All language subtitles for The Belles Of St Trinians (1954) .720p. YIFY.fr

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Original subtitles

PENSIONNAT POUR JEUNES FILLES DE ST TRINIAN'S

LES BELLES DE ST TRINIAN'S

Dites � Arshad de faire obturer les fen�tres.

Bien, Votre Altesse.

... la gr�ce d'une r�ponse rapide.

Toutes mes f�licitations, etc.

Vous vouliez me voir avec Fatima, monsieur ?

En effet. Asseyez-vous, toutes les deux.

Mademoiselle Anderson,

j'ai toujours �t� satisfait de vos services de tutrice.

Mais dans quelques ann�es,

Fatima sera � un �ge o�...

Comme vous le savez, les Am�ricains ont construit des bases ici.

Il serait donc recommand� qu'elle finisse ses �tudes � l'�tranger.

Et c'est en Angleterre que vous souhaitez l'envoyer ?

Oui.

Mes chevaux de course s'y trouvant d�j�,

je pourrai ainsi leur rendre visite, ainsi qu�� Fatima.

Pensez-vous � une �cole en particulier ?

Justement, je pensais que vous pourriez me conseiller.

Il y a de nombreuses excellentes �coles

o� Fatima serait...

Dites � Arshad que je souhaite le voir pour une affaire priv�e.

Je suis d�sol�e, Votre Altesse, mais cette femme...

n'est pas une de vos �pouses.

- Pardon ? - Non, elle n'en fait pas partie.

C'est une Am�ricaine qui �crit un article

intitul� "L'Attrait du harem" pour le Saturday Evening Post.

Arshad n'a aucun droit d'autoriser cela sans ma permission.

O� en �tions-nous ?

Je viens de penser

qu'une de mes anciennes amies dirige une �cole � Barchester,

l'�cole St Trinian.

Barchester ? On ne peut r�ver mieux !

C'est l� qu'on entra�ne mes chevaux.

Souhaitez-vous que j'�crive � mon amie ?

Oui, s'il vous pla�t.

Informez sa m�re de ma d�cision.

Sa m�re ?

Ma pauvre enfant, regardez dans les dossiers !

Le train se trouvant au quai num�ro 1

est le train scolaire

pour Reading, Hungerford...

St Trinian ?

Rangez vos sifflets et montez dans le train.

Bonjour. Je suis Mlle Buckland, le professeur de physique.

Princesse Fatima, je suppose ?

Mlle Fritton m'a demand� de m'occuper personnellement d'elle.

Viens. Le train va partir.

Merci beaucoup.

BANQUE

- Oui ? - C'est vous, commissaire ?

Ici, le sergent Goobold de Little Twinings. Elles sont de retour.

J'en ai pour 5 minutes, Sam. Viens, Bella.

D'accord.

Allez, viens.

Bonjour.

Je suis Clarence Fritton, le p�re de Bella.

Elle est au courant. Salut, Rose.

Enchant�.

Je suis venu voir ma s�ur, Mlle Fritton.

Elle est...

Elle est la directrice...

- Qu'enseigne-t-elle ? - Religion et couture.

Vraiment ?

Bella !

Vous voyez, je suis de retour.

On a encore un obstacle � franchir.

Alors tiens-toi bien et laisse-moi parler.

Entrez.

Bonjour, Milli.

Bonjour, ma tante.

Clarence !

Ma lettre �tait pourtant bien claire. Arabella a �t� renvoy�e.

Oui, je sais, Milli.

Et je me suis d�j� montr�e plus qu'indulgente envers elle.

Monica est l�. Et elle a br�l� le gymnase.

Le gymnase �tait assur�.

Pas le pavillon des sports.

Merci pour cette pr�cision.

Je ne peux pas me permettre d'avoir des incendies dans mon �cole.

- Je devais faire un exemple. - Pourquoi Arabella ?

Clarence, quand Frieda et moi avons cr�� cette �cole

pendant la gr�ve g�n�rale de 1926,

c'�tait pour en faire l'�tablissement le plus insouciant du pays.

Et quelle Arcadie ce fut � l'�poque, jusqu'� ce que la guerre �clate.

Les bonnes mani�res et le bon go�t

ont �t� remplac�s par les valeurs du march� noir !

Pourquoi es-tu ainsi accoutr� ?

Je vais aux courses.

Tu suis encore ces animaux pernicieux.

Tu es la honte de notre famille.

On ne peut pas dire que tu en sois l'honneur.

Pourquoi veux-tu que je reprenne Arabella ?

Les affaires.

Il para�t que le sultan du Makyad va envoyer sa fille dans cette �cole.

Et que cela a-t-il � voir avec toi ou avec Arabella ?

Le sultan poss�de une �curie de chevaux de premi�re cat�gorie.

Tu veux dire que tu ram�nes Arabella ici

dans le but d'obtenir des informations ?

Dans mon milieu, les informations nous font vivre.

Mais ici, c'est une �cole,

pas un hippodrome !

Rien ne pourra me persuader de reprendre Arabella.

Milli,

tu n'aimerais pas que j'aille voir notre m�re

pour lui dire que tu as hypoth�qu� sa maison, n'est-ce pas ?

Maman ne te croirait pas.

Elle te d�sh�riterait sur le champ, oui !

Mais tu viens avec une telle requ�te

sans m�me proposer de payer les frais de scolarit� d'Arabella.

Mais je peux te verser un acompte.

Et si, imaginons, j'�tais assez inconsciente pour accepter,

combien de temps penses-tu qu'elle resterait ?

Juste un trimestre.

Oui, pas plus. Elle a pass� l'�ge d��tre � l'�cole.

Jane et Pogo sont plus �g�es que moi !

En plus, Pogo est mari�e !

Pas officiellement.

Je veux 40 livres en liquide et le reste par ch�que.

D�sol�, Milli, je n'ai qu'un billet de 10.

J'ai dit 20 livres en liquide, Clarence, pas un sou de moins.

J'aimerais les avoir, Milli.

Mais si tu...

Je ne suis qu'une stupide et faible femme.

Et toi, Clarence, un escroc sans scrupules.

Entrez.

Pardon. Je ne vous savais pas occup�e.

Ce n'est rien. Nous allions partir.

Voici les nouvelles �l�ves.

Bonjour. Est-ce notre princesse ?

Oui. C'est notre ch�re petite Altesse.

Bonjour. Je connais bien ton p�re.

Nous aimons tous les deux les animaux.

Mademoiselle, faites approcher les enfants.

Voici ma fille, Arabella.

Elle sera ton amie, n'est-ce pas ?

C'est s�r ! !

Venez, mes enfants.

Au revoir, Millicent.

Je dirai � maman que tu te portes bien.

Bonjour, mes enfants.

Daphne Potter et Celeste West.

Daphne, Celeste.

Et voici la princesse Fatima.

Ah oui. Bienvenue � St Trinian.

Nous formons une grande et belle famille ici.

Peu orthodoxe, c'est certain,

mais c'est bien mieux que d'�tre vieux jeu, n'est-ce pas ?

Ailleurs, on envoie les jeunes filles tr�s mal pr�par�es

dans un monde sans merci.

Quand nos �l�ves nous quittent,

c'est le monde sans merci qui doit y �tre pr�par�.

Nous accordons de l'importance � l'�ducation physique.

Beaucoup de jeux, d'exercices,

de la bonne nourriture et surtout,

beaucoup, beaucoup d'air frais.

Oui, surtout l'air frais.

Merci.

On va �tre en retard.

La course de 13 h, on va la rater.

Non. La course commence dans 30 minutes.

Tiens �a un instant.

- D�marre, Sam, et ne lambine pas. - OK.

Faites visiter l'�cole � ces enfants.

- Oui, mademoiselle. - Tr�s bien. Allez-y.

Au revoir.

Ah, mademoiselle Holland ! Approchez.

- Le courrier ? - Oui.

Une sacr�e pile !

Nous n'avons pas un gramme de nourriture.

Et nous devons rembourser les commer�ants.

- Des ch�ques, l� ? - �a ne vaut rien.

Certains, si.

On a besoin de liquide. Dois-je vous faire un dessin ?

Si on n'a rien � manger, autant fermer cette baraque !

Merci de ne pas appeler mon �cole ainsi.

Votre �cole ? Vous voulez dire l'�cole des pr�teurs sur gages.

J'imagine que c'est chez eux qu'ont fini les coupes de l'�cole ?

- J'avais besoin de vacances. - Vous en aurez bient�t.

Vous croyez pouvoir continuer avec des ch�ques en bois ?

Ils ne sont pas tous en bois. Certains sont juste postdat�s.

Et en quoi peuvent �tre utiles des ch�ques de 1957, 58 et 59 ?

Eh bien... je voyais � long terme.

C'est au pr�sent que vous devez penser.

Vous vivez dans un monde imaginaire o� vous r�gnez sur des sauvageonnes.

Renseignez-vous sur leurs familles avant de les accepter.

J'ai l'impression qu'il n'y a pas un brin d'humanit� en vous.

Mais en fait, c'est moi qui en ai trop.

Oui. Je pense parfois que c'est mon instinct de m�re frustr�e

qui me pousse � faire cela.

Ceci doit �tre une lettre du sultan.

Eh oui. Regardez.

Un ch�que. Un ch�que pour deux trimestres.

Dois-je vous le r�p�ter ? On a besoin de liquide !

Mais nous en aurons. Nous en aurons.

�coutez �a. Fatima doit faire du piano, de l'�quitation,

de la danse grecque, de la po�sie, etc.

On a besoin de liquide ! Et tout de suite !

"J'ai donn� � Fatima

"100 livres d'argent de poche."

"100 livres...

"d'argent de poche."

Non seulement je sens que tout va s'arranger,

mais aussi que nous aurons des muffins pour le th�.

C'est ici que nous passons notre temps libre.

Bonjour � toutes.

J'ai dit bonjour � toutes.

Je vous pr�sente nos nouvelles �l�ves.

Voici Fatima, la princesse du Makyad. Daphne et Celeste.

Mlle Brimmer, qui s'occupe d'art et des travaux manuels.

- Un petit verre ? - Non, merci.

Mlle Wilson. Elle enseigne les maths.

Pourriez-vous emmener ces enfants hors de ma vue ?

Quelle politesse !

Mlle de Saint-Emilion, votre professeur de fran�ais.

Voici Mlle Drownder.

Elle vous enseignera la g�ographie, la plupart du temps. Venez.

Voici Mlle Gale. Elle vous enseignera la litt�rature anglaise.

Bonjour, mes cocottes. �a va ? J�esp�re que �a vous plaira, ici.

Suivez-moi, les enfants.

"Que �a vous plaira, ici" ? Elle est bonne, celle-l� !

Vous pourriez au moins attendre qu'elles soient parties !

Si la vieille me payait ce qu'elle me doit,

- je d�guerpirais fissa ! - Moi, plus vite que mon ombre.

Si seulement j'avais le cran de me livrer � la police.

Tu serais mieux l�-bas.

Moi, je me plains pas. Je n'ai pas la moindre qualification.

Si on est coinc�es ici, autant essayer de soutirer du flouze � la vieille.

Bonjour ! J'esp�re que les vacances ont �t� bonnes.

Cet endroit... �a me rappelle les toilettes pour dames � Port-Sa�d.

Je me permets de vous d�ranger

car je me suis entretenue avec le minist�re.

Cette fois-ci, ils menacent de faire fermer l'�cole.

Dieu merci, quelqu'un a enfin compris.

Si l'�cole ferme, mademoiselle Waters,

n'oubliez pas que vous en prendrez pour au moins 5 ans.

Je pense que nous devrions tenter d'apporter

un semblant d'am�lioration ce trimestre.

Si nous y mettons toutes du n�tre,

nous r�ussirons � obtenir l'habilitation.

On n'a pas �t� pay�es depuis P�ques.

Oui, je le sais bien.

Croyez-moi, je l'ai sur la conscience.

- Eh bien, agissez ! - J'ai l'espoir de le faire, oui.

Et tr�s bient�t.

Nous avons de nouvelles �l�ves ais�es, comme la fille du sultan.

Il a d� perdre la t�te.

L'important, c'est qu'elle soit l�.

Et il est dispos� � payer.

Car l'argent n'est pas un probl�me pour lui.

Il lui a donn� 100 livres d'argent de poche.

Combien ?

100 livres.

Mais imaginez surtout ce que �a veut dire pour nous.

On m'a dit que le sultan a au moins 17 autres filles.

Je ne veux pas me montrer trop optimiste,

mais je pense vraiment que la roue a tourn� et que nous...

SORTIE DE SECOURS A n'utiliser qu'en cas d'urgence

Ton p�re t'a donn� 100 livres d'argent de poche ?

C'est beaucoup d'argent � garder sur soi.

Ce n'est pas prudent, c'est m�me dangereux.

Si tu me le donnes, j'en prendrai bien soin.

Allez, crache le morceau. O� est-il ?

Qu'est-ce que �a dit ?

Mis au coffre : 100 livres Millicent Fritton

�videmment ! Ah, la vieille chouette !

Allez, toutes au lit ! Et dans le calme.

Un nouveau coucher, un nouveau trimestre...

C'est bon de se remettre � la t�che.

Oui. Pour certains, ce n'est que routine,

mais pour nous, ma ch�re Prudence, c'est le sel de la vie.

�coutez.

Le trimestre a bien commenc� !

MINIST�RE DE L��DUCATION

Entrez.

Le commissaire Kemp Bird, de la police de Barchester.

Asseyez-vous, commissaire.

Nous avons rarement le plaisir de recevoir la police.

- Une cigarette ? - Merci.

Pardon de ne pas avoir �t� plus clair dans ma lettre...

Merci.

Mais ce n'est pas le genre de chose dont on discute par �crit.

Vous m'intriguez.

Il s'agit d'un pensionnat pour filles, appel� St Trinian.

Excusez-moi.

Je vous en prie.

Vous en avez d�j� entendu parler, apparemment ?

Vous voyez le nombre inhabituel de dossiers "T" ?

Et qu'avez-vous fait ?

J'ai envoy� l'un de mes hommes faire une inspection.

- Et alors ? - Il n'est jamais revenu.

- Pardon ? - il a disparu.

- Qu'avez-vous fait ? - J'ai envoy� un autre homme.

- Et il l'a ramen�. - Non. il a disparu, lui aussi.

Vous n'avez plus jamais entendu parler d'eux ?

- Plus jamais. - Vous n'avez pas contact� la police ?

Le minist�re n'aurait pas appr�ci� ce genre de publicit�.

Ils allaient bien, ils retiraient leur salaire.

Mais j'y ai bien s�r mis un terme.

Vous avez accept� cette situation ?

Je vous en prie, commissaire...

A cause de cette �cole, je suis � bout de nerfs.

Mon psychiatre m'a dit de me la sortir de la t�te.

C'est ce que j'ai fait. Je me contente de signer les lettres d'usage.

Mon pauvre ami, je ne tiens pas � vous emb�ter,

mais il y a eu une recrudescence de d�lits.

Des incendies, des documents falsifi�s, des lettres empoisonn�es.

Ces filles savent donc �crire !

Mais nous n'avons aucune preuve.

J'ai donc besoin de votre aide.

J'ai besoin que quelqu'un s'infiltre l�-bas.

Qui vous dit qu'il reviendrait ?

Une femme policier pourrait rejoindre l'�quipe d'enseignantes.

S'il y a des postes libres.

Il y en a toujours � St Trinian.

Rien ne se passe jamais pendant les vacances scolaires.

Les vacances scolaires, quelle joie ! Je n'attends qu'elles.

Moi aussi.

Pourrais-je avoir le nom de votre psychiatre ?

- Avec plaisir. - Merci beaucoup.

Tenez, vous voyez ! En voil� une.

C'est ce que vous recherchiez.

St Trinian recherche assistant professeur.

Le sergent Gates est l�, monsieur.

Faites-la entrer.

Entrez.

- Vous m'avez fait appeler ? - Oui.

J'ai une mission importante.

Magnifique, Sammy !

Ne m'appelez pas Sammy au travail.

Pardon, Sammy. Pardon.

Avant d'entrer dans la police, vous avez enseign� dans une �cole.

Oui, professeur de sports.

Je vous ai choisie pour �a.

Vous irez dans une �cole, incognito, pour voir ce qui s'y passe.

Ce n'est pas St Trinian ?

St Trinian.

Non, Sammy. Non.

Vous, vous osez m'envoyer l�-bas ?

Non, je n'irai pas.

Un refus serait un manquement au devoir.

Je n'y peux rien. Ce n'est pas juste.

- Vous profitez de moi. - C'est ridicule.

Apr�s tout ce qu'on s'est dit, c'est...

c'est moche !

�coutez-moi, Ruby.

Je ne tenais pas � en parler, mais ne vous ai-je pas promue ?

- Sortie des simples rondes ? - Si, je sais. Je sais.

Vous pouvez bien faire cette petite chose pour moi.

Ce n'est pas une "petite chose".

C'est horrible !

Ruby, ne vous montrez pas si...

"impolici�re".

Je n'y peux rien. C'est un endroit �pouvantable.

Justement. Vous devez y aller.

Nous devons travailler ensemble pour couler... ce monstre.

On ne sera pas ensemble. Vous serez ici et moi, l�-bas.

On n'ira m�me plus au cin�ma.

Ce n'est que momentan�.

J'ai �crit de votre part � l'�cole, pour le poste d'�ducation physique.

- Vous n'avez pas fait �a ? - Ils vous ont recrut�e.

Qui est Chloe Crawley ?

C'est vous.

Je ne pouvais pas utiliser votre nom.

Mais Chloe, c'est un nom �pouvantable !

Et Crawley... Elles vont m'appeler "Crawley la cingl�e".

Pourquoi n'avez-vous pas choisi Mavis ?

Vous n'avez pas la t�t� d'une Mavis.

Pas celle d'une Chloe non plus, j�esp�re.

Bien s�r que non.

Pour moi, vous serez toujours cette bonne vieille Ruby.

Ne voyez-vous pas comme c'est important ?

Et vous allez le faire, pour nous deux.

D'accord.

J'ai int�r�t � polir ma crosse avant.

Quels sont vos r�sultats en hockey ?

La difficult� est d'obtenir une rencontre, en fait.

Car nos �l�ves semblent instiller l'esprit de d�faite

� leurs concurrentes.

Nous avons remport� toutes les coupes.

- Bravo. - Except� la coupe de Markham.

Mais nous allons jouer contre Bilston pour l'avoir.

Une �cole d'une classe inf�rieure, certes.

Mais ne laissons pas le snobisme

transformer nos �l�ves en d�linquantes. Attention.

Ce sont vos coupes ?

Oui, c'est exact.

On les a donn�es � l'usurier... � lustrer !

Une sacr�e collection, n'est-ce pas ?

Le gymnase n'est pas visitable. Il est temporairement ferm�.

- Que fais-tu, Euphemia ? - Rien, mademoiselle Fritton.

Qui est cet homme ?

Je n'en suis pas absolument certaine, mais je dirais Harry.

Un gar�on � tout faire, engag� en 1940.

Il n'avait que 12 ans � l'�poque et pas de moustache.

Mais il n'y a aucune raison que ce ne soit pas lui.

Les troisi�mes sont incroyablement dou�es en chimie.

Allons voir ce qu'elles font.

Bessie, sois prudente avec la nitroglyc�rine.

Oui, mademoiselle.

Je vous l'avais dit, elles sont terriblement dou�es.

Ah, mademoiselle Wilson. Quelle activit� !

Oui. Mais j'ai aucune id�e de ce qu'elles font.

Ah oui ?

Eh bien... voyons un peu �a.

Vous �tes dans le passage, l� !

Tiens-la bien, Molly !

Vas-y, descends-la.

La voil�, le Frimeur !

Je ne sais pas ce que �a contient exactement,

mais d�posez des bouteilles chez moi.

�a fera l'affaire pour la r�union des anciennes.

Venez, mademoiselle.

Il nous reste encore beaucoup de choses � voir.

Les mati�res scientifiques offrent de bons d�bouch�s.

Oh, non...

Notre pauvre petite Bessie.

Je lui avais dit d'�tre prudente.

On verra �a quand vous serez plus habitu�e � nos usages.

G�ographie.

Rh�ne.

Bourgogne.

Pouilly et chablis.

Tr�s bien.

Maintenant, �crivez-moi

les six meilleurs mill�simes du champagne depuis 1928.

- Bella, ton p�re est au t�l�phone. - D'accord.

Je l'embrasserai de votre part.

Vous avez maintenant une id�e plus pr�cise de l'�cole.

En effet.

- Salut, papa ! - Bonjour, ma grande.

Comment �a se passe, avec la princesse ?

Bien. Pourquoi ?

Il semblerait qu'on ait besoin d'elle plus t�t que pr�vu.

Le cheval, Blue Prince,

que nous avons inscrit pour la Coupe d'Or,

on a pari� sur lui une fortune.

Je vois le topo.

Le sultan a un cheval qui s'appelle Arab Boy

inscrit dans la m�me course

et tu veux que la princesse m�emm�ne aux �curies

pour que je vois son dossier ?

Oui, c'est �a. Mais parle moins fort, Bella.

On conna�t les performances d'Arab Boy,

mais on veut en �tre absolument s�rs.

Ils vont le faire courir demain matin.

A quelle heure ?

- A 9 h, on m'a dit. -9h.

On veut le temps, la distance et le poids qu'il porte.

Je m'en charge.

Je prendrai des filles de la bande avec moi.

D'accord.

D'accord.

T�inqui�te pas, papa. On aura les tuyaux.

Tu me donnes quoi si je te dis ce que j'ai entendu ?

- Qu'as-tu entendu ? - Tu aimerais savoir ?

- Attrapez-la. - Non !

L�chez-moi ! Arr�tez ! L�chez mes bras.

- Alors, parle ! - L�chez-moi d'abord.

Ce n'est pas juste. J'en fais...

Crache le morceau !

Le p�re de Bella va participer � la Coupe d'Or.

On sait.

Il veut qu'elle mette la main sur le dossier du cheval du sultan.

- Arab Boy ? - Oui.

Il fait des essais demain.

- �a veut dire quoi ? - Allons le d�couvrir !

On va pouvoir se faire de l'argent.

- Pr�t, John ? - Oui, monsieur.

On y va, alors.

�a a l'air bien sur le papier,

mais sans le poids, �a ne veut rien dire.

O� mettent-ils le poids ?

Dans la selle ! Des morceaux de plomb.

Et comment on va faire ?

Bon. Et pour le poids ?

Laisse �a � Amanda. Elle va s'occuper de lui !

Rendez-vous � la halle aux grains, � 21 h, jeudi.

- D�p�che-toi, Jackie. - C'est ce que je fais !

Qu'est-ce que �a donne ?

�coutez, les filles.

Si on tient compte du poids, selon mes calculs,

Arab Boy a couru 10 secondes plus vite que le gagnant de l'an dernier.

Parions sur lui avant que �a ne se sache !

- Pourquoi ? - Apr�s, les gains vont chuter.

Tu ne connais donc rien aux courses ?

Pas grand-chose.

Il est temps que tu apprennes !

Allez, rassemblons notre bl� et jouons-le sur Arab Boy. D'accord ?

Je vais siffler Harry le Frimeur.

Bonjour, madame.

Bonjour.

Le voil� !

Allez, viens, le Frimeur.

Que fais-tu l�, toi ?

J'�coute.

D�guerpis imm�diatement.

C'est le seul moyen de se tenir inform�, ici.

Veux-tu 100 lignes � copier ?

100 lignes ! On a une machine pour les �crire.

C'est tout ce qu'on a.

3 livres ? Vous allez pas faire fortune avec �a !

Et l'argent de notre Gin ?

Quoi ? Ah non. Je l'ai pas encore refourgu�.

Le Gin fait maison, �a pla�t pas toujours.

Et en ce moment, la concurrence est rude.

Mais j'y pense ! Et les 100 livres de Fatima ?

C'est Mlle Fritton qui les a.

Si elle te les rendait, tu nous les pr�terais ?

- C'est pour une bonne cause. - Elle ne s'en s�parera jamais.

Pourquoi ? C'est ton bl�, non ?

Allez-y et mettez-la au pied du mur.

Oui !

Vous voil� enfin !

J'ai r�ussi � calmer les commer�ants, certes, mais tout n'est pas r�gl�.

Je vous paie pour tenir mes comptes.

Pouvez-vous me laisser ma chaise ?

Plus rien ne m'appartient ici !

�a, c'est s�r.

Vous avez 400 livres et notre dette est de 4 000.

Comment ?

"4 000" ? Mon Dieu...

En �tes-vous bien s�re ?

Absolument s�re ! Regardez vous-m�me.

Non. Les chiffres n'ont pas de sens pour moi.

Ils en auront, devant les huissiers.

Et j'en profite pour vous donner mon pr�avis de d�part.

Je pars travailler pour un bookmaker.

Quel bonheur ce sera d'avoir de l'argent !

Entrez.

Peut-on vous voir un instant ?

Oui, je pense...

si vous y tenez.

Puis-je avoir mon argent de poche ?

Pourquoi ? Pour en faire quel usage ?

Parce que c'est le sien.

Tu es oblig�e d'amener tes amies pour me demander �a ?

Elles veulent m'emprunter cet argent.

Mais c'est contre le r�glement, �a.

On la remboursera jeudi quand le dada aura gagn�.

Le "dada" ? Vous voulez son argent pour le jouer sur un cheval ?

Le cheval de son p�re.

Comment osez-vous me demander de l'argent

pour parier aux courses ?

Parier, non. Arab Boy est s�r. Il va gagner.

- On a regard� ses essais. - il a couru en 6 minutes 12 secondes !

- Avec 5 kilos de poids. Un record. - La cote est de 10 contre 1.

Avec 50 livres, on gagnera 500 livres !

Les enfants, les enfants !

Vous me faites bl�mir. Allez dans vos chambres.

Mais mademoiselle, c'est un investissement.

Imm�diatement, j'ai dit.

10 contre 1.

400 livres � 10 contre 1.

Cela doit faire � peu pr�s 4000.

Si vous cherchez � �tre la meilleure scout, allez vous entra�ner ailleurs.

- Oui. - Merci, mademoiselle.

Je m'appelle Millicent Fritton.

Je suis la directrice.

Je sais, madame.

Vous savez ?

Mais je ne pense pas vous conna�tre.

Pourriez-vous me dire votre nom ?

Harry.

Harry ?

C'�tait le nom d'un gar�on � tout faire que j'ai engag� en 1940.

C'est moi.

J'avais donc bien vu.

Dites-moi, �tes-vous toujours gar�on � tout faire ?

Non.

Je ne voudrais pas para�tre indiscr�te,

mais pourriez-vous me dire ce que vous faites, alors ?

Je fais du commerce. Le Gin, les bas en nylon, n'importe quoi.

Ah, vraiment ?

Dans ce cas, j'imagine que vous connaissez

le fonctionnement du monde des courses hippiques ?

Les courses ? Je suis n� dedans.

Mon p�re vendait le programme des courses.

Qui aurait dit que je finirais ici ?

En effet. Ce que j'aimerais vous demander,

c'est une information sur les courses.

Vous voulez un gagnant ?

Non. J'ai d�j� le gagnant.

Je veux savoir comment faire pour investir de l'argent dessus.

Vous parlez du grand favori ? Vous savez, celui du sultan ?

Oui, c'est �a.

Aucun probl�me, alors !

Raboulez l'oseille et je le file � Alf,

comme j'ai fait pour les filles.

Les "filles" ?

Vous prenez les paris de mes jeunes filles ?

Quoi ?

Sans cette �cole, Alf ne pourrait pas offrir de vacances � sa famille !

Combien vous mettez ?

Je ne suis pas s�re encore de vouloir parier.

Mais si je devais miser quelque chose,

ce serait...

400 livres.

- R�p�tez. - 400 livres � 10 contre 1.

Mazette !

Quelle femme ! Mais quelle femme !

�a prouve combien on peut se tromper sur les gens, hein ?

400 biftons.

- 400 biftons. Ante-post ? - "Ante" qui ?

On �tablit la cote du canasson avant la course.

Un paquet de bl� comme �a, il faut bien le placer.

�tes-vous oblig� de bouger autant ?

Oui. Il faut que je marche.

Sinon, je peux pas me concentrer et r�fl�chir.

Pour 10 contre 1, il faut faire vite. Ils vont vouloir des garanties.

Vous allez devoir venir avec moi.

Comment ?

- Moi... venir avec vous ? - Oui.

Grands dieux...

il y a des moments dans la vie o� il faut savoir se sacrifier.

H�!

- C'est votre m�re ? - Pardon ?

Oui, �a ne fait pas un pli, hein ?

Des sacr�es femmes !

J'appelle un taxi et vous retrouve dehors dans 10 minutes.

�a marche. C'est marrant qu'on finisse par se rencontrer ainsi,

apr�s toutes ces ann�es.

Oui, mais il y a plus important.

C'est vrai.

On en causera dans le taxi. Dehors, dans 10 minutes.

Oui. Et essayez d'�tre discret.

Moi ? "Discret" ?

Mais je suis l'homme invisible.

Votre fille, monsieur.

Tu t'es fait renvoyer ?

Non. T�l�phoner n'est pas prudent.

Excuse-moi, Benny. Bella est ici. Elle a du nouveau.

Benny a peur, la cote d'Arab Boy a baiss�.

Pas �tonnant !

Il a couru la distance en 6 minutes 12 secondes,

avec 5 kilos sur le dos.

5 kilos.

5 kilos ? C'est impossible.

- Aucune erreur. - En es-tu certaine ?

Oui.

Non, �a ne se peut pas.

�a veut dire qu'il a 4 kilos de plus que Prince.

- J'ai mis� une fortune sur Prince. - Abandonne.

Avec tout l'argent que j'ai engag�, ne sois pas idiote !

Prince doit gagner, c'est tout.

Benny, viens ici. J'ai des nouvelles.

Des mauvaises ? Non, des catastrophiques !

Pourquoi me suis-je associ� � ce trouillard ?

On pourrait pas droguer Arab Boy ?

Ne dis plus jamais une telle chose ici.

Mais son palefrenier nous mange dans la main.

On pourrait acheter son silence pour 100 livres.

Je ne t'�couterai pas !

Quelle insolence de me sugg�rer une telle machination !

Retourne sur les bancs de l'�cole, vilaine fille.

Tr�s bien.

Mais r�fl�chis-y. Tu es dans le p�trin

et nous, on a les contacts et le plan.

Discutes-en avec Benny.

Sors d'ici imm�diatement !

Si tu changes d'avis, t'as qu'� passer demain.

Il y aura des parents pour le match de hockey.

Allez, les filles !

On acc�l�re, s'il vous pla�t !

Allez.

Le match d�bute dans 30 minutes.

D'accord.

Allez ! Quelle bande de fain�antes vous faites !

Le filet a �t� r�par�. Soyez plus enthousiastes pour le poser.

On n'en a rien � faire.

Ah oui ?

Dans mon autre �cole...

C'est bizarre. Ces buts sont plus petits que les autres.

- De BO cm. - Ce sent nos buts.

Mais vous n'avez pas encore tir� � pile ou face.

- On gagne toujours. - Comment �a ?

Tenez.

Deux faces ! C'est tricher !

- Oh, arr�tez. - Non, je n�arr�terai pas.

Et puis, vous changez de c�t� � la mi-temps.

- Il n'y a jamais de mi-temps. - Donne-moi �a.

Le hockey est un jeu,

mais avec vous, c'est plut�t la guerre.

Tiens �a, Lucretia.

Les filles !

Les filles ! Amanda !

Revenez ! Elles sont impossibles !

Revenez imm�diatement.

Revenez !

Amanda !

Mesdemoiselles !

Les filles !

Vous �tes vraiment impossibles.

Les filles !

O� �tes-vous ?

Mesdemoiselles !

Bonjour, ma ch�re.

- Bonjour. Qui est-ce ? - C'est La Cingl�e, notre prof de sports.

Approchez. Faites comme chez vous.

Sers-lui un verre.

Peut-on m'expliquer ce qui se passe ici ?

C'est le d�jeuner.

Je n'ai jamais rien vu d'aussi d�go�tant,

surtout dans une �cole de filles.

Je vais en informer Mlle Fritton.

Entrez.

Savez-vous ce qui se passe dans le pavillon d'�t� ?

Deux hommes s'y trouvent. On dirait une orgie.

De quoi parlez-vous ? Que font-ils ?

Ils ont un d�jeuner fran�ais.

- Les Mangeurs de lotus. - Quoi ?

Les Mangeurs de lotus. Ils se r�unissent pour discuter.

M. Rowbottom-Smith est notre jardinier.

Et M. Woodley, notre ma�tre d'armes.

Ils �taient au minist�re de l'�ducation.

Il n'y a donc aucun souci � se faire.

Ce sont des inspecteurs du minist�re ?

Ils l'�taient, oui.

Mais ils semblent se sentir mieux ici.

Il nous manquait du personnel, alors cela arrangeait tout le monde.

Nos jeunes filles les adorent.

Cette situation me laisse sans voix, je ne peux que dire...

Que puis-je dire ?

Mais mademoiselle Crawley, s'il vous pla�t...

Ce doit �tre nos �l�ves qui donnent un vibrant accueil � leurs concurrentes.

Vous pouvez prendre cong�.

Votre place est sur le terrain de hockey.

Oui, mademoiselle.

Que faites-vous donc ici ?

Et frappez avant d'entrer.

Non. Je ne veux �tre vu de personne.

On vous cache quelque chose, figurez-vous.

- Comme d'habitude, non ? - C'est cette lettre, que j'ai ouverte.

Elle a �t� post�e par une enseignante.

Lisez-vous toujours le courrier de l'�cole ?

Pas tout le courrier.

Donnez-moi cette lettre.

"Pour le commissaire Kemp Bird,

"police de Barchester."

C'est de Mlle Crawley.

Mais c'est sign� "sergent Gates".

Mais c'est elle, �a.

"A St Trinian, je dois signaler..."

Cette femme est donc de la police ?

Oui, un flic en jupe.

Mon Dieu... Mais c'est terrible.

"A St Trinian's, je dois signaler

"qu'il y a un alambic ill�gal."

C'est pas un alambic.

C'est une machine fabriqu�e pour faire du Gin.

"Il y a un homme d�nomm� Harry le Frimeur qui..."

- Est-ce...? - Oui.

Mais elle n'a aucun droit d'utiliser ce nom.

- '... Qui est leur agent de liaison.� - Je fais juste l'interm�diaire.

"Les jeux d'argent y sont courants

"et il existe un service de paris hippiques..."

Qu'avez-vous mis dans vos cheveux ?

Du miel et des fleurs.

Pourriez-vous remettre votre chapeau ?

"Je ne supporterai pas cela plus longtemps.

"Aucune femme n'a autant souffert par amour."

C'est sign� "Ruby". Et suivi de cinq c�urs.

Vous savez, selon moi, c'est un code entre lui et elle.

Quelle audace d'envoyer un policier en civil ici !

Quel culot !

Personne n'est mort. Pas jusqu'ici.

- Qu'allez-vous faire ? - Je n'en ai aucune id�e.

- Je m'occupe d'elle ? - Certainement pas.

- Vous occuper d'elle ? - La jeter dehors.

Ah, c'est tout ?

Non, �a nous attirerait des ennuis.

Le mieux est de l'ignorer.

D�truisez cette lettre et le machin en chimie.

Et vous, partez � Southend.

- Non, pas Southend. - O� vous voulez !

Et m�me si je d�sapprouve l'ouverture du courrier,

je suis pr�te � faire une exception pour Mlle Crawley.

Le Frimeur s'en charge.

Assieds-toi, papa.

J'ai eu ton message. T'as d� changer d'avis.

- Alors j'ai rassembl� la bande. - Je vois �a.

On a d�j� tout planifi�.

Amanda se charge de Bert, le palefrenier.

Elle lui filera 100 livres maintenant et 100 livres apr�s.

200 livres ?

Et qu'est-ce que ce... Bert pourra faire ?

- Tu peux te procurer un fourgon ? - Pourquoi ?

Viens avec aux �curies,

� 16 h, demain. Arab Boy sera dans le box 1.

Es-tu en train de sugg�rer qu'on devrait voler le cheval ?

Non, l'emprunter.

- L'emprunter ? - 2 jours.

Tu veux que Prince gagne, non ?

Allez, les filles. On a une coupe � gagner.

Reste un peu et tu vas voir du vrai hockey !

C'est bien la fille de son p�re !

Ne dis pas �a, Benny. Ne dis pas �a.

J'en ai des frissons.

Ce devrait �tre un agr�able moment.

Oui. Nous l'attendions avec impatience.

Allez, venez ! O� sont vos crosses ?

D, u, r, e,s

�, c, u, i, r, e.

Les Dures � cuire !

Allez, St Trinian !

Face.

10 contre 1 contre Bilston. Placez vos paris !

Soutenez notre entreprise.

Avez-vous vu ce que cette fille a fait � l'arbitre ?

Oui, oui. Et but... But!

Mais il n'y a plus d'arbitre !

- Il n'y a plus d'arbitre. - Non.

Ce but ne peut pas �tre comptabilis�.

- L'arbitre est inconsciente. - Cela ne nous a jamais d�rang�s.

J'exige qu'un autre arbitre soit d�sign�.

Bilston � 10 contre 1.

10 contre 1 !

Bilston � 50 contre 1 !

Regardez cette fille avec le maillet de croquet !

Si vous ne d�signez pas un autre arbitre, j'interromps le match.

Je n'ai jamais vu une telle d�monstration de sauvagerie !

Je me dois d'y mettre un terme.

Je l'avais pr�venue.

Je vous f�licite pour votre performance sans faille.

Arabella, je suis ravie de te remettre

la coupe Markham.

Ce ne sera qu'une remise symbolique.

Car je vais placer ceci en lieu s�r.

D'accord ! Je vais parler !

D�tachez-moi.

Marche arri�re, Maudie.

Bella et sa bande vont voler Arab Boy.

Et le palefrenier les aide.

Si Arab Boy ne court pas, on va perdre notre argent.

Vous devez faire vite.

Vous avez une corde ? Ils ne vont pas tarder.

- A terre. - Tu sais ce que tu dois dire ?

Des voyous que je n'avais jamais vus

m'ont fait tomber avec un c�ble.

- Tu as le maillet ? - Pour quoi faire ?

Il faut que �a ait l'air r�aliste.

- Vous allez pas me frapper ? - C'est rien. Amanda va le faire.

Ne t�inqui�te pas.

Il est K.-O. ?

Oui. D'accord, Bella. J'y serai dans 20 minutes.

Un cheval de la Coupe d'Or vol�

�a veut dire que �a fera les gros titres demain.

Je ne suis pas tranquille.

- On aura 60 000 si �a marche. - Et 3 ans, si �a ne marche pas.

- Arr�te ce genre de blagues. - Je ne plaisantais pas.

Pourquoi Sammy n'appelle pas ?

Il faut 2 heures pour emmener le cheval chez lui.

Sammy ? Je t'ai dit de ne pas venir ici !

Il y a eu un p�pin. On est all�s...

Viens. J'ai des billets pour Paris.

Pas un p�pin de ce genre.

On n'a pas le cheval. Il �tait pas dans les �curies.

Oui. Et on a regard� dans tous les box.

Mais il n'�tait nulle part.

Vous n'avez rien vu, une fois au sol ?

J'ai juste aper�u l'imperm�able d'un homme.

Je vois... Quel genre d'imperm�able ?

Un vieux, de couleur grise... Je ne m'en souviens plus.

�a ira pour le moment.

Je vous reconvoquerai.

Faites entrer Fred Smith.

Fred Smith !

- Depuis quand est-il chez vous ? - 1 an.

- Il s'occupe bien des chevaux. - Docteur ?

Il a vraiment �t� assomm�. Par un coup de maillet, on dirait.

Il n'a pas pu se l'administrer lui-m�me !

Je veux juste vous poser une question.

Vous �tiez � l'exercice avec Faning. Avez-vous vu quelqu'un ?

Personne. Faning �tait derri�re moi avec Arab Boy.

Je me suis retourn� et il n'y avait plus personne,

except� un groupe de filles qui venaient de cette �cole, St Trinian.

Oh non !

Sammy, c'est moi. J'�tais couch�e.

Bien s�r que je travaille !

Mais je suis � l'infirmerie. On m'a frapp�e avec un maillet.

Vous aussi ? Que s'est-il pass� ?

- Au match. Et mon rapport ? - Je n'ai rien re�;u de vous.

�coutez, un cheval de course a �t� vol�.

Celui du sultan du Makyad, qui devait courir demain.

�coutez-moi bien.

Des �l�ves ont �t� aper�ues l� o� le cheval a disparu.

Trouvez qui c'�tait.

Comme c'est excitant ! Je me demande ce qu'elles trament.

Bien s�r que je vais chercher qui c'est.

Inutile d'�tre agressif.

�coutez, Sammy,

je sais qu'il s'agit d'une affaire d'une extr�me importance,

alors si je... r�ussissais � la r�soudre,

m'�pouseriez-vous ?

Si vous ne la r�solvez pas, oubliez-moi.

Sammy...

Si on m'avait dit qu'un jour, moi, simple inspecteur,

je me prom�nerais avec un professeur de fran�ais...

- Tu me fais rire, Robby. - Ah oui ?

J'imagine que je dois te sembler tr�s anglais parfois, Albertina.

Mais un Anglais amusant.

D�sol�. C'est le minist�re de l'�ducation.

Il est difficile de retrouver sa fougue

apr�s 14 ans derri�re un bureau,

malgr� les escapades � Boulogne qui redonnent de la joie de vivre.

Je t'aime comme tu es, Robby.

Grands dieux ! C'est bien vrai ?

Entre et...

viens boire une Guinness.

Les boissons sont par l�.

Tu ne comptes pas allumer la lumi�re ?

- Tu y tiens ? - Non, si tu n'y tiens pas.

On pourrait avoir des boissons dans le noir, sur le sofa.

Tu m'aimes, Robby ?

- Qu'est-ce que c'�tait ? - Quoi donc ?

Quelque chose me souffle dans le cou !

Grands dieux ! Un cheval !

Ici m�me ? C'est ridicule.

De quoi diable s'agit-il ?

Woodley arrive avec Amanda. Virez ce canasson d'ici.

Ou Bella va vite tout d�couvrir.

O� va-t-on l'emmener ?

On verra �a plus tard. Sortons-le d'ici.

Ne dites rien � Amanda, d'accord ?

- Pourquoi ? - Parce qu'il doit gagner demain.

Pourquoi devrions-nous nous taire ?

- Je m'occupe de lui ? - D'accord.

Que faites-vous ?

Alors �a !

Un cheval dispara�t

All� ? Monsieur Alf?

Le bookmaker ?

Mlle Fritton de St Trinian, � l'appareil.

Je viens de lire dans le journal qu'Arab Boy a disparu.

Cela est bien pire que "pas de chance".

J'avais la ferme intention de r�colter 4000 livres.

Oui.

�coutez, si le cheval ne refait pas surface,

pourriez-vous me rendre mes 400 livres

au plus tard vendredi matin...

Comment ?

Je ne vous suis pas. Vous ne me rendrez pas quoi ?

Je vous en prie, ne soyez pas ridicule.

Si je passe un appel dans une cabine

et si la personne n'est pas l�,

j'appuie sur le bouton et on me rend...

N'avez-vous pas lu notre r�glement ?

Votre r�glement ? �a ne m'int�resse pas.

Rendez-moi mon argent.

Si vous le voulez, recherchez ce cheval vous-m�me.

Et o� vais-je aller chercher un cheval ?

Monsieur Alf?

Op�rateur ?

Op�rateur !

Puis-je vous parler ?

Pas maintenant...

- Si ! - Je vous demande pardon ?

Pourriez-vous me dire qui a fait de l'�quitation ce matin ?

Ce n'est ni l'endroit ni le moment. Si...

Pourquoi ?

Nos �l�ves se trouvaient l� o� un cheval a disparu.

Et?

Et elles ont peut-�tre vu quelque chose.

Et si c'�tait le cas ?

Elles aimeraient peut-�tre aider la police.

C'est la loi des scouts. Nous sommes toutes scouts.

Ah oui ? Certaines d'entre nous ont eu des aspirations plus �lev�es.

Elles dorment. Je ne vais pas les d�ranger

pour satisfaire votre curiosit�.

Occupez-vous de ce qui vous concerne.

- Mais �a me concer... - Oui, mademoiselle ?

Rien, mademoiselle.

Les enfants, vous savez tr�s bien

que les animaux sont interdits � l'int�rieur.

Pareil pour vous, Harry. Vous ne devriez pas �tre ici.

Cet animal, ici, est-ce bien Arab Boy ?

Oui, mademoiselle.

Harry.

Dites-moi la v�rit�. Avez-vous quelque chose � voir avec �a ?

Moi ? Oh, madame...

Je pr�f�re �a.

C'est Bella. Elle veut que le cheval de son p�re gagne.

Mais on le lui a piqu�. N'est-ce pas ?

Oui !

Mais pourquoi ne l'avez-vous pas ramen� aux �curies ?

Si on le ram�ne maintenant, ils vont le droguer.

Ils ont soudoy� le palefrenier.

Il aurait �t� alors plus raisonnable de pr�venir la police.

Exactement !

C'est pas bien de trimballer partout un cheval aussi r�put�.

Certainement pas.

Comment allez-vous le ramener ?

Le p�re de Fatima arrive a Londres a 6 h du matin.

Elle va l'appeler.

Pour lui dire que le cheval est ici ?

Vous allez vous retrouver au tribunal.

Elle a raison. Il faut pas que nos noms soient salis.

Il n'y a qu'une chose � faire.

Vous devrez le faire sortir d'ici, en cachette.

Fatima le ram�nera aux �curies et dira qu'il errait dehors.

Sacr�e bonne id�e !

Oui !

De mon c�t�, je vais appeler la police de fa�on anonyme

- et les renseigner sur ce palefrenier. - Quelle femme !

R�glez vos r�veils � 6 h.

Oui, mademoiselle.

Et je veux que chacune d'entre vous me promette sur l'honneur

de ne pas dire un mot � ce sujet.

Nous vous le promettons.

Demain, les parents viennent. Donc effacez les preuves

du passage de ce cheval ici.

Oui, mademoiselle.

Allez, au lit, maintenant. Et vite.

Et souvenez-vous

que St Trinian esp�re

que chaque �l�ve de 3e, demain matin,

fera son devoir.

Oui, mademoiselle.

- Bonne nuit. - Bonne nuit, mademoiselle.

Bonne nuit, madame.

- Bonne nuit. - Par ici, Harry.

Bien s�r.

Bella !

- R�veille-toi ! - Je vais t'assommer.

Les 3e ont un cheval dans leur dortoir.

- T'es folle ? - Regarde, toi. Il est � la fen�tre.

Tu crois que c'est Arab Boy ?

Regardez Arab Boy.

- Il a la t�te dehors. - Fais-le rentrer !

R�veillez-vous ! Regardez !

Ne t'inqui�te pas. Il ne quittera pas le dortoir.

Mais on va avoir besoin de renfort.

�a va prendre combien de temps ?

Dis aux gars que les parents seront l�.

On peut pas faire venir la police.

On tiendra le si�ge jusque-l�. A plus tard !

Ils arrivent.

- O� est Gladys ? - Elle s'occupe de la porte.

Celeste, va voir si la voie est libre.

Les murs ont des oreilles

- C'est ferm� ! - C'est impossible.

Qui a bien pu faire �a ?

- Tout se passe bien ? - Il faudrait un tank pour sortir de l�.

Mesdames et messieurs,

nous devons faire face � une r�bellion.

Les terminales ont barricad� les 3e ainsi qu'un cheval de course.

- Pas Arab Boy ? - Si, Arab Boy.

Il est imp�ratif pour nous tous qu'il court aujourd'hui.

- Pourquoi ? - J'ai pari� l'argent de l'�cole.

Si vous voulez �tre pay�s, vous devrez le lib�rer.

Notre argent mis� sur un non-partant !

Nous devons assaillir les barricades.

Si nous passons � l'attaque tous ensemble,

nous gagnerons la partie.

Armez-vous. Il n'y a pas un moment � perdre.

Les hommes devraient �tre devant,

comme lors de la visite de l'�v�que.

Est-ce vraiment oblig� ?

Et si on hurlait de terribles cris de guerre ?

C'est inutile. Souvenez-vous, Napol�on a dit :

"Une bonne attaque se fait par surprise."

Avancez, en silence.

- Pr�ts ? - Oui.

A l'attaque !

Vous pensez qu'on peut y arriver ?

Il le faut, il le faut !

Que se passe-t-il ? Tout va bien ?

Les sauvages se sont soulev�es.

Mademoiselle Crawley, vous souhaitez toujours interroger les �l�ves ?

- Mais je... - Alors adressez-vous aux terminales.

Elles sont en haut. Allez-y vite.

Peut-�tre que je devrais, oui.

Oui, croyez-moi, vous devriez.

Allez la r�cup�rer dans 30 secondes.

Qui est-ce ?

Harry ?

C'est des gens !

Quoi ? Les parents, d�j� ? Ils ne peuvent pas nous voir ainsi.

Pr�parez le feu de camp des Jeannettes.

Oui, mademoiselle.

Viens, Woodley !

Et on va faire quoi de ces rebelles, l�-haut ?

Une fois les parents autour du feu,

nous repasserons � l'attaque, mais arm�s, cette fois.

Grands dieux ! La guerre Zouloue !

Lib�rez le passage !

Elle p�se son poids.

Bien assomm�e ! Que fait-on d'elle ?

Enfermez-la dans ma salle de bains.

On l'enferme ?

Oui. Mlle Crawley est un policier en civil.

- Alors l�, plus d'h�sitation. - Je suis bonne pour la prison !

Vous ne serez pas la seule.

Harry, vous �tes le seul indemne.

- �loignez les parents. - Bien, madame.

Si nous gardons notre sang-froid,

nous �viterons la catastrophe.

D�sol�, messieurs. Vous ne pouvez pas entrer.

- Ah oui ? Vraiment ? - Non.

- Pas encore. - Ne t'inqui�te pas.

Il n'y a rien d'int�ressant ici pour les parents. �a se passe dehors.

- Quoi ? - Le feu de camp.

Tu te fiches de nous ?

Non. C'est vrai.

Elles font un vrai beau feu.

Attendez, les gars.

- Tu sais o� est ma fille ? - En haut, monsieur Fri...

Attends ici, Benny.

T'es professeur ?

En quelque sorte.

J'avais pas pr�vu tout �a.

Les gens dehors, ce sont pas des parents.

Votre fr�re est avec eux. Il est venu avec ses gars.

- Que fait-il ici ? - J'en sais rien, moi.

Bonjour. J'aimerais te dire un mot.

Et moi, j'en ai plus d'un � te dire.

Laissez-nous, Harry. Je dois parler � mon fr�re.

Comment oses-tu venir ici, Clarence,

apr�s tout ce que tu m'as fait subir ?

Tu as entra�n� Bella l�-dedans pour ton profit.

Tu te fiches de mon �cole.

Si cela se sait, mes �l�ves vont se retrouver au tribunal.

Si �a se sait ?

Difficile de l'emp�cher avec un cheval dans le dortoir,

barricad� par Bella et ses amies !

Ordonne-leur, Clarence, de mettre un terme � cette folie criminelle.

Milli, je perdrais une fortune si Arab Boy se rend l�-bas

et gagne cet apr�s-midi.

L'important, c'est la r�putation de mon �cole.

Je ne te pardonnerai jamais, Clarence,

de me faire �a le jour o� les parents viennent ici.

Mes gars sont bien habill�s. Ils passeront inaper�us.

Pourquoi les faire venir ?

Pour m'assurer que ce cheval restera ici

jusqu�� la fin de la course.

Il arrivera � temps pour la course, je m'en charge personnellement.

Je ferai en sorte que non.

Je suis d�sol� que tu sois si peu raisonnable.

Je ne sais pas qui tu appelles,

mais sache que la ligne est coup�e.

Sam, Joe, Bill et trois d'entre vous, suivez-moi.

Que se passe-t-il ?

Le p�re de Bella a amen� du renfort pour aider les terminales.

Regardez, ils sont l�.

- �tes-vous un parent ? - Oui.

C'est bon.

Bonjour. Le feu de camp des Jeannettes,

c'est par l�. Vous ne pouvez pas le rater.

Le feu de camp des Jeannettes, c'est par l�.

- Puis-je... - Ne ratez pas le feu.

- Je veux voir Mlle Fritton. - Le feu de camp, j'ai dit.

Vous pouvez pas le rater.

Livraison de lait !

Et si on attachait nos couvertures ensemble ?

Pourquoi ?

On pourrait transmettre un message � Mlle Fritton

pour qu'elle cr�e une diversion et �loigne ces hommes.

Jill, envoie les fumig�nes.

Gr�ce � la fum�e, Florrie pourra d�livrer le message.

Florrie !

Vous �tes un parent ?

Dieu m'en pr�serve. Je suis du minist�re de L��ducation.

Pourquoi �tes-vous l� ?

J'ai re�;u l'ordre de ma hi�rarchie d'inspecter l'�cole.

Vous avez bien choisi votre jour ! C'est bon.

Ouvrez le feu !

Que trafiquent-elles avec ces trucs ?

Le feu de camp, c'est par l�.

Allez, on se d�p�che.

Tout droit, le long du chemin ! Derri�re les arbres !

Qui d'autre pour le feu de camp ?

Le spectacle va commencer. Venez voir le feu de camp !

Qui d'autre pour le magnifique feu de camp ?

C'est par l�. Le plus beau spectacle du monde !

Le feu, c'est par l�.

Je n'ai aucune intention de voir le feu de camp.

J'ignore qui vous �tes. Mais moi, je suis du minist�re de l'�ducation.

Dans ce cas, je vous ai mal renseign�.

C'est par l�, si vous cherchez vos potes.

- Mes "potes" ? - Oui. Robby Smith and Woodley.

Dans le pavillon d'�t�. Vous pouvez pas le rater.

Je pr�f�rerais. Mais je n'ai pas vraiment le choix.

- Merci. - De rien.

Le feu, c'est par l�. Le meilleur de la f�te.

Restons calme et revoyons notre strat�gie.

Une autre attaque serait inutile.

Une poign�e de femmes contre des hooligans...

- Mademoiselle Fritton ! - Oui ?

J'ai un message des forces bellig�rantes.

Jackie peut faire sortir le cheval

si vous r�ussissez � �loigner les hommes.

Mais comment ?

June n'a qu'� faire la danse du ventilateur.

Quoi ?

Qu'est-ce que j'entends, l� ?

- Les anciennes ! - Les anciennes !

Oui !

Et toutes dans une forme olympique.

Par ici, mes ch�res. Pr�parez-vous pour le championnat.

On va avoir besoin de tous nos hommes.

Sam, Joe, vous tous, venez. Vite !

Allez, les filles ! Prenons les couvertures.

- Tenez, je vous paie. - Non.

S'il vous pla�t !

Butch ! Vite ! Viens. Non, toi, tu restes ici.

Allez, viens !

- Vite ! - Emmenez-le.

Allez, viens, Arab Boy.

- On doit t'emmener � la course. - Allez.

Ce n'est pas aussi bien que d'autres �coles, mais il y a des points positifs.

Par ici, mes ch�res filles.

Ne les laissez pas monter ! Bloquez les escaliers !

Halte !

Pr�parez vos lances.

Chargez !

Tout doux, Arab Boy.

Allez, emm�ne-moi l�-bas.

Les chevaux quittent le paddock.

L'excitation de cette course

ne sera pas comparable a ce que nous venons de vivre.

Le cheval du sultan du Makyad, qui faisait l'objet de recherches,

vient de faire une r�apparition remarqu�e.

Le voici qui quitte le paddock.

J'ai demand� au commissaire Kemp Bird, de Barchester,

comment il avait retrouv� le cheval.

Mais i! n'�tait pas encore en mesure de r�pondre � �a.

Et c'est parti !

C'est un d�part sans faute pour cette course tant attendue.

Mordonia et Blue Prince sont en t�t�.

Ils approchent de la premi�re haie. Mordonia saute en premier.

Il est en 4e position. Il saute bien.

Vous avez choisi le bon camp, mes amis, c'est un fait.

Vous pouvez vous joindre � nous. Nous n'avons qu'� ajouter un lit.

C'est affreusement tentant.

Affreusement tentant.

Il remonte ! Allez, Arab Boy !

Arab Boy prend la 3e place � l'approche de la haie.

Mordonia, Blue Prince et Arab Boy sont en t�t�.

On dirait qu'il n'y a qu'eux dans cette course.

Mordonia perd du terrain.

Blue Prince en t�t�, suivi d'Arab Boy.

Ils approchent de la derni�re ligne droite.

La ligne d'arriv�e est en vue. Arab Boy m�ne.

Blue Prince remonte sur la derni�re haie. Ils sont au coude � coude.

Il ne reste qu'eux deux. Arab Boy remonte.

C'est Arab Boy contre Blue Prince.

Arab Boy remporte la Coupe d'Or de Cheltenham !

Violet ne restera pas un instant de plus ici.

Ce � quoi j'ai assist� aujourd'hui m'a choqu�e au plus haut point.

Quelle honte !

Quand je pense � ce que Mona a d� endurer.

Il a gagn� ! Arab Boy a gagn� !

Vraiment ?

Dans ce cas, chers parents,

la politesse m�emp�che de vous dire o� envoyer vos filles.

Excusez-moi.

Venez avec moi, Harry.

Nous avons rendez-vous avec M. Alf.

Oui. Pas de Riviera pour lui cette ann�e !

Paiements � la semaine accept�s

Merci.

J'ai �t� ravi d'accepter votre invitation � venir ici

pour remettre les prix annuels.

Mais sans l'aide de vos 3e,

je n'aurais pas gagn� la course aujourd'hui.

C'est donc avec grand plaisir

que je commence cette c�r�monie

en remettant cette coupe pour bonne conduite.

Et si j'ai bien compris, elle n'a pas �t� remise depuis 1927.

Elle revient � Jacqueline West.

Mademoiselle Wilson !

Rallumez la lumi�re.

Mademoiselle...

Je suis absolument confuse, Votre Altesse.

La coupe ? La coupe !

Mademoiselle Brimmer !

Les enfants ! Les enfants !

Vraiment, vous exag�rez.

L'honneur de notre �cole a d�j� �t� entach�.

Et n'imaginez pas que je ne sais pas qui a fait �a.

Mais aujourd'hui, je vais m'en remettre

� votre esprit sportif pour r�cup�rer la coupe.

Et afin que les fautives ne soient pas jug�es,

je vais �teindre la lumi�re pendant 30 secondes.

Elles pourront ainsi la rendre sans �tre vues.

- Mademoiselle. - D'accord.

Lumi�re, mademoiselle Wilson ! Lumi�re !

Tirez !

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