Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
La m�me chose, j'en suis s�r.
LA GUERRE DES GANGS
Ils seront bient�t l�. Demande le mot de passe.
Ici, P�cule. Demande identification.
Je r�p�te, ici P�cule. Identifiez-vous. � vous.
- C'est nous. On arrive. - "Nous" qui ?
Coucou violet.
Tout va bien. Tenez-vous pr�t. � vous.
- C'est Luca, c'est bon ? - Oui.
On y va. Allez, allez !
- Personne ne t'a vu ? - On a fini, Luca.
Tout s'est bien pass�.
Le Pappagallo !
Comment les flics ont su ?
Si je trouve la balance...
C'est pas une visite de courtoisie.
Bougez, bon sang !
On va essayer de les rattraper.
En cas de panne s�che, d'explosion de moteur
ou de delirium tremens, on aura r�cup�r� un bateau.
Ce sera mieux que rien.
Il faut se magner !
�coutez-moi tous.
On donne tout ce qu'on a.
Tony.
Tony, tu m'entends ?
Tu vas vers Procida.
Salvatore, tu vas � Ischia.
Nico, Sorrente.
Et en vitesse !
Les autres, continuez.
� mon signal, on part.
On fait des zigzags. Maintenant !
C'est quoi, la danse du contrebandier ?
Il n'y en a que trois qui nous int�ressent.
Reste derri�re les bateaux les plus lourds.
Celui-l� !
Rattrape-le !
On n'a plus le choix ! Vas-y, Luca, vite !
Les salauds... Ils ont une mitraillette � bord.
Vas-y, Luca. Maintenant !
Seigneur !
Il a vraiment p�t� les plombs. Ralentis.
Allons voir ce qu'il en reste.
Plus vite, Luca. Plus vite !
Ils sont bien occup�s.
Qu'est-ce que vous faites ?
Pas b�te, hein ?
T'avais encore jamais vu �a. Des mannequins...
Tu vas voir.
On m'aura plus.
J'ai termin� !
Je peux avoir une serviette ?
On m'a appel�e ?
J'ai une chance inou�e. Je l'ai �chapp� belle !
Ce n'est pas ce qui m'int�resse.
Ad�le.
O� tu vas ?
Pas maintenant.
Laisse sonner.
Tonton Mickey, au t�l�phone !
Qu'est-ce que tu fais l� ? Et l'�cole ?
On a fini plus t�t !
Je n'ai pas pu te pr�venir.
Comment va ?
T'es pas un vrai Napolitain, toi. Alors, comment va ?
Comment �a, "pas un vrai" ?
C'est pas parce que t'es mon fr�re a�n� que tu peux ?
Ad�le te remercie pour les roses.
Elles �taient magnifiques. Mickey, il faut qu'on se voie.
Attends, ton neveu veut te parler.
Tonton Mickey, c'est Francuccio.
Tu aimes les chevaux ?
Viens avec ton p�re. J'ai quelque chose � te montrer.
Allez, Arrow !
Combien ?
Vingt-six.
Tu me le vends ?
T'as perdu la t�te ? M�me pas pour cent sacs.
Pourquoi pas le gamin, tant que t'y es ?
Ce cheval compte �norm�ment.
Je me fiche pas mal de ton cheval, j'ai d�j� Bijou.
Bijou ?
J'ach�te.
J'ai besoin de colle pour mes timbres.
De la colle...
� la coupe, dimanche, on verra qui l�che des timbres.
- Salut, Mickey. - Salut, Capese.
Salut, Francuccio. Madame.
Salut, Luca.
Capese !
�vite les champs de courses.
Soigne plut�t ton ulc�re.
T'es pas ma m�re, et j'ai plus d'ulc�res.
Je les ai tous refil�s.
Comment va ?
Salut, Sciarrino.
- Reviens ! - Attends, Francuccio.
Je peux faire un tour ? Papa a dit oui.
Arrow a eu tr�s chaud.
Mais tu peux rejoindre Pasqualino et le brosser.
Patron ?
- Voil� un assistant. - Merci !
Ne laisse pas Pasqualino t'�puiser.
On va l'emmener � l'�curie et s'occuper de lui.
Je devrais les accompagner, il est parfois turbulent.
Bonne id�e.
Quel fils de pute !
Qui, Sciarrino ?
Pourquoi ?
Les flics �taient au courant de tout.
On nous a balanc�s, Luca.
Quelqu'un veut reprendre les op�rations.
- Sciarrino ? - Il vise notre business.
T'es s�r ?
- Combien on a perdu ? - Deux millions.
Oui, au moins.
- Il faut en parler � Perlante ? - Je crois.
Ce soir, �a te va ?
Sciarrino ?
J'imagine que tu ne feras pas faux bond � Mickey, ce soir ?
Je ne peux pas, c'est mon fr�re !
Et moi, je suis quoi ?
Si tu veux que je me sente inutile, c'est r�ussi.
Ces discussions remontent � bien avant notre mariage.
C'�tait tellement plus facile � Milan.
Milan.
Qu'est-ce qu'on faisait � Milan ?
On crevait de faim, tu as peut-�tre oubli� ?
Je me souviens tr�s bien � quel point c'�tait dur.
Tu avais une famille.
C'�tait dur de trouver du boulot pour tout le monde.
C'�tait peut-�tre difficile au d�but, mais on aurait pu...
"Mais, mais..." J'y suis pour rien.
Tu aurais pu trouver un travail l�gitime.
�a aurait �t� mieux que de... rejoindre Micky.
C'est �a. Rejoindre Mickey.
Mickey est comme un p�re pour moi.
C'est lui qui m'a �lev� et envoy� dans le nord.
Il a veill� sur moi, il m'a assur� un toit.
Je ne serais rien sans Mickey !
Alors tu aimes ce que tu fais ?
Risquer de te faire tuer n'importe quand ?
Qu'est-ce que je ferais sans toi ?
Mais �a paie les beaux tableaux.
Et nos superbes meubles.
Et notre vie � deux, tu en fais quoi ?
Apr�s vous, messieurs.
- Merci. - Merci � vous, monsieur.
Tiens, les stars de la famille...
Qu'est-ce que vous foutez ici ?
Faisons les pr�sentations.
C'est Luisa. Superbe paire de seins.
Notre petite Napolitaine,
un butin de guerre.
Garanti premier choix.
Elle se d�m�ne au lit comme personne. Une vraie sp�cialiste.
Alfredo.
Et notre petite derni�re, Ursula.
N'ayez pas peur de cette bouche.
Mickey et Luca Di Angelo.
Perlante.
On peut se parler ?
Je t'�coute. Tu veux un verre ?
Whisk y pour moi. Et toi ?
En priv�.
C'est tout, Mickey ?
Debout, Alfredo. Va danser avec Ursula.
Toi aussi, Luisa. L�ve tes fesses.
Tu lui montreras tes talents une autre fois.
On a des affaires � r�gler. Va t'amuser avec le D.J.
Dis-lui de baisser le volume, parce que sinon...
D�gage.
Vite.
Magne-toi.
Alors ? Parle.
Sciarrino.
Tu sais que c'est une s�rieuse accusation.
Oui, je sais que c'est s�rieux.
Je ne suis pas enti�rement s�r de ce que j'avance.
Mais...
Ces gars que t'as envoy�s fouiner...
Ils sauront quand ?
Bient�t. Demain, je pense.
Je veux la r�ponse aujourd'hui.
Oui, demain il sera trop tard.
Tr�s bien.
Avant de prendre une telle d�cision,
attendons de voir ce qui passe.
Qu'en penses-tu, Luca ?
Je crois qu'il vaut mieux attendre.
Mais si on a la confirmation... Non, merci.
... que Sciarrino nous a balanc�s,
qu'est-ce qu'on fera ?
S'il d�clare la guerre,
je veux �tre par� � toute �ventualit�.
On n'attendra pas �ternellement.
Perlante, on a perdu 2 ou 3 millions.
On a m�me coul� un bateau !
Vous y retournez quand ?
Vendredi 27.
Le 27...
Je peux vous aider.
On va peut-�tre les coincer.
� sa place, je me ferais du souci.
Il se prend pour qui, ce Sciarrino ?
Perlante m'a paru trop frileux pour passer � l'action.
Ne le sous-estime pas.
Il est intelligent. Il peut te surprendre.
C'est qui, encore ?
Mickey. Qu'est-ce qui se passe ?
Il est mort ?
J'arrive tout de suite.
- Qui est mort ? - Arrow.
Ils ont br�l� l'�curie.
Sciarrino, je vais te buter !
Bon Dieu, non !
On peut pas s'arr�ter.
- Vas-y, fonce ! - Je peux pas !
Ils vont tirer, je m'arr�te !
Je sais, j'allais un peu trop vite.
Mais, monsieur l'agent, c'�tait une urgence...
Mon Dieu !
Si vous voulez sauver votre peau, dites-moi tout.
J'ai d�j� tout racont�.
Relisez, je vous prie.
"En sortant du virage, une voiture �tait gar�e devant nous.
"Deux hommes en sont sortis, ils l'ont tu�,
"et se sont enfuis."
- Vous maintenez cette version ? - Oui.
Et si je vous demandais la marque de la voiture,
votre vitesse en arrivant,
leurs v�tements, leur taille, vous ne le sauriez-pas ?
Selon vous, quelqu'un voulait tuer votre fr�re ?
Alors vous n'avez plus rien � dire, rien � ajouter...
avant la d�position d�finitive ?
�coutez-moi, Di Angelo.
Si vous avez menti, et je compte bien v�rifier,
ce sera la prison, � moins que vous ne finissiez comme votre fr�re.
D�marre, Alfredo.
Les mots me manquent.
Mickey �tait comme un fr�re pour moi.
Des suspects ?
Oui. Sciarrino.
D�tends-toi et �coute-moi.
Tu pourrais essayer d'oublier ce qui s'est pass�,
en partant quelques jours, en vacances.
Impossible.
Tourne la page.
Tu ne peux rien faire. Laisse-moi m'en charger.
�a va se tasser, et je m'occuperai de tout.
Des fun�railles au port.
Assez provocateur, non ?
En effet, �a l'est.
Les voil�. Tous les capos de la baie.
Tous les patrons que vous voulez.
Perlante est du nord, jeune et ambitieux.
C'est un playboy, et l'�toile montante.
Abbatte, on l'appelle "Le Pr�tre".
Un facho sans merci.
Ancienne g�n�ration, une main de fer, sans gant de velours.
Murolo, g�n�ration pr�c�dente.
Une femme h�mipl�gique qu'il adore.
Tentative d'assassinat, elle a pris la balle.
Confiant, in�branlable. Une �toile au z�nith.
Un curieux m�lange d'amour et de culpabilit� pour elle.
Ils y sont tous.
En envoyant un seul bateau, on les aurait d'un coup.
Ils seraient rel�ch�s faute de preuves, comme d'habitude.
N'y pense m�me pas.
Bien vu.
Tu sais quoi ?
Je parie qu'il y a des saints au paradis.
Au sous-sol, plut�t.
T'as s�rement raison.
Nous aimions beaucoup Michael. Et toi aussi.
Et Francuccio ?
Capese l'a emmen�, pour le distraire un peu.
O� l'a-t-il emmen� ?
Aux courses.
- Tu l'as confi� � Capese ? - Ne t'inqui�te pas.
Passe me voir, j'ai � te parler.
Tu te sens mieux ?
Oui, un peu mieux.
Mais c'�tait quand m�me risqu�.
Il est avec Capese, d�tends-toi.
J'aimerais que tu restes avec Francuccio et moi, ce soir.
On pourrait l'emmener au cin�ma.
Faisons un effort.
Un western, avec des chevaux. D'accord ?
Je ne peux pas.
Je dois voir quelqu'un.
Luca, ne fais pas �a.
Il le faut. C'�tait mon fr�re.
Tu veux te venger ?
Une vendetta ?
Tu n'as pas peur qu'ils te tuent aussi ?
C'est pour Mickey.
Ne vous inqui�tez pas, Don Sciarrino.
Ce cheval est une pile �lectrique, il est tr�s puissant.
Il faut le voir courir.
Donnez-moi trois jours de plus, je serai pr�t.
Luca, non !
�a suffira.
Dans trois jours, j'aurai six longueurs d'avance.
- Mes respects, Don Sciarrino. - � plus tard.
Maman, papa, j'ai tenu les r�nes !
Bravo, ch�ri.
Maman, j'ai tenu les r�nes et j'ai dirig� le cheval et tout !
M�fie-toi, Luca.
C'est un futur jockey, il a �a dans le sang.
Merci, Capese.
Salut, Arrow. Je dois rentrer.
Oh, j'avais oubli�, Arrow est au ciel
avec tonton Mickey. Hein, maman ?
Bonne journ�e, madame. Salut, Francuccio.
Tu dois laisser tomber.
Je pensais que c'�tait fini, mais en fait tu...
Je n'y arrive pas.
On devrait se s�parer quelque temps.
Je vais retourner chez mon p�re avec le petit.
Je passerai prendre quelques affaires demain.
C'est mieux pour tout le monde.
Tu agis comme un idiot et tu nous mets en danger !
Parle-moi, je t'en supplie.
Viens par ici, viens.
- Qu'y a-t-il ? - On m'a mis � l'�cart, Luca.
Je n'oublierai jamais ce que vous avez fait pour moi.
Et les infos que tu avais pour moi, Antonio ?
Je sais o� ces enfoir�s se planquent.
- Les bourreaux de ton fr�re. - T'es s�r ?
Plus que s�r.
Tout est l�-dedans.
Fais gaffe, ces salauds sont partout. File !
Mais qu'est-ce que...
Je viens r�gler les comptes. Pour Mickey.
Qui t'a laiss� entrer ? Qu'est-ce que tu veux ?
Sale con.
Mickey ne m�ritait pas une mort si mis�rable.
- Tu as tout organis�. - Moi ?
Attends un peu, �coute-moi.
Tu confonds tout.
Je n'ai rien � voir l�-dedans, crois-moi.
Il faut me croire. On ne s'appr�ciait pas,
mais je le respectais.
Je ne l'aurais jamais assassin�.
Vraiment ?
Alors explique-moi.
Dis-moi pourquoi l'un de tes hommes,
apr�s avoir but� le gardien de la mine,
a essay� de me tuer aussi ? Bien essay�.
Si ce que tu dis est vrai, je vais te buter avec plaisir.
Je te l'ai dit, je d�plore sa mort et j'y suis pour rien.
Et ce cadavre ?
Il bossait au noir pour une autre famille...
Il a eu ce qu'il m�ritait.
Et toi, �coute-moi.
Si tu tiens � venger ton fr�re,
commence par regarder en toi.
Ici, � Naples, les choses changent sans cesse.
Trop de choses, Luca !
Il ne s'agit plus de courses truqu�es,
de contrebande
ou des filles qu'on envoie dans la rue.
Quel rapport avec moi ?
Il y a des choses bien plus graves.
C'est pire que tu ne l'imagines.
Et tu ne t'en rends m�me pas compte.
Couillon !
Luca, o� es-tu ?
Oh, mon Dieu !
Tu es vivant.
Seigneur !
Je t'aime.
Quelle histoire, ce rhume qui n'en finit pas.
Il s'en remettra, j'ai vu bien pire.
� bient�t, j'esp�re, Mme Di Angelo.
Pas trop t�t, quand m�me. Bonne journ�e.
Ton cher ami le docteur a demand� 340 $.
Je sais. Mais c'est un type bien.
Peut-�tre, mais c'est un escroc.
J'oubliais.
Je devais d�gager.
Je ne sais pas. Pourquoi ?
Pour rien. J'ai d� mal comprendre.
J'ignore ce que tu veux, mais je m'en charge.
- Je veux me lever. - Non.
Je n'ai rien de cass�.
Et tout le sang que tu as perdu ?
Je ne t'ai jamais vu en si piteux �tat.
- Que veux-tu ? - Une cigarette. Tu m'en donnes une ?
Regarde-moi cette veste. Il faudra la jeter.
Plut�t la veste que moi.
Et �a ?
C'est important ?
Non.
Alors ce n'�tait pas Sciarrino ?
Pourquoi ne pas tout dire � la police ?
O� est Francuccio ?
Il est au cin�ma avec mon p�re.
Je dois aller les chercher.
� tout � l'heure.
Pourquoi tu as tu� mon fr�re ?
R�ponds !
Je ne te connais pas. Je ne sais rien.
Tu sais qui je suis. Vous avez tu� Mickey.
Je veux le nom du commanditaire !
Qui est-ce ?
Le Marseillais.
Le Marseillais ?
C'est qui ?
Pourquoi avoir tu� Mickey ?
Parle !
Le Marseillais ?
C'est tout ?
Il n'a rien dit d'autre. Le Marseillais.
Tu as entendu parler de lui ?
Oui, et que du mal.
Je le croyais en prison en France.
Son nom, c'est Fran�ois Jacquin. On l'appelle le Marseillais.
Il est dans les cigarettes ?
Non, pas les cigarettes, la drogue.
Patron, on pourrait la couper d'un tiers.
Voici Ingrid. Elle arrive de Francfort.
Vous voil� enfin.
Vous �tes mieux que je l'imaginais.
Vous aussi.
Votre parfum sent tr�s bon. O� l'avez-vous achet� ?
Il est sp�cial.
C'est un Parisien qui l'a cr�� pour moi.
O� sont les toilettes ?
Montre-lui.
Elle est pure.
Et le reste ?
En s�ret�.
Ne vous inqui�tez pas.
C'est � votre disposition.
C'est important pour moi.
La v�rit�, dans le monde des affaires.
Qu'attendez-vous ?
Combien vous en voulez ?
50000 $, �a suffira.
Ravi d'obtemp�rer. Vous �tes jolie.
Quel dommage.
Petite conne.
Tu veux ton argent ?
50000 pour �a ?
C'est coup� au bicarbonate.
Vous nous prenez pour des abrutis, � Francfort ?
C'est une croyance tr�s dangereuse, ma ch�re.
En particulier me concernant.
Dimanche 9 mars, 8h35 �glise de la Divine Providence
Dimanche 9 mars, 13h22 Chez Murolo
Clara ? J'ai trouv� les cannolis, seulement huit.
Tu crois que...
Mon Dieu !
Dimanche 9 mars, 15h45 Hippodrome d'A versa
Oui, vas-y, Bijou !
Tu y es presque !
C'est mon cheval !
Pourquoi on n'est pas all�s danser ?
Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire ?
Les filles, j'ai un rendez-vous tr�s t�t, demain.
Servez-vous un verre, et ensuite, bonne nuit.
Seules.
Tr�s excitant !
Attendez un peu...
Luisa, seule.
Mais Ursula...
�a te dirait, de la compagnie ?
Alfredo ?
Non, arr�te.
C'est pas dr�le.
T'en as pas envie ?
Ou tu pr�f�res, comment dire, ta propre compagnie ?
Non, pas vraiment.
Alors, viens nous le prouver.
Ursula nous racontera tout.
Vas-y, ma belle. Tu prendras peut-�tre ton pied.
Allez, aide-moi.
Non, vraiment.
Enl�ve sa veste.
Non, �a ne me dit rien.
Une autre fois ?
Son visage.
Oui, �touffe-le !
Sa cravate.
Enl�ve sa chemise.
Ursula.
Sa chemise !
Son pantalon !
Pas le pantalon !
Dans ma chambre !
Arr�te ! J'ai dit non !
J'ai mal � la t�te !
Je veux pas !
Un autre.
Tarantino !
Que s'est-il pass� ?
Une bombe. Ils ont essay� de tuer Perlante.
Tu devrais aller y jeter un coup d'�il.
N'agace pas trop l'assistant du procureur.
Aucun probl�me.
Lumi�re, s'il vous pla�t.
Parfait. J'en ai fini avec elle.
Un peu de lumi�re par ici.
Emmenez-le.
Ensuite, retournez au poste pour faire votre rapport. D'accord ?
J'ai toujours aim� les dimanches.
Qu'ils continuent � s'entretuer, �a me va.
C'est la routine.
Que veux-tu, Rome, Milan, pourquoi pas Naples ?
On dirait les �tats-Unis des ann�es 30.
Pauvre Alfredo.
Tu� comme un chien. Il m'avait toujours �t� fid�le.
Capitaine !
Quoi encore ?
Ils s'am�liorent, une bombe dans le matelas.
Le progr�s ne nous aura pas.
Dites-moi, M. Perlante.
Cet Alfredo, cet homme de confiance,
pourquoi l'a-t-on retrouv� dans votre lit ?
C'est pourtant clair.
Tr�s clair, bien entendu.
Soyons r�alistes.
D'abord, Mickey Di Angelo.
Ensuite, Abbate, Capese et Murolo.
L�, c'est � votre tour.
On n'en est pas s�r.
Ils ont tu� Alfredo et cette fille,
mais la victime d�sign�e, c'�tait lui.
Cette bombe...
Elle n'est pas napolitaine. Il y a quelqu'un d'autre.
Vous collaborez ?
On ne parle plus de contrebande.
Allons...
Seigneur !
Ces accusations de contrebande sont absurdes.
C'est de la diffamation.
On a essay� de me tuer,
et vous avez le culot de balancer ce genre d'accusations.
Je pourrais vous signaler.
D�fendez les citoyens pour changer !
- Mais o� va-t-il ? - Voir son avocat.
- Il a un avocat ? - Un troupeau, m�me.
Ces gars ne plaisantent pas. Sois vigilant et prot�ge-toi.
Si on ne les arr�te pas, ils nous buteront tous.
Il vaut mieux dispara�tre quelques jours, je t'appellerai.
Qu'est-ce que tu fais ?
Emm�ne le petit chez ton p�re quelque temps.
C'est si grave ?
Sois prudent, Luca.
Sois prudent.
Bien s�r.
C'est "Musc Sauvage".
- Qu'est-ce que vous voulez ? - Un accord.
Quel genre ?
Une fusion de nos organisations respectives.
J'ai d�j� les fournisseurs.
On partagerait les profits 50-50.
Apr�s la pizza,
je vous offre champagne et caviar.
Et comme on dit ici, � Naples:
"Qui donne, donne. Qui accepte, le m�rite."
Oublions le pass�.
Il faut riposter, et tr�s vite.
Si on n'y passe pas avant.
Vous pr�f�rez attendre ?
Vous attendez un miracle ?
On dirait un flic. On veut pas mourir, nous.
Il veut quoi, le Marseillais ? De quoi je me m�le !
Chacun son business.
Qu'il nous l�che, � la fin !
Les bateaux sont immobilis�s.
Je pense, et mon fr�re est du m�me avis,
qu'on doit accepter leur offre.
�coutez.
On peut pas les laisser � quai.
200000 personnes en d�pendent.
Mais �a va !
C'est honn�te, la contrebande de cigarettes.
Le Marseillais, par la violence et l'intimidation,
veut faire de nous
des revendeurs de drogue.
Non. Je dis non.
Non au Marseillais,
et non � la drogue. Et oui,
on doit emp�cher �a.
Ils en vendent peut-�tre � nos gosses, sous notre nez.
On doit les emp�cher.
On a fait le tour. Tout le monde a parl�.
Il y a deux propositions.
D'un c�t�, on prot�ge notre territoire,
et on s'attaque au Marseillais.
Les bateaux repartent
au risque de perdre hommes et cargo.
D'un autre c�t�, on pourrait
accepter la proposition du Marseillais.
Alors ? Premi�re solution ?
Allez-y.
Je les veux tous au poste. Allez !
Anna, la police !
Cache �a ! Je reviendrai !
Attention, voil� la police !
L�chez-moi !
Depuis quand c'est ill�gal d'aller aux chiottes ?
L�chez-moi !
Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai le droit de savoir !
Tony ! Rel�chez-le !
�a va pas, non ?
- Oui, mon fils ? - "Mon fils", mon cul !
- Allez... - Surveillez votre langage.
L�chez-moi !
Monte dans la voiture.
Va te faire foutre !
Il y a une descente, sauve-toi !
Tu parles trop, toi.
Rocco !
Il ne manque que Di Angelo et Perlante.
Tr�s bien.
Di Angelo,
r�veille-toi. Allez.
Luca, r�veille-toi.
La mort de Capese a mis le feu aux poudres.
La police arr�te tout le monde.
C'est clair ?
Oui, j'ai compris.
Mais cette fois, nos int�r�ts concordent.
Toi, moi et Perlante, on peut mobiliser Naples.
C'est l�. Celle de droite.
Range-toi sur le c�t�.
Entrez.
Tu sais ce qui se passe.
Sciarrino nous fait une proposition.
Il �tait important qu'on se voie sans plus attendre.
Bien s�r.
Quelqu'un veut un verre ?
Whisk y pour tout le monde.
C'est Sciarrino !
L�-bas !
Allez-y !
S'il s'enfuit, je suis foutu.
- N'aie pas peur. - Je n'ai pas peur !
Si on veut clore ce deal, je dois rester clean.
Il a pas eu peur, lui ?
On aurait d� le tuer avant.
Avec les autres.
C'est pourtant dans tes go�ts.
Tu te trompes.
Tu comprends ? Caviar et champagne.
Il a saut� le portail !
Vous avez eu de la chance.
Docteur, c'est la 3e fois que vous me dites �a.
Je sais, Luca, je sais.
Mais que voulez-vous ?
J'essaie de ne pas l'oublier.
Vous savez quoi ?
�a m'aide... O� est mon stylo ?
... pour mes comptes rendus � la police.
- C'est mon devoir. - D'accord, combien ?
Disons 600. Luca Di Angelo...
Fils de pute.
Ravi que vous connaissiez ma m�re. 600, �a ira.
Je vais vous inscrire...
O� est-ce ? Ah, voil�.
Ce n'est pas une bonne id�e. Je peux encore vous �tre utile.
Je n'ai jamais mis les pieds dans une banque.
Tenez.
- Combien pour t�l�phoner ? - Vous rigolez ?
C'est gratuit.
Qui �tes-vous ?
Luca Di Angelo ?
Un instant.
Qu'est-ce que vous faites ?
Allez, debout, tous les deux.
Fils de pute !
Nous avons tu� Perlante et le Marseillais veut te rencontrer.
Rappelons que ces derniers jours,
dans des circonstances d�passant le simple r�glement de compte.
Alors, �a te pla�t ?
Ils sont moins beaux que les vrais, mais moins gourmands aussi.
Tu veux faire un tour ?
- S�r ? - Oui.
C'est parti.
Les voil�, les fameux "Bateaux Bleus".
- � quai depuis dix jours. - On a au moins r�ussi �a.
- Les garder � quai ? - Exactement.
Vous estimez que c'est une r�ussite ?
C'est tr�s mal conna�tre Naples.
Agressions, vols ou achat massif de drogue.
Vous n'avez aucune chance de succ�s si l'�conomie est morte.
Ne me regardez pas comme �a, ce sont les faits.
Mon professionnalisme n'est pas engag�.
J'ai la mauvaise habitude de parler tout seul.
Il ne faudrait pas que �a se sache.
- Non. - Allons-y.
Qui est-ce ?
Et toi, Ad�le ?
Alors, Di Angelo ?
Comme tu le vois, j'ai un l�ger avantage.
Je te l'ai d�j� dit.
Tu g�res l'organisation, et moi, la marchandise.
Tu peux garder ton business, mais en parall�le.
Je ne veux pas d'interf�rences.
On peut r�gner � deux.
Et je te rendrai ta femme.
C'est un pi�ge !
Qu'est-ce que vous lui faites ?
On est partenaires ?
Rien que pour �a, je t'aime bien.
Dis-moi quand tu changes d'avis.
Attends, Luca. Ce n'est pas termin�.
Il faut faire �a bien.
La voiture vous attend, Don Morrone.
Merci.
Des choses horribles se d�roulent � Naples de nos jours.
Quand vous �tiez les capos, la vie �tait bien plus simple.
Nous avons vieilli.
- Bonsoir, Don Morrone. - C'est �a.
Allons r�gler ces conneries.
Amusez-vous, mais ne rentrez pas apr�s 23 h.
Papa, ne t'inqui�te pas. Bonsoir.
Approchez-la !
L�chez-la !
Plus vite !
Ne bougez pas !
Tournez-vous.
Je le tue ?
Bonjour, capitaine. Vous faites votre march� ?
Don Morrone, comment avez-vous su ?
Je n'en savais rien.
Mais j'ai de bons amis.
Alors vous savez ce qui s'est pass� hier matin ?
Sale histoire. Vous en avez entendu parler ?
Oui, j'en ai entendu parler.
�videmment.
Mais, capitaine, c'est votre boulot, non ?
- Ce Marseillais avait trop d'ennemis. - Luca Di Angelo ?
Luca Di Angelo ?
Je ne le connais pas.
J'ai simplement cherch� � aider une jeune femme.
Elle ne m�ritait pas de vivre de telles horreurs.
Cela a peut-�tre remu� certaines choses. Il le fallait.
Qu'auriez-vous fait � ma place ?
Bonne journ�e, capitaine.
Sous-titrage TITRA FILM PARIS
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.