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Original subtitles

Précédemment...

Bon sang, mec !

C'est la 3e fois de l'année.

T'es le nouveau proprio ? Je reviendrai pour une coupe.

Tu t'occuperas de moi ?

Tu sais qui je suis ? Tu connais mon nom.

Et ce que je peux faire avec ça.

Bordel, pourquoi est-ce que t'insistes

pour t'incruster là où t'as pas ta place ?

M. Flynn, ici le Dr Rudin.

Il faut qu'on parle de vos résultats d'analyses.

- Pourquoi t'es revenu ? - Je respire ici.

Il faut que tu saches quelque chose sur moi.

Sale enfoiré.

Je suis pas un voleur de bas étage.

Les gangs s'étripent. Les quartiers s'étripent. Les gangs s'étripent. Les quartiers s'étripent.

Ils sont devenus fous.

Je suis venu avec lui, je repars avec lui.

- T'es en repérage dans ma ville ? - C'est un problème ?

Chaque fois que Ghost

a épargné une vie par générosité,

ça nous est retombé dessus !

Ça a du bon, les retrouvailles.

Tiens. Mets ça sur ta tête ou ton cou.

Ça te soulagera.

Tu t'en foutais de mon visage,

quand la salope aux baskets roses l'a tailladé.

Exact !

Mais reconnais qu'on t'a payé l'hôpital.

- Tu voulais aussi ma mort. - Plus d'une fois.

Mais oublions le passé.

Concentrons-nous plutôt sur l'avenir.

Où t'as eu ce matos ?

T'as pas la tune à avancer pour cette quantité.

Ça vient d'un type qui a voulu me tuer.

Je crois que t'es montée en boucle.

- C'était qui ? - Pas eu le temps de le savoir.

Il est pas revenu récolter ?

Je suis la seule à m'en être sortie.

Je suis plus une conne qu'on agresse dans les ascenseurs.

Et ça remonte à des semaines.

S'ils devaient venir, ils auraient déjà sonné.

C'est pas "si", mais "quand".

T'as rien appris en bossant pour nous ?

T'as combien de briques de came ? Voyons ça.

T'en as 1, 2, 3, 4... 10 ! T'en as 1, 2, 3, 4... 10 !

T'as 10 briques.

Ça fait...

30 000 putains de dollars pièce ?

Personne au monde n'abandonnerait une telle somme.

T'as de la chance, j'ai frappé à ta porte.

Quelle chance, tu prends ma coke et je me fais tuer.

Je te tuerai pas.

On va faire des choses très intéressantes ensemble.

Soit on continue à essayer de s'entretuer...

Je reformule.

Soit je te tue, soit on bosse ensemble.

Tu préfères quoi ?

Je choisis toujours le fric.

Je m'en doutais. Alors prends un sac.

Emballe-moi tout ça.

Et au boulot !

S'il vous plaît.

Y a quelqu'un ?

Que puis-je pour vous ?

Bonjour. Vous allez bien ?

Je viens pour Simon McDougal, Brian Kennedy et Jimmy Muldoon.

Ça fera 9 500 dollars.

Y a le compte.

Allez vous asseoir. Ça peut prendre du temps.

Et un petit supplément pour...

les bonnes œuvres de la police.

Ils arrivent.

C'est très gentil.

Ces enflures nous ont embarqués pour rien.

Vas-y, raconte-moi tout dans un commissariat !

On se tire.

Comment ils vous ont eus ?

On sortait de la maison de repos. On faisait rien.

Et 2 uniformes nous ont chopés. J'ai cru que c'était une blague.

Bon, t'en fais pas pour ça, OK ?

On va se faire une bouffe. Monte en voiture. On va se faire une bouffe. Monte en voiture.

- J'arrive. - File-moi mes affaires.

C'est quoi, ce bordel, Bennigan ?

- Tes flics embarquent nos gars ? - Nos gars ?

Mon nom irlandais veut pas dire qu'on est parents.

T'as un problème ? Va voir la hiérarchie.

Mon problème, c'est d'avoir décaissé quasi 10 000.

- Ma famille a un passe-droit. - J'essaie.

Ces conneries dépassent mes attributions.

T'as un problème dans le district.

Intéressant.

Je te payais pas pour m'éviter les problèmes ?

Je te dis que je fais tout ce que je peux.

Sauf que je te crois pas.

Retire ta main de ma portière si t'en as encore besoin.

Ton problème vient d'un conseiller municipal,

pas d'un flic.

Merci.

Qui veut un petit déj ?

Sans te vexer,

tu m'attires pas des masses, Liliana.

- Je baise pas les Blancs. - Non ?

Vous posez trop de problèmes.

C'est vrai.

Si tu coupes la came, t'en mets pas sur les fringues.

T'as mal au bras ou quoi ?

J'ai pas coupé depuis un bail.

T'as été trop longtemps chef de bande.

Regarde et apprends.

Si Ghost et moi,

on avait su que t'avais ce talent,

on t'aurait sortie de la rue et mise au labo.

Ghost va venir à Chicago pour s'occuper de ça ?

Vous avez décidé de vous séparer ?

Ghost est mort.

- Tu l'as tué ? - Non.

Mais j'ai rien pu faire non plus.

Désolée pour toi.

Et moi donc.

Ça va me prendre toute la nuit pour couper tout ça.

Ce sera complètement indétectable.

- Double poids... - Double profit.

Exact. On partage comment ?

70/30 pour moi.

Va te faire foutre.

Je suis plus la petite livreuse de New York.

Réfléchis encore, mec.

On a besoin l'un de l'autre.

Alors c'est 50/50.

50/50.

Pourquoi tu m'aides, Tommy ? Tu voulais ma mort.

Pourquoi t'insistes ?

C'était y a longtemps.

C'est toi qui m'as agressé.

- Je voulais pas mourir. - T'es pas morte.

C'est tout ce qui compte.

À Ghost.

T'es là, JP ?

Salut, Tommy.

- Je mets ça où ? - Génial. Par là.

L'étage est complètement vidé.

Ici, ça va être le bordel.

- Tu m'étonnes. Je les mets où ? - Juste là.

- Tu me sauves la vie. - Vas-y, attaque.

- Je t'en prie. - Super. Fromage ?

- J'adore ça. - Et l'autre ?

T'as assuré. Super.

Ces petits morceaux carrés, je m'y fais pas.

Essaye, c'est bon.

Dis-moi...

Qui paye la maison de retraite de Miriam ?

Elle devait avoir un patrimoine.

Elle avait autant de fric ?

Pas mal, je crois.

On t'a jamais rien réclamé, ni à ton vieux ?

Herman et moi, on est restés loin d'elle

pendant longtemps.

Quand on est revenus,

elle était déjà en pension.

Mais si on veut des réponses...

Non, non, hors de question

que je retourne voir cette vieille tarée.

Kate est hors circuit.

Y a beaucoup de boulot à faire ici.

Mais...

je crois que je vais garder ça.

C'est quoi ?

Toi... t'es juste là.

Putain de merde.

Je suis là.

Je pense qu'on n'était pas ici en même temps.

Normal qu'on n'ait pas su que l'autre existait.

Que va devenir cette maison ?

J'en sais encore rien.

Écoute.

Ça me touche énormément.

Mais ça me semble pas juste.

Je peux pas accepter. Ça me semble pas légal. Je peux pas accepter. Ça me semble pas légal.

Les lavomatiques, c'est illégal dans l'Illinois ?

C'était ça, mon business, les lavomatiques.

Les parkings, les night-clubs.

On a cartonné avec mon associé.

On a tout vendu et on a fait moitié-moitié.

Alors t'as pris ta retraite ?

- Et t'es venu à Chicago ? - À peu de chose près.

Et ton associé ?

Descendu dans le sud.

Tu sors un paquet comme ça...

Le fric n'a pas de sentiments.

Mais moi, si.

Tes sentiments paieront l'électricité ici ou au club ?

L'argent, ça fout la merde.

Surtout avec la famille.

- Reprends ça. - Dis ton chiffre.

- J'ai dit... - J'ai entendu.

Mais t'as pas dit ce qu'il te faut.

Chacun a un chiffre pour respirer. Le tien ?

Vas-y.

Balance.

196 000...

200...

23. 23.

Voilà une grosse respiration.

Garde ce fric et je...

Je vois ce que je peux faire. Je te rappelle.

Ce terrain est devenu un merdier.

On devrait le rénover pour la communauté.

Une bonne manière de blanchir la tune.

Faisons quelque chose

qui soit seulement... pour le bien de tous.

Mais tout est bien, mec.

Réponds à cette question.

Tu crois que l'argent a une conscience ?

Je déconne pas.

On met de nouveaux gradins, du grillage,

une vraie pelouse sur le champ extérieur.

Tout ce qu'on avait pas.

Tout le monde se foutra d'où vient la tune.

Moi, je m'en fous pas.

Écoute, toutes tes fringues,

la piaule où je t'ai installé, ça vient du même paquet.

Réfléchis une seconde.

Pourquoi ces beaux enfants noirs du quartier

auraient pas droit aux mêmes trucs que les petits Blancs ? auraient pas droit aux mêmes trucs que les petits Blancs ?

Tu sais que j'ai raison.

En attendant,

on refait le 7e match du championnat, allez.

Je l'ai jamais vu.

Ils m'ont retiré la télé.

- Tu te fous de moi ? - Je te jure.

J'ai écouté le match à la radio.

C'est la seule fois où je me suis senti libre.

Putain. Alors plus d'excuses, au boulot !

Allez, debout !

Je viens juste de m'asseoir.

C'est l'heure de bosser.

Je vois que tu planches sur les deux gros pontes de Chicago.

Tu sais quoi sur les Flynn ?

On est potes. Ils m'ont invité à leur maison sur le lac.

Un peu m'as-tu-vu.

T'as du café ?

T'as rien de fort ? J'ai du boulot.

Le petit déj des champions.

Et merde, je dois tester ça. Fais-en des petites.

C'est propre. Beau travail.

Je t'ai dit que ça déchire.

C'est pas simple de se faire inviter chez les nantis.

Si tu nous décroches les Sampson ou les Flynn...

- On est bons. - Vois plus grand.

Chicago, c'est pas New York.

C'est pas des arrondissements mais des secteurs.

Les gangs qui tenaient ces secteurs sont laminés.

Ils sont tous en morceaux.

Tout ce bordel est à prendre !

Il reste les CBI et les Flynn.

Les CBI règnent sur le sud, les Flynn au nord.

À eux deux, ils occupent une grosse partie de Chicago.

T'as déjà coupé pour les CBI ?

Une seule fois.

Jenard essayait de me baiser pendant que je bossais. Jenard essayait de me baiser pendant que je bossais.

Je peux dire qu'il a réussi.

Ce merdeux me doit 8 000 $.

Je te les récupérerai. Et les Flynn ?

Non, eux, c'est les cachetons. Ils en ont des tonnes.

Un dernier pour la route ?

Prends-toi plutôt un latte en chemin.

Donc, Noirs et Latinos dans les quartiers sud et ouest.

- Et les Blancs au nord. - Ouais.

D'après Jason, ils font pas joujou entre eux.

- Qui ? - Un vieil associé, retraité.

C'est du gâchis que Noirs, Latinos et Blancs se mélangent pas.

C'est pas New York. On franchit pas la ligne.

Moi, je suis pas né entre ces lignes,

alors elles m'enfermeront pas.

Les Flynn savent pas que je suis là, mais Sampson le sait.

Alors je vais leur montrer cette coke

pour qu'ils s'assoient à ma table

et que j'ouvre les vannes du pipeline.

Et mon couplet "Noirs, Latinos et Blancs" ?

J'ai entendu. S'ils sont malins,

ils ne verront plus que la couleur verte.

Et s'ils sont trop cons pour se remuer,

alors c'est moi qui présiderai à table !

Attends, on s'en garde un pour nous.

Putain, mec, t'es rouillé !

- Ça fait longtemps ! - Je vois ça.

Je sais pas, mec.

J'ai l'impression que t'as tout perdu.

T'es sûr que t'es prêt ?

Je suis toujours prêt. Je me prépare jamais.

D'accord, admettons.

Mais je crois que t'as perdu un peu de ton mordant.

Tu causes beaucoup mais tu lances peu.

D'accord. Voilà la guibole qui tremblote.

Mate un peu ma guibole ! Mate ma guibole !

Prise numéro 2 !

Envoie-moi autre chose.

Sinon, tu vois toujours ce petit Blanc ?

T'occupe, lance !

- Oui ou non ? - Allez, lance !

Tu m'as pas répondu.

J'ai pas à te répondre.

Lance !

D'ac, alors quoi ?

Ce connard va jamais dégager, c'est ça ?

Il m'a aidé à te sauver la peau.

On s'en fout. Je vais bien, et toi aussi.

Qu'il aille se faire foutre. On n'a pas besoin de lui.

Ça marche pas comme ça.

Me sors pas tes conneries bouddhistes.

L'ancien Diamond,

il aurait déjà éclaté la cervelle de ce minable.

Je suis plus l'ancien Diamond.

T'as raison, tu l'es plus.

Et je vais te dire un autre truc.

C'est plus comme avant.

Écoute-moi bien.

Je suis plus le petit frère content d'être à ta table.

Je suis un putain d'adulte. J'ai gagné ma place !

Je te l'ai donnée, cette place. Lance !

T'es peut-être l'enfoiré qui m'a donné cette place,

mais c'est moi qui nous ai mis sur orbite.

Tâche de pas l'oublier.

Bennigan a refusé la tune ? Bennigan a refusé la tune ?

Il dit qu'on doit la filer au conseiller.

Tant qu'on le remplacera pas, ça va recommencer.

Il a été efficace jusqu'ici.

Tant que les fédéraux tentent rien contre nous,

on risque rien.

Nos bénéfices ont chuté de 12 % en six mois.

Je te l'ai dit.

On va revenir.

Ça va ?

Arrête de fumer.

Arrête de t'inquiéter.

C'est qu'une petite bronchite.

Tu vas retourner voir le conseiller Maguire.

Envoyez le politicien !

Regardez-moi ces lèvres.

Bonnes à embrasser des culs.

Quoi que tu dises, je vois pas ton frère en jupe.

Alors restons en désaccord. Alors restons en désaccord.

Va convaincre Maguire de cesser son racket.

On peut pas la jouer désinvolte avec ce con.

Fais-lui cracher son chiffre.

Compris.

Je passerai à son bureau demain.

Non, pas à son bureau.

Un repas.

Du vin cher.

Cette enflure nous pique notre pognon.

Et j'en ai plein le dos. Ça doit cesser.

Habille-toi de façon, tu vois...

à stimuler son imagination.

Pigé.

- Et Bunny... - Quoi ?

Joue-la en finesse.

MÈRE ET AMIE BIEN-AIMÉE

FILLE DE JAMAÏQUE MÈRE ET PROTECTRICE

C'est toi qui as fait ça ?

T'as acheté une pierre tombale pour ma mère ?

Elle le mérite.

Elle nous avait donné sa bénédiction.

Je l'avais convaincue que tu veillerais sur moi.

Je t'ai vue avec lui.

C'est pour ça que t'as fait ça ?

Par jalousie ?

Je veux que tu sois heureuse.

Si tu veux mon bonheur,

arrête d'essayer de m'acheter

et bats-toi pour moi.

D'accord, mais j'ai besoin...

Je...

Tu peux attendre que je règle ça ? Tu peux attendre que je règle ça ?

J'en sais rien.

Quel salopard !

J'y crois pas.

Liquidons-le tout de suite.

Non, Paulie.

Ce serait impoli.

Voyons ce qu'il a à dire.

On le liquidera après.

Walter !

La rivière est presque aussi froide

que la maison sur le lac !

Surpris de me voir encore à Chicago ?

J'en connais, des connards dans ton genre.

Je pige pas ce que tu fous encore dans ma ville.

Les connards savent pas suivre les instructions.

T'es une gamine, toi.

C'est ça, ton renfort ?

T'as pas trouvé mieux, Thomas ?

La sous-estimez pas. C'est une tueuse.

Joli minois. Joli minois.

On va marcher.

Comment t'as ravagé ta tronche ?

Accident de rasage. Et toi, ton excuse ?

Tu fais quoi avec ce trou du cul ?

Pourquoi un Polack bosse pour les Irlandais ?

Tu réponds toujours aux questions par des questions ?

Tu crois ?

Un petit dîner un de ces quatre ?

Rase-toi la moustache et on en reparle.

Je dois t'avouer, Thomas...

J'ai l'habitude que mon clan m'obéisse.

Heureusement, j'en fais pas partie.

Tu crois ça ? C'est dans tes yeux.

J'y vois le comté de Cork.

Mais non, Walter, je suis un bâtard.

Un connard de bâtard, oui.

Très bien.

Tu cherches quoi alors ?

À me remplir les poches.

Moi, j'en ai suffisamment.

Oui, mais à long terme ?

J'ai une proposition qui devrait vous plaire.

Je viens de récupérer de la coke.

De la pure.

Moi, c'est les cachetons,

pas la poudre ni d'autres merdes.

Je sais que vous vendez des cachetons.

Tout Chicago est au courant !

Vous êtes monotâche. Vous voulez pas vous diversifier ?

Si j'investissais dans la coke, je roulerais avec les CBI.

Ils sont plus fiables.

Arrêtez vos conneries.

Vous traitez jamais avec les Blacks.

Vous connaissez même pas Black Lives Matter.

J'ai donc affaire à un étudiant.

Offrez aux gens ce qu'ils veulent,

ils paieront le prix que vous demanderez.

T'en as une sacrée paire, mon gars.

Ça sauve la peau, mais le cerveau maintient en place.

Maintenant que je suis en place,

vous allez faire quoi ?

Je t'écoute.

Bien.

T'es pas vraiment mon premier choix.

J'ai pas choisi cette balade.

Le fiston peut pas dire non à papa.

Il m'a dit de dealer avec toi, alors je le fais.

Je dis jamais non à un bon pactole.

Tu sais ce que c'est qu'un pactole ?

T'en es encore à l'argent de poche.

Ta coke est bonne.

Avec le label Flynn, c'est la fortune assurée.

Je lui ai dit que la coke cartonne à Chicago,

mais il s'approche pas des CBI.

Les gangs du sud, c'est pas bon pour l'image ?

J'ai aucun problème avec les Blacks.

Mais que dirait-on du vieux, si son fiston faisait affaire...

Arrête de dire "fiston".

Tu vas rester longtemps à Chicago ?

Assez longtemps.

Pourquoi tu dealais sans le dire à ton vieux ?

T'es là pour fourguer ?

Et comment ! Passe le premier, fiston !

Tu m'as refilé quoi, Colin ?

J'ai le cœur qui s'emballe !

Colin, éteins cette merde !

Colin, éteins-moi ça !

Éteins cette musique de merde !

C'est n'importe quoi ici !

Elle va très bien, c'est une petite nature.

Allez, on se tire.

J'appelle les flics, putain.

On va pas appeler les flics.

C'est moi qui vais te faire sortir en toute sécurité.

Ça te semble comment ?

Bien.

Allons-y.

T'es venu pour dealer.

C'est ce qu'a dit ton vieux.

Alors tu pars pas avant qu'on ait dealé.

C'est clair, putain de merde ?

Ça me plaît que papa Flynn arrête de te nourrir au biberon. Ça me plaît que papa Flynn arrête de te nourrir au biberon.

Mais c'est pas encore gagné !

Parce que ce type qui me mate est clairement là

pour tenir la main à son bébé.

Alors...

Tu vas me dire qui c'est, ce clown ?

File-moi ton flingue.

Donne-moi ce putain de flingue.

C'est trop bon ! Descends-le, Gros Tony.

- T'es pas gros. - Régime kéto.

Et merde.

Tu pensais pas que ce serait ton jour, Gros Tony ?

On n'y pense jamais.

J'ai des enfants.

J'ai quatre enfants.

T'as dit quoi sur mon vieux ?

De quoi ? Je t'entends pas !

Même si cette scène me plaît beaucoup,

on va pas se trimballer un cadavre en plein jour.

Le monte-charge supporte 900 kilos facile. Le monte-charge supporte 900 kilos facile.

Et il vous emmène direct dans la ruelle.

Déconne pas, Tony !

D'accord, Tony, emmène-la dehors.

- Pitié, Vic... - Ta gueule !

Prends ça.

Maintenant, tu peux repeindre les murs.

Attends, attends !

Nom de Dieu, Victor.

T'assures même pas un petit deal ?

Ce con de Colin a dépassé les bornes.

Je parle à mon fils.

Le deal était foiré, papa.

Faut fourguer le matos au comté de Lake.

Tu y arrives même pas en ville, comment tu vas faire là-bas ?

Écoute...

Appelle ce pauvre con,

Colin.

Remets-nous en selle, bordel.

Vous pouvez l'appeler,

mais je crois pas qu'il réponde.

Parfait. Tu veux faire un gros coup ?

Rassemble toute la cocaïne.

Un seul deal.

Amène Diamond Sampson à la table.

C'est tout.

Et le tour est joué.

Ça va ?

Diamond Sampson.

"La meilleure coordination œil-main de l'histoire de Chicago."

J'ai fait un peu de boxe.

Mon coach me disait toujours :

reste pas dans les cordes ni dans les coins.

Le meilleur conseil que j'aie eu.

Bon conseil.

Tu mets des gants ou tu lis mes critiques ?

Je viens parler affaires. Je viens parler affaires.

J'organise une rencontre.

Moi, toi...

et Walter Flynn.

On fait pas affaire avec une bande de Blancs,

et ça changera pas parce qu'un petit Blanc culotté

vient s'amuser dans notre ville.

J'ai jamais été l'esclave d'un Blanc

et j'ai pas l'intention de commencer.

Exact. Alors...

avant de proposer un deal quelconque,

une proposition ou une connerie du genre,

fais gaffe à pas penser pareil que les autres cons de Blancs.

Non, pas du tout.

T'as l'air d'oublier que je viens pas de cette ville,

et que j'ai pas grandi avec ces règles-là.

Alors elles dicteront pas ma vie.

Ce deal-là est irréfutable.

On se fout des autres bandes.

C'est un truc pour toi.

Walter Flynn est dans le coup ?

Attends, t'es sérieux sur Flynn ?

Grand frère et moi, on discute.

Grand frère et toi faites que dalle.

Tu sais où t'es ? T'es malade ou quoi ?

C'est cool, J...

C'est pas cool du tout !

Les CBI montent aucun coup sans mon avis.

Tu veux le fauteuil du chef ?

La seule façon de l'avoir, c'est de le prendre.

Qu'est-ce que t'as ?

Y aura pas de retour possible.

On n'ira pas de l'avant non plus.

Dégagez de là !

Allons de l'avant, mec.

C'est vraiment ce que tu veux ?

D'accord, allons-y.

Tu mises sur qui ?

Jenard, jusqu'au bout. Jenard, jusqu'au bout.

Faut toujours parier sur le plus petit.

Ils sont plus grands que moi.

500.

- T'as 500 ? - Putain.

Ouais, j'ai 500.

Blé sur la table décroche la timbale.

- Tenu. - Ça roule.

Putain !

Tu l'as, Diamond !

Vas-y, J !

Allez, petit frère ! Debout !

Remets-le debout.

- OK ! - Allez !

Vas-y, sur tes jambes !

Les jambes ?

Comment ça, les jambes ?

La joue pas Karaté Kid ! Utilise tes mains !

C'est ton nerf périnéal. C'est ton nerf périnéal.

Il envoie un message à ton système nerveux central,

qui te dit d'abandonner.

Allez, abandonne.

Rien à foutre.

Quelle enflure. Combat libre de merde.

Qu'est-ce que t'en dis ?

Et voilà.

Tu vois ? Parie jamais contre un mec

qui n'a rien à perdre et tout à gagner.

Ouais, ça va.

- Putain. - C'est bon.

T'as le fauteuil du chef maintenant.

La tête qui porte la couronne est bien lourde.

Hé, Diamond !

Maintenant que t'es aux commandes, Maintenant que t'es aux commandes,

tu décides quoi pour la réunion avec Flynn ?

Organise-la.

J'ai pris la liberté de commander.

Je suis pas là pour manger.

Le chef me prépare une lotte pochée hors menu.

C'est phénoménal.

On parle pas affaires l'estomac vide.

- Ma famille... - C'est aux frais du contribuable.

Ce sera notre secret. C'est parfait.

On n'a pas à payer la caution de nos hommes...

Une seconde, trésor.

Je dirais agrumes jaunes...

Des fleurs blanches délicatement fondues...

- Dans un soupçon de craie... - On avait un accord.

Les termes des accords changent.

Il faut nous prévenir de ces changements.

Fixez un chiffre définitif et cessez de noyer le poisson.

Je crois en avoir parlé à votre père. Je crois en avoir parlé à votre père.

Ou pas. J'ai des journées chargées.

Si le harcèlement de ma famille ou de nos associés

continue dans votre circonscription,

vos enveloppes mensuelles chéries disparaîtront.

On ira faire nos affaires ailleurs.

Je suis pas là pour faire joujou.

Dommage.

Je connais trois jeux qui nous amèneraient à baiser.

Il y a tant de poches vides qui attendent qu'on les remplisse.

Les vôtres peuvent se vider facilement.

Détendez-vous, Claudia.

Pourquoi vous ne m'aimez pas plus ? On a tant en commun.

On n'a rien du tout en commun.

Mais si.

On adore brouter du minou.

Ces enveloppes seules permettent à votre famille

d'éviter de très longues peines de prison.

C'est moi qui décide quand et combien.

À propos de familles,

je suis si heureuse que votre fille Molly

aille à l'école du Sacré-Cœur.

Veuillez vous taire.

Moi-même, je haïssais ces uniformes mais...

Le sien est tellement soigné.

Elle détesterait qu'il soit couvert de...

saletés.

D'accord.

Le chiffre reste le même.

Bien.

J'en informerai mon père.

Quelque chose me dit que...

même si je vous donnais un manuel

et une carte,

vous seriez incapable de jouer à broute-minou.

Bonne nuit, Liam.

C'est déprimant ici.

Même pas une boîte de céréales.

J'ai arrêté les céréales il y a longtemps.

C'est pas bon pour toi.

Si les Flynn peuvent pas écouler, j'ai un plan.

Laisse-moi faire.

Je crois pas.

Je fais ce que je veux avec ma part.

J'ai l'impression que ceux qui la cherchent...

Depuis quand t'es si parano ?

Je te rachète ta part.

À qui est cette cocaïne ?

Je t'ai déjà tout raconté, putain.

J'espère pour toi.

Je vais tout garder.

Mais je t'appelle plus tard.

Hasta lue... Go !

À plus !

NUMÉRO MASQUÉ :

RENDEZ-VOUS FIXÉ. AU DR PARKER'S OFFICE.

Merde.

Walter ?

Le môme est en retard.

Vous inquiétez pas.

Il va arriver.

Walter. Vic.

Diamond.

C'est bon de te voir libre.

C'est bon d'être libre.

Je vais aller droit au but.

Diamond est le plus gros enfoiré des quartiers sud.

Les Flynn, vous avez le nord.

Pour que ce partenariat fonctionne, Pour que ce partenariat fonctionne,

ces conneries entre Blacks et Blancs doivent cesser, Walter.

On est prêts à bosser avec les CBI.

Avoir accès à votre cocaïne contre notre matos.

Pas si vite, fiston.

C'est qu'une première conversation, pas vrai ?

J'écoute.

Voilà comment ça va se passer.

Les CBI vont distribuer au nord.

Alors les Flynn fourgueront leurs cachetons au sud.

En dessous de Garfield Avenue.

Et chacun touche 10 % de commission.

Et toi, tu touches quoi là-dedans ?

Parce que t'organises pas ça par bonté d'âme, non ?

5 %.

Sur chaque deal.

- C'est un peu excessif. - Walter...

Paraît que vos bénefs ont baissé ces derniers mois.

Je pensais que ça vous plairait.

D'où t'as entendu ça ?

Des rumeurs de rue.

Et comment je peux savoir Et comment je peux savoir

que ton pote Diamond ici présent

respectera sa part du marché,

ou qu'il me trahira pas à la première occasion ?

- Ma parole a de la valeur. - Ta parole ?

T'en es vraiment sûr ?

Il y a vingt ans,

vous avez défoncé la bagnole de Paulie et sa femme.

Tu te rappelles ?

Beth avait le visage plein d'éclats de verre.

52 points de suture pour refaire son beau visage.

Du calme, on s'éloigne du sujet.

C'était pas nous, et c'était pas moi.

On devrait te croire sur parole ?

- Papa... - Lâche-moi.

C'est ça, ton problème,

putain de parasite noir.

Bon Dieu !

Tu te croyais intouchable ?

- C'est bon, je me tire. - Non, Diamond !

Attends, me plante pas. Pas maintenant.

Walter va arrêter de dire ces conneries.

Très bien, Walter. Très bien, Walter.

Continue ta petite leçon d'histoire.

Raconte à ton fils comment t'as descendu 9 de mes gars.

9 !

Parce que tu penses qu'on se ressemble tous.

Mais j'ai jamais riposté.

T'as jamais riposté

parce que j'aurais descendu 19 autres de tes connards.

Parce que j'allais pas encore perdre des hommes

à cause des mensonges d'un pauvre minable.

C'était quoi, ce bordel ?

Ça s'appelle de l'histoire, petit nouveau.

Walter, vous aviez une occasion

de faire un truc vraiment important.

Mais eux, ils sont pas importants pour nous,

parce qu'on est des Flynn ! Tu m'entends ?

Les putains de Flynn !

C'était notre chance de changer les choses

et de développer notre business !

Tu sais quoi, fiston ?

Ferme-la et écoute.

Si les Ritals, les Grecs ou les Polaks

apprennent qu'on fricote avec eux,

on devient des parias, tu comprends ?

Si on le fait pas, on est bons pour l'extinction.

Diamond ! Attends, mec !

Je savais pas que cette enflure te tomberait dessus.

Moi, si.

Mais c'est pas ta faute. C'est cette ville.

Bordel !

Ça répond à ma question sur ce que tu fais dans la vie.

Encore faudrait-il que tu me l'aies demandé.

Tu te fous de moi ?

Ma bagnole sent déjà le cadavre. T'as qu'à vapoter. Ma bagnole sent déjà le cadavre. T'as qu'à vapoter.

Un vrai mec fume pas de la barbe à papa.

Fais voir la nouvelle tête.

Flynn a peut-être recruté.

Possible.

Putain de salopard.

Je voulais me présenter

à l'homme qui a si peu d'égards pour sa courte vie.

Pourquoi tu me coinces en pleine rue

comme un putain de gangster ?

Papa sait que t'es là ?

Pourquoi il te met pas dans le coup ?

J'ai un rôle différent.

Le rôle qu'il te fait jouer

est bien loin de celui que tu mérites.

T'attends quoi de Chicago ?

Le moindre putain de dollar en attendant d'être le roi.

Ça t'intéresse ?

Il te manque un jour et un dollar, beau gosse.

Je crois pas.

T'es pas loin d'être obsolète.

J'ai un truc qui te fera baver mille fois plus.

Ça me plaît bien.

T'as trouvé quoi ?

Reste un peu et tu verras.

- C'est une invitation ? - Ça se peut. - C'est une invitation ? - Ça se peut.

Du chaos naissent les possibles.

Ça veut dire quoi ?

Bienvenue à Chicago, Tommy !

Le champion est là.

Ça roule ?

Tu t'es allongé sur le ring trop bien.

Il a vraiment cru t'avoir sonné.

Ouais, il y a cru.

Tu sais que ça va diviser les CBI en deux ?

La moitié des mecs ira avec toi.

L'autre moitié avec D.

La partie sera longue, Elijah.

Quand tout sera réglé, ils viendront tous avec moi.

Cette came est insensée.

Devine ce qui est aussi insensé.

C'est dingue que la FDA ait eu besoin de 3 procès

pour voir que les composés étaient trop proches de la cocaïne.

La troisième fois, une tuerie. Ça m'a défoncée.

Et te voilà avec un sac bourré de cette drogue magnifique.

Grâce à une pilule de régime interdite ?

Dieu bénisse l'Amérique !

C'est là où ta famille et toi entrez en scène.

Correction.

C'est là où j'entre en scène.

Si tu comptes sur l'expérience des Flynn,

t'as pas bien saisi.

Il n'y a que toi et moi.

C'est pas mal, financièrement parlant.

L'argent est simple.

Les gens sont compliqués.

Rien que toi et moi.

Compris ?

GLORIA : TU ES RÉVEILLÉ ?

TOMMY : TOUJOURS.

GLORIA : TU VEUX DE LA COMPAGNIE ?

TOMMY : TOUJOURS.

Donc le plus grand allumeur de Chicago

vit dans une caserne de pompiers.

Astucieux !

J'allume aucun feu que je ne maîtrise.

Ah bon ?

Bon, assez parlé.

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