais pas.
Qui le sait ?
Demandez � son fr�re que vous avez tu�.
OK, vous �tes libre.
Comment �a ?
Allez f�ter le traitement de Nadia, celui que je lui ai arrang�.
Attendez.
Attendez.
Quelque chose vous est revenu ?
Il ne sait rien.
Gardez-moi ici pour le week-end.
J'adorerais, mais vous m'�tes inutile.
- Si seulement... - Chut !
Vous avez cinq minutes. R�fl�chissez.
- Est-ce qu'il est surveill� ? - Quoi ?
- Est-ce que l'�quipe 8 200 le suit ? - Oui.
Alors qu'ils restent en alerte maximale.
Assure-t'en, OK ?
Prot�ge ton visage, frangin. Reste en garde !
L�ve les bras, frangin ! Prot�ge ton visage.
Prot�ge ton visage, frangin !
L�ve les bras.
Reste en garde.
Allez !
- Tu fous quoi ? - L�ve les bras.
Je vais te d�foncer !
- C'est quoi, ton probl�me ? - Allez, b�tard !
T'as un souci. Allez, l�ve les bras.
Prot�ge ton visage.
L�ve les bras !
- Allez, l�ve les bras. - Voil�.
- Va te faire voir ! - Non, toi, va te faire voir !
Rentre chez toi, pauvre naze.
- Qu'est-ce que tu regardes ? - Boaz, rentre chez toi.
Pourquoi ? C'est trop dangereux pour moi ?
Rentre chez toi !
Viens, on se fait un round.
Tu as bu trop de vin. Et tu as pris du poids.
J'ai dit, on se fait un round !
Tu vas voir Moreno ?
Te plaindre � nouveau,
passer des march�s dans mon dos pour me virer de ma propre �quipe ?
Ce b�tard veut me virer de mon unit� !
Boaz, pour l'instant, tu te mets en danger, toi et ton �quipe.
Rentre et repose-toi.
Allez, on se fait un dernier round !
Sans moi, tu serais mort � cette heure-ci, loser !
Ah ouais ?
Mets tes gants de boxe.
Viens !
D�molis-le.
- Vous deux, vous pouvez me sucer. - Il va te d�molir.
L�ve les bras !
L�ve les bras ! Prot�ge ton visage.
Allez, l�ve les bras.
�a va, Boaz ?
D�gage ! Ne me touche pas !
Tu ne sais rien. C'est mon �quipe.
Je suis une machine, compris ?
Tu n'as peut-�tre pas besoin de moi, mais eux, si.
Enfoir� !
C'est quoi, son probl�me ?
TUL QAREM
- Papa ! - Mon Dieu, regardez ma jolie fille !
Elle est si belle !
- Comment tu vas ? - Bien.
Merci.
Je suis si contente que tu sois l�.
Je vais te pr�parer la douche.
Nadia, je veux parler � papa, d'accord ?
Elle a l'air d'aller mieux, non ?
Oui, mais j'ai peur.
On dit que Nadia a �t� soign�e � l'h�pital Hadassah
parce que tu as collabor� avec les Juifs.
N'importe quoi.
�a va mal se finir.
Ne t'inqui�te pas. Je t'ai dit que je vais m'en occuper.
- OK, mais ne sors pas. - Il le faut,
sinon ils penseront que j'ai collabor�.
Assez. Je vais m'en occuper.
- Bonjour, Ali. - Bonjour.
- Bon retour. - Dieu te garde.
- �a va ? - Oui, Dieu merci.
On s'inqui�tait que les Juifs t'avaient tu�.
Les Juifs seraient les derniers � me tuer.
- Prends soin de toi. - Au revoir.
Que la paix soit avec toi.
Content que ces animaux t'aient rel�ch�.
Soyez b�nis.
On nous a racont� des histoires sur toi.
Mon p�re disait que tu nous d�barrasserais de tous les Juifs ici,
je suis content qu'il n'ait pas eu � voir cette honte.
Bashir est mort � cause de toi, b�tard, et tu vas payer. Je te crache dessus !
Que la paix soit avec vous.
Dieu �coute tes pri�res.
Je dois rencontrer Abu Ahmad pour qu'il lave mon nom.
Je ne suis pas, et ne serai jamais, un collaborateur.
J'ai enseign� � la Panth�re, il est all� aussi loin gr�ce � moi.
Je m'en souviens.
Ils crient au tra�tre dans la rue. Mais qu'est-ce que j'ai fait ?
J'ai vou� ma vie au combat,
et pour quoi ? Pour �tre ouvertement humili� ?
Calme-toi, Ali.
Je suis un tra�tre ? Ils crient au tra�tre dans la rue !
Le principal est d'apprendre ce que les Juifs savent de l'attaque,
et d'�tre prudents.
Ils savent pour Abu Ahmad, ou du moins ils se doutent.
- Comment est-ce possible ? - Je ne sais pas.
Et pour l'attaque ?
Ils savent que quelque chose de gros se pr�pare, mais ils n'ont aucune piste.
Je dois rencontrer Abu Ahmad.
C'est hors de question.
Pourquoi ? En quoi suis-je fautif ?
Je ne sais pas.
Abu Ahmad doit laver mon nom
ou ils me tueront.
Moreno.
- Qu'est-ce qui se passe ? - Il devient hyst�rique.
Je n'ai pas peur de mourir.
Ne va pas croire que c'est la mort qui me fait peur.
Je n'ai pas peur de mourir,
mais ma fille,
ma fille mourra sans moi.
- Tu te souviens de Nadia ? - Oui.
Comment va-t-elle ? Mieux, � ce que j'ai entendu.
Je m'en occupe.
Je vais voir � qui je vais devoir parler, et on va en finir.
Va en bonne sant� et ne t'inqui�te pas.
Merci.
- Merci. - Au revoir.
- Super, j'ai faim. - Je ne sais pas...
Je pense qu'Abu Ahmad refusera de le voir.
- Ils suspectent trop Ali. - Ne t'inqui�te pas.
Abu Ahmad ne r�sistera pas � regarder celui qui l'a trahi dans les yeux.
Sa fille re�oit un traitement VIP � l'h�pital Hadassah.
Il a mis tous ses comptes bancaires au nom de sa femme.
Il collabore avec les Services secrets, non ?
Pourquoi est-il revenu en ville ?
Et pourquoi veut-il te rencontrer ?
Il travaille avec les Juifs, c'est s�r.
On ferait mieux de se cacher ailleurs.
On ne sait jamais qui est un informateur.
Qui crois-tu que c'est ?
Ali Al-Karmi, bien s�r.
C'est �vident.
Tu as quel �ge, Walid ?
Vingt ans.
Bien.
Quand j'avais 16 ans, j'ai travaill� pour Ali.
Ali �tait comme un p�re pour moi.
Il s'est occup� de tout pour moi. Nourriture, eau, abri, travail.
Une fois, j'ai fait une erreur fatale.
L'IDF �tait apr�s moi, et je me suis r�fugi� chez lui.
Quand il a ouvert la porte,
il aurait d� me renvoyer, ne pas chercher de noises � l'arm�e.
Mais il m'a accueilli avec le sourire.
Il m'a donn� 50 shekels et m'a fait sortir par derri�re.
L'arm�e est arriv�e et a tabass� Ali,
l'a humili� devant sa famille et a d�truit sa maison,
mais Ali n'a pas dit un seul mot.
Pas un seul mot, pour moi.
Je veux le rencontrer.
D'accord. Ne t'en fais pas.
NAOR : �A ME FAIT BIZARRE D'�CRIRE �A, MAIS TU ME MANQUES VRAIMENT.
Viens ici.
Tu as choisi le look sportif �l�gant. Tu es vraiment un mec impressionnant.
Tu gardes les m�mes v�tements que la journ�e.
Le bouquet ne la mettra pas mal � l'aise ?
Pourquoi ? Gali n'aime pas quand tu lui offres des fleurs ?
Si, mais �a a l'air...
�a fait longtemps, hein ?
Voil� l'expert en relations.
Ta plus longue relation a dur� 48 heures, avec une personne recherch�e.
Je sais quand ne pas m'impliquer.
En tous cas, sois doux et sensible avec Shirin,
et excuse-toi d'�tre parti.
OK, relax.
Relax.
- Doux et sensible. - Comme toi.
Ch�ri.
D�sol� pour hier soir.
NABLUS
Salut. C'est pour toi.
Non, merci.
- Je m'excuse pour hier soir. - Je sais, je ne suis pas int�ress�e.
Accorde-moi juste deux minutes de ton temps.
- Tu es t�tu. - Pas toujours.
Alors pourquoi maintenant ?
J'imagine que tu me rends comme �a.
D�sol�e.
Emmenez les fleurs en p�diatrie.
Je ne vais pas te retenir,
au cas o� un toit serait inond�, ou quelque chose du genre.
D�sol�. Je voulais rester, mais il fallait que j'y aille.
Donc mon mensonge n'a pas fonctionn� ?
- Pas du tout. - Eh bien, je suis un mauvais menteur.
Ma m�re m'a dit que si elle m'attrapait � parler � un homme �trange au travail...
Je ne pense pas que tu te pr�occupes de ce que dit ta m�re.
Je ne me pr�occupe que de ce que dit ma m�re.
Donc, tu es une gentille fille ?
N'est-ce pas �vident ?
Maintenant, si.
Il devrait toujours y avoir au moins une personne dans ta vie
que tu sais que tu devrais �couter,
parce qu'elle ne veut que ce qu'il y a de mieux pour toi.
Tu sais quoi ? J'ai quelqu'un de tr�s proche
qui est jeune
et qui me voit comme son grand fr�re. Je suis le seul � l'�couter.
L'amour de sa vie vient de mourir dans un accident.
Que Dieu ait son �me.
Il est tellement malheureux,
et je ne peux pas l'aider. Je ne sais pas comment.
Peut-�tre que ta m�re pourrait aider ?
OK, je lui demanderai.
�coute,
c'est sympa d'�tre pass�, mais je dois retourner au travail.
Bien s�r.
Alors, on n'est pas f�ch�s ?
J'ai chang�, et tu me pardonnes.
Peut-�tre.
Je vais y r�fl�chir.
� plus.
- All� ? - All�, beau goss e.
- Salut, beau mec. - Comment �a a �t� avec le docteur ?
Pas mal.
Les fleurs ont march� ?
- C'est possible. - Elle est amoureuse ?
Je ne pense pas.
Et toi ? Tu es amoureux ?
De qui ?
Du docteur, sale microbe. Je sais qu'elle te pla�t.
Pourquoi tu dis �a ?
Je te connais. Je t'ai vu te pr�parer pour la voir.
Tu ne t'�tais jamais fait aussi beau.
Je rigole. Viens, j'ai besoin de toi illico.
- Pourquoi ? - � cause de notre ami du Hamas.
Eh bien ?
On l'a laiss� sortir. �a pourrait �voluer.
- Allez, viens. - J'arrive.
Voil�.
- Donne-m'en un bout. - Pourquoi tu ne t'en es pas pris un ?
Je ne pensais pas que j'en voudrais. Allez.
Allez !
Merci.
Je vais tout dire � Doron.
Quoi ?
- Tu m'as surpris. - On en a parl� des centaines de fois.
- Qu'est-ce que tu vas lui dire ? - La v�rit�.
Quoi, exactement ?
Que je ne l'aime plus.
Qu'est-ce que tu diras � propos de moi ?
Que je veux vivre avec toi.
Tu as des doutes ?
Non.
Alors pourquoi tu as paniqu� ?
Il a r�int�gr� l'�quipe et je ne sais pas comment il r�agira.
Mais tu voulais le lui dire pour qu'on arr�te de se cacher.
Oui, mais ce n'est plus aussi simple.
Alors tu ne veux pas que je le lui dise ?
Attends un peu.
Arr�te.
- Allez, Gali. - Arr�te !
Gali...
Putain de merde... Vous �tes tous les deux des idiots.
- Gali... - Quand je verrai Doron,
je lui dirai que je le quitte, mais ne t'inqui�te pas,
je ne lui dirai rien � propos de nous.
Gali, attends.
Va te faire voir !
Qui c'est ?
Num�ro priv�.
Passe.
Tu ne devrais peut-�tre pas r�pondre.
- All� ? - Sois � la cour dans deux heures.
La cour ?
C'est lui.
Abu Ahmad ?
Ils t'ont dit que c'�tait lui ?
Comment tu peux �tre s�r que ce n'est pas un pi�ge ?
Le cheik a promis qu'il s'en occuperait.
Mais s'ils suspectent que tu as parl� aux Juifs...
Ne t'inqui�te pas. Personne ne fera de mal � un dirigeant de mon statut.
- Qu'est-ce que c'est ? - Mon parfum habituel.
Pas �a, �a.
L'�coute du t�l�phone d'Ali Karmi.
Sois � la cour dans deux heures.
� la cour dans deux heures.
- Ils ont dit quoi ? - Juste �a.
- Abu Ahmad. - Peut-�tre.
Si. Pour qui d'autre Karmi ferait ces efforts ? Seulement Abu Ahmad.
Je veux toute l'�quipe ici illico. Steve, Avihai, Naor, Boaz, tous.
O� est Doron ?
Faites-les tous venir imm�diatement.
Doron, on y va. Tu commandes sur le terrain.
On est en retard.
- Pourquoi Boaz vient ? - Il me faut tout le monde.
Mais on en a parl�.
Et je n'�tais pas d'accord, sauf pour le jour o� Boaz a �t� vir�.
- Aujourd'hui, il est de retour. - Non.
Si.
D�cide-toi, es-tu son baby-sitter ou est-il un guerrier ?
C'est un guerrier.
Bien.
Alors faites une petite promenade.
Allez ramasser du raisin au vignoble.
Moreno.
En tant que commandant, je l'assigne au guet. C'est clair ?
Bien s�r.
Tu es le commandant, c'est toi qui tiens les r�nes.
�a va ?
Tout va bien ?
On a une mission.
G�nial.
- C'est quoi, le plan ? - Reprends d'abord ton souffle.
Le boss.
Tu as fait une sieste ?
� midi.
On va choper Abu Ahmad.
Ali Karmi est en route pour le voir.
- T'es concentr� ? - Compl�tement.
Tu feras le guet.
Tu te fous de ma gueule ?
Je te demande si tu es concentr�.
Oui !
Tu me suis et tu n'�coutes que moi, compris ?
Hein ?
Je plaisante.
- Je vais m'habiller. - Vas-y.
J'y vais.
- Boaz ? - Quoi ?
Rien. Va t'habiller.
Nurit, le hijab fait ressortir tes...
tes yeux.
Arr�te de draguer. "Fait ressortir tes yeux"...
Toi et elle, aucune chance.
Et la derni�re fois qu'on t'a regard�, troll ?
"La derni�re fois..." Tu me prends pour une tapette comme toi ?
Non pas que �a pose probl�me. T'es un beau gosse.
Mais s�rieusement, Boozi,
branle pas les autres mecs avec ta main de tir, tu te ferais mal.
Alors, Boozi ? Tu ne dis rien ?
Non, il est trop occup� � se l�cher le cul.
La ferme, tout le monde !
Doron, la 35e Force d'assistance est retenue. Vous y allez seuls.
Doron, Ali Karmi est � 15 minutes de la cible.
�coutez, les gars. Vous savez exactement quoi faire, hein ?
Chacun couvre son c�t� comme pr�vu, compris ?
Boaz, tu es avec moi ?
Alors ?
Oui.
On chope Abu Ahmad et on rentre.
La paix soit avec vous.
O� m'emmenez-vous ?
Vous le verrez bien assez t�t.
J'ai dit, o� m'emmenez-vous ?
Vous pouvez partir, si vous voulez.
Mais vous avez voulu ce rendez-vous.
- Que la paix soit avec toi. - Que la paix soit avec toi.
- Tu as l'air d'aller mieux. - Dieu merci.
- Quelque chose � boire ? - Non, merci.
Je suis heureux que tu aies accept� de me voir.
Comment refuser ? On est de la m�me famille.
Je ressens la m�me chose.
Comment c'�tait, en prison ?
�a ne m'a pas d�rang�. Ce n'�tait ni ma premi�re, ni ma derni�re fois.
Je me fiche de ces Juifs, tout ce qui compte, c'est mon peuple.
Dans la rue, on me maudit, on me crache dessus, on me menace.
Pourquoi ?
Les Juifs ont convaincu tout le monde que je suis un collaborateur,
et comme tu le sais, nos jeunes se laissent facilement duper.
Ils jouent le jeu des Juifs.
Ali, ce ne sont pas que les jeunes.
Ta fille a re�u un traitement on�reux.
Et ce n'�tait pas sa premi�re op�ration.
Ils peuvent me pi�ger avec �a ?
Je ne leur ai parl� ni de l'attaque, ni de toi, ni de rien d'autre.
Je les m�ne l� o� ils ne peuvent pas aller.
Tu me prends pour un tra�tre, Abu Ahmad ? J'ai �t� r�glo toute ma vie,
toute ma vie, Abu Ahmad.
Je ne me vendrais pas � ces b�tards, si ?
Je comprends. Calme-toi.
R�p�te-moi juste ce que tu leur as dit, pour que je me pr�pare.
Je ne leur ai rien dit.
Je ne leur ai rien dit sur l'appartement vide � Nablus,
ni sur la livraison d'armes dont ils ont saisi les trois quarts.
Qu'est-ce que je pouvais leur dire ? Pourquoi je ferais �a ?
Je ne leur ai rien dit sur toi, ni sur personne.
Rien qui puisse leur donner des pistes.
J'ai toujours �t� r�glo,
et maintenant notre peuple me traite de voleur et de...
- De tra�tre ! - Calme-toi.
Ils m'accusent de trahison, Abu Ahmad !
Calme-toi, Ali.
J'appr�cie ton honn�tet�. Ne t'inqui�te pas.
Ne t'inqui�te pas.
Merci, Abu Ahmad.
Si je ne t'avais pas vu... Tu dois laver mon nom, Abu Ahmad.
- Tu sais... - D'accord.
- Je te remercie. - Ne t'inqui�te pas.
On s'assurera que rien n'emp�che la grande attaque.
Bien s�r.
Dieu soit avec toi.
Merci, Abu Ahmad.
- Je peux avoir une cigarette ? - Bien s�r.
Ashraf, tu as rep�r� des fugitifs ?
Ashraf, tu as rep�r� des fugitifs ?
Ashraf, tu as rep�r� des fugitifs ?
Ashraf ?
Boaz ?
Boaz ?
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