Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
GRAND SAVANT RETROUV� MORT
Pour r�pondre � la question de l'Honorable D�put�, je ne peux que...
UN MINISTRE S'EFFONDRE DANS LA CHAMBRE DES COMMUNES
- Le journal ? - Oui, merci.
Merci.
Mme Ransom, d'o� venez-vous ?
- De l�-haut. - Maman !
Petite maman, tu vas bien ?
�a ne pourrait aller mieux.
A mi-chemin, j'ai r�alis� que je faisais fausse route.
Exactement, Mme Ransom. C'est plus s�r par les escaliers.
Et mon auvent ?
Votre auvent ! Mettez �a sur mon compte.
C�L�BRE �CRIVAIN �CHAPPE MIRACULEUSEMENT � LA MORT
Ouvre !
Ouvre ! Que se passe-t-il, ici ?
- O� est-il ? - Parti.
- Parti ? Qui ? - Personne. Le r�parateur.
- Attends un peu. Le r�parateur ? - Le r�parateur !
Bill, je ne t'attendais pas. Je pensais...
Si tu ne m'attendais pas, pourquoi t'appr�ter comme �a ?
- Le r�parateur ? - Bill !
Et s'il est parti, pourquoi la porte est-elle ferm�e ?
Pourquoi ma photo est comme �a ?
Bill, pourquoi es-tu toujours si jaloux ?
Je suis d�sol�, ch�rie. Je suis d�sol�.
Pourquoi je me mets dans cet �tat ?
Une Explosion fait Sauter L'appartement d'un Mod�le
Lord Mayley ?
Monseigneur vous attend-il ?
Non, mais il acceptera s�rement de me voir.
Merci.
Parfait.
Ne bougez plus.
D�sol�.
Quelle allure !
Posez votre regard.
Votre position.
Ne bougez plus.
Merci beaucoup.
Te voil�, Henry. Termin� ?
Oui.
- De quoi ai-je l'air ? - Tr�s "tchic".
"Tchic" ? On ne dit pas "chic" ?
Si, ch�ri, mais pas quand il s'agit de toi.
Un journaliste nomm� Dennis souhaite te voir.
- Du style flagorneur. - Attention, il pourrait t'entendre,
et tu sais � quel point les journalistes sont susceptibles.
- Je vais le recevoir. - Entendu.
- Merci, Lord Mayley. - Merci, Monsieur...
Monsieur...
- M. Dennis. - Bonjour, Monseigneur.
- Bonjour � vous. Entrez. - Je vous remercie.
Je vois que vous allez � un bal.
- Une si belle... - Ah, une blague ! Bien.
Asseyez-vous.
Merci. Je serai le plus bref possible.
Vous...
D�sol�. Merci beaucoup.
- Une cigarette ? - Merci.
- Je n'en ai plus. - Ce n'est rien.
"Scandaleux" ? Qu'est-ce donc ?
Un de ces fameux magazines am�ricains � scandales.
Vous savez, l'atroce v�rit� sur la vie priv�e des gens.
Je vous le pr�te, si vous voulez.
C'est gentil � vous.
Je vais me d�lecter de cette lecture.
Plut�t coquine, je suppose.
Oui.
Parlons maintenant affaires.
Je tiens moi-m�me un petit magazine en Angleterre,
intitul� "La V�rit� Nue".
Un peu vulgaire comme titre, non ?
Peut-�tre, mais tr�s juste.
LA V�RIT� NUE, LORD MAYLEY, ASSUREUR
Sur la page de gauche, une courte biographie
de votre vie et de vos �uvres publiques.
- Tr�s bien. - Oui.
Et sur la page de droite, la v�rit�.
- Sur moi ? - Tout � fait.
Si c'est sur moi, pourquoi est-il �crit "Devinez Qui" ?
Parce que selon la loi de Grande-Bretagne,
le public ne doit pas formellement pouvoir vous identifier, Lord Mayley,
comme �tant le vilain h�ros de cet article.
Vilain ?
Je ne comprends pas, s'il s'agit de moi.
Avez-vous le c�ur fragile
- ou la tension haute ? - Non.
Lisez donc, alors. Histoire de v�rifier les faits.
Vous ne pouvez pas publier �a !
Vous ne pouvez pas publier �a !
- C'est de la diffamation ! - C'est la v�rit� nue.
- Aucun �diteur n'oserait... - Moi, si.
Je me suis renseign� avec soin sur l'aspect l�gal.
Le fait que M. X ait v�cu un �pisode amoureux
� Regent's Park
n'a rien � voir avec les superbes dons de charit� de Lord Mayley.
Bien entendu, gr�ce au bouche � oreille,
le public fera sans doute le rapprochement.
Vous irez en prison.
- Je vous poursuivrai ! - Essayez donc.
Il vous faudrait prouver que ce M. X est vous,
et ce faisant, vous assureriez que l'histoire est vraie, non ?
Prendriez-vous ce risque ?
Nous sommes en Angleterre. Il doit y avoir une solution !
Effectivement.
Un don imm�diat de 10 000 � en liquide
� l'attention de l'Association des Journalistes Afflig�s
dont je suis le fondateur, le tr�sorier et, jusqu'� pr�sent, l'unique membre.
Je suis certain de pouvoir persuader l'�diteur, moi-m�me,
- de supprimer cet article. - C'est du chantage, c'est diff�rent.
Bien �videmment, c'est diff�rent.
Dans tous les cas, je gagne beaucoup d'argent.
Avec un pactole en liquide ou en encaissant des royalties.
�a va se vendre comme des petits pains.
Vous �tiez prompt � lire les petits secrets des autres, non ?
- C'est diff�rent... - Ma carte de visite.
Payez sous quinze jours ou je publie dans un mois.
- Vous... - Inutile de me faire sortir.
Excusez-moi. Mes cigarettes.
Dix mille livres pour un quart d'heure !
Merci et bonsoir � vous.
Au nom de Wee Sonny MacGregor,
bienvenue � la 167�me �dition de votre �mission de t�l� pr�f�r�e,
l'�mission que vous adorez tous... "A la v�tre".
Merci, merci, merci.
J'ai l'honneur de vous pr�senter la star du show,
celui gr�ce � qui cette �mission existe, l'homme aux mille visages,
le roi de la gentillesse et le ma�tre des bons c�urs,
Wee Sonny MacGregor !
A la v�tre.
A la v�tre.
Bienvenue, Sonny.
Bienvenue � tous les fans,
aux jeunes hommes et jeunes filles.
Je ne fais pas la diff�rence !
Vous allez faire de cette �mission un �v�nement sensationnel !
Comme vous le savez tous, � ce stade du programme,
nous faisons venir le gagnant de la semaine pr�c�dente.
Le voil�. Sergent Rambo !
A la v�tre, Walter.
Et voil� votre prix.
Non, non, non, Walter. Ce n'est pas votre prix.
Vous avez quel �ge, d�j� ?
Non, non. C'est �a, votre prix.
Comportez-vous bien, Walter.
Comportez-vous bien.
Oui, Walter, ce portefeuille en peau de porc est � vous.
Car chaque semaine, on offre un de ces beaux cadeaux,
c'est gratuit, c'est offert.
Mais Walter,
� quoi peut bien servir un portefeuille s'il est vide ?
Il ne vous sert � rien, non ?
Non !
Vous savez ce que je vais faire pour vous, Walter ?
Je vais le remplir.
Je vais le remplir de ma propre poche. Voil�.
10 superbes billets d'une livre. Tout chauds.
Tout �a pour vous, Walter.
Heureusement que je suis pas mari�.
Ma femme aurait pu me faire les poches ce matin.
Alors, Walter, l'avez-vous apport�e ?
Sortez-la.
O� est-elle ?
Il l'a apport�e ! Sa petite fl�te.
Walter, qu'allez-vous nous jouer ?
- Un peu du "Largo de Handel". - Un peu du "Largo de Handel" !
Excellent !
Bien, cher Walter.
A vous de jouer.
Merci.
Tu as entendu �a... Le Largo de Handel ?
Que veut-il ? Me chiper ma nana ? Quel cr�tin !
J'ai d�pens� 10 �. Mets une note � la comptabilit� pour 10 guin�es.
Le chef comptable est devant, ce soir.
D'accord. Va pour dix livres, alors.
Il y a un journaliste, M. Dennis, qui veut vous voir. Il a laiss� sa carte.
Pas ce soir, je suis trop fatigu�.
Je veux pas entendre parler de journalistes.
C'est un vrai, un tenace. Et il est devant.
Vraiment ? Bonne chance � lui.
- Bonsoir. - Sonny !
Sonny !
Je vous regarde � la t�l�.
Vous �tes trop marrant.
Vous �tes vraiment adorable.
Pourriez-vous �crire "A Frida" ?
Bien entendu.
Dieu vous garde, Sonny.
Dieu vous garde.
Appelez-moi. Chelsea 1234.
- Pourriez-vous �crire "A Mae" ? - Pas le temps, je suis navr�.
M. MacGregor ? Je m'appelle Dennis. Je vous ai envoy� ma carte.
Ah oui, d�sol�. Je n'ai pas le temps de vous voir.
Si je mentionnais une certaine demeure � Eastwich,
pourrions-nous parler tranquillement ?
Oui.
Au revoir, Sonny !
Il a sign� son nom sur ma main !
LA V�RIT� NUE
Je me fais du souci pour la star des bidonvilles.
Vraiment.
Juste parce que j'ai une petite propri�t�...
Mais quelle propri�t� !
Je ne pense pas que les gens qui habitent dans ces taudis
appr�cient beaucoup leur propri�taire.
Et s'ils apprenaient que c'est Wee Sonny MacGregor...
Je n'ai pas 10 000 �.
Dit comme un vrai Ecossais !
Mais o� est le joli accent ?
Jolie petite maison.
Je vis sur une p�niche qui prend l'eau.
J'ai h�te d'avoir ma propre maison.
Ecoutez.
Je ne vais pas plaider ma cause.
Je vous demande juste de penser � ces milliers de fans.
Ces pauvres gens sans amis.
Ils me voient comme leur guide et leur r�confort.
Bien, j'y penserai.
Et vous penserez � mes 10 000 �.
A propos, inutile de consulter vos avocats.
J'en ai vu trois, et tous disent que c'est infaillible.
A vous de choisir, cher Sonny.
Payez sous deux semaines ou je publie dans un mois.
Inutile de me faire sortir.
- Ne vous rongez pas les ongles. - La ferme !
Attention � ce que vous dites.
Vous vous �tes mis dans un sacr� embarras, non ?
Vous avez encore �cout� � la porte.
J'essaie juste de vous �tre utile.
Allez-y, dites-le.
- Je suis encore renvoy�. - Oui !
A mon avis, vous pouvez commencer � chercher un nouveau boulot.
C'est la fin de Wee Sonny MacGregor, vous savez ?
Ne vous rongez pas les ongles.
M. Le Pr�sident, mesdames et messieurs,
silence pour ce magicien du crime parfait, D. Mandeville.
M. Le Pr�sident, mesdames et messieurs...
Contrairement � ce que dit la rumeur, je suis une femme.
Mes �crits parlent d'investigations, de crimes et de morts subites,
et comme je pr�f�re le titre de D. Mandeville � mon propre nom,
Desiree Minch,
c'est sans doute l'origine de cette m�prise.
Nous sommes ici r�unis � l'occasion
du "Prix de Puret�" de la litt�rature.
Flora est lue par les grands et les petits,
par les jeunes et les vieux de ce pays.
Ce prix tant convoit� n'a jamais �t� plus m�rit�.
En plus de gagner ce prix,
Flora a �t� elle-m�me convertie
et entrera dans les ordres sous peu.
Mon bon vieux P�re Bassie.
Flora, venez recevoir votre prix.
Mesdames et messieurs, je ne m�rite pas ce prix.
Tout ce que je peux dire, c'est que c'est le plus beau...
Le plus beau...
J'avoue �tre tr�s perturb�.
Moi aussi, P�re Bassie. Elle n'a pas la conscience tranquille.
Je n'ai pas travaill� dans un h�pital tout ce temps
pour ignorer quand quelqu'un est, disons, � bout.
En effet.
Ethel ! Ethel !
Qu'est-ce que vous chuchotez, l�-bas ?
Rien, ma ch�re. Je disais juste que cette fen�tre
devrait vraiment avoir une balustrade.
Je ne veux aucune question. C'�tait un accident.
Oui, oui, oui...
Je suis s�r que vous n'essaierez plus de vous suicider,
pas plus que vous n'envisagerez de commettre un...
- Meurtre ? - Exactement.
Oui. J'esp�re que personne ne me soup�onnera d'une telle chose.
Ethel.
- La vieille malle est-elle toujours l� ? - Je pense que oui, Maman.
Pourquoi ? Comptes-tu partir ?
Non.
Mais quelqu'un d'autre peut-�tre.
LES GRANDS MEURTRES DANS UNE MALLE
Ils peuvent publier et s'en sortir ?
Une bonne id�e ?
C'est tout � fait scandaleux !
Vous, les avocats, devriez �tre fusill�s !
Non, il ne me fait pas de chantage.
C'est juste que... C'est...
All� ?
Infirmi�re Hopkins ?
Ici, Lord Mayley.
J'appelais pour avoir des nouvelles du p�re de ma femme.
C'�tait hier. On craignait que...
Il s'assoie ?
Remarquable.
Il est donc s�rement capable de signer... De lire et d'�crire ?
Oui ? Bien. Saluez-le de ma part.
- C'�tait qui ? - Mon... Mon courtier.
Lucy, il y a un filon � exploiter avec certaines actions.
Ton p�re me pr�terait-il de l'argent ?
Je suis absolument certaine... que non.
Nom de nom !
CE SOIR WEE SONNY MACGREGOR
Vous les descendez Sur la bonne vieille route de Kent
Si vous tombez sur des malotrus Un samedi soir
Vous les descendez Sur la bonne vieille route de Kent
Merveilleux.
De quel coin de Birmingham venez-vous, Fred ?
- Je ne viens pas de Birmingham. - Non ?
- Je viens de Londres. - C'est un �tranger.
Merveilleux. Et de quel coin de Londres ?
Eastwich.
Eastwich ?
Oui, Eastwich, et je ne veux plus y remettre les pieds.
Bien. Peut-�tre pourrions-nous...
Eastwich, c'est l'enfer. Je vous en fais cadeau !
- �a suffit avec Eastwich. - Je dis juste que j'aime pas Eastwich.
- Fermez-la. - Que se passe-t-il ?
- La ferme ! - Je d�teste Eastwich !
�a suffit avec Eastwich !
- Coupez, coupez. - La ferme !
La ferme !
SONNY PRIV� D'ANTENNE IL HURLE SUR UN PARTICIPANT
M. MacGregor ? Ici "National news".
Vous devez faire quelque chose.
A ce rythme-l�, vous serez foutu sans m�me l'aide de M. Dennis.
Que puis-je faire ?
Je n'en sais rien.
Poussez-le sous un bus.
C'est le seul moyen de se d�barrasser d'un tel casse-pieds.
Vous et vos remarques stupides...
Moi, qui ne ferais pas de mal � une mouche,
qui ne pourrais...
Je ne pourrais pas.
Mais quelqu'un d'autre pourrait peut-�tre.
- Qui ? - N'importe qui.
Un des milliers de personnages que je peux cr�er
et puis d�truire, comme �a.
De quoi parlez-vous ?
De meurtre, Porter, de meurtre.
Commis par un ou plusieurs inconnus,
par quelqu'un qui n'existe pas, par une illusion.
Commis par une invention de mon imagination.
Non, non, ne faites pas �a.
Vous ne vous en sortirez jamais.
"Je peux sourire et tuer tout en souriant."
Mon Dieu !
"Je suis capable de noyer plus de marins que les sir�nes."
Ce sont les tourments du vieux Vic, non ?
"De faire l'orateur aussi bien que Nestor.
De tromper avec plus d'art qu'Ulysse.
Et comme Sinon, de prendre une autre Troie."
Comment me maquiller pour aller fouiner chez lui ?
La t�l� est une chose mais la vraie vie en est une autre.
- Vous en ferez trop. - Pourquoi �a ?
Vous le faites toujours.
Honn�tement, vous exag�rez toujours beaucoup.
- Vous regretterez vos propos, Porter. - Bien, renvoyez-moi encore.
Mais nom de Dieu, enlevez-vous cette folle id�e de la t�te.
Non, trop tard, mon ami.
Les d�s sont jet�s.
- Qui est-ce ? - Mlle Right.
Quelle agr�able surprise ! Veuillez entrer.
M�me s'il vaut mieux t�l�phoner. Asseyez-vous.
Quelque chose � boire ?
J'esp�re que vous ne venez pas faire appel � ma bonne nature.
Je n'en ai pas.
Bien.
Vous le savez peut-�tre, nous avons rompu nos fian�ailles.
Je ne reverrai plus Bill.
Inutile de me faire du chantage,
je n'ai pas un sou.
Ahurissant !
16 puits de p�trole texans ne devraient pas �tre jet�s comme �a.
Peu importe.
Vous ne comprendriez pas.
Je l'aime vraiment.
Je ne suis rien sans lui, alors laissez-moi tranquille !
Je suis d�sol�.
Mais �a peut toujours faire un bon titre.
"Affreux pass� fait perdre � un mod�le des millions de p�trole texan."
Ecoutez, ma ch�re.
Essayez de le reconqu�rir
plut�t que de nous faire perdre notre temps.
Qu'est-ce que...
- Je suis d�sol�. - Que faites-vous l� ?
Excusez-moi
de faire irruption dans votre p�niche.
- Fichez-moi le camp ! - J'essaie, j'essaie.
Bien, je vais vous aider.
Attendez ici une minute.
LA V�RIT� NUE
Parfait.
Que faites-vous ici ?
Vous voulez savoir qui je suis ?
Oui.
Je suis du Bureau des Bateaux et P�niches de Londres,
Agent de Maintenance du service des failles et sols endommag�s.
- Voil�. - Quoi ?
Maintenance ? Cet endroit est condamn�.
- Je suis le dernier, ici. - Vous �tes chanceux, Monsieur.
Si la pourriture est humide au plafond,
elle doit �tre s�che au plancher.
- De quoi parlez-vous ? - Je vais vous montrer de quoi...
Regardez-moi �a. L�.
Quels sont...
- Je vais voir ce que je peux faire. - Faites quelque chose, imb�cile !
Je vais y aller avant que �a ferme.
Je n'ai pas de voiture, alors...
Je reviens. C'est terrible, ce qui arrive.
C'est vraiment �pouvantable.
Quelle pagaille vous avez l� !
- Madame ? - Des gouttes assommantes.
- Des... - Gouttes assommantes.
Un remontant ?
Si c'est ce que j'avais voulu, je l'aurais demand�.
Non, c'est tout l'inverse. Des gouttes assommantes.
Vous avez d� en entendre parler.
- Pour assommer quoi ? - Les gens ! Quoi d'autre ?
Un somnif�re, c'est �a ?
Oui, mais plus rapide que �a. Instantan�.
Ch�re Madame, vous voulez un Mickey Finn.
Vraiment ?
Nous avons un l�ger somnif�re, si vous dormez mal.
Je dors tr�s bien, merci.
Mickey Finn. Mickey Fi...
Merci beaucoup.
Desiree ? Vous �tes experte en crimes.
Comment obtient-on un Mickey Finn ?
Je tiens mes tuyaux sur les drogues d'un petit escroc, Murray Fish.
Il tra�ne dans un pub de l'East End, le "Limehouse Arms".
Le "Limehouse Arms". Merci beaucoup.
Oui ?
Gin citron vert... Porto citron, s'il vous pla�t.
- Merci. - 1,60.
- Vous connaissez Murray Fish ? - Pourquoi ?
Je veux des Mickey Finns. Des vrais.
Pour quoi faire ?
Pas de question, entendu ?
Attendez ici.
Salut.
Bonsoir, les gars.
- Vous avez mon truc ? - Quel truc ?
- Les Mickey Finns. - Pour quoi faire ?
- Pas de question, ok ? - C'est notre devoir, Madame.
Nous sommes de la police. Suivez-nous.
Mon cher Lord Mayley, quelle agr�able surprise !
Venu avec de bonnes nouvelles, je suppose.
Oui, et vous savez...
Je suis dispos� � payer, mais voil�...
Le p�re de ma femme est riche comme Cr�sus et il est mourant.
Qu'a-t-il � voir dans l'histoire ?
Il en a pour moins d'un an. Elle h�ritera et je me servirai.
Un an ? Je vous ai donn� deux semaines.
- Oui, mais 10 000 �... - Vous �tes assureur, non ?
- Oui. - Vous gagnez donc beaucoup.
Oui, ma femme d�pense beaucoup. S'il reste de l'argent, je le d�pense.
Dommage.
J'ignore o� trouver 10 000 �.
Vous pouvez le faire. J'ai confiance en vous.
Vous...
- Vous quoi ? - Vous sen...
Au secours, au secours !
Tenez bon, ne paniquez pas.
"Ne paniquez pas" ? Je ne sais pas nager !
Au secours, au secours !
A l'aide !
Que faites-vous ici ?
Service de jour et de nuit.
Je suis revenu vous dire que j'ai signal� les fuites de votre plancher.
- �a va ? - Oui.
Raccompagnez-le chez lui. C'est un ami tr�s pr�cieux.
- Pr�cieux. - Entendu.
A la maison et au chaud. N'allez pas attraper une pneumonie.
- Bonsoir. - Bonsoir � vous.
Allez, mon poussin.
Ne m'appelez pas "poussin".
D�sol�. J'aurais d� vous remercier de m'avoir sauv� la vie.
Une demi-couronne ?
�a ne la vaut pas. Je l'aurais fait pour 6 pence.
Votre moustache...
Oui. J'ai... J'ai une alop�cie rampante.
Oui, �a a atteint toute ma l�vre.
- Sergent, allez chercher Mme Ransom. - Entendu.
Mme Ransom �tait s�rement en qu�te de couleur locale
pour un de ses romans d'amour.
La couleur locale est une chose.
Demander � un patron de bistrot un Mickey Finn en est une autre.
- Je ne connais pas M. Finn. - Des gouttes assommantes.
- De la drogue. - Mon Dieu !
- Elle a injuri� un agent de police. - �a alors !
Et elle a donn� un faux nom.
- Lotta Splossock. - Grand Dieu !
- Elle avait bu. - �a, jamais !
Non, jamais. Maman ne boit jamais.
Elle buvait pourtant un Porto citron.
Je suis s�r qu'elle est affreusement navr�e.
- Elle a �t� tr�s stress�e derni�rement. - Je vais �crire � mon d�put�.
Vous n'avez pas fini d'en entendre parler, croyez-moi.
- Flora ! - Assieds-toi.
De pr�tendus policiers d�guis�s en civil,
et ce mufle qui m'a arr�t�e n'�tait m�me pas ras� !
Madame, personne ne vous a arr�t�e.
Veuillez rentrer chez vous.
Si, � l'avenir, vous voulez en apprendre sur les crimes,
adressez-vous � la police.
Tr�s bien. O� puis-je trouver un Mickey Finn ?
Je n'en ai pas la moindre id�e.
Voil�. Vous voyez ? Viens, Cedric.
Qu'est-ce que tu attends ? Viens !
Ethel, viens !
Sergent, o� peut-on trouver un Mickey Finn ?
Je n'en ai pas la moindre id�e.
Bonsoir.
Faut-il toujours que tu surgisses comme �a ?
Tu sembles avoir plong� dans... J'aimerais savoir quoi !
- J'ai �t� pris dans un orage. - Il n'a pas plu.
Comment le sais-tu ? Il a plu l� o� j'�tais.
Des cordes.
- Et de la boue, je vois. - Oui, je vais nettoyer �a.
Au fait, une de tes midinettes a appel�.
Vraiment ? Laquelle ? Comment �a, "une de mes midinettes" ?
Elle a une voix nasillarde et a refus� de donner son nom.
- Jamais entendu parler d'elle. - �a ne saurait tarder. Elle a des ennuis.
Impossible. �a doit �tre une erreur.
Une bombe.
Oui, une bombe fera l'affaire.
Une bombe l'enverra lui et ses dossiers au paradis.
Sans blesser personne d'autre.
Mais o� se procurer une bombe ?
Si vous n'en voulez qu'une petite,
vous pouvez aller en Irlande.
Une bombe. Honn�tement !
Bon sang, enlevez-vous cette id�e de la t�te.
L'Irlande.
C'est �a ! L'Irlande !
Vous vous rappelez ce sc�l�rat, Doyle, qui faisait une �mission
pour le Dublin Old Folks ? Un vrai connaisseur.
Va me chercher ce truc qu'ils portent � la boutonni�re.
Pas un poireau, l'autre truc infect.
- Du c�leri. - Non, idiot, un tr�fle.
R�serve-moi le premier vol pour Dublin demain matin, entendu ?
Henry ? Henry !
Je t'en prie, ne me pose plus de questions sur cet orage.
Une orpheline de cet orage vient d'arriver.
- Qui ? - Ta midinette.
Ecoute.
Je t'ai dit que je n'avais pas de midinette.
Elle est comment ?
- Elle a la quarantaine. - 40 ans ?
Mais tu as dit que c'�tait une midinette !
Je ne pensais pas � son �ge.
Pauvre Henry. Il ne pleut jamais, mais il pleut � verse.
Jamais vue. C'est un mensonge.
- Quoi donc ? - Ce qu'elle dit que j'ai fait.
Tu ne veux pas aller voir ce qu'il y a ?
Plut�t deux fois qu'une.
Sois prudent.
Tu pourrais tomber.
Bonsoir.
- Vous vouliez me voir ? - Je suis confuse de passer ainsi
mais vous serez content de savoir
que je sais que, vous aussi, vous avez tr�s mal agi,
mais vous n'aurez pas � d�bourser un sou.
De quoi parlez-vous ?
De cet inf�me Dennis !
Venez par ici !
Il y avait des copies d'un magazine sur Sonny MacGregor
et une dame du nom de Ransom.
Je n'ai plus rien � perdre.
Je vais tout d�voiler.
- D�voiler quoi � qui ? - A la police, �vid...
Vous n'avez rien � perdre, mais d'autres, si.
Mais vous ne voulez pas le payer, non ?
Bien s�r que non, mais j'ai ma r�putation en jeu.
Je ne peux parler de �a avec vous ici.
Vous n'auriez pas d� venir, c'est tr�s g�nant.
Je viendrai vous voir demain.
C'est impossible, demain. J'ai une r�union et un bal de charit�.
Je viendrai vous voir apr�s-demain.
En attendant, ne r�v�lez rien, rien du tout.
O� habitez-vous, � propos ?
54 Charrington Court, vous savez o� c'est ?
Oui, j'avais...
Bon, � apr�s-demain.
C'est par l�.
- Tr�s bien, la soci�t� fera... - La soci�t� ?
Oui, la soci�t� fera son possible pour r�soudre les probl�mes
et nous trouverons le jeune homme.
Dennis ? Je sais o� il habite !
Ne faites rien avant de me revoir.
12h30, apr�s-demain.
54...
Ch�ri.
- Tu veux que je le note pour toi ? - Non.
- Le verre de la maison. - Tout de suite.
- 3,60. - �a arrive.
- Voil�. - Merci.
Le tr�fle dans les cheveux �a me rappelle Killarney
Et les gens A la queue leu leu
Et...
Dieu vous b�nisse.
Les gar�ons sur les tabourets Et les gens de Killarney...
Je m'appelle Lulligan. Je viens de l'autre c�t� de la rivi�re.
Vous devez �tre O'Toole et je suis ravi de vous rencontrer.
Je descends des rois, vous savez, la maison Tara.
Voil�... On pr�pare un coup � Londres.
C'est l'Albert Hall, et on manque de matos.
Si vous pouviez m'avoir un peu de plastic,
je pourrais faire mon boulot.
Pourquoi parle-t-on dans cette langue maudite
alors qu'on a le ga�lique ?
C'est un Anglais.
Mon nez !
Mon pauvre petit nez est foutu.
F.
F-A.
F-A-R.
F-I. Fitz, Fitzgerald, Fletch...
Ethel, comment tu �pelles "Finn" ?
- Comme "fin" ? - Non, comme "Mickey Finn".
Maman, sans rire, toi et tes Mickey Finn !
On ne sera pas tranquille
tant que je ne t'en aurai pas rapport� de l'h�pital.
Qu'est-ce que t'as dit ?
Les docteurs en utilisent souvent avec les patients violents.
Pourquoi ne l'as-tu pas dit plus t�t ? Pourquoi n'y ai-je pas pens� ?
Rapporte-m'en. Plein.
Maman, tu as perdu la t�te ? Je plaisantais.
Attends !
Assieds-toi.
Ethel, j'ai quelque chose de tr�s important � te dire.
Tu sais � quel point ma r�putation d'�crivain
et de femme compte pour moi.
Tu es aim�e et respect�e dans le monde entier, Maman.
Jusqu'� pr�sent, oui.
Il y a des ann�es, ton p�re �tait en Chine.
On avait peu d'argent. J'�tais jeune et belle.
C'�tait facile, et donc j'ai...
J'ai quitt� le droit chemin.
Tu as d�rap�, comme des milliers de gens.
Tu as repris pied depuis.
Pendant quelques mois, j'ai compl�tement perdu la t�te.
Imagine que quelqu'un l'apprenne
et me menace de le r�v�ler au grand jour.
Que dirais-tu ?
Je voudrais le tuer, Maman.
Parfait. C'est exactement ce que nous allons faire.
- Maman ! - J'ai tout pr�vu.
- J'ai d�j� rep�r� sa p�niche. - Saccag� sa p�niche ?
Non, je l'ai localis�e. Il vit sur une p�niche.
Mais Maman, tu peux pas...
All� ? Etes-vous Dennis ?
Ici, Flora Ransom. J'ai votre argent.
Venez le chercher demain soir � 19h30.
Va chercher les pilules, je pr�pare la malle.
"Souder le fil vrill� au trou marqu� 'Z'."
Et voil�.
- Parfait. - Qu'est-ce que c'est ?
C'est la bombe termin�e.
Maintenant, la poudre.
Sortez mon uniforme de colonel de l'Arm�e indienne.
M. MacGregor, je m'appelle Lord Mayley.
- Oui ? - On ne s'est jamais rencontr�s
mais vous avez la r�putation d'�tre tr�s respectable.
Vous �tes bien gentil.
Vous serez d'accord pour une entraide mutuelle
en ces temps difficiles, non ?
- Combien voulez-vous ? - Non, non, je veux vous aider.
M. MacGregor, si je mentionne le nom de Dennis
et que je vous dis savoir qu'on vous fait du "C-ge" ?
"C-ge" ?
Du chantage !
Puis-je entrer ?
On ferait chanter Wee Sonny MacGregor ? C'est une erreur.
M. MacGregor, vous ignorez sans doute pourquoi je suis l�.
Je sais pourquoi vous �tes l�.
On vous fait du "C-ge" aussi.
- Non, je suis ext�rieur � tout �a. - Je ne dirais pas �a.
Laissez-moi vous expliquer.
L'autre soir, une jeune fille est venue me voir.
Vous en avez de la chance.
Bonne chance � vous et bonne journ�e.
- M. MacGregor. - Allez-vous-en.
Vous le regretterez.
- Comment l'a-t-il su ? - Je l'ignore.
Pourquoi ne pas l'avoir laiss� parler ? Il semblait ne vouloir qu'un alli�.
Plus on a d'amis, ces temps-ci...
Un alli�, cet imb�cile ? Non, merci. J'ai ma bombe.
Et maintenant...
La poudre !
Bill !
Ch�rie !
On n'en veut pas, aujourd'hui.
Vous ne voulez pas de quoi ?
J'ignore qui vous �tes. Allez-vous-en !
- Bien s�r que vous le savez. - Non.
- Allez-vous-en ! - Mais vous m'avez fait venir !
Vous n'avez pas oubli� ce qu'il s'est pass� l'autre soir.
Vous m'avez sorti du lit !
Non ?
Non, Bill !
Non, Bill, je t'en prie !
Bill, s'il te pla�t !
Non, je t'en supplie !
Bill, viens l� !
D'accord, d'accord.
Je le laisse tranquille.
Et je vais te dire pourquoi.
C'est termin�. Fini. Finito. Compris ?
- Bonjour, Monsieur. - Bonjour.
J'ai une longue journ�e de chasse qui m'attend.
Je voudrais des balles, s'il vous pla�t.
Des cartouches ? Certainement.
Une marque particuli�re ?
Non, pas vraiment. Tant qu'elles contiennent de la poudre...
Quel calibre ?
Sanglier ?
Oh, non. Je chasse les lapins, les faisans, des petits animaux...
Non, Monsieur. Calibre... c-a-l-i-b-r-e.
Calibre !
Douze, vingt ou quarante ?
- Oui, tout � fait. - Lequel ?
Le plus gros que vous ayez.
Calibre 12. Et combien ? Cinquante ?
Non, plut�t mille.
- Mille ? - Oui.
Pour une journ�e de chasse ?
Oui.
�a risque d'�tre rude.
Tout compte fait, vous devriez m'en donner 1 500.
Du whisky, du gin, du sherry, du th�, du caf� et du chocolat.
Tous contiennent un Mickey Finn.
Il acceptera forc�ment une de ces boissons.
Maman, oh, Maman !
C'est un meurtre, pur et simple !
N'oublie pas, avant de l'enfermer, de prendre ses cl�s.
Pourquoi devrais-je faire le sale boulot ?
Il n'acceptera rien � boire de ma part.
- Il se m�fiera trop. - Je finirai pendie.
On dit "pendue", et tu ne le seras pas.
Maman, oh, Maman !
Je vais me cacher pr�s des escaliers de service.
Tout est clair ?
Bien. Je serai dans la voiture, devant.
D�s qu'il perd conscience, fais-moi signe de la fen�tre.
Mais s'il ne tombe pas ?
Tu auras des comptes � rendre. Tu as fourni la drogue.
Maman !
�a ne sera pas long. Courage !
Courage.
C'est Maman. Elle...
Sainte Marie !
LES GRANDS MEURTRES DANS UNE MALLE
Mlle Ransom ?
Etes-vous seule ?
Puis-je entrer ?
Merci.
Charmant, charmant.
Vous partez ?
Oui. Mlle Ransom...
Excusez-moi.
Mlle... Mme Ransom, si je vous dis "Dennis"
ainsi que "chantage", �a vous dit quelque chose ?
Oui ? Parfait, tr�s bien.
Allez-vous le payer ou allez-vous vous battre ?
Je ne sais pas.
Vous prendrez une drogue... Un verre ?
Oui, volontiers.
- Je vous en prie. - Merci.
Que... Que...
- Que prendrez-vous ? - Peu importe, merci.
Tout sauf du jus de tomate.
Vous savez, Mlle... Mme Ransom, c'est un soulagement pour moi.
Avant tout, je voudrais me pr�senter.
Doucement, vous allez me faire tourner de l'�il !
- Puis-je avoir un peu de soda ? - Oui.
Merci.
A votre sant�.
J'en avais bien besoin.
Mlle... Mme Ransom, une question un peu g�nante.
Si la menace de publication est v�ritable, nous...
Vraie...
Je veux dire...
Oh, mon Dieu !
Alors ? O� est-il ?
Quoi ? D�j� � l'int�rieur ?
Bon travail ! Les cl�s.
Allez, on y va. La t�te haute.
Oh, Maman, non !
Allez. On ne peut pas le laisser l�-dedans.
Il s'�toufferait avant qu'on le noie, �a n'irait pas.
�a doit avoir l'air d'un suicide ou d'un accident.
Allez. Un, deux, trois, on y va !
Par l�.
Bonsoir, Mme Ransom.
Bonsoir, Agent Johnson. Donnez-nous un coup de main.
- Quelqu'un d�m�nage ? - Oui.
Qu'avez-vous l� ? Un cadavre ?
Oui ! Comment avez-vous devin� ? Ma fille vient de le tuer.
- Oh, Maman ! - Empoisonn� ou �touff� ?
- Les deux, je crains. - Tr�s amusant.
Tr�s amusant.
Pourquoi l'avez-vous fait, Mlle ?
- Il faisait du chantage � Maman. - Ethel !
- Bonsoir, M. L'Agent. - Bonsoir.
Apr�s l'avoir jet� dans l'�tang, on va � la p�niche prendre le casier
- et en d�truire le contenu. - Ne peut-on pas �viter de le tuer ?
Bien s�r que non, petit idiote !
Il se cacherait et r��crirait tout.
Non, bien s�r, il faut le tuer.
Attention, il ne faut pas lui faire de mal.
Viens, Ethel, aide-moi.
Viens !
On va le jeter d'ici.
Allez, Ethel.
Bien. On le l�ve.
Pousse-le, allez !
Complication... Il est coinc� !
Va le faire couler correctement.
Allez, Ethel !
Tu vas le r�veiller !
D�p�che-toi, ma fille. D�p�che-toi !
Bien.
On range la malle. Allez.
- Allez. - Il avait l'air si heureux.
Parfait, tout le monde l'est. Maintenant, derni�re �tape.
La p�niche. Viens.
Ch�rie.
Quelle heure est-il, ch�rie ?
Au secours ! O� suis-je ?
Mon Dieu ! O� suis-je ?
Quel idiot, il n'a pas ferm�.
Maman, ne dis pas du mal d'un mort.
Allez.
C'est l�. Allez.
Attention !
C'est �a. Allez, soul�ve-le.
- Attention. - D'accord.
Tu vas tout mettre sans dessus dessous.
Allez !
Tu r�alises que le contenu de ce casier
pourrait �branler Londres jusqu'� ses fondations ?
Et �galement fournir d'int�ressantes lectures.
Henry !
- Mon c�ur ! - Oui, c'est �a le probl�me.
Un autre orage ?
Une algue.
C'est �a, c'est �a. J'ai piqu� une t�te.
- Un bain de minuit. - Tout habill� ?
Je n'allais pas y aller tout nu, n'est-ce pas ?
N'est-ce pas ?
Je suis tomb�.
Tombe donc dans ton lit, j'appelle le m�decin.
Impossible. Je dois ressortir.
O� �a, cette fois-ci ? Au Serpentine ?
Maria va arranger ton costume de grenouille.
Va te nettoyer. Tu as vraiment sale allure.
Bonsoir. Mme Ransom est-elle l� ?
Oui, mais elle ne re�oit personne pour l'instant.
J'attendrai.
Ne pourriez-vous pas revenir demain ?
Car Maman...
Maman ne sera pas du tout surprise de me voir.
- Quelle soir�e. Puis-je ? - Oui, bien s�r.
Non, non ! C'est mauvais.
Il n'y en a plus.
Bien, bien.
C'est Maman.
Bonsoir.
N'ayez pas l'air si surprise.
Vous m'attendiez plus t�t.
Ou de plus pressants engagements m'auraient-ils chass� de votre esprit ?
Non, non, non.
Je vous attendais, bien s�r.
Voulez-vous boire quelque chose ?
Non, merci. Votre fille m'a pr�venu.
Vraiment ?
Ethel, viens ici.
- Excusez-moi. - Certainement.
- Comment s'est-il �chapp� ? - Qui ?
Dennis, ma fille. Dennis !
- Ce n'est pas Dennis, Maman ! - Bien s�r...
C'est Dennis. Je le sais bien !
C'est pas possible !
Qui �tait l'homme dans la malle, alors ?
- Maman, qu'as-tu fait ? - Qu'ai-je fait ?
Tu as tu� un innocent, voil� tout.
Contr�le-toi.
Rapporte �a � la p�niche imm�diatement.
Mais... Pourquoi ?
Si �a dispara�t, il se doutera de quelque chose.
�a sert � rien de le lui prendre tant qu'il est vivant.
Si j'arrive � le droguer maintenant, on le prendra plus tard.
Mais pourquoi l'as-tu pr�venu, idiote ?
D�p�che-toi ! Notre avenir en d�pend.
Pardonnez-moi. Je me d�barrassais de ma fille.
Vous d�barrasser des gens semble �tre un de vos loisirs.
Etes-vous s�r que vous ne boirez rien ?
Non, pour une fois, je ne pr�f�re pas.
Asseyez-vous.
Les affaires avant le plaisir.
Les cl�s !
Quelle belle soir�e, M. L'Agent. Belle soir�e.
M. X a �t� jet� dans l'�tang.
J'ignore pourquoi vous avez fait �a.
Mais �a vaut bien le double de ce que je vous demandais !
C'�tait un mannequin. Je pr�parais une intrigue.
Vous piquiez une intrigue, plut�t.
Que dirait votre ami ?
Je sugg�re donc un contrat
m'attribuant 50 % de vos royalties pour le reste de ma vie.
Impossible !
Je vais donc �crire une lettre anonyme
qui dira � la police de draguer l'�tang, et vous d�signera comme coupable.
- Maman, Maman ! - Va-t'en.
Maman, les cl�s. C'est toi qui les as.
Dans mon imperm�able. D�p�che-toi, ma fille !
Quelqu'un d'autre pr�vu pour le grand saut ?
Et l'argent que vous disiez avoir pour moi ?
Je n'ai pu l'avoir. �a risque de prendre plusieurs jours.
Ce sera donc 5 000 en avance sur les 50 %.
Quand puis-je esp�rer voir l'argent et le contrat ?
Pourquoi, vous...
Mon agent n'est pas l�.
Venez apr�s-demain � 21 h.
Bien. Ne me d�cevez pas, cette fois.
- Non. - Bien.
Tr�s belle soir�e, M. L'Agent. Tr�s belle soir�e.
Excusez-moi, Monsieur, vous avez...
Vous, M. "Alop�cie Rampante" !
Oh, non ! Il se passe quelque chose de louche.
�a va l'�tre encore plus si vous ne partez pas.
Non, nous allons rester l�
et parler de tout �a tranquillement.
UNE MYST�RIEUSE EXPLOSION FAIT SAUTER UNE VOITURE
"Une myst�rieuse explosion fait sauter une voiture."
Alors, Henry, que se passe-t-il ?
Allez, dis-moi tout.
J'en ai marre de tout �a.
Si ce n'est pas la police ou les journalistes, c'est toi.
Il ne s'agit que de deux petits incidents
et d'une inconnue que je ne reverrai s�rement jamais.
Mlle Melissa Right demande � vous voir d'urgence.
Nous y revoil�.
Faites-la entrer, Maria.
Encore un bain ? Ou est-ce un jour sans pluie ?
Bonjour, ma ch�re. Ravie de vous revoir.
Mon mari craignait ne jamais vous revoir.
Tu n'auras sans doute pas besoin de tes palmes, aujourd'hui.
- Vous n'auriez pas d� venir. - Je suis vraiment d�so...
Je suis venue m'excuser pour hier.
- C'est la seule raison ? - Non.
Maintenant, j'ai vraiment perdu Bill.
- Je vais aller � la police. - Je vous en prie !
�a sert � rien. Vous l'avez perdu.
Inutile de pleurer, les jeux sont faits.
Vous ne comprenez pas.
Ce n'est pas son argent qui compte.
Je l'aime vraiment.
Alors maintenant, c'est moi qui vais m'occuper de ce Dennis.
Un instant, un instant.
Vous avez vu quelque chose
sur cette femme �crivain, Flora Ransom, n'est-ce pas ?
- Oui. - Bien.
Avant toute chose, allons la voir.
J'ai des questions � poser � cette meurtri�re.
Excuse-moi.
- Amuse-toi bien. - Je ne vais pas m'amuser !
- Mme Ransom est-elle l� ? - Elle est sortie.
Mais elle ne saurait tarder.
- Voulez-vous entrer ? - Merci.
Je m'appelle Bastable.
Je suis l'heureux �lu que Mme Ransom a accept� d'�pouser.
Elle est veuve, vous savez. Oui, par l�.
Flora vous attendait-elle ?
Je ne pense pas.
Je me pr�sente. Mayley, Lord Mayley.
Et voici Mlle Right.
F�licitations.
Oh, non, c'est son nom.
Son nom ? Enchant�.
D�sirez-vous un verre de sherry, en attendant ?
Oui, volontiers.
Mme Ransom a-t-elle �t� longtemps veuve ?
Oui, pendant plusieurs ann�es.
Plusieurs ann�es, oui.
Son pauvre mari est mort dans l'Est,
dans des circonstances assez myst�rieuses.
Noy�, le pauvre homme.
Flora �tait en Angleterre, � l'�poque.
C'est peut-�tre elle. Elle...
Elle oublie souvent ses cl�s.
Laissez-moi parler.
- Bonjour. Mme Ransom ? - Elle est sortie.
Mais elle ne saurait tarder. Veuillez entrer.
C'est d�j� fait, non ?
Rien de bien grave, vous savez.
J'en suis persuad�.
Je suis charg� d'enqu�ter sur un casier disparu,
vu pour la derni�re fois en sa possession. J'ignore si...
Je n'en sais rien, mais elle doit savoir. Je vous en prie.
- Entrez donc ! - Oui, merci.
Voici Lord...
- Comment allez-vous ? - Et vous-m�me ?
Et Mlle...
Et voici le plus aimable des policiers.
- Enchant�e. - De m�me.
Un verre de sherry, Sergent ?
Je ne suis pas cens� boire pendant le service.
Pardonnez-moi le mot.
Mais un petit, � des fins th�rapeutiques.
Tr�s bien.
A ce que nous allons recevoir.
Maman, devons-nous fuir le pays ?
Peut-�tre qu'en avouant tout et en expliquant...
Comment tu as tu� un �tranger par erreur ? C'est pas une excuse.
Va chercher la malle.
Et comment peux-tu utiliser cette malle-ci ?
- Quoi encore ? - C'est le P�re Bassie.
Il a bien choisi son moment ! D�barrassons-nous de lui.
Souviens-toi, on part en vacances.
- Laisse-moi entrer. - On dirait qu'il a...
Il a...
- Une femme. - Une femme ? !
Cedric !
Esp�ce de petite effront�e !
Nom de Dieu, ils sont endormis !
Maman, regarde !
Sergent.
La police ! Ils ont tout d�couvert.
Ils se sont drogu�s. On peut encore s'enfuir.
Maman, regarde. Sa moustache !
Oui, ils sont apr�s nous.
C'est une de ces brutes d�guis� en policier.
Pas une minute � perdre. Prenons le prochain avion.
Fais la garde, je finis les valises.
- C'est pour quoi faire ? - Pour l'assommer s'il se r�veille.
Au point o� on en est.
Un autre ? Qui est-ce ?
- C'est lui ! - Lui ?
- C'est impossible mais c'est lui ! - Lui qui ?
Celui qu'on a noy� ! Il est revenu !
Ethel, arr�te ! En es-tu certaine ?
C'est lui ! Il est toujours aussi heureux !
Ethel, arr�te !
Contr�le-toi.
Tiens, bois �a.
Maman.
- Toi ! - Non !
- Toi ! - Non, non, Ethel.
Demain soir, c'est la date butoir et si nous...
Je vous prie de m'excuser.
Toute une congr�gation !
- Je vous interromps ? - Oui, Cedric.
On travaillait sur une intrigue.
C'est curieux. La nuit est d�j� tomb�e. Je...
- J'ai l'impression de... - D'�tre tomb� de sommeil. Oui.
- Ethel va te trouver un taxi. - Un taxi ? Merci bien.
Un taxi.
Avant que je sois tomb� de sommeil, n'aviez-vous pas une moustache ?
Si, Cedric, �a aussi, c'est tomb�. Allez, file !
Bonne chance dans vos efforts.
Merci. On en aura besoin.
Oh l� l�...
- O� en �tions-nous ? - A mon id�e.
Je suis pr�t � en finir avec lui
mais il me faut un alibi. C'est l� que vous intervenez.
Attendez. Je tiens � dire que je refuse la violence.
Tr�s pratique, apr�s des heures de discussion.
Je suis pr�t � tout.
J'ai toujours consid�r� le meurtre comme non-anglais.
Il faut bien placer la limite quelque part.
Quelle solution, alors ? La police ? Allez-y, �a m'est �gal.
Je...
Je ne vous ai jamais aim�, m�me � la t�l�.
Dennis doit venir ici demain soir � 21 h ?
- Oui. - Je peux donc aller sur sa p�niche.
Je serai chez vous � 20 h pile. Pr�voyez un magn�to.
- Merci infiniment. - Henry ?
Je suis ravie de vous rencontrer, M. MacGregor, je suis une fan.
Mon mari vous donne-t-il des id�es comiques ?
Des id�es, oui.
Si je pouvais vous raconter ce qu'il lui arrive dans sa vie priv�e...
Nous avons d'importantes affaires d'assurance � aborder.
Que personne ne nous d�range.
Asseyez-vous donc.
Avez-vous �crit une conversation sur les assurances ?
Tenez.
Bien.
Il se pourrait que je vous prenne une police d'assurance, un jour.
Je n'assurerais votre vie pour rien au monde.
Ni la mienne.
Pr�t ?
Voil� les chiffres, MacGregor. Regardez donc.
Vous voulez dire que je touche tout �a avec si un petit apport ?
Voil� les chiffres, MacGregor. Regardez donc.
Vous voulez dire que je touche tout �a avec si un petit apport ?
Encore cet ex�crable bonhomme !
Il a sauv� votre mis�rable vie. Une demi-couronne !
Vous voulez dire que je touche tout �a avec si un petit apport ?
Enregistrons en 15 minutes pour me faire gagner du temps.
Combien de temps �a va vous prendre ?
�a d�pend de l'heure � laquelle il s'endormira
mais j'esp�re avoir fini mon boulot � minuit.
C'est la clause d'assurance des personnes qui m'int�resse.
Voil� les chiffres, MacGregor. Regardez donc.
Vous voulez dire que je touche tout �a avec si un petit apport ?
D�sol�e pour le retard, mon amour. Maman ne s'arr�tait plus.
On peut toujours dire qu'on a pass� nos vacances en croisi�re.
Oui. En premi�re classe.
Viens, ch�rie, on est en retard. Allez.
- D'accord. - Allez, vite.
- Que faites-vous ici ? - Bonjour, Monsieur.
Je vous cherchais, au sujet du plafond et du plancher.
C'est inutile. J'ai laiss� la p�niche � un couple de jeunes mari�s.
- J'ai cru comprendre, oui. - Quoi ?
Au cas o�... O� d�m�nagez-vous ?
A la campagne.
Aidez-moi donc � transporter mes bagages � la voiture.
- A votre service. - Dites donc !
- M. Dennis ? - Oui.
Je suis de la police. Qui �tes-vous ?
Je suis du Bureau de Londres, du Service des Voiliers,
des P�niches, des Bateaux...
- Du vent. - Du vent, oui.
M. Dennis, je vous arr�te
pour avoir exig� de l'argent et menac� un certain Wilford Aintree.
Tout ce que vous direz sera not�
et pourra �tre utilis� contre vous.
Je ne dirai rien maintenant.
Mais si je dois tomber, je les r�duirai tous en miettes !
Je ferai un tel scandale...
- Je vois. Allons-y. - Ici d'abord.
Vous ne trouverez rien d'int�ressant ici.
C'est la clause d'assurance des personnes qui m'int�resse.
Supposons qu'il m'arrive un �pouvantable malheur...
Voil� les chiffres, MacGregor. Regardez donc.
Vous voulez dire que je touche tout �a avec si un petit apport ?
- Bonjour, Lady Mayley. - Bonjour.
Bonjour, oui.
- Je... - Oui ?
Je suis d�sol� de vous d�ranger � cette heure-ci, mais...
Votre mari est-il l� ?
En partie, oui.
Que veux-tu ?
Voulez-vous un petit d�jeuner, M. MacGregor et toi ?
Un instant, je lui demande.
Non, je vais lui demander. Il est l� avec moi.
Je suis revenu �claircir un petit point.
Vous voulez dire que je touche tout �a avec un si petit apport ?
Excusez-moi.
Dr Wilson.
Wilson.
Dr Wilson, Dr Wilson.
Nigel ?
Je n'en reviens pas !
LA V�RIT� NUE
Et Virginia !
Je n'en crois pas mes yeux !
Mariel !
�a, je le crois plus facilement.
Vous �tiez un vrai lion, dites donc.
Que des mensonges.
Content que vous ayez le dossier.
O� est l'int�r�t ? Il n'oubliera pas nos noms.
"En miettes", il a dit. "Je vous r�duirai tous en miettes."
Et il le fera, le mufle.
On est foutus.
S'il parle...
Profitons-en, tant qu'il est encore temps.
MacGregor.
Dennis ne doit pas passer en jugement.
Vous allez forcer la prison et le tuer ?
Non, forcer la prison et le faire sortir.
Quoi ?
Il doit �tre sauv� � tout prix. Sauv� et sorti du pays.
Vous �tes cingl� ?
On vient de se d�mener pour essayer d'avoir sa peau !
Oui, et vous avez lamentablement �chou�.
Maintenant, je prends les commandes.
T�l�phonez � Mme Ransom.
Allez !
Vous �tes fou. On ne s'en sortira jamais.
Ne r�alisez-vous pas
qu'on a des centaines d'alli�s potentiels dans toutes les strates de la soci�t� ?
Il y en a des tas ! Regardez par vous-m�me.
Pilotes, docteurs, politiciens... Tout ce dont on peut avoir besoin !
- Besoin ? Pour quoi ? - La plus grande �vasion de l'histoire.
- Allez, t�l�phonez. - Oui.
�a marchera. On va faire tourner la police en rond.
Des centaines d'alli�s unis pour une cause commune.
Nom de Dieu ! Sir Hutton Eastbrook !
Il fait partie de mes directeurs.
Il est vir�. On ne peut employer des gens aussi r�pugnants.
- Allez, t�l�phonez. - Oui, oui.
Deux...
Brickwell, allez chercher le prisonnier.
Il vient d'appeler. Ils utilisent le Wolsey.
Deux minutes. C'est parti !
Au secours !
Police ! Je me fais attaquer !
Quatre hommes.
3�me �tage, 14 Stratton Street, West Central 2.
14 Stratton Street, WC2.
All�, 70 G. All�, 70 G pour "George".
Femme attaqu�e, 14 Stratton Street.
70 G pour "George". Message re�u. Termin�.
Au secours ! Police ! Cin�ma Odeon.
Police, vite ! Une bagarre !
Au secours ! Il va me tuer !
Venez vite, 10 Lockwood Square, Southwest 7.
7A pour "Arbre". 1, Frobisher Street. Bagarre.
Au secours ! Il force la porte ! Il force la...
O� est-il ?
- O� est-il ? - Ch�ri, je t'expliquerai plus tard.
Bill, je suis si contente de te voir. Tu es revenu !
15B, Grenville Place, maniaque errant.
Le proc�s de Dennis commence aujourd'hui !
Ok !
C'est quoi ? Une r�union de scouts ?
Je crois bien que votre pneu est crev�.
Jolie journ�e pour un proc�s.
Jolie journ�e pour quoi que ce soit, M. Dennis.
Quoi, vous !
C'est pour votre bien.
Vous avez crev�. Eh bien, r�parez !
Non, pas de voiture de secours, nous sommes trop occup�s.
- Tout va bien, docteur ? - Tout va bien.
- Merci beaucoup. - Un long voyage vous attend.
Bravo ! Tr�s bien jou�.
Ouvrez la porte, docteur.
On l'a fait !
C'est la derni�re �tape qui me fait peur.
D�sol�. C'est pour votre bien.
Quoi que ce soit, c'est termin�.
Prisonnier kidnapp� en chemin pour Old Bailey.
Je te parie que c'est encore un canular.
J'ai toujours r�v� de monter dans un h�licopt�re.
C'est tr�s palpitant !
La derni�re �tape risque de l'�tre plus encore.
Probablement notre mort � tous.
C'est pour votre bien, mon vieux.
- Derni�re �tape moins une. - Ne m'en parlez pas.
Pas de quoi s'inqui�ter. J'ai parl� � l'Amiral Kinley,
il n'a eu qu'une panne de moteur et une l�g�re fuite
en 15 ans.
Il n'a pas navigu� � 200 milles au large dans une embarcation aussi fragile.
Il nous faudrait un avion.
Comment comptez-vous transf�rer quelqu'un d'un bateau � un avion ?
D�sol�, mon vieux, c'est pour votre bien.
Il s'est encore r�veill�. Comment �a se passe ?
Une demi-heure de retard sur le programme.
Vous serez � bord du Skylark dans deux heures.
Courage, skipper. �a ne sera pas long.
J'ai horreur de ce truc.
Vous savez,
j'ai dit beaucoup de sales trucs sur vous dans le pass�, Henry.
Mais je dois reconna�tre
que vous avez merveilleusement organis� tout �a.
Sans aucun doute.
Merci, Sonny.
Et je vous trouve tr�s bien � la t�l�.
Il se r�veille.
On ne va pas vous faire de mal.
O� suis-je ?
- A 200 milles de la c�te atlantique. - Quoi ?
Dans quelques minutes, on vous transf�rera dans un bateau
qui vous emm�nera en Am�rique du Sud.
- Pourquoi ? - Pourquoi ?
A cause de votre menace de tous nous d�noncer au proc�s.
On a d�cid� de vous sauver. A certaines conditions.
Quelles conditions ?
Que vous ne remettiez plus les pieds en Angleterre
et ne fassiez plus chanter qui que ce soit.
Trois cents.
Trois cents personnes ont particip� � votre �vasion.
Si on entend parler de vous, vous �tes fini.
Trois cents fois.
Tout �a pour m'emp�cher de parler au proc�s ?
Il le fallait.
Sauver l'Angleterre du pire scandale depuis Lady Godiva et son �quitation.
Mais je n'allais rien dire.
J'avais toutes les chances de m'en sortir.
Et si mes avocats avaient raison,
vous avez d�truit toute preuve contre moi
en prenant mon casier.
Donc, vous �tes dedans jusqu'au cou.
Excusez-moi, je ne me sens pas bien.
Je vais aller prendre l'air.
L'imb�cile ! Pourquoi a-t-il fait �a ?
C'est certainement un excellent nageur.
Apr�s tout, qu'est-ce que �a peut nous faire ?
FIN
...OU L'EST-CE VRAIMENT ?
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.