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...
Gémissements de plaisir
- Tu fais quoi?
- J'attends le bus.
- Je vais me doucher. - J'aime bien quand tu sues.
- J'ai couru 20 bornes.
- Quand t'as envie, j'ai pas envie et inversement.
- Va courir 25 km et on en reparle. On verra ton état.
- ArrĂȘte de courir comme un malade, tu pourras bander.
- Nora.
- Je prépare le marathon pour notre fils.
- Non, non, non.
Tu fais ça pour toi. Le psy l'a dit.
Tu fais pas ça pour nous.
ArrĂȘte de fuir !
- T'es dégueulasse, je fuis pas !
T'es vraiment dégueulasse !
- Va falloir arrĂȘter de jeter des trucs sur les murs.
*- Ca a commencé dÚs le début?
*- DÚs le début de mon mariage, je me suis aperçu
que quelque chose ne marchait pas.
*- l'adulte qui consulte pour un problĂšme sexuel,
ça peut ĂȘtre un problĂšme individuel, un conflit conjugal
ou la pathologie de la communication dans le couple.
*- Il y a deux ans
que notre relation avec ma femme n'est plus comme avant.
Téléphone
- Tania ! - Oui?
- A ce soir. - OK!
- Oui?
Ah oui.
Non. Tu l'aurais laissĂ© oĂč ?
Ah, le voilĂ .
Oui, je te l'apporte. Oui...
- C'est trop beau !
- T'es belle quand tu t'énerves comme ça.
*- De tout cĆur,
je voudrais remercier Madonna.
Rires
- Nora ?
- On joue plus, c'est ça ?
- C'est quoi, votre prénom ? - Gil.
- Mathilde.
- Allison ?
- Marianne.
- Maman ?
- C'est beau, Paris.
- Manon et William auraient pu venir depuis une semaine.
- Je crois qu'ils sont occupés.
- C'est ça, ils sont occupés...
Tu sais pourquoi je suis revenue ? - Non. Pour la naissance du bébé ?
- Je savais pas que t'étais enceinte. Il me dit rien, Léo.
Je suis venue vendre l'appartement.
- Quel appartement? - Ici.
- Vous pouvez pas faire ça. - Si.
Je l'avais laissé à mes enfants pour qu'ils aient un toit.
Aujourd'hui, ils sont assez grands pour se nourrir seuls.
J'ai besoin de l'argent pour mon entreprise.
- Vous nous mettez Ă la porte et j'accouche dans 3 jours.
- Non, d'ici Noël.
- LĂ©o a raison, vous ĂȘtes une salope.
Oh, fuck!
- Tu perds les eaux.
Je t'emmĂšne Ă l'hĂŽpital. Viens.
N'aie pas peur.
Il va nous rejoindre, Léo.
Tiens, tu vas l'appeler.
- Il faudrait essuyer.
- Oui, bien sûr, attends...
- On essuie pas l'eau du bébé
avec une serpilliĂšre !
- Avec une serviette de toilette ?
Elle gémit de douleur.
N'aie pas peur. Tu as mal?
Appelle Léo.
Vas-y, appelle Léo.
Victoria.
Victoria, Victoria, Victoria...
Regarde-moi, tu te calmes.
Respire, respire.
- Tu vas pas Ă la Nuit blanche ? - Non.
- Tu connais ? - Oui.
- Je te ramĂšne ?
- Non, je rentre chez moi.
Téléphone - Attends, non...
C'est la Nuit blanche, ce soir. - Ouais.
- Tu connais ? - Oui.
- Tu connais ? - Oui.
- Monte.
- Je suis fatiguée, je rentre.
- T'as peur ? - Non, j'ai pas peur.
Regarde !
Regarde !
C'est trop beau !
J'adore.
Trop fort !
- Putain, personne répond !
- C'est la Nuit blanche, il y a pas de taxis !
Ils peuvent pas me prendre comme ça.
- Tu te sens de prendre le métro ?
- Je peux pas, il est lĂ !
- Je demande !
- Je sens sa tĂȘte, je vais mourir.
- Non, attends...
Prends ton manteau. On va arrĂȘter une voiture dans la rue.
- Le sac ! - Merde.
- Je peux pas descendre les escaliers, le bébé est là .
- Te mets pas par terre !
Je te fais couler un bain.
- J'ai mal, je vais accoucher!
- J'appelle les pompiers. Fais-moi confiance, j'ai eu 3 enfants !
Elle hurle.
Un bain chaud, ça va te relaxer.
Ils répondent pas !
Cava? - Non!
- Bonsoir, monsieur.
C'est pas possible, j'entends rien.
Va dans le bain.
Je suis avec une maman qui est en train d'accoucher.
Elle a perdu les eaux et elle dit qu'elle sent la tĂȘte.
Ca va, j'ai eu moi-mĂȘme 3 enfants.
J'habite Ă Tahiti oĂč tout est trĂšs naturel, donc...
Dans le nord de l'Ăźle.
C'est trĂšs joli.
L'adresse, c'est 12 rue Martel,
escalier A, 2e étage.
Je vous ouvre la porte.
Elle est dans le bain chaud pour la relaxer...
Ah bon ? Ah...
D'accord, j'ignorais.
Alors...
Victoria, sors, il paraßt que ça peut...
précipiter...
les choses.
Le bébé pleure.
Discussion en italien
- Tu te foutrais pas de ma gueule ?
- Qu'est-ce qu'il y a ? Je bosse, lĂ . Sois sympa.
- Angélique, 12 appels en absence. C'est qui ?
C'est la fille du musée avec qui je travaille. Je l'ai jamais vue.
- Me prends pas pour une conne. - Fred, Fred.
Frédéric NantÚs, directeur marketing chez Keblo France.
Angélique Messonnier, directrice des fondations des musées nationaux.
- Je mets un visage sur une voix.
Pardon de vous avoir harcelé pour le contrat.
C'est un peu ridicule. - Je dirais "administratif".
- J'ai hésité sur le caractÚre un peu "com".
- C'est elle qui nous a choisis.
- C'est vrai, vous ĂȘtes avec nous.
J'aime votre plastique recyclé.
- C'est une trĂšs belle vitrine.
- Dites-moi ce que vous pensez de mon petit protégé.
- Une vision trĂšs forte de la vie.
- C'est un Rosy Bloom. Il est ici chez lui.
- Il aime les animaux.
Elle rit.
- Fred, je vous l'enlĂšve.
- Alors ?
HĂ©, Marianne, Marianne !
HĂ©...
T'as bien vu, hein ?
Mais c'est quoi, enfin, Marianne ?
On n'a jamais fait comme ça. Jamais.
Tu fouilles dans mon téléphone ?
T'as bien vu que je la connaissais pas,
que je l'avais jamais vue avant.
Je suis en train de me justifier et j'ai rien fait.
Tu vas oĂč lĂ ?
Je dois rester, moi.
Qu'est-ce qui t'est arrivé ?
Tu déconnes complÚtement, ma vieille.
On n'a jamais fait ça, nous.
- T'as raison.
On n'a jamais fait ça.
Je dois ĂȘtre en train de changer...
De devenir jalouse et chiante.
C'est ce que t'es en train de faire de moi.
Une femme que je déteste.
Acclamations
- C'est une femme Ă part, Alexandra.
Une femme libérée.
Avec les années, je me suis rapproché de Bruno.
Elle a ses défauts comme tout le monde, faut pas croire.
- Il vous adore, Bruno.
- Heureusement qu'il n'y a pas que des Alexandra, ou on se sentirait...
- T'es pas de garde ?
Discussions mĂȘlĂ©es
- Pourquoi elle est pas lĂ , Alexandra ?
- Elle a raison, Alexandra.
On sonne.
- La voilĂ !
- Je sens que c'est elle.
- Ma chérie !
Je pensais que tu venais pas.
T'es seule ?
- Julien corrigeait des copies.
- T'es belle.
Entre.
Tu connais Naima et Hugo ?
Il reste des verres ?
Tiens, ma douce.
On va te changer les idées.
- Merci.
- Les vieux démons gothiques de Louis...
C'est l'héritage gothique que t'as toujours eu.
- C'est la folie avec la Nuit blanche !
- T'es toute seule ? - Ouais.
Elle a été retenue pour une césarienne en urgence.
- Je te présente Mathilde.
- Salut.
Elle a dit de finir le champagne et de danser pour elle.
VoilĂ ! Alexandra !
- C'est con de pas ĂȘtre lĂ Ă sa propre crĂ©maillĂšre.
- Elle sera peut-ĂȘtre pas lĂ Ă son enterrement.
- T'es lĂ , toi.
Ca va ? - Oui.
Tout va bien ?
- Je crois que j'ai vu Marianne au Palais de Tokyo.
- Tu devrais pas faire de mélanges.
T'as tes cartes de visite ? - Non.
- Dommage, c'était le moment.
- Mon dentiste préféré ! - Ingrid ?
Fais voir...
Rires
Discussions mĂȘlĂ©es
- Vous étés dans la médecine générale ou spécialisée ?
- Je m'occupe des personnes ùgées. - D'accord.
Et c'est difficile ?
- Non.
Ca va. - C'est une passion ?
- Oui.
Je me sens bien avec eux.
- Vous avez quel Ăąge ?
- Excusez-moi, vous me faites peur.
Une porte se ferme.
Bonsoir, madame.
- Lily n'est pas lĂ ?
- Elles sont Ă la Nuit blanche.
- T'es oĂč ?
- A la Nuit blanche. *- Rentre.
- On avait dit minuit.
- J'ai changé d'avis.
- Il y a des métros tard. *- Discute pas.
Ca suffit.
*- Je rentre Ă minuit avec mes copines.
- Une copine, une seule.
- Elle est hyper chiante !
- T'as du feu ? - Quelque part.
T'avances comment, alors ?
- Je sais pas, franchement, c'est dur.
- Nora, nous, à cette époque-là ...
on pensait qu'on allait construire le pays.
Tu prends dix ans plus tard...
- Je cherche. - On a du mal avec le loyer.
- Je veux pas que tu sois inquiÚte comme ça.
- Je trouve pas le bon truc, je sais pas.
- T'étais dedans.
- Salut, les filles !
On était à la Nuit blanche.
On a marché des kilomÚtres.
A l'HĂŽtel de Ville, ils avaient recouvert tous les murs
avec des visages qui changeaient...
Comme un morphing, tu sais...
- A la Nuit blanche, avant de venir, j'ai vu un super artiste.
Erwin Olaf, tu vois ?
C'était beau, sur la façade de l'HÎtel de Ville.
Le concept, c'est plein de visages
de nationalités différentes.
Certains se transforment...
- T'es enceinte de combien ?
Je vois tout, tu sais.
- Personne sait, mĂȘme pas Julien.
Pourquoi tu lui dis pas ?
Pourquoi ?
- Je sais pas si je le garde.
- Et alors ?
Tu lui parles, non ?
Ma chérie, c'est pas possible, pas toi.
- Ca va pas ? - Si, si.
- T'oublies pas, hein ?
Propose des trucs.
T'as pas fait ton mémoire sur Tony Lee Walker ?
Il vient chez France Inter.
Dans 15 jours, passe.
- Je sais pas, j'ai plein de trucs.
- Restez pas dans la cuisine.
Qu'est-ce que tu fais ?
- J'y vais.
- Tu vas lui parler ?
C'est bien. - Merci.
Merci, merci, merci.
- Votre écharpe.
- HĂ©, ma voiture !
- Pardon.
Je me sens pas bien.
Il n'y a pas de taxis.
- C'est la Nuit blanche.
Ca va aller ?
Je vous raccompagne.
Vous habitez oĂč ?
- Je vous connais pas. - Moi non plus, je vous connais pas.
Tu veux rester toute seule dans le 16e ?
Venez avec moi.
Allez !
- C'est gentil. - Je vous en prie.
- Je me faisais tellement chier lĂ -haut !
- Votre ceinture, mademoiselle.
- Mathilde.
- Mathilde, j'aime bien. C'est un prénom de princesse.
Elle vomit.
- C'est horrible.
- Avec du vomi dans les cheveux, vous restez classe.
Vous faites quoi, dans la vie ? - Masseuse.
- Masseuse.
C'est ce que je pensais : la classe !
- Regarde.
Celui-lĂ , il est dingue !
- On peut aller danser.
Je connais une bonne discothĂšque.
- Une discothĂšque ? - Oui.
- Je savais pas qu'on disait encore "discothĂšque".
C'est beau, hein ?
Cris
Elle pleure.
La porte s'ouvre.
Discussions mĂȘlĂ©es
- Elle est lĂ , Allison ?
On frappe.
La porte s'ouvre.
T'es déjà couchée ?
Qu'est-ce que t'as ?
- Je suis trop con ! - Pourquoi ?
- J'ai embrassé un mec alors que je vais me marier.
- T'es amoureuse de lui? - Non !
- C'est pas grave.
S'il vous plaĂźt.
- Quentin, il reste du citron vert ?
- Mec, s'il te plaĂźt...
Elle pleure.
- Tout le monde me déteste.
- Et nous, alors ?
- Vous, c'est pas pareil.
- Ah bon ? Sympa.
- Pardon.
- Merci !
Raconte-moi ta blague.
- Ma blague, elle est trop bien.
C'est une nana... Ca commence toujours comme ça.
C'est une nana qui rentre chez elle...
Son mari lui dit:
"Tiens, ma chérie, deux cachets.
"C'est de l'aspirine."
Elle lui rĂ©pond : "J'ai pas mal Ă la tĂȘte."
Et le mari répond : "On baise !"
Elle rit.
- Il m'a pas fait chier, le bouchon.
- C'est fini ? - Non, c'est pas fini.
J'avais les jambes qui tremblaient. - On s'en fout.
- Je veux plus jamais le revoir.
Putain de bague de merde !
- Mais qu'est-ce que tu fais ?
- ArrĂȘte !
Rires
- Un petit animal. - Un petit cadeau.
Rires
- Je te donne mon 06 si tu veux faire un tour ?
- Ah euh... Bah...
Franchement, ça m'embĂȘte un peu...
Je voudrais pas te faire croire...
- Faire croire quoi?
- Je suis mariée et j'ai un fils de 10 ans.
- Ah, d'accord.
T'aurais pu me prévenir.
- Quand ?
- J'avais l'impression qu'il se passait un truc.
- Non.
- Tu dis que t'es masseuse. T'as été ambiguë.
- Je devais dire :
"Tu me baiseras pas, mĂȘme si je suis une masseuse ?"
- Casse-toi !
- Pardon ? Toi, casse-toi !
- Rentre, tu schlingues le vomi.
- Me dis pas ce que je dois faire !
Je rentre parce que je l'ai décidé !
Je veux rentrer chez moi !
Je choisis de rentrer chez moi !
Connard.
Une porte s'ouvre.
- Cava?
- Alexandra a fini par arriver.
Mais t'Ă©tais oĂč ?
Je t'ai appelée, appelée, appelée...
- Il est 5 h, vous aviez quoi Ă vous dire ?
- Ca va ? Vous ĂȘtes encore dans les vapes.
C'est normal, on vous a sédatée.
- Il s'est passĂ© quoi ? - Vous ĂȘtes tombĂ©e de vĂ©lo.
On vous garde, vous avez été anesthésiée.
- Je dois rentrer.
- Voyez avec le médecin.
- Bonsoir, je vous ai prise en charge.
Comment vous vous sentez ?
- Je comprends rien. Je me souviens de l'ambulance...
- C'est normal.
Vous saviez que vous étiez enceinte ?
- Oui.
- Le fĆtus a souffert dans l'accident.
J'ai dû procéder à un avortement.
- Ah... Ah bon ?
- Ca va aller ?
Vous prévenez quelqu'un ?
- Non.
- On va vous garder, cette nuit. - Je dois rentrer.
- On verra.
- Une chambre pour la jeune maman ? - Oui.
- Léo!
- Ca va ? - Oui, il est magnifique !
- Alors, on... - Non, on touche plus.
- Tu veux voir ?
Ca va ? - Oui, ça va.
Merci.
- De rien.
- Dis, t'as quoi, lĂ ?
- Une blessure de guerre.
- Il a été blessé au Carillon pendant les attentats.
- Le pauvre !
- On y va?
- Je peux venir avec vous ?
- Perlicultrice, pas puéricultrice, rien à voir !
T'es grande !
- Cava?
- Vous prévenez quelqu'un ?
- Je suis émue.
- On verra.
- Une chambre pour la jeune maman ? - Oui.
- Léo!
- Ca va ? - Oui, il est magnifique !
3,3 kilos ! Il est beau !
- Cava?
- T'Ă©tais oĂč ?
Il est beau, il est comme toi.
- C'est pratique de pas vivre ensemble.
T'auras pas besoin de faire tes cartons.
N'empĂȘche que je te fous quand mĂȘme Ă la porte.
A la porte de ma vie.
La réalité, c'est que j'ai tout le temps peur,
que je me sens seule, moche, vieille,
que j'ai peur de vieillir sans toi.
Donc c'est fini.
Fais tes mystÚres et tes numéros à qui tu veux.
C'est fini.
J'Y Crois plus.
Et je suis fatiguée.
Disons que je suis sur le qui-vive.
T'es jamais lĂ quand j'ai besoin de toi.
Je suis épuisée.
J'en Peux plus.
Et je t'en veux.
Tu peux pas t'imaginer comme je t'en veux.
C'est toi qui manques terriblement d'imagination.
Ciao.
Sous-titrage TITRAFILM
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