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Site officiel des films YIFY�: YTS.MX
(Femme riant)
(�claboussures d'eau)
Oh! (Les femmes rigolent)
Quoi de neuf mon peuple ? Bienvenue en Jama�que, mec.
C'est ton vieux sanglot, le gardien de la crypte. - Beaux cheveux.
Ne sont-ils pas cool ? Seulement ils appellent ces impasses ! Ha ha�!
Oh! Une des choses que j'aime La Jama�que est les miels �poustouflants...
Bien s�r, je les pr�f�rerais avec un peu moins de viande sur leurs os.
Ou mieux encore... juste des os ! Ha ha�!
Merci! Mais ce n'est pas ce que je voulais dire quand je dis... je veux une petite t�te. Ha ha�!
Quoi qu'il en soit mec. je viens d'emballer mon nouveau film ici en Jama�que.
O� ils dansent, fument de l'herbe et tous les les gentilles filles sont en transe vaudou.
Quel endroit pour travailler. Vous avez des mangues, papayes, touristes...
et ils sont tous si d�licieux ! Ha ha�!
Alors assez de jabberin'... notre film attend. Alors asseyez-vous et d�tendez-vous les enfants...
et ne vous inqui�tez pas... soyez heureux. La b�te est encore � venir ! Hahaha!
?
Ce soir.
Dori. Dori, �coute. Je-je-je ne sais pas.
Oui, s'il vous pla�t, s'il vous pla�t, s'il vous pla�t. Pas d'�coute.
Vous devez. �coutez-moi.
�coute, je ne... Je ne pense pas que je...
Oh non.
Euh, non, merci.
Femme�: La terre est ici extraordinairement pr�cieux.
Des millions et des millions de dollars.
L'agriculture n'est vraiment pas le chemin � parcourir plus.
La vraie valeur est dans le tourisme. Mm-hmm. Merci.
Je... non, merci.
Je vois des h�tels... Euh-huh.
Resorts, casinos, les travaux. Euh-huh.
Vous connaissez?
Si tu es vraiment s�rieux � ce sujet, voici ma carte.
Tu m'appelles quand tu veux.
Merci. Vous �tes les bienvenus.
Oh, ch�rie, je te veux rencontrer le Dr Matthew Hope.
Docteur, c'est mon miel et partenaire... Scott.
Comment allez-vous?
je viens de consid�rer votre l'immobilier de la dame, euh, pourboires.
Un tel plaisir.
(Rires) Ooh, m�chantes filles.
Pas pour longtemps.
Femme�: Tout ce que je veux, c'est poulet jerk, poisson jerk,
porc jerk... (G�missements)
(Conversations indistinctes)
Plus de poulet jerk, monsieur ?
C'est une oeuvre d'art, n'est-ce pas, surintendant ?
Que je poss�derai un jour.
(Des rires)
Je ne crois pas qu'elle soit � vendre.
Tout le monde est � vendre, docteur.
Ah bon?
Comment va ton con ?
(La r�troaction retentit, la musique s'arr�te)
Homme�: Attention, tout le monde.
(Acclamations) S'il vous pla�t...
Installez tout le monde.
R�gler.
(silence) Merci.
Maintenant, nous sommes tous r�unis ici aujourd'hui
pour une occasion tr�s sp�ciale...
mon petit fr�re Wesley date d'anniversaire.
(Acclamations et applaudissements)
Et je sais que vous cherchiez tous h�te de faire la f�te
avec l'homme sauvage de l'�le... comme j'�tais...
mais malheureusement, Le Dr winsvold m'a inform�
que Wesley ressent un peu sous le temps.
Oh�! Oh�! Oh�!
Alors, si tu me rejoins dans un toast
� la bonne sant� de Wesley... � Wesley !
� Wesley !
Rock On!
(Les gens applaudissent, la musique reprend)
(Hal�tement)
(Hal�tement)
(La femme crie)
(battements de tambours tribaux)
(La femme crie)
(La femme crie)
(G�missements)
(Cris)
(La femme crie)
(Soufflet)
(Les grillons gazouillent)
T�t ou tard ? (respiration lourde)
Quand l'amour... ?
te fait mal comme elle l'a fait dans le pass�
(la porte claque) (hal�te)
Dori, �coute, je sais que j'ai dit que je le ferais t'aider, mais...
C'est... c'est juste trop dangereux maintenant et...
Tu as dit que ce serait facile faire un test ADN
pour dire qui le p�re du b�b� est.
C'est trop dangereux.
Non, arr�te �a, s'il te pla�t.
Ne... je-je... �coute, je-je...
Allez. S'il te pla�t. Tu as promis.
Dori, c'est tr�s dangereux.
Oh, mon Dieu, Dori.
Ce... Dori, nous ne devrions pas faire �a.
Dori, on devrait... juste...
Dieu!
S'il te pla�t s'il te pla�t s'il te pla�t...
le test en premier.
Non non.
Oui Monsieur.
je serai plus d�tendu quand je sais, ouais?
Oui?
S'il te pla�t?
Oui.
(Soupirs)
(Aboiements, grognements)
(battements de tambours tribaux)
(Les gens chantent en langue maternelle)
(La lame se d�gaine)
Euh-huh. (Soupirs)
(La lame se d�gaine)
Revenons � quoi
(l'�lectricit� cr�pite) �a compte vraiment... ?
(clic, la musique s'arr�te)
(battements de tambours tribaux)
Oh mon Dieu.
Oh mon Dieu.
(Respire profond�ment)
(Hal�tement) Mon Dieu. Oh mon Dieu.
(Bouillant)
(En hurlant)
(G�missements)
(En hurlant)
(B�illonnement)
(Cris)
(Explosion)
(Hal�tement)
(gr�sillements)
(En hurlant)
(Cris)
Homme�: Docteur�?
Docteur?
� ce qui compte vraiment... ?
(soupire)
Oh... ?
(hal�tement) Il est mort.
(Parlant la langue maternelle)
(Klaxons)
Oh, bouge, bouge, bouge, bouge !
(cris de pneus)
Serre ma main.
(Bip du moniteur)
Femme sur P.A.�: ...� la cardiologie.
Hey...
(Faiblement) Aide... Moi.
Je le ferai, ch�rie.
� quel point sommes-nous proches au dosage maximum ?
Nous sommes l�.
Dr Javitz...
Dr Javitz.
Oh, Alice, tu descends ?
Non, Dr Javitz, c'est Jenny Garcia.
Je connais. Rien ne fonctionne. Non, s'il vous pla�t, �coutez-moi.
(L'ascenseur sonne) Je sais que tu as dit non � la raptomycine,
mais nous n'avons rien � perdre,
et �a marche vraiment bien dans les essais cliniques.
Pour l'amour de Dieu, �a suffit.
Le comit� de r�vision prend beaucoup de temps
pour d�terminer l'usage compassionnel,
et tu ne veux pas de moi r�p�ter mon discours
sur l'utilisation de m�dicaments non approuv�s par la FDA
et d�sastreux cons�quences professionnelles.
Cet enfant n'y arrivera pas.
Ne me transforme pas en les sans c�ur, croustillants,
chef de d�partement
qui va faire grands discours
sur la responsabilit� et l'assurance entreprises et toutes ces conneries.
Tu sais mieux.
H�, Phil.
A quoi dois-je le plaisir ? Puis-je avoir un ampli de raptomycine ?
Dr Javitz et le comit� d'examen vous a donn� le pouce lev�
pour un usage compassionnel ?
Euh-huh. Ah bon?
L'avez-vous par �crit ?
�coute, Phil, Je suis tr�s press�.
Je n'ai pas le temps pour �a.
Je t'ai dit que j'avais l'approbation, d'accord ?
Tu sais ce qu'ils disent...
Aucune bonne action ne reste impunie.
C'est une chance Je vais devoir prendre.
(bip)
(ligne plate)
(D�form�) Code bleu !
(respiration lourde)
(Claquement)
(Les charni�res de la porte grincent)
(Claquement)
(La sir�ne hurle au loin)
(Claquement)
(Claquement)
(G�missements)
(Souris couinant) (Soupirs)
Oh!
Eh bien, si vous m'attendez sauter sur une chaise,
ne retiens pas ton souffle.
Et un morceau de fromage ?
(hal�tement)
Aide-moi.
(hal�tement)
(Hal�tement)
Dr Javitz : � Cher Dr Dodgson, vous �tes un docteur talentueux,
"Une personne attentionn�e, et en aucun cas
"devriez-vous bl�mer vous-m�me pour la mort de Jenny.
"Pourtant, en prescrivant de la raptomycine
" et d�sob�issant mes instructions pr�cises,
" tu as compromis �a statut juridique de l'�tablissement.
"Je n'ai pas le choix mais � recommander
"que votre permis soit suspendu depuis pas moins de deux ans.
Bien � vous, Dr Javitz."
(Pleurs)
Alice : Dr Javitz.
Oui ce est... c'est Alice Dodgson.
Ouais, je-j'appelle pour... pour te demander une faveur si...
si vous pensez que c'est appropri�.
Je suis... je me rends compte que je ne peux pas exercer la m�decine
pour les deux prochaines ann�es, mais...
Eh bien, l�... il y a un service de r�f�rence m�dicale,
et ils offrent un poste � l'�tranger
qui ne n�cessite pas une licence.
Oui, le patient a �t� diagnostiqu� avec lymphocytose atypique,
a gliss� dans le coma deux fois l'ann�e derni�re.
Vit en Jama�que... un endroit � l'�cart.
Ils veulent que quelqu'un donne soins de soutien.
Oh, eh bien, je suis... Je t'appelle parce que...
Parce que je... eh bien, ils demandent pour une r�f�rence,
et bien que j'aie Autres r�f�rences,
Je... je pense qu'ils doivent savoir
pourquoi j'ai eu mon permis suspendu
avant de d�cider si ou non, ils veulent m'embaucher.
(Le moteur � r�action rugit)
(La musique reggae joue)
Femme�: Bienvenue. Bienvenue en Jama�que.
Bienvenue.
Bienvenue en Jama�que.
J'esp�re que vous appr�cierez votre s�jour.
Il y a longtemps...
les vibrations et le tambour et la basse
Hey...
Comment vas tu'?
Je vais bien, petite fille.
Et tu vas tr�s bien aussi, vous connaissez.
Mais moi au travail maintenant.
Normalement, j'aimerais faire votre connaissance
et vous montrer un bon moment, mais je dois travailler.
Je suis... Je suis le Dr Dodgson.
(Rires)
(Rires)
Je suis J.B. Je suis d�sol�.
Puis-je vous aider?
Non, je vais bien.
Oui. En fait, tr�s bien.
Oui oui.
J.B. : Alors, vous �tes de New York?
Alice : Euh-huh. Oui mon gars.
Moi, je veux aller � New York et y vivre, tu sais.
Ah bon? J'ai pens� � la Jama�que �tait comme un paradis.
Pour les touristes.
Pour les Jama�cains, la vie est tr�s dure, tu sais.
Pourquoi tout le monde porter des machettes ?
Pour le travail.
Et protection.
Les montagnes sont-elles dangereuses ?
Hmm.
Certaines parties, oui.
Comme je l'ai dit, la vie peut �tre tr�s dure ici.
Les gens sont tr�s, tr�s pauvres.
Le domaine de Claybourne est l�-haut dans les montagnes...
champs de canne � sucre, mangue, ugli fruit
� perte de vue.
Que se passe-t-il l�-haut ?
Oh, ils br�lent la canne � sucre
faire rentrer la r�colte. Euh-huh.
C'est une chose saisonni�re, vous connaissez.
H�, c'est mon p�re l�-haut.
�a te d�range si je te dis bonjour ?
Non.
Vas-y.
(Conversations indistinctes en langue maternelle)
(Parlant la langue maternelle)
(Parlant la langue maternelle)
Jenny : Au secours... Moi.
(Les machettes claquent)
(hal�tement) Oh...
Je suis d�sol�. �a va? (Des rires)
Je suis... je suis... Je suis g�nial.
Il fait tr�s chaud.
je n'aurais pas d� m'arr�ter si pr�s du feu.
Oh non non. Aucun probl�me. (Rires)
Tu sais, mon p�re est comme toi, tu sais. Il est docteur.
Oh. Ah bon?
Euh, dans quelle �cole est-il all� ?
Pas d'�cole.
Il est originaire d'Ha�ti.
Il est ce que vous appelez un houngan...
une sorte de pr�tre vaudou, un gu�risseur.
Oui, je veux le montant total c�bl� au Luxembourg.
Ouais, je sais que j'ai accept� pour te payer toi et les autres
du compte s�questre.
Je pense juste que c'est beaucoup plus propre et plus s�r.
Oui... Je te rappelle tout de suite.
(Le t�l�phone �met un bip) J'ai quelqu'un que je veux que tu rencontres.
Dr Alice Dodgson.
Heureux de vous rencontrer. Paul Claybourne.
Eh bien, bienvenue au pays des merveilles, Alice.
Entrez. Merci.
J.B., pourrais-tu avoir Violette pour nous avoir
quelque chose de froid � boire, s'il vous pla�t ? Oui mon gars.
Sortons sur la terrasse. Violette...
C'est, euh... M. Paul aimerait que vous de lui amener
beaucoup plus frais l�-bas. Et le docteur quelque chose de frais � boire.
Alors, le Dr Javitz m'a dit que tu es un merveilleux docteur,
dit que tu es un sacr� combattant.
Vous n'abandonnez jamais un patient.
Il t'a aussi dit que j'avais mon permis suspendu.
Eh bien, tout m�decin qui accepterait un travail ainsi Je vais avoir besoin d'une d�charge de votre part indiquant...
Dans ce lieu perdu doit avoir quelques probl�mes.
Le Dr Javitz m'a aussi dit Qu'est-il arriv�.
Et je dois dire Je vous admire vraiment.
j'esp�re juste que vous pourrez m'aider mon fr�re.
Vous voyez, il est le, euh, seule famille qu'il me reste.
Je l'aime beaucoup. Merci.
Violette, c'est le Dr Dodgson.
Salut. Elle va rester avec nous un moment.
Merci tr�s cher.
Violette et Ramon ici...
ils sont avec nous depuis toujours.
Ils sont... ils sont aime vraiment la famille.
Ils ont pratiquement soulev� Wesley et moi.
Alors s'il y a quelque chose dont vous avez besoin, juste, euh, demande juste.
M. Claybourne...
Si ton fr�re souffre d'enc�phalite,
il n'y a pas grand chose je peux faire pour lui
sauf surveiller son �tat et le mettre sur un r�gime sain.
Ce ne sera pas facile.
Vous voyez, l'enc�phalite est juste partie du probl�me.
C'est quoi l'autre partie ?
Il a, euh, il a crises c�r�brales et...
eh bien, ce n'est pas rare
pour une personne atteinte d'enc�phalite. Vous ne comprenez pas.
Qu'est-ce qui fait le probl�me m�dical difficile est...
(Le tonnerre gronde)
(Soupirs)
Cela va sembler �trange.
Mon fr�re, euh...
Il pense que, euh, c'est un zombie.
Eh bien, pas vraiment un zombie.
Il pense que quelqu'un est jouer avec son esprit.
(inspire profond�ment)
(Crier et chanter)
(Grognement)
(Hal�tement)
(En hurlant)
(Cris)
(Bip de l'ordinateur)
(Trace de pas)
Salut.
Oh. Salut.
Je suis d�sol�.
Dr Dodgson...
Je suis caro. Euh-huh.
Paul a pens� peut-�tre que je pourrais t'aider.
j'aidais Dr Winsvold.
Des trucs mineurs. En fait...
Peut-�tre pourriez-vous m'aider avec quelque chose ici.
je suis juste en train de traverser les dossiers m�dicaux de Wesley,
juste essayer de mettez-vous � jour ici et...
Et j'obtiens des donn�es jusqu'� il ya trois mois.
Apr�s cette date, plus rien... ce qui n'a aucun sens.
C'est �trange.
Quand le Dr Winsvold est-il parti ? Il y a deux mois, non ?
Il y a donc un mois d'�cart dans les donn�es.
Euh, il n'est pas parti. Il est mort.
Il quoi ?
Paul n'a-t-il pas...
Oh, peut-�tre que je ne devrais pas...
Non, non, peut-�tre Je l'ai mal compris.
De quoi est-il mort ?
Je pense que c'�tait une crise cardiaque.
Monsieur l'espoir... ami de Paul... �tait m�decin.
Il est venu et a examin� le corps.
Je pense qu'il a dit que c'�tait une crise cardiaque.
Vous �tes tr�s jolie.
Hmm?
Souhaitez-vous modeler pour moi?
Je suis d�sol�, quoi?
Voulez-vous mod�liser pour moi?
Je sculpte.
Oh.
Si vous avez un peu de temps.
Alors, quand vas-tu aller voir Wesley ?
Demain matin.
Je peux y aller avec toi, si tu veux.
Il est un peu dr�le au d�but,
mais je m'entends bien avec lui.
Il est super.
Wesley �tait un grand musicien.
Et il est si dr�le. (Rires)
Tu ressembles � tu es amoureuse de lui.
Tout le monde est amoureux de lui.
(Tambour battant � distance)
(La porte se ferme)
(La porte de la voiture s'ouvre)
Venez, ma�tre. Monte dans la voiture.
Ah�!
Vous voyez de quoi je parle ?
O� va-t-il?
Je ne sais pas.
Je lui demande, mais il ne me le dira pas.
Est-ce que je peux vous obtenir quelque chose? Peut-�tre un dernier verre ?
Ah non, merci.
je vais juste obtenir une bonne nuit de sommeil,
se concentrer sur le d�fi.
Eh bien, c'est �a.
Mais je sens que tu es partant.
Nuit, Alice.
Bonne nuit.
Dors bien. D'accord.
Si tu changes d'avis � propos de ce bonnet de nuit...
Ah�!
(Cris �touff�s)
Caro : Dr Dodgson... (On frappe � la porte)
Docteur, vous allez bien ?
(Cris �touff�s)
(La poign�e de porte cliquette)
Ahhhhhh !
Ah�! Ah�!
Oh! Ah�!
Ah�!
(Hal�tement)
(Femme criant)
(Les oiseaux chantent)
(On frappe � la porte)
Caro�: (Ensommeill�) J'arrive.
(Les coups continuent)
Venez�!
Salut.
Bonjour.
Salut, euh, euh...
Je suis d�sol� si je me suis r�veill�... est-ce que je t'ai r�veill�?
Non, je serai pr�t dans une minute.
Tu sais, euh, je... Je peux y aller tout seul.
Et, tu sais, c'est plut�t sympa.
Je peux juste, tu sais, sorte de fl�ner.
W-peu importe.
Euh... (Rires) Allez, ma fille.
Je vais mettre du caf�.
Euh...
(soupire profond�ment)
Wow, tu es vraiment... tr�s bien.
Oui? (Rires)
Oui.
Je ne vends pas beaucoup.
Eh bien, tu sais, si j'avais de l'argent, je... J'en ach�terais un.
Vous �tes m�decin, et tu n'es pas riche ?
C'est exact. (Rires)
Fille, nous devons tous les deux devenir s�rieux � propos de devenir riche...
Alors que nous sommes encore jeunes et belle.
Alors �coute...
Hier soir, j'ai... j'ai trouv� quelque chose dans ma douche.
Une mangouste ?
Oh, ils sont partout.
Non, pas une mangouste. Euh...
C'�tait une poup�e avec clous rouill�s coinc�s dedans.
Quelqu'un t'a mis obeah.
Mais ne vous inqui�tez pas, cela ne fonctionne que si vous croyez que oui.
Qu'est-ce que c'est ?
Obeah. C'est du vaudou.
Version jama�caine.
Si tu ne le prends pas trop s�rieusement,
c'est comme la discoth�que.
Le vaudou c'est comme le disco ?
Ouais, tu sais, tu danses dur,
tu bois beaucoup de rhum,
fumer de la ganja.
Ta t�te va � un endroit diff�rent.
Vous vous sentez sexy et amusant... (La musique reggae joue)
Vraiment, vraiment l�che.
(Rires)
Ainsi, les compagnies a�riennes ont perdu votre bagage.
Mes bagages? Non.
Oh, � cause de ce que je porte ?
Oh non, ce n'est pas �a Je portais hier.
Je veux dire, �a ressemble � ce que je portais Parce que j'en ai plusieurs
Juste vous savez, pour garder les choses simples.
C'est juste une nouvelle paire.
Ah bon? C'est comme un uniforme.
(Des rires)
Alors tu vas me laisser te pr�ter une robe pour d�ner ce soir ?
Une robe?
Docteur...
Wesley y habite.
Peut-�tre que je devrais y aller en premier,
juste pour le pr�parer.
Est-ce OK?
Oui. Tr�s bien.
Wesley ? (Cognement)
(La porte s'ouvre)
Docteur...
(Homme toussant violemment)
Nuit agit�e.
Wesley, allez.
(L'eau coule)
Wesley.
(L'eau s'arr�te)
Salut.
Dr Alice Dodgson.
Tu sais, je vais �tre honn�te avec vous.
Je n'ai pas besoin d'un m�decin.
Oh je suis d�sol�. Est-ce que mon haleine sent mauvais ?
(expire)
J'ai senti pire.
Alors comment vas-tu ce matin?
Wow...
Si jeune et d�j� si profond dans le taureau m�dical...
(Cris �touff�s)
Si je me sentais bien,
pourquoi mon fr�re te tra�nerait-il jusqu'ici�?
Juste pour...
(hal�tements et toux) Euh...
S'asseoir. S'asseoir.
(Tousse)
Tu sais, je d�teste sonner comme �a m�decins que vous aimez tant,
mais en buvant et lymphocytose...
assez mauvais m�lange.
Qu'est-ce qui te fait penser que j'ai une lymphocytose ?
Vos dossiers m�dicaux.
En fait, mon dossier m�dical dites ��lymphocytose atypique��.
Atypique, comme dans,
"Nous ne savons pas ce que... On en parle."
Alors, si �a ne te d�range pas, je vais prendre votre tension art�rielle,
�coutez votre c�ur et vos poumons.
Ouvre ta chemise.
(Soupirs)
Wow, on dirait que je me suis mon propre Polidori.
Qu'est-ce qu'un Polidori ?
Polidori de Byron ?
Donnez-moi une grande respiration.
Je-je suis impressionn�.
je n'ai jamais rencontr� de m�decin qui lit de la po�sie.
Qui est Byron ?
Qu'est-ce qu'un Polidori ?
Grand souffle.
(Inspire, expire profond�ment)
Byron le po�te avait un m�decin personnel nomm� Polidori.
Saviez-vous que Polidori eu un gros coup de foudre pour Byron ?
Byron �tait un gar�on chauve. Un tr�s gros coup de coeur.
(Des rires)
D'accord, euh, roule-toi votre manche de chemise, s'il vous pla�t.
je vais prendre ton sang pression, prenez du sang.
Non non Non Non Non Non. Pas de sang.
D�sol�, j'en ai marre de toi les m�decins me sucent le sang.
Tu vois, ce que j'ai,
il n'y a rien qui vous pouvez faire n'importe quoi.
Qu'est-ce que c'est tu penses avoir ?
(Soupirs)
Vous ne comprendriez pas.
Si je vais pouvoir pour vous aider du tout...
C'est termin�. C'est fini, dis-je !
Je suis d�sol�.
C'est juste que rien n'a fonctionn�.
Pense-t-il vraiment c'est un zombie ?
Je veux dire, c'est bizarre. Il a l'air d'�tre un gars intelligent.
Oh, et o� va-t-il la nuit?
Quoi, tu ne veux pas pour me dire?
Non c'est pas �a.
je connais c'est li� � obeah.
Comment puis-je l'aider si...
Je ne sais juste pas exactement ce qu'il fait.
D'accord, euh, tu sais o� puis-je trouver J.B.?
Alice : En tant que pr�tre vaudou,
Est-ce que ton p�re pourrait tourner quelqu'un dans un zombie?
Mon p�re...
Je ne sais pas s'il parlera � vous de telles choses.
je demande juste ainsi Je peux comprendre, tu sais,
ce que Wesley consid�re �tre son probl�me.
Comment est-il d�fini ?
Quels sont les sympt�mes de cet �tat ?
C'est une maladie de l'�me.
Si l'�me de quelqu'un est malade,
savez-vous lequel des m�dicaments � lui donner ?
Non, je ne fais pas d'�mes.
Ce que tu cherches? Mes lunettes de soleil.
Je pensais que je les avais peut-�tre laiss�s ici hier.
T-tu n'es pas va dire, non?
Peux tu conduire? Oui mon gars.
Je vais bien.
En fait...
Tr�s bien.
Attends. Sauvegarder.
(cris de pneus)
Qu'est-ce que...
il y a un homme dans cet arbre.
C'est une c�r�monie.
Comme communier avec la nature.
C'est comme prendre la t�te arr�ter de penser autant
ainsi vous pouvez voir plus clair.
(Trace de pas)
(gr�sillant)
(soupire profond�ment)
Seigneur, il fait chaud, hein ?
(Soupirs)
(Le gr�sillement continue)
(Hurlement)
(Rugissement)
(Hal�tement)
J.B., qu'est-ce qui ne va pas ?
J.B.�! J.B.�!
(grincement des pneus)
Qu'es-tu...
J.B.�!
Qu'est ce qui ne va pas avec toi?!
Oh mon Dieu!
(Hal�tement)
(Tousse) Qu'est-ce qui ne va pas avec vous?
Oh, tu dois arr�ter de fumer cette chose.
Bouge. Je conduis.
(Parlant la langue maternelle)
J.B., ces gens besoin d'un m�decin.
Alors, si ton p�re voudrais, je pourrais, euh...
je pourrais venir ici deux ou trois fois par semaine.
De quoi tu parles? Il est m�decin.
Pourquoi pensez-vous que tous ces gens viennent ici pour le voir ? Je ne voulais pas dire...
il a gu�ri beaucoup de gens, vous connaissez?
Attends juste ici par la maison de culte.
O�?
Ici.
Qu'est-ce qui ne va pas avec ce gars?
Ses proches pensent un pr�tre obeah
souffler de la poussi�re, du poison, sur lui, faire de lui un zombie.
Pourquoi les cha�nes ?
Alors il ne va pas travailler pour le pr�tre obeah.
Viens bient�t.
O... (Se racle la gorge)
D'accord.
(Conversations indistinctes en langue maternelle)
Salut.
Le respect.
Oh. Je vous remercie d'avoir pris le temps... Deux minutes.
J'ai des gens qui attendent. Je comprends.
Je voulais vous demander conseil.
J'ai un patient qui...
qui pense que quelqu'un fait de lui un zombie.
Wesley ?
Oui.
Il n'y a rien que je puisse faire pour l'aider.
L'homme obeah le lui fait
est plus grand que moi.
Plus gros que toi?
Pouvez-vous s'il vous plait me mettre en contact avec cet homme plus grand ?
Non.
Essaye-t-il de faire du mal � Wesley ?
(Parlant la langue maternelle)
(Parlant la langue maternelle)
Voir...
oh mon Dieu! Oh mon Dieu!
Ah�! Non!
Non! Non non Non!
Non non!
Qu'est-ce qui ne va pas?
Son c�ur bat la chamade. Est-il �pileptique ?
D-a-t-il besoin de m�dicaments ?
Les m�dicaments ne feront pas pas bien. Papa, d'accord.
D'accord. D'accord.
(Hal�tement)
(respiration lourde)
(En hurlant)
(La porte se ferme, des pas)
Caro : Regarde toi !
Oh mon Dieu!
C'est OK?
(Des rires)
j'ai fait une grosse erreur te pr�ter cette robe !
Maintenant tout le monde cherchera � toi et pas � moi.
(Des rires)
Regarde toi! Allez, dis la v�rit�.
Quelle? Vous exercez.
Eh bien, je cours, ouais. Ah bon?
Oui. Tu peux venir avec moi parfois.
Oh mon Dieu. Pas de fille. Je n'ai pas de baskets.
Allez, je vais vous pr�senter.
C'est Jackson.
Salut.
(Rires)
C'est un grand gars.
Pas si gros.
C'est l'espoir de Matthieu,
l'homme le plus intelligent, le plus gentil et le plus fou dans toute la Jama�que.
C'est le nouveau docteur de Wesley, Alice Dodgson.
Ravi de vous rencontrer.
Personne ne te ressemblait quand j'y suis all� � la facult� de m�decine...
Retour au moyen-�ge.
Oh, alors tu es docteur ?
A �t�. je fais surtout travail v�t�rinaire maintenant
et des morceaux de recherche �tranges.
Oh, qu'est-ce que tu recherches ?
C'est un grand chercheur de poom-poom.
Oh, c'est quoi poom-poom ?
(Rire)
Une si mauvaise classe. Merci.
Qu'est-ce que poom-poom?
Allez.
Quelle? Pourquoi tout le monde rigole ? Qu'est-ce que poom-poom?
Ah, Poom-Poom.
Maintenant, c'est une question cela m�rite une r�ponse.
Je ne... Non, non, non... attendez une seconde.
Je suis tr�s int�ress�...
Qu'est-ce que poom-poom ?
(Le rire continue)
Oh, vous plaisantez. Non!
Vous plaisantez! Oh!
je n'ai pas eu beaucoup d'opportunit�s pour parler de magasin.
(Conversations indistinctes)
Spider to obeah est comme le serpent est au vaudou.
Pourquoi araign�e ?
c'est le plus sage de toutes les cr�atures.
Pas de conflit direct avec la proie...
pose juste des pi�ges, attend, et puis boum !
Je suis surpris que tu sois s'y int�resse.
Oh mon int�r�t est purement professionnel.
j'ai une patiente qui s'y int�resse.
Pauvre Wesley.
est-il attendu ?
Eh bien, Paul esp�rait, mais...
C'est dur pour ces deux gar�ons.
D'abord la trag�die maternelle, puis Wesley si malade.
Tu sais, j'ai �a fabuleuse propri�t� � negril.
Merci.
Qu'est-il arriv� � la m�re?
Assassin�, il y a 20 ans. Chose horrible.
La m�re de Caro, aussi... m�me mani�re, un mois plus t�t.
Comment?
Petite c�telette.
(Rires)
Action de machette.
Wesley�!
(murmurant)
Nous s!
Wesley, tu regardes tellement mieux.
Merci.
Allez. Votre si�ge est pr�t pour vous.
Oh c'est g�nial.
Euh, mais, euh, peut-�tre que je devrais asseyez-vous � c�t� du m�decin...
juste, euh... juste au cas o� j'aurais besoin
une attention m�dicale soudaine.
Comme tu veux. (Rires)
Ah.
Oh, Wesley !
C'est tellement merveilleux
te revoir � nouveau � table.
Ta cuisine m'a manqu�.
Asseyez-vous, asseyez-vous.
Tellement marre de cette merde ces m�decins m'ont fait manger.
(Rire)
(Renifle, soupire)
L'odeur me fait sentir mieux d�j�.
(Rire)
(Conversations indistinctes reprendre)
Alors, Polidori, Comment aimez-vous la Jama�que?
J'aime beaucoup la Jama�que, votre seigneurie.
Tous les jours J'apprends quelque chose de nouveau.
Qu'avez-vous appris aujourd'hui, Polidori ?
Aujourd'hui j'ai appris ce qu'est poom-poom.
(Tousse)
Une serviette, Votre Seigneurie ?
(Rire)
(Rires � distance)
(Le piano joue �chelles d�croissantes)
(Une musique entra�nante joue)
(Le synth�tiseur joue battement de tambour rapide)
Femme�: Bon sang�!
Femme�?�2�:�Oh, ouais�!
(Rire)
Quoi que tu fasses pour lui, �a marche.
je ne l'ai pas vu comme �a en plus d'un an.
Alice : Oh, ce n'est pas moi.
Je n'ai encore rien fait...
Mais je vais.
Caro : Allez, Wesley !
(La musique entra�nante continue a distance)
(Reniflement, respiration lourde)
(hal�tement)
(En hurlant)
(Parlant la langue maternelle)
(G�missements)
(Musique entra�nante, rire continue)
Est-ce que quelqu'un veut danser avec moi?
Waouh�!
Waouh�!
Ouais, b�b� !
Allez b�b�!
Scott : C'est parti, maintenant !
Allez donc!
Une fois le domaine vendu,
la chienne brune va ranger ses marchandises
dans la rue, o� elle appartient.
Je l'aime!
Ne la trouvez-vous pas repoussante ?
En fait non. Je pense que c'est une fille formidable.
Est-ce que tu viens de dire Paul vend le domaine ?
Enl�ve tes mains ma fille ! D�couper!
Quelle?
Viens ici!
Doucement, mec !
Laisse le partir!
H�, arr�te �a !
(hal�tement)
T'as pas honte ?!
(Conversations indistinctes)
Paul : Merci d'�tre venu. Content de te voir.
Caro : Fabuleux. Scott : Je veux dire, j'ai juste...
bonne nuit, Paul. Bonne nuit.
Non, non, je ne suis pas... Jackie : Arr�te !
Je veux que tu ailles directement au lit. Arr�te �a!
Le tien ou le mien ?
Homme�: Tais-toi�! Homme 2 : D�tendez-vous pour une fois !
(La porte de la voiture se ferme)
Je suis s�rieux.
Je veux que tu partes direct au lit.
Votre m�decin est mort r�gl� pour vous am�liorer.
Vous savez, il y a toutes sortes de fa�ons de aller mieux.
Je pense que les m�decins doivent �tre ouverts
� toutes sortes de traitements.
Il en va de m�me pour les patients.
Va te coucher.
(Le moteur tourne)
Bonne nuit.
Je ne peux pas croire que tu t'amuses avec �a petite salope indig�ne. (La radio diffuse de la musique rock)
Sais-tu � quel point c'est r�voltant tu as regard� ?
Je ne sais pas pourquoi Paul lui permet m�me de habiter le domaine.
Ou peut-�tre qu'il la fait aussi. Vous connaissez, Je ne serais pas surpris.
J'ai entendu dire que le gars a engendr� un enfant avec une de ses propres servantes.
C'�tait juste d�go�tant. (Le volume augmente)
Ne t'avise pas de monter le volume sur moi ! Tu es si grossier !
(Le pneu claque, l'air siffle)
Aaaaah�! (grincement des pneus)
Qu'est-ce que c'�tait que �a ? (La musique s'arr�te, le moteur s'�teint)
Je vais v�rifier.
(G�missements)
(Les grillons gazouillent)
Belle.
C'est un pneu crev�.
Ouvrir le coffre. (Clics de verrouillage)
(soupire profond�ment)
Est-ce que �a va �tre long ?
C'est un peu effrayant ici.
(G�missements)
(Bruissement)
Scott ?
Scott ?
Scott ? Je veux aller a la maison.
(En hurlant)
(Les cris continuent)
(Hal�tement)
(Les aboiements de chiens)
(Hal�tement)
Wesley�! S'ouvrir! (Cognement)
Homme�: (chuchotant) Alice.
(battements de tambours tribaux)
(En hurlant)
Alice.
(hal�tement)
Wesley, tu es l�-dedans ?
(Chant en langue maternelle)
(Les charni�res grincent)
Wesley ?
Laissez-moi vous aider.
Ah�!
Attendez. J.B.
je voulais seulement te parler sans qu'ils le sachent.
Eux? Qui est � eux �, J.B. ?
L'homme plus grand ?
Si je vous le dis, je suis mort.
S'il vous pla�t, pour votre propre bien, quittez l'endroit ce soir.
Courez.
Ils sont plus puissants que n'importe quoi, n'importe qui.
Ils vous rendent malade physiquement.
Quand j'attrape de la fi�vre, quand ta r�sistance est partie,
t-t-ils entrent � l'int�rieur votre esprit, votre cerveau.
Vous obtenez ces visions. Ils sont effrayants, tr�s r�els.
Maintenant ils me donnent la m�me maladie stupide du mirage.
J.B., je ne suis pas grand fuir quoi que ce soit.
je vais y aller jusqu'� Je comprends, d'accord...
J.B.�?
J.B.�?
(Frappez � la porte)
Alice�: Caro, tu dors ?
Venez�!
Venez�!
(il fait la grimace) Oui !
Oh.
Salut.
Salut.
Je voulais juste te remercier
pour m'avoir pr�t� la robe et les chaussures.
A quoi �a sert ? Eh bien, ils sont...
J'ai pens� que peut-�tre tu voudrais aller courir,
mais, euh, je vois que tu es occup�.
(b�illant) Occup� ?
Les hommes... pas d'endurance.
(Des rires)
Nous avons grandi ensemble... Paul, Wesley, J.B. et moi.
Oh.
Violette nous emmenait
jusqu'� Julian, le p�re de J.B., Les dimanches.
J'ai entendu parler de ta m�re.
Ma m�re? Et ceux de Wesley et Paul.
Cela a d� �tre tr�s difficile pour vous tous.
Oui. Ma pauvre m�re.
Elle �tait ha�tienne, vous savez.
Elle est venue ici avec tous les autres en 1962.
Quels autres ?
Oh, Julien, Ramon, Violette,
Le petit Ha�tien de M. Claybourne mafia. Tr�s intelligent.
Attends, Alice. (Hal�tement)
C'�tait la m�me ann�e La Jama�que a obtenu son ind�pendance.
Tous les propri�taires terriens britanniques effray�...
pens� qu'il y aurait des �meutes,
que la terre serait repris.
Alors M. Claybourne est venu
et achet� le domaine pour presque rien.
Je pensais qu'il pouvait faire peur les locaux
avec vaudou crois� avec obeah.
Ramon g�che leurs corps,
et Julian g�cher leurs �mes.
A tr�s bien fonctionn� pour lui.
On devrait peut-�tre y aller.
Qui est ce gars?
Je pensais que je connaissais tout le monde qui poss�dait un v�lo.
Oh!
Qu'est-ce qui ne va pas avec toi, mec ?! �tes-vous fou?!
(Hal�tement)
Oh mon. Oh!
C-allez. Courons.
Oh mon Dieu.
Alors, environ les deux meurtres...
ont-ils jamais d�couvert qui l'a fait?
Personne ne sait qui l'a fait.
Ou peut-�tre qu'ils le font, et ils l'ont fait taire.
Les hommes riches peuvent s'en tirer, bon tu sais.
Alors tu crois M. Claybourne ?
Moi je ne sais pas. C'�tait un �trange... Alice !
(Les insectes bourdonnent)
A�e�!
Est-ce que �a va? Oh mon Dieu!
Quelle?
Aaah�!
(Sifflement)
Surintendant�: avez-vous v�rifi� sur Wesley ce matin ?
Non, pas... pas encore.
Qu'est-ce que... qu'est-ce que �a avoir � voir avec quoi que ce soit ?
N'est-il pas d'usage qu'un m�decin v�rifie sur leur patient
la premi�re chose le matin ?
Coutumier? Non.
Non, Wesley aime dormir tard.
Il a besoin de son sommeil. Pourquoi le r�veillerais-je ?
S'il se r�veille tard, cela veut dire qu'il va se coucher tard...
Tr�s tard. Jackson : Laisse-moi partir, mec !
Laisse-moi partir, mec ! Surintendant�:�Regardez qui est ici
avec toutes sortes de rayures int�ressantes dessus.
Moi, ne fais rien�!
C'est exactement ce que tu as dit il y a deux mois
quand cette autre jeune femme a �t� retrouv� mort ici.
Quelle autre jeune femme a �t� retrouv� mort ?
Surveillant g�n�ral...
Ces rayures... C'est moi.
�a � du �tre une nuit tr�s sp�ciale.
je peux pratiquement entendre le g�missement.
Quelle autre jeune femme a �t� retrouv� mort ici ?
(Frappez � la porte)
Al...
regarde, s'il te plait ne pars pas. Je peux tout expliquer.
Expliquer? Tu ne me dis jamais que le docteur avant moi
soi-disant meurt d'une crise cardiaque.
Tu ne me dis jamais qu'une femme se trouve r�duit en rubans
sur place cette m�me nuit.
Alice... Tu ne me dis jamais que la police consid�re mon patient
�tre un possible maniaque homicide.
Tu ne me dis jamais... regarde, Alice...
Je m'excuse, d'accord ?
Mon fr�re n'est pas un tueur. Oh vraiment?
Alors tu peux le jurer il �tait avec toi hier soir,
car je peux te dire une chose est sure
c'est qu'il n'�tait pas dans sa chambre.
Que diable?
Oh oui. Attendez. Attendez.
N'est-ce pas sympa ?
Aimez-vous cela? Aimez-vous cela?
Monsieur Claybourne, J'en ai fini ici.
Tu vas devoir trouver vous-m�me un autre m�decin.
Dr Dodgson, s'il vous pla�t.
Vous voyez, vous ne comprenez pas.
Wesley et moi,
nous avons pass� toute notre enfance
dans un internat � New York.
C'est la seule famille que j'ai.
J'ai juste peur de le perdre.
je n'aurais jamais d� reviens ici.
Ce n'est pas un bon endroit.
Wesley�: Comme l'enfer, ce n'est pas le cas.
C'est un endroit magnifique.
Ce que notre p�re lui a fait est une trag�die.
(hal�tement)
Wesley, tu vas bien ?
Tu penses que j'ai tu� ces gens?
Eh bien, o� �tiez-vous hier soir apr�s le d�ner ?
Je ne sais pas.
Que veux-tu dire, tu ne sais pas ?
J'ai... Ces...
Je ne sais pas... pannes d'�lectricit�.
C'est comme une fi�vre.
�a... �a me prend le dessus.
C'est comme si j'�tais une sorte de zombie.
Quand nous �tions enfants,
nous avions l'habitude d'aller � ces c�r�monies dans les collines.
Vous souvenez-vous?
C'�tait vraiment excitant.
J'�tais tout sous contr�le.
Il y a quelques ann�es...
J'ai commenc� � revenir.
Bien...
Je n'avais plus le contr�le.
Alors pourquoi n'arr�tes-tu pas d'y aller ?
Oh, parce que je ne peux pas.
Paul : Ecoutez, docteur, on peut remplacez tout ce dont vous avez besoin.
Je peux le faire venir de Miami dans les 48 heures, d'accord ?
Je peux vous obtenir une s�curit� 24 heures sur 24 ici sur le domaine.
Nous pouvons vous obtenir tout ce que vous besoin, s'il te plait, tu sais,
ne nous abandonne pas.
je vais avoir besoin d'un �chantillon de son sang.
Merci.
(moteur au ralenti)
Caro : Alice !
Alors ils t'ont parl� pour rester�!
Je le savais!
Je vois la fa�on dont tu regardes Wesley et ton poom-poom prends le relais !
(R�gime moteur)
Waouh, ralentis, s'il te pla�t !
Les prises de sang !
C'est encore lui ! Qui encore ?
Ce gars sur le v�lo, celui de ce matin.
Tu sais, il aurait pu tuer cette femme de l'immobilier.
Il n'y a personne l�-bas.
Je ne prends aucun risque. Attendez!
Caro...
Caro, fais demi-tour !
Ah�! Ah�!
(cris de pneus)
Caro, regarde l�-haut ! (Avertisseur sonore)
Ah�! Ah�!
(Les deux crient)
(Les deux g�missent)
Es-tu bless�?
Ce mec...
Quel gars?!
Il n'y avait pas de mec !
Que veux-tu dire, il n'y avait pas de mec ?
Ne commence pas � d�conner avec mon esprit, Alice.
Je sais ce que j'ai vu ! A�e�!
Vous hallucinez.
Je suis d�sol�, mais je pense que tu as...
la m�me chose que Wesley et J.B. ont.
je n'ai rien !
je n'ai rien, et si je le faisais,
je ne voudrais pas savoir � propos de �a!
Wesley... est incurable, et si je l'avais...
ce que je ne fais pas... (Sanglots)
Cela g�cherait ma journ�e.
je serai plus qu'heureux
les faire analyser pour vous, Dr Dodgson,
mais le quart de jour est presque fini.
Il faudra le faire pendant le quart de nuit.
j'aurai les resultats pour toi demain.
(Conversations indistinctes, joue de la musique reggae)
Cela ne fera pas de mal.
Caro a un probl�me m�dical,
et je veux m'assurer vous ne l'avez pas contract�.
J'ai presque compris. D'accord?
Homme�: Exp�dier... entrez, exp�diez...
(G�missant, respirant fortement)
Alors, comment vous sentez-vous ?
Comme nager.
Nous devrions... allez.
Allons chercher Matthieu et Wesley.
Tu sais, je pense vraiment que tu devrais...
quoi, acheter un maillot de bain ? J'en ai un ici.
Tu sais, tu vas vraiment devoir arr�ter �tre si cool
Parce que je vais finir par vouloir �tre exactement comme toi.
Oh, Dieu nous en pr�serve !
L'un de moi est plus que suffisant.
Matthieu!
Nous pensions avoir entendu des voix.
Alors... O� allons-nous tous ?
(B�le)
(En riant)
Whoo Hoo!
Ah�!
J'ai juste... Je ne comprends tout simplement pas.
Qu'est-ce que faire ces gens malades,
et pourquoi n'est-ce pas plut�t une �pid�mie ?
Pourquoi seules les personnes associ�es le domaine de Claybourne ?
Je, euh, tu sais, je ne suis pas s�r. Caro : Alice, entre, ma fille !
Allez!
Pour la 10�me fois, Je n'ai pas de costume.
(Rires) Ce n'est pas une excuse !
Il n'y a personne autour sauf Wesley...
il te verra nu t�t ou tard...
et Matthieu, qui pourrait juste payer 100 $
te voir d�coller ces v�tements !
Absolument.
200 $, si vous acceptez un ch�que.
Oui! Waouh�!
Oui!
Faites-en un ch�que certifi�.
(La musique reggae joue)
Tr�s bien! Allez! Allez!
(soupire profond�ment)
Donnez votre amour le matin, ma fille ?
donne ton amour le soir, maintenant
donne ton amour la nuit aussi ?
(la musique reggae continue)
(Soupirs)
Wesley�!
Est-il si complet nier son �tat ?
C'est tr�s grave.
Il pourrait �tre mort dans six mois.
Oh, je pourrais �tre mort demain.
Vous pourriez �tre mort ce soir.
Les gens ici ne pensent pas � propos de ce genre de chose.
Buvez un peu de jus de racine, fumer un peu de ganja.
(Le chat miaule)
(Rires) H�, b�b�.
Tiens, prends du jus de racine.
Jus de racine ?
Ils le fabriquent localement.
Deux verres de �a,
tu ronronneras plus fort qu'Hercule ici.
C'est bon.
Mmm.
(Tousse)
G�nial.
(Claquements de touches)
Monsieur Jackson, une amie � toi
m'a donn� un substantiel somme d'argent
pour que je me tourne le dos au bon moment.
je crois qu'elle a une voiture dehors vous attend.
Frappez-moi ici, monsieur.
Non, je viens d'avoir ce remplissage mis hier.
Celui-l�.
Viens viens.
Allez.
(G�missements)
(En riant)
Je ne pense pas !
(Chat miaule)
Wow! (En riant)
(Rires tous les deux)
(Le miaulement continue)
Quelle? Qu'est ce que tu regardes?
Vous voulez vous promener ?
H�, tu viens me donner Un tour?
M. Jackson...
Sortir pour une petite promenade?
(G�missant)
C'est bien.
J'ai h�te d'appeler � la maison et dites "devinez quoi.
C'est juste que... je viens, euh, embrass� un zombie."
(En riant)
Vous savez quoi d'autre ?
J'ai vu des gens se transformer en zombies dans les collines.
Ils ont la poussi�re souffl� dans leur visage,
le tout.
Ce n'est pas �a qui ne va pas avec moi.
J'ai quelque chose de diff�rent.
J'ai quelqu'un qui d�conne avec mon esprit.
Wesley.
Wesley...
S'il te pla�t...
Les rats.
(G�missements)
(Chat miaule)
(G�missant)
(battements de tambours tribaux)
(Le chat miaule, les g�missements continuent)
(En hurlant)
(En hurlant)
(criant) Ah !
(Hal�tement)
(En hurlant)
(En hurlant)
(Le battement continue)
(La porte s'ouvre)
(Les charni�res grincent)
Ouais�!
(En hurlant)
Aaaah�!
Aaaah�!
(Les charni�res de la porte grincent)
Salut.
(Criant) Ouais !
(B�illonnement)
(Hal�tement)
Alice�!
Alice�!
Matthieu?
Sortez mon sac de mon bureau !
Oh mon Dieu! Cela ne peut pas arriver�!
Elle s'en sort.
Elle a une sorte d'une saisie.
(Tousser)
Inspirer.
En dehors. Dans.
Est-ce que quelqu'un d'autre... Vous entendez les tambours�?
Tambours?
Ensuite, j'ai juste eu le plus r�ve horriblement r�el
de ma vie.
(Des rires)
Je dois vraiment apprendre � me d�tendre.
(Rire)
Je dois me d�tendre.
(hal�tement)
Tiens-lui la t�te ! Tiens-lui la t�te !
Qu'est-ce qui ne va pas? Nous devons l'emmener voir un m�decin.
(Hal�tement) Essayez de la soutenir.
(Les mouettes pleurent)
Va. Attention a la marche.
(Conversations indistinctes)
Dr Shaba : J'ai eu les r�sultats des tests.
C'est un virus comme htlv-1, Mais diff�rent.
C'est un r�trovirus...
l'ARN se transforme en ADN, mais il a �t� modifi�.
je n'ai jamais rien vu J'aime �a.
Collez-moi et faites un test.
Pour quelle raison?
Le m�me virus.
Matthieu�:�Comment �a va�?��
C'est un voyage de trop � Miami.
L-�coute, �a va �a sonne un peu bizarre,
euh, mais c'est dans ma t�te.
Euh, j'allais bien, tu sais, avec tout le reste,
mais cette fille, ce docteur,
Alice, tu sais, c'est une bonne personne,
et elle a rien � voir avec �a...
maintenant, souviens-toi... tu sais ce que je veux dire?
L'affaire se conclut dans trois jours.
Je connais. Dieu seul sait... nous ne voulons rien
se mettre sur le chemin de tous cet argent, n'est-ce pas ?
S'il te plait, si je peux juste dis lui ce qu'elle a
ou du moins, tu sais,
euh, pousse-la la bonne direction...
c'est un peu tard
devenir pharisa�que, n'est-ce pas ?
je ne suis pas pharisa�que,
mais m�me un salaud comme moi,
qui a un m�pris total pour la morale...
Doit tracer la ligne quelque part.
(Le t�l�phone �met un bip)
(Respire profond�ment)
(le t�l�phone sonne)
Salut. Dr Shaba.
S�r. Juste une seconde.
C'est pour vous.
Pour moi?
Oui?
Salut. C'est Matthieu.
Oh. Salut.
J'esp�re que tu te sens mieux.
J'attends les r�sultats.
Eh bien, �coutez... Je pourrais avoir une pens�e ou deux
sur la nature du, euh, probl�me...
le probl�me m�dical qui vous pr�occupe tant. Ah bon?
C'est juste une intuition, mais je pense �a vaut le coup de v�rifier.
Nous prenons juste un petit �chantillon de sang...
Pour aider quelqu'un
qui a besoin de comprendre ce qui lui arrive.
(inspire profond�ment)
(Chat miaule)
(Frappez � la porte)
Entrez. (La porte s'ouvre)
Je suis � l'arri�re.
(La porte se ferme, approche des pas)
Alice, j'ai quelque chose vraiment int�ressant � vous montrer.
(Chat miaule)
Tu es arriv� ici beaucoup plus vite que je ne le pensais...
Oh. Quoi... Que fais-tu ici?
Dans deux jours, je serai riche.
Hmm.
Moi je ne veux rien va mal.
Maintenant, �coutez, surintendant.
j'ai un morceau de l'action aussi,
et j'ai besoin d'argent aussi mal que toi.
(Cliquetis de m�tal) Mais comme je l'ai dit � Paul...
(chat qui miaule) P-cette jeune fille ne peut pas nous faire de mal.
Pourquoi faire plus de d�g�ts que nous avons... aah !
Bien?
Positif... comme toi et Jackson.
Vous avez entendu parler de Jackson ?
Non. Et Jackson ?
Il a �t� abattu et tu�.
(La porte s'ouvre, se ferme)
Matthieu?
(Chat miaule)
Matthieu?
Wesley�: Alice�! Rapide!
Il est mort!
(hal�tement)
(Chat miaule)
Wesley�: Qu'est-ce que c'est la police fait ici?
Caro�: Paul s'inqui�te pour s�curit� apr�s les meurtres.
(Le moteur s'�teint)
Peut-�tre qu'il est inquiet sur ce qui va arriver
quand tout le monde saura ils n'ont plus de maison ni de travail.
Quelle?
Pourquoi les gens perdraient-ils leur maison et leur travail ?
Cette femme qui a �t� tu�e... le courtier immobilier...
m'a dit que... que il vendait le domaine,
que l'accord �tait sur le point de fermer.
Paul!
Es-tu dehors de votre... L'esprit ?
Qu'est-ce que tu veux dire, l'affaire est sur le point de fermer ?
Peu importe que tu n'aies pas le respect ou la d�cence
me demander mon avis... Wesley...
Mais je pense que tu as aussi oubli� �a Je poss�de 50% de cet endroit...
Pourriez-vous s'il vous pla�t Calme-toi un peu?
et je n'ai aucune intention de vendre cet endroit !
Nous s...
(soupire)
Wes, je n'ai que du respect
sinon compl�te admiration pour toi, et je l'ai toujours fait.
Tu le sais.
Mais... mais ta maladie...
oh ma maladie.
Ma maladie n'a rien � voir avec �a !
Pourquoi vendrions-nous cet endroit ?!
Sans parler de notre responsabilit� envers le peuple
qui ont v�cu et travaill� ici depuis une trentaine d'ann�es.
Wes, nous ne sommes pas responsables pour la vie de ces gens !
L'agriculture est n'est plus rentable.
Nous ne pouvons pas... Oh. Je suis... Je suis d�sol�.
Je ne voulais pas te d�ranger.
C'est bon, Violette. Pourriez-vous poser les boissons ?
J'ai pens� que vous pourriez avoir soif.
Pendant que vous y �tes, Violette...
Obtenir le... Hors de ma propri�t� !
Quelle? Wesley�! Je suis d�sol�.
j'essayais de lui faire comprendre ce qu'il s'appr�te � faire
aux personnes qui sont comme une famille pour nous.
Quoi... Violette, peux-tu nous laisser ?
Wesley... C'est bon. C'est bon.
Violette, tu veux bien partir ?! Ne lui crie pas dessus !
Calme toi! C'est bon.
Je suis d�sol�. Non, tout va bien. Je pars.
je ne vais pas te laisser sors de �a, Paul.
Je ne signerai pas.
Je n'ai pas besoin que vous vous d�connectiez�!
J'ai obtenu une procuration.
Tu n'es plus en forme prendre des d�cisions
concernant votre propre bien-�tre.
(Rires)
Wesley, tu ferais mieux de te calmer. Tu es un homme malade.
Vous pourriez tr�s facilement finir mort.
Me menacez-vous?
Non.
Je te rappelle juste ton condition m�dicale d�licate.
Vous pourriez vraiment finir par mourir.
(Frappez � la porte)
Violette ?
(Les oiseaux chantent)
Violette, c'est Alice Dodgson.
Violette ?
(Sanglots) (Souffles) Oh !
Ah Violette, Je suis d�sol� de vous d�ranger.
J'ai juste... je voulais... Vois si je peux avoir ton aide.
C'est � propos de Wesley.
Non. S'il te pla�t.
C'est... c'est important. J'ai vraiment besoin de votre aide.
Je ne peux pas.
S'il te pla�t.
S'il te pla�t, ne dis pas non.
Alice�: Alors, faites beaucoup de gens en Jama�que croire en obeah?
Violette : Tu sais, ils disent
Ha�ti est catholique � 95% et 100% vaudou.
je suppose que la m�me chose s'applique � la Jama�que
o� obeah est concern�.
C'est juste que les gens ne aime en parler.
Je ne sais pas si Julian est d'accord pour t'aider,
car il a aussi tr�s peur.
Eh bien, dis-lui que son fils est aussi malade
et le seul moyen nous pouvons aider son fils
c'est si nous pouvons comprendre qui infecte ces personnes.
Maintenant, Julian m'a dit qu'il y a un homme plus grand...
un homme obeah...
c'est vraisemblablement plus puissant que lui.
Julian, il fait de la magie blanche. Il gu�rit les gens.
(Il expire profond�ment)
Mais... Cet homme plus grand...
Il prend l'�me de Wesley.
(Sanglots) Il a pris l'�me du pauvre Wesley.
Pouvez-vous me dire qui est-ce qui a pris l'�me de Wesley ?
Non non. Je ne sais pas. Je ne sais pas.
Je ne... je ne connais personne
qui ferait quelque chose comme �a � Wesley.
C'est une si bonne personne.
Quand il est tomb� malade...
Il pensait qu'il allait mourir,
et il a �crit son testament.
Et il a laiss� tout son argent aux gens qui vivent ici...
Tout le monde.
Connaissez-vous quelqu'un d'aussi bon ?
(Conversations indistinctes en langue maternelle)
(Poulets gloussant)
Alice ?
C'est pour si ton homme part toi et tu veux qu'il revienne,
et, euh, c'est pour...
qu'en est-il de la poudre... de la poussi�re... que tu utilises pour faire des zombies ?
Cela existe-t-il vraiment ?
Je ne fais pas de zombies.
Mais si tu voulais, pouvez-vous?
Pour transformer quelqu'un en zombie, Tu auras besoin de...
Beaucoup de haine dans ton coeur... col�re.
Je comprends que c'est ill�gal, et je ne le dirai � personne,
mais techniquement, tu sais comment c'est fait ?
Il pourrait faire un zombie s'il le voulait,
mais il ne le ferait pas.
Mais il y a un moyen.
La poudre...
C'est comme du poison...
comme ils utilisent dans la guerre du Golfe,
comme... Un poison biochimique.
Cela ne tuera pas.
Cela n'enl�vera que l'humanit� de l'homme...
l'�me.
�a... �a prend ta volont�.
C'est comme si tu �tais l�, mais tu n'es pas l�.
Est-ce... est-ce permanent, comme ce gars l�-bas?
Pas n�cessairement.
Il y a une autre poudre.
Tu le donnes � quelqu'un qui a �t� transform� en zombie.
Mais �a ne marchera que si vous le donnez � temps.
Tu veux dire comme un antidote ?
Oui.
Toxines et neurologie, je comprends.
Mais les visions... le truc de l'esprit...
comment �a se passe ?
(Les insectes gazouillent)
(Conversations indistinctes)
Est-ce vraiment n�cessaire ?
Oh, allez.
(Soupirs)
Vous �tes belle.
En tout cas �a fait le bonheur des dieux
quand tu te fais joli pour eux.
Eh bien, le premier Dieu qui regarde mon chemisier
a le nez qui saigne.
(Rire)
(Musique entra�nante, les gens vocalisent)
(Musique, vocalisation continue)
(Musique, vocalisation continue)
(Musique, vocalisation continue)
Jenny : Au secours... Moi.
Aide-moi.
(Cris)
Aide-moi.
Aide-moi.
Aide-moi.
(cris) (ligne plate)
(En hurlant)
(Musique, vocalisation continue)
(En hurlant)
Alice, �a va ? Tu vas bien ?
Oui. Oui. Je vais bien.
J'ai juste...
Quelque chose vient d'arriver.
Je ne... Je viens de voir quelque chose.
Euh, merci pour... merci de m'avoir emmen� ici.
Euh, je dois y aller maintenant.
Mais qu'est-ce que tu vas faire ?
(cris)
Qu'est-ce que tu regardes ?
(Chat miaule)
Alice�: Tu veux dire comme un antidote ?
(Le miaulement continue)
Merci.
(Les oiseaux chantent)
(Les machines bourdonnent)
Il n'est jamais trop tard pour faire un changement positif ?
jamais trop tard, oh, non
il n'est jamais trop tard pour faire un changement positif ?
jamais trop tard
Polidori, qu'est-ce que tu fais ? (hal�tement)
Dr Polidori � vous.
Tu veux savoir? Je vais te dire ce que je fais.
je cr�e un antidote � ce virus.
A vous de jouer ?
chaque homme, chaque femme ?
Comment?
je vais injecter un animal avec le virus
et laissez-le cr�er des anticorps que nous pouvons ensuite utiliser.
Donc tu dis que c'est curable ?
Oh oui. C'est curable.
Il n'est jamais trop tard ?
puis-je t'embrasser?
(En riant) Non, tu ne peux pas m'embrasser !
Ne veux-tu pas savoir � propos du virus?
OK OK. C'est quoi le virus ?
D'accord, le virus est un peu comme la lymphocytose,
qui est ce qui jette tout le monde au large.
Ce que nous avons est F.E.L.V., qui est la leuc�mie f�line
qui a �t� modifi� afin qu'il puisse infecter les �tres humains.
Maintenant, quel genre de docteur penses-tu
serait en mesure de venir avec quelque chose comme �a ?
V�t�rinaire.
Exactement. Et qui conna�t-on ?
Cr�er constamment nouvelles maladies
Matthieu esp�re.
Alice : Ton charmant fr�re veut vendre l'endroit,
sait que tu vas le bloquer,
alors il obtient le myst�rieux "homme plus grand"
pour vous infecter avec le virus et, avec obeah,
vous rendre fondamentalement l'idiot du village.
Sans vouloir vous offenser. Aucune prise.
Attendez. Si c'est vrai, pourquoi Paul prend-il le temps
obtenir un premier m�decin et un deuxi�me m�decin ?
Pourquoi ne juste laisser Wesley mourir ?
Sans vouloir vous offenser.
Aucune prise, mais continuez.
Parce que ce merveilleux l'idiot du village �crit un testament
laissant sa moiti� de la propri�t� aux ouvriers.
Ah bon?
L'astuce est de garder jeune Wesley vivant mais malade.
Alors pourquoi tuer le Dr Winsvold et... et Dori ?
La servante...
elle a �t� tu�e la m�me nuit le m�decin a eu la crise cardiaque.
Et puis l'immobilier coupler.
Ils ont d� se d�barrasser du Dr winsvold
probablement parce qu'il �tait sur le point d'identifier le virus,
c'est pourquoi ils ont supprim� le mois dernier
des dossiers m�dicaux.
Alors ils se d�barrassent de l'espoir de Matthew et Jackson,
cette femme de l'immobilier obtient pirat�...
�a m'a l'air surement
comme si quelqu'un couvrait leurs traces.
Il manque encore un morceau que je trouverai si �a me tue.
(Les insectes gazouillent)
Mauvais choix de mots.
Non, les 100 millions de dollars.
Euh, ouais. Oui.
Je vais... je t'appellerai Arri�re droit. D'accord. Merci.
J'ai de bonnes nouvelles.
H�, tu sais, je suis un peu occup� en ce moment.
Eh bien, bonne nouvelle pour Wesley, en tout cas.
Ton fr�re ira bien.
Ah bon?
Wow. (Rires)
Vous n'avez pas l'air heureux.
Oh, c'est une excellente nouvelle. Vraiment.
Je veux dire, c'est... c'est une surprise.
Eh bien, est-ce qu'il sait ?
Il �tait le premier � savoir.
Hmm.
Oh, eh bien, alors, je suppose que nous allons faut f�ter �a, hein ?
(Rires) Est-il dans sa chambre ?
Oh, tu sais, il ne l'est pas.
Il est au centre-ville au palais de justice
obtenir votre pouvoir procuration r�voqu�e,
vu qu'il est en plein contr�le de ses facult�s.
Oh! Oh, aussi... j'ai appel� un couple mes amis � New York,
et j'ai dit, "juste v�rifier sur moi demain...
vous connaissez, au cas o� je serais mort."
Alice...
Je pense que tu es aussi fou comme mon fr�re.
(Sifflement)
Y a-t-il un probl�me, surveillant g�n�ral?
Aucun probl�me.
Juste besoin d'effacer certaines choses.
Vous souhaitez nous rejoindre ?
Nous retournerons � la gare. Cela prendra une minute.
(Il expire profond�ment) D'accord.
J'ai juste besoin d'aller voir le juge.
Alors si �a ne te d�range pas attendre cinq minutes...
nous n'avons pas cinq minutes.
Journ�e charg�e, charg�e.
Vous avez un mandat ?
Nous n'en avons pas besoin.
Je te verrai dans cinq minutes.
Prend le!
Enl�ve tes mains de moi ! Enl�ve tes mains de moi !
(La porte s'ouvre, se ferme)
Violette ! Violette : Hum ?
Je ne peux trouver Wesley nulle part, ou le m�decin.
Le docteur est dans la cour du b�tail.
Et Wesley ?
Je n'ai pas vu Wesley de toute la journ�e.
Wesley�!
(Les insectes gazouillent)
Caro : Wesley !
Wesley ?
(Tambours tribaux battre � distance)
(Aboiement de chien)
(hal�tement)
(Les deux crient)
Je suis d�sol�! Je suis d�sol�!
Ces tambours...
Ne sont pas de Julian.
J'ai un tr�s mauvais sentiment.
Allons-y.
Caro : Les gars, je suis press� ! Allez! Sortez du chemin !
La route est ferm�e.
Qu'est-ce que �a veut dire, la route est ferm�e ? O� vas-tu?
Caro...
Vous ne pouvez pas partir. Caro...
C'est dangereux.
(Sifflement)
Quand j'ai besoin de demander un gros gros slob...
Pour son avis...
Je t'appellerai.
(moteur au ralenti)
J'ai une id�e.
(Les engrenages grincent, les tours du moteur)
(Les aboiements de chiens)
Il y a un autre moyen.
je ne l'ai pas essay� depuis que je suis enfant.
Il pourrait �tre bloqu�.
Peut-�tre un peu effrayant.
(Les aboiements de chiens)
D'accord.
(Les charni�res de la porte grincent)
(Les insectes gazouillent)
Comment... comment est-ce une sortie?
Le propri�taire d'origine de la plantation construit un tunnel d'�vacuation
au cas o� les esclaves auraient machette-heureux.
Oh g�nial.
(respiration lourde)
(Grin�ant)
(Les deux crient)
(Le grincement s'estompe)
(hal�tement) C'est juste une chauve-souris.
Oh. Une chauve-souris. Parfait.
Alice�: (tousse) Quelle direction?
(Tousse)
De cette fa�on.
(Hal�tement)
Allez. Alice... Alice...
Je ne peux pas. Oui vous pouvez.
Je ne peux pas. Je ne peux pas.
(hal�tement) Euh, d'accord.
(Tambours tribaux battre � distance)
Je vais continuer devant. Non, non, Alice.
Je ne veux pas que tu sois l�-bas par toi-m�me.
(Hal�tement)
J'irai bien.
Je pense.
�tes-vous s�r? Oui.
(Hal�tement)
(Tambours tribaux battre � distance)
(V�hicule en approche)
(Hommes et femmes chantant en langue maternelle)
(Cris �touff�s)
S'il te pla�t, ne crie pas.
Je sais o� je t'emm�ne.
(Hal�tement)
J.B. Je m'excuse.
Tu dois arr�ter de me faire peur comme �a. Je suis d�sol�. Je suis d�sol�.
(Le chant continue)
Descendre!
(Le chant continue)
Ils pourraient le transformer en zombie.
(Alice haletant)
(Le chant continue)
je ne voulais pas faire �a, vous connaissez.
Vous m'avez fait.
C'est ta faute.
Vous... Gourmand...
(Hal�tement)
(Le chant continue)
Non.
(Hal�tement)
(Hal�tement)
(Le chant continue)
(Hal�tement)
(Hal�tement)
(Le bois craque)
(Hal�tement)
(Le chant continue)
(cris)
Accrochez-vous � �a.
(Le chant continue)
(Chant indistinctement)
(Chant indistinctement)
(Grognants) Ah�!
(Criant indistinctement)
N'y pense m�me pas.
Alice, �a ne va pas marcher !
Oh oui? Vous le d�terrez.
(Foule criant)
Toi... Putain !
(Hurlement)
(En hurlant)
(Les cris continuent)
(J.B. hurlant)
Ah�!
(En hurlant)
(la foule murmure)
(Alice haletant)
Dans un sens...
C'est comme un mariage...
toi et Wesley unis pour toujours dans une joyeuse zombi.
Pourquoi as-tu fait �a ?
Comment aimeriez-vous grandir dans la maison Claybourne
avec les serviteurs ?
Moi... un Claybourne.
Claybourne ? Qu'est-ce que tu racontes?
Votre p�re, Richard...
�tait mon p�re.
Il a tu� ma m�re
pour que ta m�re ne renseignez-vous sur moi.
Mais elle l'a d�couvert,
et vous savez ce qu'il lui a fait.
C'est marrant comme l'histoire se r�p�te lui-m�me.
Cette servante vous renversez... m�me chose.
Tel p�re tel fils.
Alors tu me demandes pourquoi.
Vengeance pour ma m�re.
Et l'argent.
Alors, Paul...
Demain ton cadavre sera trouv� ici
avec trois zombies errant alentour.
Et le domaine va � le prochain Claybourne en ligne,
qui est moi.
(Il expire fortement)
Personne ne vous croira jamais.
ADN, fr�re.
(Coqs d'armes � feu)
Ah�! Alice : Oh mon Dieu !
(Grognements)
Non!
(Grognement)
J'ai �t�... j'allais...
Donnez-vous tellement d'argent.
je ne veux pas "tellement d'argent."
(Grognements)
Je veux tout l'argent.
(Il expire profond�ment)
(Les insectes gazouillent)
Et tu.
Fille... Toi, j'aime.
J'ai tout essay� pour vous faire partir.
Poup�e suspendue dans votre chambre.
D�truit le labo.
Rien ne marche.
(Il expire fortement) Tu as fait semblant d'�tre malade.
Mm-hmm.
M'a fait me sentir mal en train d'infecter vous avec un coton-tige sale.
Pas les autres.
M�me Jackson.
C'�tait amusant de le transpercer en tuant le poom-poom de Paul
(le verre se brise, la femme crie) Et ces connards de l'immobilier
Et si nous avions tous les deux du plaisir?
Tu souffles �a dans le visage de J.B.
Vous le transformez en zombie.
(battements de tambours tribaux)
Non.
Je peux te le faire faire.
(Les gens chantent en langue maternelle)
(Grognement)
(Le chant continue)
(hal�tement)
(Foule criant)
(Grognements)
(Caro haletant)
(J.B. Criant indistinctement)
Allez! Allez! Allez!
Allez. Allez!
Nous devons le d�terrer
et va chez Julien pour obtenir la poudre antidote.
Peut-�tre un peu trop tard.
Se presser!
(Hommes criant indistinctement)
(Les oiseaux chantent)
Homme�: En pr�sence de Dieu et devant cette congr�gation,
cet homme et cette femme ont donn� leur consentement
et ont fait leurs v�ux de mariage l'un � l'autre.
ils ont d�clar� leur mariage
par le don d'anneaux.
Je proclame donc par les pouvoirs qui m'ont �t� conf�r�s
qu'ils sont mari et femme.
Vous pouvez embrasser la mari�e.
(La musique reggae � mi-tempo joue)
(Acclamations et applaudissements)
(Le parquet grince)
(Il expire profond�ment)
(Sifflement)
(cris d'oiseaux)
Hmm.
(la musique dancehall reggae joue)
Oh, les semaines ont pass�, et l'�t� est tomb� ?
bient�t une autre fille de l'�le qu'il a trouv�e
il est all� chez son p�re pour nommer le jour
son p�re secoua la t�te et j'ai commenc� � dire
tu ne peux pas l'�pouser ! ?
? "tu ne peux pas �pouser cette fille
? "tu dois dire non
la fille est ta soeur, mais ta maman ne sait pas"
whoa, �a m'inqui�te ?
honte dans la famille ?
honte et scandale en famille
honte ?
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