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Original subtitles

LES VOITURES QUl ONT MANG� PARIS

PLAN D�EMBAUCHE DU MILIEU RURAL

Le plein.

Merci.

Il roulait trop vite

sur cette route de campagne.

La nuit �tait tomb�e.

Il avait d� boire une ou deux bi�res.

Il a rat� le virage. Il tirait une caravane tr�s lourde.

Il est tomb�.

Les deux sont morts sur le coup.

Les gens sont incapables d�apprendre.

Ils avaient besoin d�aller si vite!

J�ai pens� que c��tait mieux que je vienne vous voir.

Et la voiture? On peut en tirer quelque chose?

Elle a explos� et le reste a br�l�.

Vous pouvez voir I��pave.

Ce ne sera pas n�cessaire.

Je serai ravi de vous aider.

Si vous avez du travail dans le coin.

Je pourrais vous �viter de perdre votre temps.

C�est tr�s aimable. On va s�arranger.

Merci.

Votre uniforme n�est pas habituel!

Je crois qu�il cherchait un endroit.

Un endroit pour se garer.

Je me suis endormi.

Je me suis r�veill� un peu avant I�accident.

Je me souviens de son visage.

Il y a eu ce son, ce son terrible.

Et puis... cette lumi�re aveuglante.

Y a pas eu de lumi�re, mec. C�est une route � sens unique.

Votre fr�re est mort.

Les fun�railles sont � 11 h. Rejoignez-moi dans mon bureau.

Bienvenue � Paris.

Bonjour. Vous allez mieux?

C�est bien! Finissez votre plat.

Entrez!

Je m�en vais.

D�accord, Darryl.

J�ai bien tout rang�.

C�est bien. Tu es brave.

Pour le nouveau, j�ai tout enlev� de sa caravane.

Je mets �a en lieu s�r?

Je te I�ai d�j� dit, tu ne touches � rien.

Il sera I�un des n�tres.

Nous manquons de moyens, ici,

pour faire des exp�rimentations chirurgicales et psychiatriques.

On est d�favoris�, dans notre coin.

Notre travail n�est gu�re excitant.

Avec cet accident,

nous devons agir vite, sans aucune h�sitation.

Je dois sortir de la routine.

Et si je vous faisais passer quelques tests?

Je suis d�accord, si c�est n�cessaire.

Si j�y arrive. Mais je ne suis pas riche.

Ce test est tr�s simple.

Mais ne nous y fions pas.

Donnez-moi le nom de chaque chose que vous verrez.

Vous �tes pr�t?

Qu�est-ce que c�est?

Un arbre.

Exact. C��tait facile.

Une chaise.

Un chien.

Une maison.

Une voiture.

Une t�l�vision.

Deux voitures.

Une collision.

Un accident.

Une table.

Un chat.

Un stylo.

Un accident.

Bien.

Un cheval.

Une balle. Des ciseaux. Une vache.

Un accident.

Tr�s bien.

Je regrette des fois de ne pas �tre un photographe.

J�ai encore un ou deux tests que je voudrais essayer.

C�est de la part de Mme Henderson.

Infirmi�re, vous me d�rangez.

Je me nomme Len Keeli, je suis le maire de Paris.

Nous sommes terriblement pein�s de ce qui est arriv�.

Merci.

C�est le minimum que nous pouvions faire.

Seigneur Dieu, ta volont� est parfois incompr�hensible.

Nous ne sommes que des humains.

Aide-nous � accepter et � ne pas perdre la foi.

Aide-nous

� croire,

et � supporter notre chagrin et notre douleur.

Donne-nous le courage n�cessaire.

Amen!

Monsieur le Maire, ce mannequin ne repr�sente pas notre h�tel.

C�est vrai.

Passez-moi le plateau.

Nous sommes r�unis ici

pour envisager I�avenir.

Ce qui implique une grande responsabilit�.

La place qui convient aux poteaux de notre v�randa,

devrait �tre

dans notre nouveau mus�e.

M. Clive Medley sera le premier � s�en r�jouir.

Quant � nos jeunes

qui sont oisifs,

paresseux,

ils doivent travailler.

Comme le disait ce pr�sident am�ricain...

Quel �tait son nom d�j�?

Roosevelt, c�est �a.

Il faut construire.

Ils doivent travailler.

Monsieur le Maire,

j�aimerais aborder une autre question.

En ce qui concerne notre nouveau visiteur?

Nous le gardons.

- Vous voulez un g�teau? - Non, merci.

Que pensez-vous de ceci? C�est du vison.

- Du vrai? - Absolument.

- O� I�avez-vous eu? - Je I�ai achet� d�occasion.

- Len me I�a offert. - C�est tr�s joli.

Il veut que je ne le porte qu�� la maison.

Il ne veut pas que j�ai I�air trop chic.

Cela devrait vous amuser.

C�est vrai. Je vous remercie.

Hillary!

Le sergent, Bill Cotter, est un homme charmant,

il est excellent dans son m�tier.

Il a dit que vous...

vous aviez vu de la lumi�re � I�endroit de I�accident.

Le m�decin a dit que vous �tiez en �tat de choc.

Si j�avais conduit,

George serait encore en vie.

Ce n�est pas la premi�re fois.

Il y a environ un an,

j�ai tu� un vieil homme avec ma voiture.

Je I�ai tu�

sur le coup.

On m�a accus� d�homicide involontaire.

Mais j�ai �t� acquitt�.

Et � pr�sent, je n�ai plus le droit de conduire.

Les pi�tons qui sont �g�s sont un vrai probl�me.

Mais vous avez �t� acquitt�.

Le premier ministre aujourd�hui

a demand� I�aide de la nation:

"L�avenir r�serve

"de grandes choses � notre nation.

"La lumi�re est au bout du tunnel.

"Mais aurez-vous la force

"de parcourir le chemin restant?"

Le nombre des morts sur la route a atteint le chiffre de 82.

Ils se sont produits en province.

La police recherche activement les chauffards.

Charlie!

Allez, donne-moi �a.

Donne-le!

Maintenant d�gage.

�a suffit, donne-moi �a!

Tu sais que tu ne dois pas �tre ici.

�a suffit, la chorale de minuit.

Tout le monde au lit!

Je veux vous voir chacun dans votre lit.

Allez, �a suffit. Je veux le silence.

Darryl!

Laissez-moi sortir d�ici.

Laissez-moi m�en aller, je veux sortir.

A pr�sent, je vais bien. Laissez-moi sortir.

Reviens, tu vas te faire �craser.

Viens!

J�ignorais que vous deviez partir.

Len s�est rendu � son travail.

J�ai laiss� une note

pour le remercier, elle est sur le bureau.

C�est tr�s aimable � vous.

Au revoir.

Bonne journ�e, les amis.

Bonjour, Monsieur Waldo.

Suivez-moi jusqu�au conseil municipal.

Pourquoi donc?

Le maire aimerait vous parler avant votre d�part.

Arthur,

je vais �tre franc avec vous.

Je suis un homme simple

et je ne d�guise pas mes propos.

Si je vous dis cela, c�est que je vous aime bien.

Arthur,

vous �tes tr�s malade.

Le m�decin est pass� me voir.

Il m�a parl� de vous dans son jargon m�dical

mais je pr�f�re vous I�apprendre en langage profane.

Alors, vous devez garder � I�esprit

que vous �tes normal.

Mais cela ne durera pas si vous fuyez la r�alit�.

Ce docteur a pass� pratiquement toute la nuit

� analyser le r�sultat de vos tests.

Qu�en dit-il?

Je serais direct. Vous avez deux morts sur la conscience.

Il y a votre peur de conduire

et votre terreur des voitures.

Ici, � I�h�pital de Paris,

au Pavillon Bellevue,

nous avons des gens qui ignorent m�me leur nom.

C�est vrai.

Cela existe dans tous les h�pitaux du pays.

Les accidents laissent des l�sions au cerveau.

Et m�me s�ils n�ont aucune trace physique de choc.

Ce sont des gens qui ne savent pas g�rer leur souffrance.

Comme vous.

Ce n�est pas tr�s agr�able � entendre,

mais c�est ainsi,

c�est le monde des voitures.

J�ignore quelle est votre situation financi�re.

Le m�decin a dit

que vous pouviez travailler avec lui comme infirmier.

Vous pouvez saisir la main qui vous est tendue

ou bien franchir ce seuil et vous en aller.

Ce sera votre choix.

ON RECHERCHE DES PNEUS

Bonjour.

HOPITAL G�N�RAL DE PARIS

Voici notre salle d�attente, elle est remplie.

Si quelqu�un entre et am�ne quelque chose, tu me le remets.

A la fin de la semaine, je le mets en banque.

Voici le brancard, je te montre comment on I�ouvre, au cas o�.

Pardon, mademoiselle. J�apprends � Arthur � utiliser le brancard.

Personne suivante, s�il vous pla�t.

Elle doit te voir occup�.

Tu dois toujours avoir quelque chose � faire.

"VISITES DE 14H A 15H" Souviens-t�en.

De ce c�t�, nous avons les salles. Par ici.

Tout ira bien. A tout � I�heure.

Elle va s�en sortir.

C�est le docteur qui me donne des ordres.

C�est important.

C�est moi qui te donne des ordres.

Et il y a les patients. Principalement,

des accident�s de la route. Des �paves.

- Des �paves? - Oui.

Ils ont subi des accidents si graves

que leur cerveau est devenu une v�ritable bouillie.

Je ne pense pas que tu seras beaucoup

en contact avec eux

durant tes heures de garde.

C�est comme Leslie.

C��tait un directeur de banque. Pas vrai, Leslie?

Vous prendrez bien une tasse de th�? Venez.

Ne t�en fais pas. Il essaiera de te donner des ordres.

Il se croit dans une banque.

Tu donneras des ordres, bient�t.

Tu as eu de la veine. La caravane t�a sauv�.

Elle amorti le choc, elle t�a sauv� la vie.

Avant, beaucoup de caravanes passaient par ici.

L�autre mec...

C��tait mon fr�re, George.

Dans quel �tat �tait-il?

Il �tait dans un �tat

pire que les autres.

Que veux-tu dire?

Il avait son pied � la place du nez.

D�sirez-vous une tasse de th�?

Arthur?

Qu�y a-t-il?

Je ne travaillerai jamais dans cet h�pital.

Il m�a tout racont�, pour Georges.

Ce n��tait pas votre faute.

Il a pris soin de moi.

C�est lui qui m�a �lev�.

Il ne m�aimait m�me pas.

En fait, il me d�testait.

Il disait que j��tais faible.

Len dit aussi que je suis faible.

Parce que �a me rend malade

de ne pas avoir d�enfants.

Hillary et Janette... Ce ne sont pas nos filles.

Elles sont orphelines.

Un accident.

Allez, les enfants, ramassez vos jouets,

I�heure d�aller au lit est d�pass�e.

Vous pourriez dire bonne nuit.

- Bonne nuit. - Bonne nuit, Papa.

Vous avez trouv� un endroit o� loger?

Je croyais que je pouvais rester un peu ici.

Vous n��tes pas s�rieux, n�est-ce pas?

Vous devez vous assumer.

Clive vous logera au pub, d�ici I�.

J�ai vraiment vu des lumi�res, la nuit de I�accident.

Vraiment?

Bonne nuit, Arthur.

Bonne nuit.

Bonjour.

Nous allons chanter I�hymne 407.

Salut, Charlie.

Asseyez-vous, nous allons prier.

On m�a remis en chemin une invitation

pour le Bal des Pionniers de Paris.

Ce sera une soir�e du tonnerre.

C�est une excellente id�e que de faire un bal masqu�.

Vous savez, j�ai deux passions:

le pass�,

qui se r�v�le dans nos d�licieuses campagnes,

et I�avenir qui repose sur nos jeunes.

Je suis ravi de voir qu�ils auront un gymkhana,

le dimanche apr�s le bal.

C�est une id�e �patante.

Nos jeunes vont pouvoir se d�fouler un peu

et partager avec nous les f�tes de notre pass� glorieux.

Cependant, j��mettrais une critique,

en tant que nouveau venu, concernant la route.

On y est secou� comme un tas d�os.

Les orni�res et les trous,

vous devriez les laisser au pass�.

- Que pensez-vous du service? - Merveilleux, comme d�habitude.

Je peux vous parler?

Encore I�? Je vous croyais parti.

Je dois vous parler.

Je n�ai pas le temps.

Alors quand?

Dans quatre jours, �a ira?

C�est entendu.

Ne vous inqui�tez pas, je vous aiderai.

Merci beaucoup.

Vous n�avez qu�� me t�l�phoner.

Lib�re la voiture, Jeannette.

- On ne rentre pas? - Enl�ve-les, te dis-je!

Montez, Arthur.

Je tenais � vous parler,

tr�s s�rieusement.

J�adore ma famille, depuis toujours.

Je leur ai toujours enseign� d��tre franc et honn�te.

Je voudrais vous parler d�hier soir.

Hier soir,

quand je vous ai vu, vous et Jeannette.

J�ai r�alis� qu�il manquait quelqu�un dans notre famille.

Un fils.

J�ai le sentiment que je peux tout vous dire.

J�aimerais que ce soit pareil pour vous.

Parce qu�apr�s tout...

les familles font toutes cela.

Et Bethe,

elle est folle de vous.

Je vais devoir vous surveiller.

Ce que j�aimerais...

J�aimerais que vous vous installiez chez nous

et que vous deveniez un des membres de la famille.

De ma famille.

Si je comprends bien, je reste dans votre famille?

C�est cela.

D�accord.

Je n�ai pas eu de famille.

Mais ce que ne font jamais les familles unies,

c�est de parler aux �trangers

comme Ted Mulray.

Ils restent entre eux.

Il y a une place de gardien de parking � pourvoir.

- Gardien de parking. - Tout � fait.

Nous devons envisager I�avenir et �tre pr�ts.

Tout comme les pionniers qui ont conquis cette terre.

Nous devons prendre des initiatives.

- Comme s�occuper des parkings? - Oui.

C�est un travail important.

L�homme qui s�en chargera devra nettoyer cette ville

et trouver un endroit correct

pour que les gens s�y garent.

Un seul homme qualifi�. C�est Arthur Waldo.

Il est arriv� chez nous. Il est orphelin.

Il est venu ici

nous demander de I�aide,

et aujourd�hui,

il a d�cid� de rester avec nous.

J�ai donc cr��

un symbole

de cette autorit�...

Avancez, Arthur Waldo.

Vous avez entendu?

Non.

C�est tout ce qu�on a pu en retirer.

Que s�est-il pass�? Votre haie est tomb�e?

On a les voitures, on pourrait en retirer des avantages.

Je conduis sur les jantes.

Et si on se partageait les pneus?

�a ne me d�plairait pas, un peu de musique...

- Salut, Arthur. Alors �a va? - A qui est cette voiture?

C�est la mienne.

Tu la d�places, tu ne peux pas te garer ici.

- Qui a dit �a? - Le Maire.

Il n�a pas le droit.

Rien ne t�y oblige.

C�est d�accord.

- Salut, Darryl. - Salut, Arthur.

Est-ce que tu vas bien?

Tu n�es plus infirmier?

J�ai un nouveau boulot. Je surveille le parking.

Je dois indiquer aux gens o� ils doivent se garer.

Tu crois que tu pourrais...

te d�placer?

Pas de probl�me, mon vieux.

L�, �a te va?

Et ton fr�re?

- Que lui est-il arriv�? - Georges s�est fait �craser.

T�aurais d� �tre �cras�.

Tu devrais �tre mort. Une �pave...

Il para�t qu�il d�teste les bagnoles.

C�est vrai que tu les d�testes?

�a te dirait de faire une vir�e � toute berzingue, mec?

Vous ferez rien du tout.

Qui se trouvait chez le maire, hier soir?

N�essayez pas de m�en raconter.

On �tait en train de parler de pots de fleurs �cras�s.

Il faut licencier ce vers de terre.

On verra �a.

Les et toi, vous venez, j�ai deux mots � vous dire.

C�est lui qui dit o� se garer.

Un �tranger n�a pas � dire ces choses I�!

�a suffit, Les, on en parlera au commissariat.

Et bougez-moi vos bagnoles!

Vous dites que ce type en fait trop?

Si on parlait de vous, les gars?

Vous �tes all�s beaucoup trop loin.

Vous �tes vraiment tar�s.

Regardez ceci, c�est la statue du Maire.

Cass�e en deux.

Allez, tout le monde dehors.

Mais c�est ma voiture!

Que faites-vous?

Qu�est-ce que vous foutez?

Bas les pattes!

Du calme!

Que cela vous serve d�avertissement!

C�est un avertissement pour tous ceux

qui oseront d�fier les arr�t�s municipaux de Paris.

Allez-y, Max.

Vous ne pouvez pas faire �a. C�est ma voiture.

Vous �tes dingue!

Bande de salauds, salauds, je vous hais!

Venez, entrez ici.

Enlevez-moi �a et vite.

J�ai attrap� celui-I�.

Il est � moi.

Vous avez tu� le pasteur. Vous d�testez Dieu?

- Retenez-le. - D�p�chez-vous.

Esp�ce de salopard.

Il fallait enterrer la bagnole.

Je dois rapporter cet accident.

Il n�en est pas question.

Fermez-la, tas d�idiots.

Vous avez entendu? Fermez-la!

Max,

fermez la porte et veillez � ce que personne ne sorte.

Je n�ai jamais rien fait de mal.

Vous avez toujours pris les meilleures choses.

Je n�ai rien fait de mal.

Jamais.

Ecoutez-moi,

�coutez-moi...

tous!

Vous direz qu�un accident s�est produit.

Un accident de chasse.

M. Metcalf?

Un accident de tir s�est produit,

vous saurez dire cela?

R�p�tez.

Un accident de chasse s�est produit.

Bravo. C�est �a!

Mes recherches doivent continuer, je n�ai pas termin�.

Je ne peux gu�re aller plus vite.

Je dois aussi consid�rer ma carri�re.

Ta carri�re? Cette salet� de boulot!

Tu es mouill� autant que nous.

J�en ai assez de tes exp�rimentations!

Ram�ne-le � I�h�pital.

�a va, �a suffit, Len.

Allez, viens mon vieux,

Viens, China, on a un super meccano. D�p�che-toi.

Max, barrez la route, que personne n�entre, ni sorte,

tant qu�on n�aura pas r�gl� ce foutoir.

Neil, le bal aura lieu comme pr�vu.

D�coupe-la voiture et d�barrasse-nous-en.

Qu�est-ce que vous attendez?

Dure journ�e,

mais on y est arriv�.

Comment trouvez-vous votre costume?

Beth a pass� toute I�apr�s midi � le pr�parer.

Je ne devrais pas aller au bal.

Pourquoi?

Je dois r�fl�chir. Je pense � trop de choses.

Vous pensez partir?

Je ne peux pas rester. Je suis inquiet.

Vous �tes tr�s bien. Vous �tes comme Georges.

�a suffit, �coutez-moi bien. Mettez-vous �a dans le cr�ne.

Personne ne quitte Paris, vous m�entendez, personne.

A pr�sent, mettez votre costume

et allez au bal.

Jim, fermez cette porte, voulez-vous?

Placez-vous des 2 c�t�s pour entendre le discours. Voil�.

Mesdames et messieurs,

amis pionniers,

cette soir�e sera � la fois joyeuse et triste.

Comme vous I�avez appris, le R�v�rend Ted Mulray

a �t� tu� dans un accident de chasse.

C�est un tour cruel du destin de nous priver de sa pr�sence.

Mais je sens que son esprit

est avec nous, ce soir.

Les premiers pionniers eurent � souffrir de I�adversit�

et ils surmont�rent leurs �preuves. La vie �tait dure.

Seulement ceux qui �taient forts survivaient

et les faibles p�rissaient.

L�avenir sera glorieux,

ici,

dans notre ville.

La lumi�re est au bout du tunnel!

Aurez-vous

la force

de couvrir

la distance qu�il reste?

Je vous fais confiance et je vous remercie.

Nos gar�ons

auraient-ils oubli� le vieux cri de guerre de I��cole?

Avez-vous oubli� le sens de ces mots?

La route est ferm�e?

Quel est le probl�me?

Ce sont les voitures.

Ils veulent se venger des voitures br�l�es.

S�il y a vraiment un probl�me, vous savez quoi faire.

- Je place les pi�ges. - Voil�!

Bravo, c��tait tr�s joli.

Laissons place aux jeunes. C�est leur tour.

Reculez!

J�en ai eu un.

Ecartez-vous!

Il faut rassembler tous les patients.

A toi, Arthur,

vas y. Je suis derri�re toi.

Viens, je t�attrape.

T�as les jetons?

Bougez. En arri�re toute.

Revenez.

Allez viens, je t�attends.

Foncez.

T�as eu de la chance.

Essaye de m�attraper.

Ma jambe! Non!

Foncez!

Reculez.

Encore. Allez y.

Maintenant.

Je peux conduire.

Arr�tez-vous.

Personne ne doit conduire,

il y a des pi�ges,

garez-vous en ville.

Personne ne peut entrer

ou sortir,

aucune route n�est s�re.

Paris

va s�en sortir.

Plus personne ne mourra

jusqu�� nouvel ordre.

Les,

amenez la voiture en bas, vous m�entendez?

Je n�ai pas le temps.

Arthur? Vous allez rentrer.

Arthur!

Sortez de cette voiture!

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