All language subtitles for la-casa-de-papel-2-x-1-CasStudio-162416-www.My-Subs.Com

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali Download
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew Download
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Translated By The Community Of WWW.MY-SUBS.COM

1 Toutes les équipes sont prêtes.

On y va, couvrez le flanc droit.

- On y va, on y va ! - Qu'on prévienne la Scientifique.

Il semble y avoir énormément de preuves.

On arrive à l'étage.

La pièce ouest semble être une salle de classe.

Des tables, des chaises ....

Il n'y a personne.

Inspectrice,

nous avons trouvé autre chose.

Ne laissez rentrer personne d'autre que la Scientifique.

- Bien compris. - Inspectrice.

Il y a pleins de restes dans la cuisine et la salle de bain.

Suivez-moi.

- Qu'est-ce que c'est? - On dirait du poisson.

Des anchois.

Inspectrice, le livre de compte

qu'ils ont volé à la pharmacie de Palomeque.

Caché dans un tiroir. - Bordel !

Leur complice à l'extérieur était ici,

et ce, il y a moins de 30 heures.

Placez des barrages sur les routes environnantes.

Attention, coupez toutes les routes à 10 km à la ronde.

Le suspect n'est peut-être pas loin, le suspect n'est pas loin.

Bien reçu. On y va. J'en informe la DIR.

L'inspectrice commença à secréter adrénaline et cortisol.

Son rythme cardiaque et sa pression artérielle augmentèrent,

comme pour une lionne juste avant de chasser la gazelle.

Elle était excitée et sentait le souffle de sa proie toute proche.

Nous n'avons pas moins de 8 paires d'empreintes différentes.

On connait déjà l'une d'elle.

Ce sont celles de Silene Oliveira, alias Tokyo.

Raquel n'arrêtait pas de se poser des questions.

Etaient-ce vraiment des preuves utiles pour avancer

ou encore une fois une voie sans issue pour les freiner ?

Ça n'a aucun sens.

Et Raquel avait raison,

puisque le Professeur avait minutieusement planifié

de mener la Police à Toledo,

où il leur avait laissé une magnifique scène de crime

digne d'un Oscar où se trouvaient l'ADN de personnes

qui n'avaient rien à voir avec le braquage.

Ce que n'avait pas prévu le Professeur, c'était de revenir

et d'y ajouter les empreintes des assaillants déjà identifiés,

Berlín, Río

et moi.

Et en passant, les déstabiliser avec le poisson

et les papiers de la pharmacie.

Ce qu'il voulait, c'était mener Murillo dans une voie sans issue

dans laquelle elle perdrait au moins trois jours.

Trois jours très lucratifs pour nous,

puisque ça fait beaucoup d'argent quand on imprime pour

huit millions d'euros / heures.

En particulier avec l'aide inestimable des otages.

Allez les filles, vous devez me comptez tout ça en une demi-heure.

Qu'est-ce que t'as ? Souris ma belle.

Regarde avec quel entrain les personnes travaillent.

On travaille, on travaille. Le travail c'est la santé, putain !

Convertis en complices avec l'illusion de recevoir un jour

un million d'euros par la Poste.

Viens là toi !

Mais ça ne s'est pas passé comme prévu.

Entre ces murs, il n'y avait rien que la Police ne savait pas déjà.

Ce que le professeur avait estimé être trois jours de recherches,

n'a pris que 50 minutes à l'inspectrice.

Suárez, appelle Alberto, qu'il vienne le plus vite possible.

Alberto, ton ex-mari ?

Ce n'est pas le meilleur de la Scientifique ? Alors qu'il vienne.

Attention, la centrale, service opérationnel 315,

ferme de Toledo.

L'inspectrice Murillo requiert

la présence de l'inspecteur Vicuña, de la Scientifique.

Raquel, c'est Julia, l'institutrice de Paula.

Je voulais seulement t'avertir que le père de Paula est venu

et l'a emmené manger dehors.

Il a dit que c'était un évènement familial.

J'aimerai m'entretenir avec toi.

Ce n'est pas à propos de Paula, Paula va bien,

mais son père veut m'inviter à prendre un café après l'école ....

et je ne sais pas quoi faire.

- Vous ne pouvez pas passer. - Pardon, je connais l'inspectrice.

Raquel? Raquel.

- C'est bon.

Je m'excuse, Je voudrais simplement m'en aller.

- Excuse-moi pour ce bordel. - Non, non, tu travailles.

Ne t'inquiète pas. Ce n'est rien.

Je vais emprunter ce chemin jusqu'à arriver au village

et je prendrais un autobus pour Madrid.

Attends. Suárez, il y a une voiture qui part pour Madrid ?

D'ici une demi-heure on va apporter les premières preuves à Canillas.

Je ne veux vraiment pas déranger. Je prends un autobus, pas de soucis.

Il faut prendre ce chemin puis, tout de suite sur la droite,

il y a une route. - Je crois y avoir vu un arrêt.

- Oui. - Salva, il n'y a pas de problèmes.

Un collègue va t'emmener, d'accord ?

C'est l'heure.

- Il me semble qu'il manque une minute pour faire 18:00.

Oui, compte tenu des circonstances,

tu sais où je me la mets ta putain de ponctualité britannique ?

Troisième appel sans réponse.

Ça fait 18 heures sans nouvelles du professeur.

Et on sait ce que ça signifie.

Toutes les six heures, nous aurons un appel de contrôle.

Et si tu n'appelles pas ?

Ou si on ne décroche pas.

Si un imprévu survient,

vous devrez attendre le prochain appel

et ainsi de suite jusqu'à compléter un cycle de 4 appels, 24 heures.

Et si on perd le contact durant 24 heures ?

Alors, il est quasiment certain

qu'ils m'ont arrêté et qu'ils m'interrogent.

Pas de nouvelles de la police également.

Il se passe certainement quelque chose. Qu'est-ce qu'on fait ?

-Hum ... bon

de toute façon il manque un appel pour terminer le cycle,

à minuit. - Quel cycle ?

Le cycle de la putain de souricière ? - Denver, calme-toi.

Le Professeur saura nous en sortir.

Il n'y a pas encore de raison de s'inquiéter.

Pour le moment, on continue de surveiller les otages

et d'imprimer les billets tranquillement.

- Je vais me reposer un peu. - Tu rigoles putain ?

Avec toute cette merde au-dessus de nos têtes, tu vas aller baiser ?

- Tokyo, s'il-te-plait. - Quoi ?

Ne commence pas avec ça.

Ça n'en vaut pas la peine, t'es mal placé pour commencer.

Et enfin, si je devais chercher une partenaire ici

dans notre groupe, en termes hédonistes,

ça serait toi. Où est passé ton carpe diem?

Il est passé que le plan est tombé en putain de morceaux

et que peut-être que tu t'en fou puisque t'es en phase terminal

mais pas moi.

- J'y vais. - Espèce de fils de pute.

Encore une.

Tu baises vraiment un otage ?

C'est qui ? La pauvre fille que tu trimballes ici et là

comme si c'était ta secrétaire salope ?

Pauvre ? Non. Elle s'appelle Ariadna, Nairobi.

Et oui, nous avons forniquer.

Le jour où nous sommes arrivés,

Ariadna tremblait d'une façon que je ne connais que trop bien.

Cette fragilité, cette délicatesse ont réveillé quelque chose en moi.

Quel discours de merde ! Il n'y a rien de plus méprisable

dans cette vie que de baiser avec un otage.

Ah ...

Ce n'est pas si mal d'être avec un otage, non ?

Bah quoi ?

Moi, on peut m'accuser de bien baiser ou de mal baiser

mais pas de baiser sous la menace d'un flingue.

Denver ... Non.

Et alors, oui, moi aussi j'ai une relation.

Avec Mónica Gaztambide.

Qu'est-ce que tu racontes, fils ?

Putain ! Que je lui ai sauvé la vie et qu'elle m'a embrassé.

Je ne l'ai forcé à rien. C'est de l'amour.

- Ay ... - Quel amour ? Putain d'incrédule.

Hein ? Tu ne sais pas ce qu'est le syndrome de Stockholm ?

Non, Nairobi, je ne sais pas ce que c'est.

Mais si elle a un syndrome ou une putain d'infirmité,

on va la surmonter ensemble. - Vous n'allez pas la surmonter

puisque c'est toi qui le provoque. Le syndrome de Stockholm,

c'est quand l'otage finit par avoir des sentiments pour son géôlier.

Cette fille a juste peur,

mais t'es un putain d'analphabète et tu prends ça pour de l'amour.

- Qu'est-ce qui ne va pas chez vous bordel ? - Ça suffit !

Ça suffit.

Il n'y a aucun prix Nobel ici,

mais on doit arrêter de se balancer de la merde à la figure.

- On est dans une situation critique. - Non.

On sera dans une situation critique

si le professeur n'appelle pas d'ici six heures.

Et alors nous activerons le plan Tchernobyl.

Le Professeur n'en a jamais parlé.

C'est quoi le plan Tchernobyl ?

Si tout se passe bien, vous n'aurez jamais besoin de le connaitre.

Alors s'il-vous-plait, faisons preuve d'un peu de patience.

D'accord ?

Maintenant, veuillez m'excuser, je vais me vider l'esprit.

Salva, tu penses que je devrais me retirer de cette affaire ?

Je n'en sais rien, dire que je ne vais pas bien, prendre des congés,

abandonner.

- Et bien, c'est une question très intime. - C'est pour ça que je te la pose.

Nous avons couché ensemble, tu connais ma mère et tout.

Ce que je voulais dire c'est que c'est une question à laquelle toi seule peut répondre.

Toi seule sait comment tu te sens.

Oui ... j'ai l'impression d'être dépassée.

S'ils avaient choisi quelqu'un d'autre à ma place ...

Non, pas de ça, Raquel. Si tu es en charge

d'une crise comme celle-ci, c'est parce qu'il n'y avait

personne de plus qualifier pour la gérer. - Je ne sais pas.

C'est sous cette tente, parlant avec ce type,

le Professeur, avec qui je négocie, que je me sens utile.

Et, tu sais, il me pose des question du genre:

- Qu'est-ce que vous portez ? - Qu'est-ce que vous portez ?

Oui.

Mais je ne sais pas. Ici, à découvert,

j'ai l'impression qu'il est plus fort que moi, que je ne peux pas gagner.

Je ne sais pas. Regarde toutes ces personnes qui travaillent.

30 mecs de la Scientifique et je ne sais même pas par où commencer.

Je me sens perdue.

Ay ... Désolé, Salva. Il se fait tard pour toi, pas vrai ?

Non, ne t'inquiètes pas.

Inspectrice Murillo,

l'Inspecteur Vicuña, de la Scientifique,

vient de franchir le périmètre.

Tu m'accompagnes ?

Évidemment.

Salut Raquel, merci de m'avoir appelé.

C'est un geste très professionnel de ta part.

Comment va Ángel ?

Toujours dans le coma. Rien de nouveau.

C'est Salva, un ami.

Bon, mon compagnon actuel, voilà.

Salva, l'Inspecteur Alberto Vicuña.

Salvador...

Martín. Salvador Martín.

Enchanté.

Idem.

Ça me fait plaisir que tu sois avec Raquel.

Je ne te dérangerais pas. Tu peux faire comme si je n'étais pas là

mais tu dois au moins me raconter tout depuis le début, ok ?

Qu'est-ce que c'est ?

460 000 euros.

Un petit quelque chose si on se fait arrêter.

Pour recommencer à zéro toi et moi, quand on sortira de taule.

Je vais cacher ça là, derrière notre carreau fétiche.

Je vais faire un trou

et je vais le refermer ensuite. Dans quelques années, on reviendra

et on achètera un petit appartement à La Manga.

Seulement si l'euro existe encore, non ?

Putain, c'est vrai.

Écoute-moi.

Non, tu ne vas pas recommencer

avec ta merde comme quoi tu veux me quitter.

Putain, attends qu'on se soit fait arrêter et laisse-moi une carte.

Écoute-moi.

Les choses vont commencer à devenir très moches

et je ne suis pas quelqu'un qui se laisse faire.

Je suis plus du genre tyran.

Je sais.

Mais toi,tu ne l'es pas.

Je dois te demander quelque chose.

Dès que le bordel commencera,

tu devras te rendre.

Tu agites le drapeau blanc et tu te rends.

Ça sera plus facile pour toi si les choses se compliquent.

Si les choses se compliquent, je serais à tes côtés.

Dès que le bordel commencera ...

je serai avec toi ...

À la vie, à la mort.

Et juste une chose :

Je sors le drapeau blanc seulement quand Madrid gagne.

Ok.

Et maintenant, on tire un petit coup ?

Je comprends, ce n'est pas le moment.

On fout le bordel alors ?

Le bordel.

Eh, concentre-toi.

Tu connaissais ce syndrome ?

Le syndrome de Stockholm ? J'en ai entendu parler.

Je ne l'ai pas obligé papa, je te le jure.

Je lui ai emmené de la bouffe, elle m'a pris par le cou

et a commencé à m'embrasser, sans s'arrêter papa.

C'était réel, je te jure que c'était du vrai.

Et j'ai commencé à danser pour elle et tout.

Regarde-la !

Quand est-ce que t'as eu une copine comme elle ?

- Il y a eu La Vane.

- La Vane ? - La Vane était belle.

La Vane n'était ni belle, ni intelligente, ni rien.

Mais elle était de ton monde et vous aviez quelque chose en commun.

C'est quoi ton monde pour moi ?

Un monde de merde, c'est ça ?

Regarde la bien, regarde !

Déjà, c'est une fonctionnaire,

donc elle a beaucoup étudié.

Ensuite, son ancien copain était le directeur général

de la Fabrique de la Monnaie et enfin elle est belle à s'en damner.

Et élégante.

Elle ne joue pas dans ta catégorie, fils.

Elle joue la Ligue des Champions alors que nous on se bat pour pas descendre.

- J'ai compris, j'ai compris. - Oui ?

- J'ai compris putain !

Que je suis une merde, qui doit penser comme une merde

et que je dois rêver de la merde. J'ai compris !

Vos gueules !

Fermez-là putain. Les mains sur la tête.

- On peut savoir ce qu'il se passe ? - Il se passe que le temps passe

et que le téléphone ne sonne pas.

Alors quitte à se faire cribler de balles et aller en Enfer,

autant qu'on ait la télé, non ?

On se détend.

Mónica Gaztambide, c'est l'heure des soins.

En arrivant,

on a trouvé les empreintes de huit personnes.

Et de l'ADN sur des mégots, chewing-gum, même des yahourts.

Plus de 100 preuves déjà répertoriées, et il y en a encore.

Il semble qu'ils aient écrit leur plan sur ce tableau vert.

- On essaye de le reconstruire - Ils ont laissé le plan écrit ?

Oui, c'est la question.

S'ils essayent de nous piéger,

ou s'ils ont fait preuve de naïveté en ne couvrant pas leurs traces.

Ils sont dans la Fabrique de la Monnaie.

Je ne crois pas qu'ils soient naïfs ou bêtes.

Toute cette merde ne vaut rien.

Ángel avait donc de l'avance sur toi avec ces empreintes.

- Quelles empreintes ? - Il ne t'as rien dit ?

Il a trouvé un objet personnel, une cuillère.

Et c'était les mêmes empreintes que celles trouvées dans la voiture.

Ángel a trouvé un des coupables, du moins il en était proche.

S'il y a quelque chose d'utile ici, je sais où le trouver. Viens.

Tout ce qu'ils voulaient vraiment détruire ici,

ils l'ont fait brulé dans la cheminée.

C'est la manière la plus sûr de détruire quelque chose.

- Et c'est ce qu'on ferait tous. - Mais ce sont seulement des cendres.

Mais avant c'était du bois, du carbone,

Mais aussi des documents, des photos ...

Un papier qui brûle perd la plus grande partie de sa composition.

Le feu crée une fumée chaude

qui fait sortir ses particules par le conduit de la cheminée.

Mais parfois, ces particules restent coincées

dans les parties poreuses du mur du conduit.

S'il y a quelque chose à trouver, ça sera là.

Laisse-nous travailler.

Gandía, apporte les lunettes et la caméra infrarouge.

Allez, on se dépêche

Allez, va travailler.

Retourne-toi.

- Tu es d'humeur, hein ? - Non.

Tu peux arrêter ?

- Que je te mette la Bétadine. - Oui, oui, la Bétadine.

Mónica, je parle sérieusement.

Qu'est-ce qui se passe ? Nos 60 heures d'amour sont déjà terminées ?

Il se passe que tu es un otage et que je suis ton géôlier,

alors quand ça sera terminé et qu'on sortira d'ici, on verra.

Quoi ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Viens.

Il s'est passé quelque chose que je ne sais pas ?

Plutôt quelque chose que tu n'as pas remarqué

parce que tu es ici contre ta volonté, Mónica.

Tu es atteinte d'un syndrome.

- Quoi ? Quel syndrome ? - De Stockholm.

Qui t'amourache du fils de pute qui te tient prisonnière.

Et comme tu perds les pédales, tu me traites comme ton copain.

C'est un truc de psychiatrie, traité par les médecins.

Écoute-moi.

Et si je te dis que c'est le truc le plus débile que je n'ai jamais entendu ?

Comment je peux te croire si t'es atteinte du syndrome ?

Mais non, Denver, écoute-moi.

Et si on s'était croisé dans la rue ?

Et si je t'avais demandé de me faire de la monnaie dans un bar,

qu'est-ce que tu aurais pensé de moi ?

Tu m'aurais remarqué plus de deux secondes ?

Dis-moi la vérité. Non, hein ?

Voilà, on sait.

Tu suis ta route,

je continue la mienne

et voilà.

Mais ... attends.

Tu ressens quelque chose ?

Pour moi ?

- Moi je ne suis pas malade, Mónica. - Dis-moi ...

Tu ressens quelque chose ?

Oui mais pour moi c'est réel, ce n'est pas Stockholm.

Mais pour toi ...

Je ne peux pas soigner ce qu'il se passe dans ta tête.

Je ne peux pas.

Je ne peux pas faire ça.

Putain !

Hum ...

Qu'est-ce qui se cache derrière ces yeux verts ?

Je te regarde et je veux tout savoir de toi.

Chaque jour que tu as vécu,

chaque sourire, chaque larme,

chaque moment de bonheur.

Tu es pour moi un mystère enchanteur, Ariadna.

Par exemple, ton premier baiser.

Tu te souviens de son nom ?

Comment il s'appelait ?

Raúl.

Raúl.

Raul devait vraiment se sentir comme le plus heureux des hommes.

Comme Neil Armstrong, marchant sur la lune.

Les premières fois sont spéciales.

Uniques.

Mais les dernières fois sont incomparables, inestimables.

Mais bien souvent les gens

ne savent pas que ce sont les dernières.

Il me reste six mois à vivre.

Ou quatre.

C'est peut-être moins,

mais il n'y a qu'une chose qui m'importe vraiment.

Tu sais laquelle ?

Savoir ...

que je vais vivre ici ...

là-dedans ...

pour toujours ...

dans cette si jolie petite tête.

Berlín,

il s'est passé quelque chose ... de grave.

Pardon, et les agents qui devaient partir pour Madrid ?

Il semblerait que personne ne parte.

Ok, bon, je vais rejoindre la route.

Pouvez-vous dire au revoir de ma part à l'inspectrice ?

Suivez-moi.

Tu es sûr de vouloir faire ça ?

Tu devrais tout emmener avec toi.

Non, non.

Dès demain, ça ne sera plus des photos-souvenirs, seulement

des preuves contre un fugitif.

La nostalgie est séductrice, qui plus est.

Ça nous coûte de nous séparer de nos souvenirs parce qu'on pense

que c'est grâce à eux que nous nous souvenons des bons moments vécus.

Mais ce n'est pas le cas.

Et ce que nous allons faire demain nous oblige à ne penser qu'au présent.

Pas au passé.

C'était ton père.

Et c'est la seule chose qui compte.

On va le faire pour lui.

Plus de 50 officiers ont fait le déplacement

jusqu'à cette ferme de Toledo, dont l'inspectrice en charge,

le chef de l'unité opérative et des agents de la Scientifique,

qui continue à travailler dans la maison qui, selon des sources sérieuses,

pourrait être la maison où les braqueurs ont planifié

le braquage.... - Ils détiennent le Professeur.

Ils sont en train de l'interroger sur le seuil de la porte.

-Bien que le juge ait décrété un silence total sur le dossier,

la Police Scientifique a semble t-il trouvé des preuves

qui confirment la présence d'au moins trois ....

Putain !

Merde !

Ils ont coupé le signal. Je leur chie dessus.

Ils ne veulent pas que nous soyons au courant.

Et s'ils ne le veulent pas, c'est parce qu'ils vont entrer.

On peut rester les bras croisés pendant cinq heures

ou mettre en route le putain de plan Tchernobyl

qui me semble être de plus en plus la bonne solution.

Le plan Tchernobyl est pour les situations désespérées.

Je ne sais pas si celle-ci est la situation la plus désespérée

qu'on puisse supporter. Tu ne crois pas ?

Je vous préviens que c'est un plan qui implique de perdre tout le butin.

Personnellement, je n'ai rien à perdre à renoncer. Mais toi ?

Tu renoncerais maintenant à tout ce pour quoi tu t'es battu Tokyo ?

Les mecs, ils ont le Professeur.

Il n'y aura aucun tunnel dans le hangar

parce que les putains de policiers vont nous y attendre.

- On est dans une putain de souricière. - Le Professeur nous appellera.

Je continue de croire en lui.

Je ne suis pas un grand fan de la démocratie

mais je pense que le moment est venu de voter.

Qui continue à croire au Professeur ?

Helsinki ?

Je crois au Professeur

Rio.

Je crois ce que je vois.

Et ce que je vois c'est qu'on ne peut pas compter sur le Professeur.

Je suis avec Tokyo.

Moscou ?

Je suis venu acceptant les règles.

Et pour l'instant elles sont encore d'actualité.

J'ai encore confiance au Professeur.

Denver ?

Je vote pour sortir d'ici maintenant. De toute façon, être

millionnaire c'est un peu trop grand pour moi.

Parfait Denver, trois à trois.

Nairobi, tu décides.

Le vote décisif.

J'ai une très bonne raison de suivre le Professeur

et si ça ne part pas en couille, je lui ferais toujours confiance.

Je suis avec Berlin.

Raquel ?

Désolé, je ne veux pas vous déranger mais c'est que ...

maintenant il se fait un peu tard.

J'emmène ça à Canillas, ok ?

Je vais jusqu'à Madrid, je vais prendre le car.

- Si tu veux, je l'emmène. - Quoi ?

Moi, ça m'irait bien.

On y va.

J'ai vu que Raquel était radieuse, c'est très bien.

Tu sais que dans une séparation, jusqu'à ce que les deux retrouvent

quelqu'un, c'est compliqué.

Oui, je suis content aussi. La vérité c'est que Raquel

est une femme extraordinaire. - Oui, je suis d'accord.

Je veux le meilleur pour elle.

Si elle va bien, ma fille va bien, tout le monde va bien.

Tu as chaud ? J'allume la clim ?

Non, la température est bonne. C'est moi qui suit un peu ...

un peu barbouillé.

T'as dû boire le même café qu'à la cantine.

Cette merde devrait être interdite. - Oui ...

j'ai commis cette erreur, j'en ai bu trois tasses

et la vérité, c'est que j'ai un problème.

Un problème au colon, rien de grave,

mais j'ai une bactérie ...

qui m'oblige à évacuer

un peu plus souvent que la moyenne.

C'est un peu embarrassant,

et je ne voulais pas non plus vomir sur la scène de crime.

Tu veux que je m'arrête ?

Si ça ne te dérange pas, je te remercie.

Pas de problème, je m'arrête à la prochaine station.

Je pense que ça serait mieux pour nous de t'arrêter dès que possible.

- Regarde, ici par exemple. - Ici ?

- Oui. - D'accord, pas de problème.

Merci.

Salva ?

Salva.

Tu vas bien ?

Oui, je me sens bien mieux.

- Les gens n'ont honte de rien. - Hmm

Alberto, quand tu veux ?

Suárez, viens ici.

Pilar.

Écoute, je veux que tu vérifies la voiture de Ángel.

On l'a déjà fait, c'est la procédure.

Et ? Quelque chose d'anormale ?

Il y avait la conduite du liquide de frein obstruée

mais ça ne veut rien dire. - Comment ça ?

On a pu le faire volontairement, non ?

Oui mais je ne pense pas.

Obstruction du conduit, les éléments en morceaux ...

c'est ce qu'il se passe en cas de tonneaux à 170 km / h

- Je suis désolé. - Attends.

Il t'a dit d'où venait la cuillère

qu'il voulait analyser ? - Non.

Je dois retourner travailler.

- Suárez, quand est-ce que Ángel est venu à Toledo ?

- Hier, non ? - Hier oui, mais ...

- Il est possible qu'elle provienne d'ici.

Qu'il ait découvert cette maison avant nous.

Ou peut-être qu'il l'a trouvé dans un bar ici ou à la pharmacie.

- Ou peut-être qu'il soupçonnait ... - Raquel, Raquel, calme-toi ..

Ça ne sert à rien, seul Ángel sait d'où provient cette cuillère.

Ángel et l'homme qui les aide de l'extérieur.

Le même qui nous écoutait grâce au micro.

Le même qui a essayé de tuer Ángel en abimant ses freins.

On vient de te dire qu'il n'y avait pas de preuve de ça.

Ángel suivait une piste et quelqu'un a voulu le tuer.

Et il va recommencer s'il sort du coma.

A quoi tu penses ?

Cette fois c'est nous qui allons lui tendre un piège.

Ne le jugez pas.

Helsinki a fait ce qu'il devait faire,

ce que font les soldats sur le champ de bataille,

ce qu'on fait aux animaux quand on ne veut pas qu'ils souffrent.

Sans haine, comme un acte d'humanité.

Baisse ton arme.

Bam !

Et moi aussi je faisais ce que je devais faire.

Sans haine,

Comme un acte d'humanité.

Après tout,

qu'est-ce qui est plus humain que le désir de vivre?

J'étais en train de penser à ce que tu as dit,

que tu souhaites le meilleur pour Raquel.

Oui ?

Et bien, je ne pense pas que ce soit vrai.

Si c'était vrai, tu ne serais pas en train de baiser sa soeur.

- Ce n'est pas tes affaires. - Pardon mais ça m'intéresse.

Quand j'ai appris ton histoire, je me suis dit :

Et bien, cet homme devait être vraiment amoureux

pour se mettre dans un tel merdier ...

Tellement amoureux pour baiser la soeur de sa femme ...

Et quand j'ai appris en plus que tu tirais aussi

l'institutrice de sa fille ...

L'institutrice de ta fille !

Et j'ai compris : C'est le genre de types

qui ne pense qu'avec sa bite et ses muscles,

un perturbé qui doit se fondre dans la société.

Ce qui me fais le plus chier, c'est que Raquel

a dû voir un psychiatre après tout ça alors que

c'est toi qui en a besoin.

Tu devrais aller voir un psy !

Tu n'as pas idée de l'ordure que tu es.

- Nom de dieu, je vais te ... - C'est à moi que tu dis ça,

espèce d'ordure ?

Descends de la voiture.

Alberto, si je descends de la voiture,

je vais tellement te défoncer que tu ne vas plus tenir sur tes pieds.

Descends de cette putain de voiture !

Tu sais ce que c'est ?

Mes médicaments.

Tes jours de vies.

Ça semble presque irréel

qu'une chose tant importante soit protégé par une chose si fragile.

Tu ne crois pas ?

Ça ne te va pas d'avoir perdue les élections, Tokyo.

Tu devrais un peu plus prendre sur toi.

Je ne vais pas rester à rien faire alors

qu'ils veulent nous tuer, juste à cause d'un vote de merde.

Tu peux rester si tu veux

Mais tu ne décides pas pour nous.

C'est ça ? Vous pouvez reposer en paix.

Je penserais à vous dans mes prières.

J'ai vécu des jours fabuleux avec vous.

Tokyo, plus vite bordel, les autres vont arriver et nous attraper.

Berlín, dis-nous ce qu'est le plan Tchernobyl

ou je détruis tout ton arsenal.

Non.

Non.

Tu penses vraiment me torturer en cassant des petits flacons ?

Aie aie, Tokyo.

Tant mature pour certaines choses, et naïve pour d'autres.

Tu devrais penser à quelque chose de plus persuasif :

me couper un doigt par exemple.

C'est sûr que je suis tellement défoncer que c'est

possible que je ne sente rien.

Denver.

Donne-moi le flingue.

Voila.

- C'est quoi le plan Tchernobyl ? - Tu n'as pas besoin de le savoir.

Il le faut ?

Trois ...

Deux ...

Un.

Alors ? Qu'est-ce que tu veux dire maintenant ?

Je vais te défoncer.

Tu vas te faire mal.

- Du calme. - On essaye une deuxième fois.

Fils de pute.

Cinquième essai.

- Qu'est-ce que vous faites, putain ?

On joue à la roulette russe, Nairobi!

Reviens plus tard.

Putain.

Merde, Tokyo

Tokyo, tu perds la tête. Qu'est-ce que tu fais bordel ?

Tu veux qu'on soit tous dans la merde par ta faute ?

Tu vas niquer le plan. - Ça c'est sûr.

T'es toute seule.

Moi ?

C'est moi qui nique le plan ?

Tu ne peux pas arrêter de penser

une seconde pour une fois à ta putain de vie

espèce de décérébrée de merde.

C'est moi la décérébrée

alors que c'est toi qui a un plan de merde pour chercher ton fils.

Quoi ?

Qu'est-ce que tu racontes ?

Il avait quoi, trois ans la dernière fois qu'il t'a vu ?

Il n'a pas un seul putain de souvenir de toi.

- Ferme ta putain de gueule. - Il ne va pas te reconnaitre

parce qu'il a déjà un père et une mère

qui pour lui sont les vrais.

- Tu parles sans putain de savoir. - Quoi ?

Tu ne sais putain de rien.

Ce que je sais c'est que t'es la fille qui l'a porté et abandonné

pour des putains de pilules de merde.

Tu sais quoi ? Je ne t'entends pas très bien

- Non ? - Pourquoi tu ne t'approches pas plus

ou encore mieux, n'ouvres-tu pas la porte pour me le dire en face, mon amie ?

Grosse merde. Ce que je dis c'est que t'as perdu

ta chance d'être une mère. Assume !

- Arrête.

Allez Tokyo.

On perd tous un peu les pédales, non ?

Tu n'avais pas dit à la vie, à la mort ?

Donc assume maintenant.

Fils,

Écoute-moi.

Sors immédiatement d'ici.

T'es en train de te mettre dans une merde noire.

Dans une merde noire ? Quelle différence ?

Si tout est déjà fichu.

Je vois ... oublie toute cette histoire de Stockholm.

On s'est précipité, personne n'est médecin ici,

mais s'il-te-plait, ne foire pas tout.

Alors, on sort ?

- Non. - On a peut-être encore

le temps de faire un autre vote ... - Non.

On a déjà voté.

Allez, vas-y.

Vas-y.

Tout va bien.

- Tout va bien ? - Si c'est vrai que

mon heure est arrivée, tire.

Vas-y, Tokyo.

Je suis en phase terminale.

Personne à qui briser les rêves ou s'inquiéter pour moi.

Mais si tu ne fais que jouer à me faire peur, réfléchis bien.

Et mieux, si tu m'explose la cervelle, c'est toi qui va avoir peur.

Je suis l'unique ici à connaitre le plan.

Tu n'as pas une putain d'idée de comment sortir de ce piège.

C'est vous qui êtes en train de jouer à la roulette russe.

Allez !

Tire !

Alberto, pardonne-moi, je me suis laissé aller à mes pulsions.

Pardonne-moi, je te demande pardon Alberto ...

Je t'arrête pour agression sur un agent de police.

Ne bouge pas.

Reste là.

Romero, je t'amène un détenu. Agression sur un agent.

Prends ces empreintes et enferme-le.

Asseyez-vous ici. Je reviens.

Repose en paix.

Helsinki.

Quand tu veux.

Repose en paix, Oslo.

Le plus silencieux de tous aura été le plus malchanceux.

Ensuite, ce fût moi.

Mes actions m'y avaient conduite.

Berlín a profité du tour de repos des autres

pour me punir.

Très clairement, irréversiblement.

On dirait un cadeau d'anniversaire.

Il ne manque que le ruban.

Qu'est-ce que tu vas me faire ?

Tu devrais garder des forces, Tokyo

Tu ne vas pas me tuer ?

Non ...

Non ... je ne vais pas te tuer.

Ni même te torturer.

Fils de pute ! Je te déteste !

Laisse-moi te demander quelque chose :

Pourquoi ça devrait être la fin de quelque chose ?

Ça ne pourrait pas être le début d'une belle amitié ?

Non !

Et voilà comment la fin a commencé.

La fin du braquage,

des jours d'enfermement,

de mon histoire avec Rio.

Des rêves de chacun.

De ma liberté.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.