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...
- Mon amour...
Gémissements
Attends.
- Mets ton doigt là , j'adore ça.
Cri de plaisir
- ArrĂȘte de me suivre.
- Je te suis pas, c'est toi qui me suis.
Sonnerie du métro
*- Foxtrot Alpha Québec de Tahiti, je vous reçois.
Je vous écoute.
*- Nous allons atterrir à l'aérodrome de Papeete.
- Tu t'inquiĂštes, t'es mignon.
Merci.
Il parle tahitien.
*- Dernier appel pour le vol Papeete - Paris.
Merci.
- C'est trop beau !
- T'es belle quand tu t'énerves comme ça.
*- De tout cĆur,
je voudrais remercier Madonna.
Rires
- Nora ?
- On joue plus, c'est ça ?
- C'est quoi, votre prénom ? - Gil.
- Mathilde.
- Allison ?
- Marianne.
- Maman ?
- C'est beau, Paris.
- Vous avez la carte fidélité ? - Non.
- Ca fera 18,98 euros.
- On a qu'une éponge hyper dégueulasse qui sert à laver
le sol et la vaisselle.
- On met du savon dessus.
Ca se nettoie tout seul, par définition.
- L'éponge absorbe les saletés, c'est dégueu.
- Je dirai Ă Raoul d'en acheter.
A tout!
- A tout'.
Sonnerie du métro
- HĂ©, salut.
- Ca va ? - Ouais.
- C'était ton mec ? - Ca va pas, toi ?
En plus, c'est mon coloc.
- Tu devrais faire gaffe à Léo.
C'est un gros dragueur. Il pécho toutes les stagiaires.
- Je m'en fous, moi.
Je vais me marier. - T'es jeune.
- Ma mÚre s'est mariée à 18 ans.
- Tu veux faire comme elle ?
- Non, c'est pas ça.
Je suis tombée amoureuse et on va se marier.
J'ai une belle bague.
- C'est une vraie ? - Bah, ouais.
ArrĂȘte de me suivre.
- Je te suis pas, c'est toi qui me suis.
- C'est quoi, ce texto ?
- Je veux pas que Théodore prenne la radio à l'école.
- Donc tu m'envoies un texto.
- Tu peux pas me le dire ?
- Non, le texto, je suis sûr que tu le lis.
- Tu deviens fou avec cette radio.
- On va pas à l'école avec ses jouets,
le grille-pain ou la radio.
- La vache ! Police de l'école.
- Soit on respecte les rÚgles de l'école normale,
soit c'est une école adaptée
et il prend la radio.
On peut pas vouloir tout et son contraire.
- On a pas d'argent pour le privé. On fait comment?
- Putain, merde !
*- Tout est possible dans la journĂ©e, mĂȘme une crise.
La lune risque de vous perturber. Soignez votre susceptibilité.
Les Gémeaux vont retrouver leur légÚreté.
La tĂȘte pleine de rĂȘves,
vous attraperez la chance au vol.
Les Scorpions vont redonner sens Ă leurs projets fous.
Si vous avez le cĆur chagrin, prenez de la hauteur
et surtout soyez moins exigeants.
- Ah, vous avez les joues roses !
- Bonjour. - Je me sens bien.
- Une belle tension de jeune fille.
- Vous m'enlevez ce truc ?
- Le plus vite possible.
- Je vais sortir bientĂŽt?
Il y a que des vieux, ici.
- D'ici la fin de la semaine.
- C'est bientĂŽt l'anniversaire de mon fils.
- Je vous apporte votre eau pétillante.
Je fais quoi ?
- RĂ©ponds pas. - Ah bon ? Mais quand mĂȘme...
- Fais monter la pression, tu réponds ce soir.
A minuit, quand elle arrive pas Ă dormir Ă cause de toi.
- Je l'appelle et on brise la glace.
- Bonjour, M. O'Doul. - Il entend rien.
- M. O'Doul, comment allez-vous ?
- Bien, quand je vous vois.
- Merci.
J'ai mis vos préférées. - Super.
- Quelles sont les nouvelles ?
- J'ai été à la selle, ce matin.
- C'est bien ?
- Rien qu'un peu. - D'accord.
Faut continuer comme ça.
M. Chabrol. - Je vous refais le pansement.
Non, par lĂ .
Si je réponds pas, elle croira que je m'en fous.
- Pas du tout, fais-moi confiance.
Si on me résiste, ça m'excite.
- Toi, t'es compliquée.
- La cristallisation est importante.
- Marianne ? - Oui.
- Le truc de Stendhal avec le bout de bois qui cristallise dans le lac.
- T'es compliquée.
- On fait quoi pour Mme Bérout ? - On change rien.
Tu fais quoi, lĂ ?
- J'ai craqué.
J'ai écrit.
- "J'ai envie de t'enfiler, grosse pute."
- Tu m'as dit que c'était sexy, les insultes.
- T'es pas bien !
Dans certains contextes, dans l'intimité...
Pas avec quelqu'un que tu connais pas.
- Oui, mais... Je te demande plus rien.
- Combien j'ai eu
de retours sur assiette, hier ?
Et c'est lent.
Il y a un problĂšme de coordination.
AllĂŽ ! - OUI, CHEF !
- Léo, tu prends le poste de Georges.
Tu m'as fait de la daube.
Ca te fait marrer ?
On met de l'ail dans le jus d'agneau Ă l'ail.
- C'est parce que Georges... - Ta gueule, Jaja.
Venez, le chef va vous parler.
- Bonjour Ă tous. - BONJOUR, CHEF.
- Ca va, Madeleine ? T'as un truc...
Rires
Vous avez compris ce qui s'est passé hier ?
C'est du passé, on avance.
Aujourd'hui, on prépare la bécasse des bois
cuite Ă la ficelle.
Pour un client VIP.
Voici la bécasse.
Cet oiseau mythique est légendaire.
C'est un oiseau trĂšs discret,
difficile Ă chasser.
C'est un gibier.
C'est sauvage.
C'est chassé.
C'est interdit Ă la vente.
On n'en a pas beaucoup.
C'est beau, hein ?
Léo.
- Mais si.
Mon mari adorait, mais il demandait pas.
Fallait que j'aie l'air
d'atterrir lĂ un peu par hasard.
Quand on aime, tout semble naturel.
- Si je l'aimais plus,
ça me dégoûterait moins ?
Je suis sûre que son ex lui faisait ça.
- Ma chérie, les hommes adorent qu'on leur mette les doigts là .
J'ai eu un amant de la Comédie-Française.
Il faisait cracher popol que comme ça.
- Ah bon ? - Bah oui.
Appuie un peu plus sur l'épaule. C'est bien, comme ça.
- Un ou deux doigts, c'est toujours bon Ă prendre.
Homo ou hĂ©tĂ©ro, on mange tous Ă la mĂȘme table.
- J'ai un point dans le bas du dos.
- LĂ ? - Plus bas.
- Ici ? - Un peu plus bas.
- Ca suffit ! On va faire les épaules plutÎt.
*- Tous les jours, matin, midi, soir,
les cyclistes se retrouvent par milliers
et tous n'ont pas conscience que, dans la circulation,
ils sont vulnérables.
Le matin, pressé et comme il connaßt bien son parcours,
le cycliste s'expose Ă des surprises dangereuses.
Klaxon
Dans les encombrements, le cycliste joue avec la difficulté.
Ce n'est pas forcément toujours l'autre qui a tort.
Le respect du code la route reste la rÚgle d'or de la sécurité.
- Tiens, je suis contente de voir que t'es lĂ .
- Ca va, Nora ?
- Bah non, ça va pas.
Tu réponds jamais, j'ai toujours pas été payée,
ni remboursée de mes frais. - Bénédicte.
T'as reçu les notes de Nora ?
- Non, j'ai rien reçu.
- Assieds-toi.
- Elle a fait des photocopies ? - Non.
- Moi, je peux rien faire.
- Et pour mes droits ?
- Le livre n'est pas sorti, patience.
- Ca fait 3 mois que j'attends. Je dois bouffer.
- On va te payer. L'édition, c'est difficile.
J'ai Ă peine de quoi payer une pizza.
- Je te le rendrai quand je serai payée.
- Tu fais quoi? Attends.
- Si ! LĂąche.
- Plaisante pas, c'est fragile. - LĂąche !
- T'es folle ? J'appelle la police !
- Qui vole qui?
Mais donne !
- Touche pas, toi.
- Qui vole qui? Mais donne !
SirĂšne de police
Elle souffle.
- J'ai 5 minutes de retard. - Ah bon ?
- On fait ça oĂč ?
- Je sais pas...
- Dans votre salon, votre chambre...
- J'ai pas fait les draps. - Je fais jamais ça sur le lit.
J'ai ma table.
- Pardon, mais la vérité,
c'est que je sais pas ce que vous venez faire ici.
- M. Sorlat ? Pour le massage ?
- D'accord ! Non, c'est le voisin du dessus.
- Ah ! OK.
DĂ©solĂ©e, j'ai pas ma tĂȘte aujourd'hui.
- Il est pas lĂ . Enfin...
Il est plus lĂ .
- On avait rendez-vous.
C'est dingue ! C'est la 2e fois, aujourd'hui.
C'est pas mon jour.
- Lui non plus parce que...
Il est mort, cette nuit.
Ils l'ont emmené dans une housse, donc...
- D'accord...
- Moi, c'est David.
Je veux bien un massage.
Comme ça, vous perdez pas
un client de plus.
- Oui, d'accord.
Allons-y, merci, c'est gentil.
- Chouette, bah non.
J'ai hyper mal Ă la nuque.
- OĂč ? - A la nuque...
- C'est une perle noire.
Elle a des reflets et donc de la valeur.
Un petit reflet rose. - C'est joli.
- Oui, et elle est spéciale pour moi.
- Vous vous y connaissez.
- Je suis perlicultrice.
- Ca se dit, ça ? - Ouais.
- Vous allez Ă Paris pour votre business ?
- Non... Enfin, oui.
J'ai besoin d'argent pour la ferme, je vends mon appartement.
C'est compliqué avec les histoires de famille.
- Je vous sers quelque chose ?
- Non, j'ai de l'eau. Merci.
- Monsieur ?
- Je veux bien une coupe de champagne.
- C'est 16 euros. Vous pouvez régler en carte.
- Ca a tellement augmenté en 10 ans !
- C'est mon anniversaire, je vous invite.
- Bon anniversaire. Non, j'ai de l'eau.
- Je vous invite. Ca vous fera du bien.
- Non, je bois pas. Le champagne me rend malade.
- Ca rend malade, le champagne ?
JérÎme.
C'est quoi, votre prénom ? - Gil.
- Gil?
C'est rare pour une femme. - Je suis une femme rare.
- Moi, je fais de l'import-export.
Je fais 3 fois par an le voyage Tahiti - Paris.
A la base, j'étais dans l'immobilier.
J'étais sur les projets de promoteurs sur la CÎte d'Azur...
Depuis que je suis Ă Tahiti...
*- l'avion met Paris Ă combien d'heures de Tahiti ?
*- Paris est Ă 20 heures de Tahiti.
*- 20 heures ?
Et il y a 10 ans?
- C'était une expédition, il fallait compter un mois.
- Vous avez quel Ăąge ?
- Vous m'avez fait peur.
Coucou, il y a quelqu'un ?
Ca va, mon amour ?
Il est pas lĂ , papa ? - Je sais pas.
Il est reparti ?
Fred !
Fred ?
Lily !
Lily !
Oh, pardon.
- Maman ?
- Oui, ma chérie ?
- Bah, ouvre la porte.
Je te présente Thomas.
- Salut, Thomas. Je suis la maman de Lily.
- Bonjour, madame.
- Bonsoir.
- On mange pas ?
- Si, on mange, bien sûr!
Fred n'est pas lĂ ?
- Je sais pas.
- Fred, tu es lĂ ?
Ne le fais pas, tu sais que j'aime pas ça.
Fred ! Je déteste, ne fais pas ça.
Je te jure, si tu le fais...
Elle hurle.
Mais t'es con, mais merde !
Mais merde !
- J'adore quand t'es en colĂšre.
Que t'es belle ! - C'est pas drĂŽle.
- C'est le meilleur jeu du monde.
- Tiens.
Goûte ça.
Et...
il dort ici, Kurt Cobain ?
- Bah, non, il dort pas ici. Elle a mĂȘme pas 15 ans.
- Papa, j'en ai fait deux.
- C'est super, mon bonhomme.
- C'est bien. - C'est bien.
- Son pĂšre serait d'accord.
- Il est loin, c'est moi qui décide.
Lily dort pas avec son petit copain.
- J'aurais dĂ» le carafer.
J'ai pris des sushis.
Tout le monde aime ça ?
"J'aime pas ca " Je sais, mon bonhomme.
On a un menu de garçons avec de la viande.
T'es belle quand tu t'énerves comme ça.
C'est ça, ma femme est folle.
- Quoi ?
- T'as une poubelle pour trier tes déchets.
Tu mets le plastique dans la verte.
- C'est pas grave.
- Fais un effort pour notre fils, pour la planĂšte.
- Il faut recycler les déchets.
- Ah, tu vois ?
- Pardon.
- Lily ! Kurt...
Thomas !
Ils répondent pas. Tu crois...
Je reste pas dormir ici, mon chat.
- Pourquoi ?
- Le bordel du Palais de Tokyo Ă terminer.
AprÚs, je rentre chez moi, c'est à cÎté.
- Fred.
Je veux plus de cette vie-lĂ .
- Non, pas fùchée !
Regarde, je suis mignon.
Il frappe.
C'est moi !
Alors, ça révise ?
Vous étudiez les langues ?
Vous entendez pas quand on appelle ?
Vous ĂȘtes habillĂ©s ?
- ArrĂȘte !
- Vous avez une évaluation de quoi?
- T'es triste, maman ?
- Oui, je suis triste.
Pour l'avenir de la planĂšte.
- Je sais que t'es dans ton droit.
Mais te bats pas avec l'éditeur.
- On attend un bébé. - Non !
Du calme, j'arrive vous lire une histoire.
Le mec t'aide comme il peut.
- Il m'aide quand il paie pas ?
- Faut pas faire ça. On discute.
- C'est hallucinant quand mĂȘme.
- Quoi ?
- Tu peux pas t'empĂȘcher d'ĂȘtre contre moi.
Quoi que je fasse, t'es pas d'accord.
- Je le fais pas exprĂšs.
- Maman ! - J'arrive.
Une seconde, j'aide maman.
Mon avis n'est pas le mĂȘme que le tien.
- Tu te rends pas compte.
T'es toujours dans la contradiction, mĂȘme devant le psy de ThĂ©o.
- Tu fais quoi?
- Chercher du lait, marcher 5 minutes.
- C'est ton nouveau truc de marcher 5 minutes ?
- J'ai un amant qui est toujours d'accord avec moi.
- Nora ? Nora ?
Cava?
Ca va ? - Oui, ça va.
C'est juste un truc que j'ai mangé.
- J'aime quand on est tous les deux.
J'arrĂȘte pas de penser Ă ce matin.
- Ca me fait bizarre quand Lucien est pas lĂ .
- Pourquoi tu gardes ces trucs ?
- On sait jamais.
- On sait jamais s'il y a la guerre ?
C'est moisi, ça.
Non ! je jette.
Faut pas tout garder, c'est pas l'Institut Pasteur.
- C'était comment avec Alexandra dans l'intimité ?
- Je suis pas sûr de vouloir t'en parler.
C'est notre intimité, quoi.
- Elle est quand mĂȘme partie avec une femme.
- Elle est pas partie avec une femme.
Elle est partie.
C'est ça, le problÚme.
- Elle est partie pourquoi ? Tu sais ?
- On n'avait plus les mĂȘmes envies.
- Sexuelles, tu veux dire ? - Non.
Soudain, on avait des conceptions différentes du quotidien.
Attention, le brossage.
Dans l'autre sens.
- Raoul, ça fait juste une heure de trop.
Conversations mĂȘlĂ©es
- Franchement, elles sont dégueu.
- AprĂšs, c'est le moment oĂč ça se rĂ©vĂšle...
On a tellement augmenté les différences entre les gens.
- Ca va ? - Salut !
- Allison, Caroline et Sarah-Jane.
- Tu remplaces Sophie ? - Oui.
- Enchantée.
- Du coup, vous avez mangé... Ah, non.
- C'était pour nous ? - Oui.
- Tu les as faits ?
- Non, mais c'est lĂ oĂč je travaille, il y a des restes.
- C'est le chef qui fait ça. - Trop bien, merci.
- Ca change des pùtes dégueu.
- Bon appétit.
- Tu veux pas t'installer avec nous ?
- Ca dérange pas ?
- Non, mais le truc, c'est surtout...
C'est les pauvres et les chĂŽmeurs qui votent F.N.
Ca va pas s'améliorer.
- C'est que les pauvres qui votent F.N. ?
- C'est pas les bobos et les entrepreneurs.
- Les fachos du F.N. ont de beaux jours devant eux.
- Oui, malheureusement.
- C'est pas parce qu'on vote Front national
qu'on est forcément facho.
- Non, mais bon...
- Mes parents votent Front national.
Ils m'ont expliquĂ©. Ils disent pas que des bĂȘtises.
Il y a des choses vraies.
- T'es d'accord avec quoi ?
- Par exemple, mon pÚre m'a expliqué que...
Merci.
Les Français n'ont plus de travail.
Il y a des étrangers qui prennent leur travail.
- C'est qui, les Français ? - Oui, c'est quoi ?
- C'est compliqué avec les mélanges.
- C'est compliqué.
- A la base, les Français, en France...
Il y avait les Gaulois.
- Carrément?
- Panoramix ! Rires
Les irréductibles Gaulois.
Et Sarah-Jane, c'est mort?
- Ca dépend...
- Raoul est plus africain que moi.
- Non. - Il est quarteron.
- Mais il a le rythme dans le sang.
Enfin, un quart de rythme.
- Je peux travailler
ou pas ?
- Ca dépend du job.
- Tu peux faire le ménage, si tu veux.
- Oh non!
- Je suis désolé, fais-les al dente !
- Tu fais quoi?
- Je me sens poisseuse. Je vais prendre une douche.
C'est gentil...
- T'inquiĂšte, on va s'en occuper.
- Sympa, l'ambiance.
- Quoi ? - Franchement.
- On a été un peu rudes.
- C'est extrĂȘme ce qu'elle a dit, dĂ©solĂ©e.
- Ca t'a gĂȘnĂ©e, ce matin ?
- Hein ? Quoi ?
- Ce que je t'ai demandé pendant l'amour.
Quand tu passes 15 ans avec la mĂȘme personne,
tu as une sorte de liberté sexuelle.
Avec toi, j'ai l'impression que je brûle les étapes.
- Non, ça t'a pas gĂȘnĂ©e, ce matin ?
- Ah, ça!
Non, non...
Non, c'est moi, je suis un peu...
Je pense que...
Je me trouve pas assez...
- Mathilde.
- Peut-ĂȘtre par rapport Ă Alexandra...
- Non, non, non.
- Les problĂšmes, on les rĂšgle. Comme pour les caries.
On va l'inviter. Elle est comme tout le monde.
Oui, il faut légaliser, oh là là !
- Léo ! - Ouais ?
- Vous ĂȘtes Gil ?
Léo ! - C'est qui ?
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