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Une production Shaw Brothers
LA MANTE RELIGIEUSE
Avec Norman Chu,
Wei Hong, Lee Hoi-sang
Avec la participation de : Gordon Liu
Chin Miao, Ha Ping
Wang Qing-he, Lun Jia-jun
Le conseiller Wei Zheng-yuan du cabinet royal
pr�sente son fils Wei Feng � Sa Majest�.
Relevez-vous.
Merci, Majest�.
Ton fils a-t-il une fonction officielle ?
Majest�, mon fils est trop m�diocre. Il �tudie encore.
- Conna�t-il les arts martiaux ? - Un peu.
Bien. Conseiller Wei,
ton fils est d'une rare distinction.
Lettres, kung-fu, il est complet.
Je le retiens pour discuter litt�rature et arts martiaux.
Tu peux te retirer.
Votre serviteur se retire.
Wei Feng !
� vos ordres.
Un guerrier mongol et un ma�tre bouddhiste sont ici.
Tu vas �valuer leur niveau.
Le Mongol commence.
Bien. Ta technique est peu banale.
Je me r�jouis que cela vous ait plu.
Wei Feng, approche.
Wei Feng.
Je suis � vos ordres.
Wu San-gui comploterait contre nous, en as-tu entendu parler ?
Non. Je ne sors gu�re de mon studio.
Wu pr�pare un soul�vement avec l'aide des fid�les de feu la dynastie Ming.
Un ramassis de bons � rien !
� l'exception d'une certaine famille.
Laquelle ?
La famille Tian, dans le district Qiping.
Leurs liens secrets avec le rebelle Wu me causent du souci.
Vous devriez envoyer l'arm�e.
Je n'ai pas de preuves suffisantes.
Envoyer l'arm�e inconsid�r�ment risque de les alerter.
Votre Majest� est perspicace.
Nous t'ordonnons d'aller � Qiping.
Tu rechercheras des preuves solides du complot.
Je n'en suis pas capable.
Tu es lettr� et sais te battre.
En plus, tu es un Han. Tu es la personne id�ale.
Ta r�compense sera � la hauteur de ton succ�s.
Majest�...
Voici mon ordre :
Tu pars sur-le-champ
enqu�ter sur la r�bellion de la famille Tian.
Reviens vite nous apporter tes preuves.
Tu as une grande responsabilit�.
Si tu n'es pas revenu sous trois mois, ton p�re sera d�grad�.
Sous six mois, les tiens seront jet�s en prison.
Sous un an, ils seront ex�cut�s.
VILLE DES TIAN
MANOIR DES 5 SOLEILS
De toute ma carri�re, je n'ai vu pareille sauvageonne.
Mon enseignement est irr�prochable. Elle est impossible !
- N'insistez pas. - Comment ?
Je veux une explication.
Il en va de ma r�putation.
Renoncez � l'enseignement.
Rentrez chez vous et attendez gentiment la mort.
Quel manque de respect envers son pr�cepteur !
Vous n'�tudiez pas et en plus, vous voulez me frapper.
Frapper est un bien grand mot.
Avec les ann�es, vos jambes ont ramolli.
Je vous effleure � peine et vous chancelez.
Et �a, ce n'est pas frapper ?
Filez ou je recommence !
D�guerpissez. Vous n'avez que ce que vous m�ritez.
Je le m�rite ? Pour quelle raison ?
- Vous �tes professeur ? - Oui.
Frapper un professeur !
Confucius se retournerait dans sa tombe.
Oubliez Confucius.
Et parlons de vous.
Vous �tiez charg� de l'instruire.
Oui.
Ce n'est pas sa faute si vous avez failli.
Comment ? Vous...
Elle est devenue si f�roce
qu'elle veut vous frapper.
Que dites-vous ?
Votre �chec est patent.
Vous ne l'avez pas men�e sur le droit chemin.
Ne m�rite-t-il pas d'�tre battu ?
Balivernes !
Ma�tre, n'insistez pas.
J'abandonne. Je n'ai pas de chance.
Votre parapluie !
Rentrez chez vous.
Comment vous vous appelez ?
Wei, Wei Feng.
Wei-Wei Feng ? Quel nom curieux !
Wei Feng, �a n'a rien de curieux.
Wei Feng ? Pourquoi r�p�ter Wei ?
C'est une fa�on distingu�e de se pr�senter.
Vous ne me demandez pas le mien ?
Quel est-il ?
Je m'appelle Zhi-zhi.
Tian-Tian Zhi-Zhi.
On dit qu'une demoiselle du manoir a mauvais caract�re.
Serait-ce vous ?
Qui a dit �a que je le gifle ?
Peu importe.
Ce vieux professeur
devait bien �tre le 18e.
Il ne me plaisait pas.
Ce n'�tait pas une raison pour le frapper.
C'est vous que je vais frapper.
Vous ne le ferez pas.
Ah non ?
Je ne suis pas votre professeur.
Pourquoi me frapperiez-vous ?
Soyez un peu plus courtoise.
Avez-vous fait des �tudes ?
Alors, je vous engage. D'accord ?
Je refuse.
Wei Feng, pourquoi refusez-vous ?
Vous ne me respectez pas.
Si vous me voulez pour professeur, appelez-moi M. Wei.
N'y comptez pas.
Eh bien, ne comptez pas sur moi.
Bouboule !
Vous acceptez ?
Non.
Bien. J'ai ma propre r�gle.
Un professeur r�calcitrant, je le tape trois fois.
Ensuite...
Je le chasse en le faisant sautiller.
M. Wei, je vous conseille de rester.
Non !
Wei... Monsieur... s'il vous pla�t, soyez mon professeur.
D'accord, si vous d�cidez d'�tre polie,
de me respecter, de m'ob�ir,
de vous appliquer et de ne pas...
De ne pas vous taper, c'est �a ?
Dragon volant
Zhong, j'ai trouv� un professeur.
- Vous �tes... - Professeur Wei.
O� est ma m�re ?
Zhi-zhi !
N'ennuie pas Zhong. Tu devrais �tre en train d'�tudier.
M�re.
Tante.
J'ai un nouveau professeur.
Un nouveau professeur ? Et M. Wang ?
Ce vieux d�bris �tait un bon � rien. Je l'ai chass�.
Zhi-zhi, tu n'es pas raisonnable.
Grand-p�re va se f�cher.
Grand-p�re ?
Je lui expliquerai. Il ne se f�chera pas.
Professeur Wei, voici ma m�re, ma tante.
Wei Feng pour vous servir.
Le vieux ma�tre arrive.
J'ai fait restaurer le temple.
Au village du sud, la r�colte s'annonce bonne.
Grand-p�re !
Bonjour.
Bonjour 3e oncle, 4e oncle.
Grand-p�re.
Grand-p�re, prends du th�.
M. Wei.
Nous sommes une famille de notables. Vous serez bien trait�.
Merci, vieux ma�tre.
Toutefois, nos r�gles sont strictes.
Vous ne pouvez circuler au-del� du studio
et de la cour arri�re.
Les abords de la cour lat�rale vous sont interdits.
Je comprends.
Tian Zhong !
Conduis-le � l'int�rieur.
Je l'accompagne.
Zhi-zhi !
Je vous en prie.
Vieux ma�tre, vous la g�tez trop.
Ce professeur n'est-il pas un peu jeune ?
Oui. Zhi-zhi ne conna�t gu�re la vie, je crains que...
Je sais.
Ses pr�cepteurs pr�c�dents �taient plus �g�s.
J'esp�re que celui-ci r�ussira enfin � l'instruire.
Tigre accroupi
C'est la salle de lecture de 3e oncle.
Que font l� ces r�teliers d'armes ?
3e oncle pratique les arts martiaux.
Je vous en prie.
"Ph�nix dansant" ?
M�re et tante habitent l�.
M. Wei, veuillez me suivre.
Cheval galopant
Ce doit �tre l'appartement de 4e oncle.
M. Wei, je vous en prie.
M. Wei.
La salle de m�ditation du ma�tre donne sur la cour lat�rale.
- Et de ce c�t�... - C'est le studio.
M. Wei.
Veuillez entrer.
Zhong, tu peux partir.
Je lui tiens compagnie.
Nous nous retirons.
Professeur Wei.
Attention o� vous marchez.
Vous pourriez tomber dans l'eau.
S'il vous pla�t.
Et puis...
Je ne vous l'ai pas dit
mais je viens souvent me distraire ici.
Je m'entra�ne aux arts martiaux.
Vous voulez d�j� me frapper ?
Voici o� vous dormirez.
Et voici o� vous m'enseignerez.
On verra comment vous vous y prendrez.
Ouvrez le livre et r�p�tez apr�s moi.
"Mencius s'inclina devant le roi."
"Le roi dit : Digne vieillard,"
"vous avez fait un long voyage."
Pourquoi vous ne r�p�tez pas ?
Regardez le livre, pas moi.
Vous �tes quelqu'un de tr�s bizarre.
Bizarre ?
- Que voulez-vous dire ? - Vous...
- Vous ne leur ressemblez pas. - � qui ?
Aux 18 professeurs que j'ai chass�s.
Cela signifie que je suis le 19e.
R�p�tez apr�s moi.
"Le roi dit : Digne vieillard, vous avez fait un long voyage."
"Votre venue sera-t-elle b�n�fique � mon pays ?"
"Mencius dit : Mon roi, pourquoi parler ainsi ?"
- Professeur. - Ce n'est pas le moment.
Je vous apprendrai.
Je dois vous apprendre � lire.
Vous avez l'intention de me tuer ?
Levez-vous.
Votre grand-p�re veut que vous �tudiiez.
Oui. Mais le kung-fu donne de la force.
Gr�ce � lui, j'ai pu chasser
l'un apr�s l'autre ces 18 imb�ciles.
Vous pouvez retirer des �tudes davantage de profit.
Par exemple ?
Vous pouvez acqu�rir la sagesse,
comprendre les choses,
apprendre la courtoisie, la pi�t� filiale,
la fraternit�, la loyaut� envers son pays.
Ce qu'on nomme : Humanit�, loyaut�, pi�t� filiale, politesse, int�grit�.
On ne peut pas taper, avec �a.
Vous croyez que votre kung-fu est si performant,
si brillant ?
Tr�s bien. Venez.
D'accord.
Venez.
On ne se bat pas, on mesure nos forces.
On mesure nos forces ?
Pouvez-vous envoyer cette feuille
de l'autre c�t� ?
C'est tr�s facile.
Vous n'y arrivez m�me pas ?
O� est donc votre force ?
Vous voyez ?
� votre tour !
C'est de la triche !
J'ai fix� la feuille de bambou sur une branchette.
Nul besoin de la jeter fort.
Convaincue ?
Je comprends votre ruse.
Le vent peut repousser la feuille.
Mais si on la rend plus lourde,
on peut la lancer loin.
Exactement. L'intelligence s'acquiert par l'�tude.
C'est bon. Reprenons le cours.
Sinon, grand-p�re vous grondera.
Soyez tranquille. Il me ch�rit trop.
C'est lui qui m'a appris le kung-fu.
Votre grand-p�re le conna�t aussi ?
- Quel style ? - Le kung-fu des ombres.
Le kung-fu des ombres ?
C'est ce que vous m'avez montr� ?
Non, c'est comme �a.
Celui que saisit grand-p�re
ne peut plus se lib�rer.
C'est cela, le kung-fu des ombres.
C'est si terrible que �a ?
Je n'en connais qu'une partie.
Toute la famille pratique ce kung-fu ?
Non. Grand-p�re m'a dit qu'� part lui,
il n'y a qu'une seule autre personne qui le connaisse.
Deng Nang-shan, qui vit dans l'Anhui.
� quoi vous pensez ?
Vous voulez continuer ?
Je songeais � votre cours d'�criture...
Allons-y.
Mon cours d'�criture ?
Continuez.
�crivez comme moi. Plus petit.
Montrez-moi.
Dessus
Il ne faut pas bouger. Appliquez-vous.
Allez.
Non.
Tenez le pinceau comme �a.
Redressez-vous.
Regardez.
La main doit �tre souple.
D�tendez-la.
Grand
Homme
Regardez la feuille.
Venez lire. Assez de kung-fu.
Je n'aime pas lire. Je pr�f�re �crire.
D'accord. Venez.
Jour
Mois
Sous 3 mois,
ton p�re sera d�grad�.
Sous six mois, les tiens seront jet�s en prison.
Sous un an, ils seront ex�cut�s.
M. Wei.
�a va ?
Ce n'est rien.
La lune est si belle, je suis sorti me promener.
Je vous ai bless� ?
M. Wei, bonsoir.
Zhong, bonsoir.
Grand-p�re !
Zhi-zhi.
J'ai quelque chose � te dire.
Quoi ?
Ton professeur est fourbe. Je vais le tuer.
Wei Feng ?
Grand-p�re !
C'est un larbin des Qing.
Je ne comprends pas.
Zhi-zhi.
Au point o� on en est,
je vais te parler ouvertement.
Le manoir des 5 Soleils
travaille au r�tablissement de la dynastie Ming.
Chaque mois, la nuit de la pleine lune,
un messager de Wu San-gui nous visite.
Il nous apporte des fonds pour pr�parer nos forces
et la liste des autres branches.
Wei Feng est probablement un espion au service de la Cour.
Tian Zhong l'a d�masqu�.
Cet homme...
doit �tre �limin�.
Non ! Ce n'est pas un espion.
Zhi-zhi.
Tu es jeune. Certaines choses t'�chappent.
Laisse faire ton grand-p�re.
Non ! Je ne vous laisserai pas le tuer.
M�re, supplie-le pour moi. Il ne faut pas le tuer.
Vieux ma�tre, cette affaire...
Grand-p�re.
Zhi-zhi.
Il y va de la survie de notre mouvement.
Je suis oblig�.
Grand-p�re, ne le tue pas.
Zhi-zhi, si nous ne le tuons pas,
un jour, c'est lui qui nous tuera.
Il ne sait pas se battre !
L'empereur des Qing non plus.
�a ne l'a pas emp�ch� d'�craser la r�bellion de Yangzhou.
Dis ce que tu veux...
Tu ne dois pas le tuer.
Pourquoi ?
Parce que...
je suis amoureuse de lui.
Je m'en doutais.
Le devoir passe avant les sentiments personnels.
Grand-p�re...
Avec le temps,
tu finiras par l'oublier.
Je ne l'oublierai pas parce que...
Parce que quoi ?
Je...
Parle.
Si vous le tuez,
vous tuerez mon �poux.
Ton �poux ?
Est-ce que toi et lui...
C'est pour �a que tu dois l'�pargner.
Tu t'es conduite de fa�on indigne.
Tu as vraiment fait �a ?
Grand-p�re, dans le studio...
� force d'�tre ensemble, seuls...
N'en dis pas plus.
Tu...
S'il est vraiment le larbin des Qing, je ne peux l'�pargner.
C'est juste.
Il faut le tuer !
Si vous devez absolument le tuer,
tuez-moi aussi !
Zhi-zhi, ne pleure plus. Je lui laisse la vie sauve.
Mais tu ne partiras pas, c'est lui qui devra s'installer ici.
Il ne sortira pas d'ici.
Peux-tu me le garantir ?
Oui, il acceptera.
Je vais le lui dire.
Pr�parez le mariage.
L'�poux offre le th� au vieux ma�tre.
L'�pouse offre le th� au vieux ma�tre.
Grand-p�re.
Que Zhi-zhi le porte d�sormais.
Zhi-zhi, je t'offre ce collier d'or et de jade.
J'esp�re que Wei Feng habitera toujours
le manoir des 5 Soleils.
Agenouillez-vous !
D�cret imp�rial.
Sur ordre de Sa Majest�,
Wei Zheng-yuan est d�mis de son titre et devient un citoyen ordinaire.
Merci, Majest�.
Qu'est-il arriv� � Wei Feng ?
Quel en est le motif ?
Ordre de l'empereur.
D'apr�s cette lettre,
cet automne, le commandant Wu
red�ploiera les branches du nord et du sud.
Voici la nouvelle liste des noms.
Veuillez en prendre grand soin.
- Bao-gang. - Oui.
Cache cette liste.
- Asseyez-vous. - Je vous en prie.
Rapportez au commandant Wu
que nous attendons ses ordres.
O� es-tu all� en pleine nuit ?
Je me suis promen� un peu.
Tu n'arrives pas � dormir ?
Je pensais � mes parents.
Je suis ici depuis plus de 4 mois.
Ma famille me manque.
Ta famille ? Mais c'est nous, ta famille.
Je sais, mais je ne peux oublier mes parents.
J'aimerais les revoir.
Zhi-zhi, veux-tu y aller avec moi ?
Partir ?
Grand-p�re refusera.
Mais non.
C'est un homme de principe.
Il ne s'opposera pas � ce que tu voies tes beaux-parents.
Zhi-zhi, promets-moi de lui en parler.
Sur ordre de Sa Majest�,
Wei Zheng-yuan doit �tre jet� en prison.
Sa famille sera incarc�r�e avec lui.
- Tel est le d�cret. - Merci, Majest�.
Vieux ma�tre.
Emmenez-les !
Zhi-zhi !
�a fait d�j� 2 mois. C'est r�gl� ?
Quoi donc ?
La visite � mes parents.
J'ai oubli�.
Comment as-tu pu oublier ?
Je lui demanderai.
Ce n'est pas la peine. Je m'en charge.
Wei Feng !
Grand-p�re, je voudrais vous parler.
J'aimerais...
Qu'y a-t-il ? Parle.
J'ai quitt� ma famille depuis plus de 6 mois.
Mes parents ne sont pas encore au courant de mon mariage.
- Aussi, je... - Tes parents ?
- O� sont-ils ? - � la capitale.
Et tu veux rentrer les voir, c'est �a ?
Oui. Et leur pr�senter Zhi-zhi.
Nous nous inclinerons devant les anc�tres...
- Tu y tiens tellement ? - Oui, grand-p�re.
Ne vous tourmentez pas. Nous serons vite de retour.
D'accord. Puisqu'il le faut.
Quand veux-tu partir ?
Le plus vite possible. Pourquoi pas demain ?
D'accord. Apr�s que vous aurez salu� les 5 anc�tres,
nous ferons un repas d'adieu.
Merci. Je vais le dire � Zhi-zhi.
Tu n'as m�me pas su t'occuper de cette v�tille !
Tu as parl� � grand-p�re ?
Il a accept� tout de suite.
Apr�s le salut aux 5 anc�tres, il donnera un repas.
C'est ce qu'il a dit ?
Zhi-zhi, qu'est-ce que tu as ?
Zhi-zhi, ne pleure pas.
On va voir mes parents. On sera vite de retour.
Wei Feng, tu ne comprends pas.
Grand-p�re ne te laissera jamais quitter le manoir vivant.
Comment �a ?
Il �tait plut�t cordial.
N'a-t-il pas parl� de saluer les 5 anc�tres ?
Cela veut dire que tu dois franchir les 5 �preuves.
Le repas d'adieu signifie
qu'il veut te tuer.
Que dois-je faire ?
Que tu partes ou restes, tu es condamn�.
Je suis ta femme, � la vie � la mort.
Zhi-zhi, je...
On va les prendre par surprise et forcer le passage.
Forcer le passage ? Tu veux dire...
Ne discute pas. Change-toi vite.
Me changer ?
Tu seras plus � l'aise.
Vieux ma�tre, Zhi-zhi aime Wei Feng.
Je crains qu'elle ne le suive. Et alors...
J'esp�re qu'elle se souviendra
des r�gles de notre famille.
Mais si elle part avec lui, que fera-t-on ?
On appliquera nos r�gles.
- Des cordes ? - Pour escalader le mur.
Ce bouclier te prot�gera.
Quelle est la premi�re �preuve ?
Zhong.
Tian Zhong ?
- Zhong. - Demoiselle, M. Wei.
Je ne fais que mon devoir.
Zhong, peux-tu nous laisser passer ?
Qu'attends-tu ? Passe !
Wei Feng, vas-y !
Zhi-zhi, vas-y !
Zhong.
Demoiselle.
Wei Feng, portez-vous bien.
Wei Feng, tu...
Tu sais te battre. Tu m'as menti.
Je t'expliquerai plus tard.
Le 4e oncle doit �tre l�.
Il a l'air tr�s nerveux.
Nerveux comme un cheval au galop.
Il est tr�s irascible.
Attention. Ses roulades sont redoutables.
On va le provoquer. C'est son point faible.
D�s que possible, on file s�par�ment.
Zhi-zhi, tu veux partir avec lui ?
Une �pouse doit suivre son mari. Tu ne sais m�me pas �a ?
Insolente !
Zhi-zhi, un c�libataire ne peut pas comprendre.
Tu sais te battre ?
Je viens de lui apprendre.
Qui voudrait �pouser un col�rique ?
Il n'a qu'� faire eunuque.
Il est trop impulsif.
Il ne le serait plus.
Zhi-zhi, file !
Va-t'en !
- 2e belle-s�ur. - 4e oncle.
La salle du ph�nix est la n�tre.
�a m'est �gal.
4e oncle, respecte la r�gle. Rentre chez toi !
Merci, tante.
Merci, m�re. Wei Feng, viens.
M�re, tu...
Tu n'as pas pass� l'�preuve.
M�re, laisse-nous aller.
M�re !
�carte-toi.
M�re.
Une pointe factice !
Merci, m�re.
Ces pointes, c'est l'id�e de ta tante.
Merci, tante.
Relevez-vous.
Ta m�re et moi connaissons la douleur de ne pas avoir de mari.
La prochaine salle, c'est 3e oncle. Vous ne r�ussirez pas
� prendre le dessus
sur sa technique de sabre.
Il n'y a qu'un moyen.
2e belle-s�ur,
tu dois les aider.
Belle-s�ur...
Si tu n'aides pas ta fille, qui le fera ?
Vas-y.
Allons-y.
N'essaie pas de plaider leur cause.
3e oncle, laisse-les passer.
Zhi-zhi, je veux bien.
Mais Wei Feng doit rester ici.
Tu veux les s�parer ?
Ils n'ont qu'� surmonter l'�preuve
du tigre accroupi.
Pardonne l'insolence de ta ni�ce.
3e oncle !
D'accord. Vous l'emportez.
Mais il reste le vieux ma�tre.
Je n'ai pas peur. M�re nous aidera.
- Zhi-zhi, je... - M�re !
M�re...
Implorez-le pour nous.
D'accord. Posez vos armes.
Pardonne-nous.
Allons-y.
Grand-p�re.
Vous ne deviez partir que demain, non ?
Grand-p�re, nous reviendrons.
Quand tu reviendras,
les larbins des Qing auront d�j� fait main basse sur le manoir.
Non.
Zhi-zhi, tu es la fille de la famille Tian, tu ne peux partir.
Je suis de la famille Tian et Wei Feng aussi.
Comment pourrions-nous mal agir, d'autant que...
Tu me ch�ris, grand-p�re.
Raison de plus pour que tu ne t'en ailles pas.
Grand-p�re, je vais juste visiter mes beaux-parents.
Rappelle-toi.
Quand tu me suppliais d'�pargner Wei Feng,
que t'ai-je dit ?
Mais Wei Feng est mon �poux.
Tu tiens tellement � y aller ?
Pardonne mon manque de pi�t� filiale.
Tu n'en es pas digne.
Grand-p�re !
Vieux ma�tre !
J'ai perdu mon mari depuis longtemps.
Je n'ai plus que Zhi-zhi.
Elle est votre unique petite-fille.
Elle ne nuira jamais � la famille Tian.
Laissez-les partir.
Ce n'est plus ma petite-fille.
Wei Feng n'est pas le gendre des Tian.
Prenez des armes.
Vieux ma�tre !
Allez !
- 2e belle-fille ! - Laissez-les partir.
Le kung-fu des ombres !
Wei Feng, fuis !
Va-t'en !
Va-t'en !
Gardes !
Attrapez-le !
Mon cheval !
Il doit se cacher.
Tirez � vue.
Pr�parez vos fl�ches.
Tirez !
Poursuivons-le !
Pourquoi ne remonte-t-il pas � la surface ?
Il a re�u tant de fl�ches. Il doit �tre mort.
Rentrons.
On rentre !
Le kung-fu des ombres !
Je vous en prie.
Je vous en prie.
Zhong.
Qui �tes-vous ?
Wei Feng !
Je connais la r�gle de la famille Tian.
On doit rentrer comme on est sorti. Par les �preuves.
Pr�viens le vieux ma�tre !
Pr�venez le ma�tre. Fermez toutes les issues !
3e oncle, bonjour.
Tu n'es pas mort ? Prends une arme.
4e oncle, �tes-vous toujours aussi irascible ?
Zhi-zhi avait raison. Un vrai cheval !
Un cheval ? Plut�t une mule !
4e oncle, qu'attendez-vous
pour faire vos roulades.
Je ne croyais pas que tu reviendrais.
Je l'ai pourtant dit.
Combien de larbins des Qing as-tu amen� avec toi ?
Aucun.
Je suis revenu
venger Zhi-zhi et sa m�re.
Venger ? Les affaires des Tian ne te concernent pas.
Zhi-zhi �tait une Wei.
Je ne te reconnais pas comme gendre.
Tu as pass� le dragon, le tigre,
le ph�nix et le cheval.
Qu'esp�res-tu encore ?
Rendez-moi le m�daillon de Zhi-zhi.
Ce m�daillon est ici. Viens le chercher.
Je voulais justement me mesurer � votre kung-fu des ombres.
Pas mal.
Quel est cet encha�nement ?
La mante. Il ne provient d'aucune �cole.
La liste secr�te...
Je suis entr� chez les Tian pour �a.
Conseiller Wei.
Tu as bien �lev� ton fils. Je t'offre ce verre.
Merci, Majest�.
Votre Majest�.
Tout le m�rite en revient au garde royal.
Honorez-le d'abord.
Honorez d'abord le conseiller.
- Non, d'abord... - Non !
Le conseiller d'abord...
Vous le m�ritez tous deux. Pas de pr�s�ance.
Ton fils a fait briller ton nom. F�licitations.
- Merci, Majest�. - Merci � la dynastie Ming.
P�re !
Wei Feng.
Les Wei ne servent les Qing
que pour guetter l'occasion de les renverser.
Tu as tu� les fid�les des Ming.
Tu fais honte � notre nom.
Je pr�f�re mourir.
Arr�tez-le !
Arr�tez !
J'ai mis du poison dans nos verres.
Maintenant,
p�re et fils vont mourir
en rendant gr�ce aux Ming.
Conseiller Wei, ce n'�tait pas n�cessaire.
Barbare, �coutez-moi bien.
Vous ne r�ussirez jamais � venir � bout des fid�les des Ming.
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