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Bonjour, je m'appelle Desiree Cousteau.
Avant le cinéma érotique, j'ai connu de nombreuses activités.
Mais de tout temps, il s'est trouvé des hommes ou des femmes
pour en vouloir à ma culotte.
Tenez, j'ai travaillé comme journaliste.
Gouverneur Ryan, pourriez-vous me parler de l'égalité des femmes ?
Je n'ai pas le temps, mademoiselle.
S'il vous plaît, cette interview est capitale.
Elle me vaudra une augmentation.
- Vraiment ? - Oui, je suis prête à tout.
Vous dites... tout ?
J'allais interviewer un gouverneur en course pour la présidentielle.
Quel scoop ! Et quelle maison !
Bonjour, entrez.
Gouverneur Ryan, je suis une grande admiratrice.
Je me sens privilégiée.
C'est gentil, je vous remercie.
Avez-vous un maillot de bain ?
- Non. - Quel dommage.
- Aidez-moi à me relever. - Certainement.
Je commence à me faire vieux.
Bon sang, je suis désolé !
Absolument navré !
Le gouverneur était un homme fascinant.
Gouverneur Ryan, je suis venue pour une interview.
Vous aurez la meilleure interview que j'aie jamais donnée.
Merci, gouverneur.
Merci, gouverneur Ryan.
Gouverneur Ryan... Joe !
Votre interview vous plait-elle,
Mlle Cousteau ?
Appelez-moi Desiree, Joe.
Desiree.
Elle est fantastique, gouverneur.
- Voulez-vous boire mes paroles ? - Avec plaisir.
Je vous engage comme secrétaire particulière.
- Relevez-vous, ma chère. - Gouverneur...
Quand il m'a touchée, je me suis trouvée sans défense.
Mes sens s'affolaient au moindre de ses gestes.
On y est, poupée.
Tiens, prends.
Dans la piscine, ce qu'il ma fait m'a retournée.
Avez-vous apprécié l'interview ?
Gouverneur, c'était tout simplement fabuleux.
Je vote pour vous.
J'ai rédigé mon article
mais mon éditeur n'a pas goûté mon approche authentique.
Le caractère humain de l'histoire lui a échappé.
Il m'a renvoyée sur-le-champ.
Tant pis.
J'ai changé de métier et me suis essayée au porte-à-porte.
Je me sentais l'âme d'une voyageuse.
Je pensais pouvoir compter sur ma personnalité,
mais pour ma première mission, quelle surprise !
J'ignore ce que j'avais en tête en entrant,
mais j'avais des produits à vendre, rien ne m'arrêtait.
Qui êtes-vous ?
Je représente les parfums Rosée Sauvage,
je vous en apporte des échantillons.
- Sont-ils vraiment sauvages ? - Absolument.
Ce qui est arrivé ensuite n'est pas banal,
mais elle m'a tout acheté.
Tu peux prendre ta journée, j'imagine.
J'aurais tort de me priver, j'ai vendu tous mes parfums.
Tu sais quoi ? Si tu restes,
j'ai une surprise pour toi.
C'est vrai ?
- Raconte. - Eh bien...
Tiens donc, voyez-vous ça.
Son mari est entré, j'étais indignée.
Mais il a promis de me payer.
Je n'avais jamais fait une telle chose,
mais je commençais à aimer mon travail.
Mais je ne progressais pas.
J'ai décidé d'explorer la vente autrement.
Puis-je vous aider ?
Puis-je vous aider ?
Je viens jeter un oeil, si ça ne vous dérange pas.
Bien sûr, allez-y.
Merci.
Desiree, je ne vous paie pas pour jouer les pots de fleurs.
Je vends des habits, ce n'est pas une galerie d'art.
Oui, Mlle Murdock, je suis navrée.
Elle ne voulait pas d'aide.
N'en concluez pas qu'elle sait ce qu'elle veut.
Vous devez l'assister.
Montrez-lui la collection Quadro.
- Desiree. - Oui, Mlle Murdock ?
Soyez battante, mettez-y du coeur.
Oui, Mlle Murdock.
Celle-ci vous irait à merveille.
C'est notre collection Quadro.
Avec vos cheveux blonds, ce sera magnifique.
- Puis-je l'essayer ? - Bien sûr.
Vous avez un corps splendide.
Je vous remercie, je cours beaucoup.
Desiree.
Il y a des cabines d'essayage au fond.
- Allez-y. - Merci.
- Desiree, venez là. - N'hésitez pas à m'appeler.
Approchez.
Oui, Mlle Murdock ?
Desiree, nous avons notre réputation.
Les clientes ne doivent pas se dénuder ici.
Nous avons des cabines.
Pardonnez-moi, Mlle Murdock.
Mademoiselle !
Mademoiselle, pouvez-vous venir m'aider ?
Ne restez pas plantée là.
Bien, Mlle Murdock.
Cette fille ne fera jamais l'affaire.
Que voulez-vous ?
Je ne m'en sors pas avec ces boutons-pression.
- Vous pouvez peut-être m'aider. - Certainement.
Je vous trouve très belle.
Merci, mademoiselle. Vous aussi.
Quel joli chemisier. C'est de la soie ?
Oui.
Voyons, quelle marque ?
Je vois, c'est un grand nom.
Excusez-moi, mademoiselle.
Je ne sais pas si Mlle Murdock appréciera.
Je vais lui acheter une robe, n'ayez crainte.
- Vous allez prendre cette robe ? - Oui.
- Vous êtes sûre ? - Certaine.
Vous l'aurez, votre commission.
C'est gentil, merci.
Et un petit bonus.
Nous allons devoir défaire ces boutons.
Décidément, elle n'y arrivera jamais.
Servez-vous-en sur moi.
Où le voulez-vous ?
Je le veux dans ma chatte.
- Vous êtes sûre ? - Parfaitement.
Très bien.
Qu'est-ce qu'elle fabrique encore ?
Que se passe-t-il ici ?
Mlle Murdock...
Je suis absolument horrifiée ! Que faites-vous ?
J'essayais de vendre une robe.
Ce n'est pas ainsi qu'on s'y prend.
Sans vos vêtements !
Vous m'avez dit d'y mettre du coeur, je n'ai fait qu'obéir.
Ce n'était pas mon propos, et vous le savez.
- Entrez donc, Mlle Murdock. - Que faites-vous ?
- Mais, que... - Allons.
Que faites-vous ?
- Arrêtez, que faites-vous ? - Ne restons pas là.
Ne me touchez pas.
Qu'est-ce que vous faites ? Lâchez-moi, petites vicieuses !
Je vais vous faire arrêter !
Que faites-vous ?
C'est écoeurant, qu'est-ce que c'est ?
Eloignez ça de moi !
Laissez-moi !
Au secours, à l'aide !
Lâchez-moi ! Mais qu'est-ce que c'est ?
Ne touchez pas mes seins !
Je n'aurais pas dû vous embaucher !
Ecartez-vous !
Je savais que ça la calmerait.
Vous avez la peau très douce.
Merci, Mlle Murdock.
Il fait chaud ou c'est moi ?
C'est vous, croyez-moi.
Je suis très bien.
Laissez-moi me redresser.
C'est délicieux, continuez.
- Et si on vous déshabillait ? - Oui, vous avez très chaud.
Bonne idée.
C'est bien mieux ainsi.
Laissez-moi faire.
Quoi, ma culotte, maintenant ?
Et si quelqu'un entre ?
Ne pensez plus à rien.
- Qui êtes-vous ? - Une simple cliente.
C'est une habitude ?
Seulement quand les vendeuses me plaisent.
- Vous allez acheter la robe ? - Oui.
Dans ce cas, très bien.
Quelle jolie poitrine, je peux ?
Bien sûr, Mlle Murdock, faites-vous plaisir.
Allez-y plus vite.
Ça ne vous plaît pas, Mlle Murdock ?
Ne vous arrêtez pas, surtout, n'arrêtez pas.
Mlle Murdock est trempée !
Mes seins...
Mordille-les.
- Vous savez ce qui me plairait ? - Allez-y.
- J'ai une faveur à vous demander. - Oui, Mlle Murdock ?
Je veux sucer un clitoris.
Je vous offre le mien, Mlle Murdock.
- Vraiment ? - Oui.
Monte là-dessus.
Regardez-moi ça.
Appétissant !
Je veux d'abord te regarder t'activer toute seule.
Glissez-le dedans, Mlle Murdock.
Ça te plaît ?
- Ça te plaît ? - Oui.
Je veux sucer ton clito.
Fais-le sortir.
- Tu me tiens ça ? - Avec plaisir.
Qu'est-ce que tu fais, derrière ?
Je joue avec le gode.
Continuez à me lécher, Mlle Murdock.
- C'est bon ? - Oh, oui, c'est bon !
Plus vite, Mlle Murdock !
- Que faites-vous ? - Vous n'avez pas été sage.
Desiree, que fais-tu avec ça ?
J'y mets tout mon coeur, Mlle Murdock.
Encore, ne t'arrête pas.
Continue, ne le retire pas.
Ne t'arrête pas, je vais jouir.
Encore, plus vite.
Assez, ça suffit.
- Desiree. - Oui, Mlle Murdock ?
Tu es virée.
Oh, non, pas encore !
La suite, vous la devinez.
Les factures s'empilaient.
Il me fallait un métier qui exclue toute activité sexuelle.
Autrement, j'allais enchaîner les licenciements.
Ce sera tout, Mme Kennedy ?
Donnez-moi un coup de main.
Votre maillot se détache, Mme Kennedy.
Je vous le renoue ?
C'est inutile. Pouvez-vous me masser ?
Je me pensais tirée d'affaire.
Quoi de plus innocent que de cuisiner sur un bateau ?
Quelle erreur je faisais !
Avec douceur et sensualité, ma chère.
C'est agréable.
Et si vous vous occupiez de l'autre côté ?
Débarrassez ce plateau, il ne nous servira plus.
Bien, Madame.
Je compris vite que ma cuisine ne les intéressait pas.
La femme pour laquelle je travaillais
était en fait une célèbre actrice,
une actrice érotique et modèle de charme, Serena.
Son hôte n'était autre que Johnny Holmes, le "Rondin".
Ça vous plaît ?
Oui, Madame, mais je ne devrais pas faire ça.
Vous avez raison, je vous remplace. Mettez-vous à l'aise.
D'accord.
Je vais bronzer.
Nous allons admirer le coucher de soleil ensemble.
Je ne pouvais pas résister à ses caresses.
Sa sensualité excitait le moindre de mes nerfs.
J'ignorais combien l'amour saphique pouvait être bon.
Que c'est bon...
J'adore ça.
Plus fort.
En me redressant, je pris conscience d'une autre présence.
Serena m'a emmenée dans la cabine. Je n'en revenais pas.
Elle s'est mise à sucer l'incroyable bite de J. Holmes,
puis elle a voulu partager.
Au bout d'un moment, elle a voulu que je m'occupe du capitaine.
C'était évident, quoi que je fasse,
ma vie était régie par le sexe.
J'ai donc choisi le cinéma érotique.
On m'avait dit que ça payait bien.
Je peux vous aider ?
Oui.
Je me demande ce que sont certains de ces objets
et à quoi ils servent.
Il y a des godemichés et...
Tenez, ça, c'est une boule vibrante.
Vous la glissez dans votre vagin,
vous appuyez sur le bouton et elle vibre.
C'est très intéressant.
Et ça ?
Oh, ça...
- A quoi ça sert ? - C'est un vagin artificiel.
Pour mettre à côté du vrai ?
Non, c'est pour les hommes.
Ça ressemble à un vagin, vous voyez ?
Il y a des petits poils, les lèvres,
et des picots à l'intérieur.
C'est fou comme il a l'air vrai.
Certains hommes le disent aussi. Moi, je ne trouve pas.
Bref, c'est électrique et ça vibre.
Vous glissez votre bite dedans, vous l'allumez et il vibre.
Ensuite, vous y laissez ce que vous voulez au fond.
Voilà, c'est le principe.
- On en vend beaucoup. - C'est très intéressant.
Autre chose ?
Comment faut-il s'y prendre pour jouer dans ces films ?
- Ça vous tente ? - Le cinéma érotique, oui.
J'aimerais devenir actrice érotique.
- Comme Johnny Holmes. - Sérieusement ?
Oui.
Vous connaissez John Holmes ?
Attendez, je ferme.
Vous avez un corps idéal. Vous feriez un tabac, c'est certain.
Vous croyez ?
Vous savez, j'ai l'oeil.
Ces films, il en entre et il en sort tous les jours.
Vous êtes très jolie.
Vous deviendriez une star.
J'ai beaucoup de contacts.
Des gens qui tournent ce genre de films
et qui vous embaucheraient.
C'est formidable. Je serais ravie de faire une audition.
Déshabillez-vous, que je vous voie mieux.
- Bon... - Aucun risque, j'ai fermé.
- Dans ce cas, ça va. - Mais oui.
Quels jolis seins !
- Et vos sous-vêtements sont sexy. - C'est gentil.
Ils sont neufs.
Tu t'en sors très bien.
Vous trouvez ?
C'est gentil.
Continue comme ça.
- Vous pourrez me trouver un rôle ? - Sûrement.
Tu fais ça très bien.
C'est très amusant.
- J'adore tes seins. - C'est gentil.
Pour la première fois de ma vie, je me sentais à ma place.
C'était génial.
Tu es très douée.
Vous êtes sérieux ? Vous le croyez vraiment ?
Tu seras une grande vedette.
Ça serait formidable.
Rappelle-moi ton nom.
Je m'appelle Desiree Cousteau.
Si Rick ne m'avait pas dit à quel point c'était facile,
je ne serais jamais devenue une star.
Mes films m'ont fait connaître dans le monde entier,
comme mes photos
dans les magazines Playboy, Hustler et Chic.
Partout où j'allais, on me reconnaissait.
Y compris chez moi.
- Qui est-ce ? - Le livreur.
Entrez.
Posez ça sur la table.
Je vous dois combien ?
Vous êtes le nouveau livreur ?
Et vous... vous ne seriez pas...
Si.
J'ai vu tous vos films.
Quand je vais raconter ça, on ne me croira jamais.
Personne ne croit jamais que je...
Je suis désolé.
Je suis sûre que tu es un homme, un vrai grand garçon.
J'ai une copine, des valeurs, j'ai des principes...
Mon petit chéri, j'ai une douceur pour toi.
Un délicieux dessert.
Je veux mes courses demain, à la même heure,
au même endroit et de la même manière.
Vous voulez savoir si ce qu'on dit sur les actrices érotiques
et leurs partouzes en privée est vrai ?
Eh bien, oui, c'est vrai.
Allez, tout le monde, une partouze.
C'est moi, Desiree Cousteau.
J'ai tourné ce film pour que vous connaissiez ma vie
telle qu'elle est aujourd'hui.
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