All language subtitles for The.Oklahoman (1957).(DVDRip.XviD)

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Original subtitles

QUAND ARMES À FEU ONT DÉCIDÉ

Garçon ou une fille?

C'est une fille.

Louise ... Elle est morte.

Ne vous blâmez pas.

Aucun autre médecin pourrait avoir fait mieux que vous.

Elle n'était pas assez forte pour un si long voyage.

Je n'aurais pas dû lui demander de m'accompagner.

Ce n'est pas de votre faute.

Elle était tellement excitée de venir dans l'Ouest avec nous.

John, occupons-nous de sa fille maintenant.

- Vous pouvez prendre soin de mon chariot pour moi? - Bien sûr.

Je veux emmener Louise a la ville la plus proche!

Pour lui donner un sépulture.

-Entrez, mesdames, messieurs -Merci.

Très aimable, madame.

Asseyez-vous et mettez-vous à l'aise.

Je mets la bouilloire pour faire un thé.

Ne vous inquiétez pas, Mlle. Fitzgerald. Vous avez fait assez pour nous.

- Il vaudrait mieux penser ... - SSHT ...

Juste à temps!

C'est une belle petite fille, docteur. Elle sera certainement très belle.

Elle pleure beaucoup, Elisa.

Bien sûr, elle pleure! C'est l'heure de son déjeuner.

Il va falloir attendre pour votre thé.

Je vais le faire.

Je suis tellement occupé moi-même, j'en oublie le bébé.

Je sais, John.

Elle a besoin de quelqu'un pour prendre soin d'elle.

Vous savez comment elle est avec les enfants. Ce serait ...

Il lui faut un nom. Je l'appellerai Louise.

Bon choix, John.

Merci.

Mme Fitzgerald s'en sort très bien avec le bébé.

Normal. Elle en a eu trois elle-même, tous garçons.

Vraiment?

Ils sont tous morts. Deux d'entre eux sont morts á la guerre.

C'est terrible! C'est une femme bien.

John ... nous partons demain?

Non! Je pense que je vais rester ici.

- Tu veux dire pour toujours? - Oui!

Mais John, tu nous as tant parlé de ce voyage.

Et toutes les choses que tu as dites sur la Californie?

les opportunités là-bas et le climat merveilleux?

Cela ne signifie plus rien pour moi.

Peut-être que j'ai perdu mon instinct

Mais je n'ai plus envie d'y aller

Mais il n'y a rien ici, John. Nous sommes dans la Cherokee sauvage.

En plein territoire de l'Oklahoma!

Ici ne vivent pas plus d'une centaine de personnes.

Ca n'a pas d'importance. L'endroit me convient.

Je peux peut-être pratiquer la médecine ici, ou autre chose.

Qu'en est-il du bébé? Vous voulez qu'il grandisse ici?

Pourquoi pas? Sa mère est ici.

Vous allez me manquer, vous êtes de grands amis.

J'aurais aimé que ca se passe autrement, mais non. Je vais donc rester ici.

Je vous comprends, John.

Il est préférable que nous allions dormir, parce que nous partons tôt demain matin.

Je vous souhaite le meilleur, vous le savez.

Qu'en est-il de la Californie? Les plans que nous avons faits?

Bonne chance, John!

Que Dieu vous bénisse, John.

nous voici.

Asseyez-vous, docteur.

Il faut vous habituer l'un á l'autre.

Ne vous inquiétez pas, elle ne va pas se casser.

Oui. Tres bien! vous et le bébé allez rester avec moi.

C'est tres gentil, Mlle. Fitzgerald. Mais ...

Pas de mais! J'ai beaucoup de chambres!

Et á propos de votre cabinet médical ?

Vous pouvez exercer dans la salle.

Ici, tout ce qu'on a est un seul vétérinaire pour le bétail ...

Et quelques médicaments pour les gens.

Merci. J'espère que je pourrai aider.

Vous pourrez, et ils vous aideront aussi.

Ce sont des gens biens, pour la plupart

Comme partout.

Tu as eu un début difficile. Mais tout ira bien, maintenant.

Salut, Doc.

Bonjour, Dr John - Bonjour.

Hey, Doc!

Salut Jason, comment va le dos, aujourd'hui?

Pas mal, maintenant qu'un docteur s'en occupe!

- Qu'est-ce que Sally Turley a eu cette fois-ci? - Encore une fille.

Encore? J'ai gagné à nouveau! C'est le quatrième pari que j'ai remporté cet été.

Vous me porter chance, Doc!

JOHN M. médecin BRIGHTON.

Salut, Doc!

Attention!

- Louise, ca va? - Oui, papa.

- Je ne l'avais pas vue, Doc. - Ce n'est pas de votre faute, Tim.

Louise, ne traverse pas la rue sans regarder!

Je vous ai vu venir et ...

Je sais, mais tu dois rester dans le jardin, tu le sais!

- Oui, papa. Je suis désolée, Tim. - Ca va, Louise.

Faites ce que votre père dit. Quel dommage, une si belle robe.

John, croyez-moi, je ne sais pas quoi faire avec cette fille!

-Regardez votre robe! -Désolée, Grand-mère, je vous aiderai à la laver.

Vous devriez faire mettre un verrou sur la clôture.

Je ne peux pas l'arrêter.

C'est une bonne idée, Je vais le faire ce soir.

- Bob Randall avec une arme! - Ca semble à la mode ces jours-ci.

Je déteste ça! mais peut-être que ca vous apportera plus de travail.

- Je n'ai pas besoin de ce genre de travail. - Quel genre, papa?

Rentre et va te nettoyer!

Et voila ... Prêt á l'emploi, M. Clever.

- Elle a l'air bien, je vous remercie Jim. - Bien, bien.

- Combien vous dois-je? - Eh bien ...

Bob!

- Quelque chose ne va pas? - Ouais.

Ne discutez pas avec Dobie, Bob. Surtout dans cet état.

Venez à ma boutique et parlons-en ...

Parler ne sert à rien.

- Je vais avec vous. - Non, Jim, restez en dehors.

Ce combat est le mien.

Laissez-le. vous avez déjà assez de problèmes.

Allez.

Eh bien, eh bien! Regardez qui est là! Pourquoi a-t-il mis si longtemps?

Il fallait trouver une arme.

Et elle est bien attachée, non?

Je veux te parler, Dobie.

Bien sûr, Bob. Assieds-toi. Bois un coup.

Tu as vendu 300 têtes de bétail, hier.

Écoutez, les gars, allez ailleurs pour discuter de vos problèmes ...

Je ne veux pas d'ennuis ...

Tranquille, Sam, on va pas se battre, on parle juste affaires.

C'est vrai, Bob. J'ai vendu quelques vaches.

Et á bon prix.

Je sais.

Tu as vendu 5 fois moins cher par tête que je comptais les vendre.

C'est une grosse perte pour moi.

Eh bien, c'est ce qui arrive, parfois.

Cette année n'a pas été bonne pour personne.

T'as pas vendu en-dessous du prix parce que t'avais besoin d'argent.

Tu l'as fait pour me dépouiller.

Je t'avais prévenu de ne plus faire ça, Dobie.

- Mel, t'as entendu ce qu'il a dit? - Oui.

On est surpris Bop, que tu penses ça.

Qu'est-ce qui te fait croire que notre bétail vaut le même prix que le tien?

Leve-toi, Dobie!

Tu sais bien que t'as aucune chance contre lui. Avec une arme à feu ou sans.

Maintenant, demi-tour et sors d'ici.

Debout!

Rentre à la maison et détends-toi.

Je ne veux pas de la mort d'un enfant stupide, aujourd'hui .

-Donne-moi un whisky, Sam! -Dobie, sale mauviette.

Répète ça ?

laisse-le, Mel, il sait pas ce qu'il dit.

Qu'il aille se faire tuer ailleurs.

Non! Il est venu pour se battre, si tu te bats pas, je le ferai!

Je t'ai dit de le laisser!

Allez. Viens me chercher.

Toi ...

Ok, Mel, c'est fini.

Appelez un médecin.

Merci.

- Presqu'un match nul. - Ouais.

Faut t'entraîner plus si tu veux survivre par ici.

T'es pas rapide.

Tu ferais mieux de sortir d'ici, l'indien.

Il est fini, Doc.

Prenez soin de mon frère avant, il a perdu beaucoup de sang.

Il est encore vivant.

Donnez-moi de l'alcool. Maintenez sa tête droite.

Oui, docteur.

Docteur, tenez.

Qu'en pensez-vous, docteur?

Il vivra, je pense. La balle a traversé.

Avez-vous un lit pour lui?

J'ai une chambre chez moi.

- Il peut aller jusque lá-bas? - Je pense que oui.

Je le prends par les pieds.

On va pas attendre, Doc, il y a un autre patient blessé ici.

- Il peut attendre jusqu'à ce que je revienne. - Laissez-moi vous aider, Doc.

Bien, levez-le lentement!

Donne-moi la bouteille d'alcool.

- Ca va aller? - Ouais.

Gardez la plaie propre. Si ça saigne, venez me voir.

- Combien je vous dois, Doc? - Trois dollars.

Tenez, doc.

Il ne devrait pas agir comme ça.

Mais vous avez bien fait de ne rien dire, il peut être très violent.

Merci.

Tout ira bien, Charlie. Dr. John va te guérir.

Charlie?

Quel est le problème, fils?

C'est l'estomac, Dr John.

- Depuis combien de temps il a mal? - Depuis hier soir, Doc.

Vous auriez dû venir avant.

Eh bien ... On croyait que la douleur disparaîtrait, mais elle est revenue.

bon, Charlie, bois tout. Allez.

C'est bon! Maintenant, repose-toi un peu.

Si cela fonctionne normalement, il sera sur pied en quelques minutes.

Merci, monsieur John.

- Vous avez enlevé le mal de son ventre? - C'est ça.

Comment vous avez fait? Avec une pompe pour estomac, père.

Vous avez dit qu'il était tombé á l'eau?

Dans un marais d'eau noire, oui. Normalement, il ne s'approche pas, mais hier ...

- Louise ... - Je suis désolée, papa.

- Charlie est malade? - Il se repose, Louise.

Non, non, regardez! Ses yeux sont ouverts.

Où ça fait mal, Charlie?

Louise, viens ici! Je suis désolée, John.

- Écoute, mademoiselle ... - Ok! Allez.

Toi et moi on va aller jouer.

C'est pas pour les petites filles, ici.

Votre fille est très gentille avec les enfants.

Oui, madame. elle a de nombreux petits frères et sœurs.

Charlie, le marais est peut-être empoisonné. Vous pouvez le drainer?

Il se remplit automatiquement. J'ai mis une grille.

Mais hier, les vaches du Ranch de Bodie l'ont cassée.

Charlie et moi on les a sorties. Mais il est tombé dans l'eau.

J'ai bu un peu d'eau par accident, Dr John!

Elle avait un goût horrible.

Je te crois. Ne t'approche plus de ce marais.

Oui, monsieur.

Il doit aller mieux, maintenant. Tu peux te lever, fils.

- Je vous remercie, docteur John. - Au revoir!

A demain matin, Marie!

- Des gens biens. - Absolument!

Des demain, il y aura une autre bouche á nourrir.

Maria vient vivre ici.

- Comment? Qu'avez-vous dit? - J'ai dit Maria vient vivre ici.

- Pourquoi? - Pour s'occuper de votre fille.

Je ne peux plus le faire. Désolé, je n'avais pas réalisé.

Je sais, vous avez tant de choses á penser.

J'aime Louise comme ma propre fille,

mais je suis trop vieille pour bien m'occuper d'elle.

mais Maria est encore une enfant elle-même.

Elle a dix-huit ans et c'est une fille très bien.

Louise l'adore. Et ce sera une grande aide pour moi!

Le voilá. Le propriétaire est Charlie Smith!

- T'es sûr, Cass? - Eh ... quatre-vingt dix pour cent sûr.

- Allons voir. - Oh, non!

On doit prendre un échantillon et l'envoyer à un chimiste á Oklahoma City.

Mais d'abord, faut savoir s'il y a du pétrole sur nos propres terres.

Je ne veux pas que les indiens ou n'importe qui d'autres sachent ce qu'on fait, alors reste discret

Je ne crois pas qu'on ait quelque chose comme ça dans notre ranch.

Il y a environ 40 ha.

Je veux que tu cherches bien pendant les prochains jours.

J'ai beaucoup de choses à faire. Je ne vais pas perdre mon temps á ...

Oublie tout ça.

Il n'y a plus rien á faire jusqu'à la fin du printemps.

Comment ça? C'est notre pire année.

Nous avons perdu beaucoup d'argent, comme tout le monde, au moins on pourrait essayer d'améliorer ça

Tu comprends pas. On va entrer dans les affaires pétrolieres.

Quoi?

Ca serait le plus grand business de cette région,

alors que les vaches te font gagner quelques cents.

J'ai observé le marché ces derniers mois.

Le marché du pétrole grandit un peu plus chaque jour.

- Qui va acheter ca? - Tout le monde!

Le pétrole, le naphta, le kérosène ...

D'où ca vient, tu crois?

Une bonne huile se vend 5 à 20 dollars le baril.

Et 100.000 barils ca fait des centaines de millions.

C'est beaucoup, Mel!

Ce sera la plus grande chose que nous ferons dans nos vies.

Et nous allons changer tout le territoire de l'Oklahoma.

Quelqu'un arrive.

On y va!

- Bonjour, docteur. - Bonjour.

- Comment va le bras? - Très bien, un peu raide, c'est tout.

- Tu me laisses le voir? - Non, ça va aller.

Oh, Doc! Désolé pour mon attitude, hier.

C'était rien de personnel.

J'étais inquiet pour Mel, vous savez comment c'est!

- Tout va bien, Cass. - Sans rancune?

Non.

Ca n'aurait pas de sens qu'on soit en froid.

Nous sommes tous deux des citoyens importants.

- Merci pour le compliment. - C'est la vérité, c'est tout.

Bonne journée.

C'était quoi, ca? Tu penses aux élections ou quoi?

Oh, non, non. Je n'ai rien contre lui.

Je n'ai rien contre personne aujourd'hui. Allez.

- Bonjour, John. Comment ca va? - Bien.

Les médecins vont toujours bien.

Comment va Louise? Dommage que vous ne l'ayez pas amenée!

-Comme toujours, je pense. Et vous? -Seulement un peu faim.

Nous ne mangeons pas avant six heures.

Je vous conseille de décider vous même de l'heure des repas.

C'est ce ce que je vais faire. Vous mangez avec nous?

Avec plaisir.

Voilá encore ce médecin yankee. Comme par hasard, juste á l'heure du dîner.

Ca, c'est bien ma patiente, aussi aimable que d'habitude.

- Comment vous sentez-vous? - Tres mal.

Comme ca pourrait être autrement avec l'aide médicale que je reçois ?

Combien de patients vous avez tué cette semaine?

Seulement trois ou quatre! J'ai eu une mauvaise semaine.

Anne, vous n'apprendrez jamais á vous changer quand un monsieur nous rend visite?

Oh, ça ne sert á rien que j'essaie de vous raisonner.

Elle est en pantalon du matin au soir.

- On dirait un vulgaire cow-boy. - Je ne trouve pas.

C'est ce que je suis, doc, mais un bon aussi!

Si vous promettez de ne pas parler de moi, je prépare le dîner.

Je ne sais pas quoi faire avec cette fille.

Les pantalons sont très serrés, au moins. Peut-être que cela aidera.

Si je ne savais pas que vous êtes sa mère, je penserais ...

Peu importe ce que vous pensez.

Et cessez de vous moquer de moi. Ce n'est pas drôle.

Lady Waynebrook, ce serait bien pour vous et pour elle aussi,

si vous cessiez de vous préoccuper des hommes qui la côtoient.

- Pensez-vous qu'elle est jolie? - Bien sûr, je pense! Mais détendez-vous.

Mais John, ça fait plus de trois ans qu'Anne est veuve, maintenant.

Et vous, ça fait encore plus.

Je sais oú vous voulez en venir!

Ne dîtes rien!

Vous savez, vous n'allez pas vivre jusqu'á mille ans.

Je veux juste vivre assez longtemps pour voir ma fille mariée et heureuse, voilà tout.

Arrêtez de parler et respirez lentement. Mais John ...

- Expirez par la bouche. - Maintenant, écoutez ... John ...

Ok, tous les deux, venez avant que je balance ça aux porcs.

Quel langage!

On ne dirait pas qu'elle vient d'une grande plantation géorgienne.

Allez, docteur. Au travail!

Heureusement, personne n'a été tué.

Un peu plus et Bob Randall était mort.

Qu'est-ce qui s'est passé?

Randall a dit que Dobie voulait le ruiner.

C'est ridicule. Cass n'a aucune raison de réagir comme ça.

Il a plus de terres qu'il n'en a besoin.

Il semble qu'il a vendu le bétail bien en-dessous du prix du marché.

C'est son droit.

Cass est dans l'élevage du bétail, il peut fixer le prix qu'il veut.

Vous auriez fait ça, vous?

Si j'avais besoin d'argent, peut-être.

Je doute que Cass Dobie ait besoin d'argent au point de ruiner un autre homme.

Comment savez-vous?

Ecoute, Anne. Je ne discuterai pas avec vous.

Le Double B est un grand ranch,

Et je comprends votre sympathie envers un agriculteur comme Dobie ...

Vous êtes très critique.

Il y a eu intention de blesser une autre personne, c'est normal que je critique.

Lorsque les Indiens ont quitté les réserves ...

On a tous pris le probleme au sérieux, nous avons proposé notre aide pour les loger.

Tous, sauf Cass Dobie.

- Il n'était pas obligé de le faire. - Il fait toujours passé son profit au détriment des autres.

Vous ne devriez pas prendre partie, John.

Ecoutez, Anne. J'adore cet endroit.

Je suis ici depuis cinq ans ...

Parce que j'étais trop malheureux pour continuer plus loin.

J'aime les gens et la ville, et j'en suis fier.

J'ai vu la ville se développer, et elle se développera davantage.

Très bien. Mais Cass, Dobie et moi avons de grandes fermes, ici.

Et nous devons protéger nos droits.

J'aime les grandes discussions, ca nettoie l'atmosphere et chasse les disputes inutiles.

Mais cela n'a aucun sens. Cass a eu tort de faire ca ...

et Bob Randall a eu tort aussi d'utiliser son arme.

- Au fait, comment va-t-il? - Il sera rétabli dans quelques semaines.

Je vais chercher de la farine et du sucre pour Susie.

Ses enfants mangent plus qu'une armée entiere.

Vous voyez ... elle n'est pas si mauvaise.

Au fait, n'oublie pas d' inviter Suzie à la fête.

Et dis-lui d'amener les enfants. On dînera tôt.

Vous aussi, John. Venez avec Mlle. Fitzgerald et Louise.

- Le 16 - Pour quelle occasion?

C'est mon anniversaire, voilá pourquoi.

Mes 60 ans si vos patients fouineurs veulent savoir.

Vraiment? Je n'aurais pas cru! Nous serons là, je vous remercie.

Oh, je peux venir avec Maria? Elle peut aider á s'occuper des enfants.

Mais bien sûr, vous pouvez amener qui vous voulez.

Venez vers cinq heures, et ...

Qui est Maria? Maria Smith, la fille de Charlie Smith.

Elle vit avec nous pour aider Mme Fitzgerald.

Je la connais, c'est une tres jolie jeune fille, non?

Et très gentille avec Louise, aussi.

- Quel âge elle a? - 18 ou 19 ans, je pense. Il reste du café?

Eh bien, amenez-la avec vous, évidemment !

Maintenant, je sais pourquoi vous paraissez si jeune. C'est grâce á votre esprit malin.

Mme Barnes! Mme Barnes!

- Oui? - - John Doctor est ici?

- Il est là-bas.

Oh Doc, venez vite à la maison. Mme Fitzgerald a fait un malaise.

J'y vais tout de suite.

Je suis désolée, Madame Waynebrook. Au revoir, Anne.

Ne pleure pas pour moi.

Donne-moi un baiser de bonne nuit et au lit comme une gentille petite fille.

- Bonne nuit, grand-mère. - Bonne nuit, mon enfant.

Prenez soin d'elle, Maria.

Maria, grand-mère va aller au ciel?

Oh oui! Le ciel a été fait pour des gens comme elle.

John ... vous et Louise

Ca a été une bénédiction ... que vous soyez venus vivre ici.

Vous allez rester, n'est-ce pas ?

Si vous le souhaiter.

Je ... Je le souhaite.

Entrez!

- Bonjour, Anne. - John.

- Il y a un problème? - Non! Ma mère et moi allons très bien.

On s'inquiete pour vous et Louise ...

maintenant que Mme Fitzgerald est partie.

Merci, Anne. C'est tres aimable. Mais on va tres bien.

Louise peut peut-être venir au ranch pendant quelques semaines.

On serait tres heureuses d'aider.

Ce n'est pas nécessaire, Maria nous aide. Elle s'occupe de tout.

Elle s'entend tres bien avec Louise, vous savez.

Où est Louise?

Maria l'a emmenée chez le forgeron.

Elle aime regarder Jim Hawks ferrer les chevaux.

Je dois aller chez les Perkins, l'un des garçons a les oreillons.

Voulez-vous venir?

- J'adorerais. - Bien.

Bonjour, Jason.

Bonjour, jeune fille. Jolie journée, n'est-ce pas ?

Oui !. Une belle journée d'été.

Oui, si j'étais plus jeune, je vous aurais emmener pêcher, un jour comme ca.

J'aurais aimé y aller, aussi.

Maintenant, ce n'est plus possible. Je ne suis plus un bon pêcheur.

Papa aime pêcher. Pourquoi ne pas lui demander de nous emmener ?

Bonne idée. Peut-être quand il ne sera pas trop occupé.

Cette fille est trop âgée pour s'habiller comme ca.

Même si elle est indienne, elle devrait porter autre chose sous sa robe.

- Elle n'a pas le droit, madame. - Comment ca, pas le droit ?

ordonnance médicale.

- Ca y est? - Ouais... rien.

-Je n'ai trouvé aucun endroit susceptible dêtre foré. -T'es sûr?

Peut-être dans la réserve indienne?

Il y a beaucoup d'autres marais comme celui du Ranch de Charlie Smith.

Allons boire un verre et on en parle.

Ainsi, La Belle Au Bois Dormant et le prince charmant se marient ...

ils partirent sur son beau cheval blanc et vécurent heureux pour toujours.

Fin de l'histoire, il est temps de dormir.

- Bonne nuit, Maria. - Bonne nuit, bébé.

- Que faites-vous, Maria? - Je mets vos pantoufles.

C'est pas la peine.

Ca me fait plaisir.

- Père! - Comment vas-tu, ma fille?

Quelque chose va mal?

Bonsoir, Charlie.

- John Docteur, puis-je vous parler? - Bien sûr! Quelqu'un est-il malade?

Oh, non! J'ai un problème et je n'ai personne à qui en parler.

Venez, asseyez-vous.

M. Dobie est venu chez moi, aujourd'hui. Il veut acheter ma terre.

- Vraiment ? - Oui.

Il m'a offert mille dollars. J'ai dit "non merci".

Puis il m'a dit "deux mille dollars", pas plus.

J'ai encore une fois dit "non".

M. Dobie s'est mis très en colère.

Continuez.

Il a dit:« Penses-y, Charlie, ne fais pas ton indien borné ".

« C'est mieux pour toi et ta famille si tu me vends tes terres ".

Non, je ne veux pas Dr John, je le sais bien.

- Vous ne voulez pas vendre? - Pas même pour plusieurs milliers de dollars.

Il y a plusieurs lunes, quand moi et mes frères avons pris les lances contre les blancs,

Nous avons été honorablement battus et on a signé un traité de paix.

Le gouvernement blanc, votre gouvernement, nous a autorisé á garder nos terres.

Nous avons grandi là.

Mes enfants ont étudié á l'école américaine.

Je ne veux pas de dollars. Je veux mon pays, ma maison!

Pourquoi M. Dobie veut me prendre ca ?

Je ne sais pas, aucune idée. Il doit avoir besoin de pâturages.

Je vais vous dire une chose, Charlie.

Si vous ne voulez pas vendre, vous n'y êtes pas obligé.

- Vraiment, Dr John? - Oui.

Mais je ne suis pas blanc, et M. Dobie l'est, lui.

Vous avez vos droits comme il a les siens.

Merci, docteur John!

- Bonne nuit, Maria. - Bonne nuit.

Pourquoi Dobie veut-il la ferme de Charlie?

Peu importe, le plus important est qu'il ne l'aura pas.

-Vous ne le laisserez pas la lui prendre! -Je ne suis qu'un médecin, Maria.

Pour moi, vous êtes bien plus que cela.

- Vous êtes ma famille. - Je vous remercie.

Je ferai ce que je peux pour l'aider.

Eh bien! Il n'y a aucune raison de s'inquiéter, allons nous reposer ...

pour être en forme pour la fête de demain.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

- Bienvenue John! - C'est un plaisir d'être ici.

Merci pour l'invitation, Mme Anne.

Nous ne faisons pas de fête sans vous. Et vous devez être Maria.

Nous nous sommes déja rencontrées avant, Mme Barnes. Il y a longtemps.

C'est vrai. Comme vous avez grandi, vous êtes devenue une belle jeune femme.

Merci.

- Tiens, Louise. - Merci, Tommy.

Nous avons une table lá-bas, Viens t'asseoir avec moi.

- Puis-je y aller, père? - Bien sûr.

- Bonjour, Tommy. - Salut, Doc.

Jolie paire.

C'est la première fois qu'elle me dit:"Père", je crois.

Venez voir ma mère, John. Vous avez aussi Maria, elle veut vous voir.

-Comment va, Doc ? -Oh, bien Cass et vous?

- Mieux que jamais. Superbe fête. - Je vous remercie.

Eh bien ... ne me dites pas que voici lá ma petite voisine, Mlle Maria Smith.

- Bonjour, M. Dobie. - Venez danser avec les cow-boys, Maria.

Autre chose bien enlevé, les gars!

Meilleurs voeux et Félicitations, jeune fille!

Merci, John ... merci.

Hé, les gars, jouez un peu plus lentement pour les vieux, maintenant, hein?

Anne, je n'ai pas dansé depuis longtemps. Vous voulez essayer?

Vous savez, vous semblez une autre personne habillée ainsi.

Une robe fait tant de différence?

John, j'ai l'impression d'entendre ma mère.

- Excusez-moi, Doc. - Je vous en prie.

- Allons dans un endroit plus tranquille? - Bien sûr.

Hé, papa!

Hé, papa! Hé, papa!

- Quelqu'un est dans le marais. - Qui est-ce?

Je n'ai pas bien vu, mais Il ressemblait à un cow-boy.

- Il a des soucis? - Je ne sais pas, je ne crois pas.

Je vais aller voir.

Que faites-vous ici?

John ... Vous savez quoi?

Cette petit amie indienne á vous fait beaucoup parler.

Je ne sais pas pourquoi vous dites ca.

Ou vous bluffez

ou vous êtes trop naïf pour un homme de votre âge.

Mère!

Quelle chose horrible à dire.

Cass, ne parle pas comme ca.

Pourquoi pas? Les médecins sont des hommes comme tout le monde.

Tout ce que je dis, c'est que c'est un homme chanceux d'avoir une si belle petite indienne chez lui.

C'est comme avoir un petit animal de compagnie, mais en plus utile.

John, non, s'il vous plaît.

Dobie, j'en ai assez de vous.

Pourquoi, Doc? Vous n'êtes pas vexé, si?

Je ne voulais pas vous blesser.

Si vous me proposez vos excuses, je les accepte.

Et si vous vous excusez aupres de Mlle.Smith, j'oublierai tout.

Asseyez-vous, Doc, et fermez-la!

Vous avez bien entendu. Je veux des excuses.

Miss Smith, Doc est fâché parce que je vous ai comparée á un animal domestique.

Mais je crois que je me suis trompée. En fait vous êtes une sauvage.

Les gars, poussez-vous un peu. il semble que Doc veut être son propre patient.

- Allez Cass, casse-le en deux. - Monsieur, je ne parierais pas ca!

Cass ... Cass Dobie! Mel a été tué!

- Qu'est-ce que t'as dit? - Mel est mort, Cass.

- Qui a fait ca? - Charlie Smith.

Non!

Tais-toi!

- Où est-ce cet indien? - Dans la cellule, il s'est rendu.

Il a dit qu'il était en légitime défense.

- Où se trouve le corps de Mel? - Dans la terre de Charlie, dans le marais.

Retour au ranch. Je vais chercher Mel.

- Je vais avec vous. - Je ne veux personne avec moi.

- Mon père ... il n'a pas pu. - Ca va, Maria.

Si Charlie dit qu'il était en légitime défense, il dit vrai.

Je vais le voir.

Mme. Anne ... Wayne Brook ... Je présente mes excuses.

John, s'il vous plaît, ne vous mêlez pas de ca.

J'y suis déja mêlé. Charlie est mon ami.

Eh bien! La fête est finie. Merci à vous tous d'être venus.

Autre chose, ce que Charlie Smith a fait est tres bien,

D´être venu ici directement pour se rendre.

Il n'est pas venu se rendre.

Il est venu raconter au shérif comment c'est arrivé, et le shériff l'a enfermé.

- C'est la même chose. - Eh bien ... Je n'ai jamais eu confiance en lui.

Vous ne pouvez pas donner á un indien une arme, un cheval et un morceau de terre ...

et attendre qu'il soit civilisé. - Pourquoi pas?

Ecoute! Je sais que nous ne nous battons plus avec les Indiens.

Nous sommes en paix, mais ils n'ont pas tout oublié.

Rappelez-vous, quand on a tué les buffles,

Nous les avons chassés, et ils ont dit que c'était les leurs.

Eh alors, c'est quelque chose dont il faut être fier?

Je ne dis pas ca. Mais c'est comme ca.

J'ai rien contre Charlie et les autres,

Je dis juste:Tu peux pas leur faire confiance. A aucun d'eux.

C'est pas faux, un truc pareil, fallait bien que ca arrive tôt ou tard.

Un truc comment? Charlie Smith n'est pas le premier á tuer quelqu'un en légitime défense.

S'il parle de légitime défense, c'en était une.

Je le connais depuis cinq ans, et il a toujours dit la vérité.

Eh bien ... peut-être, peut-être pas ...

J'aimerais pas être á sa place, je vous le dis.

Même si le jury le croit, il ne s'en tirera pas.

Á peine il passera la porte du Tribunal que Cass Dobie ...

- Bonsoir, Doc. - 'soir.

Il va á la prison.

Je ne sais pas ce qu'il peut faire.

Je pense que Charlie est un homme mort, de toute facon.

C'est pas bon, je n'aime pas quand des choses comme ca arrivent.

Mais ca arrive.

- Bonjour, docteur. - Bonjour, Jim, les gars.

Le shérif ne nous permet pas de voir Charlie.

- Il va bien ? - C'est ce que je veux savoir.

S'il n'a rien fait de mal, Pourquoi est-il en prison?

Du calme, Jim! Je vais parler au shériff pour voir ce que je peux faire.

Salut, Doc.

J'ai entendu dire que vous avez mis

Charlie Smith en cellule. - C'est vrai.

- Quelle est la charge? - Suspicion d'assassinat.

- Qui l'a accusé? - Personne, encore.

Mais il admet qu'il a tué un homme.

C'était de la légitime défense, vous avez pas le droit de ...

Doc. Je n'aime pas ca plus que vous,

Il est là pour sa propre protection, vous le savez bien.

Ce n'est pas juste, Bill

S'il n'était pas indien, il serait tranquillement chez lui á attendre les suites de l'enquête.

Ouais ...

Mais c'est ma responsabilité s'il lui arrive quoi que ce soit.

J'espère que je peux le protéger. Jusqu'à présent, il n'y a pas eu de problème.

Dobie et ses hommes ne sont pas encore apparu ici.

Vous parlez comme si Dobie régissait toute la ville.

Du moins c'est ce qu'il croit, mais c'est faux.

Doc, je connais mieux les gens d'ici que vous. Et ils ont peur de lui.

Ils sont capables de tout pour faire du mal á Charlie et aux autres Indiens.

- Et qui va essayer de l'arrêter? - Moi ... et vous aussi.

Et vous allez être derriere chaque indien ? Et qui sera encore en vie après tout ca?

Peut-être que vous avez raison. Mais c'est á Charlie de décider.

Charlie! Tu veux bien venir ici, s'il te plaît?

- Bonjour, Dr John. - Charlie.

- Avez-vous entendu notre conversation, Charlie? - J'ai entendu.

Doc pense que vous devez décider, et il a raison.

- J'essaie juste de vous aider, c'est tout. - Je sais.

- Alors, vous préférez attendre ici ou à la maison? - À la maison.

- Charlie, ici c'est plus sûr. - Je serai plus en sécurité à la maison.

L'interrogation aura lieu demain matin á dix heures.

Je serai là.

- D'accord, vous pouvez y aller. - Merci, shériff.

- Et je vous remercie, le Dr John. - D'accord, Charlie, fais attention.

Je vais essayer.

J'espère que j'agis correctement.

En parlant d'agir correctement, Bill.

Ne serait-il pas préférable d'examiner le corps de Mel Dobie ?

pour voir si le pistolet a bien tiré?

J'ai envoyé mon assistant pour verifier,

après que Charles m'ait raconté ce qui était arrivé.

Il a déja dû arrivé vers Dobie.

- Désolé, Bill. - Doc!

Si le jury déclare Charlie innocent,

Je ne peux garantir qu'il reste en vie lui et sa famille, avant d'avoir le temps de partir d'ici.

Dîtes-lui ca.

Ne t'inquiete pas pour John, tout ira très bien.

Je n'en suis pas si sûre.

Maintenant, il est mêlé á un assassinat.

Pourquoi il n'a pas simplement laissé l'affaire aux mains de la loi?

Peut-être qu'il pense que la loi n'est pas assez bonne dans un cas comme ca.

Et il a peut-être raison.

- Les Dobies sont importants ici. - Mais il était en légitime défense.

Même si Charlie Smith n'était pas indien, il n'aurait aucune chance face á aux Dobies,

pas sans aide... -Eh bien, que quelqu'un d'autre l'aide!

Ce n'est pas l'affaire de John.

De qui est-ce l'affaire, alors? John est le seul qui n'a pas peur de Cass Dobie.

Quelle honte ce que Cass a fait ce soir.

- Ca aurait été un bon combat, je pense. - Mère!

Cass est un causeur de problemes né, je ne l'ai jamais aimé.

Mais il a dit tout haut ce que tout le monde pensent tout bas,

et il l'a dit dans les yeux de John.

- Tu ne peux pas lui en vouloir. - Qu'est-ce que tu racontes ?

Tu vas pas me dire que tout le monde, ici, pense ...

qu'il y a quelque chose entre John et Maria?

- C'est ridicule! - Qu'y a-t-il de ridicule à ce sujet?

- T'as pas vu Maria? - Si.

Bien sûr que tu l'as vue, comme tout le monde.

C'est la plus belle fille que j'ai vue de toute ma vie.

Je continue á penser que John ne fait rien de...

Il n'est pas ce genre d'homme.

Le genre d'un homme n'a rien á voir avec ces choses-lá, Anne.

C'est un homme! -Je ne veux pas entendre un mot de plus.

Je sais très bien ce que tu penses et je n'y crois pas une seconde.

Oh, si j'étais toi, je ne me fâcherais pas.

Cette fille est amoureuse de lui, c'est évident.

Et elle n'a pas peur de lui montrer. Ce qui n'est pas ton cas

- Veux-tu bien m'épargner ca?

- D'accord. Crois ce que tu veux. - Voilá.

Et moi aussi, je crois ce que je veux. Je vais te dire quelque chose!

Si j'étais un homme avec une belle petite comme ca qui vit chez moi ... Je ...

Maman ... il est temps d'aller se coucher.

Tout va bien, Maria. Il est rentré chez lui, maintenant.

Désolée ...

J'ai fait du café, je Je vais vous en chercher.

Non, merci.

- Maria ... - Quoi?

Il ne s'est pas évadé de prison, n'est-ce pas?

Non, le shérif l'a laissé partir.

Le procès aura lieu mercredi.

Ce sera un procès équitable?

Je pense que oui, mais le jury peut le déclarer coupable.

Mais ca ne s'arrêtera peut-être pas là.

- Vous voulez dire Cass Dobie ? - Oui.

Je ferai tout ce que je peux. Tu le sais.

Vous êtes un bon ami.

- Je vais prendre un café, finalement. - Je vais vous le chercher.

Merci.

il est bon. Louise s'est bien endormie?

Oh, oui! Elle était très fatiguée.

Ce fut une journée difficile pour tout le monde.

Maria ...

Je suis désolé pour ce qu'on a dit de toi à la fête.

Ca ne me fait rien. Je veux juste que vous ne vous battiez avec personne.

Les gens vont sûrement commencer á parler, tu entendras des choses.

Je ne veux pas que ca te blesse.

Ca ne me blessera pas.

J'aimerais...

Je voudrais que ce qu'ils disent soit vrai!

- Écoute, Maria ... - Je vous aime!

vous le savez sûrement.

Il est facile de confondre gratitude et amour.

Je suis assez grande pour connaître la différence.

Tu as aimé les gâteaux et la crème glacée que tu as mangé à la fête?

- Oui! - Bien!

- Bonjour, Maria. - Bonjour, Mme Barnes.

- Le doc est lá? - Oui.

Il est dans son bureau, je pense. Je lui dis que vous êtes lá?

Non, ce n'est pas nécessaire, je le ferai.

Vous avez mal quelque part?

Non ... Je veux juste parlez à ton père.

On se voit un tout á l'heure.

Viens, on a pas fini d'étendre le linge.

Entrez!

Anne ... Content de vous voir!

J'espère que ce n'est pas une visite professionnelle.

- Non. - Asseyez-vous.

- Vous êtes occupé, hein? - Pas vraiment.

Je lisais un livre sur les dernières maladies.

- A quoi pensez-vous? - A vous.

- A moi ? - J'ai entendu que vous

avez convaincu le shériff de libérer Charlie Smith.

- C'est vrai. - Pourquoi, John?

Vous n'avez rien á voir avec cette histoire.

Vous pouvez rester en dehors de tout ca. Le shériff peut tres bien s'en occuper seul.

Une cellule n'est pas un endroit pour un innocent, et Charlie est innocent, j'en suis sùr.

Ce n'est pas le jury qui décide?

Écoutez Anne, il n'y a pas de quoi s'inquiéter.

Charlie est mon ami et j'ai fait ce que je pouvais pour lui.

Le fait que sa fille vive avec vous n'a rien à voir avec ca ?

Bien sûr que non. Qu'est-ce que Maria a á voir lá-dedans?

C'est ce que je vous demande.

Vous aussi !?

- Vous allez me répondre ou non, John? - Pourquoi devrais-je?

Vous pouvez savoir tout ce que vous voulez en écoutant les rumeurs, comme tout le monde.

Je me fiche de ce que les autres pensent de vous.

Pour une fois, vous avez tout à fait raison!

Je ne sais pas ce que vous pensez,

mais je sais ...

Je sais que cet indien a tué mon frère de sang-froid.

Mais tu l'as pas vu, Cass, personne n'a vu.

J'ai vu le couteau de l'indien planté dans la poitrine de Mel.

- Ca me suffit. - A moi aussi.

Ce peau rouge croit sûrement qu'il va s'en sortir,

Ces indiens croient qu'ils sont comme nous.

Eh bien, c'est vrai, sur certains points même encore mieux.

A qui tu parles, toi ?

On ne parle pas d'égalité, maintenant.

Même si le sujet est intéressant.

Cass, Charlie a toujours été un homme sincère,

et il a dit que Mel lui a tiré dessus.

C'est pour ca qu'il a lancé le couteau.

T'es pas en train de me dire que tu le crois lui et pas moi, n'est-ce pas?

Il était là, lui, pas toi.

Jason ...

J'espère que ton nom ne figure pas parmi les jurés.

Dobie, tu ne peux pas me menacer. Je suis trop vieux pour me battre,

mais je connais mon devoir de citoyen. Et les autres aussi.

Ok, Cass! Ca suffit!

Et si vous et vos hommes arrêtiez de boire ce soir?

Nous ne voulons pas plus problèmes que nous en avons déjà.

Je suis en colère, Bill, et je pourrais me battre avec n'importe qui.

J'espère que ce sera pas avec moi, Cass.

Vous feriez mieux de partir pour ce soir.

D'accord, Bill. On allait y aller de toute façon.

Merci, Cass.

Il y a autre chose que je voulais dire.

Je veux que tout le monde entende.

Vous le savez tous, mais je vais le dire quand même.

Charlie Smith va le payer, d'une manière ou d'une autre.

Allez, les gars.

Je veux prendre un verre, Sam! Peut-être deux ...

Eh bien, eh bien, regardez qui va lá, Pocahontas!

Où t'étais passée ?

S'il vous plaît M. Dobie, Je dois aller au ranch ...

Il est tard.

Il est jamais trop tard pour parler. Vous êtes venu voir le vieux, hein?

- Allez, Cass, on s'en va! - La ferme.

Je me demande une chose. Pourquoi il n'a pas pris le scalp de Mel ?

Tes gens font ça, non?

Laissez-moi! S'il vous plaît, laissez-moi ...

Je vais vous donner une leçon, espece de sale petit chat sauvage !

Cass, laisse-la !

Dobie! Dobie!

Regardez qui vient gâcher le plaisir.

- Êtes-vous blessée, Maria? - Je vais bien.

Vous n'étiez pas prêt, non ?

Hé! Dobie et le docteur se battent dans la rue.

Doc ...

Dobie a dit qu'il allait tirer la prochaine fois qu'il vous voit.

- J'espère que vous savez comment l'utiliser. - J'ai appris une fois.

Il est rapide et a tué des hommes avant.

Merci pour l'avertissement. Japprécie.

Vous feriez mieux de partir d'ici, Doc. et laisser Dobie se calmer un peu.

Personne ne veut vous voir mort.

C'est ma ville, autant que celle de Dobie.

personne ne dit le contraire, Doc ... mais ...

Charlie Smith aurat-il un procès équitable? Vous le garantissez?

Il a 50% de chances, au moins

La moitié de la ville a peur de Dobie et l'autre moitié non.

Quelle moitié rendra le verdict?

Doc, vous avez peut-être raison, mais vous ne pouvez rien changer.

Je n'en suis pas si sûr.

Charlie a les mêmes droits que tout le monde.

Si la ville ne peut pas lui garantir ses droits, peut-être que quelqu'un pourra.

Bonjour, docteur!

Bonjour, Jim!

Maintenant, je comprends pourquoi Charlie se sentait en sécurité à la maison.

Oui, monsieur. Il y a 3 points d'acces á la ferme de Charlie, et il y a un guetteur á chacun.

Je vous ai vu á des kilomètres.

Si j'étais vous, je ne serais pas venu jusque-là!

- Je veux le voir. Il est à la maison? - Oui, monsieur.

- Bonjour, Dr John. - Hey Charlie, comment vas-tu?

Je vais bien.

Je vais à Oklahoma City, voir le commissaire des Indiens.

Je vais chercher un policier pour le proces.

Vous êtes bon de faire tant de choses pour moi.

T'inquiete pas, Charlie, on tout va bien se passer.

Dr John, j'ai entendu ce qui est arrivé hier entre vous et M. Dobie.

La bagarre á propos de Maria.

- C'est une mauvaise chose. - Elle n'a pas été blessée.

Je sais, j'en suis reconnaissant, mais vous ...

Ma famille vous cause tant de soucis.

Tôt ou tard, Dobie et moi, il fallait qu'on se batte pour quelque chose.

Au moins c'était quelque chose d'important.

C'est pas seulement la bagarre. C'est ce qu'on dit de vous.

Ils peuvent vous blesser, vous et votre fille. Je le sais.

Je sais ce qu'ils disent, mais ça ne me dérange pas.

C'est Maria qui souffre.

Ne vous faîtes pas de souci pour nous.

Ne faîtes pas ce voyage, aujourd'hui, et renvoyez Maria á la maison.

Non, je ne laisserai pas Dobie et ses hommes m'intimider.

Et je fais ce que je pense être juste.

Que faites-vous ici?

J'aimerais vous emprunter un cheval, si vous me permettez.

John, que vous est-il arrivé?

Quelqu'un a tiré sur mon cheval et je suis tombé sur le bras.

C'est pas bon de rester comme ca, ca peut s'infecter, vous le savez bien..

Vous avez raison. Merci.

Je pense qu'il n'a pas voulu me tuer, sinon il l'aurait fait facilement.

J'étais á l'air libre, sans rien pour me protéger.

qui que ce soit, il voulait juste m'arrêter.

- Où alliez-vous? - A Oklahoma City.

Commissaire des Affaires indiennes pour chercher un policier.

- Maintenant, il est trop tard. - Je vous avais dit que vous vous attireriez des problèmes.

Dobie ou l'un de ses hommes a fait ca, pas de doute lá-dessus.

Pourquoi Cass veut empêcher que la police des Affaires indiennes vienne?

Je me le demande aussi. Quelque chose ne va pas. Je veux savoir quoi !

Saviez-vous que Cass Dobie, a essayé d'acheter les terres de Charlie?

Non, je ne savais pas. Pourquoi a-t-il besoin de sa terre ?

Bon travail, Anne. Merci.

Une bonne chose est sortie de tout ca. Vous n'êtes plus en colère contre moi.

- C'était seulement temporaire. - Que voulez-vous dire?

- Vous ne savez pas? - Non?

Vous ne reconnaissez pas une femme jalouse quand vous en voyez une, n'est-ce pas?

- Anne ... - Oui ...

- Qu'est-ce qui se passe, John? - Rien.

- Jim! - Bonsoir, Doc, Mme Barnes ..

- Bonjour. - Des problèmes, aujourd'hui ?

Non, monsieur.

Bon! Venez Anne!

Quelqu'un est réveillé.

John, qu'attendez-vous á trouver que vous ne savez déja?

Venez!

Qui est là?

Moi, Charlie, et Mme Barnes est avec moi.

Bienvenue. Je pensais que c'était quelqu'un d'autre.

- Je sais. - Venez, entrez!

Votre visite est un honneur Mme Barnes, s'il vous plaît, asseyez-vous.

Merci, Charlie.

Je n'ai pa pu aller à Oklahoma City, Charlie. Quelqu'un a tiré sur mon cheval.

- Vous auriez pu mourir, Dr John. - Je ne pense pas!

Il voulait m'empêcher d'aller chercher de l'aide.

C'est á vous qu'ils en veulent, Charlie.

Je fais attention á moi, Dr John, vous avez déja fait assez pour moi.

Qu'est-ce que Mel faisait sur vos terres? Vous savez?

Non, quand j'ai demandé, il a commencé à me tirer dessus.

C'est étrange qu'il soit là,

Juste après que Cass Dobie ait essayé d'acheter votre terrain.

Jim cherchait quelque chose dans le marais, quelque chose qu'il aurait pu oublier là?

Non.

- Papa, je dois te dire quelque chose. - Tu devrais dormir, mon fils.

Je n'ai pas pu m'empêcher d'entendre, papa.

Doc, vous avez demandé si Mel avait laissé quelque chose.

Eh bien, en effet, et j'ai trouvé quoi.

- Je pensais que ce serait pas important, doc. - Peut-être pas.

- Une idée de ce que c'est? - Une sorte de graisse, je crois.

Sens ca.

C'est ce que tu as avalé quand tu es tombé dans le marais?

C'est ca !

- Qu'est-ce que c'est, John? - On dirait du pétrole.

Ce marais est probablement plein de pétrole.

bonne huile, cela peut faire de vous un homme riche, Charlie.

Maintenant, je sais pourquoi Cass voulait votre terre. Et pourquoi son frère a prélevé des échantillons.

Allons-y pour en être sûrs.

John, quelle différence ca va faire pour Charlie ?

Peut-être aucune,

Mais je veux que tout le monde en ville sache, avant le procès de demain.

Toi, va au lit.

Je vais attendre ici.

Une petite minute, shériff.

Quelqu'un m'a dit que la moitié de la ville a peur de Dobie ...

et l'autre moitié, non.

Il est facile de dire en vous voyant laquelle est laquelle.

Faites attention à ce que vous dites. Vous portez une arme à feu.

Il y a des choses sur cette affaire que peut-être tout le monde ne sait pas.

Quand vous le saurez, vous serez peut-être agacés. J'espère que oui!

Attendez, John! premierement, Je veux que vous sachiez que

quand mon assistant a trouvé l'arme à feu de Mel Dobie,

Les six balles avaient été tirés.

Mel est allé au Ranch de Charlie pour prendre des échantillons du marais.

Cass Dobie a essayé d'acheter le terrain

longtemps avant que Charlie ne sache qu'il y avait le pétrole.

Je l'ai découvert moi-même hier soir, par accident.

Maintenant, vous savez pourquoi Cass voulait voir Charlie mort ou au moins hors de la ville.

Il veut tout le pétrole ...

Peut-être qu'il y a assez de pétrole pour tout le monde.

Mais Cass Dobie s'en fiche, Il veut tout le pétrole pour lui.

Cass voulait la terre de Charlie, non seulement parce que Charlie est un indien.

Il ferait la même chose pour vous, ou vous, ou moi, ou n'importe qui qui a une chose qui l'intéresse.

Que pensez-vous maintenant? Vous avez toujours peur de lui?

Doc, vous êtes un menteur.

Je vais vous tuer pour ça.

Tu ne tueras personne aujourd'hui, Cass.

Si il n'essaye pas aujourd'hui, il va essayer un autre jour.

-Et peut-être sans témoin. -Ecoutez, Doc ...

Je crains qu'il n'y ait pas d'autre solution, Shériff.

Ne faîtes pas ca, Doc.

Quoi qu'il arrive, Dobie peut compter sur ses hommes et il le sait.

Vous avez entendu, Cass?

Rangez votre arme, Bill.

Il va aller bien. Au revoir, mesdames.

Vous avez fait du bon travail avant mon arrivée.

Il y a beaucoup de gens en-bas inquiets pour lui. Ce doit être un homme très populaire.

En effet!

Changer le bandage plusieurs fois par jour ...

jusqu'á ce que la blessure cesse de saigner. Apres ca, il fera ce qu'il voudra.

- Après tout, il est médecin. - Je vous remercie.

je vous en prie.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

- Mme Barnes.? - Oui, Maria?

Après ce que nous avons traversé, vous pouvez m'appeler Anne.

Très bien.

Je voulais juste dire que je vais bientôt partir.

Pourquoi, Maria?

Pour de nombreuses raisons, mais il vaut mieux que je parte.

Pas pour Louise.

Vous êtes merveilleuse avec elle. Et elle vous aime beaucoup.

Elle me manquera.

Ma présence ici a déja causée beaucoup de problèmes au Dr John.

Vous n'avez rien fait

il y a seulement eu des ragots proférés par des gens bas méchants.

Et j'ai été l'une d'entre eux.

Vous n'avez jamais été basse ou méchante

J'étais jalouse.

Je sais.

Vous connaissez la vraie raison pour laquelle je pars, n'est-ce pas ?

Vous êtes amoureuse de John.

- Oui - Maria ...

Au revoir, Maria!

- Au revoir, Maria! Au revoir, Charlie! - Au revoir!

J'organiserai une fête de mariage pour vous deux.

une comme on n'en n'a jamais vue par ici. Je vais inviter tout le monde ...

- Attendez une minute, mère! - Quoi?

Personne ne m'a encore demandée en mariage.

Eh bien ... Je ne suis pas dans ma meilleure forme en ce moment ...

mais si vous restez ici quelques semaines,

Je voudrais que vous deveniez ma femme.

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