All language subtitles for Io Gilda (1989) 60.000 FPS

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Original subtitles

Démarrez, mes gentils garçons...

délicatement, s'il vous plaît.

Tu sais, mon cher, cet amour est comme un rite

qui doit être apprécié avec une grande dévotion.

Bravo ! Je vois que vous comprenez.

Profitez du nectar des fleurs comme ces abeilles...

Alors, réconfortez-la, embrassez-la, touchez cette peau lisse.

Remplissez-la de plaisir, profitez de cette douceur.

Mais bravo ! Délicatement...

Doucement, délicatement, ça monte sans limites...

Tu es fantastique, mon cher, ton bla-bla sera immortel

Tes mains miraculeuses ! Continue...

Quel plaisir, ma chérie.

Encore... voilà.. doucement, faiblement,

c'est cela que j'aime et je...

Quand je dis que je veux... je le réclame.

Euh, ce que ça me titille tes tétons,

ça m'excite.

Alors, avec tes seins...

Debout ! Je veux changer de position.

Tu es un malhonnête.

Je me sens excité.

Maintenant mets ça.

- Pourquoi ces lunettes ? - Pour une surprise.

- Tu ne me crois pas ? - Jusqu'à un certain point, Lulu.

Allez, mets-les. Tu es terriblement méfiant, Max.

Tu dois l'être, si tu veux rester entier et en bonne santé.

Détends-toi, tu es entre de bonnes mains, on est associés ou pas ?

Ce n'est pas une bonne raison.

Tu es une fille intelligente, qui a compris, pas vrai ?

Pourquoi est-ce que tu baisses les stores ?

Ca fait partie de la surprise, reste calme, tout ira bien.

- Tu ressembles à un lapin effrayé. - Enfer, un bunny !

Je veux te voir avec ses yeux couverts.

Je pense aux fantasmes les plus bizarres.

Tu dois me faire confiance, Max.

Tu peux commencer.

Tu as un beau cou de taureau.

Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tu es dingue ?

Tu prends beaucoup de risques, c'est manqué. Je peux penser à toi morte.

Et pourquoi tu le fais pas ? Peut-être parce que je suis une femme.

Tu penses que je t'aurais étranglé ? J'aurais pu le faire.

Je ne crois pas, mais je te préviens de ne pas faire certaines blagues, cela pourrait te coûter la vie.

On voit déjà les gros titres dans les journaux...

Le grand Max Guardino, étranglé par une femme.

C'est un complot ou de la prostitution, du racket de la vendetta ?

Ou un règlement de comptes de la drogue dans le monde ?

Le beau Max victime de la guerre de la mafia !

Mais j'aurai été ton fruit défendu, Max,

associé dévoué à ton entreprise.

Sinon tu sais que nous avons les mêmes goûts.

Je sais que tu es lesbienne. Qu'est-ce que cette mise en scène signifie ?

- Peux-tu expliquer ? - C'est mon cadeau.

Qui, diable es-tu ? Quel cadeau ? Explique-toi !

- Pour ton anniversaire ! - Anniversaire ?

- Oui. Quel genre de cadeau ? - Sexuel !

Oui... du sexe ! Je vais te donner le fruit défendu !

Tu sens comme ce fruit défendu est dur ?

Un jour je vais te le donner pour qu'il te profite.

- Tu es un cochon. - Belle découverte !

Je l'ai toujours été et j'en suis fier.

Je t'aime parce que tu es différente des autres femmes qui m'excitent.

C'est de la marchandise pour toi !

Oui. Il y a des poitrines agréables, je ne dis pas non!

Mais je les préfère les tiens. Si nous le faisons ensemble, ça ira ?

- Qui est-ce ? Elle ressemble... - Ca fait partie du cadeau de ce soir.

Bon anniversaire ! Joyeux anniversaire !

Arrête ! Qu'est-ce que tu fais ?

Bonsoir, M. Max !

- Hey, Max! - Tu es magnifique !

- Vous avez invité un tas de gens. - La crème de la crème...

Ne bougez pas !

Un instant...

Une autre.

Tu veux me montrer le cadeau, Lulu ?

- Chaque chose en son temps ! - Je suis impatient.

Ok.

Tu n'as pas regardé à la dépense.

Tu es merveilleuse.

Tu es sublime !

Le mérite t'en revient, tu es un artiste dans l'art du maquillage.

Voyons voir ce chef d'oeuvre.

Je me sens comme un objet de musée. Bon à mettre dans une vitrine.

Tu as fait du bon travail.

C'est complètement différent !

atteindre l'objectif.

Maintenant vas-y ! Bonne chance !

pour la première fois, en exclusivité Gilda !

Bravo !

J'ai réussi.

Je veux te voir nue comme Eve mais sans la feuille de ficus.

Et la tentation de la pomme ?

J'aime te voir nue mais juste pour mon plaisir.

Les autres n'ont aucun droit.

Quand quelque chose ou quelqu'un m'appartient, je suis très exclusif.

Ma chérie...

Au moins pour ça nous nous ressemblons.

- Tu es à moi ? - Bien sûr.

- Tu vois ce gant ? - Oui, pourquoi ?

Il a le secret du vrai plaisir. Douceur et douleur.

Une partie est pour confort et le plaisir infini

et peut te porter à paroxysme extrême.

Doux et délicat, Gilda...

doux comme un flocon blanc.

Et l'autre côté... avec un peu de violence,

tu peux casser la peau comme de la soie, Gilda.

Tu essaies de m'impressionner ?

Regarde !

Ta danse sauvage me rappelle un rêve...

- As-tu peur de moi ? - Non, je n'ai peur de rien.

Je n'ai aucune honte et aucune limite.

Je veux du plaisir. - Tu sembles différente des autres femmes.

Je le suis vraiment. Tu as remarqué ça.

- Tu es mon rêve. - Tu rêves, mais je suis une réalité.

Tu es douce.

Comment ça devait l'être.

Alors...

ce gant me procure du plaisir

et de la douleur... Oui, mon amour !

J'aime mourir, Max.

Caresse-moi... Maintenant je veux...

Je te veux

doux et violent.

Viens sur moi.

Je te laisse te reposer un peu, mec.

- Puis je te veux encore ... - Oui, oui.

Je t'ai dit, Chandler, je vais prendre la cassette.

La nouvelle Gilda est géniale. Tu l'as bien photographiée.

J'ai fait les paparazzi seulement parce que je t'aime.

Je sais,

et merci.

Je ne peux pas l'oublier.

Maintenant je suis ici avec toi, bébé. Le mort d'Odile n'existe plus.

Nous la vengerons ensemble. Je te promets, trésor.

Ça doit être à moi, idiot.

À tout prix, 10 000 $, 15 000 $...

Pour moi, l'argent n'a pas d'importance, idiot! Je la veux pour ma collection.

Autrement, vous savez ce qui t'attend ? Du plomb !

Tu sais que je ne plaisante pas, Frankie. Je vais t'éléminer !

Ai-je été clair ? Très bien.

J'attends. Dépêche-toi, imbécile !

Viens. Assieds-toi.

Pauvre Frankie...

Il était en train de se chier dessus. C'est mon comptable.

Il suffit de le regarder il est immédiatement agité.

Mais c'est un bon gars.

Faire des bilans et des comptes...

Toujours.

Dis-moi...

Alex. - Oui.

Tu paierais 15 000 $ pour un soutien-gorge utilisé ?

- Ça dépend ! - Pourquoi ?

Je ne sais pas ... la femme qui le portait.

Je pense que ça a dû être très important.

Bravo, Alex ! Tu as bien répondu.

Tu me plais bien.

Pour une femme de rêve... pas de chiffres.

Rien n'est trop grand !

Je crois.

Et toi, t'y crois ?

Merci Bien sûr !

A la tienne ! Bravo, Alex !

Bravo !

- Tu veux gagner de l'argent, Alex, pas vrai ? - Oui, bien sûr.

Beaucoup et vite, comme tout le monde.

C'est juste ! Jusqu'à présent j'ai une vie de merde !

Tu es au bon endroit et au bon moment.

Si tu arrives dans mon estime et tu n'as pas de scrupules

et si tu es fidèle... tu pourrais devenir riche.

Très riche. Est-ce que j'ai bien expliqué ou pas, Alex ?

Très bien, monsieur Guardino.

- Mais... - Qu'est-ce qu'il y a monsieur Guardino ?

Cette lettre est un peu vieille...

Elle a un an... en fait, Peter... est mort.

Comment est-ce que tu expliques ça, Alex ?

Peter m'a dit de venir à vous quand j'en aurai besoin.

- Et maintenant c'est nécessaire. - Je comprends.

Nous devons vérifier tout ce qui est écrit ici.

Avant que quelqu'un soit capable d'entrer dans la famille.

Oui, c'est la vérité...

Tu sais comment l'utiliser ?

- Oui, mais... - Quoi ?

- Peter a toujours dit... - Je sais !

Tu n'es pas obligé d'avoir une arme à feu donc tu ne te fais pas attraper avec.

Maintenant, les temps ont changé Et tu dois la porter, Alex.

Tous les jours... toujours ! C'est compris ?

- Ça doit être comme ça pour certains d'entre vous. - D'accord.

Vous me prenez avec vous ?

Oui.

D'abord je veux te montrer quelque chose.

Viens.

Maintenant ferme les yeux et viens sans faire le bruit.

Tu peux les ouvrir.

Qui est cette femme splendide ?

L'actrice qui est ici... Comment c'est son nom ? Rita Hayworth.

Bravo, Alex ! C'est elle-même.

La femme la plus sensuelle du monde.

Et tout ce que tu vois ici est un sanctuaire à sa mémoire.

Une pièce de lingerie intime.

Je l'ai achetée avec le reste lors d'une vente aux enchères à Londres.

Tout a encore son parfum... ses gants...

Tu te souviens du film, Gilda ? C'est devenu dingue...

Et ce que tu vois enfermé dans ce cylindre en verre ... tu sais ce que c'est ?

L'embout de son fume-cigarettes.

Ses lèvres se sont serrées dessus et elles l'ont humidifiée avec sa salive

puis en émettant des nuages de fumée remplie de son air.

Regarde maintenant ! Un miracle...

Regarde ! Guilda, en chair et en os.

Et maintenant n'ouvre pas la bouche.

Tu vas voir un spectacle unique.

Pourquoi est-ce que tu me réveilles ?

Laisse-moi dormir, s'il te plait.

Non, Max ! S'il te plaît...

- Lève-toi, chérie ! - Pourquoi, Max ?

Gilda ! La réincarnation.

Qu'est-ce que tu en dis ?

Que fait cet homme dans ma chambre ?

Rien. Il s'appelle Alex Et ce sera ton garde du corps.

Pour ta sécurité.

- Est-ce mon devoir ? - Bien sûr !

Tu t'attendais à quoi, Blondie ?

Commence toujours par le bas.

Tu dois juste aller avec elle et suivre ses ordres.

Ses désirs sont les miens, entre ça dans ta tête !

Tu peux juste la regarder.

Regarde-la sans toucher... Jamais !

Pas même avec un doigt. Elle est seulement à moi.

Elle m'appartient, c'est une propriété privée.

C'est compris, Blondie ?

À vos ordres !

Essaie d'avoir plus de soin avec mes affaires !

- Oui, madame comme vous voulez ! - Pas trop d'affection, Alex.

Comme vous le souhaitez, madame !

Si tu n'arrête pas avec ce comportement, Je vais te tirer dessus.

Cela ne me surprendrait pas! J'ai vu que tu étais la pute du patron.

Enfoiré ! Où est l'étudiant modèle avec qui j'ai rencontré il y a des années ?

- Il est là et l'aime toujours. - Oser parler d'amour ?

Tu es un enfoiré ! Qu'est-ce que tu fais ?

- Est-ce que c'est ça conduire ? - Je fais ce que je veux.

Je peux savoir où tu vas ?

Cette nuit-là, l'endroit était sombre,

il ne peut pas être présent à la fête de Max.

Ce soir, ils ont tiré sur tous les clients.

J'ai bien compris... Un par un.

Un moment. Je reconnais ce type, il y était !

- Celui avec le chat ? - Oui, maintenant je me souviens.

Max lui a donné la boîte qui avait un collier de strass.

Je me souviens de l'éclat inhabituel dans l'obscurité de la salle.

Maintenant, je n'ai aucun doute qu'il est le gars à qui Max a donné la cassette vidéo.

Spartacus.

Celui qui a porté Max au succès.

Et puis il a la cassette vidéo d'Odile.

Tu veux arrêter de jouer !

Je m'entraîne pour me défendre.

Je ne veux pas être protégé par un fils d'une garce comme toi.

Viens ici.

- Tu sais que je t'aime toujours. - Ce sont juste de belles paroles.

Tu as le courage de parler d'amour après tu m'as jeté comme du vieux linge.

Comme un objet a jeté aux ordures.

Je t'ai aimé et j'ai beaucoup souffert.

Nous devons partir si Max le découvre, il va te tuer comme un chien.

Il te l'a dit clairement en face de moi. Tu as oublié ?

Tu sais qu'il ne pardonne pas !

Entre ça dans ta tête. Tu peux juste regarder !

Alors regarde sans toucher.

Je te déteste.

Je te déteste, je te déteste...

Je te déteste...

J'aime ta haine.

On a fait du shopping, bébé ?

J'ai acheté un tas de bêtises.

C'est de ta faute, tu me donnes beaucoup d'argent.

Tu sens comme une rose, Je veux...

Terminer, Max, nous allons être en retard.

Et j'ai fait du shopping aujourd'hui.

- Comme tu peux le voir, c'est un collier. - Je ne comprends pas.

Tu ne comprenez pas ?

C'est de ta faute ! Tu es belle et je suis très jaloux.

Tu stimules ma possessivité.

Bonjour...

- Excusez moi. - Que veux-tu ?

J'ai besoin de travail et d'argent.

Je danse bien, tu peux me tester.

J'ai un beau corps.

Tu as le visage trop propre, si tu as besoin d'argent tu peux emprunter.

Ce n'est pas une place pour une fille de ton acabit.

Écoute-moi, abandonne !

Excusez-moi, j'insiste...

Ces filles modernes ont l'humeur folle de se brûler les ailes.

Emmenez-la dans une cabine et mettez-la à se déshabiller.

- Merci. - Tu peux y aller.

Bravo.

Que penses-tu du collier, Gilda ?

C'est vrai, un chat, ma chérie !

- Hey, Blondie ! Tu as ton flingue sur toi ? - Oui.

Tu veux chanter ma chanson, Gilda ?

Doucement...

Peu de gens peuvent chanter comme toi, ma chérie.

Magnifique... personne dans le monde ne se tient comme toi...!

Regarde dans le rétro, gamin !

Attention de ne pas heurter quelque chose !

Spartacus ! Quelle joie de te voir chez moi !

- Je te promets une nuit diabolique. - Magnifique.

- Je ne vois pas le chat. - Il fait froid, dépêche-toi !

Venez ! Je vous mène à ta table.

Nous sommes arrivés dans l'oasis du plaisir !

- Max, as-tu peur de courir ? - Tout est possible.

Il y a ton ami sans le chat.

D'accord. Allons-y.

Tu verras un spectacle unique...

- Lulu, c'est pour toi. - Merci.

J'ai tout retourné et je n'ai rien trouvé.

Nous devons appeler Gilda pour bien paraître chez Max.

Malheureusement, la tentative d'Evelina a échoué.

- Pourquoi es-tu là ? - Parlons de nous deux.

Tu es fou, Alex ! Nous n'avons rien à se dire.

Tu connais notre histoire. Ça fait longtemps.

Tu penses que tu peux me demander à recommencer quand on sera à l'aise ?

Ton comportement est trop facile, crois-moi.

Non, merci! Je n'ai pas l'intention de rouvrir ce chapitre.

- Tu dois m'écouter, Gilda. - S'il te plaît, laisse-moi tranquille.

Parce que je sais que tu m'aimes. Je l'ai vu aujourd'hui comme tu t'es donnée.

Tu ne peux pas nier, tu serais une menteuse. Tu veux comprendre, je t'aime.

Tu es fou, Alex !

Tu dois oublier ce qui s'est passé aujourd'hui !

- Sors, peut-être qu'il va se réveiller. - Je n'ai pas peur de lui.

- Tu es un enfoiré ! - Je n'ai pas cessé de t'aimer.

S'il se réveille, il va nous tuer tous les deux. Va-t'en, s'il te plait.

Il ne se réveillera pas. J'ai vu quand tu as mis un somnifère dans le whisky.

Tu es un bon chien de garde. tu me contrôles.

Aujourd'hui, dans la voiture, je pensais que c'était fou,

chanter sa chanson favorite quand...

Tu veux l'entendre aussi, Alex ?

Oui, ici dans sa chambre tandis que le patron dort.

Pourquoi es-tu descendu ici ?

Tu trouves que c'est le moment de poser des questions ?

Et le masque est excitant.

Merci pour cette réunion.

Enfin, je peux te voir, te toucher au soleil.

Si tu savais depuis combien de temps je te veux.

Allez, Chandler ! A quoi tu penses ? Est-ce une réunion galante ?

Alors pourquoi voulais-tu me voir si vite avec une perruque de Valkyrie ?

- C'est lui le collecteur. - Spartacus, le frère du ministre ?

C'est une grosse bombe...

Si ça explose, on peut tous se faire mal.

Ecoute-moi bien, va-nu-pieds.

Je sais que ce n'est pas facile, mais nous devons faire face aux épreuves.

Nous avons besoin de preuves, c'est exiger.

Aucun juge ne délivrerait un mandat avec si peu.

Tu comprends ça ?

Je sais bien, Chandler mais pas la mort d'Odile.

Non, elle ne peut pas rester impunie parce que c'est en fait une haute personnalité

et apparemment insoupçonnable.

Je n'accepte pas ! Tu veux comprendre ça.

Il n'y a aucune preuve concrète, chérie, Et tu pourrais être l'assassin.

Tu es un enfoiré de va-nu-pieds.

J'ai aimé Odile et j'ai rêvé pour elle d'un avenir loin de notre misère.

Il n'y a aucune preuve concrète ni contre Max, ni contre Spartacus.

Tu dois m'aider, Chandler ! Sans toi je ne peux pas le faire.

C'est votre travail de nettoyer la ville de ces vauriens apparemment respectables.

Non, ce n'est pas ce que je veux de toi.

- N'oublie pas que tu m'avais promis une contrepartie. - Pas ici.

D'accord.

Ils sont bons, n'est-ce pas ?

Bravo !

Excuse-moi, mon chéri. J'ai besoin de me rafraichir.

Reviens vite.

Hey, Lulu !

- Tu sais que je n'ai pas été capable de trouver l'ensemble. - Une honte, Gilda !

C'est une couleur à la mode cette année. Une cliente enthousiaste me l'a dit.

Quand je pense que j'ai regardé dans toutes les parfumeries de la 5ème...

Malheureusement, aucun résultat. Ils m'ont dit que c'était très recherché.

Mais il en arrivera.

la chose importante est de le trouver.

À n'importe quel prix !

Ça me fait me sentir plus séduisante, ma chère.

Viens.

- Où est-ce que nous allons ? - Au paradis.

- Es-tu sûr qu'il a l'habitude de vivre ? - Oui, je suis un anaconda ...

Il est temps de retourner, Alex.

Le temps où tu étais la plus belle fille du quartier.

Tous les garçons étaient fous de toi.

Et j'étais timide et maladroit.

C'est ce que j'ai aimé. Donc j'ai pris l'initiative...

- Qu'est-ce que je t'ai dit ? - Tu sais ...

Hey, Blondie ! Tu veux que j'aille faire une promenade dans les bois ?

- Nous étions si innocents ... - Malheureusement, nous ne le sommes plus, Alex.

Que tu dis !

Nous nous faisons des illusions inutiles, chéri, Et tu le sais.

Je t'aime vraiment, ce n'est pas une illusion.

Ce n'est pas toujours suffisant pour aimer sa bien-aimée.

Pourquoi es-tu ici dans le lit de ce meurtrier ?

Parfois, il est difficile de trouver une justification, c'est sacrément mauvais.

Alors pourquoi restes-tu avec Max ? Quel est ton jeu ?

Allons-y.

- Dépêchons-nous, il est tard. - Est-ce que Max réclame des droits ?

Malheureusement, oui.

Sale garce !

Tu ne me ravis pas avec ton esprit, mon cher Chandler.

Ecoute, Lulu ! Tente de te calmer, ma chérie.

Me calmer ? Quel genre de police y a-t-il dans ce pays de merde ?

Pour que vous fassiez de faux documents, mais les éléments sont insuffisants pour une enquête.

Va te faire foutre !

À qui tu parlais, Lulu ?

- Je veux savoir où tu étais ? - Qu'est-ce qu'il y a, Lulu ?

Où voulais-tu que je sois ? J'ai vu Spartacus.

Ce bâtard de flic dit qu'il y a pas suffisamment d'éléments pour poursuivre l'enquête.

Il pense que je fais une fixation. Tout ce dont j'ai besoin de faire pour Max.

En tout cas, j'ai fait une belle avancée.

Qu'est-ce que tu as trouvé ?

Ce cher Spartacus... en plus de l'appartement en ville,

il a également une villa à Long Island.

Très bien. Nous devrions aussi regarder là-bas.

- Qui sait si on n'y trouverai pas la cassette. - C'est possible.

Merci, ma chérie. Je t'aime...

beaucoup.

Jouez avec elle, les gars !

Oui, toi.

Viens. Maintenant ça commence !

- Ce n'est pas mal... Tu es Bill. - Bravo.

- Et tu es James. - C'est bien.

Tu as été bonne.

Tu as un radar à la place des mains. Commençons maintenant un autre jeu.

Regardez qui voilà... Bienvenue aux nouveaux !

Le temps de jouer avec nous ?

Quel horrible regard, ma chérie.

Nous jouons à un jeu de société inventé par moi.

Tu dois deviner le nom du garçon en touchant son sexe.

Non, merci, Max. Lulu veut faire le numéro ce soir.

Bien sûr que tu vas faire ton numéro, bébé, pas chez Notorious, ailleurs.

Il y aura un téléfilm.

Tu vas voir.

Lulu tient beaucoup à être sur place ce soir.

D'accord, d'accord, Va te changer, ma chérie !

Va te changer, c'est un bon moment pour sortir.

Je parlerai à Lulu. Maintenant vas-y !

Allez, t'as intérêt à y être...

Tu veux jouer aussi, Alex ?

Viens ici, bébé !

Alex se sent seul, le pauvre...

Voyons si on peut élever son moral...

Ce n'est pas à ton goût, Alex ?

Viens ici, Bubi ! Penche-toi !

Tu préfère comme ça ? Est-ce ta position préférée ?

Merci, ma chérie ! Va-t'en !

Enlève ta veste.

Fils de garce.

Prenez votre blondinet, les gars !

Tu peux provoquer une crise cardiaque qui enlèvera ta culotte.

- C'est ce que je veux. - Peut-être que tu vas faire de la publicité pour le chocolat.

Gilda, on n'a pas à me faire ça.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Ils m'ont appelé et m'ont dit qu'ils ne feraient pas le numéro cette fois-là.

- Qui a appelé ? - Une voix virile.

Il a dû arriver quelque chose d'étrange.

Il aurait demandé à me parler.

Oh, non...

Je suis prête, aide-moi avec la fermeture éclair.

- Ce n'est pas une robe convenable. - Pourquoi ?

Une particulière pour une «fête» spéciale.

Dehors.

Gants...

soutien-gorge...

culotte...

bas...

Tu aimes ? Ce sont ses boucles d'oreille.

Maintenant à poil ! J'ai dit de te déshabiller !

Continue.

C'est ça...

Enlève ta culotte.

Mets celle-la ! Pour cette occasion, je te veux habiller comme Rita.

Avec ses sous-vêtements...

C'était mon rêve, et toi tu l'as ranimé.

Peut-être que tu es encore plus belle que Rita.

Tu sais pourquoi ? Parce que tu es vivante.

Sa culotte.

Tu ne peux même pas imaginer combien de fois j'ai senti son parfum.

Oui, tu es sexy.

Alors ça.

Et voici l'arôme de la femme.

Tu as ses mensurations.

Tourne ton visage vers moi.

Mets tes boucles d'oreille.

Disons-le...

on l'a...

Tu te souviens d'une scène ?

Celle-là !

Sois comme elle...

Tourne-toi...

- Je suis Lulu, je veux parler à Gilda. - Elle n'est pas ici.

- Alors à Max. - Il n'y est pas non plus.

Qui était-ce au téléphone ?

Cette lesbienne de Lulu. Elle voulait Gilda ou Max.

Max va s'occuper d'elle aussi. Que faisons-nous à ce sujet ?

Je ne sais pas.

Mais je vois qu'elle sait beaucoup de choses. il vaut mieux ne pas prendre de risques.

Dommage ! Elle n'était pas mal.

Maintenant il faut parler si tu ne veux pas finir pareil.

- Que se passe-t-il ? - Rien, rien ...

- Qui est Blondie pour toi ? - Rien. C'est un gamin.

Il semble si innocent et vulnérable.

Sinon, parfois il peut faire du bon boulot.

Oui le boy-scout.

Prends soin du local, nous devons y aller.

C'est important.

- Bien. - Allons-y.

Je ne suis pas mauvais.

Je ne l'ai jamais été, au contraire, j'ai aidé tout le monde

comme un bon père d'une famille.

- Où est Alex ? - Alex ?

Ton blondinet ! Ne t'inquiète pas, je l'ai envoyé ailleurs.

Il n'était rien pour toi.

Un gamin sans expérience, vulnérable.

Tu es pareil que moi. J'aime tes faiblesses ...

Voilà pourquoi tu m'as apprécié.

Parce que la vie est diverse, au-delà des habitudes.

- Nous devons prendre ce que nous aimons. - Bien sûr...

Vraiment Gilda, c'est différent, au-delà des habituels.

Prenons ce que nous aimons...

Dis-moi où je suis.

Les femmes comme toi pensent qu'elles ont des couilles et qu'elles ont toujours de l'estomac.

Alors ? Je vais te casser les couilles. Où suis-je ?

- Que fais-tu ? - Je plaisantais.

Ils sont allés à la villa de Spartacus à Long Island.

Rue Silverado, 52.

Qui est là ?

Anette ! Qu'est-ce que tu as fait ?

Nous avons joué un peu avec la poupée que tu nous as envoyée

et malheureusement... elle s'est cassée.

Salaud !

Fils de pute !

Mets-les avec de l'eau chaud.

Pousse ça d'ici !

- Bonjour Spartacus. - Bienvenue.

- Gilda, tu es belle. - Merci.

En dessous, c'est encore plus joli. Regarde !

Je n'ai jamais vu ça avant.

Où sont les autres ? Max m'a parlé d'une soirée télévisée

- Mais je ne vois personne. - Il y aura une télévision.

Bien sûr! Allons-y, mon cher.

- Voulez-vous entrer ? - On dirait une mise en scène.

Arrête de parler comme ça.

Par ici, ma chère.

Attends! C'est pourquoi tu n'en as pas besoin.

Tes gants... bébé...

Joue bien devant la télécaméra.

Tu ne viens pas avec nous ?

Pas besoin, je t'admirais assez dans la vie.

La télécaméra est impatiente de te filmer.

- Nous avons toujours la petite fiche. - J'ai un sentiment étrange.

Je suis l'agent Collins, c'est une urgence.

Donnez-moi le lieutenant Chandler !

Tu es une créature merveilleuse, Gilda ! Fabuleuse, exceptionnelle !

Ce sera une scène inoubliable.

Je vais me déplacer autour du lit et Enregistrez vos sentiments les plus intimes...

Lentement.

- Il n'y a que deux gardes. - Essayons de les distraire.

Qui c'est ?

Venez, mon cher.

Prends place à côté de la divine Gilda.

Bravo, alors...

Maintenant enleve son soutien-gorge.

Délicatement, douxcement...

Lentement, comme ça, bravo.

Allez avec les mains en bas ! Pas de trucs!

- Nous avons des visiteurs, M. Max. - Regardez qui voilà.

Quel beau monde est venu pour nous voir...

Tu ne t'échappera pas facilement, Max, cette fois.

Oui.

Tu as toujours ce jouet ... c'est vieux ...

Où est Gilda ?

Tu la verras bientôt, Lulu. Viens avec moi.

Je t'ai dit de venir avec moi, qu'est-ce que tu attends ?

Je reste ici.

Assieds-toi et installe-toi confortablement, Lulu.

J'ai une surprise pour toi.

C'est la collection de vidéos de Spartacus.

Quand tu pensais à moi, tu me soupçonnais

Celle-ci...

C'est la boîte que vous cherchiez.

Et maintenant, profitons du spectacle.

Vous l'avez droguée.

La chère Lulu est amoureuse...

Odile n'était pas seulement une lesbienne, elle aimait aussi les garçons.

Maintenant tu peux le voir de tes yeux.

Maintenant réconfortez-la, Touchez cette peau lisse

jusqu'à ce qu'elle ne résiste plus au plaisir.

Délicatement...

Maintenant tu sais tout, cher Lulu, Nous sommes brisés !

Quand je lui ai dit de se renseigner sur Max, je l'ai fait pour Lulu.

Dépêchez-vous, Chandler !

Tu vois Lulu... Odile était devenue dangereuse pour l'organisation.

Nous devions nous en débarrasser, Spartacus étant mon bon ami...

Comment dire ?

Donc j'ai attrapé deux oiseaux avec une seule graine.

Qu'est-ce que tu aurais fait à ma place ?

Et j'ai fait des recherches, Odile et Gilda étaient soeurs.

Ton plan est magnifique, rien à dire.

Max, t'es une merde !

Pusque que nous sommes censés être associés, il m'est venu une idée.

Donner à Spartacus une lesbienne ce qu'il fait avec deux hommes.

Quoi de plus fabuleux ?

Tu es merveilleux.

Aime leurs lèvres.

C'est tellement éphémère.

A l'aide !

Prends ça, ordure !

Allons-y !

Ne bougez pas, police !

Un salaud de moins.

Bienvenue au Notorius !

Sexe, femmes et champagne. Amusez-vous !

Un nouveau spectacle, une nouvelle star. Une nouvelle surprise vous attend !

Pourquoi tu ne m'as pas encore mis les menottes ?

De mon côté, je vais te mettre nominé pour le prix Nobel.

Sans toi, ces assassins seraient toujours en liberté.

Maintenant que je suis la nouvelle "dame de la nuit,"

je pourrais te donner un pourcentage. - Tu veux me corrompre ?

Je te remercierai avec moins. Tu me l'a juré, pas vrai ?

C'est juste !

- Quand est-ce que ce sera ? - Bientôt, je jure.

J'avais tort de ne pas avoir confiance en toi depuis le début, Alex.

- C'est de ma faute. - J'aurais dû te le dire tout de suite

à la mort de ma soeur.

Ce n'était pas un plaisir de supporter les caprices de cet assassin, crois-moi.

- Je ne te quitterai plus jamais, Gilda. - Je ne pense pas non plus.

Pour vous, la nouvelle star du Notorious !

La paparazza !

Maintenant, elle est la nouvelle star de Notorius.

Nous pouvons y aller.

J'ai un cadeau pour toi, Gilda !

- J'espère que tu aimes ça. - Merci. C'est drôle.

Je suis content que tu aimes ça.

- Et ça ? - Le collier.

- C'est pour toi. - Pour moi ?

Bien sûr, mon chien ... Maintenant tu vas jouer ma chanson préférée.

- Mais le chauffeur... - Il va en profiter aussi !

Ici, dans la voiture, c'est plus excitant.

Obéis !

Je ne peux plus rester ici, je dois y aller...

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