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Original subtitles

>> Kate & Leopold >> .

>> traduit du transcrit anglais

>> format UTF8

Le temps,

le temps, a toujours été proposé

comme la 4ème dimension.

Mais, pour le mortel, le temps n'a pas de dimension du tout.

Nous sommes comme des chevaux avec des oeillères

voyant seulement ce que nous avons devant nous.

Toujours devinant le futur

et faisant le passé.

-C'est lui. -Qui ?

Brillant.

C'est vrai, votre Grace.

Comment, vous demandez-vous, pouvons-nous supprimer

ces limitations et vivre... pas seulement dans l'instant

mais dans la grandiose continuité du temps ?

Ecoutez, et je vous l'expliquerais.

Le secret réside dans la durable puissance de nos créations,

nos réalisations !

Comme les pyramides témoignent des Egyptiens,

ma glorieuse réalisation représentera

notre culture dans l'histoire.

Voici, se dressant devant vous

la plus grande réalisation du continent.

>> réalisation = erection en anglais

La plus grande érection de tous les âges !

La plus grande érection de la planète !

Tenez ça.

Bien sur.

Pour le Herald, Votre Grace.

Je crois que vous allez faire

une annonce importante ce soir.

Bonsoir, mesdames. S'il vous plait, excusez moi, s'il vous plait.

Bonsoir.

Et le Perrier-Jouet doit être glacé.

-Vous comprenez ? Glacé. -Oui, Monsieur.

Leopold !

Leopold, où étais-tu passé?

Leopold !

Otis, Je vous demande une explication !

Il est 5 heure et demi ! Il n'est même pas habillé !

Il sera prêt, mon lord. Je vous l'assure.

Je ne le veux pas prêt. Je le veux resplendissant !

Ah, mademoiselle Blaine.

Vous dansez comme...

la herse d'un chateau.

Vous êtes une femme d'une qualité rare qui illumine une pièce,

simplement en la quittant.

Etes-vous bien riche, mademoiselle Blaine?

Vous savez, bien qu'étant le 3ème duc,

le plus petit secret de nous autres à la court royale--

à part le fait que nous soyons généralement inutiles--

est que nous sommes massivement endettés.

Ca a toujours été votre problème, Leopold

vous êtes ravi par le son

de votre propre voix.

Dans une vie aussi immobile que la mienne,

que je puisse encore m'amuser

est une chose étonnante.

Hmm.

S'il vous plait, ne touchez pas à cela.

C'est l'appareil dont vous parliez.

Qui amène les moines à la cloche.

Qui vous amène, mon oncle, à l'étage voulu.

Les immeubles sont de plus en plus hauts.

Bientôt ils dépasseront ce que peuvent porter nos jambes.

Vous parlez de progrès et d'inventivité.

Mais ce que je vous offre ici est réel.

Prenez une femme, mariez-vous.

Le mariage…

le mariage est la promesse de l'amür éternel.

En tant qu'homme de parole, je ne peux promettre éternellement

ce que je ne ressent qu'un bref instant

Né avec des privilèges, mais et en étant honteux.

Voilà votre tragédie.

Mon dieu ! Si mon frère

pouvais simplement vous voir, il en aurait le coeur brisé.

Vous n'êtes pas duc !

Bien sur que je ne le suis pas.

La monarchie est morte, mon oncle.

Nous sommes des antiquités. Voilà la réalité.

Les nouveaux nobles sont des hommes accomplis.

Des hommes comme Roebling, avec son pont

Edison, avec son ampoule

Diesel, Bell, Westinghouse...

Ces hommes sont partis de rien

Vous, d'un autre côté, êtes né avec tout

et même avec ça, vous n'avez rien fait.

Pour ce soir, j'en ai fini avec vous.

Regardez bien vos options Leopold.

Votre seul espoir réside en une riche épouse.

Votre Grace, puis-je vous présenter mademoiselle Tree

des Trees de Schenectady, sire.

de la branche de Schenectady, sire.

Mademoiselle Tree ?

C'est un honneur de faire

votre royale connaissance, votre grandeur.

Dansons-nous ?

Je n'ai jamais été en Angleterre

mais mon père y est né.

Il est plutôt riche, votre père.

Oh, oui.

Tant de rêves, tous inutiles.

Qui êtes vous ?

Euh...

Non, non, non.

OK, mais...

S'il vous plait, attendez, non.

Je ne veux pas vous faire de mal.

Stop ! S'il vous plait !

Sir, attendez!

S'il vous plait arrêtez ! S'il vous plait !

Stop, Leopold !

Excusez-moi. Excusez-moi.

Partez ! Partez !

Ya!

Ya!

Ya!

Arrêtez, monsieur ! S'il vous plait !

Oh, mon dieu.

Non !

Oh !

Partons !

Laisses-moi tomber. Tout va bien !

Vous ne comprenez pas ! Partons !

Oh !

Je ne veux pas vous faire du mal ! Partons !

B*rd*l de m*rd* !

Whoa, whoa...

Beth...

Quoi ?

Je suis désolé.

Oui, et bien, vous devriez l'être.

C'est juste que...

Si un homme comme ça peut avoir une femme comme vous

que reste-t-il à un homme comme moi ?

Et bien, un homme comme ça peut sans doute avoir une femme comme moi

mais une femme comme moi ne l'aimeras jamais.

Êtes-vous en train de me dire que vous m'aimez ?

C'est possible.

Parfois la neige tombe en juin

Parfois le soleil tourne autour de la lune.

Je vois la passion dans vos yeux...

Tourne le un peu plus fort.

Encore. Tourne le encore plus fort.

Il fut un temps où tout ce que je faisais...

Je n'ai jamais été si heureux.

Si vous m'aviez dit que c'était l'amür

Cela ne se passe pas comme je l'avais espéré

ou planifié

Mais quelque-part, c'est assez...

Si vous ne savez pas quoi écrire

laissez-le vide, OK ?

C'est simplement ce que tu ressens, oui ?

OK. Génial.

OK, le gars dans le pare-vent là.

Deux femmes juste devant lui.

J'en sais rien, nous distribuons les cartes là.

Nous aurons les numéros dans une demi-heure.

-Hey. -Salut.

Alors, comment ça s'est passé ?

Et bien, si je devais deviner : La soixantaine, Barry.

Pourquoi est-ce qu'elles n'aiment pas ?

Elle n'est pas sympathique.

-Elle a raison. -Absolument.

On devrait faire une version

où elle couche avec son patron.

Coupez toute cette partie.

Excusez moi... excusez moi...

De quoi- de quoi parlez-vous ?

Le film, Richard.

Ton film.

Ah oui, Je suis au courant. Bon, Je voudrais dire quelque chose.

Je pense que Julie est sympathique-- très sympathique-- dans cette situation

et réelle.

Quoi, excuse-moi, tu n'as jamais fait

une seule erreur dans ta vie ? Tu n'as aucun défaut ?

Tu n'as jamais couché avec le mauvais mec ?

Je ne suis pas un personnage dans un film.

Laisse-moi te dire quelque-chose.

Vous, avec vos tests

vous vampirisez la vitalité du cinéma américain.

Shh. Richard. Allez.

C'est une comédie, mais c'est aussi tragique.

Il y a un vrai sujet !

"vous vampirisez la vitalité du cinéma américain."

"vous vampirisez la vitalité du cinéma américain"?!

Vous ne trouvez pas qu'il a un peu raison, non ?

Quoi ?

Bon… tu n'as jamais pensé que ce que nous faisions était...

sale, froid ?

Darci, nous cherchons à déterminer ce que le spectateur moyen pense

et pas son niveau d'intelligence.

C'est ça notre job.

Est-ce sale ? est-ce froid ? Je ne pense pas.

On rend le beurre de cacahuète plus crémeux.

les céréales plus croustillantes, les séries plus rigolotes,

les navets plus courts.

Nous supprimons les pépins de la confiture Smucker's

Nous faisons ça, et à mon avis, nous sommes des héros.

Mais bon, c'est normal

que de temps en temps

un c*nn*rd sorte la tête de sa cave

et demande, "Hey, j'aime les pépins dans la confiture."

"Sans les pépins, c'est que de la gelée,

Vous supprimez tout le piment de ma confiture."

Vous savez ce que je lui répond ?

Ce que je lui dis, Darci : Vous...

mon cher, Vous êtes un pour-cent d'un pour-cent.

Votre opinion est sans importance.

J'ai vécu avec un visionnaire comme vous pendant quatre ans

et je suis obligé de lui payer une pension car il ne peut

s'abaisser à travailler comme tout le monde ?!

Kate, Kate, allez, ça n'a rien à voir avec Stuart.

Bien sur que si !

C'est à propos de Stuart.

Ca concerne n'importe qui refusant la réalité.

Je me fous que cela soit sale

donne-moi juste les chiffres, donne-moi la ligne de base

donne-moi la vérité brute, sans chichi.

Bart !

Attend !

M*rd* ! Ow !

Oh, mon dieu.

Nous ne devons pas oublier, Bart

que de temps en temps, il n'y a pas de problème, à sortir des limites.

Allo ?

Mon Palm. Tu l'as encore.

Kate, il est 1 heure du matin.

Et manifestement tu es réveillé, où est le problème ?

Ecoute, Kate, Je ne sais pas où est ton Palm.

Et je ne peux pas m'occuper de ça maintenant. J'attend un appel.

Oh, Bart.

Oh, je suis désolé, mon cher.

Elle n'est pas une personne heureuse.

B*rd*l de m*rd* !

Tu sais quoi, Stuart ? Tu sais quoi, je...

Kate...

Stuart...?

S'il te plait. Je ne suis pas seul, OK ?

Je sais. Je l'ai vue.

Non, ça m'étonnerait.

Si, je te dis !

C'est un homme, si ça peut te consoler.

Bon, écoute, maintenant que tu es au courant

Je ne couche pas, rendors-toi, OK ?

Ne fais pas ça. Ne me raccroche pas au nez, Stuart.

Ne fais pas ça.

Kate, s'il te plait.

Je t'en pris. Un truc énorme va arriver.

Le truc de ma vie...

Le truc de ta vie.

Et qu'est-ce que ça peut bien être ?

Tu es assise ?

Oui.

-Non, tu ne l'es pas. -Si, je le suis.

Non, tu ne l'es pas.

Si...

OK.

Je l'ai trouvé.

Qu'est-ce que tu as trouvé ?

Le portail.

Une fissure dans le continuum du temps.

Il est de l'autre côté de l'East River, Kate

juste là où je l'avais dis.

Tu as trouvé le portail ?

Un portail vers le 18 avril, 1876.

J'ai sauté du Brooklyn Bridge et fais un tour en 1876.

J'ai retrouvé mon arrière grand père dans le vieux New York.

Tu m'écoutes ?

Evidemment.

Mais il y a un truc, Kate. Une surprise.

Quelle surprise ?

Il m'a suivi.

Ton arrière grand père ?

Oui.

Le vicomte de Buffalo.

Non, il n'est pas vicomte.

Vicon… duc de Buffalo.

Non, non, le duc d'Albany.

... Albany t'a suivi chez toi à travers un portail dans le temps.

C'est un ingénieur brillant.

Il a breveté la poulie à contre-poids.

Il a inventé l'ascenseur b*rd*l de m*rd*.

Tu sais quoi, Stuart ? Tu sais quoi ?

Je ne suis plus ta petite amie,

et ça depuis 1 mois.

Tu peux me dire la vérité.

Je te dis la vérité, Kate.

Tu peux me dire que tu es allé

chopper un travelo dans Times Square.

Ca m'est égal.

Tu sais quoi, Kate ? Tout est là.

Juste là. Notre échec.

Tu n'as jamais-- pas une fois-- cru en moi.

Si, j'ai cru en toi, Stuart.

J'ai y cru, pendant 4 ans.

Et je m'y suis brûlée.

OK, tu veux savoir qui il est ?

Je vais te dire qui il est.

C'est un hacker.

Top niveau. Anglais.

Je l'ai rencontré à l'université Columbia.

Il est en ville pour l'expo Mac au Javits.

On est sorti, on a un peu abusé de la Guinness

et il est tombé dans les pommes dans mon lit.

C'est vrai ?

Mm-hmm. C'est la vérité.

OK ? T'es contente maintenant ?

Est-ce que ça te parait suffisamment plausible

pour toi et ton petit groupe ?

Tu sais quoi, Stuart ?

J'ai cramé mes plus belles années avec toi.

C'étaient les plus belles ?

Ecoute...

Je suis désolé.

Je dois y aller.

Tu auras ton Palm dans la matinée.

Alerte orange.

Oh !

Otis !

Otis !

Bart, stop!

Tout va bien.

-Tout va bien. -Où suis-je ?

Bon, euh, ça ne va pas être simple à expliquer.

Si c'est un enlèvement mon oncle ne paiera pas un centime.

Sauf, peut-être, pour ma mort.

Non. non. Vous n'avez pas été kidnappé.

Bart, du calme !

Je vois à peine, la faute à votre spray.

Mes yeux sont comme un

"Steak au Poivre."

Je vous demande à nouveau, où diable suis-je ?!

D'après moi, Vous pourriez bien être Jack l'éventreur !

Et vous voulez me faire croire

que je suis à présent retenu dans l'au-delà ?

Une époque à venir ?

Oui.

Bart, du calme ! Il a besoin de sortir.

Et vous voulez

me faire croire que vous êtes mon descendant

le produit d'un mariage qui n'a pas encore eut lieu.

oui.

Oh, et vous voulez ms faire croire

que vous avez trouvé une fissure dans le temps.

Vous, entre tous, devriez comprendre.

Vous êtes un scientifique après tout.

Vous avez inventé l'ascenseur.

L'ascenceur ?

De quoi diable parlez-vous…

Où diable suis-je ?!

Je vous l'ai déjà dis-- vous n'avez en réalité

été nulle part.

Vous êtes toujours à New York.

Ceci, monsieur, nest pas New York !

J'ai bien peur que si.

Non, Kate.

Salut. salut ici.

Comment vous appelez-vous ?

-Leopold. -Dites-moi quelque chose.

J'ai des soucis avec mon G-5.

De quelle quantité de RAM ai-je besoin pour faire tourner OS 9.6 ?

L'expo Mac est clairement terminée.

Donc vous êtes bien...

hors du temps ?

Ou le Sergeant Pepper ?

Tu sais quoi ?

Nous aurions besoin d'un peu d'intimité.

Stuart, je veux mon Palm.

Je ne suis pas... Je suis sérieux.

Une autre fois, Kate.

Donnes-moi juste mon Palm, Stuart!

Non. Non.

Hey, donnes-moi mon Palm !

Rends le moi.

C'est de la folie. C'est de la folie.

Qui était-ce ?

Je-j'ai l'impression de l'avoir déjà vue...

Les femmes ont changé depuis ton époque, Leo.

Elles sont devenues dangereuses.

C'est à l'atterrissage !

Vous prétendez qu'il ne s'agit pas d'un kidnapping.

Que vous ne me voulez aucun mal.

Alors pourquoi, monsieur laissez-vous la porte fermée ?

Je suis désolé, OK ?

Je m'excuse pour elle, je...

Ecoutez, avec tout le respect que je vous dois

je ne peux pas vous laisser

librement déambuler, OK ?

C'est New York ici.

Ca n'est plus un endroit sur maintenant.

Regardez-vous.

Vous ressemblez un psychotique évadé

d'un asile de la renaissance.

Je comprends vos inquitudes

mais vous devez me faire confiance.

Je vous ramènerais chez vous, OK ?

Je le promet.

Bart !

Le passage s'ouvrira à nouveau la semaine prochaine. Lundi.

Je le sais car c'était mon plan B

au cas où ça n'aurait pas marché la nuit dernière.

C'est cyclique vous savez ?

Comme une, euh...

eclipse totale.

Une fois tous les 20 ans. Vous comprenez ?

Habituellement, je comprend tout.

Depuis que je vous ai rencontré, plus rien.

Tout ce que je peux espérer, c'est que ce soit un cauchemar

ou alors, je suis mort.

Vous n'êtes pas mort.

Venez ici. Asseyez-vous.

Ici.

Vous voulez du lait ?

Bart, est-ce que je peux juste...

Désolé. Il-il doit vraiment sortir.

Regardez ça.

Euh…

Ca serait un honneur si vous regardiez ça.

Hum, je vous explique tout dès que je reviens.

Il doit vraiment sortir

ou il va faire sa m*rd* ici.

Allez. Allons-y.

Je reviens dans 5 sec.

Un petit tour à Spectra, Bart

et nous serons prix

Nobel.

Allez viens, Bart.

Hey, allons-y.

Viens.

Allons-y !

Oh !

Oh.

Oh, par tous les saints doux jisous marie joseph !

Gentil, Bart!

Assis !

Assis, Bart!

Assis !

Oh, Bart, s'il te plait, assieds-toi !

Stuart

tu as oublié le truc pointu !

Stuart...

Ecoutes, c'est pas compliqué.

Il m'a rendu le Palm

mais pas le truc pointu.

On m'a mis en garde contre vous.

Ah, vraiment ? Et qu'a-t-il dit,

le futur Nobel ?

Que vous êtes dangereuse même si vous ne le paraissez pas.

-Vraiment ? -Une femme en pantalon n'est pas dangereuse, simplement accomplie.

Je crois comprendre que vous travaillez.

Oui, études de marché.

Hmm. bonne vocation pour une femme, la recherche.

Parfait pour l'esprit féminin.

Euh.

Vous êtes dépaysant, Lionel.

J'ai également courtisé une fois une libraire, dans le Sussex.

Oh.

Tant mieux pour vous.

Aha!

Je dois vous dire

que j'ai l'impression que nous nous sommes déjà rencontré.

Et bien, Lionel, considérant que

je n'ai jamais rencontré un seul ami de Stuart--

en admettant qu'il en ai un--

je ne vois vraiment pas comment ça pourrait être possible.

Oh ! Bart !

Il vient juste de recréer la méditerranée.

Vous ne pouvez pas lâcher votre chien dans le hall comme ça.

Vous ne pouvez pas faire ça.

Je vous assure, ça n'est pas moi.

Allons-y.

Je vous demande pardon ?

Allez.

Allons-y !

Bart...

Ecoute, mec, je me fous de combien t'as d'ascenseur.

Celui-là est dans mon immeuble.

Attend-attend une seconde.

Désolé pour l'ascenseur, Mademoiselle Kate.

Je les ai justement au téléphone.

Hey, Gracy.

C'est Lionel, l'ami de Stuart.

Comment ça va ?

Dix minutes ? J'ai besoin de quelqu'un tout de suite.

-Fais gaffe, mec. -Je vous demande pardon.

Hey, Que faites-vous?

Vous devez aller là-bas.

Il y a un maga... Allo ?

Allo ? Il y a un magasin d'électronique. Allo ?

Je suis désolé, mademoiselle.

Il y a un carré d'herbe de l'autre côté de la rue.

Emmenez-le là-bas. Pour faire ses affaires.

Pouvez-vous donner ceci à Stuart, s'il vous plait ?

C'est sa facture télé.

Ils soulèvent nos meubles et confinent nos enfants >> ???

mais ce matin, de la Battery au Bronx

les ascenseurs se sont mystérieusement...

Désolé.

Idiot !

Je vous demande pardon.

Je vous demande pardon.

Allez-vous retirez ça ?

Je vous demande pardon ?

Ramassez-la et jetez-la dans la poubelle.

Surement pas.

Vous ne comprenez pas.

C'est interdit de faire ça.

Suggérez-vous, madame, qu'il existe une loi

concernant la dépose d'excréments canins ?

Je suggère que vous ramassiez la crotte

et la jetiez.

Je refuse. Respectueusement.

Très bien.

Comment vous appelez-vous, monsieur le comique ?

Leopold...

Alexis Elija...

Walker Thomas Garrett

Mountbatten.

Très bien, Stuart.

Passe une bonne journée.

J'apprécie que vous me recommandiez

J'apprécie que vous me recommandiez

mais J.J. n'est pas revenu de Londres.

Bien. Salut.

Que ce passe-t-il avec les ascenseurs ?

Ils sont tous en panne.

Darci.

Dernière page.

Je suis désolé.

Est-ce qu'ils vivent tous heureux après ?

Il a perdu une jambe de la gangrène en l'attendant sur l'île.

Mais ils sont réunis maintenant.

Magnifique.

Eh, tu as retrouvé ton Palm.

Un cauchemar.

OK, a qui suis-je redevable ?

OK, Bobby de chez Hasbro.

Reeves de chez Crunch.

Et les tirages finaux de "Love for Sale" sont arrivés.

L'appel du studio à 4:00.

Le truc pour la margarine dans 15 minutes

dans la salle de conférence

et J.J. veut te parler avant.

Ah, une dernière chose.

Tu te souviens que tu m'as demandé d'anticiper

alors, je sais que ton frère rentre

de son voyage demain

et si tu ne veux pas que le frigo soit vide...

-Darci... -Mm-hmm ?

Tu peux me dire pourquoi je suis écoeurée là ?

Parce-que, euh...

J.J. a appelé ce matin.

C'est pour ça que j'ai un téléphone.

-Pour que tu puisse m'appeler... -Kate, Kate, Il n'a pas appelé.

Il a juste passé la tête ici et balancé 2 phrases.

DOnc il est de retour ?

Margo dit qu'il va faire une grande annonce

à propos de la fusion la semaine prochaine.

Margo ? Qu'est-ce qu'elle en sait ?

Est-ce qu'elle sait

seulement une seule chose ?

Oh. Très bien. Donc il a passé la tête ici.

Très bien, tu dois me répéter ses paroles exactes, Darci.

Tu dois commencer au début et me dire...

Il a dit, "Dites à Kate que je vais assister au Farmer's Bounty."

J.J.

Bonjour, Kate.

Bonjour.

On se voit de suite.

On se voit de suite.

Mon dieu, elle est toujours là.

Le monde a changé tout autour

mais l'oeuvre de Roebling's est toujours là !

Ca, mon ami, c'est un miracle.

Quoi ?

C'est un miracle !

C'est un pont.

Dites-moi...

Quand l'ont-ils adapté pour les machines à vapeur ?

Les pompiers.

Je ne sais pas comment c'est arrivé.

Je l'ai trouvé là.

Stuart !

Leopold, qu'est-ce que tu fais là dehors ?

Rentre !

Un, deux, trois.

Ils l'emmènent au Goodman Memorial.

Du beurre de crème fraîche.

Il y a -t-il quelque-chose de plus délectable ?

Je vous dis que ça existe

et vous ne pouvez qu'acquiescer

quand vous essaierez Farmer's Bounty

avec de l'extrait de vrai beurre dans chaque bouchée.

avec de l'extrait de vrai beurre dans chaque bouchée.

Votre premier choix.

Néanmoins, 45% de notre panel a noté "dérangeant"

comme description principale. Pas bon.

Ce que j'en dis.

Tout le monde devrait essayer

Farmer's Bounty

avec la vrai, riche, crémeuse saveur du vrai beurre.

Essayez-le et vous perdrez du poids. Pouf! Boum! Voila!

Votre deuxième choix.

Malheureusement, le groupe le trouve trop abrasif

et même 72% carrément effrayant.

Le spot passe dans 4 jours. Nous devons...

Que diable suis-je sensé faire ?

Nous devons faire une autre session.

Demain. J'ai le carnet de mon assistant

avec la réponse à National, nous pourrons nous décider

à ce moment.

Kate, tout va bien ?

Ca va ?

Je vais bien.

Kate, Je vais chercher un déca.

Monica, appelles-moi Barney.

Il me faut une blouse blanche, taille S

dans le bureau de Kate, pour midi.

-Mon dieu.

Vous êtes bien chez Stuart.

S'il vous plait, laissez un message.

Leopold ? Leopold, écoute, ne panique pas.

C'est Stuart, OK ?

Est-ce le fameux télégraphe parlant de Bell ?

J'en ai vu un prototype l'année dernière.

Leo, j'ai besoin que tu prennes le truc.

Ramasses le truc vert, il faut que je te parle...

Êtes-vous là ?

-Allo ? -Leopold, dieu merci.

Ecoutes, on m'emmène à la radio.

Tout ira bien, mais tu dois rester

dans l'appartement, tu me comprend ?

Oh, Stuart, J'ai vu le pont de Roebling aujourd'hui.

Il était... terminé.

Oui, oui, bon écoutes-moi.

Tu ne peux pas sortir comme ça.

Tu dois rester dans l'appartement.

Rester dans l'appartement ? Mais pour combien de temps ?

Leo, je serais de retour ce soir.

Je te promets-- plus de blague.

Est-ce que...

Al... Allo ?

Stuart ? Allo ?

Carabistouille !

Salut.

Salut.

Qui êtes vous ?

Hector. Ma maman travaille tard les mercredis

donc je regarde la TV avec Stuart.

Tu veux du Pirate's Booty ?

Attends.

Excuse moi, J.J., je voulais te remercier pour la chemise.

C'était très gentil.

Entre, entre.

Ouais. Euh-euh.

Absolument.

Oh, bien, bien.

Ouais, elle est justement là.

Je vais lui dire.

OK... OK.

Salut.

Assieds-toi.

C'était Barry.

Il est très enthousiasmé par ton travail

à la projection d'hier soir.

Oh, bien. Bien.

Tu as une qualité rare parmi les femmes, Kate.

Pardon ?

Tu ne t'arrêtez pas aux apparences.

Tu ne te laisses pas attraper par l'émotion.

Tu ne cherches pas le beau.

Ah non ?

Tu faits male.

Tu est comme un homme.

Un homme qui qui comprend les femmes-- leurs désirs, leurs besoins.

Tu les comprends

Mais tu n'en es pas vraiment une.

Ca ne te gène pas que je sois franc, n'est-ce pas ?

Non, non. Allez-y.

Edamame ?

Kate ?

Mais un jour il abaissa le Jolly Roger

-Stu ? -et mis les voiles à la recherche

d'un autre type de trésor.

Ni argent, ni bijoux, ni or...

mais une épouse.

Bien qu'il soit un brigand des hautes mers,

pillant sans regret

et sans merci avec son sabre,

le Roi des Pirates était seul.

Tu sais, il n'avait jamais rencontré de femme.

Il n'a jamais vu de fille ?

Non. ni une fille, ni une femme, ni même sa propre mère.

-Et qu'est-ce qu'il se passe ? -Comme dans toute comédie

la chose la plus ridicule imaginable-- le Roi des Pirate

tombe amoureux de la fille du général en chef.

J'ai eu la chance d'en voir la première le mois dernier

au théâtre de la 5ème avenue.

Depuis quand le Penzance est sur la 5ème ?

Est-ce une habitude chez vous, monsieur,

de couper une discussion sans prévenir ?

de couper une discussion sans prévenir ?

Ouah, vous y étiez vraiment.

La classe. je suis un acteur, moi aussi.

Je suis Charlie. J'habite en dessous.

Kate McKay, senior vice president.

Darci, il ne s'est rien passé.

Tout ce qu'il a fait

c'est agiter une carotte.

Tant qu'il ne sait pas décidé

on est toujours sous pression.

Quand est-ce qu'il va se décider ?

Nous en parlons demain soir en dinant

chez Commune.

-Kate ? -Ouais.

-J'ai Stuart en ligne. -Non !

-Il dit qu'il est à l'hôpital. -Non !

J'ai le numéro d'un spécialiste.

Un orthopédiste-- il a opéré le coude de David Cohn--

il passera te voir demain.

Tu ne m'écoutes pas, Kate.

Je ne peux pas rester jusqu'à demain.

Je ne devrais même pas être là aujourd'hui.

Je dois rentrer.

Leopold est livré à lui-même

dans mon appartement-- dieu seul sait ce qu'il peut lui arriver.

Tu te rends compte qu'il est allé dehors aujourd'hui ?

Bien sûr. C'est moi qui lui ai conseillé de sortir ton chien.

Quoi ? Non, Kate, tu ne peux pas faire ça !

Il ne peut pas aller dehors !

Jesus crie, Kate.

Il vient de 1876, Kate.

Il ne connais rien à notre mode de vie.

Si quelque chose devais lui arriver

-ça serait une catastrophe. -Shh!

Rien que sa présence ici

cause des interférences.

Des interférences !

S'il ne repart pas lundi,

il se peut que je disparaisse !

Je suis un de ses descendants, Kate

parmi dieu seul sait combien d'autres personnes.

S'il ne retourne pas le 28 avril 1876

il ne se marie pas, il n'a pas d'enfant

et tu sais quoi ?

Ce qui s'est passé avec les ascenseurs aujourd'hui

ben, ça aura été une ballade de santé à côté.

Stuart ! C'est embêtant.

C'est embêtant maintenant, d'accord ?

Je suis désolé que tu te sois fais mal mais

il se trouve qu'il se passe pas mal de choses pour moi également.

Quelqu'un doit le surveiller.

Stuart, c'est un adulte.

Il est adulte. Il va bien.

Il peut s'occuper de lui.

-Non. Attend. Aïe ! -J'y vais.

Kate, s'il te plait.

Amène ça à Spectra, OK ?

Fais-le développer.

Tu verras que j'ai raison.

Dis à Manny que c'est important.

Tu veux un tirage en double ?

C'est pas drôle, Kate.

C'est pas drôle, Kate.

Ca n'est pas une blague.

Tu as besoin d'aide, Stuart.

Tu as besoin d'aide.

...le carré de l'hypoténuse

Je suis très fort dans les calculs d'intégrales et de différentielles

Je connais le nom scientifique de choses microscopiques

Pour faire court, en matière de végétaux, d'animaux et de minéraux

je suis ce qu'on peut appeler un général en chef.

Charlie ?

Hé, Kate !

Je peux te voir en bas une minute ?

J'ai invité quelqu'un à diner.

Il est là-haut, tout seul.

Stuart est à l'hôpital.

J'ai pas pensé que tu avais tant de problèmes...

Non, tu n'as pas pensé tout court, Charlie.

Tu n'as pas pensé.

Tu es rentré tôt, un jour plus tôt, de ton stage d'acteur.

OK, ça n'est pas un stage d'acteur

et ouais, je suis rentré un jour plus tôt, d'accord ?

Il y avait cette prof de Tai Chi qui essayait

-de mettre ses doigts... -Non, voilà le problème.

Tu es directement monté

dans l'appartement de mon ex petit-ami

et tu invites son copain cinglé...

Tu vois, c'est de ça qu'il s'agit.

C'est pas que je sois monté.

C'est qu'il s'agit de ton ex petit-ami...

Non, il ne s'agit pas de Stuart.

Bonsoir, Kate.

Charles.

Hey, Leo.

Sois sympa.

Alors, quand Stuart revient-il ?

Quelques jours, peut-être une semaine.

Il m'avait promis qu'il rentrerait ce soir, tard.

Et bien, peut-être bien que si, Leopold.

Il est tellement fort pour tenir ses promesses.

Puis-je avoir le plat suivant ?

Il n'y a pas de plat suivant.

Ha.

D'où je viens

le repas est le reflet de réflexions et d'études.

Les menus sont préparés à l'avance

et servis parfaitement.

Il est dit que, sans l'art culinaire

la crudité de la vie quotidienne serait insuportable.

Nous avions un dicton chez McKay :

"Vous secouez et secouez la bouteille de Ketchup.

Vous récupérez que dalle, puis ça vient tout, d'un coup."

Que faites-vous ?

Je vous demande pardon ?

Pourquoi restez-vous debout ?

On m'a appris à me lever

quand une femme quitte la table.

Dites-moi, Charles

quand Stuart et votre soeur étaient fiancés

vous est-il arrivé de lire

ses documents sur l'univers temporel ?

J'ai passé la matinée à les parcourir et je dois bien dire...

Stuart et moi n'avons jamais été fiancé.

Même pas de loin.

Mais j'ai bien lu...

Merci.

J'ai bien lu ses documents,

surtout, pour montrer de l'intérêt.

Est-ce que Stuart essaye toujours

de faire une machine à remonter le temps ?

Là réside toute la beauté-- il a découvert

qu'il n'y avait pas besoin de machine.

Tout ce qu'il fallait faire c'était developper

la formule prédisant les portails--

des fenêtres naturelles dans la fabrique du temps.

Apparemment, Stuart en a localisé un

en utilisant une théo...

Ah !

En utilisant une théorie moderne de prédiction météorologique.

C'est quoi un portail ?

Une ouverture qui n'existe que pour un bref instant.

Ce qui explique pourquoi

on doit y sauter depuis une certaine hauteur--

afin d'avoir la vitesse nécessaire.

La vitesse de la gravité, pour être exact.

C'est très intelligent.

Vous êtes si méthodique.

Vous n'arrêtez jamais, même pas une seconde, si ?

C'est incroyable !

Oh, arrêtez ça, s'il vous plait !

Pas plus ! Stop, s'il vous plait ?

Je vous en prie. Je suis fatiguée.

Pouvez-vous y aller ? Pouvez-vous simplement y aller ?

Pouvez-vous y aller ?

Elle est saoul, Leo.

Oh, la ferme, Charlie !

Et toi, tu peux monter ?

Pouvez-vous y aller ?

Je suis vraiment désolé si j'ai pu vous offenser d'une manière que ce soit.

Bonne nuit, Charles.

Bonne nuit, Charles.

Bonne nuit, Leo.

Qu'est-ce que c'est que ce b*rd*l ?

Il croit venir du 19ème siècle, Charlie.

Il croit être un duc.

Je sais. C'est pas la classe ?

Non.

Kate, c'est un personnage.

C'est un acteur.

Ah vraiment ? Et il joue dans quoi ?

Tu sais que ce n'est pas parce-qu'il

n'y a pas de fiche de paye

qu'on ne doit pas travailler son art.

Qu'est-ce qui se passe ici ?

Je crois qu'il y a eut un problème avec, euh...

-Ca.

Passez-moi ce téléphone.

Non.

Donnez-le moi.

Non, Je dois...

Que voulez-vous que je fasse ?

Vous m'avez pris mon portable.

Ils ne sont pas autorisés dans l'enceinte de l'hôpital.

Je dois faire un appel !

Pas maintenant.

Non, non, vous ne comprenez pas.

C'est vraiment un coup de fil important.

Je dois quitter l'hôpital maintenant.

Je ne peux plus rester ici.

Mr. Besser

Je suis lasse de vous expliquer.

Vous n'irez nulle part

tant que le Dr. Feinstein n'a pas signé votre sortie !

Avez-vous fait des études de science, Esther, hmm ?

Vous semblez futée.

Déjà entendue parler du continuum espace-temps ?

Ca à l'air important, non ? Et bien, ça l'est vraiment.

Et vous voulez que je vous dise quelque chose, Esther ?

Il est cassé ! OK ?

Et je suis le seul à pouvoir le réparer.

Alors pourquoi n'iriez-vous pas dans le couloir là

attraper votre petit téléphone

et appeler le Dr. Feinstein...

Bonne nuit, Mr. Besser.

Vous lui dites que...

Vous lui dites que je...

Pointez vos orteils, lancez vos épaules en arrière.

Prenez une grande inspiration

et expirez en chien de fusil.

Oh, calme-toi !

Calme-toi... oh !

Bart, la ferme !

Cette chose est sacrément compliquée !

C'est juste un grille-pain !

Et bien, l'insertion d'une tranche dans ce soit disant grille-pain

ne produit pas une tartine grillée--

à peine une tartine tiède !

Et en l'insérant 2 fois, on obtient du charbon.

Donc, clairement, pour faire une vrai tartine grillée

il faudrait l'insérer

une fois et demie

ce que cet appareil est loin de permettre !

On pourrait s'imaginer

que quand le General Electric l'a construit

il l'a essayé.

On pourrait s'imaginer que le General est fier de ses produits,

au lieu de ça il les balance

à des utilisateurs sans méfiance.

Tu sais quoi ?

Tout le monde s'en tape

de pousser 2 fois la tranche.

Tu sais pourquoi ?

Parce-que tout le monde la pousse 2 fois !

Pas d'où je viens.

Oh, parce-que là d'où tu viens

une tartine est le résultat de réflexions et d'études.

Oui, vous vous moquez.

Mais peut-être qu'un jour

vous vous réveillerez d'un bon sommeil

à l'odeur d'une brioche chaude

recouverte de marmelade et de beurre crémeux

vous comprendrez que la vie

n'est pas seulement besoins mais envies.

Refaites-le moi.

Excusez-moi ?

-Ont-ils commencé ? -Oui.

Le programme.

Leopold, Darci. Darci, Leopold.

J'aimerais qu'il le lise.

Tu peux nous l'envover juste à la fin ?

Et, Leopold, suit Darci.

Elle va t'emmener à la chambre verte et tout t'expliquer.

Je dois travailler.

J'ai besoin d'un endroit où travailler.

Si je pouvais avoir Mr. Duc ?

Est-il prêt ? Où est-il ?

Oh, mon dieu, regardez ça.

on oublie celui-la.

Mr. Duc, avancez-vous jusque là.

Excusez moi, jusqu'à la marque, ici.

Tenez-vous sur la marque scotchée.

Ecoute, oublie ce type.

Je ne peux plus perdre de temps, J.J.

On doit se décider maintenant.

Très bien, on a pas mal de choix.

On prend la décision maintenant, Kate.

Ca serait une erreur, J.J.

Kate, le client veut passer à autre chose.

Tu dois voir ce type.

Ca prendra... 2 minutes !

On dirait le type des céréales Quaker.

Bon, Phil, ça n'a rien à voir avec ce que tu penses.

Ca à voir avec ce qu'ils pensent.

Ils ont comaté toute la journée

et regardes-les.

Pour eux, ce type, c'est le rêve.

Il est classieux, honnête, courtois.

Se lève quand tu rentres dans une pièce.

T'apporte la brioche au lit.

Peut-être même que si tu manges sa margarine

tes hanches vont fondres

et qu'il viendra chez toi.

Si je comprend bien, Je dois lire ceci

Comme pour Geronimo.

Geronimo ?

Il veut dire Geraldo.

Tout à fait.

OK, tout le monde-- silence, s'il vous plait.

et, action.

Vas-y, mec.

Du beurre frais crémeux.

Il y a -t-il quelque-chose de plus délectable ?

Je vous que ça existe.

Et vous ne pourrez qu'acquiescer quand vous essairez

le Farmer's Bounty dégraissé

avec du véritable extrait de beurre crémeux

dans chaque bouchée.

A chaque ingurgitation de Farmer's Bounty

vous recevrez la luxueuse sensation du beurre dans votre bouche

sans augmenter plus votre tour de taille.

Pas mal, Kate.

Où l'as tu trouvé ?

Il habite dans mon immeuble.

Où est-ce que je signe ?

Ici, et ici.

Oh ! Salut.

C'était impressionnant, Kate.

Merci, J.J.

J'aurais pas mal de chose à te dire ce soir au diner.

Joli travail, Mr. Margarine.

Merci.

Le costume est génial. Joli.

Oui ! Oui ! Oui ! Oui !

Wouah !

Vous semblez joyeuse.

Eh, vous avez été génial là-bas !

Mec !

Tu vas passer sur les TV nationales !

Je crois comprendre que vous dinez avec cet homme ce soir.

Euh ? Oh, oui, J.J.

C'est mon patron.

Il vous faut un chaperon.

Ses intentions sont évidentes.

Je suis seule avec vous.

Ai-je besoin d'un chaperon ?

Je ne vous courtise pas, Kate.

Et si je le faisais, en tant qu'homme d'honneur

je vous aires informée de mes intentions par écrit.

Oh...

Bonne journée.

Hey !

Kate, pourquoi ne prendrions-nous pas un de ceux-ci.

C'est pour les touristes.

Désolé, elle n'a pas l'air intéressée.

Oh, hey, hello. Hello.

Hey ! Hey !

Hey ! Hey, vous...

Kate !

Hey, trouduc' !

Hey !

Je vous rattraperais !

Hey !

Trouduc' !

Grand dieu.

Donnez-moi votre main.

Quoi ?

Votre main, femme !

Yah ! Yah !

Qu'est-ce que tu fous ?

Whoa, hey !

Yah !

Je vous ai prévenu, coquin

J'ai appris l'équitation à la King's Academy

et l'escrime chez les palace guard.

Vous n'avez aucune chance.

Où que vous vous enfuiez, je chevaucherais à vos trousses

et quand vous vous arrêterez, l'acier de cette courroie

se logera dans votre cerveau.

Votre petit-ami est un bon cavalier.

Ouais.

Es-tu réel ?

Veuillez m'excuser ?

Es-tu réel ?

Je le pense.

Tu es duc.

Je suis né duc.

mais je ne me sens pas duc.

Stop. Assis.

Debout. Stop.

Stop. Bon chien.

Je sors pour le diner.

Qu'allez-vous faire tous les 2 ?

Je sais pas.

On va peut-être regarder la fin du match

ou sortir, ou autre-chose.

Oh, merci.

Kate, puis-je réitérer mon offre de chaperon ?

Non, merci, Leopold.

Charles, ne trouvez-vous pas la situation inappropriée ?

En tant que frère, je dirais...

En tant que frère, je dirais

que ma soeur devrais m'inviter à une audition.

C'est gentil, mais...

-Charlie. -Hmm ?

Tu ne fais pas vraiment représentant en margarine.

Je peux pas vendre du beurre, Kate ?

Je ne voulais pas t'offenser...

C'est offensant. Je suis un acteur.

Tu ne me crois pas capable de vendre du beurre ?

Non. Si. Je suis désolé.

Je peux faire l'Anglais, Kate.

Je suis un acteur. Je peux jouer n'importe qui !

Tu es un très, très bon acteur.

-Je suis un bon acteur. -Oui.

OK, bien, très bien.

Un gus de l'ère Victorienne n'ayant jamais vu un match des Mets regarde la TV.

Parfait.

Cette scène-- je dirais, est-ce que ces petits bonhomme

sont dans cette boite de phosphore ?

Du cricket, Il me semble !

Ce jeu m'a l'air bien plus endiablé que le cricket !

Good golly, oh, Jesus !

Il semblerait que Mike Piazza marque un point !

Et un Canadien ?

Oh, ça va.

Ca va, vous aimez le beurre, hein ?

Ouais, qu'est-ce que c'est ?

Bonne nuit.

Bonne nuit.

...tous ces petits bonhommes dans ce stade.

Vous savez pour quoi ils seraient partant ?

De la margarine !

Quand ton ami s'est pointé dans cet accoutrement

je dois dire que j'étais un peu inquiet à ton sujet.

"Peut-être même que si tu manges sa margarine tes hanches vont fondres."

C'est génial.

Vous avez sauvé Phil de son ambivalence.

Je savais que c'était ce qu'il fallait faire-- dans mes tripes.

Je compte sur ses tripes.

Pouvons-nous avoir une bouteille de Lynch-Bages 1995

et une bouteille d'Evian ?

Je vais te dire un truc

ton ami va devenir plus célèbre que Mr. Whipple.

Merci.

Tu ne couche pas avec lui ?

Non.

Non.

Leo. Leo, viens-là. Viens ici.

Comment ça va, mec ?

Tu vois la fille avec les longs cheveux châtains ?

C'est Patricia.

Elles est ravissante.

Elle est pour moi.

Félicitations.

Hé, tout le monde, voici Leo !

Leo, voici tout le monde.

Ca roxe ? Dennis.

Shelby, Allison, Monica.

Et voici, enfin,

l'infatigable Patricia.

Hey, Charlie.

Hey.

Comment vas-tu ?

Patricia, laissez-moi vous aider.

Merci.

Tu les as ?

Je les avais.

Laissez-moi t'allumer.

Et voilà.

Vous êtes en beauté ce soir.

Très...

Comme un livre de Judy Blume.

C'est bien, parce-qu'un moment j'ai cru

que cette pièce d'eau était un fossé.

Non, c'est un étang.

Les jardins son dévastateurs.

Effectivement.

Ils sont magnifiques. Ooh.

Vous devriez venir les voir vous-même.

Bien sur, bien sur.

Après la fusion

je vais être coincé là-bas, à régler des problèmes.

Je vais essayer de voler un peu de temps

au nouveau boss à New York.

Qu'est-ce que tu dis ?

Je dis que tu devrais venir me voir.

Tu viens me voir pour le weekend.

Oui, ça j'avais compris.

L'autre moitié-- avant ça.

la moitié à propos de ton nouveau boss.

C'est ça que je n'ai pas compris, cette moitié.

Pourquoi ne pas aller à l'opéra samedi ?

On joue La Boheme au Met.

OK, donc elle revient-- au moment où tout le monde se tire--

elle monte sur scène

et commence à asperger le public

avec une poire remplie de jus de pin (???).

Tout en hurlant "Dé-sexe moi! Dé-sexe moi !"

Sans une larme.

Juste de la passion humaine brute.

Est-ce que Willem Dafoe ne ferait pas partie de cette troupe ?

Ouais, et il pète son monologue sur le truc

que les meilleurs choses sont cachées au plus profond de chacun.

Comme au Louvre.

Excusez-moi.

Vous disiez, Charles?

Ben...

Non, ton histoire de Louvre ?

Qu'est-ce que tu voulais dire.

Bien, seule une fraction des trésors du Louvre sont en exposition.

Le reste est dans les sous-sols.

Tu as été dans les sous-sols du Louvre ?

Euh, oui.

J'ai été major en histoire de l'art à Vassar.

Ah.

Et donc, qu'est-ce qu'il y a là dessous ?

Et bien, c'est là que tout commence en réalité.

Intacts.

de Vinci, Michelange, David, Chardin.

"Laissez-moi vous aider, Patricia.

"Oh, laissez-moi vous allumer, Monica.

"Comment, ceci ?

"C'est la crête familiale. (???)

"Qui est dans la famille depuis... Oh, dans le sous-sol ?

"Qu'ont-ils dans le sous-sol ?

"Et bien, des oeuvres de de Vinci

"Michelange, Chardin, David

entourées de gigantesques éponges de corail pour absorber l'humidité."

Juste pour info, j'étais en plein chantier.

j'étais dans la zone

et j'aurais eu son numéro

si tu n'avais pas tourné la soirée

en visite guidée du Louvre.

Je m'en excuse.

Mettons une chose au claire.

Patricia, elle t'as trouvé mignon--

probablement gay mais mignon.

Mignon, Leo, c'est le truc qui me tue.

-Peut-être. -Peut-être ? Certainement.

Il me semble que ceci est son numéro.

De mon point de vue, Patricia ignore tout de vos sentiments.

Mais ce n'est pas étonnant.

Vous êtes, Charles, un Achille Zavata.

Un quoi ?

Pour vous, tout est occasion de plansanter.

Les femmes sont sensibles à la sincérité.

Il vous faut retirer cette ironie de vos propos.

Personne n'aimerais se faire courtiser par un bouffon.

Tenez, voilà son numéro.

-Oui. -Appelez-la demain.

Je ne peux pas. C'est à vous qu'elle a donné le numéro

Seulement parce-que je lui ai parlé de vos sentiments.

Qu-qu'est-ce que t'as fait ?

Et bien que vous l'admiriez

Mais que vous hésitiez à vous déclarer

car vous pensiez qu'elle en attendait un autre.

M*rd*, c'est bon ça !

Qu-qu'est-ce qu'elle a dit ?

Elle m'a tendu la serviette.

Charles, il se fait tard.

Non, non, non, elle ne sera pas encore rentrée.

j'aurais son répondeur, j'y laisse un message

et le balle est dans son camp.

Là vous ajoutez le calcul à la comédie.

Vous, devriez garder la balle dans votre camp.

T'as raison. T'as raison.

OK.

Ne faites rien jusqu'à demain.

J'attend demain. Puis j'agis.

Une déclaration, Charles.

Montrez-vous sincère dans vos intentions.

Cherchez à lui plaire, pas à la facher.

Pas la facher.

Vous êtes intoxiqué. Nous devrions rentrer.

Je suis sur que Kate sera rentrée.

Ca m'étonnerait.

Mais il est bientôt minuit.

Vous en êtes amoureux, hein ?

-Qui donc ? -Kate.

-J'en étais sur ! -Oh, Charles, arrêtez.

Vous êtes amoureux de ma soeur !

Et bien sur, tu lui a montré tes intentions, non ?

-Non ? -Vous avez bu.

Leo, Commune...

juste au coin de la rue.

On pourrait s'y arrêter, tu me donnerais quelques idées

quelques trucs--

me montrer tes astuces quoi.

Ouais, tu vois, c'est facile concernant Patricia.

Parce-que tu t'en tapes.

Mais c'est une autre paire de manche

quand c'est une fille que t'aimes, hein ?

Ouais, c'est qui le Zavatta maintenant ?

Vous voulez vous fachez

avec ma soeur !

Je dois avouer que je suis un peu perdue.

Um...

Non. Merci.

Quand vous m'avez demandé de venir diner ce soir

j'ai eu l'impression

que c'était pour parler...

De la fusion.

Oui. Voilà. Oui.

Et éventuellement d'une promotion.

Oui.

Oui, ça, aussi.

Et, euh, le diner se termine

et nous n'avons pas réellement abordé

quoique ce soit

de ce pourquoi je suis venue...

Je ne me souviens pas de t'avoir déjà vu si nerveuse, Kate.

Tu ne m'as même pas encore embrassé.

Ouais.

Bien. Bon...

Je t'apprécie, J.J., vraiment.

Je t'aime bien.

Hm, en fait, je pense

que tu seras d'accord pour dire qu'une relation...

une relation de travail, fructueuse

requiert un grand sens...

Où en est exactement notre relation de travail ?

Kate...

Salut, Kate !

Salut, Charlie.

Bien... Que faite-vous là ?

On pensait passer

-faire coucou. -Kate.

-J.J., C'est bien ça ? -Tout à fait.

Pourrais-je vous parlez ?

-Maintenant ? -En privé.

Non ! Non.

Mr. Margarine.

S'il vous plait... venez avec nous.

Où le situez-vous ?

-Dans le Sussex. -A côté de Ballmour.

-Oui. -Construit dans le 18ème siècle.

Au début du 18ème siècle.

Vraiment ? En êtes-vous certain ?

Oui.

Il a des photos, Leopold.

Vous avez du vous faire rouler, car je peux vous assurer

que même à la fin du 19ème siècle

il n'y a rien d'autre que des fermes près de Ballmour.

-Tu te trompes. -Ce n'est pas possible.

Et bien, c'est bien possible, Leopold, que tu te trompes.

Non, ça ne l'est pas.

...le seul manoir dans cette campagne.

Je le sais, j'y ai grandi.

Leopold, ça n'était pas...

Leo, aimez-vous l'opéra ?

-Oui. Vous également ? -Oh, oui.

Ca me maintient... ça me maintient en vie.

Quel est votre préféré ?

Bohème. La Bohème.

-La Bohème. -Je l'ai vu 12 fois.

C'est... c'est ainsi que j'ai appris le Français.

Tu parles le Français ?

Couramment.

Oh.

Qu'est-ce qu'il a dit ?

"Ah que ton visage est doux

entouré par la lumière de la lune."

Hum, j'aime.

De l'ouverture de la Bohème.

Un duo stupéfiant.

André le chante à Mimi.

André...

J'ai invité Kate au Met la semaine prochaine.

Elle n'y est jamais allée,

Patrone chante Andre. Mais elle a refusé.

Vous pouvez me l'expliquer, Leopold ?

Et bien... La Boheme est un magnifique chef d'oeuvre

et elle ne devrait pas refuser.

Mais peut-être résiste-t-elle pour une question morale.

Comment ça ?

On demande l'addition ?

Bien, certains pensent que courtiser une femme sur son lieu de travail

n'est rien d'autre que l'effort perfide

de la transformer en prostituée.

Oh.

J.J.

Ce type est charmant, Kate.

Le duc de la Margarine pense que je suis perfide.

Non, il ne le pense pas.

Non, pas perfide.

Le mot est trop beau.

Simplement un fanfaron et un goujat

qui parle encore moins le Français que moi, fut-ce possible.

Et au passage

il n'y a pas de André dans la Bohème-- c'est Rudolfo.

Et bien que cela se déroule en France

il est rarement joué en Français, vu qu'il a été écrit en Italien.

Bonne nuit.

Désolé.

Kate, puis-je vous parler ?

-B'jour. -Salut.

-Tu veux du café ? -Non, merci.

Tu veux... Tu veux lire ton journal ?

Non, merci, Charlie.

Je veux aller bosser

et essayer de régler le foutoir que vous avez foutu.

Tu es sure que...

Euh...

Kate...

Uh, Kate!

-Quoi ? -Je-je me disais

que peut-être tu voulais un-un kiwi pour-pour-pour le métro.

C'est une papaye, Charlie.

Ah.

Tu as raison. OK.

Mais en utilisant le produit

80% l'ont trouvé trop doux pour être...

efficace.

Ceci, bien sur, est une énigme

pour nous autres du marketing.

Comment maintenir une douceur apparente

sur un emballage plastique ou cartonné, tout en

conservant l'aspect solide du tissus ?

Bon, on va sugaérer aux gens de Summer Soft

de tester le produit à une plus petite échelle

dans les états atlantiques, où on pourra redonner au produit

des bases extensives...

Ma très chère Katherine...

Je me suis conduit comme un imbécile hier soir

animé en partie par la boisson, en partie par votre beauté

et en partie par mon idiote fierté.

Pour cela je m'excuse platement.

Veuillez accepter s'il vous plait, pour me faire pardonner

ce soir à 20 heures, un diner sur les toits.

OK, on en est où pour le Farmer's Bounty ?

Kate ?

Ca te dit de revenir avec nous ?

Farmer's Bounty ?

Où nous en sommes.

Où nous en sommes, bien.

Um, comme vous le savez, nous avons trouvé notre porte-parole.

La réponse du panel final nous donnes un 96 aux 2 premières cases.

Les femmes l'ont principalement noté...

"beau", "romantique"

avec même quelques... "quel morceau".

avec même quelques… "quel morceau".

Génial.

On maintient ça ?

J.J. ?

J.J., salut.

Hum, écoutes, je voudrais juste m'excuser à nouveau

pour ce qu'il s'est passé hier soir.

On n'avait pas besoin d'en arriver là.

Je te remercie.

Donc... on est OK ?

Oui, Kate.

Je n'ai pas sauté ; je suis tombé.

Il y a unedifférence--

subtile peut-être, mais il y a une différence.

Comment êtes-vous tombé la-dedans ?

Parce-qu'il n'y avait pas d'ascenseur.

Et vous pensez que c'est votre faute ?

Ecoutez, si vous aviez amené votre arrière arrière grand-père

du passé avant qu'il n'invente

l'ascenseur, et même qu'il ne répande ses graines

ça vous paraitrait normal que la nature corrige en supprimant

et les ascenseurs, et votre existence.

Mais, clairement, vous existez.

Vous savez quoi, je suis désolé.

Je vois que vous êtes très occupé

et je suis sur qu'il y a plein de gens qui reclament

votre attention.

Malheureusement, je n'en fait pas partie.

Donc si ça ne vous embête pas, voulez-vous bien ouvrir cette porte ?

J'ai peur que vous ne soyez un danger pour vous-même.

Et dans ce cas

-Hein ?! -la loi m'oblige...

Quelqu'un pour m'ouvrir... Aïe ! Aïe !

Tout va bien, Dr. Geisler ?

Oui, Gretchen. Tout va bien.

Stuart, je vais vous prescrire

Stuart, je vais vous prescrire

une drogue appelée Prolixin.

C'est un anti-psychotique léger.

Rien de trop fort.

"Je me demandais...

"Je me demandais si vous voudriez bien m'accompagner...

"Si vous deviez avoir d'autres obligations,

je comprendrais."

Ce soir 19:00, 19:30.

S'il vous plait, ne soyez pas en retard.

Falait que je te parle de ça, OK ?

Paske y'a un paquet de trucs qui n'ont pas été dit.

Avez-vous réalisez un bouquet pour Patricia ?

Ecoutes, on ne peut pas dire à une femme qu'elle est...

"gracieusement sereine."

Non, non, cela n'ira pas.

Qu... quoi ?

Qu'est-ce qui ne va pas avec celui-là ?

Le lys orange symbolise la haine extrème.

Le bégonia et la lavande

le danger et la suspicion, respectivement.

Chaque fleur représente un sentiment, Charles.

Puis-je suggérer les amariles, montrant son

extrême beauté.

Ou la rose claire.

Darci !

Hmm ?

-C'est quoi ça ? -La réponse

-à l'invitation de Leopold. -He-hein ?

Tu y vas, non ?

Je en me suis pas décidée.

Oh, tu n'a pas décidée

si tu voulais diner

sur ton toit avec un duc ?

qui pense venir de 1876 !

Non ! Et j'apprécierais même...

Kate, allez, OK ?

Je ne sais pas ce que ce mec t'as fait pour te mettre dans cet état

mais c'est la plus belle lettre d'excuse

de l'histoire de l'humanité.

-Tu n'as plus qu'à la signer, Kate.

il est 4:30. On va la faxer.

Secrétariat de Kate McKay.

Ils ont raccrochés.

Salut. Patricia est là ?

Hé, Patricia ?

Salut. C'est moi, Charlie.

Hé, Charlie.

J'appelais pour savoir si

savoir si tu as reçu mes fleurs-- tes fleurs.

J'appelais pour savoir si tu avais reçu les fleurs que je t'ai envoyé.

Ouais, je les ai reçu.

Et je me demandais

si un cinéma te dirais ce soir

et peut-être après

un restaurant ?

Ce que je veux dire, c'est...

Je comprendrais si tu étais déjà prise ce soir.

Mais, euh, tu sais, je voulais juste te dire, hum...

Ouais ?

Je voulais te dire que tu, euh...

tu m'as fait une sacré impression.

Et-et c'est-c'est pas simplement ton apparence--

Je veux dire, ils sont parfaits.

Tes apparences, tu sais, haut de gamme.

Mais, euh...

Je ne sais pas, c'est, hum...

Oui ?

Tu es gracieuse.

Tu sais, la manière dont tu bouges, dont tu parles.

Je veux dire, certaine personne savent y aire avec les mots

et, tu sais, tu… tu en fais partie.

En gros, je t'apprécie.

Patricia ?

19 heure, ça te vas ?

19 heure ?

à 19 heure je suis au paradis. OK.

On se voit tout à l'heure.

Ca a marché !

Ca a marché ! Oh! Qui sort avec Patricia ?

Charlie sort avec Patricia !

Charlie sort.

Oh, mieux vaut perte prêt.

Mieux vaut me changer.

Sans trop me changer, quand même

Pask'elle m'aime pour ce que je suis.

Oh.

Hé.

Charlie, tu as l'air fantastique.

-Ah oui ? -Ouais.

J'ai un rencard.

Je dois y aller. Salut.

Salut.

Kate ?

Ouais ?

Hum, passes une bonne soirée.

Salut.

Mon dieu.

C'est merveilleux.

Le terme exact que je cherchais.

Puis-je ?

Ma mère était une vraie romantique.

Pour le mariage du Prince Charles et de Lady Di,

elle a organisé une fête, avec des petits-fours et de la confiture.

C'était comme une soirée Super-Bowl, mais pour les mamans.

Elle a pleuré une semaine entière.

Je ne connais pas cette histoire

du Prince Charles et Lady Di.

Oh, Tu n'en a pas envie.

C'est un récit édifiant. La preuve supplémentaire.

A quel propos ?

QUe les contes de fées n'existent pas.

Je ne sais pas choisir les hommes.

Peut-être n'avez-vous pas trouvé le bon.

Peut-être.

Ou, euh, peut-être que toutes ces histoires d'amür

ne sont qu'une version pour adulte du père noël

un mythe qu'on nous ressert depuis l'enfance

pour qu'on continue d'acheter des magazines

qu'on aille voir nos psys

qu'on regarde des navets enrichis aux tubes du moment

sur des scènes cuculs

le tout en une pathétique tentative d'expliquer

pourquoi à chaque fois, il reste coincé dans la cheminée.

Otis me répète toujours qu'aimer, c'est sauter.

Lamentablement, je n'ai jamais trouvé le courage de me lancer.

Selon mon oncle, arrivé à mon 30ième anniversaire

J'étais une tache sur la réputation familiale.

Il m'a pris chez lui

je me suis marié avec une Américaine, avec réserve.

Une fille avec une belle quantité de, euh...

Charme ?

D'argent. Depuis que mes parents sont décédés

notre fortune familiale a, comment dire, fondue.

Je serais marié à cette heure, si je n'avais suivi Stuart.

Je devais faire ma demande cette nuit-là.

A qui ?

Je ne sais pas.

N'importe qui.

L'une d'entre elles.

Que fais-tu ?

Je nettoie.

Me ferriez-vous l'honneur de cette danse ?

S'il vous plait ?

Je ne sais pas danser.

Vous vous en sortez parfaitement.

Leopold, c'était charmant.

Mais je ne sais si je peux sauter

bien que j'en ai envie.

Les gens pensent que je suis brave, mais ce n'est pas le cas.

Etre brave c'est simplement avoir une vision nette

du futur.

De la gloire comme du danger

et n'avoir pas peur de les affronter.

Hey.

Salut, Charles.

Comment s'est déroulée la soirée avec Patricia ?

Bien. Merci.

Et la tienne ?

Bien. Merci.

Bon, Leo, tu ne crois qu'il est temps que tu me dises qui tu es ?

Que voulez-vous dire ?

Ben...

c'est marrant de jouer au duc avec toi toute la journée

mais je n'aimerais pas revoir "Kate & Stuart - le retour".

Je sais que tu penses qu'elle est solide

mais ça n'a pas été si facile pour elle.

Elle se trouve toujours des mecs

qui ne tiennent pas leur promesse.

C'est comme moi, je...

Je comprend, Charles.

C'est vrai ?

Oui.

Donc... Qui es-tu ?

Je suis l'homme qui aime ta soeur.

OK, la porte est ouverte.

Remets le couvercle.

Refermes les tiroirs.

Fermes la porte, et pousse ce bouton.

Juste un conseil :

n'appuis pas dessus avant qu'elle ne se réveille.

Pour qu'elle te voit le faire.

Oh, rusé.

Un proverbe du fond des bois.

Si tu fais la vaisselle mais que personne ne te vois...

Did it happen?

Tout à fait.

Une tasse de café, ma chère.

Merci.

Peti-déjeuner ?

Tartine de pain complet avec fraises

et mascarpone, ma dame.

C'est apparemment pauvre en polyinsaturés.

C'est très bon.

C'est bon.

Que faisons-nous aujourd'hui ?

Oh non, non, non, non, non, non.

Merci. Non.

Tu sais ce qui me ferais plaisir ?

Ils ne vous vont pas.

Ils ne sont pas faits pour vous.

Kate.

Kate, Kate, venez.

Leopold ? Leopold ?

Hé, que faites-vous ?

Ca me turlupine qu'elle soit encore là.

C'est la maison de mon oncle.

Enfin, était.

C'est ici que je vivais, grand dieu.

Un portrait de mes parents... et de moi.

Euh... euh, Leopold ?

Ecoutes, je ne pense pas

que nous devrions trainer ici comme ça.

Leopold ?

Mes appartements.

QUe fais-tu ?

Hé.

C'est l'endroit où je met tout ce qui me tiens à coeur.

Hmm.

Les choses que je ne veux pas que mon oncle touche.

L'alliance de ma mère.

Oh, elle est magnifique.

Tu sais, j'ai vécue sur une île

par des ponts à tout ce qu'il me fallait

mais je ne les ai jamais traversé.

J'ai habité ici pendant 10 ans

et je n'ai jamais traversé quoi que ce soit.

Tu n'as jamais voyagé ?

Non.

Est-ce que...

Oui ?

Est-ce que l'endroit d'où tu viens te manque ?

Dans un sens, ce...

Ce qui me manque... Ce qui me manque, c'est le rythme.

Plus lent ?

Vraiment plus lent.

Comme aujourd'hui ?

Oui.

Où qu'on aille, on le fera à ta façon...

Tu entends ça, Leopold ?

-Tu entends cette musique ? -Oui.

As-tu vu le film

Diamants sur Canapé ?

Euh, non.

"Non."

Pas encore.

Tu vois le type là en bas avec la lumière allumée ?

Mm-hmm.

Il écoute la bande originale

de Diamants sur Canapé tous les soirs

jusqu'à minuit pile.

Puis il éteint la lumière

et va se coucher.

Mon ami d'enfance

Moon River and moi.

>> Moon River BO de Diamants sur Canapé

>> Huckelberry friend l'ami d'enfance, dont parle la chanson

Oh, ça veut dire que nous dimanche.

Et je ne veux pas que nous soyons dimanche.

J'en veux encore.

Encore du 1876.

Mais, Kate, vous ne travaillez pas le dimanche.

Vous en aurez encore.

Ben, euh, non, paske dimanche, c'est juste avant

le jour ou je rebosse, donc...

il est empoisonné.

Je vois.

En plus, demain c'est le jour

du lancement de ta pub.

Kate.

Hmm ?

Voulez-vous...?

Pourriez-vous... envisager…?

Hmm ?

C'est l'heure de se coucher.

Oh.

Je suis tellement détendue.

Tout va bien.

Oh...

Vous Vous moquez.

Oui.

Euh, vous remplacez Otis.

Oui, votre grace.

Oh, attendez.

Hey, hey, Ne... ne monte pas.

Reste.

Je vous aime, Kate McKay.

Scone, votre grace ?

Ah, merci, Millard.

Vous amené le Farmer's Bounty ?

Evidemment.

Ah !

Du beurre frais crémeux.

Il y a -t-il quelque-chose de plus délectable ?

Je vous que ça existe.

Et vous ne pourrez qu'acquiescer

quand vous essairez le Farmer's Bounty dégraissé

avec du véritable extrait de beurre crémeux

dans chaque bouchée.

A chaque ingurgitation de Farmer's Bounty

vous recevrez la luxueuse sensation du beurre

dans votre bouche

sans augmenter plus votre tour de taille.

-Farmer's Bounty.

Bon, pour cette prise

mords dedans et souries.

Et... coupez !

Bon, on vérifie.

-C'est bon pour moi.

Est-ce qu'on peut avoir un Dedo ici, et un...

Oh, excusez moi.

Excusez moi. Est-ce un vrai échantillon de Farmer's Bounty ?

Ouais. Pourquoi ?

On dirait du jus de chaussettes.

Ben, je vois pas bien en quoi ça te concerne, si ?

En quoi cela me concerne ?

Ce produit a le gout du lard cru.

En quoi est-ce que cela ne me concerne pas ?

Hé, mon pote, c'est un gagne-pain !

-Attend une minute. -un gagne-pain ?

Un... c'est une insulte !

T'inquiètes pas du gout.

Reviens. Faut qu'on fasse une autre prise.

Avec un truc qui mette en valeur ce...

Leopold.

Leopold !

Hé! Leopold, Qu'est-ce qu'il se passe ?

Que fais-tu ?

Ils-ils ont besoin de toi là-bas.

Vraiment ?

Ouais. Ils ont besoin de toi pour finir le tournage.

C'est pas encore terminé.

Et bien, je n'y participerais plus.

Pourquoi ?

L'avez-vous gouté ?

Le Farmer's Bounty ?

Oui, le Farmer's Bounty.

Ouais, je l'ai gouté.

C'est infâme.

Je sais.

Vous savez que c'est infâme

mais vous n'avez aucun scrupules à faire de moi son représentant ?

C'est allégé ; donc c'est pas bon.

Je veux dire, où est le problème ?

Le problème c'est que sans raison

au-delà de mon affection pour vous, je me retrouve

fourguant de l'écume d'étang à d'innocents consommateurs.

Hé, écoutes, ici

les enjeux sont importants en ce qui me concerne.

Tu ne peux pas juste t'ne aller parce-que...

Si, je peux, et vous aussi.

Quand on se retrouve embringué

dans une entreprise sans mérite, on se retire.

Non. Non. De temps en temps

on doit faire des choses qu'on reprouve.

Et même si on l'a mauvaise on termine ce qu'on a commencé.

Ca fait partie de la vie.

Je croirais entendre mon oncle.

Ecoutes, Leopold, Jansen Foods est

un client important de ma boite.

Si tu n'y retournes pas

je vais avoir un tas d'*mm*rd*s.

C'est ça ton travail, Kate ?

De la recherche, pour décevoir les gens ?

Raffiner les mensonges jusqu'à ce qu'ils semblent vrais ?

Ca n'a rien d'étonnant que tu haïsse ta semaine.

Oh ! Ecoute, je n'ai pas le temps pour ça.

Qu'est-il arrivé au monde ?

Vous avez toutes les commodités, tout le confort

mais pas le temps pour l'intégrité.

Non. Ce pourquoi je n'ai pas le temps, c'est les discours pieux

par un vieillard de 200 ans

qui n'a jamais travaillé de sa vie.

Tu n'as aucune idée de ce que je fais de ma vie.

Et toi-tu ne sais de ce que j'ai fais de la mienne !

Je n'ai pas eu tout ce confort et ces commodités

Leopold, parce-que toute ma vie, j'ai du rembourser

et que je suis crevée et qu'il faut que je me repose

et si j'ai besoin de fourgeur

un peu d'écume d'étang pour ça

tant pis.

Très bien.

On se moque l'un de l'autre, Leopold.

En fait

je ne sais même pas réellement qui tu es.

Tu ne crois toujours pas que je suis celui que je prétend ?

On a passé un chouette WE ; c'est déjà ça.

Et maintenant c'est dimanche.

C'est fini.

Il y a tant de choses à voir dans le monde...

Je sais.

Je sais, je sais, ça parait cinglé--

de parler... d'une fissure dans le temps sous l'East River.

Mais, si on parle de faits, de faits avérés, Gretchen

Vous savez...

ça n'est pas plus cinglé, euh, qu'un chien découvrant un arc-en-ciel.

Les chiens voient monochrome, Gretchen.

Ils ne voient pas les couleurs.

Vraiment ?

Comme nous ne voyons pas le temps.

Nous le sentons.

Oh... nous le sentons

mais, euh, nous ne le voyons pas, c'est juste un flou.

C'est comme, euh...

C'est comme si nous étions dans un train supersonique

avec le monde qui défile.

Mais imaginez que nous puissions arrêter le train, Gretchen. Hmm ?

Imaginez si nous pouvions l'arrêter

en descendre, explorer

et voir le temps pour ce qu'il est vraiment.

Un univers, un monde

une chose aussi inimaginable que la couleur pour un chien.

Mais aussi réelle et tangible que la chaise sous votre popotin.

Maintenant si nous pouvions le voir comme ça

je veux dire, vraiment l'observer

alors... peut-être nous pourrions en voir les défauts aussi bien que la forme.

Voilà, c'est tout.

C'est aussi simple.

Voilà ce que j'ai découvert.

Je suis juste le...

type qui a vu la fissure dans la chaise

que personne d'autre n'a vu.

Je suis le chien qui a vu l'arc-en-ciel.

C'est juste que, euh...

aucun autre chien ne me croit.

Je vous crois.

Je peux voir qu'il s'est passé des choses depuis que je suis parti.

Mais...

il faut que tu y retournes.

Tu a compris que tu retourneras

le même jour que tu es parti, le 28 avril.

Oui.

Tu comprends donc que

tu auras peut-être à refaire certains choses.

Peut-être même que tu me reverras.

Simplement, ne me suit pas cette fois.

Est-ce que je peux entrer ?

J.J., tu voulais me voir ?

Entres.

J'ai cru comprendre que tu avais foutu le feu

au tournage hier.

J'ai l'impression que Mr Duc a un sacré égo, hein ?

Ouais.

Je vais en Angleterre cette semaine

et j'ai pris ma décision.

Mm-hmm.

Tu seras le boss pour l'agence de New York.

Donc, ceci, sera ton burau.

Je ferais l'annonce officielle ce soir.

Merci, J.J.

Merci.

Tu l'as mérité.

Je vais chez Jansen pour signer

les papiers de vente, les trucs FTC.

Donc, je te vois tout à l'heure, au bidule.

-Qu'est-ce qu'il a dit ? -Je l'ai.

Oh mon dieu, c'est merveilleux !

Donnes-moi juste une seconde,

excuses-moi, Darci. Une seconde.

Salut. Vous êtes bien chez Stuart.

S'il vous plait laissez un message.

Allo ?

Leopold, Je-je ne sais pas si tu es là

Si c'est le cas, décroche s'il te plait.

Je l'ai eut.

J'ai eut le boulot.

Je suis la nouvelle senior vice president

chez CRG.

Euh, s'il te plait, rappelles-moi.

Je, hum... Je suis désolé de la manière dont les choses se sont passées hier.

Je m'excuse.

Je, euh... J'ai vraiment besoin de te voir.

J'aimerais beaucoup te voir ce soir

mais j'ai ce truc au Farmer's Bounty.

Mais j'aimerais beaucoup te voir après.

Tu me manques.

Tu me manques.

Hé, Stuart.

Comment te sens-tu ?

Où est Leo ?

Il est à la maison.

Réellement.

Réellement.

P*t**n de m*rd* !

Regardes-ça !

Oh, mon dieu.

Glacé, est-ce que vous comprenez ? Glacé.

Et assurez-vous de laisser une autre caisse de Chateau Lafitte.

Oui, monsieur.

Leopold !

Leopold !

Où étais-tu passé ?!

Otis, Je vous demande une explication !

Il est 5 heure et demi !

Il n'est même pas encore habillé !

Il sera prêt, mon lord, Je vous l'assure.

Je ne le veux pas prêt.

Je le veux resplendissant !

Voilà votre invitation.

Vous avez votre numéro de table, votre numéro de voiture

Et il y a Marty là en bas-- le type que tu aimes bien.

Il est côté Madison.

Et aussi, ta liste d'appel est la dedans.

Et Stuart a appelé 2-3 fois.

Bon, passe une bonne soirée.

Tu es magnifique.

Je n'ai pas l'impression que cela soit bon.

Je dois aller au 2640 Madison.

Nous y voici, Miss McKay.

Passez une bonne soirée.

Salut.

Bonsoir.

Invitation, s'il vous plait.

Oui.

C'est juste des implants.

Ils sont nourris au hasard au Minoxidil.

Pas de rangées de poireaux.

Excusez moi.

Hey, Kate.

Félicitations.

Merci.

Ras le bol des lifting.

Je donne dans le micro-lifting maintenant.

Juste un petit coup tous les ans.

Je crois savoir qu'ils réouvrent le 840 l'année prochaine.

Donc j'attend pour y courir.

-Kate, félicitations. -Merci, Bob.

Hé, Kate.

-Félicitations. -J.J. Salut, Barry.

Merci. Merci beaucoup.

De toute façon, je suis bien contente qu'il se soit fixé.

J'allais déplacer mon bureau dans le hall.

Excusez moi.

Kate, ne vous repoudrez pas trop longtemps.

Je vas faire mon speech

dans quelques minutes.

OK.

Tout ce temps j'ai cru avoir une destinée pretzled

et qu'elle devait être dénouée.

Mais je n'avais jamais considéré

que l'ensemble du truc était pretzel.

Un merveilleux pretzel en 4 dimensions à l'inévitabilité kismetique.

OK, vous savez quoi, quittez l'avenue Park

dès que vous pouvez et remontez Madison.

J'étais supposer y retourner.

Il était sensé prendre de l'avance

puis il était supposer y retourner à nouveau...

et elle aussi.

Maintenant, c'est avec plaisir et honneur...

...amener les moines à la cloche.

Vous parlez de progrès et d'inventivité.

Mais ce que je vous offre ici est réel.

Prenez une femme.

Mariez-vous.

Ne tournons pas autour du pot, mon oncle.

A qui voulez-vous me marier.

Eh bien, celle qui a le plus d'argent.

Bien... c'est donc mademoiselle Tree des Trees de Schenectady.

Bien.

Considérez que c'est fait.

Otis, aller chercher les alliances.

Je ferais ma demande à minuit.

Invitation, s'il vous plait.

Euh, bonsoir.

Mon nom est Stuart Besser.

Je suis désolé, je sais que nous ne sommes pas sur votre liste

mais sa soeur est Kate McKay; elle travaille ici.

Je suis désolé monsieur, mais je ne peux pas vous laisser entrer.

...et il y a une chose que je pouvais faire

qui ne demandais pas d'argent

qui ne réclamais pas non plus d'avoir fait des études.

Je me suis rendu compte que je pouvais rendre service.

Et il n'y a pas de mal à ça !

Je suis un rendeur de service !

Woouu !

Merci beaucoup.

Je suis si...

Kate !

Stuart !

Charlie ! Qu'est-ce que vous faites ?

regardes ces photos, Kate.

Non! Non-non-non-non !

Maintenant il est temps de vous présenter la femme

qui va tenir de sa main de fer les bureaux de New York

notre étoile montante, mademoiselle Kate McKay !

Ecoutes-moi juste une seconde, OK, s'il te plait ?

Ils m'attendent en bas !

Je suis désolé d'avoir été un petit ami m*rd*iq**.

Je suis désolé de t'avoir laissée tomber.

Tu cherchais quelqu'un en qui tu pouvais avoir confiance...

Oh, Stuart, vraiment

je ne peux pas parler de ça maintenant.

Non, Kate, écoutes-moi, OK? S'il te plait.

Peut-être que nous n'avons pas perdu notre temps après tout.

Peut-être il y a une raison à ce que nous soyons amis.

De quoi est-ce que tu parles?

Peut-être que mon rôle, c'était de t'aider à trouver ton homme… Leopold.

Tu dois y aller, Kate.

Tu dois y aller, là-bas.

Aller où ?

Comment ?

Tu dois sauter du Brooklyn Bridge

dans les 23 minutes à venir.

-J.J. -Kate ?

Oh...

Kate, regardes juste ces photos, OK ?

Il y a-t-il… Il y a-t-il une Kate McKay ici ?

Ouais. Je suis là !

Kate ?

Elle est là. Elle est là.

Bien, sans plus attendre

le nouvelle senior vice president de nos bureaux de New York.

La voilà, Mesdames & Messieurs-- Kate McKay.

Whoa, whoa ! Whoa.

Ca va ?

Ouais.

Je suis désolée.

Merci.

Quelle introduction, hein ?

Merci, J.J.

Merci beaucoup.

Merci. Merci.

Wouaou.

Et bien, c'est un grand soir.

Chez CRG, nous nous sommes toujours considérés

comme étant dans le "trouver ce que les gens veulent"

et vous chez Jansen, vous êtes

dans le "faire ce les gens veulent".

Donc, imaginez tout ce que nous pouvons faire ensemble.

Nous allons pouvoir trouver exactement ce que les gens veulent

et le faire... pour eux.

Donc... ouais, nos clients…

auront exactement...

Euh…

…ce qu'ils...

…ils veulent.

Et, euh...

…c'est vraiment sympa d'avoir ce que l'on veut.

Euh, c'est vraiment génial.

Sauf si ce que pensiez vouloir n'était pas vraiment

ce que vous vouliez parce-que ce que vous vouliez...

…vraiement

vous ne pouviez pas l'imaginer, ou vous pensiez que c'était impossible.

Mais… si quelqu'un venait qui savait exactement

ce que vous vouliez sans avoir besoin de vous le demander ?

Comme ça.

Comme s'il pouvait… entendre votre coeur battre

ou lire vos pensées.

Et s'il était sur de lui

et n'avait pas besoin d'une perche

et qu'il vous aimait...

vous hésiteriez ?

Euh…

Et… Je dois y aller.

Je, euh… Je suis désolée mais je dois y aller.

Kate ?

Stuart, peux-tu me dire

en phrases courtes, complètes

sans mots dépassant 2 syllabes

pourquoi je suis sur ces photos ?

Probablement pas.

Essayes.

-Parce que tu y étais. -Je n'y étais pas.

Je m'en souviendrais.

Crois-moi, je m'en souviendrais

-si j'y avais été. -Parce-que tu vas y être.

Si nous y sommes dans les temps.

Ce sont des photos du passé, pas du futur.

Pas tout à fait.

Théoriquement parlant

si tu vas dans le passé dans le futur

alors ton futur est dans le passé.

Et c'est une photo de toi

dans le futur dans le passé.

Nous devons nous dépêcher. Allons-y.

Allez, allez.

Allez, allez. Allons-y !

Wouaou, où diable crois-tu que nous allons ?

6.80 $ le mètre, mec.

Ca va fermer, Kate ! Allons-y !

Mesdames & Messieurs, puis-je avoir votre attention ?

Le duc d'Albany fera

une annonce importante dans 20 minutes

de cette estrade.

Et je crois savoir que cette annonce

justifiera qu'on joue une marche nuptiale.

OK...

voilà le plus dur à faire.

-Quoi ? -Le longeron.

Le longeron ?

Tu dois aller au bout du longeron, Kate.

Ce longeron ?

Stuart, Je ne peux pas marcher sur ce longeron.

-Je ne peux pas... -Tu l'aimes, non ?

Quoi ?

Leopold.

Tu l'aimes, non ?

Oui.

C'est tout ce que tu dois savoir. Maintenant, vas-y.

-Tout se passera bien. -Katie...

Charlie... Charlie, Qu'est-ce que...

Comment...

Non, ne t'inquiètes pas pour moi.

-Maintenant, Kate, vas-y. -Maintenant ?

Le portail va se fermer.

-Bien. -Vas-y.

Jesus. Woouu !

Oh, mon dieu.

Tu peux le faire.

Ne regardes pas en bas.

Oh, m*rd*.

Charlie...

Je t'aimerais pour toujours.

Je t'aime.

C'est bon.

Madame, Madame, que faites-vous ?

Reculez madame.

-C'est bon. -Revenez ici, madame.

Revenez ici, madame.

Central, pour un signalement.

Ici l'inspecteur Gadjet. J'ai un sauteur

à l'extrémité sud-ouest du pont.

Veuillez notifier aux secours de se déplacer

à l'endroit pré-cité.

Mesdames & Messieurs

c'est avec le coeur joyeux et l'oeil brillant

que je vous présente fièrement mon neveu bien-aimé

Leopold, duc d'Albany.

Merci.

Merci, oncle Millard.

Merci.

Je suis désolé, madame, mais il s'agit d'une soirée privée.

Non, vous ne comprenez pas.

Je dois rentrer.

Je dois rentrer maintenant et...

Que se passe-t-il ici ?

Etes-vous Otis ?

Bien, procédons.

Veuillez s'il vous plait lever vos verres…

pour porter un toast à ma futur épouse

la femme dont le maintient du bonheur et du bien-être

sera mon devoir désormais.

-Oh ! -La future duchesse d'Albany…

Kate McKay.

Des McKays de...?

Massapequa.

Massapequa.

Je t'aime.

Je t'aime.

Kate & Leopold se marièrent et eurent beaucoup d'enfants

qui eurent des enfants, puis d'autres enfants

puis Stuart.

Mais alors, Kate & Stuart...

Beuark !

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