Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Dans l'Am�rique naissante,
quand les Anglais et leurs colonies am�ricaines
combattaient les Fran�ais et les Indiens,
des hommes et des femmes, ignor�s par l'Histoire,
d�ploy�rent des tr�sors d'audace et d'endurance
dans leur lutte pour un nouveau pays.
Sergent, que diable se passe-t-il?
Les nouvelles recrues. Il faut les �duquer.
Major, je n'avais jamais fait �a.
Prenez un bain ou je vous noie.
Une blessure sale peut se gangrener
et co�ter la vie � un Ranger.
Alors, savonnez-vous.
Tout de suite.
Major...
Enlevez vos v�tements et entrez dans l'eau.
Lavez-vous avant d'enfiler vos uniformes.
Major...
G�n�ral Amherst.
Colonel Harrison Trent, major Robert Rogers.
J'ai du savon sur la main. D�sol�.
Major, dans l'infanterie,
le commandant ne punit pas lui-m�me ses hommes.
Il les met aux arr�ts
et les fait fouetter par le sergent-chef.
A chacun ses m�thodes.
Les Rangers patrouillent autour du lac Champlain,
au nord, vers le fort fran�ais, notre prochaine cible,
et au sud, vers Ticonderoga.
Ce sont les yeux et les oreilles de l'arm�e britannique.
Ils nous sont indispensables.
Nos services de renseignements nous informent
que le g�n�ral Valgrenne est en route pour St John.
Les Fran�ais savent donc que nous allons attaquer.
Valgrenne est un grand strat�ge. Ce ne sera pas facile.
En effet.
Il a quitt� Montr�al il y a une semaine.
Il a sans doute atteint le nord du lac Champlain.
J'aimerais l'arr�ter.
C'est faisable.
Pardon.
Il devra longer la rive c�t� Vermont
de nuit
jusqu'� la prison militaire de Bear Creek.
Il gagnera St John par la route. On le capturera de jour.
De nuit, sur le lac, on n'a aucune chance de r�ussir.
On le capturera pr�s de la prison.
Il est renseign� sur les forces fran�aises � St John.
Si on arrive � le capturer vivant,
il fera un prisonnier pr�cieux.
Bon sang! Regardez qui voil�.
J'ai opt� pour la baionnette, en vue d'un corps � corps.
Pr�t � partir?
Vous n'y �tes pas. Seuls les Rangers partiront.
Ils sont form�s pour �a. Je vous d�conseille de venir.
C'est vous qui n'y �tes pas.
Le premier Ministre m'a envoy� voir
si l'arm�e anglaise pouvait s'inspirer de votre tactique.
Le g�n�ral est au courant.
Cette tunique rouge nous ferait rep�rer dans la for�t.
D�barrassez-vous-en.
Apportez-lui un uniforme de Ranger.
Inutile, sergent.
Jamais dans l'infanterie on n'�te sa tunique rouge.
A chacun ses m�thodes.
On est � 2 km de Bear Creek.
C'est l'homme que vous corrigiez � Crown Point?
Oui. Il s'appelle Sam Beal.
Vous emmenez une recrue inexp�riment�e?
Sam nous est indispensable.
Il �tait trappeur. Il conna�t la r�gion.
Cachons les cano�s.
Vous avez sali votre bel uniforme.
Regardez, major!
Jolie vue.
On peut voir les Fran�ais d'o� qu'ils viennent.
A pr�sent, je me rep�re.
C'est l'embouchure de Bear Creek.
Exact. Une petite plage o� ils laissent leurs cano�s.
La prison est derri�re.
�a a d� changer depuis mon dernier passage.
Ce soir, on y jettera un �il.
Voil�, mon colonel. Vous pouvez vous reposer.
Merci, Ranger.
Je m'appelle Deke, de Catfish Creek.
Merci, Deke.
Qu'un homme guette sur le rocher l'arriv�e du g�n�ral Valgrenne.
Relevez-le toutes les 2 h.
Gillis, grimpe l�-haut et relaie Sam.
Ouvre l'�il.
Si tu rates les Fran�ais, je t'arrache les oreilles.
Dommage qu'il n'y ait pas plus de boue sur votre tunique.
Mon ordonnance l'aurait nettoy�e en un �clair.
Du th� froid, c'est mieux que rien.
On peut pas faire de feu.
�a rameuterait les Fran�ais.
Les Rangers n'appellent pas les officiers par leur grade?
Quand ils sont en patrouille, ils oublient toujours
le manuel du code militaire.
Pr�parons-nous.
Oui, major!
Du tan. Quand on part en reconnaissance la nuit.
Pas vous. On va explorer les alentours de la prison.
Je dois apprendre la tactique des Rangers.
N'oubliez pas le dos de la main.
Le poste des officiers. Ils attendent Valgrenne.
Allons-y � la nage.
Vous poussez un peu loin la tactique des Rangers.
L'instinct de survie.
La sentinelle aurait vu votre tricorne.
Je suis un excellent nageur.
Je comptais plonger et le r�cup�rer moi-m�me.
Je ne pouvais pas le savoir.
D�sol�.
Vous vous �tes battu avec un grizzly?
Un souvenir de l'Europe.
La tactique militaire anglaise?
Aucune cicatrice dans le dos.
Un fantassin pr�f�re mourir plut�t que s'enfuir.
Une strat�gie militaire dissuasive pour l'ennemi.
Attendez qu'on capture le g�n�ral.
Ce sera la course
aux cano�s.
Parfois, mieux vaut se battre.
Parfois, mieux vaut s'enfuir.
Les Rangers n'ont pas d'id�e arr�t�e � ce sujet.
Cette fois, on s'enfuira.
Que faites-vous des bless�s?
S'ils ne peuvent pas suivre, nous les abandonnons.
Jamais les fantassins n'ont abandonn� un bless�
sur le champ de bataille.
Chez les Rangers, c'est la mission qui prime.
Mes hommes le savent.
Essayez de dormir.
A l'aube, on �tudiera le plan d'attaque.
Il y a une sentinelle ici et une � l'entr�e principale.
Dans l'enceinte de la prison...
voici o� Valgrenne logera.
C'est � 2 km de nos cano�s.
On ira l� apr�s l'avoir captur�.
Vos consignes?
Sam et moi serons post�s face � l'entr�e pour vous couvrir
quand vous sortirez
avec le g�n�ral.
On abattra la sentinelle.
Exact. Et vous, Deke?
Je vous suivrai.
Vous tuez la sentinelle, j'empile les cano�s
et j'attends votre signal.
Je les fais sauter et je rejoins Sam et le colonel.
Gillis, vous escaladerez la palissade avec moi.
Des questions?
Pas sur votre strat�gie, mais sur mes consignes.
Je devrais vous accompagner.
Je suis rompu � ces op�rations.
Mais pas au maniement du couteau et de la hachette.
Hunk a vu quelque chose.
D�sol�, mon colonel, pas avec votre tunique rouge.
Les voil�, major!
Deux cano�s,
deux officiers fran�ais et des �claireurs canadiens.
Allons-y!
On y va. Vous avez les sacs de poudre?
Ne les perdez pas.
Les �claireurs canadiens sont surnomm�s les loups.
Des salauds mi-fran�ais mi-indiens.
Il faut y aller.
Bonne chasse, major.
Merci, mon colonel.
La rel�ve de la garde.
Quand le major reviendra avec ses hommes et le g�n�ral,
ils seront dans notre ligne de mire.
Je vais me d�placer de 30 m pour mieux les couvrir.
Le major n'aime pas qu'on d�sob�isse � ses ordres.
Je ne vous ai rien demand�, soldat Beal.
O� est le colonel?
II m'a quitt� pour mieux vous couvrir.
Le voil�. Il a des ennuis.
Couvrez-moi.
Le g�n�ral est mort.
Je suis bless�. Partez.
Je ne peux plus avancer.
Un fusil. Je vous couvrirai.
On a perdu le g�n�ral � cause de vous. On vous ram�ne.
Sabotez l'autre cano�.
Dr�le de pansement.
Et quel pansement!
Encore une bourde de Tunique Rouge?
Pas cette fois.
�a remplace amplement le g�n�ral.
Si tout �a est vrai...
Quoi, major?
Que diriez-vous d'aller au Qu�bec?
�a me plairait. Pourvu qu'il y ait de l'action.
Je vous en promets.
Que disent ces papiers?
Que le capitaine Stoddard a �t� captur� par les Fran�ais.
Il sait comment franchir le plateau d'Abraham.
L'arm�e de Wolfe est � l'embouchure du Saint-Laurent.
�a lui permettrait d'attaquer les Fran�ais � Qu�bec.
Il faut aller l�-bas, trouver le capitaine Stoddard
et d�couvrir comment il a franchi ce plateau.
Ce ne sera pas facile.
En effet.
Les Fran�ais doivent le surveiller de pr�s.
Son secret les int�resse.
On part quand?
Ce soir.
Et lui?
Et moi, major?
Vous n'�tes pas en �tat de venir.
Une patrouille de Rangers sera � Point Haven.
Ils vous ram�neront.
Et les documents?
Vous les remettrez vous-m�me au g�n�ral Amherst.
Comment lui expliquerai-je qu'ils sont entre nos mains?
A vous de voir.
Je lui dirai
que j'ai employ� la tactique des Rangers.
C'est un des n�tres?
On dirait un cano� de Ranger.
Assurons-nous-en.
On dirait Harvard.
Qu'est-ce qui t'a retenu?
Salut, Hunk! Major!
Mon colonel!
- La tactique des Rangers. - Je vois.
Comment �a s'est pass�?
Notre prisonnier est mort. Mais on a ramen� autre chose.
Vous nous suivrez.
Bien. O�?
A Qu�bec.
Qu�bec?
Tu es sourd, fiston?
Au nord, �a grouille de patrouilles fran�aises.
Un risque � prendre.
Si on r�ussit, on gagnera la guerre.
A ce point-l�?
A ce point-l�.
Informez le g�n�ral Amherst.
Accompagnez le colonel.
Je vais commander ces deux-l�?
Vous serez leur commandant.
Harvard, Hunk!
Soldats, garde-�-vous!
Portez armes!
J'ai dit portez armes!
Nagez!
Rendez-vous!
On se rend.
Prisonniers, halte!
A droite, droite!
Capitaine Martin,
ce sont des cod�tenus du Ranger Nathan Smith
qui a tent� de s'enfuir hier.
Vos noms?
Soldat Benjamin Smith
des Rangers de Rogers.
Soldat Zachary Smith
des Rangers de Rogers.
Trois Rangers du nom de Smith. Tr�s dr�le!
Votre ami pense toujours qu'il est facile de s'enfuir?
Non, mon capitaine.
Pourquoi n'avez-vous pas d�nonc� Nathan Smith?
On n'�tait pas au courant.
Bien s�r.
Vous r�duirez leurs rations de moiti�
pendant 10 jours.
On ne mange d�j� pas assez.
Nathan ne savait pas ce qu'il faisait.
Il avait une insolation.
Il avait de la fi�vre, il d�lirait.
Il a besoin d'un m�decin.
Ce chien l'a gri�vement bless�.
D�j� de retour de votre patrouille?
Avec trois autres Rangers.
On les a captur�s � La Barbue.
Faites-les entrer.
Vous deux, restez.
Vous semblez les connaitre.
Leurs noms?
Benjamin Smith et Zachary Smith.
Je suppose que vous aussi, vous vous appelez Smith.
Soldat Robert Smith.
Soldat Henry Smith.
Soldat Langdon Smith.
Bienvenue dans ma petite famille.
Parfois, nous p�chons sur le lac
de plus gros poissons que pr�vu.
Faites venir Mlle Bonay.
Elle est arriv�e d'Albany ce matin.
Elle a pass� la journ�e ici.
C'est une femme charmante et s�duisante.
Elle connait presque tous les officiers britanniques.
Tuniques Rouges ou Rangers.
Elle doit beaucoup voyager.
Si l'un de vous a donn� un faux nom,
mieux vaut qu'il l'avoue
avant qu'elle ne le d�masque.
Entrez.
J'ai un service � vous demander.
Avez-vous d�j� vu un de ces hommes?
Je n'en connais aucun,
mais les rangs de leur arm�e ne cessent de grossir.
Merci.
De rien, M. Martin. Je compte partir
dans quelques jours.
Pouvez-vous me trouver un guide?
Ce sera fait.
Merci.
Emmenez-les!
Prisonniers, halte!
Je suis le sergent Rigo.
Quand je donne un ordre, ob�issez vite.
Vous serez cantonn�s dans la hutte 3.
Rompez!
Comment �a va, Nathan?
Toujours l�, Ben.
Il a tent� de s'enfuir hier. Un chien l'a arr�t�.
J'en ai vu en arrivant.
Il n'y a pas de m�decin ici?
Non.
Major...
Major Rogers!
Nathan, regardez-moi bien.
Je suis Robert Smith.
Bien s�r.
Quand �tes-vous arriv�, Smith?
II y a quelques minutes.
Mon identit� doit rester secr�te.
Ne vous en faites pas, Smith. Je ne ferai plus de gaffe.
Attention! Voil� Quill!
Caporal Quill, r�serve du New Hampshire.
Le capitaine m'a charg� de vous surveiller.
Ne vous plaignez pas aupr�s de lui ou du Sgt Rigo.
Venez me voir.
Il a besoin d'un m�decin.
Il n'y en a pas ici. Il devra gu�rir seul.
Je vous ai d�j� vu quelque part.
Possible. J'ai roul� ma bosse.
Oui, je vous ai d�j� vu.
Vous ne vous appelez pas Smith.
Vous �tes de Pennacook?
Albany? Portsmouth?
Schenectady. Je travaillais dans une scierie.
Je n'y suis jamais all�, mais je vous ai d�j� vu.
Je n'ai pas la m�moire des noms,
mais j'ai celle des visages.
�a me reviendra.
Il n'y a pas de m�decin.
Autorisez-nous � aller chercher de l'eau.
�a fera baisser la fi�vre.
Un homme mort ne peut construire de route.
Vous avez de l'argent?
J'ai cach� une livre.
Montrez-la-moi.
Poussez-vous.
Entendu. Je parlerai au capitaine.
Remettez-moi sur pied
que je puisse �trangler ce fumier.
Du calme, Nathan.
Il a attrap� une insolation en travaillant sur la route.
Quill a refus� de le croire.
Il l'a fait travailler jusqu'� l'�puisement.
Ben...
Notre hutte,
elle doit se trouver par l�.
Oui, de l'autre c�t� de la palissade.
On travaille sous �troite surveillance.
Ils ont des molosses.
Il est impossible de s'enfuir.
Essayez d'escalader la palissade
et les chiens vous attaqueront.
Je ne veux pas l'escalader
mais passer en dessous.
En creusant un tunnel?
Jusqu'� la rivi�re.
On �vitera les gardes et les chiens.
Que fera-t-on de la terre qu'on aura d�blay�e?
On creusera un tunnel juste assez grand pour y ramper.
On mettra la terre dans nos matelas.
Puis on s'en d�barrassera quand on ira travailler.
Au risque de se faire prendre.
Il nous faut des outils.
On n'a m�me pas droit � des couverts pour manger.
Vous avez des outils pour travailler.
Mais ensuite, ils les reprennent et les comptent.
Quel genre d'outils?
Des pelles, des fourches et des haches.
Des fourches?
Drury.
Pringle.
Smith Benjamin. Smith Zachary.
Smith Robert. Smith Henry.
Smith Langdon.
Tous l�, sauf Nathan, toujours malade.
Pour ceux qui l'ignoreraient, c'est un camp de travail.
Vous devez construire une route de Richelieu � Saint John
en un mois.
Augmentez la cadence.
La semaine prochaine, nous aurons un h�te de marque.
Le colonel Peter Borg
viendra inspecter votre travail.
Le colonel Borg �tait autrefois un de vos compatriotes.
Vous voudrez s�rement lui faire bonne impression.
Tout prisonnier surpris � fain�anter
ou � ralentir la construction de la route
sera fouett�.
Nous partons dans la for�t dans 15 minutes.
Rompez!
Je d�teste travailler pour un traitre,
mais on survivra � �a.
Si Borg me voit, je serai fusill�.
Il me connait.
Smith, vous travailliez dans une scierie.
Vous savez manier la hache.
Je nettoyais les �tables de la scierie.
Je manie mieux la fourche.
Les Rangers se disent durs. Arrachez-moi ces souches.
Attendez.
Cachez-moi, Hunk.
Sergent, il me faut une autre fourche.
Vous l'avez fait expr�s. Saboteur!
J'essayais de faire levier.
Gardes, attachez-le � cet arbre.
Attendez, sergent...
Taisez-vous ou vous subirez le m�me sort.
�a avance lentement.
Je vous relaie.
M�nagez votre dos. J'y vais.
A pr�sent, creusez vers la rivi�re.
Pas de probl�me.
Couvrez le trou.
Couvrez le trou.
Debout!
J'ai re�u une d�p�che de St John
qui peut vous int�resser.
On a appris que le major Rogers
n'�tait pas revenu � Crown Point.
Tous les camps ont �t� avertis
que le major pouvait �tre parmi les prisonniers.
Voil� qui est int�ressant.
Si l'un de vous est le major Rogers...
je lib�rerai les cinq autres. Pensez-y.
Plus de travaux forc�s,
mais de la nourriture, un cano�,
et le retour chez vous.
Votre jambe est en mauvais �tat.
Vous la perdrez.
Vous perdrez aussi la vie.
Il y a un m�decin � Fort St John.
Il pourrait venir demain.
Il peut rester o� il est, mon capitaine.
Le major Rogers n'est pas ici.
Et si je savais o� il est,
je pr�f�rerais me taire et mourir.
C'est ce qui risque de vous arriver.
Regardez, major!
Adieu cano� et ravitaillement.
La jolie espionne part au camp fran�ais de St John.
On respire mal.
Environ 11 m�tres.
Plus que 4 m.
A moi.
Voil� Quill.
Ecoutez,
le capitaine veut tous vous voir sur la route.
Y compris lui.
Il ne peut pas travailler. Sa jambe est infect�e.
Elle se gangr�nera si je ne nettoie pas la plaie.
Il me faut un couteau.
Regardons �a.
Arr�tez-le, major!
L�chez-le!
II n'y a qu'un major dans les Rangers.
Vous �tes Rogers!
Je dois le tuer. Il parlerait.
Ligotez-le et b�illonnez-le.
Il devra expliquer ce qu'il fait dans le tunnel.
Ben, surveillez la porte.
Je vais nettoyer la plaie.
Quill y restera jusqu'� ce soir.
Toutes les heures, soulevez une planche
pour qu'il respire.
Vous en serez capable?
Je me d�brouillerai.
Vous d�testez Quill, mais c'est un ordre.
J'ob�irai, major.
Garde-�-vous!
Le caporal �tait l� hier soir.
Il est venu s'enqu�rir de l'�tat de Nathan Smith.
Il n'est rest� qu'un instant.
Il n'est pas l�.
Le caporal Quill a disparu?
Oui, mais nous le retrouverons.
Je l'esp�re.
Ce serait dommage de perdre un homme comme lui!
Ecartez-vous!
Le colonel Borg! On doit s'�vader cette nuit.
Zach devrait arriver au bout.
S'il ne tombe pas sur un rocher.
Et le cadavre de Quill?
Un souvenir pour le capitaine.
D�s qu'il tirera sur la corde, on filera.
Allez, bouge!
Ben, au signal, vous descendrez le premier.
Accrochez-vous � ses chevilles, il vous tirera.
C'est parti!
Amenez Nathan sur l'autre rive.
Les voil�, major!
Dans le tunnel, vous deux!
C'est un ordre!
C'est Rogers!
Attendons le major. Mettons-nous � l'abri.
- Et Nathan? - Au milieu de la rivi�re.
Alors, plongez.
A vous, Hunk.
Ben et Zach ont d� d�jouer les patrouilles avec Nathan.
Ils l'am�neront chez un m�decin.
Vous avez ras� un grizzly avec �a?
Et maintenant, major?
On va essayer de mettre la main sur un cano�,
m�me fran�ais.
Si on r�cup�rait notre cano�?
Comment �a?
L'espionne et son guide doivent remonter le lac.
On les interceptera � Willow Creek
avant Fort St John.
Possible. Mais il faudra se d�p�cher.
Une petite marche nous attend.
Environ 65 kilom�tres.
Le jour se l�ve. Ils ne devraient pas tarder.
Il ne nous reste qu'� attendre.
J'esp�re qu'ils ont de la nourriture.
Regardez! La voil�!
Je m'occupe du guide. Capturez la fille.
J'ai d� avaler une �crevisse.
Vous revoil�, M. Smith.
Ou dois-je dire major Rogers?
Vous m'aviez reconnu.
Pourquoi n'avez-vous rien dit?
On est dans le m�me camp.
Ou bien vous �tes dans les deux camps.
Que faisiez-vous au camp?
Je voulais qu'on m'am�ne � Qu�bec.
M. Martin ne m'a gu�re aid�e.
Il m'a dit d'essayer � St John.
Pourquoi voulez-vous aller � Qu�bec?
Pour la m�me raison que vous. Puis-je vous accompagner?
Comment �tes-vous au courant?
Lors de votre attaque � Bear Creek,
vous avez obtenu certains documents.
Vous savez beaucoup de choses.
Pourquoi vous ferait-on confiance?
Je vous ai sauv� la vie en ne vous d�non�ant pas.
En route.
J'ignore combien de temps Stoddard r�sistera � la torture.
Capitaine Stoddard.
R�veillez-le.
Stoddard.
D�sol� pour les coups de fouet,
mais vous ne nous avez pas dit
comment vous avez ralli� les plaines d'Abraham.
Je veux savoir par quel chemin.
J'ai dit au g�n�ral Montcalme qu'on avait travers� Qu�bec.
Il m'a cru.
Mais pas moi.
Vous ne seriezjamais parvenu aussi loin.
Vous avez d� escalader le plateau d'Abraham.
C'est impossible.
Avec Wolfe pr�s du Saint-Laurent,
j'ai du mal � vous croire.
S'il y a un chemin menant en haut du plateau,
une arm�e pourrait l'emprunter.
On devra vous d�lier la langue.
On campera ici. Cachez le cano�.
On sera tranquilles jusqu'au Saint-Laurent.
Demain, on esquivera les patrouilles fran�aises.
Ne refaites jamais �a.
D�sol�e. Je n'arrivais pas � dormir.
Toute cette semaine, vous m'avez souvent observ�e
comme si quelque chose vous inqui�tait.
Quoi donc?
C'�tait juste de la curiosit�.
Une fois � Qu�bec, o� irez-vous?
J'ai une maison, rue Pontif.
J'ai aussi des amis l�-bas.
Les Fran�ais ne vous soup�onnent pas?
lls croient que je suis leur agent le plus fiable.
C'est le cas?
Oui, avec la b�n�diction de l'arm�e britannique.
Je suis n�e � Paris. Ma m�re est fran�aise.
Mon p�re �tait un attach� militaire anglais.
Et les risques?
J'ai re�u 5000 livres
pour d�couvrir o� les Fran�ais cachent Stoddard
et essayer de le contacter.
�a r�pond � votre question?
Une grosse somme. Restez en vie pour en profiter.
J'y compte bien.
Ils patrouillent de ce c�t� du Saint-Laurent.
Les Fran�ais sont bien aimables.
On leur volera leur cano�.
Ce soir, on vous am�nera � Morency Point.
Vous serez � 5 km de Qu�bec.
Ce ne sera pas n�cessaire.
Le Lt Delys commande cette patrouille.
C'est un ami � moi. Il m'emm�nera sur l'autre rive.
Croira-t-il que vous �tes venue d'Albany seule?
Je saurai le convaincre.
Tr�s bien. Bonne chance.
D'o� venez-vous?
D'Albany, lieutenant.
D'Albany? Toute seule?
Je suis venue avec deux courriers.
On s'est s�par�s � Belle Chasse.
Je suis ravie de vous voir.
Je dois me rendre � Qu�bec au plus vite.
Je vous y escorte.
Signalez mon retour au QG.
Je rentrerai me refaire une beaut�.
Je suis une femme.
Continuez � patrouiller. Je vous rejoins plus tard.
Elle le connait tr�s bien.
Elle connait beaucoup de gens. On va rester par ici.
On attend qu'il revienne?
Oui. L'uniforme du lieutenant est pile � ma taille.
Son cano� aussi.
Entrez!
Je m'inqui�tais pour toi.
Il ne fallait pas. J'�tais en s�curit�.
On ne l'est jamais avec les Britanniques.
Ce sont des brutes, des barbares!
Certains sont tr�s gentils.
Marie, un bain chaud. Je veux m'y pr�lasser.
Nous avons du parfum fran�ais.
Je vais faire chauffer l'eau.
Ravie de vous voir.
Tout le plaisir est pour moi.
Un petit gage de mon estime pour vous.
Que de petits gages!
Je disais justement � Audrey
combien vous �tiez gentil et attentionn�.
Dites � mademoiselle que le colonel Giroux est l�.
D�p�chez-vous! Ne faisons pas attendre monsieur le colonel.
Vous boirez avec moi?
Avec plaisir.
J'aimerais la voir seul. Des affaires militaires.
Bien s�r, monsieur.
Vous avez s�rement beaucoup de choses � vous dire.
Excusez-moi.
On m'a averti de votre retour. Qu'avez-vous appris?
Je ferai mon rapport au g�n�ral de Montcalme.
En tant que chef du service d'espionnage,
vous devez m'informer.
Quand je transmets mes informations
au g�n�ral Montcalme,
je re�ois une prime g�n�reuse.
Quand je vous les transmets, je ne re�ois aucune prime.
Insinuez-vous...
Je n'insinue rien. Ce sont les faits.
Soyez � 20h30 chez le marquis de Montcalme.
J'y serai aussi.
Le lieutenant Philippe Renaud.
Colonel Giroux, je vous pr�sente mon ami
le Lt Philippe Renaud.
Il s'est �vad� de Fort Pitt.
On s'est rencontr�s en chemin.
Je l'ai aid� � passer les lignes.
F�licitations pour votre �vasion
et votre nouvelle amiti�.
Une amiti� tr�s �troite.
Venez avec le lieutenant ce soir.
M. le marquis et moi aimerions connaitre
les d�tails de son �vasion.
En attendant...
Qui est-ce?
Le chef du service d'espionnage fran�ais.
Je vous remercie.
Vous pouvez!
Ce marquis qu'on verra ce soir, est-ce le g�n�ral Montcalme?
Son �tat-major sera l�.
On pourrait vous reconnaitre malgr� cet uniforme.
D'o� le tenez-vous?
De votre ami, le lieutenant.
Pourquoi �tes-vous venu ici?
Je pensais que vous aviez besoin d'aide.
Vous vous m�fiez?
Apr�s ce que les Anglais m'ont inflig�,
tu oses en amener un chez nous?
Comment peux-tu faire �a � ta m�re?
Je croyais votre p�re anglais.
Il a quitt� ma m�re pour une autre femme.
Depuis, elle hait les Anglais.
Au point de me d�noncer?
A ce point-l�.
Elle ne le fera pas pour ne pas me compromettre.
Vous me compliquez la vie, major,
mais si j'y vais sans vous ce soir,
le colonel Giroux me soup�onnera. Je ne peux me le permettre.
Prudence. Un faux pas et on sera fusill�s.
En cas de probl�me, le cano� est � Morency Point.
On essaiera d'y aller.
Le g�n�ral est dans son bureau. Il va nous rejoindre.
Si Mlle Bonay y consent,
certains aimeraient entendre
le r�cit de votre �vasion.
Bien s�r.
Je suis Mme Bonay. Je dois voir le colonel Giroux.
Je vous accompagne.
Comment les Anglais vous ont-ils trait�?
Vous les connaissez!
Morency Point.
Voici le cadeau de Crown Point
que vous d�siriez tant.
Le major Robert Rogers!
Arr�tez-le!
L�-bas!
Poursuivez-le!
L�-bas!
Rogers �tait chez vous.
Vous n'avez rien dit.
Vous pr�f�rez l'or anglais au n�tre?
Expliquez-vous.
Mon g�n�ral,
quand je vous transmettais des informations,
je recevais une prime.
Quand je les transmettais au colonel Giroux,
je n'en recevais pas.
Il y a une r�compense de 1000 louis d'or
pour la capture du major Rogers.
Mlle Bonay est bien pay�e.
C'est � moi de d�cider des primes suppl�mentaires.
Les Anglais vous ont pay�e pour l'amener au Qu�bec?
500 livres.
Je devais l'aider � repartir, une fois sa mission accomplie.
Quelle mission?
Le major n'a rien voulu me dire.
Elle ment, mon g�n�ral.
Les Anglais ont d� lui donner des informations.
Aucune. Juste 500 livres.
Mais leur Q.G. d'Albany a appris
qu'un officier anglais avait franchi le plateau d'Abraham.
La mission du major
est de le contacter et de livrer l'information au g�n�ral Wolfe
pour qu'il attaque la ville.
Stoddard est dans la cellule des condamn�s � mort du fort.
Il y a des gardes jusque sous sa fen�tre.
Celle-ci est � 60 m du sol.
M�me s'il avait des informations,
il faudra des ailes au major.
Il ne vous reste qu'� capturer le major.
Assurez-vous qu'elle n'a pas d'escorte.
Vous vous m�fiez � ce point?
J'ai essay� de vous pr�venir.
J'ai vu ma m�re parler au colonel.
Elle avait bu. Elle ne se rendait pas compte.
Si je ne vous avais pas d�nonc�, on aurait �t� fusill�s.
C'est vraiment trop aimable � vous.
�a me permet de vous aider.
O� retiennent-ils Stoddard?
Dans la cellule du fort. Au nord du plateau d'Abraham.
Impossible de l'approcher.
Les Fran�ais sont s�rs
qu'il n'a jamais escalad� ce plateau.
Vous m'y conduirez?
Vous �tes fou?
M�fiez-vous d'elle.
Alors?
Oui. C'est � quelques kilom�tres en aval.
Comment deviez-vous vous faire reconnaitre
si vous l'approchiez?
Y avait-il un mot de passe?
Seul un ami pouvait le savoir: le nom de ses enfants.
Peter et Kate.
Peter et Kate.
Sa cellule.
Attention.
Harvard, Hunk, surveillez les environs.
Restez ici.
Par ici.
Ne bougez pas.
Partons d'ici.
"ll y a un passage � Foulon Cove."
II a escalad� le plateau.
Allons voir le g�n�ral Wolfe.
Vous venez?
Vous ne pouvez pas rester.
Si, major.
Les gardes qui m'ont vue avec vous sont morts.
Si je quitte le Qu�bec, Giroux pensera que je vous aide.
Je ne pourrai jamais revenir.
Pourquoi reviendriez-vous?
Ma m�re vit ici, major.
Je reviendrai peut-�tre au Qu�bec un jour.
Apr�s la guerre.
Alors, on se reverra.
Sans doute.
Bonne chance.
Adaptation: Giacinto Pizzuti
Sous-titrage TVS - TITRA FILM
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.