All language subtitles for The Jerk (1979) Carl Reiner - Steve Martin - 720p

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Original subtitles

Je ne suis pas un clochard. Je suis...

UN VRAI SCHNOCK

Je possédais la fortune... La puissance...

L’amour d'une belle femme.

Je n'ai plus que deux choses.

Mes amis et...

mon thermos.

Mon histoire ?

Cela n'a jamais été facile.

Je suis né un pauvre nègre.

Je me souviens du temps avec ma famille...

oĂą on chantait et dansait...

au fin fond du Mississippi.

J'espère que tout le monde a faim.

Je suis prêt pour ça.

J'ai fait du porc comme tu l'aimes.

Nous n'oublions rien ?

Pas moi.

C'est l'anniversaire de Navin, aujourd'hui.

Je t'ai préparé ton repas favori.

Sandwich au thon avec de la mayonnaise,

un Tab et quelques gâteaux. Tiens, mon chéri !

T'en as de la chance !

J'ai un cadeau.

Je l'ai fait moi-mĂŞme.

Nous t'avons acheté du parfum au lilas.

Je t'ai fait ce dessin.

Je te donne mon Zippo.

Mon Dieu, papa...

Tu l'as depuis la guerre.

Merci Ă  tous.

Que Dieu nous bénisse ! Tout le monde !

Passez-moi les pommes de terre...

Désolé d'avoir gâché la fête, maman.

Tu n'as rien gâché.

Je t'ai amené un gâteau.

Je n'ai pas faim maintenant.

Tu te sens encore différent ?

C'est comme si je n'étais pas à ma place ici.

C'est ton anniversaire et il est temps que tu saches !

Tu n'es pas notre enfant naturel.

Je ne suis pas... ?

On t'a trouvé devant notre porte...

mais on t'a élevé comme un des nôtres.

Je vais rester de cette couleur ?

Je t'aimerais mĂŞme si tu avais la couleur d'un cul de babouin.

J'ai mis ton sandwich dans du cellophane, comme tu aimes.

Tu veux chanter un blues ?

Non merci, Taj.

Il y a un truc avec ces chansons... Elles me dépriment.

Je t'ai eu, chéri.

Tu vois ? Tu prends le rythme.

Et ceci termine notre émission religieuse,

en direct de l'église du Salut Divin

Ă  St Louis, Missouri.

C'était le Révérend Norman.

Et maintenant, de la musique douce pour la nuit.

Grand-mère !

Ne touche pas Ă  cette radio ! Mets plus fort !

Elle me parle ! Taj !

C'est incroyable ! Regardez !

Si ça, c'est là-bas, il doit y en avoir des choses !

Ce genre de musique me dit d'y aller et de devenir quelqu'un !

Laisse-le partir.

Fils, puisque tu vas dans le monde, tu dois savoir ceci.

Tu vois ça ?

C'est de la merde.

Et ça... C'est du cirage.

Merde... cirage.

Fils ! Tu t'en sortiras.

Dans quelle ville vas-tu aller en premier ?

Je pensais aller Ă  St Louis, c'est de lĂ  que venait la musique.

Souviens-toi, le Seigneur aime un homme travailleur.

Un homme travailleur.

Ne fais jamais confiance Ă  un Blanc.

Se méfier du Blanc et être un homme travailleur.

N'oublie pas de grandir.

Laissons-le partir.

On a du travail.

J'espère que tu trouveras ce que tu cherches.

Je trouverai. Je sais que c'est lĂ -bas.

Oui, c'est là-bas. Si tu le chopes, vois un docteur et débarrasse-t'en.

Voir un docteur et s'en débarrasser.

Être un travailleur. Se méfier du Blanc.

Voir un docteur et s'en débarrasser.

Navin me manque.

Reviendra-t-il jamais ?

Enlève son couvert. Cela nous rend trop tristes.

Va-t-il bien, au moins ?

Navin ! Tu vas bien ?

Ne vous inquiétez pas. Je vois une voiture arriver.

Non, attendez ! C'est un camion !

Seigneur... Veillez sur mon petit garçon.

-Je fais du stop. - Vous allez loin ?

St Louis, et vous ?

Au bout de cette barrière.

Je suis Navin Johnson. Et vous ?

On est arrivés.

Merci pour la compagnie !

J'espère pouvoir vous le rendre un jour !

Que se passe-t-il ? Tu es perdu ?

Tu veux jouer ?

Tu as des ennuis ?

Quels ennuis ?

C'est un accident ?

Une noyade ?

Le feu ?

Il faut prévenir les autres !

J'ai entendu parler de chiens comme toi.

Tu vas devenir célèbre.

C'est fou ! Tu m'as sauvé la vie ! Allons prévenir les autres !

Au feu ! Il y a le feu !

Réveillez-vous ! Y a le feu !

Ce chien nous sauve la vie Ă  tous ! C'est incroyable !

Quel chien ! C'est un sauveteur !

C'est comme ça que je l'appellerai !

Sauveur ! Ça sera ton nom !

Écoutez ! Il y a erreur. Il n'y a pas le feu.

N'appelez pas ce chien Sauveur.

Appelez-le... Connard !

D'accord... Connard.

C'est excitant.

C'est fantastique de vivre cette vie sur les routes.

Un homme et son chien !

St Louis ?

Non. Navin Johnson.

Vous allez Ă  St Louis ?

Ici, ce sera très bien.

- OĂą allez-vous ? - Aux toilettes.

Il faut la clé.

Vous en avez une ?

Ma clé est pour les acheteurs d'essence.

J'achète de l'essence.

Je ne vois pas de voiture.

Juste pour mon briquet.

Pour rien au monde j'aurais voulu rater ça.

Un plein pour un briquet.

- Elle est sur le mur. - Merci !

- Et ne l'emportez pas. - Craignez rien.

Eh toi ! Je te parle.

Tu veux être le Président de Texaco Oil ?

Alors nettoie le lavabo.

Et je serai président ?

Il faut travailler pour "arriver".

Il travaille 10min, et il veut déjà être président.

Quel culot !

Travaille donc un peu !

Mais je ne travaille pas ici !

Et pour 1 dollar l'heure ?

"Chers parents, j'ai un bon job dans un garage !

"Je vous dis pas combien je gagne, mais c'est beaucoup.

Je vous envoie2 dollars. "

C'est un bon fils !

"J'adore travailler, M. Hartounian est très gentil.

Il m'apprend Ă  ĂŞtre impatient. "

"Je dois partir... Vous croyez que j’écris toute la journée ?"

- Vous dormirez ici ? - Oui, c'est d'accord.

J'ai un petit coin très bien pour vous.

Allumez. Cela va vous plaire, ici.

Plaire ?J'adore ! C'est fantastique !

Y'a des toilettes ! Et ici, ça doit être la cuisine !

Ce que je pourrais faire...

Changer ce mur pour avoir plus de m2 habitables.

Cela donnera un courant dans le salon.

Non. J'élèverai ici de 1 0 centimètres.

Cela donnera l'illusion d'un deux-pièces.

Je pourrais mettre une étagère ici.

Je mettrai les livres ici et me relaxerai ici.

Les clients ne me gĂŞneront pas, et moi de mĂŞme.

Du calme, ce n'est pas ici. C'est lĂ -dedans.

Cela m'aurait coûté trop cher.

VoilĂ , c'est ici.

C'est parfait ! Je n'aurai rien Ă  changer !

Regarde. Pas de cuisine, ni fenĂŞtres, ni chaises.

C'est peu dire. Je mettrai un lit ici.

J'achèterai une ampoule.

Je t'amènerai des draps de la maison.

Combien cela va-t-il me coûter ?

Rien ! Tu m'enverras une carte quand tu seras riche.

Une carte postale ?

Marché conclu !

Qu'est-ce que... ?

Sors une seconde chérie.

Navin, voici ma femme Lenore.

Enchanté.

Sais-tu pourquoi une telle femme m'a épousé ?

Je gagne très bien ma vie.

C'est la première fois que je te laisse seul.

Si quelque chose arrivait, cette femme me quitterait.

En d'autres mots, il n'y aurait plus de... tu piges ?

Oui. Plus de...

Garde ce garage comme ta vie.

Ma vie sexuelle est entre tes mains.

Je peux réparer vos amortisseurs.

On veut juste de l'essence, muchacho.

Il faut payer avec une carte de crédit.

Alors t'as pas de liquide ?

Si, si, j'ai plein de liquide.

Mais les banques sont fermées...

Et je n'ai pas le droit d'accepter du liquide.

C'est la première fois que je reste seul.Je fais attention.

Y'a des gens qui me tueraient pour avoir ce fric.

Il faut donc une carte de crédit.

T'as une carte de crédit là-dedans ?

Non merci.Je ne fume pas. C'est quoi comme cigarette ?

Un joint ? lls les font pas très bien.

"Mastercorde" ça va ?

Ouais, on accepte la "Mastercorde".

Le plein... Madame Nussbaum ?

Je suis Monsieur Nussbaum.

C'est la carte de sa femme.

Je me porte garant.

Du moment qu'on a un garant.

Volée ?

Je l'ai ! Envoyez la police !

La carte de Mme Nussbaum. J'ai les voleurs ici.

Ne quittez pas, ils m'appellent.

Mettez quelques pneus dans le coffre.

Marquez-les sur la carte.

Avec flancs blancs.

Entendu, M. Nussbaum !

C'est pire que je ne pensais. Ils ne volent pas seulement

de l'essence mais aussi des pneus. Ils nous dépouillent.

Garage Hartounian. Attendez ! Il ne faut pas qu'ils se méfient.

Je les retiendrai ici. J'ai vu un truc au cinéma.

VoilĂ  vos pneus !

Autre chose ?

Nous prendrons aussi l'argent dans votre poche.

Je le marquerai sur la carte.

Devinez quoi ?

Vous êtes le 8ème client ! Vous gagnez un gant de cuisine !

Je vais vous le chercher.

Je suis de retour.

Ils seront là pour un moment. Je les ai attachés.

Vous voulez rester pour un gant de cuisine ?

Ne quitte pas.

Ils ne seront pas exactement ici à votre arrivée...

C'est une Chevrolet bleue, deux portes.

Elle prend la direction sud dans la rue Hertodo.

Je ne peux pas lire le numéro, mais...

elle tire une chapelle.

Donc, une Chevrolet bleue avec une chapelle...

cela devrait ĂŞtre celle-lĂ .

Crois-moi, je ne suis pas fâché.

Qu'as-tu donc ? Je n'ai perdu que 2 pneus.

Le bon côté... C'est qu'on a perdu une église.

Oh, monsieur Hartounian !

Mon Dieu !

Le nouvel annuaire est arrivé !

J'aimerais m'exciter pour si peu.

Si peu ? Vous plaisantez ? Page 73.

Johnson ! Navin ! R. !

Je suis quelqu'un maintenant. Des millions de gens lisent ça !

Ce genre de publicité spontanée,

votre nom imprimé, font de vous quelqu'un.

Je suis imprimé !

Des choses vont commencer Ă  m'arriver maintenant !

Johnson, Navin R. Ce doit ĂŞtre le salaud typique.

Crève, Navin R.Johnson !

Salaud ! Enfant de pute !

- Le plein ? - Le plein, et un peu plus.

Stan Fox, acheteur d'essence.

Navin R.Johnson, vendeur !

Je l'ai, ce boucheur de vue ordinaire

qui cache ma saloperie de victime moyenne.

Je vérifie l'huile ?

Allez-y, Navin R.Johnson !

Chiffon d'huile prĂŞt !

Vérifiions-la ensemble.

Fils de pute !

Ça a l'air bon, mais votre opinion ?

Quelle merde ces lunettes.

Ça a l'air OK. Dépêchez-vous, je vais au gog.

Vérifiiez les pneus. Quelle saloperie ces lunettes !

Oui... quelle saloperie...

Maudites lunettes !

Je peux vous les arranger !

Vous pouvez ? Tenez, arrangez ces connasses !

Merde !

Je les ai arrangées.

J'ai réfléchi pourquoi les lunettes tombaient si souvent.

Quand vous les mettez ou enlevez, vous pressez sur la monture

et les branches se détendent.

J'ai donc mis une anse lĂ , au centre,

et la pression est donnée au centre. Comme la Chevrolet 72.

Et j’ai ajouté un arrêt sur le nez pour leur éviter de glisser.

Utilisez l'anse !

Ça marche !

Je gagne ma vie avec ce genre de merde.

Si j'arrive à développer ce gadget, on fait 50/50.

Combien je vous dois pour l'essence ?

26,41 dollars.

Voici 3 x 10 dollars. Gardez la monnaie.

Pile au centre. Dis tes prières, bâtard !

Harry ! Regardez ! Qu'est-ce qu'elles ont ces boîtes ?

Crève !

Elles sont défectueuses !

Elles font jaillir des fuites ! Venez voir !

Planque-toi ou tu vas avoir des fuites.

Elles ne sont pas défectueuses, mais ce type l'est !

Il déteste ces boîtes ! Laissez-les tranquilles !

Crève, pompiste !

Je dois m'éloigner de ces boîtes !

Il y a des boîtes ici aussi !

Encore des boîtes !

Crève, salaud !

C'est toi qu'il veut trouer, pas les boîtes !

Ordure !

J'expose votre vie ! Couvrez-moi !

Je couvre !

Lèche mes bottes !

Restez lĂ  ! Je vais le distraire !

Viens lĂ , Connard !

Personnel du Carnaval seulement. Merde !

Viens, Connard !

Vous n'ĂŞtes pas du personnel !

Il fait pas partie du personnel du Carnaval !

Allez-y !

"Maman, quand j'ai dit Ă  Hartounian que je reviendrai, il m'a dit :

"Ne sois pas con !

Vois le monde, moi tu connais.

"Alors je travaille comme Fakir des Poids et Mesures.

"Mon patron Frosty dit qu'il y a un avenir lĂ -dedans.

"Ci-joint 4, 75 dollars pour ma famille adorée.

PS.: Est-ce que grand-mère pète toujours ?"

Pour 1 $, je devinerai votre poids, votre taille et votre sexe.

La plus excitante des aventures !

Votre poids deviné par un professionnel.

Vous pouvez gonfler vos joues et votre poitrine,

vous ne bernerez pas le Fakir ! Montez monsieur !

Voyons ce que vaut ce type. Qu'est-ce que je gagne ?

N'importe quoi dans ce cadre, lĂ -dedans.

Sous la stéréo, de ce côté-ci du tableau.

Entre les cendriers...

et les dés à coudre. Dans ces quelques centimètres...

y compris les Chicklets, mais pas les gommes.

Viens, chérie. Il croyait avoir trouvé un pigeon.

Je ne suis pas très bon.

Tu te débrouilles très bien.

J'ai déjà donné 8 crayons, 2 poupées et 1 cendrier.

Et je n'ai gagné que 1 5 dollars.

Tu as pris 1 5 dollars,

et tu as donné 50 cents de camelote !

Cela nous fait un bénéfice net de 1 4,50 dollars.

On fait du bénéfice !

Cela me décompresse !

Venez faire estimer votre poids pour 1 $ seulement.

Je suis le Fakir du Kilo. Venez gagner notre camelote !

J'appelle votre attention,

sur la gauche de...

notre piste...

Voici l’extraordinaire... Patti Bernstein...

dans son numéro à travers

Le mure feu.

Tu veux deviner mon poids ?

Je vous ai vue hier. Vous étiez fantastique.

Ouais. Tourne-toi.

Fais comme ça.

T'es cool. Donne-moi une bouchée.

Et les microbes ?

Mets une capote dessus.

Monte !

Ne le crève pas, il doit travailler.

Quel chouette endroit !

On peut connaître les gens en voyant leur manière de vivre.

En regardant ici, je peux voir que vous êtes véritablement sale.

Où je mets ça ?

Oh, vous le rangez lĂ ...

OĂą est votre poubelle ?

- Tu sais ce que j’aimerais ? - Quoi ?

Deviner ton poids.

Ça serait intéressant. Personne n'a jamais essayé...

Lève les bras.

Cela me donnera une nouvelle perspective.

Vous essayez d'être vraiment précise.

Il fait chaud ici !

Que se passe-t-il avec mon "outil spécial" ?

Ton outil spécial ?

Ma mère m'a dit que c'était mon "outil spécial",

et qu'un jour, je saurai Ă  quoi cela servait.

Le jour est arrivé !

C'est comme le cheval !

"Chère famille... Devinez quoi ?

"Aujourd'hui, j'ai appris à me servir de mon "outil spécial".

"Je me suis bien amusé.

"J'aurais aimé que vous soyez tous avec moi.

"Peut-être une autre fois.J'ai l'intention de faire ça souvent.

"A chaque occasion.

"J'espère vous envoyer plus d'argent la semaine prochaine,

"car j’aurai un extra-job.

"Mon amie Patti m'a promis une pipe.

Votre fils adoré, Navin." Et il a ajouté des baisers.

Patti doit ĂŞtre une gentille fille.

Dieu la bénisse !

Vous croyez qu'on se connaîtra assez pour s'embrasser ?

Pas besoin. T'es mon homme.

C'est comme si on était mariés. Regarde mon cul.

Ça alors ! T'as mon nom tatoué juste là !

D'abord je suis dans l'annuaire, et maintenant... sur ton cul.

Plus de gens vont voir ça que l'annuaire.

Terminus ! Revenez bientĂ´t voir le cheminot Fred.

Avez-vous vu un petit garçon avec un T-shirt disant "Merde" ?

Non, mais j’en ai vu un dont le T-shirt disait "Putain de vie".

On a quitté la roue et il a voulu venir sur le train.

Le voilĂ  ! Billy !

- Eh, reviens ! - Descends de ce train !

Tire le levier !

Tenez ça. Et ça aussi.

Et prenez mes clés. Et mon portefeuille.

Ne touche pas à la jauge sinon le réservoir explosera !

Et si l'indicateur monte

plus haut que 60, tourne...

Je ne t'emmènerai plus nulle part !

Il y a un tournevis. Tourne l'écrou d'1 /4 de tour.

Surtout te lève pas dans le tunnel, la hauteur est d'1 mètre.

J'ai été protégé par ma casquette de cheminot.

Merci pour ma casquette.

J'étais morte de peur.

Merci beaucoup. Cela aurait été embêtant de rentrer sans lui.

Voici vos gants, votre huile et votre portefeuille.

Ceci en est tombé.

Les copains !

Vous avez été très brave.

Comment puis-je vous dédommager ?

Me dédommager ?

Je ne pourrais rien accepter pour avoir sauvé votre fils.

Ce n'est pas mon fils. Je le garde pour une amie.

Puis-je vous demander un baiser ?

C'est un petit coquin.

Je me demandais si...

vous étiez occupée demain...

Vous aimeriez peut-ĂŞtre... sortir...

Sortir avec moi.

C'est un rendez-vous ?

Une fois pour non, deux fois pour oui.

Vous ĂŞtes mignon.

15h30 demain au Rond-Point ?

Vous avez des petits amis ?

Pas vraiment.

Ils sont fous ? Si c'était moi, je ne vous lâcherais pas.

Vous pouvez essayer. On a un rendez-vous demain.

Quel est votre nom ?

Marie !

Et le vĂ´tre ?

Je vous le dirai demain. Ce sera un sujet de conversation.

Quoi de neuf, Homme ?

Je t'ai acheté ça.

Quand je t'ai montré le tatouage,

j'ai oublié de te dire...

- Quoi ? - Ça !

C'est ce qui t'arrivera si tu regardes une autre nana.

Ravi de le savoir.

Souviens-toi... J'ai fait ça sans colère.

J'ai pas touché à ton entrejambe !

Au revoir, chérie !

Que s'est-il passé ?

Des types m'ont attaqué. Ils ont essayé de voler ces fleurs.

Elles étaient pour vous. Pour notre 1er rendez-vous.

Qu'est-ce que c'était ?

Deux douzaines de roses.

On dirait des marguerites.

Le type m'a eu Il a mis...

des tiges de marguerites sur des roses.

C'est dangereux ici. Partons avant qu'elle nous voit.

Elle ?

Vous avez dit "elle".

J'appelle toujours un gang "elle".

C'est comme quand on dit "elle" pour une tornade.

Ou pour une fille.

On peut aussi dire "elle" pour une fille, entre autres choses.

Pourquoi souriez-vous ?

Vous êtes la seule que j’aie invitée chez moi.

Vous vivez ici ? C'est très joli !

Vous l'avez décoré ?

J'ai pris tout ça à O'Pizza.

Bonne Pizza.

C'est la meilleure. Ce type est incroyable.

C'est lui qui a mis O'Pizza en faillite.

On vient de loin pour en manger.

Vous avez une très belle peau.

Je peux ?

Si douce et si souple.

Je tiens cela de ma mère.

C'est formidable comme cela se remet en place.

Vous ĂŞtes mannequin ?

Je suis cosmétologue.

Une cosmétologue ?

C'est incroyable.

C'est impressionnant.

L'apesanteur doit ĂŞtre dure.

Je peux poser une question personnelle ?

Franchement...

vous avez un petit ami ou pas ?

Plus ou moins.

Vous me connaissez Ă  peine...

mais la prochaine fois que vous faites l'amour avec lui...

pouvez-vous penser Ă  moi ?

Je n'ai pas encore fait l'amour avec lui.

C'est dommage.

Pensez-vous que...

un jour...

vous pourrez le faire avec moi en pensant Ă  lui ?

Qui sait ? Vous pourriez le faire tous les deux en pensant Ă  moi.

Je serais heureux d'y ĂŞtre quelque part.

Vous avez une amie ?

Cela a de l'importance ?

J'aimerais vous savoir disponible.

Je suis disponible.

T'as oublié mon cul ?

Non !J'y pense !

Elle a tatoué mon nom sur son cul ! Y'a plein de noms.

Et des trucs drĂ´les !

Elle en a un là. "Glissant quand mouillé".

Comment le savez-vous ?

C'est une baiseuse extra ?

Ce n'est pas une baiseuse.

Attendez ! On est tous adultes. Raisonnons la chose.

Marie est le genre de personne...

Si cette conne ne se tire pas, je lui fourre ma moto dans le cul !

Alors que Patti est plus directe.

Quant à toi, péquenot...

On est mariés ! Quant à toi, Marie Poppins...

Vous m'avez protégé ! Vous devez m'aimer.

"Je sais que...

"tu appartiens...

"Ă  quelqu'un d'autre.

"Mais ce soir...

"tu es Ă  moi.

"Bien que séparés,

"tu vis dans mon cœur.

"Et ce soir...

tu es Ă  moi."

Pendant que vous jouiez de ça...

j'ai eu un fantasme incroyable.

Je voulais monter...

voguer vers la fin de ce cornet,

en descendant Ă  travers,

Longer ce tube,

venir près de vos lèvres et vous embrasser.

Pourquoi ne pas l'avoir fait ?

Je ne voulais pas de salive sur moi.

C'était bon pour vous aussi ?

J'aimerais vous embrasser.

Mais j’ai peur.

J'aurais gardé ma langue !

Si je vous embrasse,

j'ai peur de tomber amoureuse.

Et je ne veux pas.

Ma mère a tout sacrifié pour moi.

Elle rĂŞve que je devienne quelqu'un.

Que j’épouse quelqu'un avec pouvoir,

avec argent, avec avenir.

Quelqu'un ayant un "outil spécial" pour réussir.

J'en ai un !

J'ai un "outil spécial" !

C'est formidable, extraordinaire !

Et j’avais peur de vous en parler. Votre mère va m'adorer !

Marie, tu dors ?

Tu es si belle et si calme. On te croirait morte.

Il y a quelque chose que je veux dire

qui a toujours été difficile à dire pour moi.

Les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches ou archisèches.

Je n'ai jamais été assez détendu pour dire ça devant quelqu'un.

Tu me donnes confiance.

Nous ne nous connaissons que depuis 4 semaines et 3 jours.

Il me semble que cela fait 9 semaines et 5 jours.

Le 1er jour était comme une semaine.

Et le 2èmejour paraissait être comme 5 jours.

Le 3èmejour était à nouveau comme une semaine.

Mais le 4èmejour paraissait être comme 8 jours.

Le 5èmejour, tu as été voir ta mère

et cela m'a paru ĂŞtre 1 jour.

Et puis, tu es revenue.

Le 6èmejour, quand on s'est vus dans la soirée,

cela m'a semblé être comme 2 jours.

Le soir, on aurait dit 2 jours dans le lendemain.

Puis cela paraissait être 4jours. A la fin du 6èmejour,

suivi par le 7èmejour, cela faisait un total de 5 jours.

Et le 7èmejour semblait être comme une semaine et demie.

J'ai tout écrit, je pourrai te le montrer si tu veux.

J'ai décidé que... demain...

au bon moment, je te demanderai de m'épouser.

Si tu es d'accord, ne dis rien !

Tu m'as rendu très heureux.

Chante, chérie !

"Le temps passe, mais ce qui a été,

"est inoubliable.

"Ce doux souvenir...

"me reviendra à travers les années.

"Le monde peut s'écrouler

"mais dans mon cœur...

"il y aura pour toujours...

"un écho de soupir...

Adieu !"

Qui est l'homme le plus heureux de la terre ?

C'est toi !

Exact ! Et qui est la femme la plus heureuse ?

Exact !

J'ai écrit une chanson pour toi.

"J'ai choisi un thermos pour toi.

"Pas n'importe quel thermos.

"Mais le meilleur thermos sur le marché.

"Avec du plastique rayé.

"Et une tasse en bouchon.

"J'ai choisi un thermos pour toi.

"Et peut-être un baromètre aussi.

"Quoi d'autre puis-je t'acheter pour que tu comptes sur moi ?

Peut-être un thermomètre aussi."

Chérie ? J'ai une question

que je voulais aborder, mais j’avais peur que tu dises non.

Le moment me paraît adéquat.

VoilĂ  la question.

Veux-tu m'épouser ?

Viens sceller ça par un baiser ! Viens dans la baignoire.

Pas toi, Connard ! OĂą est Marie ?

Quelle lettre ?

"Cher Navin..."

Connard ! Viens ici !

Bonne idée !

Marie ! Pourquoi m'as-tu quitté ?

Je n'ai pas pu lire la lettre. Elle était trop trouble.

Cela ne va pas ĂŞtre facile.

Nous sommes ensemble depuis longtemps.

Mais il faut que je prenne la route.

Il y aura des moments oĂą il n'y aura pas Ă  manger pour 2.

Et je ne pourrai...

Attends...

Reviens !Je n'ai pas fini. J'ai autre chose Ă  te dire.

Tu trouveras une famille qui te donnera un foyer

avec des enfants et une bonne cheminée.

Je ne t'ai jamais vraiment aimé. Va-t'en !

Okay ! Tu as gagné. Tu peux venir avec moi.

"Donc, chère maman, avec mon chien ouvrant la marche,

"je pars gagner la main de Marie.

"Tu l'aimeras beaucoup. Elle te ressemble.

"A part qu'elle est blanche et blonde. Pour la revoir...

"j’ai juré de devenir quelqu’un. Je suis à Los Angeles.

"J'ai loué un appartement avec mes économies.

"Je n'ai pas de nouvelles de Marie.

"Cela ne pourrait pas ĂŞtre pire. Je ne peux envoyer que 49 cents.

Dieu le bénisse.

C'est un bon fils !

"J'ai perdu tous mes boulots.

"Mais je mange bien. L'hĂ´pital offre des repas de jus d'oranges

"et de gâteaux, en échange d'un 1 /2 litre de sang.

"J'y ai mangé toute la semaine. Trois repas par jour.

"J'ai cessé car en me rasant, je me suis coupé et de l'air est sorti.

"ll faut que je vous quitte car quelqu'un m'espionne.

Votre fils bien aimé. Navin."

C'est lui.

Lui ?

Qu'est-ce qu'il fait ici ? Connard !

Attaque !

Pas moi !

T'es vraiment un connard !

Il me faut une signature.

Il faut signer pour se faire tuer !

Je vais pas vous tuer !

Pourquoi pas ?

J'ai changé. J'avais des problèmes à l'époque.

Un mariage malheureux... et j’essayais d'arrêter de fumer.

Je vais bien maintenant.

Je suis détective privé.

A un de ces jours !

"Cher M.Johnson.

"Veuillez venir me voir

"au Century Plaza, suite2655 Ă  Los Angeles.

"J'ai d'importantes nouvelles Ă  vous communiquer.

Navin ! Vous vous souvenez de moi ?

Non. Ce n'est pas grave.

Fox.

Vous vous souvenez, au garage ?

Vous ĂŞtes vraiment difficile Ă  retrouver !

Vous avez oublié !

L'anse des lunettes !

Ah, oui ! Mon anse pour lunettes.

Servez-vous de L'Optil'anse !

Nous l'appelons Optil'anse.

Opti, pour l’œil...

Et l'anse qui sert Ă  les prendre.

Nous sommes associés !

50/50 comme nous l'avions dit.

J'ai votre premier chèque...

pour 250 gros billets.

250 ?

C'est le début. Il y en aura encore plein !

Je peux le toucher ?

Bien sûr. C'est votre argent !

J'ai besoin d'argent !

J'ai un chèque au porteur...

et j’aimerais le toucher.

Il est de combien ?

Deux cent cinquante.

Deux cent cinquante dollarins.

C'est deux cent cinquante dollars.

Vous voulez le toucher ?

Je pourrais en prendre 50 maintenant et verser le reste.

Asseyez-vous, M.Johnson.

J'ai besoin de 2 pièces d'identité.

J'ai... mon permis de conduire temporaire.

Et ma candidature d'astronaute.

J'ai été recalé sur tout sauf sur la date de naissance.

Je n'ai pas eu le boulot.

Tout est en ordre. Veuillez l'endosser au dos.

- Un stylo. - Tout de suite.

Remplissez ce bordereau de versement.

Endosser et...

remplir le bordereau.

Deux cent cinquante...

mille dolla...

"Cher Harry, je suis devenu plus riche que dans mes rĂŞves.

"je n'ai pas oublié notre pacte. Voici la carte postale promise.

"Vous pensiez bien ne jamais la recevoir ! Votre ami, Navin."

Qu'en dis-tu ?

Il m'a promis une carte et il l'a envoyée !

Il est honnĂŞte.

Jeune inventeur devient riche

Qui ? Mme Kimball ?

La mère de Marie !

Vous avez lu l'article ? Je cherche Ă  la retrouver.

Je ne sais pas oĂą elle est ! Je donnerais n'importe quoi !

C'est un petit peu trop.

Disons... 75 dollars.

Qu'est-ce que c'est ? La May Company Ă  Los Angeles.

Connard ! Je sais oĂą elle est !

C'est agréable, n'est-ce pas ?

VoilĂ , nous avons fini.

Mettre le masque O'Derm prend quelques minutes...

Il rajeunira de 20 ans...

Laissons sécher et allons choisir

L’ombre à paupières et le baume à lèvres.

Que tout le monde me suive...

Ce sont des produits formidables.

Avec le teint de votre mari, un ton profond

ferait ressortir ses lèvres. Ce beige naturel

ira merveilleusement sur ses yeux.

Essayons le tout.

Allons démasquer lrving. Venez tous par ici.

Nous allons maintenant enlever le masque O'Derm.

La peau d'lrving sera plus ferme, plus tendue.

Ce sera un homme différent. Vous serez surpris.

Vous ĂŞtes prĂŞt, lrving ?

Cette merde marche vraiment !

Oh, mon chéri !

Que faites-vous avec mon mari, espèce de petite blonde ?

"Chère maman, Marie et moi sommes mariés.

"Nous ne pouvions pas attendre. Heureusement,

"nous avons trouvé quelqu’un qui pouvait le faire sur-le-champ.

"C'était un prêtre authentique!

"Nous voulions un mariage religieux.

"L'argent n'a pas trop changé notre vie.

Notre seule extravagance, c'est un maître d'hôtel et une bonne."

- Encore un chèque. - C'est bien ce que je pensais.

Presque trois quarts d'un million de dollars.

Vous devriez acheter une maison avec un appartement pour nous.

"Maman, tu te souviens de mon rĂŞve d'une grande maison sur la colline ?

"Comme je voulais un salon

"avec un lion en plâtre du Mexique ?

"Et comme je voulais une table avec 24 chaises dans une salle Ă  manger

"avec des peintures de Michel-Ange et Rembrandt ?

"Et tu te souviens comme je voulais

"un lit tournant avec des chiffons roses ?

"Et tu te souviens comme je parlais avec papa,

"que je voulais une baignoire coquillage ?

"Un bureau avec des rayures oranges et blanches ?

"Et que je voulais un billard avec un chameau empaillé ?

"Et ma propre discothèque,

"avec mes danseurs discos ? Et une salle de fĂŞte

avec des amis sympas ?

"Tu te souviens comme je voulais un jardin avec des statues grecques,

"et trois piscines ? Eh bien, j'ai cela aussi.

"Marie et moi, nous nous entendons très bien.

"J’ai beaucoup à apprendre pour gérer mon argent.

"ll faut faire attention.

"Pauvre Hobbart. Sa femme Hester a retiré de l'argent

"de son compte d'épargne. Elle est pénalisée pour désistement.

Ci-joint le chèque de cette semaine. Tendrement, Navin".

Désolé pour votre femme.

Lois Fédérales, Monsieur.

Votre femme vous offre une autre chaîne en or.

J'avais presque oublié.

Je ne suis pas remis de la mort d'Hester.

Cela prend du temps !

Il paraît ! Voici votre verre.

Comme celui vu dans le magazine.

Vous avez l'ombrelle en bambou.

Regardez ! "Soyez quelqu'un !"

Très bien, Monsieur !

Il y a des gens de charité...

Renvoyez-les ! Il y a des tas de gens plus méritants que moi.

Ceux-lĂ  veulent que vous donniez.

Je m'appelle Père Carlos Las Vegas de Cordoba.

Vous avez l'air très religieux. Que puis-je pour vous ?

Donnez-moi 3 minutes de votre temps,

pour voir un film sur une grande horreur dans mon pays.

Cela doit ĂŞtre terrible.

Pouvez-vous baisser les lumières ?

On ne peut pas pleurer éternellement.

Vous ne croirez pas ce que vous allez voir.

Que les êtres humains soient tombés si bas

pour apprécier de faire ça à d'autres créatures de Dieu.

J'espère que vous êtes solide.

Envoyez l'horreur.

Mon Dieu !J'ai entendu parler de ces jongleurs de chats.

ArrĂŞtez ! ArrĂŞtez !

Comment peut-il y avoir un Dieu qui accepte cela ?

Combien voulez-vous ?

Si votre investissement d'un demi-million de dollars

et vos appartements montent, vous aurez une somme X

d'ici la fin de l'année.

Une somme X. Très bien, n'est-ce pas ?

Vous pouvez aussi déprécier le tout.

Déprécier ? Très bien. Cela me plaît.

Et nous avons un moyen d'éviter la merde du Fair Housing.

Eviter la merde. Très bien !

On garde les loyers chers pour attirer les gens selects.

Les gens selects. Très bien.

On rejettera les aubergines.

Oui. On ne veut pas de légumes.

Non, les lapins de la jungle !

Ils mangent des légumes.

Chef, je peux lui parler ? On rejettera les nègres !

Les nègres ! On les rejettera !

Monsieur, vous parlez à un nègre !

Ce n'est pas de ta faute.

Tu ne pouvais pas savoir que c'était couilles de fer Mc Ginty !

Une bouteille de Chateau Latour ?

Oui, mais pas du 1 966.

Je veux du vin frais.

Le plus jeune que vous ayez.

Plus de vieux trucs.

Il ne réalise pas que nous sommes sophistiqués.

Marie, reste calme.

Ne baisse pas les yeux.

Regarde en haut !

Garde tes yeux en haut et ne bouge pas.

Il y a des escargots dans son assiette !

Enlevez-les avant qu'elle les voie !

Ne regarde pas !

Dans un restaurant avec ces prix,

vous pourriez éviter les escargots !

Il y en a tellement qu'on ne voit plus la nourriture !

Emmenez cela et donnez-nous les sandwichs au fromage.

Primo, ils n'ont pas les ombrelles pour les verres.

Et lĂ , des escargots !

Ils nous prennent pour des pigeons !

Tout va bien ?

Tu m'avais dit de prendre des leçons inutiles ?

Je viens d'en prendre une !

Très bonne élève.

Tu apprends la corrida ?

Non ! Le lancer de couteaux.

Le lancer de couteaux ! Formidable !

J'y suis presque arrivée.

Montre-moi !

C'est très bien pour un débutant.

C'est excitant ! J'adore ça !

Tourne-toi de côté.

Et mets un ballon dans ta bouche. T'as un ballon ?

Oh si, attends !

Il est dans ta bouche ?

Envoie-les avec force pour qu'ils tiennent.

J'ai raté !

C'était bien, chérie !

Je ne fais rien de bien.

Tu t'inquiètes trop.

Regarde ça de la manière suivante.

Réalises-tu qu'en deux mois,

nous avons acquis le savoir-vivre

que d'autres mettent une vie à acquérir ?

Trinquons !

Y'a Navin à la télévision !

C'est l'interview que tu as faite à la télé.

ArrĂŞtez la musique !

On va tous regarder Navin à la télé. Asseyez-vous.

Le journal télévisé porte son regard sur Navin Johnson,

inventeur de l'Optil'anse.

10 millions de ces lunettes ont été vendues en quelques mois.

Vous ĂŞtes devenu millionnaire du jour au lendemain. Qui ĂŞtes-vous ?

Qui est Navin Johnson ?

Navin est une personnalité complexe, comme le sont

Les millionnaires de race de la Renaissance moderne.

Nous avions prévu de vous montrer l'interview dans sa totalité,

mais nous avons découvert un développement

sensationnel dans le cas Johnson.

Il semble qu'un groupe de citoyens,

mené par le célèbre Carl Reiner,

a déposé une plainte contre M.Johnson et son Optil'anse.

Voici ce que M. Reiner nous a déclaré.

Au début,j’ai trouvé l'Optil'anse fantastique.

J'en ai acheté. Et voici le résultat.

Cette anse est comme un aimant.

Les yeux sont attirés vers elle, et vous louchez.

En tant que réalisateur, mes yeux sont primordiaux,

et l'Optil'anse

a causé un tort irréparable à ma carrière.

Voyez cette scène de mon dernier film

oĂą ma mauvaise perception m'a fait dire "coupez" au mauvais moment.

Coupez!

Si je l'avais dit Ă  temps, ces acteurs seraient vivants.

C'est pour cela

que nous intentons à M.Johnson un procès pour 1 0 millions de dollars.

Son irresponsabilité est impardonnable.

Il n’a même pas fait tester son produit sur les prisonniers !

Attendez... oĂą allez-vous ?

Je vais voir ce type Reiner !

J'ai... j'ai des...

On a des chips et de la bière.

On peut faire un petit truc sympa.

Pourquoi cette tĂŞte ?

Ce n'est pas la fin du voyage.

Je suis Navin Johnson, inventeur !

C'est tout juste une petite contravention pour moi !

Seulement au lieu de 5 dollars, c'est 1 0 millions !

Cela m'est égal de perdre l'argent.

Mais je ne veux pas perdre les trucs.

On ne perdra rien !

On est en Amérique !

On aura un jugement juste et impartial.

Votre Honneur, nous donnons raison aux demandeurs.

M. Reiner recevra...

ainsi que les 9 millions...

987 mille,

652 autres demandeurs,

recevront le reste des dommages et intérêts.

L'audience est levée.

Tu ne vois pas que je bois ?

Payable Ă  l'ordre de Mme Wilbur Stark.

Un dollar et neuf cents.

Payable Ă  l'ordre de... Couilles de fer Mc Ginty.

Un dollar et neuf cents.

Pourquoi pleures-tu ?

Et pourquoi cette vieille robe ?

Parce que j’ai entendu une chanson me rappelant comment nous étions.

Le titre ?

"Comme nous étions".

Regarde-nous. On a complètement sombré.

Peut-être que toi, tu as sombré ! Mais pas moi !

J'ai du chemin Ă  faire. Et je vais repartir !

Et je t'achèterai un diamant si gros

que tu dégueuleras !

Je ne veux pas dégueuler. Je ne veux pas la fortune.

J'aimerais que tu sois comme tu étais.

OĂą est cet homme ?

Moi ? Et oĂą est la fille en qui j'avais confiance ?

La fille que j’ai aimée ? La fille qui croyait en moi ?

Il y a plein d'endroits oĂą...

Les gens croiront en moi !

Vas-y ! Le plus vite tu pars, le plus vite...

je pourrai redevenir la fille dans cette robe,

Ă  qui tu chantais la chanson du thermos !

Je m'en vais alors !

Et je n'ai pas besoin de tout ça !

Je n'ai pas besoin de toi ! Je n'ai besoin de rien !

Sauf de ça.

Ce cendrier ! C'est tout ce dont j’ai besoin.

Pas ça, ni ça. Juste ce cendrier.

Et ce jouet.

Ce cendrier et ce jouet. C'est tout.

Et ce télécommande.

Le cendrier, le jouet et le télécommande. C'est tout !

Et ces allumettes.

Ce cendrier et ces allumettes

et ce télécommande et ce jouet.

La lampe...

Le cendrier...

Le jouet et le télécommande...

et la lampe. C'est tout ce dont j’ai besoin.

C'est tout ce dont j’ai besoin !

Je n'ai besoin de rien d'autre. Absolument rien d'autre.

Le jouet et la chaise...

et le télécommande et les allumettes, bien sûr !

Que regardes-tu ?

Qu'est-ce que tu penses ? Que je suis un ringard ?

Et ça !

C'est tout ce dont j’ai besoin.

Le cendrier, le télécommande et le jouet...

et ce magazine et la chaise.

Et je n'ai besoin de rien d'autre. Sauf de mon chien.

Je n'ai pas besoin de mon chien.

VoilĂ , c'est tout.

C'est une vieille histoire, déjà entendue.

Mais je ne pensais pas que cela m'arriverait.

Vous autres lĂ -bas, vous connaissez Navin Johnson ?

Moi, je le connais.

NĂ© au Mississippi ?

Inventeur de l'Optil'anse ?

Je leur en parlais Ă  l'instant mĂŞme.

Mon fils !

Papa !

Je savais qu'on te trouverait !

Ne m'embrasse pas.

Je les ai appelés !

Comment m'avez-vous trouvé ?

Par hasard ! C'est notre premier arrĂŞt.

On t'emmène à la maison.

Papa est un génie des finances !

J'ai pris l'argent que tu nous envoyais,

et je l'ai placé !

Il a investi son cul dans le soja et le cacao.

J'ai acheté un thermos pour toi.

Je t'embrasserais, mais je suis sale.

La saleté ne me gêne pas.

Mais l'odeur !

Monte à l'arrière avec le chien en attendant qu'on te lave.

Je t'aime, Navin !

Je t'aime aussi.

Ouvrez la fenĂŞtre.

Ouvrez toutes les fenĂŞtres !

J'étais heureux de rentrer à la maison.

Je me souviens... Chantant et dansant devant la vieille maison.

Mais les choses changent. Avec l'agrandissement de la famille,

nous avons dĂ» la casser bien que nous l'aimions.

Et nous en avons construit une plus grande.

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