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...
Musique intrigante
Discussions mêlées
- AH!
- Pardon pour le retard. La réunion a traîné.
- On n'a pas vraiment commencé.
- Santé ! - SANTE.
- JOYEUX ANNIVERSAIRE
JOYEUX ANNIVERSAIRE
JOYEUX ANNIVERSAIRE HENRI
JOYEUX ANNIVERSAIRE !
- Pas à chaque fois !
24, c'est du grand n'importe quoi.
- A chaque départ d'un clandé, il a un gâteau et un an de plus.
- Aide-moi, au moins. - OK.
- Moi aussi, j'ai mes traditions.
- Merci.
- Je ne connais rien de mieux
pour soigner le mal du pays.
Apprends-le par cœur.
Si tu as envie de me parler directement,
tu appelles ce numéro. Laisse ton message, je l'écouterai.
C'est pas un numéro d'urgence. C'est le numéro des plaintes.
Au directeur.
- C'est une bonne idée.
Rires
- Y a un truc qui vibrait.
(hilare) - Non, c'est pas vrai !
- Tu peux la raccompagner ? - Oui.
Merci, Henri. Pour tout.
Vraiment.
- A demain. - A demain.
- Ca complote ?
Elle soupire.
Elle siffle.
- Ca va ? Elle acquiesce.
- Même quand vous souriez, vous avez pas l'air heureux.
Stressé ?
- Un peu.
- A cause du départ demain ?
- Oui.
- On vous a dit que c'était normal?
- Oui.
- Est-ce que quelqu'un vous a dit...
"Faut se détendre, c'est pas la peine de s'angoisser."
- Oui.
- Y a rien de plus con, hein ? - Oui.
- C'est comme quand les gens sont en dépression.
Y a toujours quelqu'un pour leur dire : "Tu vas voir, ça va aller."
Vous avez déjà été en dépression ?
- Vous le savez bien. Non.
- Vous êtes pas sujet au blues ?
- Ca peut m'arriver.
- Je plaisante.
Vous êtes le blues incarné.
Allez !
Faut se détendre.
Vous allez pas dormir ?
Moi non plus.
Je vous propose un café ?
Musique calme
- Merci.
C'est mignon chez vous.
- On peut parler de la pluie et du beau temps, aussi.
- C'est pas une bonne idée.
- Quoi donc ?
- Comme vous me regardez.
- Mais... Comment je vous regarde ?
- Je sais pas... - Quoi ?
- J'ai cru que... - Vous avez cru quoi ?
- Rien.
- Ah si. - Non.
- Que j'allais vous embrasser ?
- Ouais.
- Vous avez eu tort.
J'avais pas du tout envie de vous embrasser.
Mais là, oui.
Je rêve.
- C'était un test?
- Ah oui.
Et vous l'avez raté méchamment.
- Vous donnez de votre personne.
- Oui.
Sinon, ça vaut rien.
Vous auriez dû me jeter.
Appeler Duflot, lui dire que j'étais folle.
Y a des règles, il faut les respecter.
Là-bas, vous n'aurez pas de seconde chance.
Déroger à la règle, c'est mettre en danger vous et le service.
- Ca remet tout en cause ?
- Normalement, oui.
Je devrais dire à Henri qu'on n'est pas prêts.
Il dirait qu'on arrête.
- Normalement?
- Je fais quoi?
- Je veux mettre personne en danger.
- Partez.
Musique intrigante
Bip
Vrombissements de la machine à café
- Elle l'a reçu aussi ?
- D'habitude, César n'est jamais en retard.
VOLIS savez le surnom
qu'on lui donne depuis son retour ?
Jon Snowden.
- C'est Edward Snowden, non ?
- Jon Snow.
Game of Thrones. Winter is coming.
- Commençons. Il prendra le train en route.
- Je préférerais qu'on décale.
Marie-Jeanne ?
Tu as lu l'ordre du jour de la prochaine réunion ?
- Non.
"Evaluation de la sécurité des opérations en cours
"de la Direction Technique"?
- T'y comprends quelque chose ?
La DSec
veut évaluer la sécurité de l'opération Pacemaker.
C'est ça, non ?
- C'est de la langue de bois. - Oui, mais pour dire quoi?
- Que je suis sur un siège éjectable.
Musique intrigante
T'es malade ?
- Non, j'ai mal...
Problèmes de circulation.
Je veux peut-être devoir changer de prothèse.
Non, mais ça va.
On a tous nos petits soucis.
Marie-Jeanne.
Je suppose qu'on l'a tous reçu.
Sauf toi, évidemment.
Musique intrigante
- Merci.
- Marie-Jeanne. Tu as demandé à être prévenue quand César badgerait.
Il a badgé.
- J'ai bugué.
- C'est-à-dire ?
- Kernel error. Blue screen.
- Tu peux utiliser des mots que je comprends ?
- Je venais, comme tous les matins.
Mais...
J'ai réalisé que je voulais plus venir.
- Dans le débrief, tu dis que ça s'est bien passé.
- Partir deux ans, c'est pas la même chose.
- Ca t'a pris ce matin ? - Je suis désolé.
Quand on migre de dev en prod, les plantages prennent du temps.
Les Russes et moi, c'est pas bijectif.
Pardon.
Vous étiez focus sur le fait que je leur plaise,
mais la réciproque comptait.
- Dans ces cas-là, il faut nous appeler.
On est là pour ça.
La solution, c'est pas de s'enfuir
pour dévaliser le magasin.
- J'avais besoin de décompresser.
- Très bien.
Ca va te prendre combien de temps ? - Comment ça ?
- Décompresser. Combien de temps ?
- J'en sais rien. Je suis pas une machine.
- César...
C'est normal d'avoir peur.
Ca prouve que t'es intelligent.
On va prendre notre temps.
On va en discuter.
Mais j'ai besoin de savoir où tu en es vis-à-vis de ton départ.
- J'en suis à la version bêta.
Désolé, y a pas d'autre façon de le dire.
- Essaie quand même.
- Désolé.
- Bien...
Note de piano grave
Il soupire.
Musique douce
Respiration haletante
- On m'a demandé de vivre ma vie. C'est ce que je fais.
Je fais la sismologue à Moscou.
C'est pas inintéressant,
c'est juste pas moi, quoi.
Mais c'est pas grave.
Ce qui est moi, c'est...
C'est plutôt ma vie privée. Intime.
Et là, je sais pas comment le dire...
Ca va pas très bien.
J'arrive pas à m'enlever une image de la tête.
L'image d'un homme qui a été tabassé
et qui est là en face de moi.
Tu sauras ce que je veux dire ?
* Bizarrement, tout va bien. Je travaille, je vis normalement.
Mais j'ai peur d'être une veuve noire, une tarentule.
Je peux pas m'empêcher de penser
que je suis celle par qui le malheur arrive.
Mais là, c'est pas un salaud.
C'est pas un ennemi.
Je dirais même que c'est quelqu'un de bien.
Elle soupire.
- Que faites-vous avec Mikhaïl Chikovani,
dit Misha ?
- Il va rencontrer des gens de chez nous
qui lui demanderont d'installer
- Un backdoor. - Un backdoor.
Un programme à insérer dans le réseau du Centre 21.
Il y a accès quand il effectue des missions de sécurité.
- Il va accepter ?
- Ca, c'est notre cuisine.
- Vous lui proposez quand ? - Le week-end prochain.
En Ukraine à un forum de hackers.
- S'il accepte, ce sera risqué pour lui ?
- La DT travaille à rendre ce backdoor invisible.
- Mais au moment de l'introduire ?
- Je dirais 30 %.
- C'est beaucoup.
- Au regard de quoi?
- De Rocambole qui est proche de lui.
- Ca nous permettra de lire les mails des chercheurs du Centre.
On saura comment est perçu Pacemaker quand il arrivera.
Ca pose un problème pour Rocambole ?
- C'est notre cuisine, ça.
- T'as parlé à Pacemaker ?
- Il m'a donné ça.
- Je suis interrogé, je tiens ma légende.
Non, c'est fini.
Oui. Indéfiniment?
Non, c'est fini.
Oui. Même si je bois trop à une soirée ?
Non. C'est fini.
- Y a que deux fins possibles selon lui.
Soit c'est fini, soit c'est un surhomme.
- Il a vu le psy?
- Il dit que ça peut être passager.
- J'ai demandé où il en était. Il m'a dit à la version bêta.
- Bonne nouvelle.
- Ah bon ?
- C'est la version presque finale d'un logiciel.
- En quoi c'est une bonne nouvelle ?
- Quand il y a une version bêta, le logiciel va sortir.
- Il a l'intention de partir ?
- C'est ce que je comprends.
Elle soupire.
- J'ai plus faim.
Je te donne un conseil.
Prends tes distances. Eloigne-toi de moi, je vais être radioactive.
Charge-moi.
Tu y es pour rien. Pas de raison que tu paies pour moi.
- Arrête.
Musique intrigante
On frappe à la vitre.
Vibreur
- OK.
Musique inquiétante
Musique intrigante
- OK.
Musique intrigante
- Liz Bernstein ?
- Elle-même.
- Tu prends le métro ? - Oui. Toi aussi ?
- Oui... J'avais envie d'aller boire un verre.
Ca te dit?
- Dans le quartier, non.
- On peut aller ailleurs.
On va dans le centre, on boit un coup...
Peut-être même un dîner...
Et plus si affinités.
- Et plus si affinités ? - Si affinités.
- Et si pas ?
- Si pas, on en reste au resto.
Ou on rétropédale jusqu'au verre.
On peut même se séparer maintenant si pas du tout affinités.
Gémissements de plaisir
- Mon film préféré, c'est "Robocop".
J'avais 9 ans. Mon frère voulait me traumatiser.
Ca m'a fascinée.
- Voilà, ça explique tout.
- C'est bon, hein ?
- Tu savais quand j'allais sortir du bureau.
Tu t'es placée devant moi.
Tu savais que j'allais mater ton cul.
Comme à chaque fois.
Et tu t'es laissé aborder.
T'étais en service commandé.
- Et si c'était le cas ?
- Aucun problème.
Ca m'a permis de coucher avec toi.
- J'étais pas en service commandé.
Et toi ?
- Moi non plus.
Mais on en parle ?
- OK.
- Qu'est-ce que tu peux dire ?
- Je peux dire que JJA est normal. Pas fou.
Pas si retors que ça.
Il est convaincu de ce qu'il va dire.
Il n'y a pas de parano. Rien de personnel.
Il pense qu'un pan du Renseignement est en train de basculer.
Et...
Quand il en parle, il est convaincant.
Et donc effrayant.
- Je t'effraie, alors ?
- Pas toi.
T'es absolument pas en cause.
Je voudrais te dire un truc et après, on arrête d'en parler.
- OK.
- Ce serait injuste que tu pâtisses de ça. Ce serait dégueulasse.
Alors reste neutre.
Garde tes distances. Vraiment.
C'est pour que la DGSE fonctionne. C'est tout.
- T'étais en service commandé.
- Mais on m'a pas demandé de coucher avec toi. C'est mon idée.
- Excuse-moi, c'est mon idée.
- OK. Mais mon idée, c'était que ce soit ton idée.
Musique intrigante
- C'était pas la peine de venir me chercher.
- J'ai envie de rendre service à ma patronne. J'ai le droit?
- Vous n'avez encore rien rempli.
- J'ai dit tout ce que j'avais à dire.
- Pourquoi changer d'avis ?
- J'ai eu peur que vous perdiez votre lucidité.
Je me suis trompée.
Bip
On ouvre la porte.
- Bonjour, Marie-Jeanne.
- Bonjour.
- Marie-Jeanne.
- Le numéro 6, évaluation
de la sécurité des opérations en cours de la DT.
On se croirait au Politburo.
- Nostalgie post-soviétique.
- Si c'est la nouvelle mode...
Comme chacun sait, je suis un roi de la langue de bois.
- Marie-Jeanne ?
- Je propose de commencer par ce point 6, justement.
Nous avons des décisions à prendre
sur l'opération Pacemaker.
Comme ça peut avoir une influence, je propose de commencer.
- Tout le monde est d'accord ?
Tout le monde est d'accord. L'opération Pacemaker.
- Avant, je voudrais rendre hommage à Marie-Jeanne.
C'est aujourd'hui une légende. Une diva, je dirais.
Il s'agit de ses faits d'arme et de sa réputation. Exemple de courage,
de droiture, de ténacité.
Demandez à n'importe qui à Mortier, on vous la citera en exemple.
C'est donc un vrai crève-cœur pour moi
de devoir mettre au jour, aujourd'hui,
les carences constatées par mon service dans la gestion
des opérations initiées par le bureau des légendes.
Et en particulier l'opération Pacemaker.
Vous avez ici la photo de l'un de nos plus brillants agents,
qui exerce aujourd'hui malheureusement une emprise néfaste
sur tous ceux qui l'approchent, directement ou indirectement.
Les gens avec qui ou sous les ordres de qui il a travaillé
sont aveuglés, dès qu'il s'agit de lui.
Ils perdent leur capacité de jugement.
C'est un phénomène étrange. Je ne me l'explique pas.
Mais je le constate. C'est tout.
Patrick Lagarde, officier de la D.O.
Mort en opération pour récupérer Malotru.
Henri Duflot,
mort en opération pour récupérer Malotru.
Voici les deux prochaines victimes de Malotru.
Elles vont être sacrifiées
sur l'autel de l'objectif prioritaire de Marie-Jeanne,
après avoir été celui d'Henri,
récupérer Malotru.
Ca pourrait être la devise au fronton du bureau des légendes.
Récupérer Malotru et brûler tout le reste.
Malotru, qui a perverti
les esprits de ceux qui l'ont côtoyé.
Malotru qui nous a trahis pour la CIA, et aujourd'hui, pour le FSB.
Epargner, défendre, protéger l'agent le plus déloyal que l'on ait eu,
voilà l'obsession de la direction du bureau des légendes.
Vous aimez le foot, Marie-Jeanne ?
Knysna, ça vous dit rien ?
- 20 juin 2010.
Anelka est exclu. Les autres joueurs se mettent en grève.
- Une sacre-sainte solidarité a occulté la réalité.
Il a fallu des années pour rebâtir l'équipe de France.
Là, il a suffi d'un questionnaire de sécurité
pour créer la panique.
Sylvain Ellenstein ne sait rien.
Raymond Sisteron élude une question sur deux.
Daisy Bapes n'a même pas daigné répondre.
Tous sont proches de Marie-Jeanne
et travaillent sur l'opération Pacemaker.
Et qu'est-ce que c'est que cette opération ?
On envoie un agent mal préparé,
en Russie, pour faire quoi?
Récupérer Malotru.
Ca ne s'arrêtera jamais.
Le poison se répand.
On a affaire ici à un cas d'hystérie collective.
Je pense qu'il faut y mettre fin.
15 kg.
C'est la puissance de la bombe qui a coulé le Rainbow Warrior.
Il y a eu un mort, deux agents en prison et un ministre démissionné.
La bombe qu'on a ici avec Malotru,
si on ne change pas la direction du bureau des légendes,
c'est pas 15 kg. C'est trois ou quatre fois plus.
- Tu as fini ?
- Oui.
- Je ne veux pas que la réunion devienne un procès.
Ce n'est ni l'esprit de la boîte ni ma façon de faire.
- Je ne parle que de sécurité.
- Tu mets en cause des personnes. - Pour raisons de sécurité.
- Marie-Jeanne ? Vous avez
des commentaires ?
- L'opération Pacemaker consiste à infiltrer un de nos agents de la DT
au centre de recherche en IA du FSB.
Cette opération est THP. On peut sacrifier des données et des agents.
Elle dépend aujourd'hui
de la crédibilité de Guillaume Debailly aux yeux du FSB.
Plus Debailly est un traître, plus sa crédibilité est forte,
plus celle de Pacemaker le sera.
Je vous ai préparé un mémo
qui détaille les points à arbitrer.
Quelles données pouvons-nous transmettre
à Debailly pour asseoir sa crédibilité ?
Combien de temps prenons-nous pour finir la formation de Pacemaker ?
Le rôle de Rocambole,
notre agent clandestin à Moscou, a été déterminant.
Mais sa sécurité est fragilisée par sa proximité avec le Centre 21.
Je propose de mettre un terme à sa mission.
En apprenant que Debailly était aux mains du FSB, on a réfléchi
à la meilleure manière de préserver l'intégrité
des données et des agents.
Nous avons passé un deal avec Debailly.
Les faiblesses de Debailly, nous pouvons
les subir ou les utiliser.
A l'instar d'Henri Duflot, je suis partisane de les utiliser.
Messieurs.
Musique intrigante
Excusez-moi.
- Bon...
Nous avons un problème.
Avec le fait que tu aies pu croire que ta veilleuse
puisse contrevenir à tous les protocoles, toutes les règles.
T'aurais dû comprendre que c'était un test.
Immédiatement mettre fin à cette extravagance.
A quoi tu pensais ?
Je reformule : "A quoi tu pensais ?"
Autre problème, le jour du départ, ça te gêne de parler devant celle
à qui dès demain, il faudra tout dire.
Tout.
- J'ai pensé que ce serait pour une nuit.
J'ai eu pitié.
De moi. De mes problèmes de couple.
Et d'elle.
De sa solitude.
Pourquoi je me serais méfié d'elle ?
- Ne baisse jamais la garde.
Jamais.
Mets-toi en tête qu'aucun agent de la DGSE
responsable de ta mission
ne peut agir ainsi.
Quand tu en es témoin, tu ne dois pas le croire.
Ou alors, cette personne n'est plus un agent de la DGSE.
Cadichon te conduit à l'aéroport? - Oui.
- Parfait, attendez-moi en bas.
Qu'est-ce qui vous a pris ?
- Vous m'avez dit de le pousser.
- Vous plaisantez ? - Non.
- Marie-Jeanne, votre test n'est pas pertinent.
Vous vouliez vous faire du mal?
- Non.
- Pourquoi vous avez choisi ce moyen ?
- C'est...
C'est ce que j'avais sous la main.
- Eh bien, bravo.
- Il part. - Oui.
- Avec quelqu'un qui est aussi léger avec les règles, c'est dangereux.
- Vous voulez remettre en cause la mission ?
- La retarder.
- Vous savez ce que ça coûterait.
Quoi ?
J'espère que ça va pas nous péter à la gueule.
- Vous pouvez pas parler mieux ?
- Tu le contactes ce week-end ?
Une soirée suffira. Bip
Vous devriez peut-être... - Je dois prendre une décision.
Le DG n'est pas convaincu par JJA.
Il se dit que si JJA a raison sur Debailly,
il ne doit pas décider lui-même.
J'étais en poste à l'étranger.
J'ai été détaché à la DGSI, j'ai rien à voir avec tout ça.
Donc, je décide.
Trois questions.
Allez-vous parvenir à convaincre Pacemaker d'y aller ?
- Non.
- Non ? - Je ne convaincs jamais les agents.
Il doit être convaincu lui-même.
- Il a des chances de l'être ? - Oui.
- OK.
Est-ce que vous allez faire revenir Malotru ?
- Oui. - OK.
Et selon vous,
à quel pourcentage la thèse de JJA est-elle pertinente ?
- Quelle thèse ?
- Sur le fait que Malotru vous a embrouillés.
- 30%.
- Oui, pas loin de mon idée.
C'est trop.
- Donc ?
- On finit Pacemaker et on en reparle ?
- D'accord.
(En russe)
(En anglais)
Musique intrigante
- On m'a dit de te dire que c'est une mission THP.
- THP ? - Oui.
- Tu sais ce que ça veut dire ?
- Très Haute Priorité.
- On a le droit de sacrifier des gens pour cette mission.
Musique intrigante
Sous-titrage TITRAFILM
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