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...
Musique intrigante
...
Sifflement
...
(En anglais)
- T'as rien vu de ce que ça peut ĂȘtre.
Les Turcs, c'est pas les pires.
- Je sais.
- Il t'a rien lùché... On le sait qu'Abu Amar est mort.
- Je n'étais pas là pour qu'il lùche un truc.
- Ah ? T'étais là pour quoi?
- Pour jouer au con.
J'ai fait croire au prisonnier qu'on allait arrĂȘter Amin Rafaa,
c'est-Ă -dire Iode 1.
Maintenant, je suis...
je pense qu'il va essayer de le contacter.
- Comment?
- Les Turcs le laisseront appeler sa femme.
Sa femme, c'est la sĆur de Iode 1.
On sait oĂč elle habite.
Le prisonnier va l'appeler, passer un code.
Elle essayera de contacter Iode 1 pour le prévenir.
Quand elle l'appelle, boum !
On le localise et on l'arrĂȘte.
- Si Iode 1 est toujours Ă Gaziantep.
- Sa sĆur est enceinte jusqu'aux yeux.
Il quittera pas Gaziantep avant la naissance.
C'est son Muharrim.
Sa sĆur va nous mener Ă lui.
Soupir
- Et s'il nous échappe ?
- Chacun de ces types est capable d'organiser un attentat.
Pas seulement de le perpétrer, de l'organiser.
Ils sont Français, ils veulent revenir. On doit les arrĂȘter.
La question, c'est: "S'il ne nous échappe pas, on fait quoi ?"
Question légitime.
- C'est une question à poser au directeur général.
- Elle me répondra pas.
- Si elle ne te répond pas, tu as ta réponse.
- On aurait dĂ» prendre des fleurs.
- Je pense qu'il s'en remettra.
- Je me sens toujours conne devant les tombes.
Il devrait se passer un truc fort, une émotion et en fait...
Rien.
C'est comment de travailler sous ma direction ?
- C'est différent.
Depuis quelque temps, ça va.
Tu t'es détendue.
T'es moins crispée.
Moins injuste.
Moins sadique.
- Voici le portrait de Debailly
s'il prenait 30 kg.
Voici la photo du clochard français
qui vient de s'installer en face du restaurant Lioucen, Ă Moscou.
- Ce n'est pas Guillaume.
- Je suis d'accord, je voulais ta confirmation.
On doit envisager la chirurgie esthétique ?
Le logiciel peut le faire. Toutes les techniques sont entrées.
- Il faut tout envisager.
- Le chauffeur de taxi de l'affaire Magnitsky
peut aller fouiner sur les chantiers de Moscou.
Ils embauchent des travailleurs clandestins. Dont des Français.
- Combien il prend ? - 2000 euros.
- Non, il va nous balader.
- Je peux poser une question bĂȘte ?
- Il faut.
- On continue de penser qu'il est en Russie ?
Question subsidiaire, on continue de penser qu'il est Ă Moscou ?
- Malotru n'a pas fait d'efforts pour se cacher.
La Russie est un sanctuaire pour lui.
TrÚs délicat pour nous d'intervenir.
Si on alerte les autorités, on n'est pas sûrs qu'ils le rendent.
Elle soupire.
Moscou...
C'est lĂ que j'irais.
C'est immense.
C'est une fourmiliĂšre.
Je passe inaperçu, y a tous les moyens de communication.
On n'a quasiment aucune chance de le retrouver.
Il le sait.
Et si on le retrouve ?
Il sait qu'on n'osera rien faire.
C'est mal me connaĂźtre.
(En anglais)
Musique intrigante
...
...
(En russe)
- OK.
...
*- Vous ĂȘtes en relation avec le rĂ©pondeur tĂ©lĂ©phonique
du 06.95.00.06.95.
Merci de bien vouloir laisser un message aprĂšs le bip.
Bip
- AllĂŽ, c'est Guillaume. J'espĂšre que tu vas bien.
J'ignore si ce téléphone marche.
J'imagine que oui.
Je sais pas si tu t'inquiĂštes toujours pour moi.
En tout cas, tu dois te demander oĂč je suis, ce que je fais.
Ce que je veux faire.
Et puis, je sais pas, tu dois me détester.
Enfin, m'en vouloir.
J'aimerais qu'on se parle.
Dis-moi comment on peut procéder.
- Marie-Jeanne.
- JJA.
Moule à gaufre te reçoit aussi entre deux réunions ?
- Oui.
- On est convoqués ensemble ?
- Oui.
- On va parler de quoi?
- On va parler de Malotru.
Je viens d'ĂȘtre nommĂ© directeur de la DSec.
- Félicitations. - Merci.
- Tu vas révolutionner la sécurité interne ?
- Absolument.
Absolument.
Il y a une vraie marge de progression.
La porte s'ouvre.
- Asseyez-vous.
J'ai voulu vous prĂ©venir que JJA ouvre une enquĂȘte
sur votre service.
- L'affaire Malotru a duré plusieurs mois.
Elle a mobilisé deux services.
Elle a coûté la vie d'un agent et 6 millions d'euros.
Et s'est terminée sur un cargo, par une porte laissée ouverte
par Raymond Sisteron.
Et qui a menĂ© l'enquĂȘte sur lui ?
Qui l'a interrogé ? Toi.
Et Sylvain Ellenstein ?
Et cette charmante personne qu'on appelle "La Mule"?
Quel a été leur rÎle exact dans la disparition de Malotru en France ?
Je pose une question simple,
est-ce que tu t'es méfiée de tout le monde dans le service ?
- Je suis assez lucide pour savoir de qui me méfier.
- Moi, je pense qu'on a besoin d'un regard extérieur.
Un peu acéré, maintenant.
Je parle pas de déloyauté, je parle...
de faiblesse, d'imprudence.
Je veux évaluer l'emprise de Debailly sur vous tous.
- Comment?
- Un de mes agents va faire une enquĂȘte
sous couvert d'un audit de fonctionnement.
Je demande ta collaboration.
- TrĂšs bien.
- C'est tout.
- Quand t'étais numéro 2 de la DSec,
t'as jamais imaginé Malotru réfugié en Russie,
aprÚs avoir travaillé pour la CIA ?
- Non, j'avoue.
- Pourtant, tu l'as formé.
- Je prends ma part de responsabilité.
- Tu vises qui, en réalité ?
- Si ça tenait qu'à moi, je virerais tout le monde.
Mais j'essaie de faire la part
entre ceux qui ont été séduits,
ceux qui ont été laxistes
et ceux qui ont été complices.
Et ceux qui devraient quitter la boĂźte.
DĂšs maintenant.
Je comprends pas que tu sois encore en poste.
Je suggÚre que tu démissionnes.
Prends ton temps, mais pars.
- Le DG est au courant? - Marc.
Pierre validera chacune de mes recommandations.
C'est la pire catastrophe interne que la DGSE ait jamais connue.
Musique intrigante
...
- Attendez, je vais vous aider.
- Merci. - Je vous en prie.
Vous ĂȘtes nouvelle ? - Non.
- Ici, je veux dire.
- Oui.
- Vous n'ĂȘtes pas allergique ?
C'est l'anniversaire d'une collĂšgue.
C'est la chef, elle est un peu à cran. C'est pour ça...
- D'accord.
- Raymond, enchanté.
- Liz.
- Vous allez travailler avec nous ?
- Je vais travailler chez vous.
- Liz est chargée
de procéder à un audit du service,
afin d'en améliorer l'organisation.
Liz aura le droit d'en connaĂźtre sur les dossiers,
à l'exception de l'identité de nos clandestins.
Ce genre de remise en question
est absolument nécessaire.
Nous ne devons jamais penser
qu'on fait les choses parfaitement.
Donc, je vous demande de coopérer.
VoilĂ .
- Il n'est pas question pour moi de vous gĂȘner, au contraire.
Je vais me faire discrĂšte.
Essayer de comprendre ce que vous faites
et comment vous le faites.
Je vais mener des entretiens individuels, aussi.
Vous ne serez pas autorisés à en parler entre vous.
Sous peine d'ĂȘtre lourdement sanctionnĂ©s.
- Bon anniversaire.
- Merci.
Musique intrigante
...
- Ca, c'est la vitesse.
- Donc, maintenant,
on a accÚs à ce qui circule entre les radars et le réseau.
Qu'est-ce qu'on veut faire ?
- Prendre le contrĂŽle du radar.
On peut vraiment faire ça ou c'est un exemple ?
- On peut prendre le contrĂŽle d'un frigo, si on veut.
- Pourquoi on ferait ça ?
- Pour détruire 6 mois de recherches d'un labo pharmaceutique.
- Qu'est-ce qu'on veut faire ?
- Euh...
On cherche une faille.
Dans le script? - Y a pas de faille.
- Il n'y a jamais de faille.
- Y a pas de faille dans le script.
Imagine que tu veuilles braquer une banque.
Si tu cherches bien, tu vas trouver une porte ouverte ?
- La faille est toujours humaine.
- Le meilleur hacker du monde a besoin de quelqu'un qui clique
ou qui donne ses identifiants.
C'est lui, la faille.
Alors, on cherche qui?
- Quelqu'un avec les droits d'administrateur.
- Bien.
- Je deviens un crack.
- Lui.
Il s'est connecté...
LĂ . C'est par lĂ qu'on va entrer aussi.
On a la porte, celui qui tient la clé.
Et lĂ , qu'est-ce que tu vois ?
- C'est une serrure pourrie.
- Juste un mot de passe.
- Et donc ?
- LĂ , y a une faille.
- Tu passes, lĂ ?
- Y a des failles ?
- Pas quand c'est bien codé.
- C'est pas si mal codé.
- Dans 95 % des cas, la faille est humaine.
- Les 5 % qui restent,
je les défonce.
- Depuis quand vous vous formez à la cyber-sécurité ?
- Depuis qu'on envoie un clandé en Russie dans ce milieu.
- Vous parlez russe ?
- Oui.
Elle parle en russe.
...
- Vous parlez pas russe.
- C'est votre accent.
- Vous parlez pas russe, vous n'ĂȘtes pas spĂ©cialiste cyber...
Pourquoi c'est vous, le référent de Rocambole ?
- Liz Bernstein...
Entrée dans la boßte il y a 7 ans.
Avec un doctorat en communication.
Vous avez travaillé à la DGSI.
Vous avez passé 2 ans à la direction stratégique puis à la DA.
Jamais sur le terrain.
Jamais traité de source, jamais évolué sous légende.
Pourquoi c'est vous qui auditez le service des clandestins ?
- Parce que je suis bonne.
- Pareil pour moi.
Cris du marchand
*...
- Toujours rien.
* On attend.
- On espĂšre qu'elle n'est pas partie se promener.
- Elle doit accoucher bientĂŽt.
- Ma femme marchait pour déclencher l'accouchement.
- Elle bouge trĂšs peu.
Les Turcs ont donné le téléphone à son mari il y a 10 mn.
On frappe.
- J'ai raté quelque chose ?
- Elle reçoit un appel.
Sonnerie
...
*- AllĂŽ ?
*- Mohamed.
- C'est pas la femme qui a décroché. C'est un homme.
PlutÎt ùgé, à la voix.
- Son pĂšre.
Ils parlent en arabe.
- Il demande des nouvelles.
Mohamed dit: "Passe-moi Rachida."
Elle est lĂ .
Comment vas-tu ?
Tout va bien. Et toi, la grossesse ?
Ca va.
Il dit: "J'ai trĂšs chaud.
"Je dors trĂšs mal."
- Il ne lui dit pas qu'il est en détention.
- Il lui a transmis le code pour prévenir Iode 1.
- Elle rappelle.
Sonnerie
...
*- AllĂŽ ?
- Il a raccroché.
- Vous ĂȘtes certain, c'est Iode 1 ?
- Oui.
Je reconnais sa voix.
- Ils se parlent pas en français ?
Ils sont français, ils ont grandi en France.
- A Argenteuil.
Mais Iode 1 refuse de parler une langue de l'occident.
Ils parlent marocain, ça correspond.
- Vous avez localisé le destinataire ?
*- C'est bon, il est Ă 3 km.
Vous devez avoir le signal.
On y va?
- Allez-y.
Appel Ă la priĂšre
...
...
- Il en met du temps Ă faire sa valise.
- Il prie, c'est tout.
Il est 19h07 Ă Gaziantep.
C'est l'heure de la priĂšre du soir.
Musique intrigante
...
- Une voiture vient de s'arrĂȘter prĂšs de la maison.
* Le moteur tourne toujours.
Le chauffeur a l'air d'attendre.
- Vous pouvez l'identifier ?
- Pas d'ici. Je vois pas.
- C'est une femme qui sort en niqab.
- Ca peut ĂȘtre Iode 1.
*- Elle boßte légÚrement.
- Iode 1 a été blessé l'année derniÚre.
- Vous l'interceptez. Vérifiez si c'est lui.
*- La femme s'est arrĂȘtĂ©e.
Ils restent éloignés, ils ont peur des explosifs.
Pas sûr qu'ils fouillent une femme.
*- Les Turcs ont fait sortir le chauffeur.
- On peut lui parler ?
Lui demander qui il est venu chercher ?
* Détonations
Qu'est-ce qui se passe ?
- Jean-Paul ?
- The woman has made the move to set off an explosive belt.
*- Elle a bougé comme pour déclencher une ceinture.
Ils ont tiré.
- Ils l'ont pas tué ?
*- Ils vont voir.
Ils s'approchent.
Y a pas de ceinture d'explosifs.
- Vous aviez raison.
- Ils l'ont tué.
- Etonnant qu'il n'ait pas eu de quoi se faire sauter.
On sait que c'est lui plus vite.
Qu'est-ce qu'il a ?
- Il aurait aimé interroger Iode 1.
Musique intrigante
...
- Rocambole.
On n'avait pas dit Pachyderme ?
- Ca ne lui plaisait pas trop.
- C'est son visa.
On a payé plus cher pour l'avoir plus rapidement.
Tu nous avais demandé des trucs pas cleans.
On s'est dit que ça pouvait faire l'affaire.
- Parfait. Y en a d'autres ?
- On a payé aussi un peu pour avoir un appartement plus grand.
Central dans le campus. Vue sur jardin. Rez-de-chaussée.
Les places sont chĂšres.
Ici...
C'est l'Institut de cryptographie.
Ici, la faculté de mathématiques.
Ici, le centre 21.
Le centre de recherche en IA. Tous ces gens,
informaticiens, mathématiciens, cryptographes,
vont et viennent entre ici et ici.
Salles de sport, bar, cantine...
Y a une salle de yoga, un cours de krav-maga.
Tout ce que tu veux.
- OK.
Tu progresses ?
- Hier, j'ai rĂȘvĂ© d'un pointeur de pointeur.
- C'est quoi ?
- Une variable qui représente l'adresse d'une autre variable,
qui représente une adresse.
- T'en es lĂ ? - Je progresse.
- TrĂšs bien.
Celle-lĂ , vous la videz, vous fermez tout.
- On t'attendait.
- Tu vas pas faire de bruit.
Juste le petit flip-flap de tes ailes.
Tu vas chercher de quoi manger, l'air de rien.
Sans rester nulle part trop longtemps.
Tu vas attraper quelques insectes.
Des moucherons, mais aussi des moustiques.
Tu vas ĂȘtre extrĂȘmement rapide.
Souvent invisible.
Les gens vont plutĂŽt t'aimer.
Bref...
Tu vas ĂȘtre...
Une vraie libellule.
C'est du toc.
Je te préviens.
Une vraie breloque,
mais elle te portera chance.
- Merci.
- Je suis fier d'ĂȘtre ton veilleur. - Moi aussi.
Je pouvais pas espérer mieux.
- Tu vas rentrer chez toi.
Pas de fĂȘte, pas de dĂźner d'adieu Ă ton copain.
- J'en ai plus. - Qu'importe.
Pas d'appel Ă qui que ce soit.
Tu feras ça tranquillement à Moscou. OK ?
- OK.
- Ton petit discours...
Impeccable.
T'es une vraie chef.
(En russe)
- Il est oĂč ? - LĂ -bas.
- Vous venez ? - J'arrive.
- Non, vous venez maintenant. - J'arrive.
- Y a le DG, votre directeur et les Américains.
- Le directeur de TAO est lĂ ? - Boyle ? Oui, aussi.
S'il vous voit par terre, vous aurez l'air malin.
- C'est le chef des hackers de la NSA.
Il voit souvent des gens par terre en train de coder.
Allons-y.
Musique intrigante
...
HalĂštements
...
Musique intrigante
...
(En anglais)
Musique intrigante
...
Grincement
- Chut.
...
...
- Vous avez des verres ?
- En quel honneur ? - l'opération américaine a échoué.
Ce sont les Allemands qui m'ont prévenu.
L'un de leurs ressortissants s'est plaint
car la CIA lui a posé des questions
sur un Belge avec qui il allait au sport.
Malotru.
Les Allemands n'ont pas apprécié
qu'il joue les informateurs pour la CIA.
Ils ont exigé que sa sécurité soit garantie.
Les Américains l'ont prévenu pour qu'il se mette à l'abri.
Ca a alerté notre Malotru national.
Il leur a échappé.
- C'est ça qu'on fĂȘte ?
- Je ne suis pas mécontent qu'il fasse la nique aux Américains,
comme il nous l'a faite.
Mais ce n'est pas ça qu'on fĂȘte.
On fĂȘte mon dĂ©part, Marie-Jeanne.
J'ai commencé comme clandé en Russie.
Et c'est de Russie que survient ma chute.
JJA a peut-ĂȘtre raison.
Nous avons dĂ» ĂȘtre aveuglĂ©s par Malotru.
SĂ©duits, peut-ĂȘtre.
Peut-ĂȘtre qu'on a simplement Ă©tĂ© tous amoureux de lui.
Oui...
J'ai pu ĂȘtre trop indulgent, des fois.
C'est sûr qu'on peut me le reprocher.
Oui.
Je m'en vais.
Pas vraiment fier.
Je bois Ă Rocambole.
Le premier clandé que vous lancez comme directrice.
Je vous souhaite la plus grande réussite.
- Merci.
- Vous savez d'oĂč vient cet acronyme, JJA ?
- Non.
- C'est un surnom qu'on lui donne.
JJA, comme James Jesus Angleton.
Chef du contre-espionnage soviétique à la CIA dans les années 50.
Un type obsédé par la traque des agents doubles,
des faux transfuges du KGB...
Un génie.
Mais son job l'a rendu fou. Il a fini complĂštement parano.
Dangereux, dément.
Méfiez-vous de lui, Marie-Jeanne.
On frappe.
- Un petit salé, ça te va ?
- Parfait.
Hum...
Délicieux.
- C'est Emmanuelle. Le dimanche, elle en fait plus, donc le lundi...
je mange bien.
Tu crois au flair ?
- Oui.
- Vérifie si quelqu'un au bureau des légendes n'a pas un ami allemand.
Ou une maĂźtresse allemande ou un lien quelconque
avec les services allemands.
A tout hasard. Me demande pas pourquoi.
Je crois pas au flair. Mais je peux éventuellement croire aux fuites.
Musique intrigante
...
(En russe)
...
- Bonjour, tu me réponds pas.
Je peux comprendre.
Je sais qu'un jour, on se retrouvera.
Je sais qu'on aura du mal Ă se parler.
On sera l'un en face de l'autre,
avec toute la rancoeur, la frustration...
La tristesse accumulée.
- J'espérais te voir au Liban, sur le bateau.
* Je sais pas pourquoi, c'était idiot.
Tu avais autre chose à faire, bien sûr.
Comme maintenant, tu dois avoir autre chose Ă faire.
Je voudrais rentrer et je sais pas...
Payer. Oui.
J'ai payé, déjà . TrÚs cher.
J'imagine que je dois payer encore.
Je voudrais que ce soit toi qui fixes le prix.
Je sais qu'avec toi, le prix sera juste.
Je te le demande, Henri.
Aide-moi Ă rentrer.
Sous-titrage TITRAFILM
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